Speaker #0Avant de t'annoncer le sujet du jour, je voulais t'informer qu'Empowercast fête ses deux ans d'existence cette semaine et je voulais te remercier de m'écouter et de partager ce podcast autour de toi car c'est ce qui me donne envie d'enregistrer un nouvel épisode chaque semaine. Pour fêter ça, j'ai d'ailleurs décidé de t'offrir un bonus avec chacun des épisodes à venir, au moins jusqu'à la fin de l'année. On verra après pour 2027. Tu pourras le retrouver sur cecile.lrt-consulting.ovh-memo- Je sais, c'est un peu long, mais le lien est dans les notes du podcast. Venons-en à ce que je voulais aborder avec toi aujourd'hui. La semaine dernière, c'était un samedi après-midi, je me suis allongée 5 minutes sur mon canapé, rien de plus, juste allongée, les yeux fermés, sans rien faire. Et au bout d'environ 90 secondes, il y a une petite voix dans ma tête qui a démarré avec « Bon, tu comptes rester là encore longtemps ? » 5 minutes sur mon propre canapé, un samedi, et déjà la culpabilité qui pointe le bout de son nez. Si ça te parle, si toi aussi t'as déjà écourté une sieste, une pause ou un moment de rien parce qu'une voix intérieure te disait que tu devrais faire quelque chose de plus productif, cet épisode, il est pour toi. Allez, bonne écoute. Bienvenue dans un PowerCast, le podcast qui réveille ton pouvoir intérieur. Si tu es entrepreneur et que tu refuses de sacrifier ton authenticité et tes valeurs au nom du succès, alors tu es au bon endroit. Je suis Cécile Simonin, consultante et coach. posturologue, maître Reiki et apprenti chaman. Après plus de 20 ans en entreprise internationale, donc 15 ans management et 8 ans comité de direction, j'accompagne aujourd'hui celles et ceux qui veulent reprendre le lead sur leur entreprise et leur vie sans s'épuiser ni se trahir. Mon approche ? Te guider vers ta vie triple R, celle qui te ressemble, te ressource et te respecte. Si tu veux que la réussite de ton business devienne l'expression de ta mission et non plus celle de ton sacrifice, alors rejoins-moi. Ensemble, nous allons transformer le monde. Aujourd'hui, on va parler d'un sujet que beaucoup d'entrepreneurs solos traitent comme secondaire et presque comme un luxe. Ça s'appelle le repos. Je te dis tout de suite où je veux t'emmener, on va regarder trois choses ensemble. D'abord, ce que ton corps te signale concrètement quand il réclame du repos. Et pourquoi tu as appris, tu as été conditionné à ignorer ces signaux. Ensuite, pourquoi le repos n'est pas l'opposé de la productivité, mais sa condition sine qua non. Et je vais déconstruire ça sans te sortir un discours de développement personnel à l'eau de rose. Et enfin, comment intégrer du vrai repos dans ton quotidien de solopreneur. et pas du repos productif déguisé. Alors, installe-toi, ou plutôt non justement, ne t'installe pas pour être productive en m'écoutant, écoute, c'est tout. Le premier point donc, c'est ce que ton corps te signale. Le corps parle toujours avant que la tête n'écoute. C'est une phrase que je répète souvent à mes clients et je la crois profondément parce que je l'ai vécue avant de la théoriser. Les signaux, tu les connais même si tu fais semblant de ne pas les voir, c'est une fatigue qui ne part plus avec une bonne nuit de sommeil. Des tensions dans la nuque, les épaules qui deviennent un peu ton état par défaut, mais plus une anomalie, quelque chose auquel tu ne fais plus attention. Un sommeil qui n'est plus aussi réparateur, où tu te réveilles un peu... peut-être plus fatigué que quand tu t'es couché. Et puis des petits maux qui reviennent en boucle, une digestion capricieuse, des migraines, un rhume qui traîne trois semaines alors qu'il devrait durer trois jours, ton système nerveux qui reste en état d'alerte même quand il n'y a plus rien à surveiller, comme s'il avait oublié comment se... poser et se mettre en off. Et le pire, c'est qu'on apprend à vivre avec. On normalise. J'ai une cliente, on n'a qu'à l'appeler Sophie et je te le dis tout de suite, ce n'est pas son vrai prénom, mais je tiens à garder l'anonymat, qui est venue me voir parce qu'elle n'arrivait plus à se concentrer plus de 20 minutes d'affilée. Elle pensait qu'elle avait un problème d'organisation. On a creusé ça ensemble et ce qu'on a trouvé, c'est plutôt un système nerveux qui tournait en sur-régime depuis au moins 18 mois sans une seule vraie pause. Et le vrai problème n'était pas dans sa méthode de travail, il était dans un corps qui demandait grâce, qui suppliait depuis des mois et une tête qui continuait à pousser sans l'écouter. C'est souvent ce qu'on découvre ensemble dès les premières séances quand un client arrive en accompagnement individuel, ce qui croyait être un problème de méthode et 9 fois sur 10, un problème de corps qu'on a appris à ne plus écouter. Et ce qui est fascinant et un peu vertigineux en même temps, C'est à quel point on devient doué pour ignorer ces signaux quand on porte tout seul. Parce que quand tu es solopreneur, il n'y a personne pour te dire « Ah, tu devrais peut-être lever le pied » . Personne ne remarque que tu as été tiré depuis trois semaines parce que tu es seul derrière ton écran. Dans une entreprise classique, tu as un manager, un collègue, quelqu'un qui finit par relever la tête et te le dire. Chez toi, cette fonction-là, elle n'existe pas. C'est toi et seulement toi qui dois apprendre à te la donner. Alors le corps a tendance à monter en volume puisque tu ne l'écoutes pas. D'abord, c'est de la fatigue, ensuite c'est une tension. Et ensuite, c'est un vrai signal d'alarme. Et si on continue à ne pas écouter, le corps finit par nous forcer la main. Du genre, un vrai coup de fatigue, une immunité qui lâche, une fracture ou des choses comme ça. Je ne te dis pas ça pour te faire peur, je te le dis parce que ces signaux sont une information, pas un défaut de fabrication. Ton corps, il n'est pas contre toi, il essaie de te parler avant que la situation devienne vraiment sérieuse. La vraie question, ce n'est pas comment faire taire ces signaux, c'est ce que tu fais. de cette information que ton corps te donne. Et il n'y a pas que le corps qui parle d'ailleurs, il y a aussi la tête et ce qu'elle te renvoie change discrètement quand la fatigue s'installe. Une irritabilité qui monte plus vite qu'avant, pour des broutilles, des décisions qui te demandent trois fois plus d'énergie qu'à l'habitude parce que ton cerveau, lui aussi, il a besoin de récupération pour rester clair et net. Et parfois plus insidieux encore, le plaisir qui s'efface. Tu continues à faire ton métier, mais quelque chose s'est éteint dans la façon dont tu le fais. Si tu te reconnais là-dedans, ce n'est pas un manque de motivation. C'est le même signal que la fatigue physique, juste vue depuis un autre endroit. Et c'est précisément là qu'on touche au cœur du sujet. Le deuxième point que je voulais voir avec toi, et c'est peut-être le cœur de cet épisode, c'est pourquoi est-ce que le repos n'est pas l'opposé de la productivité, mais sa condition. On a grandi avec un mythe, le mythe de ce qu'on appelle le hustle. en américain, de la personne qui s'arrête jamais, qui carbure au café au manque de sommeil, qui porte la fatigue comme une médaille. C'est des fois ce que certains de nos politiques cherchent à nous renvoyer aussi comme image, que c'est ce qu'il faut pour réussir. Ce mythe, il raconte que le repos, c'est pour les faibles et pour ceux qui n'ont pas assez d'ambition, pour ceux qui ne veulent pas vraiment réussir. Et ce mythe est un mensonge qui a fait beaucoup de dégâts, notamment chez les femmes entrepreneurs qui, en plus de porter leur activité, portent souvent une famille, une charge mentale. et une petite voix intérieure qui leur dit qu'elles doivent en faire toujours plus pour mériter leur place. Je vais prendre une image parce que j'aime les images qui tiennent debout, pas celles qu'on jette juste en passant. Pense à un champ. Un agriculteur qui cultiverait la même parcelle saison après saison sans jamais la laisser en jachère finirait par épuiser la terre. Les récoltes deviendraient plus maigres année après année jusqu'à ce que le sol ne produise plus rien du tout. La jachère, t'as dû apprendre ça à l'école primaire comme moi. C'est ce temps où le champ semble ne rien faire, où il est simplement là à se refaire une santé. Et c'est pas du temps perdu, c'est ce qui rend la récolte suivante possible. C'est le repos de la terre qui garde la terre fertile. Ton corps, il fonctionne exactement pareil. Ton système nerveux, ta capacité de concentration, ta créativité, ta clarté de décision, tout ça a besoin de périodes de récupération pour rester disponible. C'est pas une opinion, c'est une réalité physiologique mesurable. Le muscle ne se construit pas pendant l'effort quand tu t'entraînes, il se construit pendant la récupération qui suit l'effort. Le cerveau ne consolide pas ce qu'il apprend pendant qu'il travaille, il le consolide pendant le sommeil et les temps de pause. Alors quand tu sacrifices ces temps-là au nom de la productivité, tu ne deviens vraiment pas plus productif. Tu épuises le terrain sur lequel ta productivité pousse. C'est là que je fais la différence avec le développement personnel un peu mièvre qui te dit de lâcher prise par vertu. tu sans jamais t'expliquer pourquoi ni comment. Moi, je ne te demande rien par principe. Je te dis que ton corps a une mécanique et que cette mécanique, elle inclut des phases de récupération qui ne sont pas négociables. Et qu'ignorer cette mécanique, ça a un coût mesurable sur ce que tu produis. C'est une réalité biologique et ce n'est pas une posture spirituelle. Et il y a une nuance importante à poser ici parce que je ne veux pas que tu prennes de travers ce que je te raconte. Je ne suis pas en train de te dire que l'effort est mauvais. ou que l'ambition est suspecte. Au contraire, j'y crois profondément. À l'exigence, au fait de vouloir construire quelque chose qui compte. Ce que je conteste, c'est l'idée que cet effort doit être ininterrompu pour être légitime. Les meilleures récoltes ne viennent pas des champs qu'on épuise ou alors on est obligé de les gaver d'engrais et de pesticides. Elles viennent des champs qu'on sait faire tourner. Je sais aussi ce qui se cache derrière cette résistance à t'arrêter. Parce que je l'ai entendu des dizaines de fois chez mes clients et parce que je l'ai pensé moi-même. Si je lève le pied, je vais perdre du terrain. Un client qui va se désengager parce que tu n'as pas répondu dans l'heure, un prospect qui va oublier ton existence, une rentrée d'argent qui va manquer parce que tu n'auras pas envoyé cette relance aujourd'hui. Cette peur-là, la peur de jamais gagner assez si tu ralentis, elle est réelle. Et je ne vais pas te dire qu'elle est irrationnelle, mais regarde ce qu'elle te fait faire concrètement. Elle te pousse à rester en état d'alerte permanent, ce qui, avec le temps, dégrade exactement les capacités dont tu as besoin pour bien vendre, bien décider, bien accompagner. La peur de manquer quand elle te fait sacrifier ton repos, elle finit par produire ce qu'elle redoutait, moins de clarté, moins d'énergie, moins de résultats. Donc ce mythe du hustle, on ne l'a pas inventé tout seul dans notre coin. Il vient d'un monde où réussir se montre. Les journées à rallonge racontées comme un trophée, la fatigue affichée comme une preuve d'engagement, la comparaison permanente avec ceux qui semblent tenir un rythme que personne ne peut réellement soutenir sur la durée. Et plus tu doutes de ta légitimité, plus ce mythe a de prise sur toi. Parce que si une partie de toi pense qu'elle doit encore prouver qu'elle mérite sa place, s'arrêter ressemble en effet à un aveu de faiblesse. Alors que c'est l'inverse. Les dirigeants qui tiennent sur 20 ans, pas deux, sont presque toujours ceux qui ont appris à respecter cette mécanique de récupération plutôt qu'à la combattre. Cette croyance-là, celle qui confond ralentir et échouer, elle ne se change pas en écoutant juste un épisode de podcast une fois. Elle se retravaille en couche dans la durée. C'est exactement le terrain qu'on couvre avec l'académie solo augmentée et sa partie mindset un mois après l'autre, jusqu'à ce que vraiment On arrive à changer notre manière de penser. Alors si le repos, ce n'est pas une option mais une condition, la vraie question, elle devient comment on l'intègre concrètement, sans se raconter d'histoire sur ce qui est vraiment du repos. Et c'est mon troisième point. Comment intégrer du vrai repos, pas un repos productif déguisé en repos ? Parce qu'il faut qu'on parle de ça, du repos productif déguisé. C'est un piège dans lequel je suis tombée moi-même pendant des années. Tu arrêtes de travailler, mais tu scrolles ton téléphone pendant 40 minutes. Tu te dis, je vais aller marcher un peu, mais tu écoutes des podcasts qui te parlent de business. Tu regardes une série avec un œil sur tes mails. Tu fais du sport à haute intensité alors que ton corps, il demandait juste de la douceur. Tu appelles ça une pause, mais ton système nerveux, lui, il reste en état d'alerte simplement sur un autre sujet. Ça, c'est de l'activité déguisée en repos. Le vrai repos, celui qui régénère vraiment. Il a une caractéristique simple, il permet à ton système nerveux de sortir vraiment de l'état d'alerte, pas seulement de faire semblant. Je partage avec toi ce que je fais, moi concrètement, parce qu'on apprend toujours mieux avec du concret qu'avec de la théorie. Le matin, avant de regarder mon téléphone, mes emails ou mes notifications, je bois un verre d'eau. Je vais faire une mobilisation douce de mes articulations, c'est juste deux minutes, rien de bien compliqué, juste... pour réveiller le corps sans le brusquer. Et ensuite, je me prends un temps d'ancrage pieds nus, posé au sol, pour sentir que je suis bien là dans mon corps. Je fais attention à ma respiration, je sens que cette énergie, elle circule en moi. Et après, seulement, je vais m'exposer à la lumière du jour le plus tôt possible. Ça, c'est presque non négociable pour moi parce que je sais que ça fait beaucoup de bien à mon système nerveux. Et ça permet de rythmer mon sommeil derrière. Et puis ensuite, je vais me prendre 10 minutes, parfois 15 ou 20, mais des fois c'est juste 10, pour faire quelques postures de yoga qui me font du bien. Alors bien sûr, le matin, on est plus raide, c'est moins agréable, mais ça réveille mon corps. Et quand je sens un creux dans la journée, un vrai coup de fatigue ou de doute, je ne me force pas à passer à travers. Je vais marcher, je vais faire autre chose, une petite sieste parfois. Et tout ça sans être productive, c'est-à-dire que je vais marcher sans être en train d'écouter un podcast business en même temps. Je marche sans être en train de dicter des choses à mon dictaphone parce que j'ai pensé à un email que je devais faire, à une relance, à ceci ou cela. Je marche juste pour me vider la tête. Je regarde ce qu'il y a autour de moi. Et ouais, je te l'accorde, il n'y a rien de glamour là-dedans, c'est pas très instagrammable, mais franchement, on s'en fout. C'est quelque chose qui est juste gratuit, accessible. et hyper efficace. Parce que ça respecte une mécanique simple, le corps a besoin de sortir de l'état d'alerte pour se régénérer. Alors je ne te dis pas de copier mon rituel à la lettre, trouve plutôt le tien, il sera probablement différent, parce que ton corps, ton rythme et ta vie ne sont pas les miens, mais je te donne un critère simple pour reconnaître du vrai repos. Est-ce qu'après ce moment, tu te sens plus calme qu'avant ? Si la réponse est oui, c'est du repos. Si la réponse est non, c'est que tu es toujours en état d'alerte et dans ce cas... Trouve autre chose. Alors je t'entends déjà me dire que t'as pas le temps pour tout ça, que ton agenda il est déjà plein à craquer entre les clients, l'administratif, la famille et le reste. Alors commence petit, vraiment petit. Simplement prends le temps de faire trois grandes respirations avant de te lever et d'être à fond. Essaye d'avoir une minute, les yeux fermés entre deux rendez-vous sans écran. C'est pas la durée qui fait la qualité du repos, c'est vraiment... ce que tu fais pendant cette coupure. Une minute de vraie coupure, elle vaut mieux qu'une heure où tu vas te mettre devant Netflix peut-être pour te vider la tête, mais tout en regardant tes emails. Une dernière chose sur ce point, parce que je sais que la petite voix de la culpabilité risque de revenir dès que tu vas avoir fini d'écouter cet épisode, le repos que tu prends aujourd'hui, c'est pas du temps volé à ton activité. C'est le temps qui rend ton activité possible demain. Tout est lié. Ton corps, ta clarté, tes décisions, ton chiffre d'affaires. Rien de tout ça ne fonctionne en silo. Dans ma méthode triple R, il y a un pilier que je place au même niveau que les deux autres, jamais en dessous. Ce qui te ressemble, ce qui te ressource, ce qui te respecte. Et le repos, ce n'est pas un supplément d'âme qu'on ajoute s'il reste va bien. C'est une des trois jambes sur lesquelles ton activité tient debout. C'est ce qui fait que justement ça te ressemble, ça ressource et te respecte. Une activité qui te ressemble mais qui t'épuise, elle ne tiendra pas. Une activité qui te respecte sur le papier mais qui ne te ressource jamais, elle finit par se retourner contre toi un jour ou l'autre. Alors voilà l'action concrète que je te propose pour cette semaine. Choisis un seul moment, aujourd'hui ou demain, où tu vas t'arrêter vraiment. Pas scroller, pas regarder une série avec un oeil sur tes mails, pas vraiment faire deux choses en même temps, pas écouter un podcast ou lire quelque chose. qui te ramènent dans ton business, mais vraiment t'arrêter, ne serait-ce que 5 minutes, et observe ce que ça fait à ton système nerveux. Si ce sujet du corps et du business te parle, on aura l'occasion d'en reparler et d'aller plus loin sur ce lien entre ton énergie et ta capacité à diriger ton activité. Et si tu veux recevoir mes réflexions chaque semaine directement dans ta boîte mail, tu peux t'inscrire à ma newsletter Empower Mail ou à ma newsletter Empower Lettre sur LinkedIn. Ton énergie, c'est ton vrai capital de dirigeant. Alors je t'invite à la traiter comme telle. Ça demande un investissement et cet investissement, c'est de prendre 5 minutes pour te reposer dans la journée. Tu trouveras tous mes conseils résumés dans un bonus que tu pourras télécharger grâce au lien qui est en description. Moi, je te retrouve la semaine prochaine et je vais aller faire une petite sieste, tiens. Allez, toi d'ici là, n'oublie pas, keep shining. Merci d'avoir écouté cet épisode. On se retrouve la semaine prochaine pour une nouvelle aventure. Depuis début 2023, j'accompagne des entrepreneurs, coachs et dirigeants qui refusent de choisir entre réussite et authenticité, entre bien-être et performance. Si toi aussi tu ressens cet appel à te créer ce que j'appelle une vie triple R, qui te ressemble, te ressource et te respecte, alors rejoins ma communauté. Inscris-toi à l'Impower Mail, ma newsletter hebdomadaire. Chaque semaine, tu recevras des stratégies concrètes, des outils exclusifs et des réflexions pour réveiller ton pouvoir intérieur et enfin reprendre le lead sur ton entreprise et ta vie. Tu trouveras le lien en description. J'ai hâte de poursuivre ce voyage avec toi !