- Speaker #0
Bienvenue sur En 4 jours, le podcast qui réinvente la semaine de travail. Je suis India Pereira, consultante en transformation des organisations, passionnée par l'innovation et convaincue que travailler autrement est possible. Dans ce podcast, je donne la parole aux dirigeants, RH et visionnaires qui ont relevé le défi de passer à la semaine de 4 jours. On explore ensemble leurs motivations, les étapes de transformation et leur apprentissage. Préparez-vous à découvrir des récits inspirants et des clés concrètes pour vous lancer dans cette révolution du travail. Et si le futur du travail, c'était maintenant ? Allez, c'est parti ! Avant de commencer cet épisode, je voulais te dire que si tu souhaitais te faire accompagner pour passer la semaine de 4 jours, mon accompagnement est pris en charge à 100% jusqu'à la fin de l'année. Tu peux m'envoyer un mail directement à india-4dayweek.fr et j'en dirai plus sur ce dispositif. Donc, on a vu dans l'épisode précédent pourquoi permettre à vos collaborateurs d'entreprendre le cinquième jour pouvait être bénéfique autant pour vos collaborateurs que pour vous en tant qu'employeur. Et maintenant, on va voir comment on met en place concrètement ce cadre avec la vie, du coup. Donc, toi, en termes de cadre et de règles, tu as dit que tu avais quand même, que tu étais assez calé là-dessus, vu que tu en as fait... Tu as écrit un livre sur le sujet. Est-ce que tu peux nous partager un peu les guidelines pour s'assurer que ça se passe bien des deux côtés, collaborateurs et employeurs ?
- Speaker #1
Effectivement. Alors bon, moi, je ne suis pas avocate, juriste. Ce n'est pas ma partie préférée du truc, mais j'ai quand même un peu cliqué pour être sûre que les gens ne se mettent pas en danger, que ce soit salarié ou manager. Puis moi, j'ai tout intérêt à ce que tout le monde ait envie de laisser ses employés entreprendre un petit peu à côté. Je pense que ça va être bénéfique aux deux. Ce qu'il faut comprendre, c'est que c'est quand même encadré. En gros, il y a des types d'activités que tu n'as pas le droit de faire. Tu n'as pas le droit de concurrencer ton employeur. C'est con, mais moi, j'étais directrice commerciale chez Sixt. Évidemment que je n'allais pas faire du consulting de direction commerciale externalisée pour Europecar. Ça paraît bête, mais en fait, ça, il faut faire attention si vous faites du freelancing. Parce que si ton métier, c'est, je ne sais pas moi, responsable SEO et que tu es spécialisé dans un certain domaine, il ne faut pas que tu ailles dans ce domaine-là pour risquer d'être en porte-à-faux vis-à-vis de ton employeur. Il y a une obligation de loyauté. Donc, c'est le même principe. C'est de ne pas faire des choses qui vont nuire à ton employeur ou à ton métier. Donc, comment ça se définit dans les contours très précis ? Ça, il faudrait voir avec un avocat si vous avez des doutes qui vous accompagneront. et il y a une obligation de ne pas... travailler pendant le temps de travail avec les outils de travail de l'entreprise. Alors, ça, c'est pour moi un peu border déjà, parce que point d'interrogation, en gros, c'est quoi mon temps de travail quand je suis cadre ? Oui,
- Speaker #0
c'est ça.
- Speaker #1
Moi, je passais ma vie en déplacement dans toute la France, en Europe, etc. Donc, mon temps de travail, c'était tout le temps, tu vois. Et ça n'embête pas mon entreprise quand pendant mon temps perso, je suis en déplacement à Munich, en fait, tu vois, et je cours le soir pour revenir et tout. Là-dessus, moi, je dirais, je laisse ça à la propre appréciation des personnes. Soit vous faites un planning et vous dites à la personne, OK, ton jour. C'est pour ça que la semaine de quatre jours, c'est parfait. Le cinquième jour, tu peux le consacrer, le reste du temps, non. Mais en réalité, il y a un peu plus de finesse que ça, parce que parfois, quand tu gères un business, tu as des moments où tu dois le gérer. En fait, tu vois, dans la semaine, si tu as des clients, des choses comme ça, je pense que ça peut se combiner. Et il faut sortir surtout du présentéisme. temps de mon employé qui m'appartient. Il faut absolument que si c'est 35 heures, il fasse 35 heures. Je sais que sur le papier, c'est ça. Mais ce qu'on veut, c'est que la personne fasse le meilleur travail possible avec le plus d'efficacité possible dans sa semaine. Là, il y a plein de choses qui sont arrivées depuis l'intelligence artificielle et tout ça. Donc, on peut gagner du temps des deux côtés, dans son travail principal et dans son side business. Donc, voilà. Sur le papier, tu n'as pas le temps, tu n'as pas le droit de travailler dans les horaires de travail. Donc, ça rassure les managers. Mais dans les faits, si vous avez un collaborateur qui et... qui vient échanger avec vous sur ce sujet, travaillez en bonne intelligence aussi pour que les deux activités se combinent bien.
- Speaker #0
Effectivement, comme tu dis, avec la semaine de 4 jours, ça va vachement simplifier les choses, vu qu'on a un jour entier qui est dédié à ça. Et après, tout dépend de l'activité, à quel point tu as besoin aussi de checker des mails ou faire des choses en semaine. Si tu le tournes de la façon positive et lui montrer tous les avantages que lui va gagner aussi par le fait que je me diversifie, là, tout le monde va être content et tout le monde va être gagnant et on va faire en sorte que ça se passe. le mieux possible.
- Speaker #1
Il y a des sujets sensibles, par exemple les réseaux sociaux dont il faut parler, mais pareil, dans certaines proportions, parce qu'en fait, les réseaux sociaux, ils sont personnels aussi. Donc, tu vois, je trouve qu'il ne faut pas aller à l'extrême non plus inverse, en mode, tu n'as pas le droit de parler si tu ne parles pas de la boîte. Non, on est dans une ère de sans-permission où chacun peut créer son média. Moi, d'ailleurs, j'encourage tout le monde à faire ça. Vous pouvez lancer votre newsletter si vous êtes RH sur votre niche RH. Même si vous êtes salarié, parce que ça vous servira à être plus employable, à avoir des opportunités de carrière. D'ailleurs, la petite anecdote, c'est que moi, ma première année de salarié diversifié, j'ai reçu plein de propositions d'embauche, en fait, parce que je pense que je suis plus visible avec mon podcast. Et je suis restée chez mon employeur actuel parce que du coup, ça m'allait bien pour combiner les deux. Mais voilà, sachez aussi que forcément... C'est pas que pour gagner de l'argent qu'on fait salarié diversifié, ça peut être aussi juste pour rester au top de ses compétences et être au top du marché du travail aussi. Oui,
- Speaker #0
carrément. Et il y a ce truc de show your work. C'est toi qui avais partagé ce livre-là. Et effectivement, en faisant son propre média, c'est la meilleure façon de montrer son expertise et donc d'être encore plus employable par la suite.
- Speaker #1
J'ai deux exemples de personnes qui sont salariées diversifiées assumées. Leur boîte le sait et leur boîte en fait aussi la démonstration pour montrer que c'est une boîte ouverte.
- Speaker #0
Il y a
- Speaker #1
Décathlon, Carlotta Gueule. Elle est chez Décathlon Outdoor, elle est Product Manager. Et elle a un podcast sur le Product Management. Soris et tout, donc elle gagne de l'argent avec. Mais tu vois, ça lui permet de l'avancement de carrière parce que ça la rend meilleur product. Et Decathlon promeut aussi la liberté qu'ils donnent aux collaborateurs.
- Speaker #0
Et puis,
- Speaker #1
un deuxième exemple, c'est Sarah Zitouni, Power Ta Carrière. Elle bosse dans une entreprise en Suède où ils sont quand même plus avancés que nous sur l'inclusion de tous dans le travail, bien-être au travail et tout. Et bien, elle, elle a une journée consacrée le vendredi à son business. Et elle a un business qui rapporte à peu près 100 000 euros par an. Et elle a son poste de directrice stratégie à côté. et en fait elle a commencé en En écrivant un livre et donc en disant, voilà, j'ai besoin de temps pour écrire ce livre. Mais tu es d'accord qu'écrire un livre, c'est pareil, c'est plein de compétences qui vont être utiles dans son travail, quel que soit le sujet, d'organisation, de rigueur et tout. Donc, je pense vraiment, ça devrait donner envie, j'espère, aux managers d'encourager. Et après, peut-être, les gens ont peur que ça fasse tâche d'huile, mais ce n'est pas le cas. En fait, tout le monde ne va pas écrire un livre tout en étant directeur de la stratégie. Enfin, je veux dire, c'est que quelques happy few. Si c'est 5% de vos collaborateurs, grand max, parce qu'en vrai, tout le monde n'a pas ni l'envie, ni la bande passante, ni l'énergie extrême d'entreprendre en plus de son travail. Oui,
- Speaker #0
carrément. C'est bien aussi de rassurer sur ce point-là. Ce n'est pas parce qu'il y a une ou deux personnes qui vont se lancer là-dedans que toute la boîte va partir à droite à gauche et que plus personne ne sera focus là-dessus. et trop cool d'avoir partagé des exemples moi j'en avais un Je pensais plus en termes de communication. Il me semble que c'est Nina Ramen. Je crois qu'elle a pas mal communiqué sur LinkedIn pendant une à deux années, peut-être avant qu'elle ne se soit lancée à son compte. Et il me semble que chez Walaxi aussi, je ne me rappelle plus de son nom, mais celle qui est avec une petite loutre là, en SEO, il me semble qu'elle est toujours en CDI chez eux. Et à la fois, elle est en prix sur les sujets de SEO. Alors, il me semble, ça a peut-être changé depuis, mais j'avais remarqué ça. Donc, il y a pas mal d'exemples shiny comme ça à mettre en avant. Qu'est-ce que je voulais voir d'autre avec toi, du coup ? Peut-être que maintenant, tu peux nous parler des business models qui sont les plus recommandés si on est salarié et qu'on aimerait se diversifier. Parce qu'on a un jour de plus dans notre semaine à consacrer.
- Speaker #1
Voilà, écoute, c'est pour ça que là, je vais parler un peu soloprenariat, c'est-à-dire cette forme un peu moderne d'entreprendre seule, souvent sur Internet et rapidement avec des outils no code, intelligence artificielle notamment. Donc, on oublie l'entreprise classique où la startup avec un associé et tout, c'est mort, où il faut lever des fonds, manager des gens et tout, ça ne va pas du tout. On oublie, je ne sais pas moi, ouvrir une boutique, un truc physique. On privilégie un modèle du coup digital. dans les modèles digitaux. J'ai parlé du freelancing. C'est assez facile à faire parce qu'en gros, on prend son expertise actuelle et on la met sur le marché du travail de personnes qui en auraient besoin. On peut se commercialiser via des plateformes de freelance. Donc, c'est assez facile. Moi, j'ai commencé comme ça. Et je me rappelle, je m'étais mise directrice commerciale externalisée dans d'autres domaines non concurrents. Et puis, à 800 euros la journée hors taxe, j'ai trouvé mes premiers clients comme ça. Voilà. Donc, quand tu sais, tu n'as pas besoin de site, tu n'as pas besoin d'argent, tu te mets sur le marché et tu vois si ça prend. Ensuite, alors si vous êtes freelance, je vous conseille de faire du freelancing plutôt au livrable. C'est-à-dire, en gros, par exemple, plutôt dire je construis un site Internet pour mes clients et ça coûte 3000 euros le site Internet. Comme ça, je peux le construire le week-end ou le soir, machin. Je n'ai pas d'obligation de présentiel que plutôt que de dire je vais toutes les semaines chez mon client. Ça, c'est un peu gênant quand tu es salarié. Ça ne va pas trop bien se combiner. Deuxième. L'idée, c'est le conseil à l'heure. Ça, ça se fait de plus en plus, notamment aux États-Unis. Et notamment si vous êtes très expérimenté, par exemple DRH et compagnie, votre jus de cerveau a énormément de valeur pour d'autres personnes qui ont besoin de vous, mais qui ne peuvent pas se payer votre service en tant que salarié. Donc, vous vendez à l'heure. Vous vendez 100 euros, 200 euros, 300 euros hors taxes par heure. Une heure de discussion avec toi. Toi, tu fais peut-être du conseil comme ça sur comment mettre en place la semaine de 4 jours. Et ça, ça marche bien. Les gens, ils prennent du conseil stratégique. Et donc, c'est assez facile à faire. On ouvre un calendrier qui peut prendre les paiements, comme Calendly. Et en fait, tu n'as quasiment rien à faire. Donc ça, c'est mes deux business models préférés. Et puis, il y a aussi des gens qui ne veulent pas gagner d'argent tout de suite. Donc, le troisième business model que moi, je trouve très intéressant, très compatible avec le salariat, j'en ai un peu parlé tout à l'heure, c'est le média. Donc, tu en as parlé aussi avec Nina Ramen. Donc c'est... prendre la parole sur son sujet d'expertise sur Internet par le biais que vous voulez, créer une chaîne YouTube, poster sur LinkedIn, écrire une newsletter spécialisée dans votre niche. Au début, ça ne rapporte pas d'argent, mais si au bout d'un moment, votre média grandit, peut-être que vous pourrez sponsoriser, faire de l'affiliation, etc. Donc, indirectement, ça vous rapportera de l'argent. Et pourquoi c'est compatible avec le salariat ? Parce que ça vous rend meilleur dans votre métier. Si vous faites une newsletter sur votre métier, vous devez devenir top. C'est vraiment génial et personne ne va vous engueuler. Si vous créez un podcast sur les RH, alors vous êtes des RH. Enfin, ce serait très malvenu de la part de la personne qui vous fait une remarque. Donc voilà, moi, je me sentais à l'aise dans ça pour que mon envie d'entreprendre, ça passe. Tu vois que ce ne soit pas non plus perçu comme, OK, j'ai envie de partir de l'entreprise.
- Speaker #0
OK, trop bien. Les premiers exemples que tu as donnés, c'est plutôt se servir directement de son expertise et d'aller proposer, donc pas à des concurrents, aller chercher plutôt un autre secteur, mais en proposant la même expertise. Ou de l'autre côté, développer son média. Et là, toujours en parlant de son expertise, mais via un média qui pourrait nous rapporter de l'argent par la suite, sur un plus long terme.
- Speaker #1
On est oublié quand même. C'est important, surtout s'il y a des managers, des dirigeants qui nous écoutent, c'est le conférencier. On en a un peu parlé tout à l'heure. Conférence payante, si vous n'avez pas écrit de livre, ça peut être 2-3 000 euros. Donc, si vous avez un sujet de niche, de prédilection, vous faites une conférence par mois, c'est cool. En fait, ça vous fait un super complément de salaire. Ça rejaillit positivement sur l'entreprise parce que vous venez avec votre titre, etc. Donc, ça fait un peu de pub. Moi, je trouve que c'est le parfait win-win-win. Et donc, si en plus, vous voulez rajouter un petit peu, vous pouvez écrire un livre sur votre domaine d'activité, le publier, l'auto-publier sur Amazon parce que maintenant, c'est très simple. Donc moi, c'est comme ça que j'ai fait le mien, tu vois, en transcrivant des podcasts et tout ça. Et ce livre, il vous rajoute de la valeur en conférence parce que si tu es un auteur édité, tu as poncé un petit peu plus ton sujet. Donc voilà, franchement, un bon projet qui peut vous durer un an, c'est écrire un livre sur votre métier, donner une conférence, voilà, et puis faire sens à l'arrier diversifié. Comme ça, vous êtes gagnant sur tous les tableaux, complément de revenu, compétences augmentées et puis vous devenez une sommité dans votre domaine. Donc c'est quand même pas mal.
- Speaker #0
Et ça, c'est trop bien de le faire en même temps qu'on est salarié, parce que c'est des sujets de fond, où en fait, on ne voit pas tout de suite le résultat. Je pense qu'il faut du temps avant de réussir à décrocher aussi ces premières conférences. En fait, si on se lançait du jour au lendemain, qu'on quittait tout et qu'on se lançait là-dedans, c'est très compliqué.
- Speaker #1
Oui, on décompte, on se lance avec un livre,
- Speaker #0
parce que du temps,
- Speaker #1
ça ne rapporte rien.
- Speaker #0
Mais du coup, quand on est en semaine de quatre jours, c'est vraiment le bon moment. Si vous vous êtes dit dans votre vie, un jour j'aurais bien écrit un livre, c'est maintenant ou quoi ?
- Speaker #1
Trop bonne idée.
- Speaker #0
Ok, trop cool. Écoute, pour finir, j'ai deux dernières questions. La première, si tu devais convaincre un dirigeant de l'intérêt d'avoir des salariés diversifiés en une phrase, qu'est-ce que tu dirais ?
- Speaker #1
Je dirais, si tu veux les meilleurs employés, laisse-les diversifier. Parce qu'en fait, c'est toujours pareil, c'est le choix du roi. Le gros nullos qui s'en fout, qui est complètement en quiet quitting. tu vas le garder, il ne va pas partir si tu fais des réglementations comme ça. Et il y a la DRH de Mazars-Forvis avec qui je discutais, qui m'a dit qu'ils ont fait sauter les clauses d'exclusivité de leurs consultants, parce que c'est des populations jeunes, 25-30 ans, ils n'ont pas envie d'être enfermés dans un mono-job, donc ils autorisent la polyactivité. Donc si des gros cabinets de concepts, ça c'est un signe. que pour garder les meilleurs et notamment les jeunes qui sont beaucoup plus polyactifs, donc combinatoire CDI plus entrepreneuriat, je pense que c'est un move d'avenir.
- Speaker #0
Et ce serait quoi les trois conseils essentiels que tu donnerais à un salarié entrepreneur qui réussisse ?
- Speaker #1
Je dirais bravo déjà, parce que c'est trop bien de s'être lancé, c'est ça le plus difficile. Je dirais... Lance-toi, même si tu n'as pas l'idée du siècle, parce qu'en fait, souvent, les gens attendent de trouver la nouvelle idée de licorne, mais on n'a pas besoin. Lance-toi en écrivant des choses sur Internet, en créant ta newsletter, ton livre, ton machin. Ça va te nourrir, ça va te donner des idées, tu vas rencontrer des clients à ce moment-là. Et puis, on trouve toujours le temps. Donc, le fait de dire « je n'ai pas le temps » , ce n'est pas vrai, c'est vraiment une fausse excuse. Moi, je me suis lancée, j'étais dirigeante et jeune maman d'un bébé de huit mois, donc je n'avais pas le temps. C'est juste que j'ai aménagé mon temps pour avoir une heure tranquille. Et j'étais très contente d'avoir cette heure à podcaster tranquillou, sans devoir m'occuper ni de mon job ni de mon bébé. C'était un peu mon petit moment à moi. Donc c'est aussi du plaisir que de pouvoir faire son propre projet à soi.
- Speaker #0
Oui, carrément. C'est sûr que c'est un moment de plaisir parce qu'il faut énormément de motivation. Et on y va seulement parce qu'on y croit à fond et on a envie de se diversifier. On a envie de faire autre chose. Ok, trop cool. Merci beaucoup Flavie pour tous tes conseils. J'espère que ça va ouvrir un peu les chakras, d'autant plus aux dirigeants qui avaient encore des doutes là-dessus.
- Speaker #1
Et pour envoyer un livre anonymement à votre manager s'il a besoin de se faire ouvrir les chakras, je mets une petite dédicace. Non, je rigole.
- Speaker #0
Trop bien. Voilà, donc là, on a terminé. C'était le deuxième et donc dernier épisode de cette hors-série. Donc l'entrepreneuriat, aussi pour vos collaborateurs, bien encadré, c'est réellement un véritable atout. Et c'est un modèle qui est win-win, qui enrichit autant l'entreprise que l'épanouissement des collaborateurs. Donc foncez. Et je vous dis à bientôt pour une nouvelle mini-série sur le futur du travail et la semaine de quatre jours.
- Speaker #1
Merci beaucoup.
- Speaker #0
Merci d'avoir écouté En 4 jours. Si cet épisode vous a plu, pensez à le partager autour de vous et à laisser 5 étoiles sur votre plateforme préférée. Envie d'aller plus loin ? Rejoignez-moi sur LinkedIn, Instagram ou abonnez-vous à ma newsletter pour continuer la discussion et découvrir des ressources exclusives sur la semaine de 4 jours. A très vite pour un nouvel épisode. Et d'ici là, souvenez-vous. Le travail peut être différent et vous avez le pouvoir pour faire le premier pas.