Speaker #1Ça fait peut-être 6 mois que tu es en train de te dire qu'il faut que quelque chose change dans ta vie professionnelle. Peut-être même que ça fait 1 an. Peut-être que comme moi, à l'époque, ça fait déjà 2 ans, 3 ans, voire plus. Tu as peut-être fait des tests de personnalité, tu as écouté plein de podcasts sur la reconversion professionnelle, tu t'es inspiré en suivant les aventures de personnes reconverties et tu as peut-être aussi demandé à Chad GPT quel métier était fait pour toi. Pourtant, aujourd'hui, tu es en train de m'écouter et ton quotidien professionnel n'a pas changé. Tu es toujours au même endroit, avec les mêmes insatisfactions. Et si tu es dans cette situation, mon objectif avec cet épisode aujourd'hui, ce n'est pas de te donner une méthode magique pour enfin trouver ta voie, mais c'est de t'expliquer surtout pourquoi continuer à y réfléchir seul pendant encore les six prochains mois, ça risque de pas beaucoup t'avancer, et surtout ce que tu peux faire à la place pour concrètement enclencher ta reconversion. C'est parti pour l'épisode ! Alors en première partie, je voudrais qu'on comprenne ensemble pourquoi est-ce qu'on continue à réfléchir alors même qu'on sait que ça ne nous fait pas plus avancer. On ne le sait pas vraiment, mais en tout cas, on continue de produire de la réflexion sans avancer. Personnellement, moi j'ai réfléchi pendant des années avant de partir. Et au moment où je suis partie, je ne savais toujours pas ce que je voulais faire, ni d'ailleurs ce que j'allais faire. Je suis vraiment partie sans aucune idée. Alors pourquoi est-ce que j'ai attendu autant de temps sans avancer ? Et pourquoi est-ce que souvent on attend, on réfléchit et on n'avance pas ? Parce que souvent, on attend surtout d'être suffisamment certain pour agir. On fait tourner en boucle dans sa tête les mêmes questions du type et si je me trompe ? Et si je quitte une situation stable pour quelque chose qui est pire ? Et si je dépense de l'argent dans une formation pour rien ? Et si ce métier me plaît sur le papier mais que dans la réalité ça ne me plaît pas tant que ça ? Et si je regrettais ? Et toutes ces questions, j'ai envie de vous dire, elles sont légitimes et elles sont normales. Mais tant qu'elle reste sans réponse, on réfléchit sans produire de nouvelles informations. Résultat, la réflexion est au point mort, on tourne en boucle avec les mêmes questions sans réponse et on n'avance pas. On va juste produire plein de scénarios dans notre tête qui ne sont jamais vérifiés et donc on va rester dans l'immobilisme et dans la même situation dans laquelle on se trouve. Parce qu'à partir du moment où on tourne avec les mêmes données, les mêmes hypothèses et les mêmes peurs, davantage de réflexion, ça ne produit pas nécessairement plus de clarté. C'est un petit peu en métaphore comme si on essayait de terminer un puzzle auquel il manque des pièces. On peut être là à regarder les pièces qui sont déjà présentes, à voir qu'il y a des trous pendant trois heures, mais ce n'est pas comme ça que les pièces supplémentaires vont apparaître. Et ces pièces manquantes, souvent, elles vont devoir être cherchées à l'extérieur de notre tête. Il y a un piège, souvent, dans la reconversion, qui est celui de trouver sa voie avant de commencer à bouger. En fait, souvent, on pense à la reconversion professionnelle avec ce schéma-là. Je trouve ce que je veux faire, je suis certain que c'est ça, et là seulement j'agis. Alors que, dans beaucoup de transitions, le processus ne ressemble pas du tout à ça. Le processus de la reconversion professionnelle, bien souvent, c'est plutôt j'explore, je teste, j'apprends. J'affine et je décide. Je vais parler de mon cas personnel. Par exemple, quand je voulais me reconvertir, je pensais à un métier. J'avais un métier en tête, c'était le métier de professeur d'anglais. Pourquoi professeur d'anglais ? Parce que j'adorais parler anglais, j'aimais la langue anglaise et j'aimais cette idée de transmettre. J'ai toujours voulu transmettre. Je me souviens même quand j'étais petite, je voulais être maîtresse d'école. Donc j'ai toujours eu ce truc d'aimer apprendre et transmettre. Et donc, sur le papier, c'était plutôt cohérent parce que j'étais bonne en anglais. Et du coup, comme je veux transmettre, prof d'anglais. Ça paraissait logique. Bon, à ce moment-là, ce que j'aurais pu faire, c'est passer des mois à me demander si j'aurais été une bonne prof d'anglais et puis conserver à côté mon quotidien habituel. C'est-à-dire rester dans ma tête et dans la réflexion. À la place de ça, ce que j'ai fait, c'est que j'ai contacté une femme qui venait d'avoir le concours de prof d'anglais et qui commençait à enseigner pour pouvoir lui poser des questions. Je lui ai posé plein de questions sur son quotidien. J'ai aussi contacté d'ailleurs d'anciennes profs d'anglais à moi pour, pareil, poser des questions sur leur quotidien. J'essaie aussi de regarder les contraintes réelles du métier. Le concours, à quoi ça ressemble ? Je me souviens même que je m'entraînais pour le concours, c'est-à-dire que je regardais vraiment à quoi ça ressemble. La femme que j'avais rencontrée m'avait donné tous ses livres pour réviser le concours, etc. Donc, je m'étais vraiment mis le nez dedans. Et en fait, en discutant... avec les professeurs. Et en étudiant un petit peu le concours, je me suis rendue compte que finalement, ça ne correspondait pas vraiment à ce que je recherchais. Il y avait une petite partie de ce que je recherchais qui était la transmission, mais il y avait trop de contraintes dans le métier que je n'étais pas prête à accepter. par rapport notamment à mes valeurs que je ne connaissais pas à l'époque, mais notamment celles de liberté, de créativité, où j'avais l'impression finalement que je n'allais pas pouvoir m'éclater à ce niveau-là dans ce métier. Mais ça a planté une petite graine quand même, et je me suis rendu compte que ce n'était pas le métier de prof d'anglais finalement qui allait me convenir, mais que la transmission, c'était un élément structurant de mon parcours de reconversion. C'est quelque chose que je voulais fondamentalement garder. Et là, mon champ des possibles, il a changé. C'est-à-dire qu'il s'est élargi, puisque d'un coup, je n'étais pas juste sur un métier, j'avais fermé cette porte-là, mais par contre, j'en avais tiré des choses que je voulais retrouver. Et la transmission, on peut la retrouver dans énormément de métiers. Donc après, ça m'a permis d'explorer d'autres formes de transmission, d'autres choses. Donc, je n'ai pas à reparler de tout le parcours et ce qui m'a amenée finalement à être là au micro dans Outimone et à créer cette entreprise. Il y a eu beaucoup d'étapes, il y a eu beaucoup de jalons, il y a eu beaucoup de choses que j'ai faites entre deux. J'en parle très précisément dans l'épisode numéro 1 de la chaîne si tu as envie d'en apprendre plus sur mon parcours et de voir à quel point une reconversion n'est absolument pas linéaire. Mais en tout cas, je veux que tu retiennes de ça qu'une idée professionnelle, ce n'est pas forcément une réponse. Parfois, c'est juste une hypothèse à tester. Ensuite, peut-être que tu es en train de chercher une certitude qui n'existe pas. Parce qu'en fait, on voudrait tous prendre une décision professionnelle comme si on pouvait connaître à l'avance toutes les conséquences de notre décision. Mais une reconversion comporte nécessairement une part d'incertitude. Et ça, il faut être... Je ne vais pas dire à l'aise avec, parce que c'est très compliqué d'être à l'aise avec l'incertitude. Mais en tout cas, il faut l'accepter. Il faut accepter qu'on n'aura pas toutes les réponses et qu'il y a une part d'incertitude. Et la bonne question, du coup, ce n'est pas comment être certain que je vais dans la bonne voie, qui est la question à laquelle on aimerait tellement avoir la réponse. Mais c'est impossible d'avoir la réponse, encore une fois, avant de venir tester. On va voir tout à l'heure comment est-ce qu'on peut tester ces options. La réelle question à se poser, c'est quelles informations me manquent pour pouvoir prendre une décision qui soit suffisamment éclairée ? Et une fois que j'ai répondu à cette question, la deuxième question à se poser, c'est quel est le plus petit moyen d'obtenir cette information sans venir bouleverser toute ma vie ? Ça va vous permettre de sortir de la vision très binaire de je reste ou je démissionne et plutôt de voir tout le champ des possibles entre deux et de commencer à construire votre transition. Et pour vous aider justement à construire votre transition, je vais vous donner une méthode qui va vous aider à arrêter de chercher la réponse et à venir commencer à lancer des expériences. Parce que vous l'avez vu, en réalité, votre conversion, elle va forcément passer par l'expérience et l'action. Donc là, je vais te donner une méthode en trois étapes pour réussir à aller vers la réponse que tu cherches. Première étape, identifier ce que tu ne sais pas encore. Je vais te demander de prendre une feuille et de terminer la phrase que je vais énoncer. Pour pouvoir prendre une décision concernant ma vie professionnelle, j'aurai besoin de savoir si... Trois petits points. Et là, je te laisse compléter. Je répète la phrase. Pour pouvoir prendre une décision concernant ma vie professionnelle, j'aurais besoin de savoir si... Trois petits points. Je vais te donner quelques exemples pour illustrer. Par exemple, j'aurais besoin de savoir si... J'aimerais réellement travailler avec des enfants. J'aurais besoin de savoir si... Je supporterais d'être indépendante. J'aurais besoin de savoir si le métier auquel je pense correspond vraiment à l'image que j'en ai. J'aurais besoin de savoir si je peux gagner suffisamment d'argent avec cette activité, etc. En faisant ça, ce que tu vas faire, c'est que tu vas transformer un énorme « je ne sais pas quoi faire de ma vie » en plusieurs petites questions auxquelles on va aller chercher les réponses. Justement, l'étape numéro 2, ça va être de transformer chacune des questions que tu as listées précédemment en réponses via de l'expérience. Je vais te donner un exemple. Si par exemple, dans les questions que tu t'es posées, c'est « j'aimerais savoir si ce métier me plairait vraiment » . La meilleure manière pour toi d'aller chercher des réponses par l'expérimentation, sans tout envoyer valser, ça va être par exemple de réaliser une enquête métier. Sabrina fait un épisode dédié à l'enquête métier où elle t'explique précisément la méthodologie pour réussir à obtenir des interviews et les questions à poser, pouvoir lever tes doutes, tes incertitudes sur le métier et vraiment avoir un scope complet de la réalité du métier. Je te mettrai l'épisode en barre d'infos. Tu peux aussi faire de l'observation. Peut-être qu'il y a certaines professions qui accepteraient que tu passes une journée à leur côté pour observer, voir la réalité du quotidien de ces personnes-là, etc. Autre exemple, si par exemple, tu t'es demandé si tu aimerais entreprendre dans les questions que tu te poses, est-ce que l'entrepreneuriat, ça pourrait vraiment me correspondre ? Peut-être que tu peux, à côté de ton emploi, commencer à lancer un side project. Il y a beaucoup d'amis que j'ai qui ont commencé dans l'entrepreneuriat comme ça. Ils n'ont pas sauté dans le grand bain. Ils ont commencé à développer une idée d'entreprise, une entreprise à côté de leur poste actuel. Donc, tu peux peut-être faire ça ou même tester juste une petite prestation avant même de créer toute une entreprise. Voilà, essayer de voir qu'est-ce que tu pourrais facilement tester. Si tu te poses la question comme moi à l'époque de est-ce que j'aimerais enseigner ou est-ce que j'aimerais transmettre, tu peux très bien animer bénévolement un atelier. Moi, je l'ai beaucoup, beaucoup fait ça. Par exemple, quand je me posais des questions justement sur le métier de prof. et que je pensais que vraiment l'enseignement, c'est quelque chose qui allait me plaire. Et ça me plaît d'ailleurs, j'enseigne aussi à côté d'Anne-Aude Simone. Ce que j'avais fait à l'époque, c'est que je m'étais inscrite à une association qui s'appelle Auxilia. Et Auxilia, cette association, elle vise à donner des cours particuliers à des détenus. Et j'avais commencé comme ça, à transmettre. Vraiment, quand j'avais démissionné, j'avais aucune idée de ce que j'allais faire. J'ai déjà commencé par là, j'ai fait du bénévolat. Ensuite, comme je me tâtais sur l'entrepreneuriat, j'ai aussi lancé une première entreprise. Et via cette entreprise, j'ai testé plein, plein, plein de choses où je m'étais dit ça, je pense que ça me plairait. Par exemple, j'ai animé des conférences, j'ai fait venir des conférenciers, j'ai organisé des événements. Et puis j'ai animé beaucoup, beaucoup d'ateliers et ça me plaisait énormément. Et c'est là que j'ai vu que vraiment la transmission, ça me plaisait beaucoup, Même mon premier podcast, d'ailleurs, je l'ai fait dans ce cadre-là. Et si vous l'écoutez, ça n'a rien à voir avec la qualité du podcast d'aujourd'hui. Donc en plus, on s'améliore avec le temps, on teste, on apprend. Enfin vraiment, lancez-vous parce qu'il n'y a que comme ça que vous allez savoir. Ok, troisième étape, faire le bilan de ce que l'expérience vous apprend. C'est-à-dire qu'après chaque exploration que tu as fait précédemment, je t'invite à te poser ces quelques questions. Qu'est-ce qui t'a attiré dans l'expérience ? Qu'est-ce qui t'a refroidi ? Qu'est-ce qui t'a surpris ? Est-ce que ça t'apprend des choses sur tes besoins ? Et si oui, qu'est-ce que ça t'apprend sur tes besoins ? Et qu'est-ce que tu as envie d'explorer par la suite ? Et le but d'une expérience, ce n'est pas de confirmer que vous avez trouvé votre voie, mais c'est plutôt de produire de l'information pour aller affiner votre destination, là où vous voulez aller. Et même si vous découvrez que surtout, mais vraiment pas ça, finalement pas du tout, c'est une information qui est hyper, hyper précieuse. J'essaie de voir, alors moi j'avais vraiment été tester des choses que j'aimais, Merci. Mais je réfléchis. Par exemple, c'est vrai que l'enquête métier que j'avais fait sur la réalité du métier de professeur au collège et au lycée, je me suis dit vraiment pas ça en fait. Pourquoi pas ça ? Parce que c'est très cadré. Le concours était... Ce n'était pas hyper simple, même si je suis toujours très bonne en anglais. Le concours, être bonne en anglais et passer un concours, ce n'est pas le même niveau d'exigence. C'est quand même assez exigeant. Et puis, les conditions d'enseignement ne me plaisaient pas du tout finalement. Donc, j'ai trouvé... une manière de transmettre qui était beaucoup plus alignée avec ce que je recherchais. Mais pour ça, j'ai dû aussi réussir à savoir qu'est-ce que je recherchais. Et là, j'en viens à une autre partie dans le podcast qui est intéressante. C'est certainement qu'il y en a qui nous écoutent en ce moment et qui vont se dire, OK, c'est super. Elle me dit d'expérimenter, mais moi, je ne sais même pas ce que je veux expérimenter. Et dans ce cas-là, en fait, toi, ton travail commence en amont. Il ne va pas commencer par une liste de métiers à aller tester, étudier, à faire des enquêtes métiers, etc. Ça va commencer par de l'exploration, de l'exploration sur tes compétences, tes intérêts, tes valeurs, tes besoins, tes contraintes, tes expériences passées et ce qu'elles t'ont apporté, ce qui te donne de l'énergie. ce qui te prend de l'énergie et les environnements dans lesquels tu fonctionnes bien. Et aussi identifier ce que tu ne veux surtout plus dans ta prochaine vie professionnelle. Et pour t'aider à faire tout ce travail d'exploration, je ne vais pas dédier ce podcast à ça parce qu'il y a eu énormément d'épisodes sur cette phase d'exploration. Mais tu peux toujours... Allez télécharger toutes nos ressources qui sont en barre d'infos, qui sont justement dédiées à ce travail-là. Tu as une ressource zone de génie pour aller découvrir tes talents cachés, les environnements, les missions dans lesquelles tu peux t'épanouir. Tu as le test des valeurs fondamentales pour explorer tes besoins. Et tu as la roue de l'évaluation professionnelle pour voir ce qui te convient actuellement dans ta vie professionnelle et ce qui ne te convient plus. concrètement aujourd'hui et que tu dois venir faire évoluer. Tous ces outils-là que je viens de citer sont complètement gratuits et tu peux les télécharger en barre d'infos à chaque épisode. Donc vraiment, si ce n'est pas déjà fait, on t'invite à le faire. Et ça va déjà te donner pas mal de... de matière pour commencer à réfléchir à ce dont tu as besoin. Parce qu'une fois que tu as répondu, que tu as fait ces tests, ces exercices, tu vas avoir une vision beaucoup plus globale des pistes professionnelles qui pourraient te satisfaire en analysant et en croisant l'ensemble des critères qui seront sortis de ces tests. Encore une fois, les tests sont accessibles, gratuits. Et en plus de ça, ils sont souvent accompagnés d'épisodes de podcast pour t'aider à les réaliser. Maintenant, si ça fait longtemps que tu es en train de penser à une reconversion, j'aimerais te proposer quelque chose. C'est de te donner une échéance. Parce qu'autrement, tu vas continuer à tourner, pendant des mois, voire des années, comme moi je l'ai fait. C'est-à-dire que moi, je ne me suis pas donné... donné une échéance et j'ai traîné pendant mais des années. En fait, mon échéance, ça a été ma grossesse. C'est là où ça m'a fait un électrochoc et que je me suis dit là, c'est plus possible. Mais toi, je te souhaite vraiment de ne pas attendre ça. D'ailleurs, tu n'as même pas envie d'avoir un enfant, donc ça n'arrivera peut-être même jamais. Ou tu n'as pas envie de retomber enceinte. Ou tu es un homme et tu ne veux pas tomber enceinte. Enfin bref, peu importe. En tout cas, donne-toi une échéance. Pas pour trouver ton métier idéal, mais pour arrêter de tourner en rond. Par exemple, dis-toi que dans les 30 prochains jours, tu veux avoir identifié au moins trois pistes et avoir réalisé au moins une action concrète pour chacune des pistes que tu as identifiées. Ça va t'aider à te mettre en action. Parce que dans six mois, tu peux être exactement au même endroit avec simplement six mois de réflexion supplémentaire. Et donc, en fait, tu es toujours en train de tourner en boucle et tu n'as pas bougé. 1. Tu peux, en six mois, avoir rencontré des professionnels, avoir testé des choses, avoir éliminé certaines pistes, avoir découvert des possibilités auxquelles tu n'as même pas pensé. Tu as peut-être même commencé à te mettre en route, tu auras peut-être fait une rupture conventionnelle, lancé un projet. En fait, il y a tellement, tellement de choses honnêtement qui peuvent se passer en six mois. À partir du moment où vous décidez de vous mettre en action, de commencer à explorer, de commencer à tester, c'est vraiment là que tout bouge. Et je vous le dis parce que ça a été mon chemin personnel. Donc, tu n'as pas besoin de prendre aujourd'hui une décision et la décision qui va déterminer les 20 prochaines années de ta vie. Tu as juste besoin d'identifier la prochaine information. que tu as besoin d'avoir pour avancer. Et si justement, tu as l'impression que tu as suffisamment réfléchi seul et que tu as besoin d'un cadre maintenant pour venir mettre tout ça à plat, explorer les pistes et construire un projet réaliste, c'est exactement le travail qu'on fait chez Enraude Simone dans nos bilans de compétences. Tu peux réserver comme à chaque épisode ton rendez-vous d'information gratuit avec Sabrina et moi. Ce n'est pas un engagement à faire un bilan, c'est vraiment juste un échange pour comprendre où est-ce que tu en es. ce qui te bloque aujourd'hui et voir si notre accompagnement peut être pertinent ou non pour toi. Sur ce, je te souhaite une très belle... journée, matinée, nuit, je ne sais pas quand est-ce que tu m'écoutes et je te dis à la prochaine fois pour un nouvel épisode. Ciao !