Speaker #0C'est un message de mon père et c'est un très beau message. Comme il l'a dit, ça fait plaisir d'entendre ses mots parce que ce ne sont peut-être pas des choses qu'on se dit souvent en face. Mais là de l'entendre, ça fait y faire plaisir. En fait, je sais ce qu'il pense de moi, des fois même s'il n'a pas besoin de l'exprimer. Et du coup, là, d'entendre ces mots, ça me touche vraiment. Et comme il a dit, en 2013, quand j'ai dit que j'étais en fait en Angleterre avec lui, parce que j'avais fait une année là-bas à l'école, etc. Et j'avais un peu arrêté le volet. Enfin, je faisais une heure de volet par semaine. Parce qu'en Angleterre, ce n'est pas trop un sport très démocratisé, on va dire. À ce moment-là, je savais ce que je voulais. On en a parlé, ce n'était pas facile parce que lui, il voulait que je reste aussi en Angleterre ou peut-être que je reprenne mes études en France. Et du coup, il m'a fait confiance pour que j'aille dans ce projet à fond. Et ça a marché. Il m'a toujours soutenu, peu importe où j'étais, dans n'importe quel pays. Déjà en jeune, il venait me voir quand il le pouvait. Dans d'autres pays, il est venu en Turquie, en Espagne, dans des compétitions jeunes. Et après, derrière, à chaque fois que j'ai signé quelque part, Il était là, il a suivi mon parcours de loin mais aussi de près et à chaque fois, chaque année, il essaie de venir dans la ville où je suis, dans le club où je suis et c'est ce qu'il fait. Du coup, ça me touche beaucoup. Mes parents n'étaient pas censés se rencontrer. Oui, c'est une histoire assez particulière parce que ma mère, elle travaillait à Dunkerque au port avec ma grand-mère aussi et mon grand-père. Ils avaient ce qui s'appelle le Siemens Club où ils accueillent des marins. C'est un genre d'hôtel, entre guillemets, où les marins se rejoignent pour les aider, pour qu'ils mangent, pour dormir aussi sur place. Ma mère travaillait là-bas et du coup, mon père, il s'était arrêté à Dunkerque. Et c'est comme ça qu'ils se sont rencontrés, mais c'était vraiment pas prévu à la base. Mon père, il est du Nigeria et du coup, il travaillait sur un bateau, il était ingénieur. Je ne me rappelle plus exactement où est-ce qu'il allait, mais Dunkerque, ce n'était pas sa destination. C'était pas du tout prévu qu'il soit à Dunkerque et qu'il reste à Dunkerque. Et... Le fait de rencontrer ma mère, il est resté et après il n'est jamais retourné au Nigeria. En tout cas, il y est retourné mais des années après. Mais c'est vrai que ce n'était pas du tout prévu. Il a tout lâché d'un coup pour s'arrêter à Dunkerque. C'est fou de se dire que c'était vraiment un voyage inattendu. Le fait de s'arrêter, le fait de rencontrer ma mère et le fait de dire... Je quitte tout, je rentre pas avec les autres pour rester là-bas. Et c'est comme ça que l'histoire a commencé. Que ma mère soit française et que mon père soit nigérian, pour moi c'est de la chance, c'est vraiment une force. Et du coup, j'y pense souvent. Et je sais que mon père, même s'il est venu en Europe, il oublie pas d'où il vient, il essaie de retourner au Nigeria souvent. Et voilà, donc il y a le côté où moi j'ai vécu à Dunkerque. presque toute ma vie. Je suis jamais allé au Nigeria, mais c'est comme si, en fait, je faisais partie aussi de ça. Ça fait partie de mon histoire, il ne faut pas l'oublier. Je vais y aller un jour, en fait, c'est sûr. Mais oui, je rapporterai les deux médailles et je serai accueilli comme il faut parce qu'il m'en parle souvent. Il me dit souvent, viens, on va t'accueillir comme il faut. Tu vas rencontrer tout le monde, toute la famille et je sais que si j'y vais, ça va être assez sportif. Je suis en contact avec... quelques-uns d'entre eux, mais pas beaucoup, surtout à travers mon père, en fait. Et je sais qu'il suivait les matchs. Pour la petite histoire, mon père, au moment des JO de Tokyo, il avait fait un petit groupe WhatsApp, en fait. Enfin, petit. Du coup, ils étaient, je pense, une centaine, au moins, avec les cousins, les oncles, les tantes, etc. Et il avait fait un groupe WhatsApp, et je pense qu'il y avait une centaine de personnes, où lui, il mettait les résultats du match, s'il y en a qui ne les voyaient pas, et eux, ils... ils répondaient, ils envoyaient des messages de soutien, etc. Et après, quand il m'a montré ce groupe à la fin, il m'a dit, bah regarde, j'ai des oncles aux Etats-Unis, au Canada, en Allemagne, en Italie, au Nigeria, dans plein de pays différents. Et en fait, tout le monde s'était regroupé sur ce groupe pour suivre les JO de Tokyo. Ouais, bah franchement, il y a beaucoup de monde, beaucoup de familles ou d'amis dans le monde qui me suivent. Et ça, c'est grâce à mon père, parce que c'est lui qui a... qui a fait en sorte de partager ça avec tout le monde, et tout le monde a été hyper heureux, hyper fier de me suivre. Le volet, c'est aussi le fruit du hasard. L'histoire, c'est ça. Quand j'étais petit, j'ai commencé avec le foot, un peu comme 90% des petits garçons. Je faisais beaucoup de sport, j'ai fait du tennis, j'ai fait du judo, tout en gardant le foot, mais j'ai essayé d'autres sports aussi. Et le volley, ça arrivait complètement par hasard, parce que quand je suis arrivé au collège, je ne me sentais plus de faire du foot, je ne m'amusais plus. Et j'avais aussi un copain qui faisait du foot, et lui, il avait déjà fait la transition au volley. Je me suis retrouvé dans la même classe que lui, avec d'autres amis, et ils m'ont dit, vas-y, viens essayer le volley. Ça a été ça, viens essayer, on est entre potes. Moi, c'était un sport que j'avais déjà vu, mais je ne m'y intéressais pas forcément. Et juste le fait que mes potes y soient, je me suis dit, pourquoi pas, on va essayer, de toute façon, on va bien rigoler. J'aime bien le sport, je vais être avec les copains, il n'y a pas besoin de plus quand tu es jeune. Et du coup, c'est parti comme ça. Grâce à eux, c'est eux qui m'ont fait découvrir le volet. Et j'ai toujours les mêmes amis maintenant. Et de temps en temps, ils me le rappellent, ils me disent, tu te rappelles ? Genre c'est grâce à nous que maintenant t'es double champion olympique quoi un peu. Ils me disent ça et je leur dis bah ouais les mecs vous avez grave raison parce que sans vous je serais sûrement pas là en fait. Petit je voulais faire médecin et du coup bah ça va être compliqué je pense. C'est mal parti hein. Reprendre les études de médecine à presque 40 ans je pense ça va être un peu compliqué mais on sait jamais allez pourquoi pas. Ça allait très très vite, j'ai fait mes années au collège et déjà quand je suis allé au Krebs à 16 ans, j'étais déjà en équipe de France jeune. Et ouais, même ça c'est assez improbable. Après, il y a toujours eu des histoires de mecs qui ont commencé le volet ou le basket, même ça arrive plus souvent dans le basket, parce qu'il y a plus de joueurs, en tout cas plus d'histoires comme ça, mais qui ont commencé tard et qui arrivent à un certain niveau. Mais ouais, l'équipe de France arrivait très très vite. Il y a eu du travail, mais c'est aussi, je pense, de la chance, parce qu'il y a un moment où il faut prendre ses opportunités. On a des opportunités, je trouve, et c'est soit on l'apprend, soit on ne l'apprend pas. Et moi, j'ai réussi à l'apprendre directement, et ça a fait que j'ai pu intégrer l'équipe de France assez vite. En fait, en 2016, j'ai eu mon premier contrat pro. Du coup, j'ai fait ma première année à Toulouse. Et en fait, à la fin de ma première année professionnelle, j'ai directement intégré l'équipe de France. Donc, j'avais joué un ou deux matchs. Derrière, il y a eu la Ligue mondiale où j'avais aussi fait quelques matchs. Et on se retrouve au Final Six. Et ouais, c'est ça, en fait, la petite partie, je trouve, un peu chance, entre guillemets, dans le sport ou pour mon histoire, en tout cas. C'est l'Osco qui... Nicolas qui se blesse. Derrière, c'était moi. Je me retrouve en première année en équipe de France. Ça devait être ma dixième, peut-être quinzième sélection. On se retrouve en finale de la Ligue des Nations au Brésil, dans un stade de foot à jouer le Brésil, qui à l'époque, en 2016, ils avaient gagné les JO. Je me retrouve là, à être sur le terrain, et on gagne. Dans mes souvenirs, Normalement, je n'étais pas très stressé avant les matchs. Là, c'était vraiment l'une des premières fois où j'ai ressenti la pression, mais vraiment fort. Et quand j'en ai parlé avec quelques mecs de l'équipe, comme Antoine, il y avait Antoine, il y avait Benjamin, Erwin. Voilà, avec les plus anciens, ils m'ont dit non, mais ne t'inquiète pas, tu es assez bon pour être là. Donc toi, fais ce que tu as à faire, fais ton taf et nous, on va se charger du reste. Et du coup, ça, ça a tout de suite enlevé une pression et moi, je me suis senti... Plus libre pour jouer et ça a beaucoup aidé. Et directement, on arrive à gagner un match, un énorme match. C'est mon premier souvenir, mon premier gros souvenir en équipe de France. Et pour une première année, au bout de dix élections, réussir à gagner la Ligue de la Science, la Ligue mondiale à l'époque, c'était incroyable. On a un rituel avant chaque match. Alors, par exemple, avec Yacine ou d'autres joueurs, c'est se brosser les dents juste avant le match. C'est venu tout seul et maintenant, en fait, c'est devenu un rituel, c'est un truc, c'est un réflexe. Maintenant, je ne peux pas aller au match sans le faire, mais c'est vraiment avant le match. Avant que le coach parle, dix minutes avant que le coach parle, c'est précis. C'est à la salle, avant d'aller s'échauffer pour le match, ça se passe comme ça. C'est le petit moment où tout le monde se prépare, tout le monde a ses petits rituels. Ça met de la crème, ça se met du gel, des trucs comme ça et il y a un petit moment. Brossage de Chico. Mais voilà, chacun a ses petits trucs. Comme moi, quand je m'habille, je m'habille d'une façon précise. Ça va être le caleçon, le short en premier, après les chaussettes, la genouillère, les chaussures, et en dernier le maillot, et après la veste. Et chacun, en fait, a ses petits trucs. Comme il me semble, il y a plein d'histoires où les mecs font attention. Je pense que c'est même Benjamin qui fait attention à quelles chaussettes il met. En premier, la droite ou la gauche, chacun a ses petits trucs. Et nous, on a ce petit rituel d'avant-match de se faire beau pour la télé, mais il y a le brossage dedans qui passe quand même. C'est moi l'ambianceur de l'équipe de France, parce que quand je suis arrivé, c'était Erwin qui mettait le son, etc. Et moi, j'avais toujours mon enceinte. Et en fait, au bout d'un moment, à force de prendre une enceinte, d'avoir une enceinte tout le temps sur soi, que ce soit pour l'entraînement, pour les trajets, dans la chambre. Je mettais le son et du coup au bout d'un moment il a dit bah vas-y tu sais quoi t'aimes bien mettre le son, vas-y mets le son. Du coup je lui ai un peu volé sa place et derrière c'est un truc qui est resté. Après maintenant on est dans le partage aussi, il n'y a pas que moi qui mets de la musique exclusivement. Après là les dernières années des fois je l'oublie l'enceinte donc je me fais un peu gronder directement par les mecs. Mais non mais je continue et après moi je suis assez souriant, je kiffe ce que je fais. Je peux pas dire que j'ai jamais trop pris les choses au sérieux mais... Quand je fais des choses, j'ai beaucoup de légèreté et d'insouciance. Et en fait, t'as mon bisutage pour la première sélection. Il me semble que c'est la première fois que tu joues. Tu choisis ta petite chanson au repas devant tout le monde. Moi, c'était Claude François cette année-là. C'est la musique que je connaissais, c'est la musique qui me tentait sur ce moment-là. Et voilà, je suis parti. Faut goûter à tout en fait. On essaye, faut se découvrir aussi. Musicalement, on sait jamais, on va peut-être kiffer un son classique. on peut mettre des années 80 on peut partir sur du jazz par exemple hier on était en muscu le matin j'ai mis une musique et là on s'est tous regardé on s'est dit ah ouais ça c'est la musique des JO de Paris quand on revenait du match France-Allemagne mais après principalement c'est quand même le rap français d'ailleurs on a aussi une petite musique de fin de compétition c'est les petits freestyles qu'on fait tous ensemble à la fin de chaque compétition et c'est un truc propre à nous et on l'a intégré en fait à On va dire notre routine de fin de compétition, c'est quand on finit une compète... Et qu'on se retrouve tous, qu'on est gagné, perdu, qu'on soit triste ou hyper joyeux. En fait, on se pose tous ensemble, on boit quelques bières et au bout d'un moment, on part en freestyle les uns après les autres. Et ouais, on s'ambiance. Voilà, c'est comme tu le sens en fait, il faut être inspiré. Mais souvent, ça arrive tard dans la soirée. Ça n'arrive pas à 18h ça. Erwin, lui pareil, quand on met l'instru, soit il a des textes déjà prêts et du coup, il les essaye de les faire passer sur l'instru. Parce que c'est toujours la même astrue, nous, on est bloqué sur un truc. Sinon, il y va aussi en freestyle comme nous, mais tout le monde s'y met, faut pas croire. Mais il y a un moment où on s'était dit, vas-y, il faut aller enregistrer un truc, ça peut être très marrant. Tokyo, je me suis retrouvé le plus jeune de l'équipe, parce que moi je suis 98, et il me semble, derrière, c'était Jean, qui est 96. J'étais pas le moins expérimenté, mais en tout cas le plus jeune, ça c'est sûr. En 2021, j'avais déjà une centaine de sélections. J'avais fait 4-5 ans en pro et je me retrouve à gagner les JO à Tokyo. Il y a des moments où je me suis dit que j'avais 22 ans et j'avais déjà gagné les JO. Ça fait un peu bizarre parce qu'on se dit que c'est un peu le but ultime de tout sportif. Et de l'avoir réalisé à cet âge-là, je ne m'y attendais pas. Il y avait une petite chance, mais c'était assez improbable. Et c'est la première, en fait, déjà à Tokyo, c'était la première fois que l'équipe de France passait les poules. Enfin, arrivait en quart de finale des Jeux Olympiques. Donc après, le fait de déjà réussir ce petit objectif, et en fait, on a, je pense, gravi tous des petits objectifs, c'était sortir des poules, arriver en quart. Après, une fois que tu gagnes les quarts, t'es en demi-finale. Après, tu gagnes le match, la demi-finale, t'es sûr d'avoir une médaille. Donc là, déjà... C'était presque... Allez, là, on a plus que rempli l'objectif. On est sûr d'avoir ou l'argent ou l'or. Le fait de gagner et d'avoir l'or, ben voilà, c'est juste... On a explosé nos attentes, en fait. En plus, le fait qu'il y ait tous les sports pros qui ont performé, ça aussi... Il y a du monde qui en a parlé, quoi. On disait tout le temps aux infos, à la radio, à la télé, ouais, les sports co en France... ont réussi. Et nous, entre guillemets, pour une fois, ça nous mettait dedans. Parce qu'on est habitués avec le handball, on est habitués avec le basket, ou les filles du hand, les filles du basket, etc. Et là, non. Alors c'était notre moment à nous aussi. Il y avait aussi le volet garçon qui était là et présent. Et après, derrière Paris, tout le monde se disait ce qu'ils peuvent le faire. Je pense en voyant la VNL juste avant qu'on... qu'on gagne, on était hyper attendus, quoi. On était hyper attendus, et en fait, avec le public, avec tout ce que ça représentait, les JO à Paris et en France, devant nos familles, les amis, rien que le fait d'avoir un public, parce qu'à Tokyo, on n'en avait pas, ben voilà, ça nous a transcendés, on a joué un volet assez exceptionnel, surtout en demi-finale et finale. Je pense à aucun moment, peut-être... On se disait, on va perdre ce match. On a été vraiment portés. Et du coup, c'est deux sensations différentes parce que c'était très très groupe à Tokyo. Vu qu'il n'y avait pas de public et qu'on était entre nous, il y avait 20 personnes, 12 joueurs et le staff entre nous. Et là, à Paris, c'était un peu plus partagé. Vu qu'on voyait quand même du monde autour, c'était différent. Moment marquant au JO de Paris pour moi personnellement. Ça devait être le 3, vraiment au tout début des JO, le deuxième jour, un truc comme ça. Quand la première médaille d'or pour la France, il me semble que c'est le rugby A7, c'est ça. Quand ils rentrent et qu'on voit en fait la médaille d'or, tout le monde au bâtiment France qui les applaudit, leur arrivait comme de vrais champions. Et même les bénévoles dans la rue du village, ils sont venus, il y avait... Tous les sportifs qui étaient là à ce moment-là sont descendus pour venir les féliciter ou juste les voir applaudir. C'était assez marquant parce qu'on se dit, eux, c'est le début des JO, ils sont déjà là. Nous, on sait que notre objectif, c'est le dernier jour et on a deux semaines pour arriver là où eux sont déjà arrivés. La réception à l'Elysée, c'était un an après les Jeux de Paris. C'est très très beau, c'est un très bel endroit. Je ne sais pas le combien, le président Macron, mais non, c'est impressionnant. Déjà, rien que rentrer dans la cour, tu sens quelque chose. Tu sens quelque chose de très... C'est bizarre à décrire, mais c'est parce que c'est quelque chose qu'on voit à la télé. À aucun moment, tu te dis, un jour, je vais être à l'Elysée. Le président Macron était un petit peu en retard, ils nous l'ont annoncé. Donc on voulait aller faire un petit tour pour observer les jardins. Parce qu'on était à l'intérieur, on voulait aller voir les jardins. Et je pense qu'au moment où on fait deux pas dehors, il nous rappelle parce que le président arrive. Mais vraiment, il nous annonce qu'il a 40 minutes de retard, on fait deux pas dehors. Ah bah non, désolé, il arrive. Du coup, on n'a pas eu le temps de voir les petits jardins de monsieur Macron. Je sais plus, c'était qui là-bas qui nous l'a dit ? Peut-être le mec qui écrit ses speeches. Il nous a dit, si on se revoit dans 4 ans, je dis, moi, si tous les 4 ans, je peux faire un petit oral à l'Elysée, ça me va. J'ai jamais 203. Donc, c'est l'objectif. Ça n'a jamais été fait dans l'histoire du volet. Déjà, une médaille d'or, on a écrit l'histoire. Deux, on a réécrit l'histoire. Et je pense que là, pour vraiment terminer le jeu... Il faut aller chercher déjà une médaille à LA, ce serait incroyable. Mais si on arrive à aller prendre la médaille d'or, je pense qu'on en parlera encore pendant beaucoup d'années. Moi, je ne vais pas m'arrêter. On parle de LA, mais moi, je serai là à Brisbane aussi. Mais on se retrouvera plus tard pour en parler. Dans quatre ans, on refait le même podcast et on en reparle.