Speaker #0Hello, hello et bienvenue à toi dans ce nouvel épisode du podcast "Entrepreneures : des claques et déclics". Je suis ravie de t'accueillir aujourd'hui pour parler d'un sujet un peu différent de ce que j'ai fait jusqu'à maintenant parce que je me suis dit que ça pourrait être sympa d'alterner entre des sujets un petit peu plus sérieux. et des sujets un peu plus légers comme celui d'aujourd'hui. Et j'avais envie donc de parler de ces petits trucs, ces petites choses qu'on fait parfois sans s'en rendre compte. Alors on peut appeler ça des habitudes, des rituels, parfois des petites manies qui sont pour la plupart du temps des choses qui nous réconfortent ou comme je te le disais qu'on fait en fait sans même le réaliser tellement c'est ancré en nous. et qui parfois, comme on va le voir en fait, peuvent aussi nous enfermer. Je ne sais pas pour toi, mais moi, il y a certaines choses que je fais et qu'on va développer dans quelques instants, ou que j'ai fait pendant longtemps dans le cadre de mon business, de mon activité, et dont j'ai eu un peu honte parce que j'avais l'impression que je n'étais pas normale ou que j'étais un peu la seule à faire ça, que j'étais une extraterrestre. Et en travaillant dessus, en fait, en comprenant comment je fonctionnais et pourquoi, en fait, je faisais ces choses-là, je pense que ça m'a appris à mieux les accepter, à comprendre qu'elles faisaient finalement partie de moi. Alors, il y a certaines dont je me suis libérée et d'autres que j'ai choisi de garder en conscience, finalement, en les acceptant. Mais parce que j'ai compris, finalement, pourquoi elles étaient là et ce qu'elles disaient de moi. Et surtout... Comment, en fait, d'une certaine manière, elles me servaient. Donc aujourd'hui, ce qu'on va faire, c'est que je vais partager avec toi des anecdotes. Les miennes, il y en a une à moi et celles de copine, à qui j'ai demandé un petit peu de me raconter leurs petits secrets, leurs trucs qu'elles font et dont elles ne parlent pas forcément autour d'elles. mais parce qu'on est là entre nous il n'y a pas de jugement ici et je me suis dit que déjà il y a un petit côté un peu thérapeutique dans l'idée de parler de ça et puis peut-être parce que toi aussi derrière tu peux te reconnaître dans ces différentes anecdotes et dans ce cas là tout est gagné puisque ça pourra aussi te faire peut-être du bien. Comme c'est un épisode qui aurait pu être très long, parce qu'en fait j'ai réuni pas mal d'anecdotes, les miennes et celles de mes copines, je me suis dit qu'on allait en faire plusieurs parties, ce qui te permettrait aussi peut-être toi de les étoffer en partageant les tiennes. Donc sans plus attendre, passons à la première anecdote, là qui me concerne, puisqu'il s'agit de bosser en silence. En fait, concrètement, ça veut dire quoi ? Ça veut dire que je suis incapable de bosser avec de la musique. Alors c'est très paradoxal parce qu'en fait, si je vais dans un café, le bruit des gens qui parlent ne me déconcentre pas. Mais si je suis chez moi, je ne peux pas mettre la radio, je ne peux pas mettre de musique, je n'arrive pas en fait. Je ne sais pas si c'est parce que j'ai un petit trouble de l'attention sous-jacent. Alors je vais faire un petit aparté. Je pense vraiment que j'ai un trouble de l'attention, mais il n'a pas été diagnostiqué. C'est sur ma liste de choses. que je veux faire. Je voudrais faire un diagnostic. Mais il y a une partie de moi, en fait, qui procrastine énormément à le faire parce que j'ai un petit peu peur de ce que je pourrais découvrir. Mais voilà, il y a plein de choses qui me font dire que c'est là et que ça serait peut-être intéressant, que je m'y intéresse. Bref, refermons ce petit aparté. Je n'arrive pas à bosser avec de la musique et j'ai du mal à me concentrer et encore plus. plus depuis quelques années, puisque je ne sais pas si tu as suivi, je te racontais dans le premier épisode, "Enchantée, moi c'est Julia", qu'il y a quelques années, il y a trois ans, j'ai eu un cancer et donc j'ai suivi une chimiothérapie qui a beaucoup affecté mes capacités cognitives. Alors j'arrive à me concentrer, mais j'ai une manière de faire un peu particulière. Je dois être dans un environnement particulier pour que ça marche bien pour moi. Et en fait, pour en revenir à ce sujet de bosser en silence et de ne pas réussir à bosser avec de la musique, ça a longtemps été un peu... Alors, je ne vais pas dire une souffrance parce qu'il ne faut pas exagérer, mais je me suis longtemps sentie en décalage parce que j'entendais tout le temps parler autour de moi de personnes qui arrivaient à bosser avec de la musique dans les oreilles. Et moi, j'avais l'impression de ne pas être normale de me dire, mais attends, ça serait tellement génial. En plus, j'aime beaucoup la musique, en l'occurrence, j'aime beaucoup la radio. Je regrettais en fait finalement de ne pas y arriver et de ne pas être comme tout le monde. Et puis, avec les années, j'ai compris qu'on était tous et toutes différents. On avait des manières de bosser différentes, que ma manière de faire à moi, elle se faisait dans le silence et qu'en fait, c'était OK. Le bruit arrive en fin de journée quand mes enfants rentrent et je suis tout à fait OK avec ça. Je n'ai pas de problème avec le bruit, mais vraiment dans un processus de travail, de concentration, j'ai besoin de calme. Et c'est OK, on fonctionne différemment. Certaines personnes ont besoin d'une petite musique pour se concentrer ou de bruit autour d'elles. Bon, moi, je n'y arrive pas. Et ça me fait assez sourire parce qu'il y a quelques années, quand je bossais dans les ressources humaines, je travaillais en open space. Et j'ai une capacité quand même assez forte à me couper du bruit qui m'entoure, mais au niveau de la parole. Donc c'est vraiment la musique, je ne sais pas pourquoi mais comme je te le disais tout à l'heure d'être dans un café ou d'être je me souviens que avant qu'on arrive au Brésil j'allais chez mes beaux-parents pour passer les vacances avec mes enfants et que moi je travaillais et bien je me mettais dans le salon, j'avais le bruit de mes beaux-parents qui parlaient, mes enfants qui passaient, ça ne me déconcentrait pas c'est quand même assez chelou comme manière de faire. Mais la musique, voilà, j'arrive pas. Et malgré tout, je ne mets pas de musique et je suis hyper productive. Par contre, j'ai une capacité de concentration qui est assez dingue, à tel point que je rentre des fois dans des états un petit peu de... On appelle ça de flow, mais tu sais, presque de... Je n'ai pas le mot qui me vient, mais pas de méditation. Mais bref, je suis vraiment dans un état un peu second et je suis obligée de me mettre une alarme pour couper. Parce que sinon, je peux travailler facilement deux heures. trois heures sur un sujet sans m'arrêter. Donc voilà, c'est des petites choses qui sont particulières, qui font partie de moi et que j'ai accepté avec les années, avec lesquelles je me sens tout à fait en accord aujourd'hui. Et je ne me sens plus chelou par rapport à d'autres personnes qui font différemment. Alors une deuxième anecdote que m'a partagée une de mes copines et je la remercie beaucoup, je pense qu'elle se reconnaîtra, c'est le fait d'acheter... plein de matos avant de commencer un nouveau projet. Ça va être la nana qui, si elle veut lancer un podcast, elle va acheter un super micro, une carte son pour son ordinateur, qui va s'acheter des nouveaux carnets. C'est la nana qui prévoit d'aller bosser dans un coworking, qui va vouloir s'acheter un sac à dos exprès alors qu'elle en a quatre dans son armoire. Le problème qui s'est posé pour elle, c'est que ça a été beaucoup source de conflits avec son mec. Je n'émettrai pas d'avis là-dessus, là n'est pas le sujet, mais qui lui faisait remarquer qu'elle avait tendance à entasser des trucs et à entasser des trucs et à ne pas aller au bout des choses. Elle, elle ressentait beaucoup de culpabilité. Bref, c'était un peu un cercle vicieux qui se mettait en place. Elle achetait des trucs, elle ne passait pas à l'action parce que ça, je ne l'ai pas dit. En fait, le problème, entre guillemets, derrière, c'est qu'elle n'allait pas au bout de ses projets, elle ne les commençait pas. Elle avait une idée, elle achetait le matériel et elle ne faisait pas, ça s'entassait, bref. Le serpent qui se mord en la queue. Et en creusant un peu, elle s'est rendue compte parce que c'est une nana hyper intelligente et qui se remet en question, et c'est ce que j'adore chez elle parce qu'on se reconnaît vraiment beaucoup, elle a réalisé que le fait d'investir, elle avait l'impression que de conscientiser ça, de mettre de l'argent sur la table, en fait, ça l'engageait dans son projet. Elle a pensé que ça l'aiderait à passer à l'action. Alors qu'au final, de manière un peu plus inconsciente probablement, ça lui faisait peur parce que ça rendait les choses concrètes. Et il s'est avéré qu'elle a réalisé aussi qu'elle avait peut-être des objectifs qui étaient trop ambitieux pour elle, dans le sens où elle avait tendance à entasser les projets, avoir plein de projets sur la table. Du coup, elle rachetait du matériel, elle s'engageait dans plein de projets en même temps. Et finalement, ça l'empêchait de passer à l'action. Donc le... positif dans l'histoire, parce qu'il y a quand même du positif, c'est que, malgré tout, cette démarche d'investir, qui est en fait essentielle quand on a une entreprise, on doit investir. Une entreprise qui va fonctionner, c'est une entreprise dans laquelle on met de l'argent, même quand on n'a pas forcément toujours assez. Et voilà, on met de l'argent, on investit. Donc ça, c'était hyper positif, parce qu'elle se donnait les moyens, finalement, de réussir et de... faire avancer son business dans la direction où elle voulait aller. Donc ça, c'était super cool. Mais le négatif, c'est qu'elle n'allait pas au bout des choses. Elle se rajoutait beaucoup de charge mentale. Au-delà de l'aspect financier, il y avait la culpabilité. J'achète du matos encore. Je reste toujours dans le même schéma. Je suis trop nulle. Je n'arrive pas à mettre en place mes projets. Je commence, je ne vais pas au bout. Bref, c'était vraiment un cercle vicieux et sur lequel elle a beaucoup travaillé en thérapie. Je fais un petit aparté. clairement, la thérapie, ce n'est pas pour que pour le perso, même si avec ce podcast, tu l'as compris, pour moi, le perso et le pro sont vraiment très liés. On peut travailler aussi en thérapie avec des sujets qui touchent à l'entreprise, parce que l'entreprise, pour moi, et c'est ce que je trouve passionnant quand tu commences à t'y intéresser, ça dit des choses de toi, ça dit des choses de ta personne, ça dit des choses de tes schémas, de blessures peut-être d'enfance, etc. Donc, c'est toujours intéressant de s'y intéresser. Et donc, en thérapie, elle a compris que, finalement, elle avait peut-être besoin de se mettre des objectifs moins ambitieux de commencer. plus petit et d'adopter finalement une certaine discipline. Et c'est rigolo parce que finalement, quand on en a parlé, elle m'a expliqué qu'il y avait presque un système de récompense qui faisait que elle ne voulait pas se priver d'acheter des carnets, d'acheter du matériel, etc. parce que ça lui faisait plaisir. Mais par contre, elle ne le faisait que quand elle avait enclenché son projet par des petites étapes. Et c'était la petite récompense derrière, le petit cadeau. Et j'ai trouvé que c'était hyper chouette comme approche. Moi, ça m'a beaucoup... parlé parce que typiquement il y a quelques années j'avais tendance à tout le temps acheter des formations en disant allez je vais la suivre plus tard, le fameux FOMO dont on parle le temps, je vais l'acheter, je la suivrai plus tard, puis je la suivais pas, du coup j'entassais, j'avais de plus en plus de formations etc. Donc aujourd'hui clairement je n'achète une nouvelle formation et encore j'en achète plus beaucoup parce que j'ai plus forcément le temps pour l'instant ou l'envie de consacrer du temps mais en tout cas voilà je m'engage envers moi-même à ne pas acheter un autre contenu, une autre formation, un autre atelier tant que je n'ai pas terminé ce que j'avais dans ma liste. Et c'est vachement libérateur parce qu'on a quand même l'impression d'avancer et il y a cette petite carotte de se dire quand j'aurai fini, je commencerai ce truc-là. J'ai dans mon espace Notion une wish list, donc une liste de souhaits littéralement, dans laquelle j'ai noté toutes les formations, tous les ateliers que j'avais envie de suivre un jour. Et c'est ok, comme ça, c'est dans un coin de ma tête. J'ai pas besoin d'y penser et surtout en fait quand je reviens dessus de temps en temps je me rends compte qu'il y a certains contenus que j'aurais pu acheter de manière compulsive et aujourd'hui avec le recul je me dis bah non en fait j'ai pas envie de le suivre donc c'est une petite astuce que je te donne, tu mets dans un coin, tu laisses décanter, tu reviens dessus et tu vois si ça a vraiment une utilité, si t'as vraiment envie de le faire. Alors la troisième anecdote que je voulais te raconter, c'est une autre copine aussi qui me l'a confiée. C'est que pendant très longtemps en fait, elle... ne pouvait pas commencer à travailler sans avoir rangé sa baraque de fond en comble. Et ça me fait sourire parce que quand mes enfants étaient tout petits, j'étais un petit peu pareil en fait. Mais je me suis vite laissée déborder et j'ai compris que pour ma santé mentale, en fait, il fallait que j'arrête. Bref, je continue. Donc, ranger sa baraque de fond en comble. Et le problème, c'est qu'elle... culpabilisait beaucoup par rapport à ça, parce qu'elle avait l'impression d'être maniaque, elle avait l'impression d'être la seule à subir le désordre, puisque je ne l'ai pas précisé, elle avait un mec et deux enfants petits, donc beaucoup de charge mentale, mais avec derrière un vrai besoin de se sentir en sécurité, elle avait l'impression qu'elle ne se sentait pas bien tant que l'espace n'était pas clean, pas rangé. Le problème étant que tout le temps qu'elle consacrait à son rangement, c'était du temps qu'elle ne consacrait pas. à son entreprise. Et le problème, si tu as des enfants, tu le sais, c'est que le désordre, il ne s'arrête jamais. Il arrive toujours, toujours, toujours et encore et encore. Donc ça n'arrête jamais. C'est un cercle vicieux. Le désordre arrive, tu ranges, tu passes du temps à ranger, c'est du temps que tu ne consacres pas à ton entreprise, tu te sens frustrée, ça recommence, etc. Heureusement, elle a beaucoup travaillé sur elle à ce sujet et ça, c'est ce que je trouve hyper chouette. et, comment dire, admirable quand t'es entrepreneur.e, c'est de travailler sur toi et de ne pas subir la situation parce que la thérapie, ça ne concerne pas que le domaine personnel. On pense que ça ne touche que les problèmes personnels, mais comme tu le sais, avec mon approche du podcast, le perso, ça ne reste pas à la porte du bureau. Donc, le fait de travailler sur ces schémas-là, ça t'aide aussi à avancer. Et bref, là où je veux en venir, c'est qu'en faisant ce travail... sur elle en essayant de comprendre pourquoi elle avait ce besoin de ranger, vraiment pourquoi elle se sentait mal. Finalement, ce n'était même pas qu'elle se sentait mal, elle ne concevait même pas l'idée de laisser les choses traîner. Et le fait de travailler pour elle, ça l'a aidé vraiment à comprendre plusieurs choses. Déjà, qu'elle avait besoin de lâcher prise pour se sentir mieux, qu'un peu de désordre, finalement, ce n'était pas le signe d'insécurité, qu'elle avait aussi besoin d'apprendre à déléguer davantage, à faire confiance à son mari, à ses enfants, parce qu'après tout, il n'y avait pas de raison qu'elle soit la seule à ranger, mais je pense que tu seras d'accord avec moi. Et surtout, un truc, vraiment, j'ai trouvé ça hyper intéressant quand elle m'en a parlé, qu'il y avait la notion de la jouer sérieux. Parce que quand tu... consacre plus de temps à quelque chose qu'à ton entreprise et que c'est subi, attention, tu peux consacrer du temps à une activité, à ta famille, etc. Si c'est choisi, c'est OK, mais à partir du moment où c'est subi, c'est qu'il y a quelque chose qui se joue dans ta posture. Alors ça, j'ai trouvé vraiment hyper intéressant qu'elle me raconte ça, parce que l'idée, c'est que si tu donnes plus de place au reste qu'à ton entreprise, c'est que tu ne te mets pas dans une vraie posture de chef d'entreprise. Si ce que tu subis prend plus de place que ton activité, c'est que derrière, il y a des choses un peu cachées, un petit peu inconscientes, comme la valeur que tu t'accordes, par exemple, comme la peur de ne pas réussir, comme la croyance que ce que tu fais parce que tu es indépendante, ce n'est pas sérieux. Donc, l'idée de prendre conscience de ça, ça a vraiment provoqué un déclic chez elle qui fait qu'aujourd'hui, je pense qu'elle continue toujours à minima dégager un peu son espace de travail. Mais elle est OK avec le fait que son boulot, c'est sérieux et que si sa baraque n'est pas rangée, elle le fera à un autre moment ou elle va demander de l'aide à son mec ou elle va responsabiliser un peu ses enfants. Moi, en fait, clairement, quand mes enfants étaient petits, que j'ai commencé à démarrer mon activité, j'étais dans ce schéma-là, donc je le comprends, qui est que ça n'avait pas forcément de lien avec le boulot, tu vois, je me sentais obligée de ranger tout le temps la chambre de mes enfants, jusqu'à ce que je comprenne que, un, en fait, une chambre d'enfants, il y a besoin un peu de désordre, que c'est la vie aussi, que c'était leur espace à eux, et que ça ne les aidait pas surtout de le faire à leur... place. Donc tu vois, c'est un peu un cercle vertueux. Toi, tu consacres du temps à ta boîte. Tu lâches prise aussi sur ton rapport avec le désordre, avec ce que ça réveille comme ça pouvait réveiller comme insécurité. Et en plus, tu responsabilises les gens autour de toi. Donc tout le monde est gagnant. L'idée, c'est que le bordel, le bazar, tant qu'il est choisi, tant qu'il est accepté, eh bien, ça ne représente pas une frustration ou une souffrance quelconque. Donc voilà pour ces trois anecdotes. cet épisode de podcast qui a été différent de ceux que j'ai fait. Je me suis dit que ça serait rigolo d'adopter un petit peu cet angle de réflexion sur l'entreprise parce qu'on ne pense pas forcément à ça. On ne pense pas forcément que l'entreprise est liée avec le bazar chez soi. Je serais très contente et curieuse de savoir ce que tu en as pensé. N'hésite pas à commenter sur les réseaux sociaux les posts qui ont été publiés ou alors à envoyer ton anecdote. Tu trouveras le petit formulaire dans le lien sous ce podcast. Comme tu l'auras compris, je pense qu'il y a encore pas mal d'anecdotes sur le sujet. Donc il y aura certainement un deuxième, voire un troisième épisode de podcast sur les petites manies et ce qu'elles disent de ton business. Dans tous les cas, je te retrouve très bientôt pour un nouvel épisode de podcast. Et je te souhaite une magnifique journée, soirée, nuit, selon le moment où tu m'écoutes. A bientôt, ciao ciao !