Speaker #0Cette vidéo va changer ta vision du stress. Tout ce qu'on t'a dit sur le stress est faux, ou plutôt incomplet. Cette nuance d'ailleurs change pas mal de choses. Depuis 20 ans, on te parle du stress comme d'un ennemi à abattre. Un signal de faiblesse, quelque chose qu'il faut gérer, fait du bien pouvoir éliminer. D'ailleurs, tu as certainement médité pour ça, pris peut-être même des compléments pour ça, et tu as certainement revu ton organisation entière pour ça. Et pourtant, tu es toujours épuisé. Alors aujourd'hui, je vais te montrer pourquoi, et te révéler ce qu'on ne t'a certainement jamais expliqué sur ce qui se passe dans ton corps. quand tu stresses. Mais savais-tu que le stress à la base, ce n'est tout simplement pas ton ennemi. Chaque matin, ton corps produit un pic de cortisol. C'est l'hormone centrale du stress. On appelle ça le cortisol awakening response. C'est littéralement conçu pour ça. Te réveiller, t'activer et te mettre en mouvement. Et sans ce mécanisme, en fait, tu ne te lèves pas. Tu ne prends pas de décision. Tu n'as pas de focus. Le souci, ce n'est pas d'avoir du stress. C'est d'en avoir tout le temps. Parce que ton cerveau, tu sais, celui qui ouvre les emails à 7h du matin, qui enchaîne les réunions, qui prend 15 décisions avant midi, ce cerveau-là, il ne distingue pas une vraie menace d'une notification Slack ou LinkedIn. Pour lui, c'est pareil. Une réunion tendue, c'est un prédateur. Un mail urgent, c'est une menace physique. Et une décision difficile, c'est un signal de danger. Alors le résultat, ton système produit du cortisol en boucle toute la journée, tous les jours. Et là, le mécanisme d'activation devient finalement du poison. Alors voilà une statistique sur le stress chronique que j'aimerais bien que tu gardes en tête. Cambridge University, en collaboration avec Harvard Business Review a montré justement que les CEOs, les dirigeants si tu préfères, qui dorment moins de 6 heures présentent 40% de déficience cognitive, mais maintiennent 90% de confiance subjective dans leurs décisions. Alors là, tu dois me dire, Flo, qu'est-ce que tu me racontes ? En fait, tu vas vite comprendre. Ton cerveau tourne tout simplement à 60% de ses capacités. Et toi, tu te sens au top. Tu penses être efficace, tu penses même prendre de bonnes décisions. C'est comme conduire avec un pneu crevé en te disant que c'est juste un pneu qui est un peu sous-gonflé. Tu l'auras compris ? Ça n'a rien à voir avec la volonté, ça n'a rien à voir avec la discipline, mais en fait, c'est tout simplement de la biochimie. Alors le stress chronique va déconnecter ton cortex préfrontal. C'est la partie qui te permet de réfléchir, planifier et décider. Malheureusement, il va suractiver ton amytal, qui est la partie qui permet de paniquer, réagir ou survivre. Et là, tu vas piloter ton entreprise avec un cerveau de quelqu'un qui fuit un prédateur. Malheureusement, tu appelles certainement ça de la performance. Alors voilà quelque chose de totalement contre-intuitif. 66% de dirigeants français qui sont épuisés. Ça représente quand même 2 dirigeants sur 3. C'est une hausse de 26 points en 2 ans. Malheureusement, la réponse collective à ce stress, c'est de travailler plus, optimiser plus et être encore plus efficace. Et bien en fait, c'est comme essayer d'éteindre un feu avec de l'essence. Plus tu pousses, plus ton système s'écrit du cortisol. Plus le cortisol monte, moins ton cerveau fonctionne. Et moins ton cerveau fonctionne, plus tu compenses par des heures en plus. Et voilà, tu tombes littéralement dans un cercle vicieux. A ton avis, elle est où la sortie ? Alors si tu écoutes ce podcast ou que tu vois cette vidéo, il y a de fortes chances que tu vis justement avec un stress chroniquement élevé. Et ça n'a rien à voir avec le fait d'être faible ou de ne pas savoir le gérer. C'est parce que ton environnement, il est structurellement conçu pour maintenir ton système nerveux en alerte. Les emails au réveil, les réunions que tu enchaînes, les décisions constantes, mais aussi ce sentiment permanent que tu n'en fais jamais assez. Mais chacun de ces signals est une micro-dose de stress que tu t'injectes. Et ça, tu vas le multiplier par 30, 40, voire 60 fois par jour, pendant des semaines, des mois, voire même des années. Le souci, c'est que tu ne sais plus ce que c'est de ne pas être en mode urgence. Et tu confonds l'état d'alerte avec ta normalité. Et en fait, c'est ça le vrai problème à résoudre. Ce n'est pas comment stresser moins, mais comment réapprendre à ton système nerveux ce que ça fait de ne pas être en danger constamment. Alors du coup, j'ai une petite question pour toi. si tu devais identifier un seul moment dans ta journée où tu crées du stress. inutiles. Donc pas de l'activation, pas du focus, mais du stress de survie, du stress réactif. Ça serait lequel ? Les emails au réveil, les réunions sans ordre du jour, ou les décisions prises épuisées.