Speaker #0Hello ! Bienvenue dans Et le monde sera, le podcast de celles et ceux qui s'élèvent, toujours sans filtre et sans jugement. Et on entame aujourd'hui le deuxième mois déjà, c'est passé super vite. Et aujourd'hui, j'ai pris l'initiative du coup, exceptionnellement, de ne pas suivre ce que je m'étais dit de base, de ne pas vous faire voter les sujets du mois d'octobre, je pense au moins pour le premier, parce que c'est un sujet qui me... qui me tenait à cœur et sur lequel je passe beaucoup de temps à réfléchir aussi ces derniers temps. Donc aujourd'hui, je ne vais pas t'expliquer quelque chose. Ça va plutôt être un épisode où je vais raconter quelque chose. J'ai un peu de mal à parler autour de moi, parce que je ne sais pas si ça ne concerne que moi. C'est cette impression d'avoir perdu mon temps. Si tu as déjà eu ce sentiment, et sincèrement je pense, je n'ose espérer peut-être pas quand même, mais je suppose qu'on est beaucoup plus nombreux à... à déjà avoir eu ce sentiment. Donc si c'est le cas, je t'invite à rester avec moi. Si ça ne l'est pas, je t'invite à écouter quand même. Je pense que c'est une problématique assez intéressante. Donc voilà, cet épisode, c'est fait pour nous. Et je vais commencer par te décrire une soirée que je connais par cœur, qui fait un peu partie de ma routine hebdomadaire ces derniers temps surtout. Il est tard, je suis dans mon lit, la journée s'est bien passée, il ne s'est rien produit de particulier, puis hop, j'ouvre mon téléphone, je commence à scroller pour 2 minutes, et en 3 stories, tout bascule. Bon après tout parce que j'abuse peut-être un peu mais quand même. Type bah j'ai quelqu'un de mon ancienne classe qui a lancé sa boîte. Y'a une fille qui est à l'autre bout du monde pour genre la troisième fois cette année. Y'a une autre personne qui annonce un truc de fou. Et puis bah moi je suis là. Je suis dans mon lit. A 23 ans, bientôt 24, je pense que 24 ans ça me fait encore plus mal même que de me dire 25, mais ouais. Et cette phrase arrive, toujours la même, toujours à la même heure, à peu près. Qu'est-ce que j'ai fait moi, pendant tout ce temps ? Qu'est-ce que j'ai fait ? Et puis je commençais à compter, et je pense que c'est ça le pire, c'est que je compte. Je fais le calcul des années, je me dis que bah... Celle-là a commencé à 22 ans. Elle, elle a déjà commencé son deuxième projet. Moi, j'ai passé des années à faire plein de choses qui ne se racontent pas, qui ne se postent pas, qui ne ressemblent pas forcément à grand-chose quand on les résume. Par exemple, il y a un moment précis où ça m'a vraiment frappé de plein fouet. J'étais en train de mettre à jour un CV. Oui, c'est ça, c'était mon CV. Et je regardais la liste de mes expériences. Et puis j'ai un peu eu ce vertige horrible. Ça tenait en quelques lignes, quoi. Et quelques lignes qui me semblaient tellement... Peut-être pas insipides, mais vides. C'est quelques lignes pour résumer plusieurs années de ma vie. Des années où en soi, j'ai travaillé, j'ai appris, j'ai traversé des trucs. Mais sur le papier, je ne sais pas, je trouvais que ça faisait tâche, que ça faisait vide. Du coup, j'ai juste éteint mon iPad, je n'ai rien dit et puis je suis partie me coucher. Voilà, voilà d'où je te parle actuellement. Pas depuis l'après cette situation, pas depuis la grande sagesse qui est censée venir avec, mais depuis maintenant. Parce que concrètement... J'ai encore ce truc sur l'estomac, si je puis dire. Et si je fais cet épisode, c'est parce que j'ai cette conviction, c'est qu'on est en réalité une génération entière à se sentir en retard constamment. Chacun dans son coin, en croyant être la seule. Je pense que pour commencer, on va parler de la sensation précise de course contre la montre. Cette sensation, je ne l'ai jamais entendue décrite correctement. Je ne dirais pas que c'est de la tristesse. C'est même pas vraiment de la jalousie en soi, c'est comme une urgence. T'es là, tu te réveilles avec, c'est ce truc dans la poitrine qui te dit qu'il faut que tu fasses quelque chose maintenant, vite, que le temps passe, et que bah on a encore rien construit, comme si... Comme si en fait, ouais c'est ça, une horloge tournait quelque part et que bah tout le monde l'entend, sauf toi. Et je trouve que le plus absurde, c'est que justement cette urgence, bah ça te fait pas avancer, ça paralyse plus qu'autre chose. Parce que bah, le mécanisme... En soi, on le connaît par cœur, on est persuadé d'avoir déjà perdu énormément de temps. Du coup, chaque nouveau choix devient énorme et on ne peut plus se permettre de se tromper. Donc, vu qu'on a déjà pris du retard, le prochain projet, le prochain truc qu'on va entreprendre, ça doit être le bon, celui qui va rattraper et combler tout ce retard qu'on a accumulé, soi-disant. Donc, en soi, on réfléchit. Perso, je réfléchis longtemps. Je vous ouvre 15 onglets, je fais des recherches, je commence un document. J'ouvre Excel, je me lance dans mon tableau, je budgétise, j'avance, j'essaie de concrétiser, et puis au final je finis jamais. Et pendant que tu réfléchis pour ne pas perdre de temps, au final tu perds du temps. Et c'est ça, c'est ça la boucle. C'est une machine parfaite parce que plus tu as l'impression d'être en retard, moins tu as à choisir. Moins tu choisis, et du coup au final plus tu... entre guillemets du retard. Et du coup, plus t'es persuadé d'avoir perdu ton temps. Et honnêtement, moi je suis capable de passer, allez, 3h, 4h, 5h à me renseigner sur un projet, à tout lire, à comparer les options, et au final, bah terminer la soirée exactement au même endroit que je l'ai commencé, sauf que je suis juste encore plus fatiguée. Et le lendemain, je recommence, hein, sur un autre projet, sur une autre thématique, et puis bah... Au final, je me retrouve avec des dizaines de débuts, des dizaines d'ébauches. Et puis très très peu de suites, pas du tout. Et puis il y a l'autre truc aussi, le truc qui vient alimenter la machine, c'est qu'on ne sait pas quoi lancer. Je ne dirais pas que c'est parce qu'on manque d'idées, parce que je reste persuadée qu'on en a trop en fait. On a l'idée du projet créatif. L'idée de la formation, l'idée de l'entrepreneuriat, l'idée de tout recommencer ailleurs. Et en fait, comme inconsciemment, on croit qu'il faut choisir la bonne solution du premier coup, au final, on n'en choisit aucune. Et du coup, ce que j'ai compris, et ça m'a fallu un certain temps, c'est que ce n'est pas un problème de motivation, parce que la motivation, on l'a. C'est vraiment un problème de peur. Cette peur d'investir, elle est... 6 mois, 1 an, 2 ans dans quelque chose et de découvrir que c'était pas ça. Alors on préfère ne rien investir du tout, sauf que rien investir c'est aussi investir. En fait on finit par ne plus payer en année, c'est juste que simplement on se rend pas compte sur le moment du temps qu'on perd justement à rattraper ce temps perdu. Après on va aussi parler de l'autre aspect, il faut qu'on parle du téléphone. Parce que je pense que c'est aussi là que tout ça grave actuellement. C'est que le problème, c'est pas les gens ou ce qu'ils mettent sur les réseaux, franchement. En fait, la plupart ne mentent pas. Tu vois, on a beau dire, ouais, mais les réseaux, les gens mentent. Non, non, non, pas du tout. Les gens ne mentent pas. Parce qu'au final, ce mec, il a vraiment lancé sa boîte. Elle, elle a vraiment voyagé au Japon. Lui, il a vraiment réussi sur ce projet dont il parlait depuis un moment. En fait, le problème, c'est juste qu'on se compare constamment. On compare des... Tu compares tes coulisses à leur montage final. Je ne sais pas si tu arrives à percevoir ce décalage. C'est que toi, tu as accès à tous tes doutes de 3h du matin, les projets que tu as abandonnés, les semaines où tu n'as rien fait, les raisons pour lesquelles c'était compliqué. Mais en face, toi, tu vois juste la petite story de 15 secondes. qui a été publié le meilleur jour de son trimestre. Et il y a quelque chose d'encore plus vicieux, c'est qu'au final, on ne voit que les arrivées. Parce que personne ne va poster « Moi, 14 du projet, ça n'avance pas, j'ai envie d'arrêter. » On poste juste le lancement. On poste le résultat, point. Donc forcément, tu as l'impression que les autres passent directement de l'idée à la réussite. Alors que toi, tu es encore coincé en plein milieu. Sauf qu'au final... Ce milieu, tout le monde y passe. C'est juste que, bah, toi, tu le vois jamais chez les autres. Parce que, bah, c'est pas forcément des choses qui vont se poster. Et après, il y a aussi ce truc de l'âge. Et je pense que c'est celui qui me fait le plus de mal. En fait, on voit une réussite et immédiatement, on cherche l'âge. Enfin, personnellement, je me dis direct, à laquelle âge ? Comme si c'était vraiment le point le plus important. Et il y a même des formats entiers construits là-dessus, la liste des gens brillants classés par année de naissance. Alors forcément, on ne se compare pas forcément à une personne, mais à un calendrier. Et on se dit, ouais, à tel âge, il faut avoir lancé. À tel âge, il faut avoir réussi. À tel âge, il faut s'être stabilisé. Mais en fait, qui a écrit ce calendrier ? Personne ! Il n'existe pas. C'est juste une moyenne à laquelle on a donné le statut de règle. On se punit de tous les sortes de ne pas la respecter. Tu vois, je vois souvent ce truc sur les réseaux de... Je suis là, j'ai 24 ans, je m'amuse encore à ouvrir des cartes Pokémon, alors qu'à 24 ans, mes parents, ils avaient construit leur maison, ils avaient déjà trois enfants. Donc en fait, on en revient toujours à cette histoire de calendrier et d'âge. Et puis il y a un dernier truc dont j'aimerais parler à ce niveau-là, parce que je pense que c'est le plus dur à avouer, c'est cet aspect de demi-seconde. Quelqu'un que t'aimes va venir t'annoncer de bonnes nouvelles. Et en fait, avant ta joie, qui est vraie, complètement vraie, il y a cette demi-seconde où inconsciemment il y a quelque chose qui se sert. Et après, tu t'en veux. Perso, quand ça m'arrive, je m'en veux mais énormément, parce qu'en fait je me dis... quelqu'un de mauvais ou genre je suis aigrie peut-être à ce moment-là, je suis une mauvaise amie. Et typiquement, ça m'est déjà arrivé avec une copine dont je suis très proche. En fait, elle m'a annoncé un truc mais de fou et j'ai répondu avec un enthousiasme parfait. Et en fait, j'ai raccroché en me sentant horrible parce que c'était pas horrible d'être jalouse, c'est juste horrible au moment où elle me l'a annoncé. D'avoir ressenti cette espèce de pincement au cœur, alors que cette copine, je l'aime sincèrement. Mais en fait, j'ai eu cette espèce de sentiment de... Ouais, elle, elle l'a fait, quoi. Et au final, j'ai juste passé la soirée à me trouver ignoble. Alors, du coup, je veux le dire pour toi autant que pour moi. Cette demi-seconde, ça dit rien sur ton amour pour les gens. Ça dit juste que t'as un certain manque, quelque part. Et que... Par cette nouvelle, ça a été touché sans prévenir. Et quelqu'un des grises, c'est quelqu'un qui y reste dedans. Toi, tu en sors en une demi-seconde et t'es sincèrement heureuse. Heureux, même, pour la personne. Et du coup, rassure-toi, c'est pas du tout la même chose. Donc je vais pas te donner 5 clés pour arrêter de te comparer, parce que ces clés-là, je les ai pas. Je vais pas te mentir. Je vais te dire les choses qui, chez moi, m'ont commencé à déplacer un peu le truc. Petit 1, c'est que j'ai arrêté de croire que le temps perdu entre guillemets c'était du temps perdu. Le point le plus important c'est ces années où j'avais l'impression de rien faire, je les regardais un peu comme un trou, comme un espace vide sur mon calendrier visuel. Et un jour j'ai juste retourné la question. Qu'est-ce que je sais faire aujourd'hui que je ne savais pas faire avant ? Et la réponse est longue hein ! Elle ne se poste pas, elle ne fait pas une story, elle ne rentre pas dans un CV mais elle existe. Tu vois, les gens qui changent de voie à 22 ans, ils n'arrivent pas à les mettre en vide. Ils arrivent avec tout ce qu'ils ont appris avant et c'est exactement ce qui fait la différence. Une réorientation, ce n'est pas forcément partir de zéro. C'est repartir avec un bagage que les autres n'ont pas forcément. Deuxième point, j'ai compris que je cherchais une certitude qui n'existe pas. En fait, j'attendais toujours de savoir si c'était le bon projet avant de commencer. Mais personne ne sait en avant si c'est la bonne chose à faire. absolument personne. Ceux que tu vas réussir, ils n'ont pas eu cette révélation, ils ont commencé un truc, et ils ont juste ajusté en avançant. Et ce que j'essaye maintenant de faire de plus en plus, c'est de me donner des petits essais, petits et limités. Je lance mon projet de vie, ça y est, je suis sûre et certaine, mais plutôt, je vais tester un truc pendant un mois. Et un mois, ça ne coûte pas une vie. Et à la fin du mois, je sais que... Je finirais toujours par trouver quelque chose que je ne savais pas avant ce mois-ci. Et même si ce n'était pas ce à quoi je m'attendais, au moins j'aurais testé. Troisième point, je regarde qui j'envie, entre guillemets, parce que envie c'est quand même un terme assez fort, et j'écoute ce que ça me dit. Parce que l'envie c'est précis. On n'envie jamais tout le monde surtout, on en vit exactement là où on a un désir qu'on n'honore pas. Tu vois, quand il y a une story qui me met un coup au moral, j'essaye... Maintenant de plus en plus de me demander qu'est ce qu'elle a exactement et c'est presque jamais cette chose visible tu vois c'est pas le voyage c'est C'est la liberté. Ça ne va pas être la boîte qui a été montée, l'entreprise qui a vu le jour, c'est le fait d'avoir osé se lancer. Tu vois, dis-moi qui tu envies, je te dirai ce que tu veux. C'est désagréable comme information, j'en suis tout à fait consciente, mais c'est la plus difficile que je connaisse. Quatrième point, je fais le tri dans ce que je regarde le soir. Sans culpabilité, tu vois, mettre quelqu'un en sourdine. C'est pas forcément lui sauter du mal, c'est juste reconnaître qu'à 23h, quand t'es fatigué, t'es pas dans les conditions pour regarder ça sereinement. Et je me pose une question toute bête après chaque compte, je me sens comment là ? Et en fait la réponse elle arrive en 3 secondes et elle est toujours honnête. Si jamais il y a des choses qui me viennent à l'esprit et qui sont susceptibles de mettre un coup au moral à telle heure, je sais que les prochaines fois j'irai regarder ce contenu justement qui peut être plus inspirant. Un peu plus tôt dans la journée, à des moments où je suis en capacité de réfléchir autrement et de tourner le problème autrement. Cinquième point, je dirais que la seule comparaison que je m'autorise, c'est avec moi-même. Moi, il y a deux ans, même contexte, même contrainte, même personne. Et quand je fais cet exercice, honnêtement, je vois des choses que je compte jamais. Des limites que je sais poser maintenant, des situations qui me terrorisaient. autrefois et que je gère. Des gens dont je me suis éloignée par souci justement de limite. Et il n'y a pas de story pour ça, mais c'est du vrai, ça reste une certaine avancée. Sixième point, je pense que ça va être le dernier, ça va être cette dimension spirituelle toujours. Parce que je ne vais pas mentir, ça m'aide beaucoup et... En fait, ce qui m'est destiné ne me sera pas retiré parce que quelqu'un d'autre l'a reçu avant moi. La réussite des autres, ça ne prélève rien sur la mienne, parce qu'il n'y a pas un stock limité où chaque bonne nouvelle pour eux serait une bonne nouvelle en moins pour moi. Et puis il y a aussi ce que je ne vois pas, je vois leur réussite, mais je ne vois pas leurs épreuves. Et au final, il faut se rendre compte que chacun porte quelque chose. Ce qui est visible, c'est presque jamais au final le plus lourd. Donc ça ne veut pas dire qu'il faut attendre sans rien faire, ça veut dire qu'il faut avancer sans cette panique justement constante. Et maintenant, à moi de faire ma part et de poser le reste. Donc je propose un petit exercice comme d'habitude. Je t'invite à prendre les trois dernières années. Pas ce que tu as accompli, parce que je pense que tu l'as déjà jugé et tu as déjà retourné le problème dans tous les sens. Tu vas plutôt noter trois choses que tu sais faire aujourd'hui et que tu savais pas faire il y a trois ans. Ça peut être n'importe quoi, ça peut être dire non, ça peut être gérer un truc administratif qui te terrorise avant, ça peut être ranquer ses critiques, ou le fait d'être seule sans paniquer, ou repérer les gens qui te font pas du bien, etc. Tu vas regarder cette liste. En fait, ce sont tes trois ans, et c'est pas vide, c'est juste invisible. Parce que ce qui compte vraiment, ça ne se poste pas, ça ne se note pas. Et ensuite, une dernière question. La chose que tu repousses parce que tu ne sais pas si c'est la bonne, à quoi ça ressemblerait si tu prenais cette chose-là dans un mois ? Juste un mois, tu vois, pas ta vie entière. Et puis, en vrai, si tu commences par là, je peux t'assurer que tu te lanceras beaucoup plus facilement et avec beaucoup moins d'hésitation sur certaines choses. Donc voilà. Et puis la pensée que je peux te laisser aujourd'hui, je l'ai notée, c'est que t'es pas en retard. C'est juste que t'es pas sur la même route et ces années de perte de temps sont des années invisibles. Elles ne sont pas vides. Et donc ce concept-là, je t'invite vraiment à l'ancrer en toi et à prendre le temps d'y réfléchir. Donc voilà. Merci d'avoir écouté cet épisode. Celui-là, encore une fois, je l'enregistrais sans avoir réglé la question. Et je trouve que c'est des épisodes qui me font un peu de bien aussi. Parce que ça me permet de poser des mots sur ce à quoi je m'obstine à réfléchir constamment. Et je l'ai encore le soir, cette sensation. Mais encore une fois, j'avais besoin de le dire à voix haute. Et j'avais surtout besoin que tu saches que tu n'es pas la seule personne à le vivre. Voilà, si tu connais quelqu'un qui sent en retard en ce moment, je t'invite à lui envoyer cet épisode. Parce que mine de rien, il y en a beaucoup plus que ce qu'on croit. Et puis au final, c'est juste que personne ne le dit. Puis si l'envie te prend, tu peux m'écrire et me dire peut-être que c'est quoi la chose que tu repousses parce que tu ne sais pas si c'est la bonne. Je te promets, je lis tout, j'essaie de répondre. Et puis voilà. Donc je t'invite à prendre soin de toi et puis à très vite.