Speaker #0Aujourd'hui, j'ai envie de te parler des transitions de vie. Ces moments où l'ancienne version de toi et la nouvelle cohabitent, où tu sens bien que quelque chose doit changer, mais que ce n'est pas toujours confortable. Dans cet épisode, on va explorer ce qui se passe à l'intérieur de toi quand tu es dans une transition. Les peurs, les pertes, les remises en question, mais aussi tout le potentiel de la création qu'il y a derrière. L'idée, c'est vraiment de t'aider à mettre des mots sur ce que tu traverses, à comprendre où tu en es et à t'autoriser à devenir de plus en plus créatrice ou créateur de ta vie. Bonjour et bienvenue, je suis Sophie Lherby, thérapeute coach. J'accompagne les femmes à se reconnecter à elles-mêmes, à reprendre leur place en osant briller telles qu'elles sont, en mettant en lumière ce qu'elles portent inconsciemment, des croyances, des histoires, des injonctions, et qui peuvent freiner leur choix ou leur épanouissement. Et tu es sur mon podcast « Et si on s'éveillait ? » , un podcast dans lequel je questionne, je partage, j'échange avec des personnes inspirantes. autour du développement personnel, de l'éveil, de la transformation de soi et parfois de l'ésotérisme. Hello, j'espère que tu vas bien. Aujourd'hui, comme tu as pu l'entendre, on va parler des transitions de vie. Et pour moi, la transition de vie, c'est vraiment un moyen de passer un cap, d'enlever des couches, mais aussi de se rapprocher de qui on est vraiment. Et je vois que les transitions comme le moment où en fait nos deux identités vont cohabiter ensemble. Donc, l'ancienne version avec laquelle on a vécu pendant un long moment, mais qui ne nous convient plus, et la nouvelle qui est en mode « Hey, it's my time ! » Et donc, voilà. Et ça, ça va faire que l'ancienne version qui a été longtemps là aux commandes, elle va commencer à dire « Hé, qu'est-ce que tu veux ? Pourquoi tu squattes un peu mon espace ? » Et en fait, à un moment, l'ancienne version, elle doit tout simplement lâcher pour laisser la place à cette nouvelle version de toi. Et la façon dont tu vas vivre cette expérience, cette période-là, va beaucoup dépendre de, déjà, comment... C'est quoi ton lien avec la zone de confort ? Dans l'épisode de la solitude, j'en parlais. Si tu es quelqu'un qui a l'habitude d'aller vers l'inconnu, d'ouvrir un peu... les murs de ta zone de confort, ça ne veut pas dire que ce sera forcément plus facile, mais ça va être moins challengeant, moins contractant que si tu es quelqu'un qui n'a pas l'habitude de sortir de cette zone, que tes murs sont totalement en ciment. Exemple, ça fait 10-15 ans, je ne sais pas que tu es dans la même entreprise, mais il y a quelque chose d'autre qui t'appelle et là, tu le sens, tu ne peux plus l'ignorer. je sais pas si t'as eu un camion comme signe de la vie mais en tout cas va arriver le moment où en fait ça va plus être possible pour toi mais ça va être très challengeant parce que 15 ans c'est pas anodin tu connais bien l'entreprise t'y as tes petites habitudes donc l'inconnu va vraiment te challenger et tu peux rester longtemps à résister à repousser le moment à accepter accepter l'inévitable entre guillemets, ou pire, parce que je pense que c'est pire quand finalement, selon la perception, c'est un peu pire si tu restes vraiment dans un espace, un environnement avec des personnes qui ne te conviennent plus, tu le sais profondément dans ton cœur que c'est plus là, mais en fait, ça fait tellement peur que tu n'arrives pas. Ça, ça peut être... Un risque. A l'inverse, si tu as l'habitude d'agrandir ces murs de ta zone de confort, de t'exposer de manière plus régulière à l'inconnu, aux nouvelles choses, ce sera plus facile, entre guillemets, moins tendu, comme je te le disais. Parce que tu auras développé un espèce de réflexe, je vais dire de la résilience, possiblement, mais tu auras développé... plus de choses, plus de qualités, je ne sais pas comment le définir, qui vont te permettre d'affronter cet inconnu de manière peut-être plus dans l'aventure, plus dans « let's go, on y va » , alors que pour l'inverse, ce sera plus en mode « non, je ne veux pas y aller » . Puis, il n'y a aucun jugement dans ce que je dis. Je voulais aborder ce thème parce que la transition de vie, en fait, elle peut se présenter sous plusieurs formes différentes. Parfois, ça peut être subtil, mais ça peut être aussi très intérieur, où tu sens juste que quelque chose ne résonne plus, que c'est plus totalement aligné avec ta vie actuelle. Et parfois, c'est... Ça peut même paraître de manière très brutale. Ou souvent, tu n'as pas écouté les signes de la vie qui te disaient... Tu n'as pas écouté les signes, tu n'as pas écouté ton ressenti. Ou justement, tu es resté dans la peur figée. Et ça fait qu'en fait, tu n'as pas pu franchir le pas ou mettre en place des petits pas. pas, petit pas, petit pas pour sortir de cette zone de confort, pour sortir de la situation ou de la relation qui ne te convenait plus. Alors, ce qui peut amener, en fait, la transition de vie, elle peut toucher différentes sphères. Ça peut être un événement extérieur, professionnel, relationnel, familial ou au contraire quelque chose de très intime, très intérieur, que personne ne voit, mais toi, tu ne peux plus le nier. Je vais te donner par exemple un exemple, je vais t'expliquer Merci. Moi, le moment où j'ai choisi de passer à 100 % dans mon entreprise, donc à être 100 % entrepreneur, avant cette décision-là, je suis passée par moult allers-retours. J'avais essayé à temps partiel. J'avais essayé, puis je suis revenue au salariat. Et en fait, il y a un moment où j'ai fait, en fait, non, là, et c'est assez, là, c'est assez. parce qu'en fait... parce que la vie est marrante en vrai dans cette phase là que j'avais déjà conscientisé en fait je pense que à quel moment en fait je me suis rendu compte que le salariat c'était plus temps pour moi ou en tout cas ce type de salariat où moi je n'avais pas je pense que moi j'ai besoin d'être dans une certaine liberté de pouvoir créer, de pouvoir accompagner comme je veux de pouvoir aussi choisir comment j'accompagne, qui j'accompagne et en vrai si je m'étais écoutée les signes étaient très flagrants depuis un long moment j'avais déjà fait un pas en 2022 quand j'étais à Montréal j'ai juste bifurqué de voix je pensais que c'était mon métier en fait que je ne pouvais plus être assistante sociale Merci. travailleur social là-bas. Et je suis partie travailler en lithothérapie. Mais après, j'ai fait la formation que j'ai faite à SatNam. Et là, je me suis dit « Ok, maybe c'est l'entreprise. » Et donc là, ça arrivait genre 2024 et tout ça. Mais il n'y avait plus la money, money. Ce qui fait que ça m'a ramenée dans le salariat. Et là... Je me suis dit, ok, je veux faire le salariat, mais je veux le faire à temps partiel. Mais je me suis vite rendue compte que je mettais beaucoup plus d'énergie dans ce travail à temps partiel. Ça fait qu'en fait, j'ai dû retourner à mon dernier travail que j'avais fait avant de passer à 100%. Et là, c'est bon. Et j'ai passé ce cap-là. Mais vous voyez, j'ai raconté tout ce long moment pour vous dire qu'il y a eu plein d'allers-retours, en fait. Je le savais qu'à partir de 2024, c'était clair que j'allais faire mon entreprise. Et il a fallu que je revienne parfois en arrière, que je teste des variantes pour voir si ça marchait comme ça. Et au final, tout ça pour m'amener à finalement être à 100%. Mais en plus, ce qui est marrant dans ce choix de devenir, de passer entrepreneur à 100%, c'est aussi une manière de... C'est à la fois une transition professionnelle, mais autant une transition personnelle, parce que le fait de devenir entrepreneur, pour le pro pour mon entreprise, c'était aussi une manière à moi de devenir l'entrepreneur de ma vie. Tu sais, quand on dit « deviens le créateur de ta vie » et tout ça, ça peut sembler bateau, mais là, c'était vraiment un moyen où dans ma vie-là, du coup, je suis de tout. Je me choisis, je choisis comment je travaille, je choisis qu'est-ce que je veux mettre en place, je commence à regarder, en fait, où je me spécialise et tout ça. Mais en même temps, ça me permet de me dire « ok, mais là, du coup, Comment je visualise ma vie ? Qu'est-ce que je veux faire ? Comment je veux vivre ? Donc, c'était vraiment un shift autant pro que personnel. Et du coup, dans cette transition-là, ce qui se passe, c'est qu'il y a une transition très intérieure qui se passe à l'intérieur de moi où je commence à lâcher, où là, j'ai pris dernièrement conscience de croyances et même de blocages que j'avais au niveau de mes ancêtres. qui m'empêchait de... on va dire, de m'envoler pleinement vers cette voie de l'entrepreneuriat parce que ce n'est pas... Je pense que je suis la première entrepreneur de ma famille. Puis parce que, comme j'ai dû le dire dans d'autres podcasts, ma famille, ils sont plus des fonctionnaires, tout ce qui est sécurité de l'emploi. Moi, là, je vise un chemin qui n'est pas sécurité de l'emploi, tu vois. Et donc, il y a un truc qui faisait... Il y avait comme une résistance qui faisait que... Mais est-ce que je peux vraiment m'autoriser à aller dans une autre voie que mes ancêtres ? Est-ce que je peux vraiment sortir de cette sécurité de l'emploi ? Est-ce que c'est cette sécurité de l'emploi ? Est-ce que c'est vraiment ma sécurité ? Donc, il y a plein de petits questionnements. Et bref, cette étape de devenir entrepreneur, elle ne concernait pas uniquement le pro, mais vraiment entrepreneur de ma vie au sens large. Voilà, c'était un long moment d'exemple. mais pour vous illustrer qu'une transition de 1 elle peut prendre le temps je le dis, ça commence en 2022 puis là on est en 2026 en février 2026 au moment où j'enregistre ce podcast et en plus que ce soit avec moult chemins que tu choisis en plus ça peut impacter ce que tu penses être par exemple une transition de vie relationnelle ou autre, peut être finalement quelque chose de beaucoup plus grand. Voilà. Mais clairement en fait cette transition là en fait elle a pas été simple comme j'aurais pu vous l'expliquer je suis passée par moult phases moult questionnements, je me suis confrontée à pas mal de croyances, est-ce que je suis légitime pourquoi je visque là mais est-ce que je vais réussir ? Tu sais il y a plein de choses qui sont passées dans ma tête là puis on s'entend que je suis quelqu'un de très rationnel et qui intellectualise beaucoup. Mais avec le recul, en fait, je trouve vraiment ce moment, avec le recul, d'avoir compris que, en fait, passer entrepreneur, c'était pas uniquement que pour Solar Essence, mais aussi pour ma vie. Je trouve ça fou. Et en fait, pour moi, être la créatrice ou créateur de sa vie, c'est concrètement être maître ou maîtresse de ce que tu veux réellement vivre. C'est de poser la question de « Ok, là, ma vie... Je la mets où ? C'est quoi les rêves ? C'est quoi mes désirs ? Comment je l'aperçois ? C'est limite une grosse visualisation et quel petit pas je mets en place pour accéder pour un peu gravir les échelons de ma vie rêvée. C'est vraiment comme ça que je visualise l'expression être créateur de sa vie. Mais la transition de vie, c'est aussi accepter les passages de flou, de doute. les deuils qui accompagnent chaque transition parce que en fait ça fait partie du chemin. Dans la suite de cet épisode, on va parler de ce que tu peux traverser dans ces moments-là, que ce soit les transitions professionnelles, personnelles, relationnelles, les peurs qu'elles réveillent, les pertes auxquelles tu vas faire face, surtout comment tu peux t'offrir un vrai espace d'introspection, un espace cocooning sans être dans la performance, plus dans la reconnexion à tout. toi, à tes rêves, à ce que tu veux et ce que tu es amené à laisser de côté. Donc, pour cet épisode, j'avais fait pareil, un sondage et c'était intéressant parce que j'avais posé la question aux personnes Dans quelle transition tu es ? Et donc dans ce questionnaire-là, 65,5% des personnes étaient dans une transition professionnelle, 25% dans le personnel, 12,5% dans le relationnel. Hier, j'ai regardé un podcast qui s'appelait The Elevate House, et il y avait le motif qui est un entrepreneur créateur de contenu. qui parlait en fait de sa vie relationnelle et en gros il fait bah il montrait la différence qu'il avait eu entre la rencontre avec la mère de ses enfants et sa compagne actuelle qui est Océane, une grande youtubeuse qu'on connaît. Et c'est intéressant de la manière dont il parlait de la rencontre avec la mère de ses enfants où il disait que c'était plutôt quelque chose de un peu juvénile, où du coup, bah... On passait des beaux moments ensemble, on allait au cinéma, on s'entendait bien, elle était belle, elle était sympa, pas prise de tête. Voilà, on s'entendait bien. C'était pas comme logique qu'on se mette ensemble, mais c'était un peu la suite logique. Ça s'est fait, quoi. Alors que quand, en fait, il a rencontré Océane, clairement, c'était un coup de poudre. Il était en mode... Tu sais, il sortait de sa tête. C'était vraiment... On voyait la différence. On le voit même dans la manière dont il raconte cette histoire à chaque fois. Et je trouve ça intéressant parce que ça met une différence entre agir en fonction de sa raison et, tu sais, nous être dans l'automatisme. c'est ce qu'il faut faire logiquement, c'est comme ça qu'on doit agir. Et finalement, ce qui nous fait plaisir, ce qui résonne dans notre cœur, par exemple, ça me fait penser à refaire un lien sur les 60,5% de personnes qui sont en transition professionnelle. Ça ne m'étonne pas du tout, parce que si on regarde le système scolaire, J'ai vraiment un truc contre le système scolaire, c'est peut-être deux, trois épisodes que je suis. La manière dont c'est fait le système scolaire, c'est que tu vas à la maternelle, tu vas en primaire, tu vas ensuite au collège, puis tu sais, en fonction de tes résultats, en fonction de ce que tu apprécies, ou là où tu es le plus bon. Après, tu vas aller peut-être dans des formations plus professionnalisantes, ou tu vas aller au lycée général. Et en fait... Je trouve que dans cette manière de... dans ce... comment le système est pensé, le système scolaire, c'est qu'il n'y a pas de temps d'introspection, il n'y a pas de temps où, en fait, on demande à l'enfant, ben, je sais pas, on le met face à... Alors peut-être que ça a évolué, parce que, bon, je suis plus à l'école depuis longtemps, mais il n'y a pas de vrai moment où l'enfant, il va pouvoir expérimenter, tu sais, plus des choses manuelles, plus des choses... émotionnelles, plus des choses créatives, artistiques. Je trouve, selon ma perception, que le système scolaire est plutôt fait sur quelque chose de très mental, très intellectuel. Et sauf si l'enfant peut découvrir des activités par le biais d'activités extrascolaires ou découvrir plein de choses parce que du coup, ses parents ont les moyens, peuvent... ont le temps, peuvent l'amener à découvrir plein plein plein de choses pour que lui puisse choisir finalement puisse choisir et comprendre dans quoi en fait il se sent mieux ben mine de rien en fait sachant qu'on va à l'école à 8h30 et que à l'époque c'était 16h30 et puis si tes parents y travaillaient tu pouvais rester jusqu'à 18h à quelle heure tu as le temps de découvrir en fait ce qui te plaît T'es toujours dans un truc de « je dois faire mes devoirs, j'apprends à l'école » , tu sais, des choses comme ça. Puis je trouve que c'est vraiment pas fait pour, je sais pas, pour que l'enfant se questionne vraiment sur « au final, c'est quoi que j'aime ? » « C'est quoi qui me plaît ? C'est quoi les passions ? » « Est-ce que je suis plus quelqu'un qui est plus dans le manuel, dans la pratique ? » ou est-ce que je suis plutôt quelqu'un de... C'est littéraire ? Est-ce que je suis plus quelqu'un qui aime les chiffres ? Je trouve qu'il n'y a pas assez de temps. Et donc, pour moi, ce n'est pas étonnant qu'il y ait beaucoup de personnes qui, finalement, sont amenées à changer de profession ou finalement, ils se disent « Ah merde, je n'ai pas... » Pardon pour le gros mot, mais « Je n'ai pas choisi les bonnes études. » Enfin, c'est dommage. En plus que déjà, quand on grandit, on évolue, déjà, on a plus de chances de changer de voie. Mais déjà, si en amont, vu qu'on est tout le temps dans le faire, dans l'apprentissage intellectuel et tout ça, et qu'on ne peut pas s'épanouir dans d'autres domaines ou d'autres choses, c'est sûr que souvent, on peut être amené à ne pas faire les bons choix, ni à comprendre comment on fonctionne. Comment tout ça me parle, en fait, c'est que vraiment, j'ai l'impression qu'on est... habitués à faire des choses logiques. Ce n'est pas des choses du cœur. C'est des choses que la société va nous apprendre. C'est comme ça qu'on va aller. En plus de ce qu'on porte déjà avec nos ancêtres, mais il y a aussi dans quelle société on évolue et tout ça. Donc, je trouve que ce n'est pas adapté pour chacun d'eux. Mais voilà, que peut-on y faire pour l'instant ? Il y a des choses qui se développent. Une des choses les plus difficiles pour moi dans la transition, c'est aussi de mettre des mots sur ce qu'on traverse. Des fois, c'est le flou artistique, c'est... Je ne sais pas bien, mais je ne sais pas pourquoi. Et encore plus si c'était quelqu'un qui a du mal à se reconnecter à tes émotions. Dernièrement, j'avais fait une... une vidéo sur Instagram sur les personnes qui ont le mécanisme de défense de rationalisation et d'intellectualisation. Bonjour ! On se voit ! Et en fait, t'es pas connecté, souvent t'es pas connecté à ton corps, t'es pas connecté à tes émotions, et des fois, là, dans des moments de vie comme ça, c'est encore plus compliqué de bien m'intégrer corporellement. parce que dans ta tête, tu l'as forcément compris. Oui, je suis pas bien, voilà. J'ai compris. Mais de bien intégrer tête, corps, âme, que, en fait, oui, qu'est-ce que tu traverses ? Mais qu'est-ce que ça veut dire ? Pas qu'est-ce que ça veut dire intellectuellement, mais comment tu le ressens ? Qu'est-ce qui traverse ? Et déjà, la transition de vie, c'est pas facile à expliquer, que ce soit dans les débuts, que ce soit, en fait, quand tu vas être amené à répéter Merci. plusieurs choses parce que la vie, en fait, va te faire comprendre, va te mettre dans ta pièce de théâtre des choses qui vont te faire comprendre. « Qu'est-ce que tu répètes là ? » Par exemple, moi, je sais que dans mon pro, c'est quelque chose que j'ai repéré dans le pro, c'est que souvent, tu vas répéter, tu vas être amené à répéter des choses qui rejouent ta dynamique familiale. C'est comment tes rapports avec ton chef, c'est ton autorité avec tes parents. tes rapports avec tes collègues, ça peut être tes rapports avec ta fratrie, avec ton entourage, tu sais. Et ça, je l'ai compris, je l'ai perçu aussi. Il y a peut-être un an, un an et demi, je me suis dit, mais genre, à chaque fois, les autorités, c'était comme ça pour moi. Oui, ça représente bien ma dynamique familiale. Je trouve ça super intéressant que ça se rejoue comme ça. Tu peux... rentrer dans ce moment de transition, à force de répétition, et que tu dis non mais là vraiment je vais pas bien, mais pas forcément, vu qu'on a pas souvent été éduqués dans le ressenti de nos émotions, et ben les moments où on va être dans une anxiété, dans de la peur, dans du mal-être, on va pas forcément, on va peut-être le balayer et dire ouais ok ça passera, alors qu'en fait non il faudrait À ce moment-là, se poser et dire « Ok, ça veut dire quoi là ? Qu'est-ce qui m'arrive ? » Eh bien non ! Quand tu es habitué à être finalement dans… Je suis dans l'action, mais que tu ne prends pas de pause pour t'arrêter et regarder ce qui se passe à l'intérieur de toi, les émissions qui te traversent, ce que ton corps te dit à travers tes maladies, les tensions que tu veux ressentir, la fatigue qu'il a. Les signes étaient là, les signes étaient là, mais c'est juste qu'on ne les a pas entendus. Et donc, c'est encore plus compliqué quand tu n'es pas reconnecté à ton corps, à tes émotions et habitué à mettre des mots sur ce que ça veut dire. Et c'est plus compliqué, mais vraiment, il y a vraiment dans cette notion de transition un flou de base, un espèce de flou qu'on ne comprend pas. jusqu'à ce qu'on comprenne ou jusqu'à ce qu'il y ait des gens qui commencent à partir de nos vies ou qu'il y a des situations qui vont s'arrêter on va perdre un travail qu'est-ce qui s'est passé ? si ! je pense que si un moment la vie te dit je t'ai envoyé moult signes, tu les as pas vus on va te faire arrêter les choses pour que tu comprennes bien et je rigole mais en vrai à ce moment là c'est archi compliqué. T'es là, mais ok, mais là, qu'est-ce qui se passe ? Parce qu'en vrai, si tu prends l'habitude de t'écouter, de prendre ce moment d'introspection, tu peux éviter d'arriver au moment du camion. Mais si, quand le camion est là et tu te retrouves, paf, il n'y a plus rien, c'est plus brutal. Et donc, ce moment-là, c'est là où on va demander d'apporter de la clarté sur les peurs qui vont apparaître dans ce moment de transition. Parce que c'est dans ces moments-là qu'on va ressentir la peur de, par exemple, ok, je dois aller là, mais... Est-ce que je suis à la hauteur ? Est-ce que je fais le bon choix ? Est-ce que je vais réussir ? Il y a plein de choses qui vont se mettre... En fait, les moments de transition, c'est vraiment le moment... Comme je disais au début, c'est vraiment un moment où il y a des couches de toi, de l'ancienne version de toi, qui doivent disparaître, qui doivent partir. C'est un moment de deuil important. pour toi, parce que la manière dont tu fonctionnais avant ne va pas correspondre avec cette nouvelle, ce nouveau toi qui veut se mettre en place. Et du coup, tu vas être confronté à toutes les croyances auxquelles tu as cru et tu as accepté de croire, toutes les petites plantes que tu as accepté, toutes les graines qui se sont mis dans ton jardin et que toi, tu as dit « Ok, je prends, je prends. » Consciemment ou consciemment. Toutes les peur que ça va te refléter et donc là, il va arriver le moment où tu vas devoir te poser et dire, ok, qu'est-ce qui se passe ? Qu'est-ce que je ressens ? J'avais posé la question dans le questionnaire de qu'est-ce qui a été le plus difficile pour toi dans cette période de transition. Donc il y a des gens qui m'ont dit que ce qui a été le plus difficile pour des entrepreneurs, ça va être de se lancer, d'avoir confiance en soi. Il y a d'autres personnes qui m'ont dit « abandonner la sécurité que je connaissais depuis 30 ans » . Dans l'exemple de tout à l'heure que je disais, on en trouve ces 15 ans, mais 30 ans. Me poser plein de questions et savoir qu'il n'y a pas forcément de réponse, ça c'est intéressant parce que me poser plein de questions et savoir qu'il y a... ça demande vraiment de lâcher prise. Je rigole parce que j'ai plutôt quelqu'un qui est en mode mais moi je veux les réponses, je veux les réponses. Alors que c'est vrai, purée, des fois il n'y a pas les réponses. Ou en tout cas pas maintenant, tu les as bien plus tard. Ça peut être 2-3 ans après, t'en as un. Mais si en même temps t'es en challenge, t'es là en mode, je veux les réponses, pourquoi j'y arrive pas ? Contrôle, bonjour ! Tu vois, donc, mais c'est vrai. C'est vrai que me poser plein de questions et de savoir qu'il n'y a pas forcément les réponses, c'est vrai. Chercher mon utilité. Oui. Surtout quand c'est des moments où tu vas te dire « Ok, là, je dois passer à toute autre chose. » Par exemple, il y a quelque chose qui m'a... Je ne sais pas, je passe du domaine scientifique à finalement partir, non, pour utiliser le domaine du développement perso, tu vois. Ou de l'ésotérisme. Oh là là ! Voilà, tu vois, quelqu'un qui a été scientifique cartésien plus plus plus, mais au final, la vie l'amène à aller dans tout ce qui est la spiritualité, l'ésotérisme et tout ça. Tu sais, ça revient à remettre en question tout. Pourquoi j'ai choisi ça ? Est-ce que finalement, j'étais vraiment bon dans ça ? Bien sûr. Est-ce que je me suis trompée sur toute la ligne ? Non, peut-être pas. Enfin, tu sais, moi, je vois aussi ces moments de transition sur... Ouais, OK, tu dois lâcher une certaine manière d'être, une version de toi. Mais tout n'est pas acheté, clairement. La personne qu'il y a, si je reprends mon exemple, qui vient du domaine scientifique et qui va vers le monde spirituel, de l'invisible et tout ça, peut-être qu'il va nous permettre après de prouver des choses que la science n'arrive pas à prouver, tu sais. Donc oui, c'est vrai qu'à un moment, on peut se poser la question de « mais en fait, je sers à quoi ? Je suis utile pour quoi, en fait ? » La distance, on m'a dit. La distance, mais par exemple, tu vois, la distance, ça pourrait parler sur... Dans une transition relationnelle où finalement, tu dois quitter... La vie t'amène à quitter... Je sais pas, imagine, c'est ton mari depuis 15 ans, en fait, et au final, bah, vos évolutions ont fait que vous vous êtes éloigné, que vous avez pas évolué de la même manière, et que, en fait, le chemin vous amène à aller vers des... chemin différent, la distance ça peut être aussi quelque chose de très brutal très violent et en fait c'est surtout pour des personnes, ça peut être aussi au-delà tu peux être une personne qui a eu un long CI-BIPE finalement, 10-15 ans et tout, mais pour des personnes qui n'ont pas eu l'habitude aussi d'être célibataire, tu sais il y a des personnes des fois, en fait par mécanisme elles ont peur de la solitude et en fait elles Elles vont être en couple tout le temps, Et là, en fait, la vie peut t'amener à faire stop, stop. Et là... Ça peut être vraiment violent parce que du coup, tu te confrontes à toi-même, tu te confrontes à pourquoi, tu étais dans des mécanismes comme ça, tu sais, ça va t'amener à... Et même à avoir peut-être des peurs de ne pas être aimable, de la dévalorisation et tout ça. Donc oui, ça peut être vraiment difficile. Il y avait trouver les bons mots pour expliquer aux gens ce que je fais. Et in fine, ce que je suis. Car pour beaucoup, ce que tu fais, c'est ce que tu es. Et spoiler, c'est faux. Ah, ça peut être un beau débat. Est-ce que ce que tu fais, c'est ce que tu es ? Je vais vous parler aussi des pertes auxquelles on peut faire face lors de ces transitions, parce que ce n'est plus aligné, parce que finalement, les environnements là où on était, ils ne sont plus forcément bons pour nous, les environnements, les personnes, où en fait, des fois, on a aussi des personnes ou des moments, des environnements, ça peut être des pays, des lieux de travail. de passage, des lieux de transition qui nous permettent de transitionner vers notre prochain chapitre. Et sinon, il y a aussi juste des choses qui ne résonnent plus avec ce qu'on va devenir. Mais c'est vrai que ces moments-là, ces pertes, ça peut être vraiment challengeant. La perte, parce que oui, peut être amenée à vivre des pertes. Dans tous les cas, il y a une question de deuil à faire. Comme je te disais, le deuil d'une personne que t'es telle, de la personne que t'es telle, ça peut être même le deuil de la famille que tu avais, le deuil de l'entreprise que tu connaissais depuis 15 ans, 30 ans, le deuil d'un fonctionnement sur lequel t'étais rodée, puis finalement ça ne fonctionne plus, le deuil de finalement des compétences. Non, parce que les compétences se serviront toujours même dans un autre truc. Mais le deuil d'un domaine ou d'un métier, tu sais, il y a tellement de choses que tu peux être amené à perdre et ce n'est pas facile, ce n'est pas évident. Mais ce qu'on comprend après, c'est que c'est parfois pour le meilleur. Parfois pour le meilleur. Je ne parle pas aussi de décès. Je ne parle pas de décès, mais il y a des choses qu'on peut être... comme des postes, où tu te dis, mais zut, comment je vais faire pour continuer à subvenir à mes besoins ? Comment je vais faire ? En fait, qu'est-ce qui me passionne ? C'est quoi ? Qui suis-je ? Tu sais, c'est vraiment ça. Ça, ça me l'avait fait pour quand j'ai quitté Montréal, je me sentais vraiment bien. Quand je suis arrivée au Canada, j'ai vraiment eu la sensation de me dire, je suis à ma place. Je suis là où je devrais être. Puis quand la vie m'a ramenée en France, j'étais en mode... Mais ça m'a permis de... Franchement, il y a des choses, je me suis dit... En fait, la France, il faut la quitter pour comprendre qu'il y a des belles choses. Bon, même si en ce moment, c'est un peu compliqué à dos ce qu'on vit, mais... Mais mine de rien, la France est quand même un beau pays. La France est quand même un beau pays. Il y a des belles choses qu'on crée. C'est juste qu'il y a des choses qu'on perd, qu'on est amené à perdre si on ne se touche pas les fesses. Mais si je n'étais pas revenue, par exemple, si je n'étais pas revenue en France, je ne sais pas si j'aurais pu aller aussi loin pour mon entreprise. C'est possible, mais je n'aurais pas fait d'une même manière. Ou j'aurais fait tout un autre chemin, ou je serais encore restée bloquée. dans mon truc de transition, je ne sais pas. Mais des fois, on ne comprend pas sur le moment, mais ce qu'on est amené à perdre, ou ce qui est amené à nous changer au nouveau chapitre qui s'en vient vers nous, c'est pour le mieux. C'est pour le mieux. J'avais posé la question à mes petits abonnés. ou les personnes qui me suivent, ou qui ont bien voulu participer à ce questionnaire, as-tu eu l'impression de perdre quelque chose ? Et donc, dans les réponses, il y a eu des amitiés, mais j'en ai gagné ailleurs grâce à ma nouvelle profession. Donc c'est ça, en fait, il y a la perte, mais il y a en même temps ce que tu gagnes après. Quand on ouvre une entreprise, nos amis ne sont généralement pas les premiers à nous soutenir. Un parfait inconnu vous tiendra plus. C'est intéressant, ça. Il y a quelqu'un qui dit, j'ai eu l'impression de gagner en estime de moi. Une transition vient guérir quelque chose en nous qui n'était pas aligné. D'accord. C'est un début car on ne sait pas toujours où ça peut nous mener. C'est une quête de soi, des autres, une remise en question qui nous nourrit autrement, plus humainement. Oui, je suis totalement d'accord. Il y a quelqu'un qui a dit une perte d'identité, de rôle, de repère, de tout. Il y a eu les repères, il y a eu pas mal de repères qui sont revenus, mais reprise très rapide avec des leçons apprises et de cela et un ménage mental. C'est vrai que du coup... Euh... la perte des repères et de... en fait c'est pas une perte d'identité. On peut le percevoir comme une perte d'identité, enfin selon ma perception, j'ai pas la vérité absolue, mais on peut le percevoir comme une perte d'identité, mais en fait c'est... c'est... Est-ce que c'est pas la perte d'un rôle ? Sinon ça peut être une perte d'identité mais... qui était pas forcément la plus authentique. Une perte de toit mais... plus authentique, moins alignée, plus, justement, alignée au rôle et au conditionnement qu'on t'a inculqué, qu'on a planté dans ton jardin, plutôt que, finalement, ta vraie identité, ton identité authentique. Et, oui, c'est vrai que ça, ça peut vraiment venir me faire comme un gros choc, parce que tu es là, au final, mais, en fait, si je suis... pas ça je suis pas comme ça si ce que je fais là c'est pas moi je suis qui en fait et ça c'est une transition vraiment très très très profonde et il faut pas se lâcher de lâche pas Bref, la transition de vie, sinon, ça nous amène à un autre regard de ce qu'on a intégré de la société, de notre éducation, à nous poser des questions sur est-ce que je me suis perdue, éloignée de ce qui m'animait vraiment ? Parce que c'est ça, en fait. Si on reprend l'exemple du scientifique, finalement, il se dit « mais en fait, moi, je suis totalement alignée avec tout ce qui est invisible et tout ça » . Il peut se dire, mais en fait, est-ce que je me suis trompée toute la life ? Ça fait dix ans que je suis là-dedans. Est-ce que je me suis trompée de voie ? Est-ce que je me suis éloignée ? Et en fait, moi, j'aime penser que finalement, parce qu'on aime trop souligner les erreurs, par exemple. Alors qu'en vrai, si tu te dis, j'ai choisi ce chemin-là, et ce chemin-là, peut-être qu'il a été plus long par rapport à ce que... Un rêve que je devais faire, tu vois. Mais ce chemin-là, il m'a appris ça, Et en fait, ça, ça, ça, ça, ça, je pourrais l'utiliser dans mon prochain chemin, dans mon prochain chapitre. Ça apporte clairement plus de légèreté. Et ça nous permet de voir qu'en fait, peu importe si tu prends un chemin moins boueux ou moins sinueux qu'un autre, tu apprendras toujours des choses, tu ressortiras plus fort. peut-être tu auras vécu pas mal, peut-être plus de challenges, mais ce que tu as appris, tu t'en serviras. En vrai, ça me fait penser que, est-ce que le but de notre vie, c'est pas finalement de se rapprocher le maximum de qui on est, réellement, en fait, de comment t'es née. Quand t'es née, il n'y avait rien, t'avais pas de conditionnement, t'avais pas de croyance, t'arrivais telle que t'étais. dans ta belle lumière, en mode « Ah, je suis arrivée ! » Et puis en fait, en grandissant, dans ton jardin, tu as chopé plein de petites plantes, plein de petites graines qui ont créé des croyances, qui ont créé des conditionnements, qui ont eu un impact sur tes comportements et tout ça. Et en fait, est-ce que le but de la vie, c'est pas qu'en fait, à travers nos expériences de vie, à travers nos choix, on arrive à retirer Merci. Toutes les mauvaises herbes, toutes les mauvaises graines qui ne nous correspondent pas, pour qu'au final, vers la fin de ta vie, ton jardin, il est beau et il te ressemble. En fait, c'est ton jardin authentique. Oui, peut-être qu'il restera des graines, des plantes un peu pourries, tu vois, qui ne correspondront pas. Mais au final, est-ce que le but de notre vie... C'est pas d'avoir à la fin de ta vie un beau jardin qui te ressemble le plus, tu sais, qui est vraiment... Tu sais, moi, quand je regarde mon bureau, tout le monde me dit « Ah ouais, c'est vraiment toi » . Mais à la fin de ma vie, j'aimerais en fait que mon jardin, en fait, on me dit « Ah ouais, là, c'est vraiment toi » . Ouais, il y a peut-être un petit peu de poussière là-bas, un petit truc, un petit arbre, on ne sait pas... Qu'est-ce qu'il nous dit, tu vois ? Mais au final, on est... Quand je le ressens dans mon jardin, je suis en mode, c'est moi. C'est ça. Est-ce que finalement, le fait de traverser toutes ces transitions, mais de traverser toutes les expériences qu'on a, à travers les obstacles, à travers les joies, à travers les rencontres, à travers les métiers que tu peux apprendre, à travers les activités que tu peux faire, à travers plein de choses que tu choisis de vivre, ou que tu vas vivre par une advertance, le but, ce n'est pas finalement de ne garder que les plantes et arbres qui te correspondent le mieux, parce que c'est toi. Je ne sais pas si ma métaphore... Je ne sais pas si ma métaphore, je suis partie trop en vrille, mais en tout cas, ça peut penser à ça. Mais bon, bref, tout cet autre regard qu'on va être amené à avoir sur nous, ça va nous permettre de nous focusser sur nos ressentis. Ça va nous amener même à faire du travail personnel qui va nous chambouler, nous bouleverser, nous émerveiller, nous faire « Oh my God, c'était ça ! » Tu sais, c'est plein de choses comme ça, c'est plein de petites émotions et grandes émotions qu'on va... ressentir et qui vont faire que petit à petit, clac, tu enlèves tes petites plantes, Mais en fait la transition de vie ça va nous amener à nous recentrer sur le moment présent en nous disant aujourd'hui qui suis-je ? C'est quoi mes rêves ? C'est quoi finalement dans tout ce brouillard, tout ce flou artistique finalement ? Est-ce que ce flou artistique, ce n'est pas une chance pour moi de me recentrer et de me dire, « Bon, de toute façon, il m'est arrivé ça. De toute façon, je sais que ce n'est plus ça que je veux faire. » Alors, si je me faisais une petite to-do list, une bucket list ou autre, je me disais, « Bon, alors, qu'est-ce que j'aimerais faire ? Qu'est-ce que j'aimerais réaliser ? Comment je pourrais le réaliser ? Est-ce que je peux le réaliser dès à présent ? Ou est-ce qu'il faut que je fasse des étapes ? » C'est comme si, en fait, on pourrait le voir comme la vie nous donne une chance de nous recentrer, de nous replacer à l'intérieur de la boussole. Et en fait, tu peux choisir le chemin nord, ouest, sud, est. Et en final, tu te rends compte que finalement, aller dans le nord, ce n'était pas finalement ton chemin. Alors, est-ce que je ne tenterais pas d'aller dans le sud ? Est-ce que je ne tenterais pas d'aller à l'ouest ? Est-ce que je ne tenterais pas d'aller à l'est ? C'est plein de choses comme ça. et parfois Ce qui nous a amené à arriver dans cette transition de vie, à ce moment où j'ai quitté ça, j'ai dû changer de direction. Mais parfois, ça peut ne pas être compris par ton entourage. Et ça, ça peut amener encore plus de difficultés si, par exemple, tu es dans un entourage qui va essayer de te raisonner. Non, mais pourquoi ? Mais va là ! Alors qu'en fait, toi, tu sais que ça ne correspond pas. Et donc là, c'est important de pouvoir poser tes limites, dire mais non, en fait, là, pour moi, ou poser des limites, ou finalement clarifier les choses avec cet entourage pour dire, écoutez, là, c'est bon, là. Je suis là, je suis en tension, laissez-moi. Laissez-moi vivre mon moment, laissez-moi essayer de voir clair, voilà. Et en fait, dans ces moments-là, c'est important d'être bien entouré, d'être entouré de gens qui vont te soutenir, te dire je suis là, te dire OK, si tu as besoin, je suis là. Plutôt que des gens qui vont dire non mais en fait, moi, je sais que pour toi, c'est ça ton chemin, OK ? Donc c'est ça que tu dois faire, tu vois. Il y avait aussi la question, donc y a-t-il un moment clé ou quelque chose qui a changé pour toi ? Il y a quelqu'un qui m'a dit les rencontres, en me faisant connaître, en offrant mes produits. C'est clairement une entrepreneur qui m'a répondu. C'est vrai que les rencontres, du coup, le fait de perdre des gens, ça a amené à tout rire et à aller rencontrer d'autres personnes. Ça aussi. Et ça, ça fait plaisir. Il y avait quoi d'autre ? C'est un cheminement personnel. J'attendais la possibilité de quitter le salariat pour oser prendre un autre chemin. Quand le moment est arrivé... J'avais déjà commencé le deuil, car choisir c'est abandonner. Il faut s'y préparer. Donc oui, c'est ça. C'est vrai que je n'ai pas parlé que la transition, ça peut être juste le petit moyen, le petit boost qui te permet de... Allez, vas-y ! Ok, tu sais, tu peux dire, bon, ben voilà, j'ai perdu mon poste, ben c'était le signe qu'il me fallait, let's go ! Après, ça ne veut pas dire qu'après tu ne galères pas, tu n'as pas beaucoup de chamboulements ou de choses comme ça, mais tu sais, des fois, ça peut être ça, le petit signe de la vie où tu dis, ok, j'ai compris ! Ça peut être ce moment-là aussi. Alors, quelqu'un m'a dit, je ne sais pas s'il y a eu un moment clé. J'ai des prises de conscience, certes, mais après, je comprends. que pour moi, ça ne suffit pas pour changer, mais peut-être que je peux sentir une bonne énergie, comme pour me dire, ok, ça va aller. Après, ce n'est jamais une innéaire prise de conscience. Je me dis, ok, super. Oui, c'est vrai que des fois, en fait, et ça, on peut vite tomber dans une dévalorisation ou se critiquer sur des choses comme ça, où en fait, des fois, on a des prises de conscience. On se fait, ok, c'était ça. Puis en fait, t'oublies. C'est pas que t'oublies. mais tu continues de vivre les choses, et en fait, tu revis la même prise de conscience, et là, tu dis, purée, mais en fait, j'avais déjà conscientisé ça, c'est juste qu'en fait, comment je le perçois, c'est vraiment le truc de me dire, ben, soit c'était le bon moment pour que tu comprennes ça, mais qu'en fait, cette prise de conscience, elle était peut-être pas assez deep, profonde, pour que ça puisse se dégager profondément. C'est comme s'il restait des couches que tu devais enlever pour réactiver plus profondément la prise de conscience. Je ne sais pas si je suis claire quand je dis ça, mais il y a des fois où je relisais, parce que du coup j'écris beaucoup comme vous le savez, et je me dis mais attends, genre en 2023 j'avais déjà eu cette prise de conscience, pourquoi en 2025 je me re... What ? Tu sais, des fois, il y a vraiment des trucs où tu dis, OK, il fallait que j'expérimente un truc en plus pour avoir plus de clarté par rapport à cette prise de conscience-là. Il y a des gens qui nous ont dit, moi, ça m'a permis d'être capable de voyager seule et d'apprécier ça. C'est vrai que... Mais ça, c'est un de mes prochains sujets. J'y arrive, mais... C'est un peu comme la question du boost tout à l'heure. Tu sais, qui disait, moi, la transition de vie, ça m'a permis de quitter le salariat. des fois, transition de vie, ça te permet de finalement faire ce pas pour aller à ta rencontre pour moi, des voyages, c'est vraiment, c'est pas anodin quand tu choisis de voyager et surtout de la manière comment tu le fais mais ça, on en parlera plus tard mais des fois, c'est juste des petits pouces pour dire, tu sais, t'es capable de faire ça go, vas-y, vas-y je vois trop mes je vois trop mes guides en mode allez ! c'est moi les deux Allez, allez ! Non mais vrai, c'est vraiment ça. Hey, vas-y, vas-y ! Là, on t'a déblayé le chemin, on a enlevé toutes les trucs, toutes les petites excuses que tu pouvais trouver. Go, go, go ! C'est vrai qu'il y a des fois, il y a vraiment des bienfaits. La plus grande, grande, grande transition de vie, elle m'a aussi permis de voyager. Donc après j'avais posé la question, avec le recul, qu'est-ce que ça t'a appris la transition ? Que personne n'allait faire les choses à ma place, donc si j'ai quelque chose à le faire, je le fais et je n'aurai pas de regrets. Amen ! Oui, je verrai sûrement après, c'est quelqu'un qui est autre chose dans cette transition, je verrai sûrement après, mais à être... patiente et à accepter toutes les émotions quelles qu'elles soient. Encore une fois, ce n'est pas du jour au lendemain, donc voilà. Franchement, oui, c'est aussi ça. Ça peut aussi nous apprendre la bienveillance et juste à être OK avec les émotions qui nous traversent. D'être encore plus à l'écoute, qu'il faut prendre soin de soi et s'écouter et de continuer à me faire confiance. Quelqu'un dit... que c'est pas si difficile. C'est vrai que en fait, sur le moment, on peut le vivre comme un drama, genre vraiment en mode, oh my god, t'es dans la contraction de tout ce qui t'arrive, en fait, d'observer plus la perte, mais en fait, tout dépend du regard, comment tu... Tu sais, comment tu changes ton regard, est-ce que tu vas te focus sur ce que t'as perdu ou est-ce que tu te focus sur, bah, toutes les opportunités que ça peut te créer, tous les bienfaits que ça va t'amener, mais encore là... C'est pas facile. En fonction de comment, en fait, en fonction de la transition que tu fais face, c'est une transition où, finalement, tu viens déconstruire toute ton identité. Des fois, tu peux vraiment le vivre dans un profond marasme, tu vois. Mais, en fait, pour moi, il n'y a pas de petite et grande transition. En fonction de comment tu arrives à shifter ton regard, mais c'est vrai que, des fois, tu peux dire, en fait, t'es pas si difficile que ça. Ou alors, même dans les difficultés, moi, ce qui m'est arrivé, de voir, en fait, que même dans des moments critiques, il y a des belles choses qui t'arrivent. Il y a de moi des... Moi, c'est dans des moments où j'étais dans des moments vraiment critiques plus-plus, où je me suis dit, mais my god, comment je vais faire ? C'est là où j'ai eu les plus belles choses. Du soutien, de la solidarité, des choses auxquelles je ne m'attendais même pas, de l'abondance quoi, en fait. Et voilà. Thank you les guides, thank you la vie. Voilà, mais voilà. et ça me fait penser en fait au cycle d'Hudson le cycle d'Hudson c'est un modèle qui décrit les grandes phases que l'on traverse dans nos cycles de vie et de changement et en fait il s'appuie sur la métaphore des saisons et on peut le distinguer en 4 grands moments Et en fait, dans le cycle de Seul, moi, pour moi, ce moment de transition, ça me fait penser à la fin de la période du marasme et celle du désengagement ou cuckooning, qui pourrait correspondre à la fin de l'automne et le début de l'hiver. Parce que, en fait, c'est une période où on va être plus recentré sur... c'est des périodes de bilan, c'est des périodes où on va plus être dans notre intérieur, plus dans l'introspection. on va se recentrer, on fait des deuils, l'ancien, et on va se questionner en profondeur. Et clairement, c'est le moment où tu perds tes feuilles l'automne, et au final, ton petit arbre, il devient nu, parce que du coup, voilà. Et pour nous, en tant qu'humains, c'est le moment où t'as juste envie d'être avec ton plaid, sur ton canapé, près de ta cheminée si t'as la chance de l'avoir, ou près de ton chauffage si on t'en donne le... sur le dos du chauffage, mais t'as juste envie d'être posée avec ton plaid, ton petit chocolat chaud, et hiberner, en fait. C'est vraiment ce moment-là. Donc, c'est ce moment cocooning, en fait. C'est le moment où t'as besoin d'être dans ta bulle solo, ou avec les bonnes énergies qui sont bonnes pour toi. Comme dans mes derniers épisodes que je t'ai faits, pas tout le temps, mais voilà, j'ai envie de te poser des questions sur lesquelles tu peux réfléchir si tu es dans une période de transition de vie ou même si tu n'es pas dans une période de transition de vie, tu peux t'en saisir. Saisis-toi de ces questions. Mais si tu traverses cette phase de transition de vie, j'ai envie de te poser cette question. Ces questions. Les deux premières peuvent sembler similaires, mais il y a une nuance. Quelle part de toi... dois-tu libérer et qui ne résonne plus avec toi en ce moment ? On parle quelle part de toi ? Est-ce que c'est la part critique ? Est-ce que c'est la part dévalorisante ? Est-ce que c'est la part qui a peur ? Quelle part de toi, en fait, a besoin d'être libérée, a besoin de dire bye-bye et qui ne résonne plus avec toi en ce moment ? Qu'est-ce qui, dans ta vie, ne résonne plus avec toi ? Donc là, c'est de manière plus générale. Est-ce qu'il y a des relations qui ne résonnent plus avec toi ? Est-ce qu'il y a des choses plus spécifiques dans ta vie qui ne résonnent plus avec toi en ce moment ? Quel rêve as-tu remis à plus tard et que tu aimerais remettre à aujourd'hui ? Ça, c'est plus dans le sens... Tu es dans ce moment de transition. Et en fait, tu peux réaliser que il y a des choses que j'ai toujours voulu faire. Tu sais, souvent, tu te reconnectes à ton enfant qui avait plein, plein, plein d'idées, plein d'envies, finalement, qui étaient des envies qui résonnaient avec ton cœur, mais que tu as mis de côté ou que la vie a fait que tu n'as pas pu les réaliser. Est-ce qu'il y a des rêves aujourd'hui que tu pourrais réaliser ou en tout cas, tu pourrais faire plein de petits pas qui vont t'amener à les réaliser et que tu aimerais réaliser dans ta vie aujourd'hui ? Dans les moments d'introspection, en fait, on n'est clairement pas dans un moment où tu dois être dans la performance. Ça demande du repos, de prendre soin de toi. J'aimerais que tu te visualises, en fait, toi, là, sur ton canapé, avec ton plaid, près de ta cheminée, ou pas, ou près de ton radiateur. Et en fait, dans ce moment, moi, ce que je conseillerais toujours, dans les moments d'introspection, c'est d'écrire. Vous connaissez, j'ai mille carnets, l'écriture, c'est la vie, pour moi, en tout cas. En gros, moi, c'est mon moyen de me reconnecter à moi-même. Par exemple, des fois, je vais écrire, mais une fois que je suis en mode « Ah ouais, ok » , et de redire des fois, quand tu relis, t'es en mode « Ok » . Mais l'écriture, ça peut être des moments où tu vas prendre ton carnet, puis tu vas écrire. Tu sais pas ce que t'as écrit. Je sais pas ce que je veux écrire, mais vas-y, j'écris. Et puis, hop, tu te laisses partir dans l'écriture. Mais ça peut être aussi un moyen, si t'es pas fan de l'écriture, ça peut être un moment de... Tu sais, t'aimes bien peindre, t'aimes bien dessiner, t'aimes bien créer des choses. Là, c'est ce moment-là, c'est un moment parfait pour toi, pour te reconnecter à ta créativité. Parce que la créativité, c'est ton enfant intérieur, c'est toi, c'est finalement ton cœur. C'est la part de toi qui a peut-être été enfouie depuis un long moment et qui n'a pas eu sa place pour s'exprimer. c'est cette part de toi en fait qui à les clés et les réponses. C'est la voie aussi du repos, parfois. C'est la voie, en fait, où tu vas laisser libre cours à des choses auxquelles tu pouvais avoir oublié, auxquelles tu ne pouvais même pas t'imaginer que, finalement, c'était là que tu voulais aller. Bref, ça peut être des beaux moments de déclic, mais c'est vraiment des beaux moments, surtout, de reconnexion à soi. Donc moi, ce que je conseillerais toujours dans les moments d'introspection, c'est de te reconnecter à toi, que ce soit par l'écriture, l'art, le dessin, la création de quelque chose. Mais pas de la création pour un but de performance, pour un objectif, non, la création pour toi. Hello, c'est la Sophie du montage, ça faisait longtemps. Ce que je voulais aussi dire, c'est que c'est aussi un moment où tu... tu peux juste te reposer en fait. Te reposer, parce que je parle aussi de création, mais tu peux te reposer, tu peux aller marcher dans la forêt, marcher. C'est aussi autant de moyens pour te reconnecter à toi et vivre ce moment d'introspection dans la plus grande simplicité ou dans le plus grand repos. Voilà. On arrive à la fin de cet épisode, donc si cet épisode t'a parlé, n'hésite pas à liker, à t'abonner, à commenter. Qu'est-ce que t'as pensé de cet épisode ? Ou à me partager si t'es dans un moment de transition et que cet épisode t'a parlé, c'est ton moment. Moi, je suis là. Je te lis. pour ceux et celles qui veulent me soumettre des sujets pour la saison 3 parce qu'en fait, la saison 2 est bientôt finie. Il reste techniquement deux épisodes et les thèmes sont déjà définis, mais pour la saison 3, on a un pléthore de choix pour que vous puissiez me conseiller des sujets qui vous parlent et que vous avez envie que je traite, que je questionne, si tu veux me soumettre des idées. Tu peux m'écrire à essioncvr.solaressence.com, tu le trouveras en barre de description. Ou tu peux me contacter via mon Instagram qui est solaressence.coaching. Voilà, donc n'hésite pas, moi ça me ferait plaisir de prendre toutes les suggestions et de voir comment moi je peux y mettre ma touch. Et voilà, il me reste juste à te souhaiter de continuer d'oser briller tel que tu es et à te dire à bientôt. C'était Sophie Derby. pour le podcast et si on s'éveillait à bientôt bye