Speaker #0Bienvenue sur Feedback, le podcast autour du management et du leadership. Je suis Élodie, manager depuis 14 ans, et ma mission, c'est d'aider les salariés et entrepreneurs à prendre confiance en elles pour manager sereinement leur équipe. Alors si toi aussi tu es convaincu qu'on peut avoir un management bienveillant et un leadership affirmé sans écraser les autres, abonne-toi ! Tu trouveras ici tous mes conseils et retours d'expérience pour t'aider à devenir une des leaders de demain. Je te souhaite une agréable écoute. Hello à toi et bienvenue dans ce nouvel épisode de Feedback. Et je sais qu'aujourd'hui, on va parler d'un réflexe, d'une phrase, en tout cas, que je vois souvent, que je me suis souvent dit aussi. Et du coup, c'est pour ça que je voulais faire un épisode dessus, parce que je suis sûre que ça va te parler. Aujourd'hui, ce que je vais te proposer, c'est... de regarder ce qui se passe vraiment quand tu veux faire à la place de ton équipe. Quand on vient te solliciter pour une question, une demande, un dossier, tu te dis non, non, mais t'inquiète, je vais le faire. Je vais faire moi-même, ça va aller plus vite. Je ne sais pas si tu le dis, mais en tout cas, tu le penses très fort. On va voir en fait quelle mécanique il y a de caché derrière ce réflexe. Je vais te détailler un petit peu tout ça. Et on va voir pourquoi c'est un piège pour toi de tomber dedans. Et pourquoi il ne faut surtout pas que tu fasses ça quand tu es manager. Avant de rentrer dans le détail, je fais cet épisode aussi parce qu'il est en lien avec le live que j'organise très bientôt. Il aura lieu deux fois, le vendredi 18 septembre à midi et le mardi 22 septembre à 20h. On va parler des 100 derniers jours parce que oui, le mardi 22, il te restera exactement 100 jours jusqu'à la fin de l'année. Et on va voir du coup ma méthode. En trois mois, pour arrêter d'être le goulot d'étranglement de ton équipe, cet épisode est forcément lié à ça, tu vas voir, je vais commencer à te donner des pistes, et aussi, je vais te donner des conseils, des astuces pour arriver à ton entretien annuel. Je sais que les campagnes commencent à partir de novembre, pour que tu aies des résultats à montrer à ton ou ta N plus 1 sur le management que tu mènes. Et là, il reste pile 100 jours pour y arriver. On dit souvent quand il y a un nouveau président ou une nouvelle présidente de la République, les 100 premiers jours sont hyper importants, les 100 premiers jours d'une prise de poste aussi. Et bien là, sache qu'en 100 jours, tu peux accomplir énormément de choses pour justement arrêter de faire la place de ton équipe et arrêter d'être le goulot d'étranglement. Je vais te donner tous ces conseils lors de ces lives qui auront lieu le vendredi 18 septembre et le mardi 22 septembre. Donc réserve ta place directement dans le lien dans la description. Ou alors, tu peux te rendre directement à manager-360, le chiffre, manager-360.fr slash masterclass. Tu auras tous les détails pour t'inscrire directement. Alors là, je vais te donner déjà quelques pistes par rapport à ce sujet de faire à la place de ton équipe. Pourquoi ? Ce n'est pas une bonne idée. Déjà, ça va être une première piste, mais bien évidemment, on va rentrer un peu plus dans le détail dans le live qu'on va faire ensemble. Alors, j'aimerais te raconter... un concept, une idée, un truc en tout cas que moi j'avais appris dans l'une de mes toutes premières formations en management et je me souviens on l'avait fait quasiment toutes les personnes de mon entreprise et c'était devenu limite une private joke entre nous. En 1974, il y a deux consultants américains qui ont publié un article dans la Harvard Business Review qui est assez reconnu quand même dans le milieu de l'entreprise, des RH, du management, etc. Et Le titre, je ne vais pas te le dire en anglais, mais en français, c'était « La gestion du temps du manager, qui a le singe ? » . Tu as peut-être déjà entendu parler de cette histoire de singe, mais je trouvais ça intéressant de te la partager aujourd'hui si tu ne la connais pas. C'est en tout cas un article qui est devenu l'un des plus lus et relus de toute l'histoire de cette revue un peu scientifique. Et tu vois, on est 50 ans après et on s'en sert encore aujourd'hui. et je peux t'assurer que quand t'auras compris ça Tu vas reconnaître cette histoire du singe partout dans ton quotidien. Le singe, c'est quoi ? En fait, il est censé représenter la prochaine action qu'on doit mener sur un sujet ou sur un projet. C'est la prochaine étape, en fait. Et celui qui a le singe sur l'épaule, c'est la personne en charge de cette étape. C'est celle qui doit bouger, qui doit passer à l'action. Maintenant, je vais te décrire une scène qui va forcément te parler parce que tu l'as dans ton quotidien. Tu sors de ton bureau, tu vas te chercher un café à la machine à café. Et tu croises ta collaboratrice en couloir. Et là, en fait, elle t'intercepte et elle te dit « Ouais, hello, j'ai un souci avec le client Tartampion, je ne sais pas trop comment faire, je suis un peu embêtée là, je ne sais pas comment faire. » À cet instant-là, le singe dont on a parlé, donc la prochaine action à mener sur le projet Tartampion, Il est sur son épaule à elle. C'est elle qui a cette tâche-là. Et toi, en fait, tu vas répondre le plus naturellement du monde. Comment on sait, on se sait, on sait comment on fait. Tu vas dire la phrase que tu dis 15 fois par semaine. Laisse-moi regarder ça, je reviens vers toi, je vais regarder ce qu'on peut faire. Et en fait, juste par cette phrase, t'as transféré le singe de son épaule à elle sur la tienne. Elle, c'est bon. Elle s'est déchargée de son poids, là. elle n'a plus à gérer ça, mais c'est toi qui as récupéré le singe sur ton dos et qui dois gérer la prochaine action. Mais le pire, c'est que ça ne s'arrête pas là. Parce que deux jours après, elle va passer sa tête par ton bureau et dire « Alors, Hello, tu as eu le temps de regarder ou pas ? » Et là, en fait, tu te retrouves à rendre des comptes à ta propre collaboratrice sur un sujet qui était le sien à la base. Donc, voilà, juste Inception, je tiens quand même à le signaler. Quand on vit la situation, on ne le voit pas forcément comme ça, mais en fait, c'est ça. Tu rends des comptes à ta propre collaboratrice, alors que c'était elle, au début, qui était en charge du sujet. Et en fait, les chercheurs de cette fameuse revue du Harvard Business Review, ils disent qu'en gros, juste par cette action-là, tu deviens la subordonnée de ton équipe. Et là, j'aimerais t'amener à réfléchir. Dans une semaine normale, je pense que tu récupères 5, 7, 8... 10 singes de ton équipe. Je pense que tu ne te rends pas compte de la quantité de tâches qui ne sont pas les tiennes à la base que tu récupères. Et le pire, c'est qu'il n'y a pas que ton équipe. Il y a aussi celle de ta hiérarchie ou de tes consoeurs, confrères, d'autres services qui disent non mais comme toi t'es efficace, allez hop, on te refile le bébé. Et en fait, chaque semaine le vendredi, t'as au moins une vingtaine de singes, d'animaux sur ton épaule. Et les autres, là, ils se baladent dans les couloirs et ils n'ont rien sur leur dos. Et après, on vient me dire, ouais, mais Hélo, j'ai pas le temps de bosser sur mes tâches stratégiques. Mais tu m'étonnes, tu m'étonnes. Donc là, en fait, on voit que c'est un serpent qui se met en la queue. Oui, c'est très zoologique, aujourd'hui, l'épisode. Mais maintenant que tu as cette image en tête, tu vas voir ce singe partout. Et en fait, on a ce singe-là, enfin, on les récupère, parce qu'on a l'habitude de faire à la place des autres. C'est là où on se sent utile. On sait, on fait parce que ça va aller plus vite. Et en fait, le problème quand tu as ce comportement-là, c'est que tu empêches ton équipe d'essayer les choses déjà, de se tromper, de prendre des dossiers en main. Et en fait, au bout d'un moment, ils comprennent que c'est toi qui vas gérer. Donc, ils vont arrêter d'essayer tout simplement. Et tout va continuer à te remonter. Et là, tu n'as plus une minute à toi. C'est pour ça que je dis que c'est un serpent qui se mord la queue. Parce qu'en fait, c'est toi-même qui provoque cette situation-là. Et donc, tu vois bien que tu deviens... le goulot d'étranglement de ton équipe parce que tu n'as plus de temps pour les manager. Et ton équipe, elle ne peut pas aller plus vite que toi parce que c'est toi qui transmets les consignes, c'est toi qui cadres le travail. Et donc, la quantité de tâches ne peut pas passer dans un tuyau qui est déjà hyper serré. La quantité de dossiers, de choses à traiter, c'est forcément lié à ce que toi, tu peux faire. Ton équipe, en fait, elle avance au rythme, à ton efficacité. Si tu ne délègues pas, à partir du moment où tu commences à déléguer, c'est là où il y a un effet multiplicateur. Mais si c'est toi qui prends, c'est là où il y a cet effet de goulot d'étranglement. Alors, j'aimerais juste quand même revenir sur pourquoi est-ce qu'on se retrouve à faire à la place de son équipe. Parce que si c'était juste une question de temps, je pense qu'on aurait tous arrêté de faire ça depuis longtemps. Et le pire, c'est que tu sais que tu dois déléguer. On te l'a dit mais au moins 100 fois dans mes épisodes, ton manager, ton ou ta conjointe, conjointes, tout le monde te le dit. Et pourtant, on ne peut pas s'en empêcher, on continue. Si on continue, c'est qu'il y a des avantages, en fait, à rester dans cette situation. Et j'ai constaté globalement, moi, dans les personnes que j'accompagne dans Manager360, quatre raisons probables sur pourquoi est-ce qu'on fait ça. La première raison, alors, c'est vrai que, sur le coup, ça va plus vite. Ça, on est d'accord. C'est vrai que, sur ça, on gagne du temps à l'instant T. Mais ça va être vrai une fois. Mais le problème, c'est que si tu commences à faire à la place des autres une fois, tu vas le faire deux fois, trois fois, quatre fois, cinq fois, dix fois sur la même tâche. Et c'est là, en fait, que tu vas commencer à perdre du temps. Mais à l'instant T, à la première fois, tu ne perds pas tant. Effectivement, tu vas beaucoup plus vite. Et c'est vrai que ça va plus vite que d'expliquer pendant 20 minutes une heure, alors que toi, ça va te prendre cinq minutes pour le faire. Sauf que là, il faut que tu rétro-pédales et que tu prennes un peu de hauteur par rapport à ça. Expliquer, tu vas le faire une seule fois. Donc oui, ça va prendre du temps au début. Mais après, si tu commences à faire à la place des autres, c'est là où tu vas. Finir par faire, à l'infini presque, si tu ne décides pas de sortir de ce cercle vicieux. La deuxième raison, c'est que souvent cette tâche que tu récupères, c'est parce que ça te fait sentir, comme j'ai dit tout à l'heure, utile. C'est là où tu te trouves bonne, c'est souvent ton domaine d'expertise. Et c'est souvent ça la vraie raison qu'il y a au fond. Tu as été promue parce que tu étais excellente dans ton métier, tu étais certainement la meilleure de ton service, et en fait on te dit « ouais, trop cool, bravo, hello, promotion, t'es manager » . Tu ne sais pas vraiment. ce que ça veut dire derrière, ni comment occuper ton temps de manager. Donc, quand en fait, tu as ton agenda et que tu vois ta journée, tu te dis, mais je ne sais pas ce que je vais faire de ma journée en tant que manager, ça te ramène au fait que tu ne te sens pas utile, tu ne sais pas vraiment à quoi tu sers. Et donc, tu retournes naturellement à ce que tu sais faire naturellement, là où tu es compétente, c'est-à-dire dans l'action, dans le fait de faire. C'est ça, en fait, qui est confortable pour nous, pour notre cerveau. C'est ça qui donne des résultats mesurables. Et c'est ce pourquoi on a toujours été reconnus. Donc, ça calme aussi un petit peu notre syndrome de l'imposteur. Donc, c'est notre zone de sécurité. Et donc, c'est normal. Et manager, en fait, ça représente ta zone d'inconfort. Donc, forcément, ton cerveau, il ne va pas chercher midi à 14 heures, il va rester dans la zone de confort. Donc, c'est pour ça, en fait, que notre automatisme, c'est de dire « Oui, oui, t'inquiète, je prends, je gère et je fais à la place de mon équipe. » La troisième raison, c'est que souvent, On a du mal, alors moi je me mets clairement dedans, on a du mal à supporter le fait que ça soit moins bien fait que quand c'est nous. Le nombre de fois où j'ai délégué quelque chose, un rapport, un visuel, une présentation, peu importe, tu relis, tu retouches. À la base, ça avait délégué la tâche parce que ça te prenait du temps, et en fait, tu passes quand même une heure à changer toutes les couleurs, les polices, les machins. Tu passes autant de temps que si tu l'avais fait toi-même. Et en plus... tu te retrouves à défaire le travail de quelqu'un. Donc des fois, ça provoque encore plus de culpabilité. Là, il faut que tu gardes un truc en tête. Il vaut mieux un travail fait à 80% de perfection par ta collaboratrice qu'un travail 100% parfait fait par toi à 22h ou le week-end. Pourquoi je te dis ça ? Parce qu'en fait, les 20% qui lui manquent, elle va progresser dessus dans les prochains mois. Alors que toi, toutes les soirées, les week-ends que tu vas passer dessus, tu ne vas jamais les récupérer. Il faut bien que tu raisonne comme ça, en fait. Donc, laisse le travail être fait par tes collaborateurs, même s'il est 20% imparfait, parce que c'est leur zone de progression. Et t'es là pour les guider sur cette zone de progression-là. Et enfin, la quatrième raison, c'est un peu lié à cette histoire de zone de confort que je te disais juste avant. C'est qu'être dans l'action et faire, ça se voit. Ça amène des résultats. Alors que manager, ça ne se voit pas. Un projet qui est fini dans les temps, ça se remarque. Un objectif qu'on atteint, un chiffre, tu vois, une progression de chiffre d'affaires, un client ramené du CA, etc., tu peux le mettre dans ton reporting à toi de plus en plus. Mais une collaboratrice qui a progressé sur telle compétence, un problème que tu as réglé entre deux personnes, ou même un conflit qui n'a jamais éclaté parce que tu as su mettre en place des actions avant, ça, on a du mal à le présenter, en fait. On a du mal à le rendre palpable. Et donc, là encore, pour se rassurer, ton cerveau, il va tomber dans la production. Parce qu'une journée où tu as beaucoup produit, où tu as beaucoup fait d'opérationnel, tu as une preuve tangible que tu as servi à quelque chose. Et ça se voit. Et ton épuisant va avoir l'impression que tu as bossé. Et ça, en fait, c'est l'une des choses les plus dures à changer. Dans Manager360, vraiment, on accompagne beaucoup les gens sur ça. Parce qu'on va aller toucher cette notion d'inutilité, d'illégitimité, quand on se retrouve à manager, parce qu'on ne sait pas vraiment ce que ça veut dire. on ne sait pas quoi mettre derrière, et que ça nous fait peur et qu'on ne veut pas y aller en fait. Donc vraiment, quand tu comprends ça, que manager, ça suppose forcément des zones qui ne sont pas tangibles, il faut que tu arrives à le mesurer et à le montrer autrement. Et c'est ça qui est un peu difficile. On l'explique de plein de façons différentes dans Manager 360, mais en tout cas, c'est pour ça que tu te retrouves à être ce goulot d'étranglement et à faire à la place de ton équipe. Maintenant que j'ai dit les causes qu'il y avait dedans, Je veux quand même insister sur ce que ça coûte à ton équipe et ce que ça te coûte à toi. Je le dis souvent, à chaque fois que tu fais le travail de quelqu'un à sa place, t'envoies le signal comme quoi tu ne lui fais pas confiance là-dessus. Tu le dis pas, mais on l'entend très fort. Et tu les empêches de se planter. C'est comme si t'empêchais un bébé de marcher, de se prendre des bouffes par terre. Tu peux pas marcher à sa place. Mais tes collaborateurs, c'est pareil. Il faut que tu lui laisses le droit de se planter. Et il faut... que tu lui laisses le droit de tester, d'essayer. Et peut-être même que cette personne sera meilleure que toi. Moi, je l'ai vu tellement de fois. Mais pour ça, ça commence par toi. Et en fait, ce qu'on ne comprend pas, c'est que quand on se retrouve à être au centre de tout, ça nous coûte énormément. Ça nous coûte nos soirées, nos week-ends, notre charge mentale. Même le nombre de fois où des personnes de Manager360, quand je fais les rendez-vous de départ, elles me disent « Mais Hélo, en fait, le truc, c'est que je perds ma patience avec mes proches et en fait, c'est mes enfants qui prennent ma colère ou toute ma frustration le soir quand je rentre. » Et je suppose que ça, ça te parle quand je te dis ça, parce que j'ai vu tellement de mamans me dire ça. Et là, ce que j'aimerais que tu comprennes quelque chose, c'est que dans quelques mois, tu vas t'asseoir en face de ton impudent pour ton entretien annuel. il va te dire que, ou elle va te dire qu'il est content de toi, que t'es fiable, qu'on peut compter sur toi. Mais, et là tu vas entendre tout ce que les personnes de manager 360 ont entendu, et c'est souvent ça qui pousse à rejoindre le programme, c'est ouais mais maintenant ça serait bien que tu prennes un peu de hauteur, que tu délègues davantage, que tu montes en posture là, que tu prennes une posture de manager. Donc tu vas dire oui, tu vas dire oui oui je comprends effectivement, et en sortant du bureau, tu ne sauras pas quoi faire. Tu ne sais pas ce que tu es censé changer le lundi qui vient, en fait. Et peut-être qu'à ce moment-là, tu vas te souvenir de cet épisode de podcast en te disant « Ouais, je dois enlever les singes qu'il y a sur mon épaule, les remettre sur mon équipe et tout. » C'est une première étape, c'est vrai. Mais ce n'est qu'une première étape. Réorganiser toute ta façon de travailler, de manager pour sortir de l'opérationnel pour de bon, c'est un autre chantier. Et c'est pour ça, d'ailleurs, que je fais le live vendredi 18 septembre à midi et mardi 22 septembre. Je fais exactement ce live pour ça, c'est pour te donner toute la méthode pour sortir de l'opérationnel, remplir pour de vrai ton rôle de manager d'ici la fin de l'année, et ne pas avoir à subir cette scène avec ton N plus 1 en entretien annuel. En fait, les trois mois qui restent, c'est très court, mais c'est en même temps largement suffisant pour changer la façon dont ton équipe fonctionne. J'ai vu des managers transformer leur quotidien en moins de temps que ça. Donc, si tu veux aller plus loin que ce que je t'ai dit dans cet épisode, où, ok, on a vu qu'il fallait arrêter de faire la place de son équipe, qu'il fallait laisser les singes sur les épaules de son équipe, mais si tu veux aller plus loin que ça et comprendre vraiment tout ce qui se joue sur le fait que t'es le goulot d'étranglement de ton équipe, viens au live, viens t'inscrire sur le lien qui est dans la description ou comme je t'ai dit, sur manager-360.fr slash masterclass et on va aller voir tout ça ensemble. Dans une super ambiance, comme d'habitude, on va aller détailler tout ça, voir ce qui se cache derrière, et tu verras, je te donnerai tout un max de conseils pour arrêter de faire la passe de ton équipe et arrêter d'être le goulot d'étranglement. J'espère en tout cas que cet épisode t'aura créé un petit déclic sur cette histoire de singe. N'hésite pas à me donner ton avis, et j'espère du coup te retrouver en live les 18 ou 22 septembre. Et d'ici là, je te souhaite une très bonne semaine, et je te dis à très vite ! Je te remercie d'avoir écouté cet épisode jusqu'au bout. Si tu l'as apprécié, je t'invite à t'abonner sur ta plateforme préférée et à me laisser un commentaire 5 étoiles. On se retrouve au prochain épisode pour parler management et leadership.