- Speaker #0
Bienvenue sur Feedback, le podcast autour du management et du leadership. Je suis Élodie, manager depuis 14 ans, et ma mission, c'est d'aider les salariés et entrepreneurs à prendre confiance en elles pour manager sereinement leur équipe. Alors si toi aussi tu es convaincu qu'on peut avoir un management bienveillant et un leadership affirmé sans écraser les autres, Abonne-toi, tu trouveras ici tous mes conseils et retours d'expérience pour t'aider à devenir une des leaders de demain. Je te souhaite une agréable écoute. Et bonjour à toi Christelle, on se retrouve du coup pour ce troisième épisode de cette série sur le disque de cet été, pour ce mois d'août. Donc si vous ne l'avez pas encore écouté, vous avez deux épisodes déjà sur les profils rouges et les profils jaunes qui ont déjà été publiés sur ce mois d'août. Et donc aujourd'hui on va parler des profils verts, le profil stable. Alors moi, je suis très curieuse de savoir ce que tu vas dire, puisque c'est mon profil dominant. Donc voilà, j'attends de voir ce que tu vas dire dessus.
- Speaker #1
Tu vas pouvoir rectifier comme ça, si je dis des choses qui ne sont pas claires. Ouais,
- Speaker #0
ou pas, je pense que tu vas être très pertinente là-dessus, j'en suis sûre. Du coup, est-ce que tu peux nous présenter, on le fait comme à chaque épisode, on va avoir une présentation un peu rapide et globale sur qu'est-ce que le profil vert, quels sont ses traits de comportement, comment est-ce qu'on peut le reconnaître. Et après, on détaillera du coup un petit peu ses forces et ses faiblesses. Qu'est-ce qu'on doit faire ou ne pas faire si jamais on a un manager qui a un profil vert alors que nous on ne l'est pas du tout ? Ou si on a quelqu'un dans notre équipe qui a un profil vert et que nous on ne l'est pas du tout ? L'idée bien évidemment c'est d'améliorer la communication quand on est manager avec son équipe et avec sa hiérarchie. Du coup, quelles sont les caractéristiques du profil vert ? À quoi est-ce qu'on peut le reconnaître ? Quels sont ses traits de comportement ?
- Speaker #1
Bonjour à tous déjà, ravie de vous retrouver pour cet épisode sur le vert. Donc le vert c'est le S dans le disque qui veut dire stabilité. Et donc, le vert, c'est un profil qui est très orienté sur les autres, qui est beaucoup dans l'émotion. Et lui, ce qui le caractérise, c'est qu'il a besoin de savoir que tout le monde va bien autour de lui, en fait. Il a besoin de préserver son environnement et d'apporter justement de la stabilité, de l'harmonie, de l'équilibre autour de lui. Donc, le vert, souvent, on le repère assez rapidement dans les entreprises. C'est ceux qui amènent, tu sais... qui ont la boîte de bonbons sur leur bureau, ou qui ont les petites viennoiseries le vendredi parce qu'après c'est le week-end, ou qui vont être vraiment très orientés sur l'entraide, la solidarité, etc. Donc le vert, c'est un profil déjà qui est relativement calme, qui est calme, c'est un profil qui est loyal. Les verts sont des gens qui sont très méthodiques, très persévérants, très fidèles, qui sont très empathiques et très à l'écoute. J'emploie le mot très exprès parce que là, je suis en monocouleur à chaque fois, comme je le dis à chaque épisode. Donc, ce que je suis en train de raconter là va peut-être être atténué par d'autres couleurs que vous pourriez avoir dans votre profil. Mais en même temps, c'est vraiment marqué chez le vert. C'est-à-dire que lui, il aime bien prendre soin des autres. C'est quelqu'un qui fonctionne beaucoup par consensus et par compromis. C'est-à-dire que c'est compliqué pour lui de décider tout seul. Il a besoin vraiment de s'assurer que tout le monde va être d'accord sur la décision à prendre. Donc, parfois, en management, ça peut un peu perturber parce qu'on n'est pas dans du rouge, tu vois, qui tranche, qui arbitre direct.
- Speaker #0
Ce n'est pas tranchant du tout.
- Speaker #1
Ce n'est pas tranchant du tout. On va demander l'avis de tout le monde avant de se dire, OK, est-ce qu'on prend la bonne décision, etc. Donc, tu vois, c'est là où déjà, entre le rouge, si vous avez écouté l'épisode du rouge et le vert, déjà, il peut y avoir un peu un... une distance qui s'instaure parce que le rouge, il a besoin de décider vite et tout seul, quand le vert, il décide beaucoup plus lentement et avec les autres. Et le vert, lui, il a besoin vraiment de se sentir bien, à la bonne place, au bon endroit, au bon moment, avec tout le monde. Il est très conscient de son environnement et très tourné vers les autres au point, et ça c'est très caractéristique du vert, de se sacrifier pour les autres. C'est-à-dire qu'il y a un sens du sacrifice chez le vert. qui est assez important quand même. C'est les autres d'abord, moi après. D'ailleurs, moi, je ne sais même pas si j'ai des besoins. C'est d'abord les autres parce qu'il est dans un fait plaisir. Si je rejoins un peu les drivers aussi de l'analyse transactionnelle, il est vraiment dans le fait plaisir, le vert. Je ne sais pas si tu te reconnais du coup là-dedans.
- Speaker #0
À 100%. Le sens du sacrifice complètement, en fait, c'est que, comme tu dis, on ne sait même pas si nous-mêmes on a des besoins. On remplit d'abord ceux des autres avant de remplir les nôtres.
- Speaker #1
Moi,
- Speaker #0
j'ai dû déconstruire ça un petit peu d'ailleurs, parce qu'au final, on est tellement tourné vers les autres qu'on finit presque par oublier pas mal de choses de notre côté, qui peut amener du coup à une charge de travail supplémentaire, à une charge émotionnelle aussi importante parce qu'on passe notre temps à écouter les autres. Et comme tu dis, quand on recherche l'harmonie... On est persuadé qu'on doit tout mettre en œuvre et en place pour que l'harmonie soit là. Donc, on se charge de cette mission-là, on va dire. Donc, si, si, je me reconnais parfaitement. Et je compléterai aussi ce que tu dis, mais pareil, n'hésite pas à me dire si jamais j'ai une bêtise. Mais dans le côté, on a du mal à trancher, à prendre des décisions. Il y a aussi une peur presque du conflit qui est présente. Bien sûr. Comme tu dis, on a besoin de se sentir utile. Et de se sentir aimé, mais pas dans le même sens que, comme tu disais, les jaunes. On a envie de s'inscrire dans le collectif, je dirais, de se sentir utile dans ce collectif qui est une entreprise. Et du coup, on a peur du conflit parce que, pour nous, c'est comme si on était une mauvaise personne, presque, si on créait un conflit, entre guillemets. Donc, il y a cette peur bleue du conflit qui est présente aussi chez les profils verts.
- Speaker #1
Ça, c'est clair. Les conflits... Et tu vois, c'est pareil vis-à-vis des rouges. C'est-à-dire que les rouges, à la limite, ils aiment bien provoquer le conflit parce que ça les fait avancer. Tandis que le vert, lui, refuse et vraiment retarde le conflit au maximum. Il n'aime pas les tensions, il n'aime pas les changements brusques non plus. Le vert, c'est la stabilité, donc parfois aussi par rapport au changement. Ça ne veut pas dire qu'il est contre le changement. Mais en fait, le vert, c'est ça qu'il caractérise aussi, il a besoin de beaucoup de sens. Mais tu vois, le changement... Si on fait un changement, mais que le sens n'est pas expliqué et n'est pas validé, pour lui, il ne voit pas l'intérêt du changement. Il n'est pas réfractaire au changement, mais il a besoin de comprendre le sens. Il n'aime pas la compétition non plus. Et tu vois, du coup, qu'avec le rouge, on est presque anti-profile, quasiment. Et c'est ça qui fait que de temps en temps, il y a des mésententes. Et par rapport à ce que tu disais aussi, moi, je vois beaucoup de... Quand je fais des formations au disque, là, je vois, je suis chez un client, il y a beaucoup de profils verts dans les managers. Et quand j'explique le profil vert, je vois souvent des managers qui disent « Ah ouais, mais en fait, moi, mon équipe, elle est déjà surstaffée, elle n'en peut plus, elle est déjà surbookée avec tout le boulot qu'on a. Donc, tout ce qui arrive en plus, c'est moi qui le récupère parce que je veux faire le tampon et je ne veux surtout pas les charger de trop. Ah ouais, mais du coup, toi, dans l'histoire, tu te places où, en fait ? » Et c'est exactement ça.
- Speaker #0
Moi, je donne souvent l'image un peu caricaturale, c'est un peu les Mères Thérésa des Verts. ça prend toute la misère du service de l'entreprise sur ses épaules c'est mère Thérésa il faut que tout soit bien, que tout le monde se sente bien que ça soit harmonieux qu'il n'y ait pas de conflit, c'est le monde des bisounours chez les verts donc on rêve d'un monde où la paix est absolue entre tout le monde chose qui est complètement utopique et du coup effectivement on considère qu'on est la variable d'ajustement pour plein de choses dans une équipe.
- Speaker #1
Ce qui fait que parfois, ce n'est pas tenable. Parce que, comme tu le dis, ce n'est pas possible et ce n'est pas juste. Et c'est vrai que le vert, il a ce besoin de se sentir utile, comme on en parlait tout à l'heure, ce besoin de reconnaissance dans l'utilité. Et il prend les choses très personnellement quand ça ne fonctionne pas. Et il a du mal à voir qu'il y a un système autour. qui fait que, de toute manière, peut-être ils se battaient contre des moulins à vent, finalement. Parce que souvent, dans les entreprises, on ne peut pas être responsable de l'ambiance, par exemple, d'un open space, nous, tout seuls, en fait. Il y a un endroit où il prend beaucoup les choses personnellement. Et je sais qu'en coaching, les profils verts, moi, je travaille beaucoup sur poser ses limites, identifier ses propres besoins, savoir exactement ce qu'on veut, comment est-ce qu'on le dit, comment est-ce qu'on le dit de manière... assuré, comment est-ce qu'on communique aussi. Et c'est vachement important pour un vert d'aller vraiment connecter à ses besoins.
- Speaker #0
Je disais en introduction qu'il y a un épisode, je ne sais plus si je disais en introduction ou à la fin de l'épisode précédent, c'est un épisode qui va parler à beaucoup de personnes qui écoutent le podcast parce que je sais qu'il y a beaucoup de profils verts qui me suivent puisque forcément ma communication résonne avec ce genre de profil, ma façon de parler, de détailler les choses et tout. Et effectivement, je pense qu'il y a beaucoup de personnes qui se reconnaissent dans ce que tu dis. Et nous, dans Manager360, on va effectivement travailler le fait de savoir poser ses limites. Parce que quand on a un profil vert, on a peu de limites en fait. On ne les connaît pas, on ne sait pas les poser. On sait très bien reconnaître les besoins des autres. Et on a même du mal à poser les nôtres. Et on a du mal à accepter quand les autres nous les posent, à nous-mêmes aussi. On prend personnellement, comme tu disais, le fait qu'on nous dise non à certaines choses ou tout ça. Parce que dans notre tête, c'est mais moi, je veux le bien de l'entreprise et du service. Pourquoi est-ce qu'on me dit non ? Pourquoi mon idéal n'est pas validé ? Pourquoi je ne suis pas ci ? Pourquoi je ne suis pas ça ? Mais voilà, les verres peuvent paraître, comme tu dis, ce côté stable, zen, calme, posé, lent. Et beaucoup de personnes se disent, mais si je veux ce côté-là, je n'ai pas de leadership, je ne vois pas pourquoi je suis manager, etc. Et en fait, on amène beaucoup de choses à une équipe. Mais c'est important de ne pas s'oublier, de ne pas se sacrifier au service de l'équipe ou de l'entreprise quand on est vert, tout à fait.
- Speaker #1
Ça donne des managers très à l'écoute, très empathiques, très dans la cohésion, en fait. Vraiment, ils créent un bel esprit de groupe, d'entraide, de solidarité dans leur équipe. Donc ça, c'est chouette. Et surtout, ils apportent aussi une forme d'apaisement, de sérénité. C'est ça. parce que quand tout... Quand tout le monde s'emballe un petit peu autour, eux, ils sont là. C'est un peu la couleur verte, d'ailleurs. C'est le côté zen, c'est le côté nature. C'est des personnes qui ne sont pas non plus dans le superficiel. Autant le jaune, on en parlait dans le dernier épisode, il peut avoir un côté un peu superficiel parfois. Autant le vert, ça peut être très nature peinture. Il est très dans l'émotion, très dans l'authenticité aussi. Et le jaune, il connecte... Dans l'épisode précédent, j'expliquais que le jaune, on le mettait dans une soirée, il allait de groupe en groupe, il peut pionner avec plein de cartes de visite ou plein de contacts. Le vert, lui, il va aller dans un groupe. Par contre, il ne va pas bouger du groupe, mais il va avoir des discussions hyper profondes. Et donc, il a aussi un cercle qui est très proche, mais de façon très sélective. Le vert, il sélectionne vraiment les gens à qui il fait confiance.
- Speaker #0
C'est très restreint et le vert a un petit côté introverti. Pareil, c'est en tire-lettres globaux. Donc souvent, ils ne vont pas être à l'aise dans ce genre de soirée, ils ne vont pas papillonner partout, ils vont rester au même endroit, accrochés aux mêmes personnes. Et souvent, ce que je conseille, c'est ma marotte, en tout cas en management. Les verts vont notamment être très bons et vont privilégier les one-to-one, les entretiens tête-à-tête, plutôt que les réunions pour animer leur équipe. parce que les Verts ont cette capacité à créer du lien profond et de confiance beaucoup plus rapidement que les autres. Parce que comme tu dis, il n'y a pas ce côté superficiel. Donc, ils vont aller beaucoup plus dans l'écoute et dans la profondeur de la relation. Ils vont être notamment bien meilleurs dans les entretiens one-to-one qu'en réunion.
- Speaker #1
Carrément. Et tu vois, on prenait les images des bureaux aussi pour les autres couleurs. Le vert, on reconnaît son bureau, parce que je parlais des bonbons, des petites viennoiseries, mais c'est aussi celui qui va avoir des objets personnels, qui va avoir des photos aussi parfois, parce que lui, il a besoin de se créer son cocon autour de lui. Et ça, c'est vachement important.
- Speaker #0
Des petites plantes vertes, tout ça. Ouais,
- Speaker #1
c'est ça.
- Speaker #0
Des petites plantes vertes. Ouais.
- Speaker #1
Comme on voit chez toi, là.
- Speaker #0
Exactement. Les auditeurs ne peuvent pas voir,
- Speaker #1
mais moi, je les vois. Non,
- Speaker #0
oui, il y a plein de plantes vertes partout. Pourtant, pourtant... Je ne m'en occupe pas très bien, mais il y en a beaucoup qui sont mortes que tu ne vois pas. Elles n'ont pas la chaleur. Et alors du coup, si on a un manager vert face à nous, mais qu'on n'est pas nous-mêmes de profil vert, quelles sont les choses à faire ou à ne pas faire pour bien communiquer avec cette personne ?
- Speaker #1
Alors un vert, j'irais dans les deux sens. Tu vois que ce soit un manager ou un manager, déjà, il ne faut pas le brusquer.
- Speaker #0
Oui.
- Speaker #1
On n'arrive pas face à un verre en disant, dis donc, il me faut la décision dans deux heures. Parce qu'en fait, ça va le brusquer, il ne va pas comprendre où il en est. Donc, c'est de lui laisser le temps par rapport à ça. C'est toujours de créer du lien, parce qu'encore une fois, c'est un profil de lien, de relation très profonde. Mais si on a un manager vert, c'est de ne pas le brusquer. Et je crois que c'est ça le principal que j'ai envie de dire.
- Speaker #0
Et d'accepter aussi peut-être qu'il ait de la difficulté à trancher. Par exemple, si nous-mêmes, on est rouge ou qu'on est jaune, il faut arriver à comprendre que la personne en face de soi, ce n'est pas qu'elle ne sait pas la décision qu'elle doit prendre, c'est qu'elle a beaucoup de mal à accepter de prendre cette décision toute seule, déjà de un, comme tu dis, c'est des profits qui ont besoin d'avoir plein d'avis autour. Et de deux, ils ont peur aussi de prendre la mauvaise décision. Et comme tu dis... Si on est brusque pour prendre une décision rapide, ça peut être très compliqué pour eux. Mais ça ne veut pas dire que ce sont des personnes incompétentes. C'est juste que ce sont des personnes qui ont besoin de plus de temps et qui ont beaucoup de mal avec le fait de trancher parce qu'ils ont peur du conflit que ça peut créer derrière.
- Speaker #1
C'est ça. Mais un manager vert, c'est super parce qu'il est toujours disponible. Il est vraiment à l'écoute de ses collaborateurs, des projets, etc. Il sait créer une ambiance de confiance. Il sait mettre en confiance. et il est plus dans l'accompagnement il aime bien faire grandir ses équipes aussi le vert Donc, il va être vachement dans... Je pense qu'il a plus un management coaching qu'un management directif. Tu vois ce que je veux dire ?
- Speaker #0
Tout à fait. Oui, oui, oui. Mais ça, c'est ce que j'ai... Je me reconnais tellement là-dedans. Oui, oui, complètement. Je crois que la plus grande victoire d'un verre, c'est effectivement de faire grandir ses équipes et de les voir évoluer, avancer, etc. Comme on dit, on fait passer les autres presque avant soi. C'est vrai qu'il y a ce côté-là. Et si jamais on a quelqu'un dans notre équipe qui est vert, au-delà du fait de ne pas le brusquer, est-ce qu'il y a d'autres éléments que tu vois qu'il faut faire ou ne pas faire pour les aider à rester motivés et engagés ?
- Speaker #1
C'est toujours de créer du lien, de créer la discussion avec un vert. Parce que le vert, par exemple, quand il est sous stress, il peut avoir tendance à intérioriser les choses et à ne pas montrer que ça ne va pas. Ou parce qu'il veut... peut-être éviter des conversations difficiles, ou en tout cas, il veut continuer à rendre service alors qu'en fait, il est au bout du rouleau, tu vois, et il n'en peut plus, mais il est dans sa mission presque de vie pour lui. Donc, il peut avoir tendance à se renfermer. Donc, c'est vraiment toujours à aller le chercher, tu vois, le verre. Il faut vraiment aller le chercher. En réunion, par exemple, le verre, ce n'est pas quelqu'un qui va donner ses idées de manière spontanée. Par contre, il est plutôt en retrait. Par contre, ça vaut le coup d'aller lui demander « Tiens, qu'est-ce que tu en penses ? » Parce qu'en général, il y a toujours de très bonnes idées en plus. Mais voilà, c'est vraiment de faire attention à lui comme lui fait attention aux autres, j'ai envie de dire, quelque part.
- Speaker #0
Et d'arriver à l'inclure dans les réflexions, comme tu dis, les réunions, etc. C'est un profit qui ne va pas y aller de lui-même, en fait. Qui va toujours rester en retrait sur beaucoup de points. OK. Comme à chaque fois, est-ce que tu vois d'autres choses à ajouter ou pas par rapport au profit de verre ?
- Speaker #1
Non, je crois qu'on a fait un bon tour sur le profil vert. Très bon tour.
- Speaker #0
Ça marche. Moi, ça me va. Tout ce qu'on a dit, je me reconnais à 100% dedans. Donc, c'est exactement ça. Trop bien. Merci à toi, Christelle, à nouveau pour la description du profil vert. Et on se retrouve la semaine prochaine pour le dernier profil, qui est celui des consciencieux, si je dis bien. Le profil consciencieux, qui est le profil bleu, qui est la dernière lettre du disque. Et ça sera, du coup, la fin de cette série de l'été sur les profils disques. Merci à vous, en tout cas, pour votre écoute. N'hésitez pas, pareil, à évaluer le podcast, à mettre une note 5 étoiles. Si ça vous a plu ou si vous l'écoutez sur YouTube, à mettre un petit like. C'est ça qui fait évoluer la chaîne, évoluer le podcast et le faire découvrir à d'autres personnes. Et du coup, on se retrouve la semaine prochaine pour le dernier épisode avec Christelle. Je te remercie d'avoir écouté cet épisode jusqu'au bout. Si tu l'as apprécié, je t'invite à t'abonner sur ta plateforme préférée et à me laisser un commentaire 5 étoiles. On se retrouve au prochain épisode pour parler management et leadership.