Speaker #0Coucou ! Comment tu vas ? Tu prends quoi aujourd'hui ? Un café ? Un thé ? Allez, installe-toi ! Aujourd'hui, ensemble, on va parler d'organisation. Et clairement, pas de la meilleure application ou pas du planning parfait, et encore moins une nouvelle méthode qui va nous permettre de faire tout entrer dans notre planning. J'ai envie qu'on parle de ce moment où, justement, tout ne rentre plus. Pourtant, j'avais quand même tout prévu. Et cette semaine, je vais vraiment, je vais vraiment m'y tenir. Mais je comprends pas, ça n'a pas fonctionné cette fois-ci. J'étais pourtant hors... Et si nous avions simplement appris une définition trop étroite de l'organisation ? Pas parce que pendant longtemps, j'ai associé le fait d'être organisée à une capacité très particulière de réussir à faire toute entrée dans mon agenda. Le travail, les enfants, les rendez-vous, les repas, la création de contenu, les courses, les projets. Et quelque part entre toutes ces cases, eh bien moi aussi, il faudrait quand même que j'ai un peu de place pour moi. Aujourd'hui, je ne crois plus que s'organiser signifie de... Réussir à tout faire. Je vais t'expliquer pourquoi. Je crois que s'organiser, c'est savoir aussi ce qui doit passer devant lorsque, justement, tout ne tient plus dans un agenda style Pinterest, j'ai envie de dire. Mais on va en parler toutes les deux. Pour te donner le contexte. Je vais te donner les dates parce que je trouve que c'est important. Le lundi 14 septembre, j'avais une matinée pour avancer, pour être vraiment sûre et dans mon business. Sur le papier, parfait. Elle existait... C'était calé. Dans la réalité, l'administratif l'a grignoté. Il a fallu que j'aille faire des courses, que j'accompagne aussi les enfants dans leur rentrée, donc avec tous les papiers que cela inclut. Et donc pendant que je faisais toutes ces choses, professionnellement, ça bloquait. Et à 12h30, je devais absolument m'arrêter. pour accompagner mes trois enfants à leur rendez-vous l'après-midi. La matinée était déjà terminée. Le lendemain, j'ai essayé de me remettre vraiment en focus. Boulot, business, création de contenu, offre, client. Et à ce moment-là, quand j'ai commencé ce matin-là, eh bien une phrase m'est venue, mais très très rapidement, parce que j'ai senti ce que ça avait provoqué à l'intérieur de moi. Je ne suis pas dedans du tout. J'avais la gorge et mes oreilles qui commençaient à me gratter, et je sentais une inflammation arriver. Alors, plutôt que de forcer, j'ai dormi 20 minutes. Pas deux heures, pas une journée entière, mais 20 minutes. Et je pourrais raconter ces deux journées comme la preuve d'une mauvaise organisation, mais alors finalement pas du tout. Je pourrais aussi faire la liste de tout ce que je n'ai pas fait sur ces journées-là, tout ce que j'ai dû déplacer, et tout ce que je n'ai pas pu faire alors que c'était prévu. J'ai encore perdu ma journée, je n'ai rien fait de ce que j'avais prévu. Il faudrait vraiment que j'apprenne à mieux m'organiser. Mais cette lecture oublie une partie essentielle de la réalité. Je n'avais pas rien fait, déjà. C'est important, parfois, aussi, de se dire « Non, non, mais en fait, tu n'as pas rien fait. » Parce qu'on voit souvent, clairement, le bateau couler alors que le bateau ne coule pas du tout. J'avais pris en charge, en fait... tout le quotidien qui existait autour de moi. Et mon corps, lui, il avait aussi une information à me donner que je n'avais pas forcément envie d'écouter. Mais les enfants aiment ramener des petits microbes à la maison. Donc le problème ici n'était pas que la journée ne ressemblait plus à mon planning. Le problème c'était finalement de vouloir croire que mon planning était... et bien en fait toujours à tenir dans des journées qui forcément n'avaient pas été la réalité de ce que j'avais prévu le dimanche soir dans mon agenda. Et nous sommes nombreuses à organiser nos semaines pour une femme assez extraordinaire qui pourrait se nommer Wonder Woman. Elle dort bien ou clairement n'a pas besoin de dormir, elle ne tombe jamais malade. Quid quand même de vous dire que les petits microbes de demi-septembre m'ont complètement lessivé pendant une semaine où je n'avais plus de voix. D'ailleurs, je pense que vous avez entendu les derniers épisodes de podcast. Merci à la post-prod derrière pour le boulot parce que clairement, je parlais du nez, mais c'était une catastrophe. Ça m'a énormément vidé de toute énergie. Et c'est aussi à ce moment-là que c'est important en tant que femme, en tant qu'entrepreneur, en tant que maman, de savoir que la priorité à ce moment-là, c'est de faire des micro-siestes, ou en tout cas de pouvoir réussir à faire des micro-sessions de récupération en fait, et de tout simplement peut-être reporter certaines choses. Donc en tout cas, pour revenir à ce donjour, Je vous parlais, cette fameuse femme imaginaire que l'on pourrait nommer Wonder Woman, eh bien, elle ne tombe jamais malade, elle n'a pas besoin de dormir, ou en tout cas, ses enfants aussi, elle n'en a pas, ou il n'y a jamais aucun imprévu qui lui tombe dessus. Elle ne reçoit jamais de papier urgent à remplir, ou peut-être un ou deux. Moi, je ne compte même plus le nombre de papiers que j'ai dû remplir avec... Le nom, prénom de mes enfants, le numéro de sécu, de savoir à quel établissement scolaire ils étaient, le médecin traitant, le numéro du médecin traitant, et j'en passe. Mais en tout cas, elle ne passe pas non plus 20 minutes à chercher une information, à savoir comment elle s'habille le matin, un rendez-vous qui n'était pas prévu, qui tombe dans la journée, et encore, eh bien j'en passe, clairement. Elle a la même énergie du lundi matin au jeudi soir. Elle ne traverse ni cycle, ni séparation, ni déménagement, ni changement de vie. Et surtout, elle exécute exactement ce qu'elle avait planifié le dimanche soir. Je ris, je ris ! Bon, allez, j'accélère un petit peu. Cette semaine, je vais publier trois fois, je vais reprendre le sport, ranger tous mes dossiers, préparer tous les repas, enregistrer deux épisodes de podcast. et en plus, je vais réussir à me coucher tôt. Bon, vous avez trouvé le problème ? Nous construisons parfois des organisations pour cette femme imaginaire. Puis, nous nous demandons à la femme réelle que nous sommes pourquoi elle n'a pas réussi à tenir le planning qu'elle avait préparé le dimanche soir. Eh bien, je veux vous dire une chose. Cette femme réelle... Si je prends mon exemple, eh bien, elle a quatre enfants. Peut-être que tu n'as pas d'enfants, ou un seul, ou un, mais en tout cas, tu peux aussi avoir un parent à accompagner, un corps fatigué. Ça peut être un deuil, une entreprise fragilisée par tel, enfin là j'ai pas d'exemple en tête, mais par tel ou tel événement. qui peut arriver, une relation aussi qui change, une maison avec des travaux ou des choses aussi qui n'étaient pas prévues, la voiture, enfin j'en passe, mais en tout cas la tête, elle déborde. La femme réelle peut être ambitieuse et épuisée en même temps, le même jour. elle peut avoir confiance et en même temps douter de ses capacités. Elle peut aimer son travail et pourtant ressentir aussi le besoin de s'en éloigner. Elle peut vouloir avancer sans avoir aujourd'hui la force. d'accélérer. Une organisation qui ignore cette femme-là n'est pas exigeante, elle est incomplète. Et je vais vous parler ici aussi de mon histoire tout simplement, c'est que pendant plus d'un an, mes réseaux sociaux sont restés largement en pause. J'avais beaucoup de choses à gérer du point de vue personnel, une séparation, un divorce très compliqué, une vie entière clairement qui devait être réorganisée. Et puis il y avait mes quatre enfants. À un moment, la réalité, elle a été simple. Je devais prioriser mes enfants. Cela ne signifie pas que j'avais complètement disparu, que je n'avais plus d'idées. Cela ne signifie pas non plus que mon entreprise ne comptait plus. Cela signifie que tout ne pouvait pas occuper la première place en même temps. Mais si je ralentis, tout va s'arrêter. Et si je disparais des réseaux, on va m'oublier. Une vraie entrepreneur... Je trouverais quand même le moyen de continuer. Et en mai de cette année, j'ai tenté de reprendre les réseaux sociaux. Et en fait, il m'a fallu voir l'évidence. J'ai publié quatre contenus en un mois. Et j'ai senti que je ne pouvais pas redevenir présente tous les jours, comme si finalement rien ne s'était passé. En juin ensuite, ma disponibilité professionnelle réelle était parfois de 3 heures par semaine. 3 heures. Il y avait un écart immense entre tout ce que je voulais reconstruire et l'espace dont je disposais réellement pour le faire. Et c'est là que l'organisation change de nature. Parce que quand on a beaucoup de... de temps, organiser, eh bien, ça consiste à répartir en fonction des priorités. Sauf que, quand on a très peu de temps, organiser ici consiste à choisir. Choisir ce qui doit tenir, choisir ce qui peut attendre. Et c'est là que c'est compliqué, parce que choisir ce que nous allons laisser finalement Laisser tomber, ou en tout cas ce que nous allons choisir de mettre de côté, mais sans transformer non plus cet abandon en jugement de notre valeur. Cette pause, ce n'est pas un trou dans mon parcours. Ce n'était pas un temps de rien, un temps de vide. C'était un temps donné à ce qui avait besoin d'être avant de pouvoir continuer. Et on se dit souvent que lorsque quelque chose est une priorité, eh bien on doit la placer tout en haut de la liste. Mais une priorité ne se révèle pas quand tout va bien. Elle se révèle quand deux choses importantes deviennent incompatibles. Donc forcément, une priorité se révèle dans l'inconfort. Quand il n'y a pas assez de temps, pas assez d'énergie, pas de disponibilité mentale. Et à ce moment-là, il va falloir décider de ce qui doit être protégé. En septembre, le podcast devait revenir vraiment tout début septembre. Et en fait, il a fallu que je me repositionne sur la date de la sortie du premier épisode. parce que mon emploi du temps réel ne me permettait pas de... conserver, si je puis dire, le premier planning que je m'étais fixé. Donc, tout simplement, j'ai fait le choix de déplacer la date de sortie du premier épisode. Je n'ai pas renoncé au podcast, je n'ai pas renoncé à une date. Et ça, c'est une nuance importante, je trouve, dans la gestion de nos projets, notamment en tant que femme et en tant que maman. C'est important parce que... Nous traitons parfois un déplacement comme un abandon. Tu sais, ce fameux truc de « arrête de remettre au lendemain ce que tu peux faire aujourd'hui » . Oui, mais quand tu ne peux pas le faire là, maintenant, eh bien il faut trouver de l'espace dans les jours à venir. Et si ce n'est pas dans les jours à venir, ce sera dans les semaines à venir, ou dans les mois à venir. Mais en tout cas, il y a une réalité à prendre et il y a une culpabilité aussi à ne pas avoir. Sur ce qui est de « je ne renonce pas » , je choisis consciemment de décaler parce que je connais aujourd'hui mes possibilités et ma vie réelle. Clairement, et c'est une nuance vraiment importante. Un changement de rythme, ce n'est pas forcément un manque de constance. Ça peut aussi vouloir dire une réalité qui est différente. Une pause, ce n'est pas un échec. Donc déplacer peut-être précisément ce qui permet aussi à une intention de survivre, à un projet de survivre. L'épisode, lui, plutôt que d'être parvenu jusqu'à vous, eh bien, début septembre, a été publié le 20. Donc, la date idéale que je m'étais fixée, c'était pas celle-là, mais c'est OK. Et le plus important, pour moi, c'était... de revenir dans l'espace du podcast pour pouvoir revenir partager avec vous les différents sujets que j'aborde ici. Vous emmener aussi à découvrir des femmes entrepreneurs exceptionnelles. Et donc c'est un espace que je veux protéger aujourd'hui, mais que je ne veux pas forcer entre guillemets dans... Mon agenda, je sais maintenant exactement aussi à quel moment je dois enregistrer mon épisode de podcast. Petite info, je n'enregistre pas un mercredi quand j'ai des enfants par exemple. Donc s'organiser ce n'est pas devenir capable de respecter chaque décision au millimètre, mais plutôt c'est d'être capable de reconnaître ce qui compte et que parfois il y a besoin. de revoir le premier plan, tout simplement. Très concrètement, depuis quelques temps, j'utilise aussi une logique très simple. Et là, je vais vous parler d'une logistique, on va dire, familiale. Clairement, c'est pour les repas de famille. Eh bien, pour les repas, je vais avoir deux options. Je vais avoir l'option normale et l'option énergie basse. Et pourquoi ça me fait sourire ? Parce que ce n'est pas l'option j'ai échoué à cuisiner de bonnes choses à mes enfants, pas du tout. L'option énergie basse, c'est de décider à l'avance que selon ma capacité du jour, de mon énergie, et je le sais d'avance, ce ne sera pas identique tous les jours, eh bien, j'adapte le temps et l'énergie que je mets à cuisiner le plat du soir par exemple. Et je pense que nos entreprises, elles ont besoin de cette même intelligence. Une organisation ne devrait pas proposer une seule version dans nos semaines, dans notre planning. Elle devrait au moins en prévoir deux. Une semaine où, quand on n'a aucun imprévu, qu'on a une super énergie, Tous les jours, on s'en tient au premier plan, mais si toutefois il y a des choses qui sont à prendre en compte, comme on peut tomber malade, une nuit pourrie parce qu'un enfant s'est réveillé ou a été malade, il y a 15 000 possibilités pour que notre énergie soit impactée, dans ces cas-là, on devrait passer tout simplement sur un planning où... On préserve l'essentiel en fait. D'accord, mais si je commence à prévoir une version allégée, je ne vais plus rien faire. Eh bien non. Prévoir une version allégée ne nous rend pas moins ambitieuse. Cela nous évite simplement de devoir tout décider à un moment précis où nous sommes déjà fatigués. Et donc pas dans les meilleures conditions pour prendre des décisions. Pour construire cette version, eh bien... je te propose trois niveaux. Le premier niveau, clairement, c'est celui que tu dois tenir. Une, deux ou trois choses maximum. Ici, clairement, pas douze. Et ce sont les engagements dont la disparition aurait une vraie conséquence. Donc, un rendez-vous client, une échéance, un besoin essentiel de la famille, une action unique qui maintient ton entreprise en mouvement. donc ici Pas du tout ce qui serait agréable d'avoir terminé, mais ce qui doit être réellement tenu. Le deuxième niveau, c'est ce qui peut être bougé. Ce sont les tâches importantes, mais dont la date peut changer. Ça peut être notamment des choses comme enregistrer un contenu ou repenser une page de vente, faire de l'administratif qui est... non urgent, préparer un projet. Les déplacer ne signifie pas qu'elles ne comptent pas, mais cela signifie que ces choses ne sont pas sacrées dans ton planning au point de ne pas pouvoir être déplacé dans celui-ci. Et le troisième niveau, c'est ce qui peut concrètement disparaître. Celui-là, je l'aime bien parce que souvent c'est le niveau le plus difficile, mais alors c'est le... C'est le niveau qui va vraiment changer la donne. C'est souvent, par exemple, si je parle de la création de contenu, une story publiée uniquement pour ne pas manquer une journée de ces 24 heures de publication. S'il n'y a pas un réel intérêt de ce que tu veux partager, ce n'est pas la peine de partager pour partager, ou en tout cas d'être présente en te disant « j'ai fait ma story du jour » . Sauf qu'en fait, il n'y a rien de construit derrière. Ça peut être aussi un détail que personne ne remarquera sauf toi, parce que ton cerveau va être en mode « Ah mais tu ne l'as pas fait ! » Sauf qu'il n'y a que toi qui le remarquera. Ça peut être aussi une tâche ajoutée que, clairement, tu pourrais déplacer très facilement. Ou peut-être même que ce jour-là où tu te poseras la question de savoir si cette tâche a réellement sa place dans ton agenda et qu'elle peut peut-être tout simplement ne pas exister. Donc clairement, souvent, on a des pensées aussi. Ce serait comme mieux si... Tant que j'y suis, je pourrais aussi... Mais je devrais peut-être ajouter ça à mon agenda. C'est ici que notre organisation, elle respire ou elle s'étouffe. Parce qu'une semaine ne devient pas plus réaliste uniquement lorsque nous déplaçons les choses. Elle devient aussi plus réaliste lorsque nous acceptons. Tout simplement que certaines choses, eh bien, n'auront pas lieu. Donc si tu as ton carnet à côté de toi, tu peux écrire trois lignes. Cette semaine, pour que mon activité reste vivante, je protège... Trois petits points. Cette semaine, pour que ma vie reste cohérente, reste dans un espace que je choisis, je protège. Trois petits points. Et si mon énergie baisse ou que des imprévus arrivent, j'accepte de laisser. Trois petits points. Tu n'es pas obligé d'attendre d'être débordé pour répondre à ces questions. Fais-le pendant que tu as encore du recul, parce que lorsque la fatigue arrive, tout va te paraître urgent, tout va te paraître également important. Et chaque renoncement va te faire penser à une défaite, à un échec. alors que ces décisions qui, elles, peuvent être prises en amont, elles vont être... Prise avec lucidité. Et si la semaine se complique, qu'est-ce que je veux quand même avoir protégé jusqu'à vendredi soir ? Voilà peut-être la question la plus utile. Pas comment vais-je réussir à tout faire, mais qu'est-ce que je veux avoir protégé même si je ne fais pas tout. Une semaine minimum viable n'est pas une petite semaine. C'est une semaine qui conserve son sens des priorités. Elle contient suffisamment pour que ton activité continue et pour ce qui est important pour toi. Donc ça peut être d'aller récupérer les enfants tous les soirs à l'école, de les emmener le matin, de les emmener à leur activité, notamment leurs rendez-vous médicaux, etc. Je vous parle de ça parce que pour moi, en tout cas, c'est ce qui est le plus important. C'est d'être présente aussi. quotidiennement auprès de mes enfants dans ce qui est important pour eux. Donc suffisamment d'espace pour que ta vie ne devienne pas non plus le problème à contourner. Parce que ce qui va se passer, c'est que dans ces cas-là, eh bien toi qui dois être la priorité, eh bien tu vas... très certainement passer, je ne dirais même pas au second plan, c'est que tu vas passer au dixième plan. Et ça, c'est un véritable problème pour la suite parce que ça va créer énormément de problématiques, que ce soit dans ta vie personnelle, mais aussi dans ta vie professionnelle. Donc, ce que nous protégeons, je ne veux plus du tout mesurer mon organisation uniquement à ce que je coche comme une simple to-do list. Je veux aussi la mesurer à ce qu'elle m'a permis de protéger. Lorsque mes enfants me demandent de passer du temps avec eux. Lorsque mon corps malade me demande de faire une sieste de 20 minutes. Lorsqu'aussi mon entreprise me demande plutôt de mettre en pause certains projets, plutôt que d'abandonner en fait. et cette Capacité à recommencer sans même me punir et sans culpabiliser parce que j'ai remis à plus tard quelque chose qui était important pour moi, perso, pro, bref. Alors si ton planning déborde cette semaine, si quelque chose doit bouger, Si tu n'arrives pas à maintenir la version idéale que tu avais imaginée, essaie de ne pas te demander immédiatement ce qui ne va pas dans ton planning ou encore des énièmes et énièmes astuces pour mieux t'organiser. Mais demande-toi plutôt, qu'est-ce que cette semaine me demande de protéger ? Et peut-être que tu verras ton organisation aussi autrement, non plus comme une machine destinée à faire entrer toujours plus de choses, mais plutôt comme une manière de prendre soin de ce qui compte lorsque tout ne peut pas rentrer dans des cases dans notre agenda. Merci d'avoir pris ce café avec moi ce matin. On se retrouve dimanche prochain. Et puis d'ici là, prends soin de toi et choisis de protéger ce qui compte réellement pour toi. Apprendre à rayonner, à transmettre vos valeurs, vos énergies, à vous révéler, c'est montrer au monde ce que vous avez de meilleur à offrir. Je vous souhaite. un très bon dimanche, on se retrouve la semaine prochaine Ciao