- Speaker #0
Flamme des années 80.
- Speaker #1
Le podcast qui allume la femme.
- Speaker #0
Avant de plonger dans l'épisode, j'avais envie de te dire que si ce podcast résonne pour toi, si mon énergie te parle et que tu ressens l'envie d'aller plus loin, je peux t'accompagner en coaching, en individuel ou en groupe, pour t'aider à révéler ta flamme et prendre ta place. Je suis coach certifié RNCP et je crée des espaces bienveillants, sécurisants et transformateurs. Je propose aussi une retraite, donc la prochaine aura lieu du 10 au 14 octobre 2026, près d'Aix-en-Provence, autour des constellations familiales et de la libération émotionnelle, avec Emma Nicolas de la chronique L'Âme des Flammes. Tu peux retrouver toutes ces infos sur mon site sarahginac.com, le lien est dans la description. Et maintenant, je te laisse avec l'épisode de la semaine. Bonjour, alors bienvenue dans la météo des flammes avec Anne-Fleur du compte Soleil de Quartz, notre petit rendez-vous hebdomadaire. On essaie de décrypter un petit peu les énergies de la semaine pour vous accompagner et vous aider à mieux comprendre ce qui se passe et dans le ciel et dans vous-même. Qu'est-ce qu'on pourrait dire ça comme ça ? Bonjour Anne-Fleur, qu'est-ce que tu en penses ?
- Speaker #1
Coucou Sarah. Écoute, on pourrait dire qu'on est les Evelyne d'Elia de la météo énergétique, puisqu'en donnant des conseils, c'est comme si on leur disait demain il va pleuvoir, il faut prendre le parapluie.
- Speaker #0
Voilà. Alors, est-ce qu'il va pleuvoir cette semaine entre le 6 et le 12 juillet ?
- Speaker #1
Au niveau de l'intensité, on est sur un flux tendu de lundi jusqu'à samedi. C'est-à-dire que ça va être électrique, lourd et explosif. Il y a les trois intensités qui vont se mélanger. Dimanche, c'est une journée sans intensité. Ce qu'on n'a pas dit la semaine dernière, c'est de ne pas oublier de noter du 1er au 9 les ressentis qu'on peut avoir dans les journées. Ça donnera des bonnes informations pour le reste du mois, surtout qu'on est dans la rétrogradation de Mercure, qui vient pas mal nous challenger sur la sphère relationnelle et aussi sur la sphère des peurs, des insécurités, et qui nous demande de mettre des limites dans nos rapports aux autres pour ne plus accepter mille et une choses. Je vois vraiment ce moment, enfin en ce moment, je vois vraiment, c'est comme si notre planning était dans un shaker et que tous les matins l'univers mélangeait le shaker. et redistribuer l'organisation de notre journée. Donc cette hyper adaptabilité que ça nous demande, elle ne peut pas se faire partout. On ne peut pas être hyper adaptable dans le planning et dans les relations. D'où le fait de mettre des limites.
- Speaker #0
Oui, c'est ce qu'on a expliqué un peu pour la semaine dernière. On a bien expliqué la semaine dernière. Donc même si on est cette semaine, réécoutez l'émission de la semaine dernière parce qu'on a expliqué bien tout ce qui se passe et comment est-ce qu'on peut réussir à mettre ses limites, comment ça vient nous challenger. Et comme j'imagine qu'on est toujours dans Mercure rétrograde.
- Speaker #1
On est tout à fait encore dans Mercure rétrograde, c'est jusqu'au 24. Donc, on dit en Mercure rétrograde que les choses ralentissent. Il y en a qui n'aiment pas Mercure rétrograde parce que c'est des soucis de communication dans les déplacements, blablabla. En vrai, Mercure rétrograde, c'est une belle période dans le sens où ça nous permet de faire une introspection et un peu de faire le bilan, de regarder. Si les choses sont OK, tu sais, c'est comme cette pause avant de redémarrer. Alors oui, il va y avoir des bugs, ça c'est certain. En plus, Jupiter en Lyon, pendant tout l'été, ça nous ramène la canicule. Oui, ça va être compliqué, parce que quand il y a canicule au niveau des températures, les énergies sont difficilement supportables. Elles deviennent moins supportables. C'est normal, le corps est déjà mis sous tension avec la chaleur, donc tu rajoutes l'intensité énergétique par-dessus. Et ça ne fait pas quelque chose de très agréable. Et là, en fait, sur cette semaine du 6 juillet, c'est le moment où on comprend que l'été va être très chaud, dans tous les sens du terme. Donc, ce n'est pas un parapluie qu'il nous faut, c'est un parasol avec un brumisateur.
- Speaker #0
J'avoue. J'ai l'impression qu'on va quand même bien solliciter ou que notre esprit va partir. Il faut vraiment rester ancré cette semaine.
- Speaker #1
Comme la semaine dernière. On doit être ancré, mercure en cancer. Je ne sais pas ce qui... Je ne saurais pas dire... Pourquoi on n'est pas ancré là comme ça ? Je n'ai pas l'info. Mais l'ancrage va être compliqué cet été.
- Speaker #0
J'ai un peu peur, il y a beaucoup de sollicitations. Même si c'est les vacances, je ne sens pas que c'est vraiment très reposant. Il y a toujours des choses.
- Speaker #1
C'est ce que je disais, même si c'est le rythme des vacances qui est censé se mettre en place, pour autant, on est toujours par mons et par veau. On a des choses à faire. Comme on disait aussi, je ne suis pas sûre qu'on projette de partir au bout du monde et faire des grosses vacances de rêve parce que la situation économique est à l'escalier. Donc on a du mal à couper avec le quotidien aussi, tu vois ? On reste dans notre appart, on reste dans notre petite vie. Alors, à titre personnel, j'ai de la chance que j'ai l'impression d'être en vacances tous les jours là où je vis. Mais pour toutes les personnes qui sont en ville et qui ne pourront pas partir forcément très loin ou ne pourront pas partir longtemps, c'est comme si on restait dans le quotidien tout le temps. Il n'y a pas de pause.
- Speaker #0
Ouais, parce que là, ne serait-ce que je vous fais un petit... C'est très drôle, parce que depuis qu'on a commencé l'émission, j'ai reçu genre 3 appels, 4 mails, et genre 3 textos assez urgents. Alors que c'est genre en 5 minutes. C'est-à-dire que je me dis, cette semaine qui est censée, pour moi, c'est censée être plus ou moins vacances. Mais bon, si on veut, les vacances, chez moi, c'est toujours assez conceptuel. Mais je pense qu'on va être très sollicités. Et c'est ce que je ressens, j'ai plein d'amis aussi qui vont pas forcément... Enfin, moi, j'ai même plus envie de partir très loin. Enfin, même de... Comme de rester dans son cocon et dans sa bulle, parce qu'on en a besoin aussi.
- Speaker #1
Laisser dans son cocon et dans sa bulle, oui. Le souci, c'est que ça ne nous fait pas couper du quotidien. Parfois, le changement de rythme est reposant, le changement même de lieu est reposant, même si, tu sais, ça permet de sortir de la routine quotidienne. Et c'est reposant.
- Speaker #0
Écoutez, j'espère que vous allez pouvoir le faire ou essayer de couper votre téléphone, d'aller faire une retraite silencieuse, je ne sais pas, moi.
- Speaker #1
au fin fond de la forêt.
- Speaker #0
Moi, je rêve de ce truc de téléphone parce que c'est vrai qu'on est tellement esclaves de notre téléphone. Moi, c'est l'enfer. Je ne sais pas toi, mais quand on travaille justement souvent de la maison ou qu'on travaille avec beaucoup de personnes, on est tout le temps esclaves aussi de ça. Et j'ai l'impression que ça nous met aussi en lumière quand c'est les vacances, quand tout ça, que ça quand même, ça continue. C'est une espèce de brouhaha.
- Speaker #1
Alors, on ne va pas lancer un débat, Sarah, mais ça pourrait être intéressant. C'est du téléphone qu'on est esclaves ou c'est de l'argent ? Parce que si on n'avait pas besoin de gagner d'argent, tu crois que tu serais autant sur ton téléphone ?
- Speaker #0
Je ne sais pas, ça peut être un débat parce que moi, je ne gagne pas du tout d'argent avec mon podcast et quand même, je suis beaucoup au téléphone pour le podcast. Donc, il y a aussi un truc comme ça qui fait en sorte que des sollicitations qui sont… Alors, bien sûr, évidemment, c'est par rapport à l'argent. Tu as complètement raison. Mais il y a aussi un truc qu'on met en place qui… Enfin, ça peut être des deux.
- Speaker #1
Je pense que si on n'avait pas besoin de gagner d'argent, si la vie était gratuite, on n'aurait pas besoin de téléphone. Et on se permettrait de ne pas être joignable en fait. Parce que tu restes joignable et tu fais des choses pour le podcast. de casque, il t'amène de la visibilité, mais t'es aussi joignable pour tout le reste. Tu vois ce que je veux dire ? C'est qu'on n'arrive plus à couper. On n'a plus de... Avant, quand il n'y avait pas les téléphones portables, le soir à 18h, quand on dépointait de l'entreprise, on n'entendait plus parler de quoi que ce soit. Après, en fait, l'évolution de la télécommunication a fait qu'on est devenu joignable H24. Tu vois, par exemple, j'ai quelqu'un qui m'a dit ça, là, hier. Son patron lui a envoyé un Teams pour lui demander s'il pouvait se voir cinq minutes. Donc en fait, on n'a même plus de rapport humain. C'est un message par messagerie instantanée pour demander à se voir. Non, mais en fait, moi, mon patron, à l'époque, il m'appelait en me disant, j'aimerais bien qu'on se voit. Quand est-ce qu'on peut se caler un rendez-vous ? Il ne m'envoyait pas un Teams en me disant, on peut se voir. Oui, moi,
- Speaker #0
j'ai des réunions qui arrivent le samedi à 16h. Ah ben, j'ai essayé. Puis on a répondu. Donc, on a fait la réunion. En fait, tu vois, il y a plein de choses comme ça. Ça n'existe plus vraiment, entre guillemets, sous prétexte, on envoie des messages et puis tu les écouteras quand tu pourras. Mais nous, en fait, comme on est drogués, on les écoute tout de suite. On se dit que si on ne fait pas, après, ça va s'accumuler. C'est tout un débat, écoutez. Enfin, moi, je pense qu'au final, je pense quand même que ce début, ce mois de juillet, va être aussi en introspection. On va être assez philosophes sur qu'est-ce qu'on veut faire, comment on veut le faire. Enfin, moi, je sens un petit peu qu'il y a des choses comme ça qui peuvent se mettre en place.
- Speaker #1
Ouais,
- Speaker #0
on va vous laisser philosophes.
- Speaker #1
J'allais dire ça, la même chose. On va laisser les gens philosopher sur est-ce qu'on est esclave du téléphone ou de l'argent ou de la vie. Chacun y trouvera sa vérité. On n'a pas tort ou on n'a pas raison. C'est juste une façon de voir les choses. Du coup, on va philosopher cette semaine du 6 juillet. Philosopherons avec nous-mêmes.
- Speaker #0
Je pense qu'on va philosopher. C'est pour ça que Mercure rétrograde, il est intéressant de nous laisser. C'est important d'avoir ces moments de pause aussi. Enfin, de pauses qui ne sont pas vraiment des pauses, mais pour prendre conscience qu'on est vachement en... Le fait de faire une pause et là, de me rendre compte, parce que là, j'ai encore reçu des messages et des appels. Je me dis, mais en fait, si je n'étais pas avec toi au téléphone en train de faire cette émission, j'aurais eu 200 coups de fil et je n'aurais pas eu l'impression de beaucoup travailler. Donc, en fait, prendre conscience aussi qu'on est très sollicité et qu'on doit mettre ses limites et essayer de se reposer parce que c'est les vacances et que ce n'est pas non plus tout le temps les vacances.
- Speaker #1
Et je vais te faire rire parce que j'ai eu aussi un message à envoyer urgemment, parce qu'on fait toujours deux choses à la fois. J'ai fait le message et pour une réunion le 25 juin, j'ai mis le 25 avril. C'est drôle quand même. J'ai déjà parti loin ou en arrière.
- Speaker #0
On ne sait plus où on est vite.
- Speaker #1
Donc peut-être que la rétrograde de Mercure nous posera des questions sur ce qui s'est passé au mois d'avril.
- Speaker #0
Bon écoutez, on va vous laisser parce qu'on vous a fait trop philosopher, vous en avez marre de nous entendre. Bref.
- Speaker #1
Prenez votre parasol et votre brumisateur. Il va faire chaud cette semaine, je vous le dis.
- Speaker #0
Allez, bon ben, bonne semaine et à la semaine prochaine.
- Speaker #1
À la semaine prochaine.
- Speaker #0
Flamme des années 80. Le podcast qui allume la femme.