- Speaker #0
Bonjour à toutes et à tous et bienvenue dans ce nouvel épisode de mon podcast Franchise le Cap, l'émission qui met en avant les meilleurs réseaux de franchise. Et aujourd'hui, c'est une émission qui est exceptionnelle, puisque je vais interviewer deux footballeurs professionnels qui se sont lancés dans le monde de la franchise. Mais avant de vous les présenter, n'oubliez pas que si ce réseau que je vais vous présenter vous intéresse, vous avez tous les liens en description pour candidater, pour prendre rendez-vous, pour en savoir plus, que vous soyez sur YouTube, Apple ou Spotify. Par exemple. Donc aujourd'hui, j'ai la chance d'accueillir Christian et Jonathan Benteke. Comment vous allez ?
- Speaker #1
Bonjour à toutes et à tous.
- Speaker #0
Ça va bien ?
- Speaker #1
Ça va très bien et toi Geoffrey ?
- Speaker #0
Nickel, vous êtes bien installé ?
- Speaker #1
Très bien.
- Speaker #0
Impec, super. Alors déjà, Christian, Jonathan, est-ce que, bien qu'il y a certainement des gens qui vous connaissent déjà, est-ce que vous pouvez vous présenter ?
- Speaker #1
Voilà, moi c'est Christophe Benteke, 35 ans, je suis belge, originaire de la République démocratique du Congo et toujours en activité, joueur de foot professionnel. père de deux enfants et aujourd'hui investisseur de Makemake
- Speaker #0
Et donc t'as joué notamment dans de nombreux pays dans des clubs hyper prestigieux et tu continues d'ailleurs, comme tu l'as dit, ta carrière t'es passé par notamment Liverpool t'as joué en MLS, c'est ça ?
- Speaker #1
Ouais, j'ai voyagé j'ai fait un peu le tour du monde j'ai commencé en Belgique et ensuite pendant 10 ans j'étais en Angleterre où j'ai pu réaliser mon rêve ensuite je suis parti aux Etats-Unis Merci. Très belle expérience et là, maintenant, je suis aux Émirats.
- Speaker #0
Super, on va en parler un peu plus en détail tout à l'heure. Jonathan, est-ce que tu peux te présenter ?
- Speaker #2
Jonathan Benteke, 31 ans, maintenant entrepreneur à temps plein. J'ai raccroché les crampons depuis la saison passée. Je suis master franchisé à Dreams Donuts et aujourd'hui, co-actionnaire avec Christian Maki Maki. On a repris le réseau Maki Maki.
- Speaker #0
donc voilà réseau de franchise voilà donc master franchisé au Luxembourg pour la marque Dreamtown ça fait déjà quelques temps maintenant que t'es dans le monde de la franchise et là t'as embarqué ton frère dans une nouvelle aventure aussi et là directement le rachat de réseau on va en parler donc justement vous avez racheté le réseau Maki Maki qui je crois est le réseau numéro 1 de Sushi en Belgique c'est ça ?
- Speaker #2
exactement c'est le leader du marché en Belgique avec 13 points de vente dont plus 2 en cours d'ouverture super et donc est-ce que vous pouvez
- Speaker #0
M'expliquer un petit peu le concept Maki Maki, son histoire, quelle est un peu la philosophie de cette marque. Dites-moi en plus par rapport à ça.
- Speaker #2
Donc Maki Maki, c'est une catégorie de sushi. Donc c'est le Maki. Le concept, il est très simple. C'est un Maki révisité. Ça veut dire que c'est une catégorie de sushi qui veut se différencier, qui veut changer les sushis classiques, donc revisité. Et voilà, il y a des concepts où c'est très classique, mais Maki veut se différencier de tous ces concepts avec des hot dogs, des makis avec des bananes plantains. Donc, ils veulent vraiment se diversifier et c'est ce qui fait la différence aujourd'hui avec Maki Maki.
- Speaker #0
Si j'ai bien compris, en fait, c'est une marque qui essaye de démocratiser un petit peu plus l'univers du sushi, c'est ça ?
- Speaker #1
Non, exactement. Je pense que c'est aussi le nouveau, je dirais pour nous surtout belges, les frites, les burgers lors d'un événement qui peut être footballistique ou une rencontre amicale ou juste une rencontre pour un événement. Et je pense que le fait que Maki soit des sushis un peu révisités, ça donne aussi cette exclusivité et ça donne aussi cette variété lors des événements. Et je pense que c'est aussi facile à manger. C'est très sain. Donc, c'est un peu ça la vision derrière Maki Maki.
- Speaker #0
Donc, finalement, c'est lié au football, en fait, ce moment un peu convivial de partage. Et voilà, mais autour d'un produit qui est quand même très consommé aussi. Mais le sushi, mais revisité, effectivement. OK. Et donc, alors Christian, moi, je connaissais aussi un petit peu Jonathan auparavant, qui s'est lancé dans le monde de la franchise. Comment, toi, ce parcours s'est fait au travers des discussions entre frères et ça ? Comment tu t'es dit, je suis footballeur professionnel. Et en fait, je vais devenir entrepreneur et je vais racheter carrément un réseau de franchise. Je crois que je n'en connais pas d'ailleurs qui ont déjà fait cette opération. Mais comment ça s'est fait ce cheminement dans ta tête et pourquoi avoir pris cette décision ?
- Speaker #1
En fait, c'est toujours des questions qu'un joueur de foot se pose ou doit se poser quand il arrive vers la fin de sa carrière. Que faire une fois que je raccroche les crampons ? Et c'est une question que ça fait maintenant pas mal d'années que je commence à me poser ou que je me posais. notamment voilà Jonathan mon frère qui est master franchisé au Luxembourg donc il y a une confiance, il y a une crédibilité de sa part et au fur et à mesure du temps, on a commencé à échanger, il m'a un peu expliqué ce que je devais faire ou ce que je pourrais faire et j'ai un peu touché je dirais aux choses essentielles c'est-à-dire l'immobilier. Je pense qu'un joueur de foot, la première chose qu'il fait, c'est d'investir dans la brique. C'est un peu l'assurance du joueur de foot pour son après-carrière et ensuite, je me suis dit pourquoi ? pas sortir un peu de ce cliché du joueur de foot. Une fois fini, soit tu deviens consultant télé ou soit tu restes que dans l'immobilier. Et je pense que j'ai la chance d'avoir un frère qui justement a cette expertise dans le monde de l'entrepreneuriat. Et c'est pour ça que je pense que je devais le donner du moins ce crédit et cette confiance de pouvoir aussi me lancer dans ce monde.
- Speaker #0
Et ça, ce n'est pas fait par hasard parce qu'au final, il y a eu des recherches. Et puis, il y a eu une opportunité. La Belgique, votre pays. Le sushi, un produit que tu affectionnes particulièrement. Et donc, cette opportunité de se positionner sur cette marque qui, finalement, a ligné un lien avec l'environnement footballistique sur la consommation, la restauration rapide aussi. Moment de partage. En gros, se regarder un bon match de foot en allant chez Maki Maki en faisant une commande, par exemple. Et en même temps, une cohérence aussi au niveau géographique. parce que c'est en Belgique. Là-bas, vous avez une notoriété qui est encore plus grande qu'ailleurs, j'ai envie de dire. Donc finalement, un projet qui est parfaitement aligné, j'ai envie de dire.
- Speaker #1
Oui, exactement.
- Speaker #2
Donc, oui, c'était... Toutes les planètes étaient réunies pour ce projet-là. Christian voulait aussi diversifier ses activités. Il est sorti aussi de sa zone de confort. J'ai pu le convaincre. Mais moi, qui est dans le milieu depuis maintenant un peu de temps, J'ai vu un peu les histoires des personnes qui ont démarré de zéro et comment ils se sont développés après quelques années. Et en voyant les capacités de Christian, je me suis dit pourquoi pas lui et pourquoi pas nous aussi. Donc c'était tout à fait logique de proposer ça à Christian. Il a toutes les capacités, il a tout ce qu'il faut pour bien développer une marque. Et voilà, Maki Maki a déjà fait ses preuves. Aujourd'hui avec l'appui de Christian, la discipline. Voilà tous les moyens qu'il peut apporter. Je ne vois pas pourquoi ça ne va pas continuer de se développer et d'atteindre encore des dimensions supérieures.
- Speaker #0
Oui, on va en parler. Donc, 15 restaurants avec 13 plus 2 en cours d'ouverture et des gros projets d'expansion. Mais du coup, je rebondis encore aussi pour finir sur ce sujet un peu aussi du footballeur professionnel, notamment en fin de carrière. J'ai pensé à vous dernièrement, parce que j'ai vu un article qui avait fait le buzz sur notamment Steve Mandanda, qui était... qui exprimait aussi presque une détresse en disant « j'ai l'impression de ne plus servir à rien, après le football je me cherche » . Et en même temps, d'autres footballeurs comme Podolski, je sais qu'il a cartonné notamment avec une chette dans le kebab de la franchise, Vincent Clerc, j'ai vu Rudi Mann qui se développe chez McDonald's, donc c'est un très bon exemple. Et ça c'est un message aussi, peut-être que vous allez faire passer au monde des sportifs professionnels de réfléchir à se réinventer. Mais avec le bon timing ?
- Speaker #1
Exactement. Non, bien sûr. Je pense que c'est un atout parce qu'on a un peu cette discipline, on a un peu cette persévérance, ces ambitions, ces goals qu'on veut atteindre. Et je pense que quand tu ramènes ça dans le monde de l'entrepreneuriat, ça peut matcher. Et c'est pour ça que, pour parler que de ma personne, je voyais ce parallèle dans Maki Maki. C'est-à-dire, il y a le côté... préparation, et puis il y a le côté sur le terrain, c'est-à-dire que tu dois être performant, et ensuite tu as le résultat. Et je pense que c'est ça aussi qu'on veut amener avec John par rapport à MakiMaki, c'est-à-dire sur le terrain, que nous tous comme une équipe, que nous soyons tous performants pour justement fructifier les biens ou les retours qu'on pourrait avoir.
- Speaker #0
Oui, concrètement, oui. Et toi, au niveau de ta carrière, Christian, les éléments forts, et tu m'arrêtes si j'en ai oublié, mais il y a eu, si je ne dis pas de bêtises, à un moment donné, tu as été le plus gros transfert de joueur de foot belge. Tu as joué à Liverpool. Tu as été meilleur buteur MLS juste devant Lionel Messi. Pas une petite fierté quand même. En 2024, c'est ça ? Il y a deux ans. C'est très récent. Tu as donc quand même un tableau de chasse footballistique énorme. Tu sens cette... envie de transférer maintenant aussi ses performances à l'entrepreneuriat, d'aller chercher un petit peu des trophées, des conquêtes, mais au travers de l'entrepreneuriat aussi ?
- Speaker #1
Non, bien sûr, et c'est aussi l'une des raisons pourquoi je voulais me lancer dans l'entrepreneuriat, parce que je pense qu'un joueur de foot est... pendant 15 à 20 ans, si tu es privilégié, si tu as cette chance-là, tu es sous adrénaline. Et donc, une fois que tu arrêtes, tu as ce manque d'adrénaline, ce manque d'ambition, ce manque de compétition. Et je pense que dans l'entrepreneuriat et dans MakiMaki, c'est ce que tu peux avoir. Donc, c'est pour ça que je suis très excité à l'idée de me challenger encore, même si ce ne sera pas sur un terrain vert, mais ce sera en dehors. mais je pense que l'idée... reste la même.
- Speaker #0
Ça marche. Au niveau du coup, les gens qui nous regardent, qui se disent, tiens, si je rejoins en fait la marque Maki Maki, c'est aussi rejoindre Christian et Jonathan Benteke, donc aussi un nom, une popularité qui, on ne va pas se le cacher, va être un propulseur aussi pour la marque et c'est quelque chose aussi que je prône souvent, le personal branding plus une marque pour moi, c'est vraiment quelque chose qui est hyper pertinent. Je donne toujours les mêmes exemples, mais Steve Jobs, Apple, Elon Musk, Tesla, etc. Il y a des combinaisons comme ça qui font que ça marche et ce sont les entreprises aujourd'hui quand tout est bien mené, qui expose le plus souvent. Il y a une vraie personnalité à la tête et une marque forte derrière. Aujourd'hui, au niveau des cas payés, un peu des éléments financiers, là, je me tourne plus vers Jonathan, je sais que c'est lui qui va piloter ça. Aujourd'hui, moi, je veux rejoindre le réseau MakiMaki. Combien ça, en termes d'investissement, droits d'entrée, comment ça fonctionne ?
- Speaker #2
Aujourd'hui, les droits d'entrée sont de 25 000 euros. L'investissement global est situé entre 150 000 et 200 000 euros. pour le projet. Et voilà, on est dans des redevances classiques de 7%, donc 5% plus 2% marketing. Et voilà, aujourd'hui, en Belgique, on est à 13 boutiques, donc plus 2, comme tu l'as souligné. Il y a encore beaucoup de zones à exploiter, des belles zones qui sont encore ouvertes. Et c'est vers là qu'on veut aller, mais surtout, on veut aussi ne pas oublier les franchisés qui sont déjà sur place. consolider le marché, accompagner les franchisés qui sont déjà actifs. Et voilà, après, on veut se développer d'abord en Belgique pour vraiment être le leader incontesté. Et ensuite, à l'international, comme la France, comme le Luxembourg, je ne crois pas. Donc, à l'opportunité aussi, on veut se développer, mais pas trop vite non plus. On veut avoir les bons profils, les bonnes personnes, les gens qui veulent s'inscrire dans un projet long terme. Les fondateurs ont fondé Maki Maki il y a 7 ans. Nous, on a repris il y a 3 semaines. Donc voilà, on est là pour un long moment et on veut vraiment faire les choses bien. On ne veut pas se précipiter. Tout n'est pas parfait, mais on va tout faire pour être la meilleure franchise possible, donner les meilleurs produits possibles, la meilleure qualité, avec le meilleur service possible. Comme on a toujours voulu le faire dans le sport, on veut le remettre dans Maki Maki et on travaille dur pour ça tous les jours. apporter la meilleure qualité possible et bien sûr notre image va apporter un plus mais le produit est déjà le leader du marché et nous on vient pour l'accompagner encore plus haut c'est aussi pour ça que je voulais vous
- Speaker #0
recevoir, c'est que la marque Maki Maki, moi ce que j'ai beaucoup apprécié en tant que personne aussi qui accompagne les gens dans des réseaux de franchises j'ai bien aimé le positionnement aussi du business model, c'est à dire que quelqu'un peut se lancer avec une enveloppe assez raisonnable, 150 000, 200 000 euros, pour ouvrir un point de restauration, ça reste très accessible. Et en termes de chiffre d'affaires, d'ailleurs, chiffre d'affaires moyen d'un point de vente MakiMaki, à peu près, aujourd'hui ?
- Speaker #2
Quand on regarde tout le réseau, on est de l'ordre de 50 000 euros par mois. Il y en a qui le dépassent fortement, il y en a qui sont un peu plus bas, mais en règle générale, tout le monde est à 50 000 euros en moyenne, le réseau à 50 000 euros, ce qui est une... belles performances par rapport aux investissements et sur le retour sur l'investissement, etc. Donc, voilà, c'est un réseau qui est sain, où tu peux apporter des produits de qualité et être aussi, financièrement, être dans de bonnes postures. C'est ça qui fait que MakiMaki continue à se développer et continuera à se développer. Et voilà, on cherche plutôt des profils aussi restaurateurs, qui seront là, dans les points de vente, qui comprendront tous les axes, tout du business, ça c'est très important. Et voilà, c'est dans cette optique qu'on veut développer MakiMaki. Oui,
- Speaker #0
je crois que vous avez, anecdote, un franchisé qui est un peu à fond, à 300%, qui, je ne sais pas qui, dans son restaurant, mais qui a poussé le point de vente à un million d'euros de chiffre d'affaires, je crois. Exactement. Quand on s'en donne, entre guillemets, aussi les moyens, et on veut, alors, je ne dis pas qu'il faut, voilà, mais en tout cas, ceux qui ont vraiment faim, qui veulent aussi faire des super performances, vous ouvrez avec 150 000, 200 000 euros d'investissement, on peut faire un million d'euros de chiffre d'affaires avec un point de vente MakiMaki. C'est faisable puisque ça a été fait.
- Speaker #2
Ça a été fait, exactement. Donc, comme tu l'as bien souligné... Et voilà, moi, en toute transparence, en toute honnêteté, si le franchisé fait son travail, tout a été respecté au niveau de l'emplacement, les process, etc. Il n'y a aucune raison pour laquelle tout le monde ne trouve son compte. Donc ça, c'est une certitude. Si l'emplacement est bon, le franchisé suit bien sa formation, nous, on va l'accompagner derrière. Et voilà, comme le réseau en témoigne, il va se développer et tout va bien se passer.
- Speaker #0
Oui, la formation, toi Jonathan, tu es passé, je le sais, la formation, elle est intense, elle est rigoureuse, mais tant mieux. Pourquoi ? Parce que ça veut dire qu'il y a un savoir-faire qui est là, qui est réel, qui est difficilement aussi copiable et transposable. Ça veut dire qu'on apprend vraiment un vrai métier avec des vraies connaissances et quelque chose de très solide en rejoignant le réseau MakiMaki et tout est déjà réfléchi et structuré pour former vos franchisés.
- Speaker #2
Exactement, c'est ça un réseau de franchise. Les franchiseurs, ils font tout un travail derrière pour que... les franchisés puissent reproduire un savoir-faire. Et c'est ça qui fait la force du réseau, c'est que derrière, on a une équipe, on a des personnes qui sont là pour vraiment donner le meilleur pour les franchisés, pour qu'ils puissent bien performer. Et c'est ça la force d'un réseau, c'est que c'est une belle collaboration et que tout le monde apporte sa pierre à l'édifice. Et aujourd'hui, on va encore renforcer ça en s'entourant des meilleures personnes pour que le réseau continue à... se développer, ça vous pouvez être sûr qu'on va mettre tous les moyens nécessaires pour qu'on puisse se développer encore et encore.
- Speaker #0
Et donc, profil type du franchisé que vous cherchez, t'en parlais déjà Jonathan, mais vous cherchez vraiment des gens qui s'impliquent dans leur restaurant, c'est ça ?
- Speaker #2
Ouais, je pense que Geoffrey, tu le sais avec ton expérience, c'est qu'une personne qui s'implique dans un restaurant, ça fait toute la différence parce que la personne est au quotidien, elle comprend les besoins des clients. Elle est là, dès qu'il peut régler s'il y a des soucis éventuellement. Donc franchement, pour moi, l'implication, c'est très important parce que tu dois comprendre aussi toutes les facettes du métier. C'est très important. Moi-même, en tant que franchisé, j'étais dans mes boutiques pendant six mois tous les jours. J'étais là, je regardais. Et c'est ça qui fait la force du réseau. C'est ça qui va faire la performance. Pour moi, un réseau où il y a la personne qui investit dans la boutique, c'est ça qui fait la réussite du projet. Après, on ne ferme pas la porte complètement au profil investisseur. Il y a toujours des solutions qui peuvent être trouvées. Mais pour moi, si on veut se donner les meilleures chances de réussir, il faut y mettre du sien, il faut être dans la boutique pour maximiser ses chances de réussite.
- Speaker #1
Et surtout, pour rebondir par rapport à ce que John dit, ça doit être aussi à notre image. La raison pour laquelle on a voulu, du moins, on était intéressé On a eu cette volonté de reprendre Maki Maki, c'est parce que Sarah et Tarit, les fondateurs, ils ont mis du leurre d'une manière incroyable, ils sont partis de rien. Et donc, leur histoire nous a aussi inspirés. Parce qu'on se rejoignait dans la persévérance, vraiment dans la discipline, et voir un couple comme le leurre partir de rien et ensuite arriver à 13 boutiques. je pense que c'est respectable, c'est honorable de leur part. Et c'est pour ça aussi, par rapport à ce que John dit, on voit aussi des gens sur le terrain qui nous mouillent des maillots parce qu'une chose est sûre, on n'est pas des tricheurs. Et je pense qu'on vient avec beaucoup d'ambition et on vient aussi avec une éthique de travail.
- Speaker #0
Ça marche. Et on est là aussi pour parler cash, pour parler aussi avec franchise. Votre notoriété de fouleur professionnelle, ça peut être aussi un peu une lame à double tranchant. Ça peut aussi attirer des gens qui se disent « moi je viens parce que je suis fan de foot » et puis en même temps il y a des footballeurs professionnels à la tête, il y a des moyens, ils feront le nécessaire et c'est peut-être aussi un réseau, je peux être planqué, mais en disant « il y aura des moyens, c'est la marque qui va un peu contrepasser mes obligations » . Comment vous anticipez ça ? Comment vous réagissez sur le fait qu'il peut y avoir aussi des mauvais profils qui prennent un peu ce raccourci ? En gros, c'est des footballeurs pros à la tête. Tu peux y aller. C'est ça qui va faire le job à ma place.
- Speaker #2
Clairement, ça, c'est une question qu'on s'est posée même avant la reprise. C'est que oui, il y a des moyens. Ça, c'est un secret pour personne. Mais ces moyens ne tombent pas du ciel. En fait, c'est du travail. Comme je dis, on n'a rien sans rien. Pour avoir ces moyens, il y a eu un travail derrière. Et le travail continue. Mais voilà. C'est bien que tu en parles, c'est qu'il ne faut pas que les gens se disent qu'ils vont venir, qu'il y a des moyens, tout va rouler tout seul, non. Oui, il y a des moyens, oui, on a une certaine notoriété, oui, on a accès à des personnes que, contrairement à d'autres, on n'a pas. Mais il y a tout un travail derrière. Sur le terrain, il faudra performer, il faudra faire son travail. Et c'est sûr que c'est un plus, mais il ne faudra pas compter sur ça pour que le réseau se développe. Donc, il faudra un tout.
- Speaker #1
Et encore une fois, le... Comme tu l'as bien souligné, c'est des personnes connues qui reprennent le réseau. Mais nous, on ramène la visibilité. Ça, c'est indéniable. C'est une chose qui est indéniable. Mais je pense qu'on a repris ce réseau, par aussi pour sa qualité, de ce que Makemake offre au quotidien. Et je pense qu'on veut aussi avoir des personnes qui sont conscientes de ça. Bien évidemment, il y a la visibilité. Il y aura aussi le buzz par rapport à cette reprise. Mais notre exemple du quotidien doit pousser aussi les franchisés à nous joindre et justement être sur la même longueur d'ombre.
- Speaker #0
Mais parce qu'en plus, c'est vrai que par rapport à ce côté footballeur pro, justement, il y a certes la notoriété, mais avant d'avoir aussi les moyens, il faut s'en donner les moyens. Vous êtes d'accord avec moi ? Et je pense qu'il y a la phase... caché aussi du football professionnel qu'on ne voit pas ? Je pense que c'est beaucoup de sacrifices, beaucoup de transpiration, beaucoup d'exigences. Est-ce que finalement, ce n'est pas aussi un formidable bagage que vous allez pouvoir aussi apporter dans ce réseau ? Et aussi des attentes que vous allez avoir envers vos franchisés, c'est-à-dire toute cette exigence, cette transpiration du monde du sport professionnel en fait ?
- Speaker #1
Bien évidemment, moi, comme j'ai pu te le dire Geoffrey, c'est une des raisons pour lesquelles j'étais vraiment BAD très intéressé de reprendre ce réseau quand Jonathan m'a parlé de ça parce que justement je viens avec cette rigueur, avec cette discipline avec comme je l'ai dit il n'y a pas longtemps, cette éthique de travail et je pense que on est les meilleures personnes pour propager justement ces qualités qui sont essentielles je pense pour que le réseau continue à travailler parce que pour revenir à Tariq et Sarah, ils avaient aussi à leur niveau cette discipline et ce charbon, comme on dit dans notre jargon, pour justement ramener Maki Maki où il est aujourd'hui.
- Speaker #0
Donc, si je résume, vous arrivez avec cette notoriété, beaucoup de bienveillance, aussi une exigence.
- Speaker #1
Humilité.
- Speaker #0
Voilà, de l'humilité, de l'exigence par contre, vous savez ce que c'est que de transpirer et de faire des sacrifices pour obtenir des récompenses et des gains, mais aussi, vous êtes tout aussi capable s'il y a des gens qui ne respectent pas le jeu, j'ai envie de dire, de sortir un carton jaune voir un carton rouge.
- Speaker #2
Malheureusement, c'est ce qui peut aussi arriver. Dans tous les réseaux de franchise, tout n'est pas parfait, même dans une carrière. Christian, dans sa carrière, tout n'a pas été rose. Il y a des moments où ça s'est moins bien passé, etc. Mais en tout cas, je pense qu'aujourd'hui, il a toujours la tête haute parce que partout où il est passé, il a toujours donné 200%. Et quand ça se passe bien, tant mieux. Quand ça se passe moins bien, On regarde ce qui peut être amélioré, on regarde comment changer les choses, mais il faut toujours regarder sur le long terme. Il y a des boutiques qui ouvrent, qui ferment, ça fait partie d'un réseau, mais dans tous les cas, nous on veut le bien de MakiMaki, on veut toujours le développement dans les bonnes conditions. On n'est pas pressé, on veut se développer dans les meilleures conditions, avec les meilleurs éléments, les meilleurs franchisés. Donc voilà, si malheureusement une personne ne respecte pas ses engagements, il faudra voir la meilleure solution pour pouvoir avancer tout simplement. Et ça fait partie du jeu. Même dans le sport, si tu signes un contrat et à la fin de la saison, tu n'es pas performant, le club va te dire gentiment qu'il faut trouver une solution pour la suite de la collaboration. C'est vrai que c'est une réalité qui, des fois, n'est pas dite, mais qui est réelle et on est très conscients de ça. On va avancer avec tous ces éléments-là.
- Speaker #0
Ça marche. Donc quelque part, on a un petit peu écarté, on va dire, un peu les rêveurs, les gens qui vont dire je vais rejoindre pour la notoriété uniquement, etc. Et je pense que c'était un point important à soulever. Mais là, du coup, je me mets de l'autre côté maintenant de la barrière. Là, on a peut-être et certainement des entrepreneurs, investisseurs sérieux qui se disent OK, très bien, j'adhère à ce qui est dit. Mais finalement, bon, Christian, Jonathan, footballeur pro qui rachète un réseau. Il y a de l'humilité, certes, mais ils sont seuls. Comment ils comptent piloter ça ? Est-ce que vous êtes entourés ? Voilà, ça peut aussi à l'inverse dire finalement qu'est-ce qu'il y a derrière. Est-ce que vous pouvez me répondre par rapport à ça ?
- Speaker #2
Bien au contraire. On est très bien entouré. On a une équipe autour de nous. On a des experts dans chaque domaine. C'est important d'avoir une bonne équipe autour de nous qui ont la même vision, qui ont le même état d'esprit. Ça, c'est important aussi. Et voilà, c'est ce qu'on fait. On veut vraiment s'entourer. Enfin, on est déjà entouré d'une belle équipe des experts dans leur domaine. Et on va toujours continuer à se développer. On va toujours voir. Une équipe, c'est comme Paris Saint-Germain, ils ont toujours avancé, ils ont toujours recruté des personnes, ils ont changé leur méthode de travail. L'objectif, c'est vraiment la performance, c'est vraiment le développement et on fera tout ce qui sera nécessaire pour avoir la meilleure équipe possible et pour avancer tout simplement.
- Speaker #0
Donc ultra entouré, ultra structuré, avec, je le sais aussi, je pose un peu la question, mais effectivement, avocat hyper spécialisé, une équipe marketing en place, etc. Mais ça, c'était aussi important de le souligner. Finalement, toutes les conditions réunies pour développer MakiMaki. Là, vous êtes dans une phase de prise en main, de structuration, de consolidation. Après, je pense que rapidement, vous connaissant tous les deux, on va passer à la phase développement. Quelles sont vos ambitions ? Là, on est pour 100 ventes du rêve stratosphérique, mais sur un vrai business plan complet à 3-5 ans. Quelles sont vos ambitions en termes de développement ? Point de vente en Belgique, dans d'autres pays ? Comment vous voyez les choses aujourd'hui ?
- Speaker #2
En termes de futur, comme tu l'as dit, d'abord, il y a la reprise, il y aura un petit temps d'adaptation, même si en amont de la reprise, on a déjà beaucoup travaillé sur le dossier. Donc, il y aura une consolidation du réseau. Ça veut dire déjà les franchisés en place, on va voir qu'est-ce qui peut être amélioré. Les requêtes aussi des franchisés, c'est très important de parler avec eux, comprendre le réseau encore plus en profondeur. Et ensuite, dans un second temps, développer la magique. Comme je l'ai expliqué, il y a beaucoup de zones encore ouvertes à gros potentiels. Donc ça, c'est un objectif. Aujourd'hui, en Belgique, il y a encore de 5 à 10 ouvertures potentielles. Donc c'est énorme. Et c'est ce qui peut être fait, je pense, en fonction aussi des profils, mais qui peut être tout à fait fait. Ensuite, à l'international, tout le monde connaît la France, qui est un pays immense, qui se développe bien aussi. C'est un pays où on regarde et on veut aller. On n'a les personnes. pour se développer là-bas. On a tout ce qu'il faut. Ensuite, voilà, l'opportunité aussi à d'autres pays. Le Luxembourg, il y a l'Allemagne, il y a plein de pays à l'international où on peut être développé. Mais voilà, comme je l'ai dit, on veut toujours avancer lentement mais sûrement. On veut bien avancer plutôt que vite. Et voilà, on n'est pas forcément pressé. On veut vraiment faire ça dans les meilleures conditions possibles. Mais il est vrai que Macky a dans un horizon de 3 ans, 5 ans et 10 ans très gros potentiel et on mettra tous les ingrédients pour que Maquis continue à se développer et qu'on atteigne nos objectifs.
- Speaker #1
Les ingrédients sont vraiment très intéressants parce que c'est vraiment un joueur de foot qui est en pleine possession de ses moyens, en pleine possession de ses moyens et qui est bien entouré, donc il a tout ce dont il a besoin justement pour éclore, pour faire une très belle carrière. d'abord se consolider dans sa carrière, c'est-à-dire de faire ses marques et de continuer. Et c'est ce que je vois dans ma vision avec Maki Maki. C'est Maki Maki établi en Belgique. Il n'y a aucun doute par rapport à ça. Et je pense que comme John parle de vouloir après s'expandre, que ce soit en France ou au Luxembourg, c'est comme un joueur en fait. Il est jeune et puis il veut exploser et il veut arriver à maturité. C'est-à-dire après partir aussi à l'étranger pour se montrer et pour prouver sa valeur. Et c'est ce qu'on veut faire. Et je pense que... Tout commence toujours avec une vision. Ça, c'est ma philosophie dans la vie. Et c'était vraiment un travail de fond qu'on a pu faire. Et on a vraiment pris notre temps. On ne s'est pas réveillé du jour au lendemain. On s'est dit, on est les Pentecays, on va reprendre un réseau de sushi, tout simplement. Je pense qu'il y a vraiment un travail de fond qui s'est fait. Et on a aussi une idée pour la suite des événements.
- Speaker #0
Effectivement, donc vision. Donc là, si je devais prendre... Un gros raccourci, on sait qu'entre le business plan et la réalité, il y a toujours aussi un monde. Mais si on est raisonnable, aujourd'hui, 15 restaurants en Belgique, à 5 ans avec un développement international, notamment France, Luxembourg, et en fonction aussi des opportunités, bien évidemment, c'est ce qui fait aussi les épices un peu de la vie. C'est qu'il y a des gens qui vont se présenter aussi dans des pays que vous n'aurez peut-être pas forcément envisagé tout de suite. Quoi, cinquantaine de restaurants à 5 ans à peu près ? C'est ça ?
- Speaker #2
Oui, c'est faisable, c'est largement faisable. On ne veut pas toujours... On ne veut pas toujours s'avancer à chiffres trop tôt, mais quand on voit un pays comme la France,
- Speaker #0
il y a largement de quoi faire une quarantaine, cinquantaine de restaurants. Donc voilà, c'est des ambitions qu'on a. Je pense qu'il faut toujours se mettre des objectifs. Je pense que comme Christian aussi est pareil, avant chaque saison, on a un objectif chiffré. On se donne les moyens pour atteindre ce objectif et on fera tout pour atteindre ce objectif. Et pourquoi pas, en tout cas, on ne se refuse rien. On va mettre tous les ingrédients nécessaires pour ce développement. La marque a tout le potentiel pour se développer. Donc voilà, on va tout faire, on va faire en sorte d'atteindre nos objectifs, tout simplement.
- Speaker #1
De toute façon, rien d'infeusable, puisque comme vous le disiez tout à l'heure, ils sont passés de 0 à 15 en partant strictement de 0. Les fondateurs, on sait que c'est le démarrage qui est le plus difficile souvent. En plus, on pense un peu dans le Covid et tout. Bref, les conditions étaient complexes et pour autant, 0 à 15 en 7 ans. Donc passer de 15 à une cinquantaine en 5 ans, effectivement, c'est largement faisable. Ce qui ferait que si je calcule bien, un réseau à terme, si en tout cas l'objectif, et Christian tu parles de vision 50 points de vente, un chiffre d'affaires d'à peu près 30 millions d'euros du coup à terme c'est un peu la vision que vous avez sur les 5 prochaines années avec un développement Belgique et autres Belgiques. En plus il faut en parler aussi mais vous avez des atouts que d'autres n'ont pas aussi dans le monde de la franchise c'est la notoriété, c'est la puissance des réseaux sociaux, c'est votre cercle aussi en Belgique je crois que vous êtes quand même assez connu dans les hautes sphères en Belgique vous avez On va parler des abonnés, mais c'est ce qui fait... Je suis le premier à en parler. Je viens de mettre mon petit trophée là. Ça vient d'arriver. Merci aux gens qui nous écoutent, qui nous reçent aussi grâce à eux. Surtout grâce à eux même. Mais je sais à quel point aussi, quand c'est bien fait, la notoriété, les followers, ça change énormément de choses dans le business. Trois, Christian, je suis allé voir ton compte Insta. Tu me mets la misère par rapport à ma chaîne YouTube. Tu as combien là ? 600 000 ?
- Speaker #2
Je pense quelque chose comme ça.
- Speaker #1
Donc c'est des atouts que tu peux utiliser pour cette accélération. Est-ce que vous avez déjà des idées en tête sur ce développement pour en jouer ? Je parle de votre réseau déjà en Belgique et aussi des réseaux sociaux. Comment vous allez utiliser ces avantages un petit peu injustes pour développer la marque ?
- Speaker #0
Clairement, comme tu l'as bien dit, on a une certaine notoriété que tout le monde connaît. C'est sûr qu'on va en jouer, c'est sûr qu'on va activer nos réseaux. Dans les villes qui manquent, on a des amis qui ont joué dans ces villes-là, donc ce sera non négligeable. On va s'appuyer de ça. En France, Geoffrey, avec qui on a pu collaborer dans ce dossier aussi, tu as de très bons contacts là-bas. C'est tous ces ingrédients qui font qu'on a tout ce qu'il faut pour se développer. On a tous les contacts, on a tous les ingrédients pour pouvoir avancer et atteindre nos objectifs.
- Speaker #1
Ne serait-ce qu'une photo de Christian en train de manger le hot dog qui est la recette protégée de Maki Maki dans un point de vente sur les réseaux. Voilà, le maki tour, c'est quelque chose qui va commencer à mettre le feu aux poudres un peu.
- Speaker #2
Et sans être subjectif, j'ai pu le tester, vu que je suis rentré en Belgique il n'y a pas longtemps, il est incroyable.
- Speaker #1
Exactement, c'est clair qu'on en a pour son argent, et il est incroyable, puisque je l'ai testé aussi, et c'est vrai que c'est très bon, et ça a été formidablement impensé, et c'est hyper original pour le coup. Écoutez, je pense qu'on a fait déjà pas mal le tour de différents sujets. Est-ce que vous, il y avait un élément concret, qu'on aurait peut-être pas évoqués, soit du concept MakiMaki ou de votre vision, de votre stratégie ? Une anecdote que j'aurais peut-être loupée ? Est-ce qu'il y a des choses que vous auriez aimé partager en plus ?
- Speaker #0
Je pense qu'on a fait le tour un peu de tout, mais voilà, quelque chose à souligner, c'est que un réseau de franchise, ce n'est pas juste copier-coller bêtement un concept. C'est vraiment, oui, copier et coller, mais il y a tout un travail derrière. Ce n'est pas facile. Il ne faut pas croire que c'est facile, tu viens, tu as juste une recette et tu la fais, mais il faut travailler, il faut être discipliné, il faut être organisé, il faut bien s'entourer. Tout ce qui est comptable, la gestion, l'administration, ça aussi ça joue beaucoup. C'est comme dans le sport, tu peux avoir les qualités, mais si tu ne te prépares pas bien avant les entraînements, tu ne fais pas des soins, tu ne peux pas bien t'exprimer. Donc tout ça est très important, bien s'entourer, avoir une bonne équipe. voilà, pas faire dix projets en même temps, donc vraiment être focus. Et je pense que quand tu as tous ces ingrédients, tu as un bon profil, tu es motivé, tu es jeune, tu veux te développer, il n'y a aucune raison pour laquelle tu ne vas pas te développer. Donc ça, c'est important à souligner, c'est que beaucoup veulent se lancer en franchise, mais il faut aussi travailler derrière. Il n'y a rien qui est facile. Il faut bien s'entourer aussi, tout ce qui est administratif, tout ce qui est comptabilité, tout. Tout ce genre de choses, c'est aussi très important. Ce sont des choses qu'on ne voit pas, mais qui peuvent impacter un point de vente. Donc, bien choisir ses équipes, bien montrer l'exemple. Donc ça, c'est à souligner, je pense.
- Speaker #1
Tu fais très bien de le préciser, carrément. Toi, Christian, un élément que tu voulais peut-être rajouter sur le fil de notre discussion, quelque chose qu'on aurait oublié ?
- Speaker #2
Non, pas forcément. Je pense que d'une manière globale, on a un peu fait le tour de tout. Et c'est vraiment, encore pour terminer avec ce parallèle un peu footballistique, c'est qu'on est... à un niveau où on reprend une franchise qui est déjà bien établie et maintenant toutes nos belles paroles qu'on a pu échanger aujourd'hui il faut aussi maintenant que les actions suivent et je pense une chose est sûre que ce soit moi ou Jonathan, on mouillera le maillot donc il faudra aussi que le reste suive.
- Speaker #0
Je voulais aussi féliciter Christian pour... Voilà aussi le fait qu'il sort de sa zone de confort parce que racheter un réseau de franchise à 35 ans aussi, il faut le souligner, je ne reconnais pas beaucoup qui sont à la tête d'un réseau de franchise de 13 plus 2 boutiques à 35 ans et qui rachètent ça sans intervention des banques. Donc ça, c'est quelque chose à souligner aussi. Je pense que dans l'entreprenariat... À 35 ans, c'est là un peu que tu commences, tu commences à tester des conseils. Mais Christian, à 35 ans, à son âge, c'est vrai qu'on parlait de sa carrière de foot qui peut se terminer bientôt. Mais dans le monde de l'entrepreneuriat, à 35 ans, c'est très jeune. Et voilà, faire ça à 35 ans avec autant de points de vente, je me dis à 40, 45 ans, qu'est-ce qui peut devenir ? Donc ça, c'est à souligner aussi.
- Speaker #1
Oui, carrément. Pour m'amuser un peu, si je devais faire un parallèle sur votre organisation au niveau de l'entreprise aujourd'hui, si on est sur un terrain de foot, vous êtes à quel poste tous les deux ? Ça peut être aussi en tant qu'entraîneur. Comment vous voyez, si on se pose par rapport à un terrain, quel est votre poste aujourd'hui ?
- Speaker #0
Christian, c'est le président. Christian, on va dire que c'est le président. Et moi, je suis, disons, l'entraîneur, directeur. Je suis un peu...
- Speaker #1
Meneur des jeux.
- Speaker #0
Voilà, meneur des jeux, j'ai toutes les casquettes. Mais moi, j'aime ça. Je pense que j'ai déjà joué avec Christian au foot. On a une relation très fusionnelle. Et Christian sait très bien que pour la famille, pour le nom, je m'oublierai le maillot, je ferai tout ce qui peut être fait. En tout cas, en termes de travail, Christian n'a pas ceci à se faire. Moi, je suis content aussi qu'on puisse être dans l'entrepreneuriat ensemble. On a une belle complicité, on s'entend très bien. Christian a cette gestion de bon père de famille, bien gérer sa carrière, faire attention aux coups, etc. Il fait très attention et moi je suis plutôt sur le terrain et je vais à fond à 200% tous les jours. Je pense qu'on fait une belle équipe, Christian et moi. Ça me fait plaisir de faire ça avec mon frère. En famille, c'est toujours bien et on espère que cette collaboration ne va faire que grandir. Je suis content pour ça aussi.
- Speaker #1
C'est incroyable de le faire entre frères. Et si pour finir, encore un dernier parallèle, si quand on commence sa carrière de joueur de foot, je ne sais pas, vous allez me dire si je me trompe, mais les principaux objectifs, ça peut être de meilleurs buteurs, surtout tous les deux, qui étaient attaquants, meilleurs buteurs du championnat, peut-être une Coupe du Monde, une Ligue des Champions, ou en tout cas un titre aussi avec son club. Aujourd'hui, si on rêve un peu, au niveau du monde de la franchise, quel est un peu votre objectif ? Dis ouais, là j'ai... j'ai vraiment réussi, je suis content. Quelle est la target, pas un petit peu maximale, mais avec une vision ambitieuse, où vous voyez que Mekimaki, dans 5-10 ans, quelle est la target principale ?
- Speaker #0
Je pense qu'il ne faut pas se fixer de limites. Je pense que, par exemple, Christian, quand il a commencé le foot, il ne pensait pas faire le chemin qu'il a fait aujourd'hui. Donc nous, ce qu'on peut contrôler, on va le contrôler. Donc travailler tous les jours, vouloir être les plus ambitieux possible. Mais aujourd'hui, dans le futur, si on consolide encore la marque en Belgique avec une vingtaine de boutiques, et en France avec pourquoi pas une quarantaine de boutiques, là on sera déjà contents parce qu'on aura développé un beau bébé en adulte. Ça c'est quelque chose qu'on veut faire, donc on sera déjà contents. L'objectif c'est vraiment de continuer à se développer, continuer la marque, ne pas se donner de limites. Et voilà, the sky is the limit.
- Speaker #2
Et pour rebondir sur ce que Jeanne a dit, je pense que la régularité nous permettra d'atteindre les hautes sphères du monde de l'entrepreneuriat. Donc, c'est à nous maintenant de continuer et pour terminer cette fois-ci. Le parallèle du joueur de foot, une carrière, c'est vraiment un marathon. Et je pense que c'est la consistance qui fait qu'un joueur devient un grand joueur ou du moins fasse une belle carrière parce que tu peux partir vraiment très haut et ensuite descendre très bas. Et je pense que dans l'entrepreneuriat, avec le peu d'expérience que j'ai, bien sûr, d'une manière humble, je le dis, mais je pense que le processus reste le même, c'est-à-dire être constant et être régulier.
- Speaker #1
En tout cas, merci beaucoup pour votre intervention. Je pense que j'aurai grand plaisir à suivre votre évolution, l'évolution du réseau MakiMaki, une histoire aussi entrepreneuriale de footballeur professionnel, de frère. Et clairement, c'est quelque chose qui sort complètement du lot, qui est atypique. Je sais que vous êtes attendu au tournant, mais je sais que vous êtes performant quand vous êtes attendu au tournant. Donc ça, je ne m'inquiète pas du tout pour vous. Et je pense que vous pourrez, au-delà encore du foot, être une belle source d'inspiration pour tous les sportifs professionnels aussi, les jeunes. qui passent par ce canal-là et qui peuvent aussi se réinventer par l'entrepreneuriat parce que je pense que c'est, au même titre que moi, je suis passé de militaire à entrepreneur, je pense qu'il y a un parallèle qui est assez proche finalement, parce qu'il y a beaucoup d'exigences, beaucoup de sports aussi, et je sais à quel point on peut s'épanouir aussi quand on passe de ce monde-là à l'entrepreneuriat, donc en tout cas je vous souhaite énormément de succès. Merci encore, ouais, dis-moi.
- Speaker #0
Merci à toi aussi Geoffrey pour ton accompagnement, pour ton expertise, je pense que maintenant on se connaît depuis quelques années. On a pu collaborer sur pas mal de choses. Et voilà, ton expertise a été d'une grande aide. Parce que tu t'es mouillé aussi, comme on disait, pour nous. Pour qu'on puisse racheter un beau réseau. C'est comme un agent. Un agent, il cherche un club pour un joueur. Et puis, il le met dans les bonnes conditions. Et après, c'est au joueur de faire le travail. Et toi, tu nous as mis dans des bonnes conditions. Et maintenant, c'est à nous de faire le travail. Donc, merci aussi pour... pour tout ton travail, pour toute ton énergie, ton expertise, tes contacts, ton réseau. Donc ça, ça a souligné aussi. On ne te souhaite que du bonheur pour la suite de tes projets. Et je sais que tu ne seras pas bien loin de nous et que tu vas aussi suivre ça de très près. Et on ne sait pas de quoi est fait l'avenir, mais on sait qu'on se rature ensemble, directement ou indirectement. Donc je tenais à souligner.
- Speaker #1
Merci beaucoup, ça me touche beaucoup. C'était un immense plaisir de collaborer avec vous. Et je sais que ce n'est pas fini. Donc, bien évidemment, on va rester en contact et on va suivre ça de très près. Merci à vous qui avez regardé cette émission. Si vous êtes encore là, si vous êtes vivement intéressé, sachez que le réseau MakiMaki, moi j'en suis certain, va exploser ces prochaines années, qui a de bonnes places à prendre aujourd'hui et qu'il va falloir se positionner rapidement. Pour résumer, n'oubliez pas, rejoindre MakiMaki, c'est rejoindre un réseau de franchise qui demande 25 000 euros de droits d'entrée, à peu près 50 000 euros d'apport, 150 000. à 200 000 euros d'investissement. Une marque hyper différenciante, un super branding. Allez voir le site internet. Et des produits qui sont même protégés comme le hot dog de chez Maki Maki qui est vraiment à aller goûter. Je vous le garantis. Si ça vous intéresse, n'oubliez pas, vous avez tous les liens en description de cette vidéo ou de ce podcast pour prendre rendez-vous, pour demander des informations, pour candidater. Et puis, en tout cas, j'espère que si vous rejoignez ce réseau, que vous partagez les valeurs de Christian et Jonathan, que vous allez faire une très belle aventure. entrepreneur. Merci beaucoup, n'oubliez pas de vous abonner à la chaîne pour être averti des prochains épisodes. Et puis je vous dis à très bientôt. Ciao !