- Speaker #0
Je dirais que Greca aujourd'hui c'est un concept qui est peaufiné pour la franchise, qui est clé en main, qui est basé sur de l'assemblage, qui est rentable, qui est différenciant, qui est porté par une image de marque aussi qui est forte. Et rejoindre Greca aujourd'hui c'est un investissement qui n'est pas énorme, avec une rentabilité qui est assez rapide et forte. Alors je dirais déjà que c'est une cuisine qui est saine, fraîche, gourmande. Greca en fait on a réussi à allier rapidité de service et produit sain, là où en général la restauration rapide ne... c'est de la nourriture qui est saine, fraîche, gourmande dans un cadre qui est immersif, qui fait voyager et bien évidemment c'est allier si tu veux les codes de la restauration rapide à la gastronomie au gastronomique exactement.
- Speaker #1
On a un capex qui va être compris, c'est toujours selon les caractéristiques du local, si on appelle ça ici les nus ou s'il y a déjà des structures qui sont à l'intérieur mais aux alentours de 1005, ça peut monter jusqu'à 1007.
- Speaker #0
D'accord.
- Speaker #1
Et puis après nous on va dire on vend comme une trame financière, il y a le chiffre d'affaires Il y a l'EBE, donc on vend un EBE entre 20 et 25%. On va dire que c'est nos chiffres de Belcourt. Par exemple, Grécia Belcourt, qui est une de nos succursales à Lyon. Et après, dedans, il y a une masse salariale qui est au maximum à 25%.
- Speaker #2
Donc, École Paul Bocuse, une référence. J'imagine que le premier point de vente, il a été créé à Lyon ?
- Speaker #0
À Lyon, bien sûr. C'était une évidence. C'était une évidence ? C'était une évidence, oui. Non, bien sûr, il a été créé à Lyon, oui.
- Speaker #2
Bonjour et bienvenue dans ce nouvel épisode de Franchise Le Cap, mon podcast qui met en avant les meilleurs réseaux de franchise. Aujourd'hui, je vais vous présenter une nouvelle pépite, mais avant, n'oubliez pas de vous abonner à la chaîne pour être averti des nouveaux épisodes. Et sachez que si le réseau de franchise que je vais vous présenter vous intéresse, vous avez tout en description de cette vidéo ou de ce format audio si vous l'écoutez, pour soit prendre un rendez-vous avec moi, soit directement rentrer en contact avec l'enseigne qu'on va voir. Et donc aujourd'hui, j'ai la chance d'accueillir Hugo. Hugo et Audreyk, fondateurs de la franchise Grekia. Comment allez-vous ?
- Speaker #0
Ça va super, écoute.
- Speaker #1
Très bien, et toi ?
- Speaker #2
Très bien. Vous êtes bien calés, c'est bon ? On est nickel. On peut démarrer ?
- Speaker #0
On peut démarrer.
- Speaker #2
Nickel. Est-ce que déjà, vous pouvez vous présenter et puis nous présenter votre concept et votre franchise ?
- Speaker #0
Bien sûr. Alors moi, je m'appelle Hugo, je suis le co-fondateur de Grekia. Grekia, c'est une enseigne de street food d'inspiration grecque méditerranéenne où on revisite le gyros traditionnel grec que tu peux retrouver à tous les cours de voie en Grèce. On le retravaille de façon un peu plus gourmée. Et aujourd'hui, on fait également des bols à composer, des medias et d'autres produits qualitatifs. Et le tout dans un cadre immersif.
- Speaker #1
Je m'appelle Audrey, je suis un des associés de Griccia. La présentation du goût était parfaite, donc on va rester sur ça.
- Speaker #2
Donc il n'y a plus rien à dire. Comment vous est venue l'idée de créer votre propre réseau de franchise ? Et pourquoi ce concept-là en particulier ?
- Speaker #0
J'ai fait l'Institut Paul Bocuse avec Tom, notre associé. Enfin, ex-associé aujourd'hui, qui est parti sur de nouvelles aventures dans le sud de la France. Et en dernière année d'entrepreneuriat, il fallait qu'on trouve un projet entrepreneurial. du coup. Et on a... cofonder l'enseigne avec l'aide de nos professeurs, de nos chefs, et on a en parallèle de nos études testé aussi le concept dans un foot court. Et en fait on a vu que ça cartonnait tout de suite, il y a eu une grosse appétence pour le concept, et on a ouvert notre premier point de vente tout de suite après nos études en 2023, et à Place Bellecour, juste à côté, dans le deuxième arrondissement de Lyon,
- Speaker #1
et ça a cartonné tout de suite. Et on s'est dit, il faut en faire une marque.
- Speaker #2
Génial. Donc ça, c'était en quelle année ? 2023. 2023, ok. Et toi, Audrey, du coup ?
- Speaker #1
Je suis associé depuis le début. On m'avait prévenu qu'il fallait faire beaucoup de services au départ. Et moi, j'allais gérer toute la partie qui était financière du premier Grecia. Puis il y avait déjà des ambitions qui étaient là dès le départ. Puis j'allais devenir le groupe, etc. Puis qui était l'objectif de la franchise initialement. Donc c'est actuellement mon poste, on va dire, aujourd'hui.
- Speaker #2
D'accord, ça marche.
- Speaker #1
Chez Grecia.
- Speaker #2
Ok, donc École Paul Bocuse, une référence. J'imagine que le premier point de vente, il a été créé à Lyon ?
- Speaker #1
À Lyon,
- Speaker #0
bien sûr.
- Speaker #1
C'était une évidence.
- Speaker #0
C'était une évidence ? Je voulais juste être sûr. C'était une évidence. Bien sûr, il a été créé à Lyon.
- Speaker #2
Ça marche. Donc premier point de vente à Lyon. Et aujourd'hui, au niveau du développement du réseau, là, vous en êtes où ?
- Speaker #0
Alors, on a actuellement deux succursales et on a ouvert très récemment nos deux premières franchises. À Bordeaux et Paris, Bordeaux c'était nos anciens salariés, Dimitri et Evan, qui étaient stéphanois et qui ont bougé à Bordeaux. Et Paris, très récemment, le studio est à quelques centaines de mètres. Oui, tout à fait. Victor a ouvert Grecia Grand Boulevard.
- Speaker #2
Et c'est plutôt pas mal, parce qu'en général on va avoir un développement un peu escargot sur un réseau de franchise. Ça peut paraître un petit peu risqué de se dire, on passe de Lyon à Bordeaux et à Paris. Et pour autant, les points de vente cartonnent bien. Et vous avez passé directement sur... sur un développement national j'ai envie de dire.
- Speaker #0
Exactement, en fait c'est... Alors si tu veux, on va peut-être un peu teaser la suite, mais on a fait rentrer aussi au Capital un groupe qui s'appelle Le Grand Feu, qui a été fondé par Florent Mercier, et qui nous apporte leur soutien sur la partie logistique et développement, et logistique par le biais de la cuisine centrale, ce qui fait qu'on est en capacité aujourd'hui de livrer dans toute la France des produits qui sont finis. Tels que par exemple notre houmous, enfin tous nos medzés, le houmous, le caverne d'aubergine, nos viandes aussi qui arrivent coupées et marinées dans les restaurants. Ce qui fait qu'on n'a pas été dans l'obligation de se développer directement proche de Lyon, mais qu'on est aujourd'hui en capacité de livrer et de suivre nos franchisés dans toute la France.
- Speaker #2
Et ça, c'est un point hyper intéressant, c'est-à-dire que Florent Mercier, pour ceux qui ne connaissent pas, c'est le fondateur de PizzaCosy, qui a construit et créé le Grand Feu. Et donc, vous êtes adossé quand même aussi à un partenaire dès que vous êtes un jeune réseau. Et je sais que ça peut être hyper grisant pour des candidats, comme ça peut être aussi dire, j'attends de voir comment ça se développe. Mais derrière, il y a une vraie machine. Il y a des gens d'expérience qui vous accompagnent aussi dans le développement, ce qui fait que justement, vous pouvez vous permettre des ouvertures à Paris-Bordeaux.
- Speaker #0
Exactement. Et c'est ce qui fait, c'est ce qui rassure aussi nos premiers franchisés, par exemple Dimitri Evan et Victor, qui ont ouvert leur Grecia, c'est qu'ils rentrent dans un réseau qui est certes très jeune, mais il y a une structure derrière qui est en capacité. de les accompagner aussi et ça nous permet aussi de ne pas faire les erreurs qu'on aurait pu faire que Pizzacosi a fait au début de son développement exactement,
- Speaker #1
vous profitez de l'expérience des autres sur toutes les parties c'est un gros plus aujourd'hui
- Speaker #2
Audrey, au niveau financier justement je te pose la question à toi si moi demain je veux ouvrir un gricard comment ça se passe, quelles sont les conditions financières ?
- Speaker #1
Elles sont plutôt simples, plutôt classiques. On va avoir un droit d'entrée qui va être aux alentours de 25 000 euros. Après, on a un CAPEX qui va être compris. C'est toujours selon les caractéristiques du local. Si on appelle ça ici les nus ou s'il y a déjà des structures qui sont à l'intérieur. Mais aux alentours de 1 500, ça peut monter jusqu'à 1 700. Et puis après, nous, on vend quand même une trame financière. Il y a le chiffre d'affaires, il y a l'EBE. Donc on vend un EBE entre 20 et 25 %. On va dire que c'est nos chiffres de Bellecourt. Par exemple, Gréca Bellecourt, qui est une de nos succursales à Lyon. Et après, dedans, il y a une masse salariale qui est au maximum à 25%. Et un foot cost qui est à 25%. Mais nous, on peut dire 27 ou 28 parce qu'on inclut le packaging. Ce que tout le monde ne fait pas, c'est pour ça que je le précise. Je précise,
- Speaker #2
mais on voit bien la personne qui s'occupe du financier dans le réseau, c'est important.
- Speaker #1
Avec, si on peut aller plus loin, un taux d'effort sur le loyer qui soit compris entre 7 et maximum 10% pour que justement on puisse arriver à la fin. à un EBE qui soit véridique entre 20 et 25%.
- Speaker #2
Voilà. Potentiel de chiffre d'affaires, moyen. L'air de l'un, vous commencez à avoir quand même un peu de recul aussi sur les performances. Vous en êtes où à ce niveau-là ?
- Speaker #1
Bon,
- Speaker #0
comme tu veux. Sur notre succursale et le restaurant pilote qui est situé à Bellecourte, du coup, on fait 650 000 euros hors taxes de chiffre d'affaires sur l'année 2025. Et là, on n'a pas de mal sur des restaurants comme Paris et Bordeaux à aller chercher une million de chiffre d'affaires. Il faut savoir que sur notre restaurant pilote à Lyon, on n'est pas sur un emplacement numéro 1. on est sur un bis il y a du flux mais c'est pas un flux qui est constant et aussi on est en termes de mètre carré on est aussi limité,
- Speaker #2
on peut pas pousser les murs malheureusement donc voilà mais il n'y a pas de mal à aller chercher le million de chiffre d'affaires sur des points de vente c'est vrai que l'emplacement est hyper important effectivement en question de flux tout ça après j'aime bien préciser aussi aux gens qui nous écoutent et c'est important sur les performances le BE etc, il faut toujours que les soldats soient bien conscients que c'est aussi en fonction du travail aussi qu'ils vont faire en tant que franchisé, vous vous avez des métrics, vous avez des standards dans lesquels vous voulez projeter vos franchisés Mais par contre, bien évidemment, il faut bien tenir son restaurant, bien appliquer les recommandations du franchiseur pour pouvoir rentrer dans ce cadre-là. Ça ne tombe pas du ciel. Tu as totalement raison.
- Speaker #0
Nous, on a des process qui sont en place. Il y a des fiches techniques pour chacune des recettes. Et si en effet, la main est un peu trop lourde, disons, forcément, le food cost va en prendre un coup.
- Speaker #1
À la fin de chaque mois, par exemple, les premiers franchisés ont fait un petit bilan financier pour voir où ils en sont. Et par exemple, on peut voir qu'à Bordeaux, il y a beaucoup de livraisons, plus qu'à Lyon, étonnamment. Du coup, ce qui peut impacter un petit peu la trame financière qu'on suit. Et du coup, vis-à-vis de ça, on va dire, on adapte pour Bordeaux spécialement, le marketing, comment on joue sur la com, etc. pour arriver à reprendre la trame et que du coup, on arrive à avoir ce qu'on leur a vendu. C'est, on va dire, 50-50, si on s'est satisfait, on l'est aussi. Et c'est comme ça qu'on avance dans la franchise main dans la main. Eh bien, nickel.
- Speaker #2
Au niveau de l'ADN un peu griquia, là, on est parti sur des chiffres qui vont être des objectifs un petit peu... standard, on va dire, en tout cas des métriques connues dans la restauration rapide en fonction du point de vente qu'on applique. Mais par contre, en termes d'ADN, qu'est-ce qu'on trouve chez Grecia et qu'on ne trouve pas ailleurs ?
- Speaker #0
Je dirais déjà que c'est une cuisine qui est saine, fraîche, gourmande. Grecia, en fait, on a réussi à lier rapidité de service et produit sain, là où, en général, la restauration rapide n'est pas vraiment compatible. Donc on a un créneau qui est... qu'il fallait le prendre et le tout dans un cadre qui est ultra immersif qui respire le soleil, la convivialité donc l'ADN je dirais que c'est ça c'est de la nourriture qui est saine, fraîche, gourmande dans un cadre qui est immersif, qui fait voyager et aujourd'hui les gens recherchent ça
- Speaker #2
Est-ce qu'on retrouve un peu la patte Paul Bocuse finalement chez Gricard ? Si tu veux le résumer aussi, ça...
- Speaker #0
C'est pour ça que je disais que c'est une revisite du gyros traditionnel grec, si tu veux. Et on l'a revisité de façon un peu plus gourmette. Donc on a des sauces qui sont travaillées, une sauce miel moutarde, une sauce poivron fumé. L'idée, c'était vraiment de retravailler le sandwich de façon un peu plus gourmette. Et bien évidemment, c'est allier, si tu veux, les codes de la restauration rapide à la gastronomie. Au gastronomique, exactement. Donc nous, quand on sert nos clients, il y a une belle vaisselle. les plateaux sont correctement mis, les fourchets et les couteaux. On a pensé à tout pour qu'il y ait une expérience client qui soit la meilleure.
- Speaker #2
Je l'ai vu parce que c'est aussi pour ça que j'ai voulu vous inviter. J'ai vu les avis clients sur vos points de vente. 4,8 sur Google. Vraiment des indicateurs. Et puis bon, sur 500 avis, on se rend bien compte que vous n'avez pas payé les gens derrière. Et assez rapidement même sur des points de vente qui viennent d'ouvrir. Donc super efficace. Vous arrivez à récolter les avis. Et moi, c'est ça que j'ai été aussi attentif. C'est que c'est des petits détails aussi en tant qu'expert franchise, mais Merci. Un point de vente ouvre, souvent c'est à l'ouverture, on va se calibrer, vous n'avez pas non plus pour l'instant énormément de restaurants, c'est là où on va peut-être faire un peu les erreurs de manœuvrage. Et bien non, très rapidement, le point de vente qui a ouvert à Paris, qui a deux pas du studio, il a eu beaucoup d'avis et beaucoup d'excellents avis. Donc ça montre que le temps de préparation, et moi c'est des détails auxquels je suis sensible, ça montre que vous savez former les gens, vous savez former les franchisés et avoir une qualité d'exécution dès le départ. Si je ne dis pas de bêtises.
- Speaker #0
Exactement. Et ce que je répète souvent, c'est qu'au-delà d'être des restaurateurs, on est des commerçants. Et c'est hyper important de fidéliser les clients. Nous, on a une formation, bien évidemment, qui est théorique. Et c'est ce qu'on leur dit continuellement, c'est accueillez votre client comme si c'était quelqu'un de votre équipe. Et du coup, c'est ce qui fait qu'il reviendra et qu'il sera fidèle. Et après, bien évidemment, il y a le produit, c'est certain. Et c'est comme ça qu'on arrive à récolter des centaines d'avis qui sont plutôt positifs et les gens reviennent.
- Speaker #2
Nickel. La question que je me posais sur votre concept, c'est est-ce que vous arrivez, parce que c'est vrai qu'on voit vos restaurants, c'est très ensoleillé, on sent le côté fraîcheur qui est vraiment une identité de marque qui est très forte, mais est-ce que vous arrivez à répondre aux besoins de la consommation, vraiment, été comme hiver, j'ai envie de dire. Est-ce qu'on a envie aussi... d'aller chez Grecia en plein mois de novembre, pluvieux, parisien comment vous répondez à ça ?
- Speaker #0
Quand tu viens chez Grecia le côté immersif ça respire le soleil donc tu prends ta dose de soleil et tu as même des parasols pour te protéger du soleil sans blague on a travaillé une carte hiver pour venir pallier justement à cette baisse d'activité qu'on peut avoir en hiver Par exemple, cette année, on a fait un houmous de truffes qui cartonne. On retravaille des recettes, si tu veux, qui sont plus réconfortantes. À la place de la salade grecque, on a un velouté de potiron. Et puis surtout, on a aussi le grand feu qui nous accompagne sur cette partie-là. Notamment Carla Ferrari, anciennement candidate de Top Chef, qui fait partie du groupe, qui vient nous challenger un petit peu sur la partie recette. Donc moi, j'ai plein d'idées. Et derrière, elle vient me recadrer. Ça, c'est possible, ça, c'est pas possible. Donc super,
- Speaker #2
vous êtes vraiment entouré par rapport à ça et vous répondez. Et au niveau d'une journée type ? Vous faites essentiellement votre chiffre d'affaires le midi. C'est vraiment étalé sur la journée. Comment ça se décompose aujourd'hui, le CA, pour un franchisé dans une journée ?
- Speaker #1
Si on peut le décomposer, si on décompose la journée en deux parties, on va dire que le midi et le soir, on va être à 60% le midi et 40% le soir.
- Speaker #2
D'accord, ouais.
- Speaker #1
Avec à emporter, on va être autour de 30%.
- Speaker #2
Ah, quand même ! C'est intéressant, c'est bien.
- Speaker #1
Exactement. Sur place, 60%. Et on va être 10%. via les plateformes de livraison que tout le monde connaît.
- Speaker #2
D'accord. Et l'emporter, c'est génial parce que c'est vraiment je viens, je pars.
- Speaker #1
Mais après, chaque local a ses propres caractéristiques parce que, par exemple, le local de Greca qui est à quelques centaines de mètres d'ici, il fait beaucoup plus d'emportés que les autres, notamment par son emplacement où il y a beaucoup de bureaux où les gens mangent dans leurs bureaux. Donc on se rend compte qu'on, par exemple, je le vois parce que le packaging, j'ai un coin un peu plus important. Il y a plein de petits détails comme ça qui nous permettent de nous adapter en fonction des caractéristiques de chaque clou coup et on l'a encore eu par exemple avec notre franchisé qu'on a vu tout à l'heure qui nous a dit que lui il passait beaucoup plus de riz noir que d'orzo qui sont nos bases pour nos bols ce qui n'est pas le cas dans les autres gréciens donc il y a plein de petites caractéristiques qui sont propres à chaque local du coup nous on s'adapte en fonction pour que tout le monde puisse être cohérent sur le groupe mais en général tu vois les
- Speaker #0
gens pensent qu'on travaille beaucoup moins qu'on est une activité du midi Et on a 40% du chiffre qui est quand même fait le soir.
- Speaker #2
C'était ça que je voulais savoir.
- Speaker #0
Vraiment, les gens viennent le soir aussi et ça marche autant le midi que le soir.
- Speaker #2
Et au niveau local, justement, je voulais rebondir. Aujourd'hui, vous êtes capable d'ouvrir un Grecia. Donc, quelle surface minimale et quelle surface vous recherchez ? Enfin, vous pouvez faire... La surface la plus petite que vous pouvez faire, c'est quoi, par exemple ?
- Speaker #0
C'est 80 mètres carrés. Et après, on peut monter sur 140, 150 mètres carrés sans problème. Parce qu'on se rend compte, en fait, si tu veux... que le surplace, c'est hyper important. On a un cadre qui est immersif, qui fait voyager. Et surtout post-Covid. On se rend compte aujourd'hui que les gens ont besoin de voyager. Le contexte actuel, il n'est pas top. Il y a des gens qui n'ont pas la chance de voyager, d'aller à l'étranger, etc. Donc juste le temps d'un repas, les transporter en Grèce, le temps d'un repas, ça n'a pas de prix. Et c'est ce qu'on a réussi à faire via ce côté immersif dans les restaurants. Donc le surplace, c'est très important. Et c'est pour ça qu'au minima, il faut 80 mètres tirés. On a un restaurant sur Lyon. Parce qu'on a testé le modèle sous trois différentes formes avant de le déployer en franchise. Important pour nous pour savoir exactement le modèle qu'on voulait développer.
- Speaker #1
Savoir de quoi on parle surtout.
- Speaker #0
Et surtout de quoi on parle. Et du coup, on a un local actuellement qui est à Lyon 6e où on est 90% sur de l'emporté. Et on se rend vite compte que ça manque. Le surplace manque. Et c'est pour ça qu'aujourd'hui, c'est 80 mètres carrés et on peut monter jusqu'à 140 mètres carrés à peu près.
- Speaker #2
D'accord. Donc vraiment l'envie de faire vivre une expérience à vos clients.
- Speaker #0
Exactement. Et l'expérience, elle commence en amont sur les réseaux sociaux. On a attiré le client jusqu'à après sa venue dans le restaurant. D'accord,
- Speaker #2
top. Au niveau des franchisés, une fois que... Déjà, les franchisés. Quelle est la typologie de franchisé que vous avez envie de faire rejoindre chez Gricard ? Et à l'inverse, comme ça, on fera gagner du temps aux gens qui nous regardent en fonction de si ils ne se retrouvent pas. À l'inverse, des profils que vous préférez éviter, on va dire.
- Speaker #0
Alors, je dirais que les profils qu'on souhaite avoir dans le réseau, c'est des profils qui soient commerçants, qui aiment l'échange. On ne veut pas des profils plutôt investisseurs, qui ne seront pas dans leur restaurant, parce qu'il y a besoin, comme je te disais tout à l'heure, de fidéliser sa clientèle au départ, d'être présent dans son restaurant, de s'imposer, d'avoir vraiment une vie avec aussi les commerçants du coin. Tout ça, c'est très, très important. Donc, on ne veut pas des profils investisseurs, mais plutôt opérationnels.
- Speaker #2
Ok, ça marche. Pour autant, est-ce qu'on peut devenir multifranchisé chez YK ?
- Speaker #1
Bien sûr. Totalement. La seule chose que nous, on aborde avec le franchisé, c'est qu'il faut absolument qu'il reste au minimum les six premiers mois dans son restaurant tout le temps. Au moins pour développer ça, et après, possiblement prendre de la hauteur, si entre guillemets, tout roule dans son restaurant, tout est bien cadré, il a les équipes pour, à ce moment-là, seulement, il pourra prendre de la hauteur.
- Speaker #0
Tu vois, il y a un vrai aspect social. Nous, on fait monter en interne nos collaborateurs. Mais il y a la preuve, Dimitri et Evan, qui étaient nos anciens salariés, aujourd'hui, qui sont franchisés. Donc, il y a vraiment aussi un aspect social. Et on veut voir, à même titre que nous, nos franchisés grandir et devenir de simples franchisés à multifranchisés. Donc, ça nous tient à cœur aussi.
- Speaker #2
Super. Moi, je suis totalement d'accord avec toi aussi, Audrey, sur le fait de rester. C'est ce que je dis aussi aux gens que j'accompagne. C'est que si vous voulez vraiment devenir multifranchisé, évoluer, il faut que vous soyez dans l'immersion au départ. Je dis six mois, un an, pareil, pour faire un tour complet. parce que Après, quand vous déléguez les rennes à vos équipes, déjà, vous ne faites pas aussi avoir, parce que vous savez comment ça fonctionne, que ce soit sur les quantités, les stocks, les rations, les avis clients, etc. Et c'est vrai que c'est finalement peu cher payé que de s'investir même 6 mois, 1 an, si derrière, après, on peut se développer, on peut prendre de la hauteur et piloter 1, 2, 3, 4 restaurants. Donc, super. Et donc, si des profils sont retenus et sont retenus pour devenir franchisé Grecca, Comment ça se passe après en termes de formation, avant de lancer l'accompagnement ? Est-ce que vous assistez à l'ouverture ? Comment ça se passe ?
- Speaker #0
Bien sûr. On a une formation de 21 jours, donc deux semaines en opérationnel. Actuellement, on a deux succursales. Ils passent une semaine dans une de nos succursales, là où on a 90% d'importés. Donc là, c'est un peu plus flex. On leur apprend à bien fermer les sandwiches. à prendre les recettes, etc. Et puis après, ils sont plongés dans le restaurant pilote où là, du coup, l'activité est un peu plus soutenue. Et du coup, là, ils apprennent vraiment à gérer un rush. Et en amont, on a trois jours de formation théorique où là, on les forme sur la partie RH, approvisionnement, communication, finance. Voilà, une formation qui est assez complète pour qu'ils soient de vrais chefs d'entreprise. Et opérationnels.
- Speaker #2
Et à l'ouverture, demain, je vous montre ce qu'il y a. Est-ce qu'il y a un petit soutien au départ ? Comment ça fonctionne ?
- Speaker #0
On est présent sur site les trois jours, pendant trois jours. Un jour avant l'ouverture et deux jours après. Et après, sur les premières semaines d'activité, je passe régulièrement. Notre directrice d'exploitation passe également aussi pour faire un peu d'animation de réseau.
- Speaker #1
C'est la même personne qui les avait formés en amont à Bellecour ?
- Speaker #0
Exactement.
- Speaker #2
qui, voilà, donc il y a sans plus cette continuité. Exactement. Donc on est même sur les premiers temps d'activité, en plus toujours un peu épaulé.
- Speaker #0
Et c'est ce qui fait en fait, si tu veux, qu'on récolte de bons avis clients et que tout soit carré. Parce que s'il n'y a pas un suivi en fait et on les lâche trop rapidement, ça ne serait pas le cas.
- Speaker #2
Et c'est vrai que les bons avis attirent les clients et c'est le cercle vertueux en fait est installé.
- Speaker #0
C'est ça.
- Speaker #2
Donc super. Au niveau maintenant, là des zones cibles, en tout cas les gens qui nous regardent encore, C'est qu'ils sont vivement intéressés ou qu'ils nous écoutent. Est-ce que vous avez des targets, des zones prioritaires par rapport à combien de restaurants vous voulez ouvrir en France ? Où est-ce que vous en êtes de ce côté-là ?
- Speaker #0
L'idée, c'est de viser dans un premier temps les grandes villes françaises de plus de 100 000 habitants, type Marseille, Lyon, Paris, Bordeaux, etc. Et combien de grecquiens on peut mettre ? On s'est déjà posé la question. Une bonne quarantaine. C'est raisonnable. En fait, nous, on est très... Ah ouais, je m'attendais. On est très raisonnable. L'idée, c'est vraiment... On ne veut pas se développer pour se développer. On veut des franchisés qui nous ressemblent. Exactement, c'est hyper important. Et surtout qui rament dans le même sens que nous. Si demain, on a des franchisés qui ne rament pas dans le même sens, ça porterait préjudice à nos restaurants propres, à nos franchisés, et ce n'est pas forcément le but. Donc on veut un... a aussi un développement qui est maîtrisé et surtout sur de belles valeurs.
- Speaker #1
D'accord. Donc ouais, une quarantaine, je m'attendais. Mais c'est bien parce que... Je pense difficilement... Non, je pense que 40, c'est pas mal. Une dans chaque grande ville française, bien placée, entre guillemets, dans la ville. Et après, je pense à plus peut-être des centres commerciaux qui, entre guillemets, on va dire, ça ne peut pas impacter la deuxième grécia qui est dans la ville même, par exemple.
- Speaker #2
Mais si je vis dans une ville de taille moyenne, par exemple, j'ai une franchise à Monté-les-Mars, par exemple, est-ce que C'est possible ? Ou vous êtes vraiment axé grande ville par rapport à ça ?
- Speaker #0
Alors, dans un premier temps, on est axé grande ville, mais on ne se ferme pas à des villes de moins de 100 000. Par contre, il faut que ce soit des emplacements ultra numéro 1, où il y a un fort flux, où il y a du passage. Ça sera obligatoire.
- Speaker #1
Parce qu'on va dire que financièrement... On a toujours une trame financière avec un chiffre d'affaires qui faut qu'il soit en face. Et pour qu'on soit en capacité de vendre, de respecter ce qu'on a vendu, on est obligé qu'il y ait un chiffre d'affaires en face. Et du coup, ce chiffre d'affaires n'est pas possible. Si par exemple, je vois que le loyer représente un chiffre d'affaires en pourcentage du compte d'effort qui est inatteignable, c'est trop compliqué. Ça risque juste de porter préjudice à tout le monde. Donc soit on a un autre emplacement, soit on va monter les marges. Je ne sais pas exactement les loyers, à combien ils sont. il y a pas mal d'indicateurs financiers que moi je regarde pour savoir si on peut s'implanter là oui ou non, ou s'il y a mieux dans la ville exactement mais on est pas fermé quand même à ces villes mais c'est ce que je voulais dire,
- Speaker #2
si on devait avoir des gens qui se disent je suis pas à Marseille, je suis pas là,
- Speaker #1
en tout cas ça serait étudié c'est ça qui est intéressant il y aurait une analyse approfondie pour être sûr de notre coup parce qu'on est vachement dans la réflexion on veut pas,
- Speaker #0
tu vois, si tu veux si la personne nous fait confiance,
- Speaker #1
hors de question qu'on la déçoive si on fait ça, on le fait à fond tous ensemble, et si nous on est sur notre coup let's go, sinon on réfléchit à deux fois
- Speaker #2
C'est très mature de votre part et c'est pour ça que j'aime bien aussi ce que je chantais aussi avant de vous appeler. Mais l'idée, c'est vraiment de mettre en exergue des marques, mais aussi des fondateurs qui ont des valeurs, qui ont des principes. Et que même si quelqu'un est intéressé par une ville, si vous sentez que ça ne rentre pas par rapport à l'aspect financier, vous savez que vous pouvez dire non et ça, c'est hyper rassurant. Après, ce qui est bien aussi dans la ville d'Ottawa moyenne, ce que je dis aussi aux gens, c'est que ça doit être des emplacements ultra numéro 1. Mais du coup, ça reste plus accessible des ultra-numéros 1 dans une ville de taille moyenne qu'à Paris ou à Marseille. Donc finalement, on peut trouver des trucs sympas.
- Speaker #0
C'est pour ça que dans un premier temps, on veut développer les grandes villes françaises. Mais après, si on a des demandes sur des villes moyennes, bien évidemment, elles seront traitées. Bien sûr,
- Speaker #2
ça s'est utilisé. Et peut-être un jour au-delà de la France ?
- Speaker #0
Qui sait ? C'est des ambitions qu'on a, tu sais. On est hyper ambitieux. Ne jamais dire jamais. Voilà, exactement. C'est des choses à laquelle on pense. Tu vois, par exemple, il y a trois jours, j'ai un... Un ami à moi de l'Institut Paul Bocuse qui était dans ma classe, espagnol, et qui me dit j'ai envie de développer le grec en Espagne, etc. Donc ça reste dans notre tête. Il faut garder le pied sur terre. On privilégie la France dans un premier temps, on veut faire les choses correctement, et puis derrière après, si c'est fait correctement, pourquoi pas.
- Speaker #2
Mais des master franchise, pourquoi pas ? En tout cas, si il y a des gens qui sont intéressés, vous pouvez toujours entrer en contact, et puis après à voir quand est-ce que ça se ferait. Super. Au niveau... un petit peu quelle est pour vous la plus belle success story du moment bien que vous soyez une marque jeune est-ce que vous avez des anecdotes des choses à nous partager par rapport à ça tu veux la raconter non c'est notre franchisé de Paris en fait qui a ouvert Victor et
- Speaker #0
qu'on a rencontré au salon de la franchise ouais Et de base, en fait, il venait un petit peu pour pomper les infos. Totalement. Exactement. Et en fait, il a été attiré par notre packaging. Il s'est dit, il a commencé à prendre en photo le packaging pour sa graphiste.
- Speaker #1
Pour envoyer sa graphiste.
- Speaker #0
Et en fait, il a dit, mais attends, mais c'est ça que je veux. En fait, c'est ce concept, tu vois. Et après, on a commencé à échanger, à discuter. Ça s'est super bien passé.
- Speaker #1
Parce que le concept est tellement clé en main. Il s'est même dit, est-ce que ça vaut le coup, moi, de recréer quelque chose alors que ça me correspond totalement et que tout est clé en main ?
- Speaker #0
Oui. C'est ce qui fait la force d'aujourd'hui le grec. C'est qu'en fait, t'es sur un concept qui est basé uniquement sur de l'assemblage, où il n'y a pas de production en cuisine. C'est-à-dire que t'as qu'une chose à faire, c'est de te concentrer sur ton client et non pas sur l'épaule de ton salarié, savoir si la recette a bien été exécutée, si le goût est le même le vendredi. Et voilà, donc c'est un gros plus aujourd'hui.
- Speaker #2
Parce que ça, c'est hyper intéressant ce que vous venez de dire. Vous êtes quand même dans la démarche où il y a quelqu'un qui vient s'inspirer, pomper pour parler plus régulièrement d'un concept. Vous êtes un jeune réseau. avec pas beaucoup de restaurants, et pourtant, il choisit quand même de vous rejoindre. Donc ça, c'est quand même un élément qui est fort, je trouve.
- Speaker #0
Et parce qu'on a une image de marque qui est forte aussi. Si tu veux, dans tous les restaurants, t'as une grande fraise d'un peu plus de 10 mètres qui représente l'univers de la marque. On vend notre merch qui cartonne. Il y a vraiment un univers autour de la marque, autour de Grecia, et c'est ce qui attire. C'est ce qui a attiré Victor, en fait, finalement. Ah mais totalement,
- Speaker #1
c'est totalement ça. Et il s'est dit qu'il ne pourrait peut-être pas même... refaire mieux, ou au moins quelque chose qui serait trop différent, et que c'est vraiment avec Y qui se voyait, c'est Y qui a imaginé pour lui, et c'est ça qui a fait que tout est clé en main, il ne faut pas prendre des chefs, entre guillemets, en cuisine, lui qui ne l'était pas du tout, et ça va parfaitement, puisque le Y parait, c'est un succès.
- Speaker #2
Et c'est ça qui est fort, quand un réseau de franchise a tellement bien calibré son concept, qu'on se dit pourquoi s'embêter à réinventer la roue, finalement ? C'est que ça donne déjà le... Le niveau de réflexion du concept, en tout cas. Ça, c'est une super anecdote. Et au-delà du concept, de la qualité de votre cuisine, etc., est-ce qu'au niveau, je ne sais pas, par exemple, digital, au niveau des logiciels que vous proposez à franchiser, il y a aussi un support précis de ce côté-là ?
- Speaker #1
Bien sûr, on a la chance de bénéficier sur beaucoup de logiciels de prix qui sont négociés par le groupe Le Grand Feu. Donc tous les logiciels qu'on a en commun avec Ducuba. Zacozy, Pew Pew et encore d'autres, on a des prix préférentiels. Ce qui est ultra intéressant pour les franchisés qui signent avec nous. Et après, je peux vous parler notamment de Impulse, pour ceux qui ne connaissent pas. C'est un logiciel qui regroupe le passage de commandes aux fournisseurs, de faire les inventaires et qui également avec l'IA prédit le chiffre d'affaires et ensuite fait des recommandations sur les commandes à passer.
- Speaker #2
Ça, j'en ai déjà parlé avec De Trejo. Ça,
- Speaker #1
c'est très fort. Parce que, par exemple, ils ne prennent pas toutes les marques qui ont moins de 5 points de vente, je crois. Ce qui n'était pas notre cas, mais on a pu l'avoir dès le début grâce au Grand Feu, en groupe. Et ça, c'est vraiment top. Par exemple, les franchisés peuvent faire leur inventaire sur leur téléphone, il y a une application. Ensuite, ils vont pouvoir prédire le chiffre d'affaires. Donc, ils appuient entre guillemets juste sur un bouton et ça leur prédit, par exemple, combien de houmous il faut commander. Et ça, c'est un gain de temps qui est absolument remarquable. Et c'est vraiment, on va dire, encore un plus. Pour quelqu'un.
- Speaker #2
Oui, c'est des petits détails qui font la différence. Puis profitez aussi peut-être de votre page Insta, des choses comme ça aussi, que vous développiez directement et qui profitent aux franchisés.
- Speaker #0
C'est ça, exactement. Bien sûr, on a une communication nationale pour l'ensemble du groupe. Oui, bien sûr.
- Speaker #2
Après, moi, ce que j'aime bien avec votre concept, c'est que, d'après, dites-moi si je me trompe, mais quand on veut créer un point de vente dans la restauration rapide, dans sa ville, il y a de fortes chances que le burger... le tacos, la pizza, soient déjà bien représentés. Et en même temps, on arrive avec un produit qui est novateur, frais, mais qui pour autant n'est pas si disruptif que ça en fait. Parce qu'on va se retrouver avec le côté gourmand, d'un côté un peu sandwich parce que j'ai vu vos produits, c'est vraiment wrappé ou des choses comme ça. Donc en fait, le consommateur n'est pas perdu pour autant, c'est ce que je veux dire en fait.
- Speaker #0
C'est un sandwich en fait, si tu veux, qui est sain. Parce qu'en fait, c'est du pain avec une sauce à base de yaourt. On n'est pas sur une sauce à base de mayonnaise, etc. Donc, c'est une sauce à base de yaourt, des crudités, une protéine, un topping comme de la feta, par exemple, pour apporter un petit peu de fraîcheur ou des petites grenades pour apporter un peu d'explosivité. On est vraiment sur un sandwich qui est peu calorique, qui ne reste pas sur le ventre quand tu l'as dégusté, mais qui est tout à la fois gourmand. Et c'est vraiment... Et si tu veux savoir, on a 65% de notre clientèle qui est féminine. On a réussi à féminiser aussi un petit peu ce sandwich qui est représenté par le kebab, tu vois, par cette personne. Et ça, c'est cool, tu vois.
- Speaker #2
Et vous arrivez à avoir, je ne sais pas si c'est le bon terme, le Nutri-Score sur votre produit, mais parce que du coup, au niveau calorique, donc ça, c'est déjà hyper intéressant, ce n'est pas très calorique, comme vous dites, mais si on devait le comparer avec un produit un peu plus classique de restauration rapide, vous en êtes où ?
- Speaker #0
Là où une pizza, tu pètes l'escore à 1300, je pense, à peu près, de calories, on est à 680. En fait, là, tu vois, sur notre carte, on a toutes les calories. Et sur la prochaine carte d'été, parce qu'on va vraiment l'axer sur le sport, sur l'équilibre, sur la protéine, on va avoir les macronutriments, les lipides, les glucides, les lipides et glucides, lipides et protéines. Et on va vraiment l'axer sur le sport et pour vraiment mettre l'axer sur le produit sain.
- Speaker #1
Et dans cette direction-là, on a arrêté les frites aussi ? Oui.
- Speaker #0
Ok,
- Speaker #1
c'est vraiment un parti pris. Ça a été aussi un choix stratégique. Du coup, on n'a pas besoin de gain d'extraction dans les locaux. Ça, on n'en a pas parlé. Ça,
- Speaker #0
c'est un point énorme.
- Speaker #1
On a pris un virage qui a été énorme à un moment donné. On s'est posé autour de la table.
- Speaker #2
On a posé les pour, les contre. On a dit let's go.
- Speaker #0
On enlève les frites.
- Speaker #1
Cuisine saine, cuisine grecque. Les gens, est-ce qu'ils viennent chercher vraiment des frites chez nous ?
- Speaker #0
Et c'est passé nickel.
- Speaker #1
C'est passé nickel. Et du coup, plus besoin de gain d'extraction. On a aussi l'appui de la cuisine centrale qui nous permet de faire des cuissons en amont, des viandes, etc. Et aujourd'hui, pour chercher des locaux, c'est beaucoup plus simple. Paris l'a trouvé en un mois. Et pas de fonds de commerce. Donc c'est ce qui fait aussi la force de Greca aujourd'hui. Ça,
- Speaker #0
c'est un très très bon point. Effectivement, on fait bien de l'évoquer. Et c'est vrai que l'absence de gain d'extraction dans la restauration rapide, c'est un point énorme. Parce que, bah, rapidité de trouver un local commercial, pas besoin de racheter un fonds de commerce déjà préétabli. Et donc, très bon point.
- Speaker #1
Mais tu vois, le premier point de vente qu'on a ouvert, on avait une gaine d'extraction, on avait besoin d'une gaine d'extraction parce qu'on était tous sur place mais attends, ça nous a pris 8 mois avec les bâtiments de France les architectes parce qu'il fallait monter la gaine ça nous a coûté un billet de 30 000 et en fait on s'est dit mais demain nos franchisés ils peuvent pas y aller comme ça ça va être trop compliqué, pour trouver des locaux ça va être trop compliqué et du coup on a squeezé la gaine très bon mouvement stratégique,
- Speaker #0
super on a été hyper rapide et concis très complet, j'adore, top On va pouvoir passer directement, si vous voulez, à la carte blanche. Et du coup, vous allez en avoir une chacun. Donc c'est très bien. Donc l'idée, c'est quoi ? C'est de vous dire, voilà, on a parlé de la gaine d'extraction, on aurait pu passer à côté et tant mieux qu'on l'a évoqué parce que c'est un gros, gros point positif. Est-ce que vous avez envie, sur tout ce qu'on a dit, de rajouter un élément, quel qu'il soit, qu'on aurait oublié de dire, important, équivalent gaine d'extraction, je ne sais pas, un argument fort, une anecdote, ou directement vous adresser aux auditeurs ? C'est vraiment comme vous voulez.
- Speaker #2
Je vais commencer. On me prend de court là ! Quelle anecdote intéressante je peux trouver. Après c'est vraiment la fidélité des gens. Dans notre restaurant de Grecia Broto, c'est une zone qui est plutôt de bureaux. Et on voit vraiment des personnes qui sont là tous les midis. Et c'est vraiment impressionnant parce que la carte est quand même du moins assez diversifiée. Il y a les bols et les keugrets, donc c'est les sandwiches que nous on revisite. Donc on va appeler en gaz le gyros du coup revisité. et les gens arrivent vraiment à varier et du coup on les revoit chaque midi et c'est vraiment impressionnant de voir la fidélité des gens vis-à-vis de ça et c'est là où tu vois dans des restaurants on parlait tout à l'heure d'autres styles de fast-food où c'est plutôt gras,
- Speaker #1
où c'est lourd t'as pas envie d'en manger tous les jours donc ça prouve bien qu'il y a vraiment un aspect sain, frais,
- Speaker #0
gourmand dans le concept et ça c'est le plus gros levier, quel que soit le business d'évolution de son chiffre d'affaires c'est l'indice de fidélisation des clients on peut augmenter son panier moyen On peut faire de la vente additionnelle, on peut augmenter les prix de ces produits, mais la fidélisation, c'est ce qui a le plus gros impact sur le chiffre d'affaires, in fine. Parce que si quelqu'un revient plusieurs fois, et revient même souvent, là on est sur du mieux tous les jours, donc c'est difficile de vendre plus que tous les jours.
- Speaker #1
Il nous faisait la même chose. Et surtout qu'un client content, il va en parler aussi autour de lui. Un mécontent aussi.
- Speaker #0
Et puis même pour le franchiser, et ses collaborateurs, c'est agréable. Parce que les gens reviennent, c'est bonjour, c'est comment ça va, la relation elle est top en fait.
- Speaker #1
Je l'appelle partout par son prénom. Il y a une vraie relation de confiance.
- Speaker #2
Non mais clairement.
- Speaker #0
Bon bah tu vas avoir du mal à faire mieux que Audrey pour la carte blanche.
- Speaker #1
Non mais moi je vais plutôt parler du concept et pourquoi nous rejoindre. Je dirais que Greca aujourd'hui c'est un concept qui est peaufiné pour la franchise, qui est clé en main, qui est basé sur de l'assemblage, qui est rentable, qui est différenciant, qui est porté par une image de marque aussi qui est forte. Et rejoindre Greca aujourd'hui c'est un investissement qui n'est pas énorme avec une rentabilité qui est... assez rapide et forte. Et c'est surtout rejoindre un concept qui ne nécessite pas de chef en cuisine, qui ne nécessite pas de personnes qui viennent de la restauration forcément, mais des profils qui sont typiques commerçants, qui ont un attrait pour la nourriture, qui ont un prêt pour la bonne nourriture, la bonne bouffe. Et voilà. Donc écrivez-nous si... C'est un concept qui est simple opérationnellement aujourd'hui. qui est scalable aussi rapidement.
- Speaker #0
Super, merci beaucoup à vous deux, c'était très intéressant, c'était un vrai plaisir de vous recevoir. Merci aussi à vous qui nous avez regardé ou écouté, si vous êtes encore en train de regarder, si vous êtes vivement intéressé, n'hésitez pas à aller dans les commentaires, vous avez tous les liens, soit pour prendre un rendez-vous avec moi, soit directement pour contacter Griccia. N'ayez pas peur, de toute façon, votre dossier sera étudié, si c'est faisable, ça sera avec plaisir pour vous comme pour Griccia. Si ce n'est pas faisable, on vous le dira aussi. C'est ce que vous ont dit justement les deux cofondateurs. Donc surtout, n'hésitez pas. Ça ne coûte rien du tout, tout simplement. Merci Hugo. Merci Audrey. Merci beaucoup. Je vous souhaite beaucoup de succès. Je n'en doute pas. Et puis peut-être qu'on se reverra dans une autre émission, dans un an ou deux, pour parler de l'évolution de Gricard. Ça vous va ? Avec grand plaisir. Eh bien super.
- Speaker #1
Merci.
- Speaker #0
Merci encore. N'oubliez pas de vous abonner pour être averti du prochain épisode. Et je vous dis à très bientôt. Ciao.