- Speaker #0
Bienvenue dans ce nouvel épisode de Franchise Le Cap, mon podcast qui met en lumière les meilleurs réseaux de franchise ainsi que des réussites inspirantes. Que vous soyez salarié, cadre, fonctionnaire, le but de cette émission c'est de vous parler de la franchise autrement et de vous aider à créer le déclic et pourquoi pas à franchir le cap en créant votre entreprise. Alors avant de vous présenter mon nouvel invité, n'oubliez pas de vous abonner à la chaîne pour être averti des nouveaux épisodes et vous pouvez également suivre cet épisode sur toutes les chaînes de podcast, Apple, Spotify, Amazon Music. etc. Donc aujourd'hui j'ai la chance de recevoir Léo Delon, fondateur de Lita Expresso, une franchise spécialisée dans la vente de café B2B. Mais c'est Léo qui va mieux nous expliquer. Salut Léo, comment ça va ?
- Speaker #1
Ça va très bien Geoffrey, merci de me recevoir.
- Speaker #0
Écoute, avec grand plaisir. Est-ce que tu peux nous parler, te présenter et puis nous présenter ton concept ?
- Speaker #1
Oui, tout à fait. Je m'appelle Léo Delon, j'ai 40 ans, je suis entrepreneur depuis maintenant 20 ans. Ça ne rajeunit pas, mais voilà.
- Speaker #0
La moitié de ta vie ?
- Speaker #1
Je ne sais pas. C'est ça, oui. Dis comme ça. Donc voilà, en 2019, j'ai repris une marque qui s'appelle Dita Espresso, qui était une marque de café, comme tu l'as dit, qui était plus ou moins à l'arrêt. Donc je l'ai totalement repositionné avec un accès qualitatif, un accès développement durable qui fait partie aussi de mes... de mes valeurs, mais je suis sûr qu'on y reviendra, et un axe proximité. C'est-à-dire que ma volonté, c'était de faire une société qui avait du sens, qui défendait des valeurs, et surtout de mettre l'humain au centre, que ce soit au niveau du service, aux côtés de l'accompagnement, de transmettre aussi ma passion de l'entrepreneuriat, d'accompagner des gens qui rêvaient d'entreprendre, sur un business model qui est fabuleux, parce qu'il y a de la récurrence, il y a de la rentabilité. Donc voilà, nous, l'Italespresso, en fait, on est spécialiste de la poste café en entreprise. Notre objectif, c'est de révolutionner la poste café au bureau parce qu'on est sur un marché qui est plutôt vieillissant, certes concurrentiel. Donc voilà, nous, on veut amener ça. On a bénéficié du Covid parce qu'en fait, ça a repositionné tout l'état d'esprit. On parle maintenant de bien-être en entreprise. On parle de QVT, qualité de vie au travail. Les gens cherchent du sens aussi dans leur activité. On parle beaucoup de marque employeur, donc des entreprises doivent séduire les salariés, les fidéliser. Donc ça passe aussi par, en tout cas moi ça c'est ma conviction, que l'entreprise doit devenir un lieu de rencontre et qu'on doit créer des espaces de communication, de convivialité. Et voilà, quoi de mieux que la Poste Café pour faire tout ça.
- Speaker #0
Exactement, donc l'idée c'est de dépoussiérer la vieille machine à café un petit peu insipide avec le... le café pas terrible, par justement un produit d'excellente qualité et adapté à toute taille d'entreprise en plus, je crois.
- Speaker #1
Tout à fait. Nous, on est capable de faire 10 cafés par jour au gros siège social qui va faire 3-4 000 cafés par jour.
- Speaker #0
Donc TPE, PME, grand compte, vous êtes adapté à ça.
- Speaker #1
Voilà, tout à fait. Donc comme tu le disais très bien, c'est vraiment, mais on veut remplacer la grosse armoire qu'on connaît tous, qui fait du jus de chaussette avec un café de qualité, mais surtout un service de qualité. Il vient courir une corot. couronner le tout, excusez-moi, c'est vraiment la partie développement durable, RSE, où là on a de gros engagements en termes de R&D, où on a quand même pas mal d'avances, enfin on y reviendra, mais on a sorti quand même pas mal d'innovations sur ce sujet-là, et c'est que le début, on a encore plein de projets éco-innovants sur le café.
- Speaker #0
Ok, donc clairement un concept B2B, tu disais, il y a de la récurrence. Alors pour parler concret, c'est ce qui va aussi intéresser rapidement les gens qui nous écoutent ou qui nous regardent. Aujourd'hui, pour devenir franchisé, l'Ita Expresso... Quel est l'investissement ? Comment ça marche ? Quel est l'apport nécessaire ? C'est quoi les conditions financières ?
- Speaker #1
Nous, on a un pack de départ de 30 000 euros, dans lequel il y a 10 000 euros de stock. Déjà, tu vois, ça... Ça permet, une fois que tu as vendu ton stock, tu as quasiment un ROI immédiat sur le pack de départ. Il va te falloir prévoir un peu de besoins en fonds de roulement, je dirais 10 000 euros. Et après, ça va dépendre si tu as besoin d'un véhicule, si tu as besoin d'un ordinateur, etc. Mais grosso modo, avec 40 000 euros de budget global, tu peux te lancer. Et en général, avec un apport de 5 000 euros, ça permet d'aller chercher un financement assez... assez facilement au niveau des banques.
- Speaker #0
Ok, donc investissement global, 40 000 euros. Le prix d'une voiture, on lance son business.
- Speaker #1
Oui, c'est ça.
- Speaker #0
Génial. Donc avec 5 000 euros d'apport, comme tu disais, nickel. Donc pas de local commercial ?
- Speaker #1
Ce n'est pas une obligation. On le voit qu'après, dans certains steps de développement, quand tu commences à avoir des collaborateurs, que tu commences à avoir un peu de stock, ça peut être sympa aussi de créer un showroom, une agence commerciale pour aussi faire venir des clients. aussi être plus visible sur ta zone et aussi augmenter en crédibilité parce que ben au moins on voit que tu as tu as tu es implanté mais dès le départ en fait tu peux commencer avec une petite voiture et en fait nous notre job c'est d'aller chez les clients donc voilà tu disais on vend du café mais je dirais même on vend pas moi ce que je dis c'est qu'on vend pas du café on vend pas des machines à café on vend une solution on va une tasse de café donc on vend le fait que le matin tu arrives dans ton entreprise et tu auras un café de qualité Et que s'il y a un problème, on sera là pour t'amener le service.
- Speaker #0
Vous vendez une expérience presque. Oui, c'est ça.
- Speaker #1
Et avant tout, c'est un métier de service en fait.
- Speaker #0
D'accord. Donc une qualité de vie au travail, c'est finalement ça que vous vendez, des salariés plus heureux qui partagent en tout cas un moment plus convivial autour d'un bon café.
- Speaker #1
Oui, c'est ça. On est une brique de la qualité de vie au travail. Après, il faut que l'entreprise soit dans cette démarche aussi.
- Speaker #0
Oui, complètement, exactement. Ça, c'est aussi... au franchisé de l'expliquer et d'aller créer l'envie et d'aller expliquer les intérêts. Donc concrètement, aujourd'hui, j'ai envie de me reconvertir. J'ai envie de créer mon entreprise. En tout cas, les gens qui nous regardent, c'est le cas. J'ai 5000 euros d'apport. Je peux lancer mon affaire finalement en quelques mois.
- Speaker #1
Oui, le plus rapide, ça va être la personne qui est disponible. En deux mois, ça peut être fait.
- Speaker #0
Ça, c'est incroyable.
- Speaker #1
En deux mois, ça peut être fait. Après, tu as une semaine de formation initiale. Le lundi, tu as tous les outils et tu as tout en main pour aller chez tes premiers clients.
- Speaker #0
Et c'est parti. Super. Et du coup, combien je peux espérer de faire de chiffre d'affaires année 1, année 2 avec ce type d'activité ?
- Speaker #1
Je fais toujours très attention à ça parce que c'est totalement dépendant de la personne. Mais la première année, en général, on est entre 100 et 120 000 euros à peu près. Alors on s'aperçoit que cette moyenne augmente d'année en année parce que forcément on progresse, on connaît mieux notre marché, on a affiné nos offres, on a affiné notre formation. Notre formation initiale, on l'a revue neuf fois déjà dans cinq ans. On a un centre de formation qui est agréé Caliopi, donc on a tout un processus pédagogique et d'amélioration continue de la formation. Mais ça porte ses fruits. Puis l'accompagnement est toujours...
- Speaker #0
Des accords avec des entreprises, j'imagine, qui se dessinent, donc des clients que vous pouvez apporter. Aujourd'hui,
- Speaker #1
on a des références, on a des très belles références. On a des belles sociétés un peu partout en France.
- Speaker #0
Tu peux les citer ?
- Speaker #1
Oui, on a KIABI, Pernod Ricard, Tétinger, des grosses concessions Mercedes, des gros réseaux de concessions Mercedes, des gros réseaux de concessions automobiles, on a des crédits mutuels du sud-ouest, 120 agences, on a des crédits agricoles, voilà, on a quand même... Ah oui,
- Speaker #0
donc effectivement des très belles boîtes, qui peuvent bénéficier à des futurs franchisés. Oui,
- Speaker #1
tout à fait, et encore une fois, je suis toujours prudent là-dessus, ça ne tombe pas tout seul. quoi.
- Speaker #0
Non. Exactement.
- Speaker #1
Ça tombe pas tout seul. Nous, on va amener plein de choses. En fait, ce que j'aime dire, c'est qu'on est des facilitants. C'est-à-dire que tu vas créer ta boîte, ça va être simple. Par contre, après, le lundi, après la formation, il faut être sur le terrain, il faut être sur le job, il faut être au travail, il faut aimer les gens, il faut aimer amener du service, il faut aimer le relationnel. Si on aime le café, c'est quand même bien mieux. Donc voilà, c'est tout ça.
- Speaker #0
Ok. Donc oui, bien évidemment, ça ne tombe pas du ciel. Après, toi, tu es facilitante off le package parce que tout ça, vous l'avez peaufiné, étudié d'année en année. Donc tu me disais 120 000 euros de chiffre d'affaires en année 1. Encore une fois, ça dépend du travail, bien évidemment.
- Speaker #1
C'est la moyenne à peu près sur le réseau.
- Speaker #0
Et après, en année 2, en année 3 ? Ça va être trop de récurrence. Oui, c'est ça.
- Speaker #1
Donc en année 2, tu vas être aux alentours de 200 000 euros à peu près.
- Speaker #0
Ok.
- Speaker #1
Voilà, et après c'est là où ça va être totalement dépendant aussi de la personne et de sa capacité à devenir entrepreneur. Parce que moi j'estime que jusqu'à 200 et quelques mille euros, en fait t'es un peu seul, donc tu restes artisan de ton truc, avec tout le respect que j'ai pour les artisans.
- Speaker #0
Solo-preneur on va dire. Ouais,
- Speaker #1
solo-preneur et ça peut être un choix.
- Speaker #0
Oui.
- Speaker #1
Nous, ce qu'on préfère, c'est des gens qui ont envie de développer leur boîte et qui ont envie d'être entrepreneurs. Nous, on a tout un plan d'accompagnement pour entre 5 et 6 ans accompagner nos franchisés, nos concessionnaires, pour être exact, à un chiffre d'affaires d'un million, un million cinq. D'accord ? Donc, le potentiel des hommes, c'est ça. Donc, tout notre accompagnement est construit là-dessus. Parce que c'est ce qu'on veut, c'est avoir une centaine de concessionnaires qui réalisent ce chiffre d'affaires entre un million et un million cinq. Si on fait ça, on est leader en France.
- Speaker #0
D'accord.
- Speaker #1
Sur le marché du café en entreprise.
- Speaker #0
Donc ça,
- Speaker #1
c'est notre objectif, c'est notre ambition. Donc voilà. Donc nous, ce qu'on recherche, c'est vraiment ça. C'est des gens qui ont ce côté entrepreneur, qui sont ambitieux, qui n'ont pas peur de travailler et qui ont envie de rejoindre une marque en plein développement. avec des gens qui n'ont qu'une envie, c'est leur réussite. Tu sais, moi, quand j'ai créé le réseau, je me suis dit, parce que comme je t'expliquais en intro, moi, j'ai créé ma première boîte, j'avais 20 ans. Et quand j'ai créé le réseau, je me suis dit, qu'est-ce que j'aurais aimé ? Je me suis remis dans la peau du Léo de 20 ans. Je me suis dit, qu'est-ce que j'aurais aimé avoir comme accompagnement et comme aide, en fait, pour aller plus vite, en fait, pour éviter toutes les conneries que j'ai pu faire pendant... pendant 20 ans quoi.
- Speaker #0
Et puis comme rentabilité aussi parce que je sais que tu as tu as été très vigilant à créer un concept rentable.
- Speaker #1
Tout à fait donc nous notre spécificité ce qu'on n'a pas de royalties on a des droits d'entrée qui sont qui sont faibles avec un investissement faible et derrière on a des marges qui sont qui sont vu qu'il ya du service il ya du produit c'est un mix de services On tourne à des marges en moyenne à 50%. Tu connais le concept. Tu as déjà vu que ça peut être plus aussi.
- Speaker #0
Bien sûr.
- Speaker #1
Après, ça va dépendre du développement. Parce que tu as une partie matériel, une partie service. Ça va dépendre de ta vitesse de développement. Si tu te développes beaucoup, ta marge va être un peu inférieure. Parce que tu es dans une phase de développement. Mais après, en phase de maturité, tu peux même monter jusqu'à des 60% de marge. Le business model est très bon.
- Speaker #0
Oui, et c'est en fait ce qui est très rare dans le monde de la franchise. c'est que finalement Tu peux transformer quelqu'un qui a très peu d'apport financier, qui peut se lancer tout seul, même sans salarié au départ, qui va mettre un pied de manière la plus simple possible en entrepreneuriat, un simple véhicule, 40 000 euros d'investissement, donc le risque est quasi nul, à un entrepreneur qui peut faire 1 million, 1,5 million en fait. Et tout ça, vous l'avez calibré, vous l'avez structuré, c'est votre volonté. Donc vous amenez quelqu'un de ce stade-là au stade entrepreneur et vous l'accompagnez tout le long du chemin en fait.
- Speaker #1
Tout à fait. Et puis, en fait, on fait évoluer notre offre marché en permanence. Et là, on arrive avec des offres marché, ça n'existe pas. On va bientôt l'annoncer à notre réseau. On arrive en B2B avec une structuration financière du modèle, de l'offre client, etc. Par rapport à nos concurrents, on va être bien. On va vraiment avoir une plus-value là-dedans.
- Speaker #0
D'accord. Super. Si on devait faire un petit peu le... Le quotidien d'un franchisé, justement, moi, ce tunnel, ce parcours me plaît beaucoup parce qu'en fait, on voit qu'il démarre avec son véhicule, il finit avec une entreprise des collaborateurs. Au départ, dans sa première phase d'existence chez l'Ita Expresso, quel est son quotidien, finalement ? Demain, ça y est, je suis concessionnaire à l'Ita Expresso, j'ai mon véhicule, qu'est-ce que je dois faire ? C'est quoi mon quotidien ?
- Speaker #1
Nous, en fait, le modèle, il est conçu pour que le concessionnaire, il n'ait qu'à s'occuper de ses clients. Donc s'il faut s'occuper de ses clients, il faut en trouver. donc c'est pour ça que c'est important d'avoir un peu de réseau En tout cas c'est plus facile ou alors si t'as pas de réseau faut compenser par de la prospection par les réseaux d'affaires les after work mais comme on l'a tous fait au début faut construire je crois que c'est si steve jobs qui disait un entrepreneur dans son planning doit avoir des créneaux pour pour pour créer son réseau ça fait partie du job de l'entrepreneur en fait fait donc si tu as un réseau déjà existants que tu as travaillé dans le B2B, c'est tout de suite quand même plus simple, il ne faut pas te le cacher. Après, on a des gens qui ont super bien réussi sans avoir de réseau aussi. Mais ça va dépendre de ta capacité à créer du lien, à donner envie aux gens de bosser avec toi et d'inspirer confiance. En fait, la confiance fait vendre. Donc, en fait, qu'est-ce qu'il faut ? Il faut voir du monde. Il faut voir du monde, il faut rentrer dans l'action. C'est vraiment la première étape, c'est ça. Et c'est la plus dure. Tes dix premiers clients, ça va être les plus durs. Puis après, tu vas commencer à avoir de la recommandation. Puis moi, je le vois, j'ai des concessionnaires au bout de deux, trois ans. Ils me disent maintenant, en fait, je n'ai quasiment plus à prospecter. En fait, ça y est, on me connaît. Je suis reconnu sur ma zone. J'ai gagné en crédibilité. J'ai gagné la confiance des gens. Donc forcément, quand on a besoin, on parle de moi.
- Speaker #0
C'est ça qui est bien. C'est-à-dire qu'il y a aussi des fois des métiers où tu vas prospecter, mais tu dois aller sans cesse chercher des nouveaux clients. Et ce qui est dans ton modèle B2D ? ce qui n'est pas le cas, c'est à dire quand tu gagnes un client enfin pas le cas, pas que tu vas le gagner pour plusieurs années il va y avoir cette récurrence donc c'est pas de la prospection ingrate j'ai envie de dire,
- Speaker #1
tu vas pour un contrat long c'est quand même gratifiant après je sais pas si on veut parler de chiffres mais moi ce que je dis à mes concessionnaires en formation commerciale c'est en fait nous un client moyen sur sa durée de vie je crois qui ramène... 20 et quelques mille euros de marge. Donc on a des ratios quand tu prospectes tant de clients, tu as tant de rendez-vous etc. Quand tu tapes à une porte en fait, tu gagnes 200 euros. En fait c'est ça la réalité.
- Speaker #0
Oui parce que tu as tes statistiques de conversion. Voilà c'est ça.
- Speaker #1
Donc en fait si tu tapes à 10 portes par jour, même si tu as zéro rendez-vous, le lendemain tu en auras peut-être deux. Et quand tu lisses tout ça sur la moyenne des durées de contrat etc. En fait quand tu tapes à une porte, la réalité c'est que tu gagnes 200 euros. Mais ça faut le faire tous les jours. Et dans la durée, ce n'est pas parce que tu tapes une fois, mais voilà. Mais ça, c'est la réalité. Mais on en revient au fait que, par contre, il faut y aller, taper aux portes et il ne faut pas se démotiver. Il y a plus de gens qui te disent non que oui.
- Speaker #0
Oui, mais sinon, on serait tous milliardaires. Exactement, mais c'est un point important. Donc, une fois que le concessionnaire a le contrat avec une entreprise, une fois que la machine est installée. Après, c'est quoi ? C'est réapprovisionner la machine ? Oui,
- Speaker #1
tout à fait. Pour reprendre le quotidien, c'est déjà trouver ses premiers clients. Donc, voilà tous les réseaux d'affaires et tout ce qu'on a dit, la prospection, tout le développement commercial. Donc, ça, c'est une grosse partie. Après, quand il trouve un client, il va signer un contrat avec lui. installer la machine. Alors nous, on a toute une équipe technique au siège qui va préparamétrer les machines, qui va tout lui régler. Donc il n'a pas besoin d'être technicien.
- Speaker #0
Il la pose, il la branche.
- Speaker #1
Il la pose, il la branche. Alors après, il va s'occuper derrière du SAV, de la maintenance préventive. Mais encore une fois, on va être en support pour l'accompagner. C'est pareil, c'est mieux si tu t'intéresses à ce que tu fais aussi, quand même. Il ne faut pas se dire, bon, je ne vais plus m'en occuper. Et après il va réapprovisionner les machines, on peut aussi l'accompagner sur la partie logistique et expédier en dropshipping et en marque blanche les produits pour lui. D'accord ? S'il est en congé, s'il est en absence, etc. On peut lui faciliter tout ça.
- Speaker #0
C'est super, donc la tête de réseau hyper importante.
- Speaker #1
Voilà, donc ça, ça va être le quotidien. Après et à terme, en fait, la partie livraison, maintenance, etc. va augmenter. Merci. Et c'est là où il va falloir passer le step d'être entrepreneur.
- Speaker #0
On en vient.
- Speaker #1
Voilà, pour recruter peut-être un technico-commercial qui va s'occuper de la livraison, qui va s'occuper de perpétuer ce lien avec le client, parce que c'est quand même un métier de terrain, de service et de proximité. Et voilà, et comme ça, l'entrepreneur et le concessionnaire, donc, va pouvoir continuer à développer commercialement. Parce que forcément, des clients en perdent. Il y a des liquidations judiciaires, il y a des entreprises qui se vendent. Donc en fait, à un moment, tu as une érosion naturelle de ton parc client. Donc c'est pour ça qu'il faut toujours continuer le développement commercial.
- Speaker #0
Ok, d'accord. Et finalement, après évolution, recrutement d'un technico-commercial. Et si à l'inverse, on part sur la structure, on bâtit une structure qui fait 1 million, 1 million 500 milles. Là, c'est quoi la configuration ? C'est plusieurs technico-commerciales ?
- Speaker #1
Oui, ça va être une personne, donc ça va peut-être être des technico-commerciaux ou des commerciaux pur et dur, des livreurs et approvisionneurs, des techniciens. Mais à un million et demi, tu vas avoir une équipe de 3-4 personnes, une personne à l'administratif pour gérer toute la facturation, etc. Même si là, nous, on est en train de lancer tous des programmes à toute une... On a des diag-IA en cours, donc on est en train de travailler sur toute l'IA. Moi, je veux faciliter, je veux que mes concessionnaires soient focus sur le commerce.
- Speaker #0
Sur ce qui génère du chiffre d'affaires.
- Speaker #1
Voilà. Je veux leur enlever tout le reste.
- Speaker #0
Toute la contrainte à l'extérieur.
- Speaker #1
Voilà. Là, on est en train de trouver des solutions pour leur générer du lead. Mon objectif, c'est d'avoir un concessionnaire qui n'ait plus qu'à se lever le matin et être sympa avec ses clients.
- Speaker #0
C'est magnifique ça.
- Speaker #1
C'est magnifique, mais ça c'est vraiment, on travaille tout en ce sens, parce que c'est la clé, on pense, de la performance, et on veut vraiment les accompagner là-dedans. Et on est aussi capable, avec notre expérience, comme je te le disais, moi ça fait 20 ans que je suis entrepreneur, c'est ma 4e ou 5e boîte, donc on a créé tout un tas de process sur le recrutement, sur le management, sur la gestion d'entreprise, et ça c'est aussi notre plus-value.
- Speaker #0
Bien sûr.
- Speaker #1
Et on en parlait dans le modèle où il faut créer un modèle qui soit équitable. Nous, on fait gagner du temps, on fait gagner de l'argent, mais... La charge mentale. Oui, la charge mentale, on accompagne sur tout ça. Et on sait le faire.
- Speaker #0
Ok, donc nickel. Mais, et là on va revenir par rapport à tout ça, on voit bien le cursus d'évolution qui est quand même assez impressionnant au sein de ton réseau. Tu cherches des profils particuliers, il y a des profils qui ne sont pas compatibles avec ton enseigne. Oui, tout à fait. Qu'est-ce que tu cherches ? C'est quoi un peu le franchisé idéal Lita Espresso ?
- Speaker #1
Le franchisé idéal Lita Espresso, c'est la personne qui est impliquée dans son écosystème local. Que ce soit dans les assos, dans les clubs sportifs, dans les associations de parents d'élèves, qui en fait est une personne qui donne à son écosystème local. Parce que quand tu donnes, tu reçois. Et donc ça c'est important, pour moi c'est déjà un premier critère. Après, c'est quelqu'un qui est dynamique, ambitieux, qui n'a pas peur de bosser. Parce que toi comme moi, on le sait, tu as une belle réussite aussi et ça passe uniquement par du travail.
- Speaker #0
Ça c'est clair.
- Speaker #1
Par du travail, du travail, du travail. Donc ça, il faut des gens qui ont envie de bosser, qui ont envie de créer une belle success story, qui ont envie de gagner de l'argent aussi. Mais c'est un résultat. Il y a quand même pas mal de choses à faire avant. Et voilà, des gens qui savent créer du lien avec les gens.
- Speaker #0
Vraiment quelqu'un de sociable.
- Speaker #1
Oui, je crois que c'est la clé. Le recul qu'on a aussi après 5-6 ans de réseau, on s'aperçoit que les gens qui réussissent bien, c'est ça. C'est les gens avec qui tu prends du plaisir à échanger. Parce qu'en fait, le chef d'entreprise, il faut se dire, en fait c'est Cette personne va venir une fois par mois, une fois par semaine, une fois tous les trois mois. Elle va venir dans ma boîte, puis c'est elle, si j'ai un problème, que je vais appeler. Donc tu vois, il faut inspirer confiance. Oui,
- Speaker #0
il faut gagner la confiance, il faut être social, il faut aimer les relations humaines. C'est des profils, bien évidemment. Mais en tout cas, ces profils-là, dans ton réseau, vont s'épanouir pleinement.
- Speaker #1
Oui, et ils vont performer, voire surperformer.
- Speaker #0
D'accord. Parlons de surperformer. Est-ce que tu as une success story d'un franchisé en tête particulière ? Quelqu'un qui a vraiment bien cartonné, qui a poussé peut-être un petit peu ses limites ? Ou voilà, aujourd'hui...
- Speaker #1
Ouais, j'en ai plein. Et moi, après, c'est... Il n'y a pas que le chiffre d'affaires aussi. Moi, quand je reçois un message qui me dit « Je m'éclate dans mon quotidien, c'est génial, c'est dur, mais je m'épanouis, je suis content de me lever le matin » , pour moi, ça, c'est la véritable success story. Parce que derrière, le résultat vient. Mais après, si tu veux parler de chiffres, on a un Ludwig à Lille qui, aujourd'hui, doit générer quasiment 500 ou 600 000 euros de chiffre d'affaires dans sa quatrième année. qui a embauché deux collaborateurs dernièrement. Il a mis un peu de temps à débloquer ça, mais là, c'est en train de se débloquer. Il va passer un step et on va l'accompagner dans ces évolutions-là parce qu'il va rencontrer d'autres problèmes. Mais on peut avoir ça, on peut avoir une périne à Orléans qui était comptable. et qui s'est mis dans le commerce et qui a et qui dévoile ce que c'est de le développer bien aussi bon ça fait que maintenant qu'elle est dans le dans le réseau
- Speaker #0
Ouais on a plein de des gens qui trouvent aussi du ski ce qui s'épanouissent aussi par le sens de l'activité le fait de croiser aussi du monde d'échanger tout à fait d'apporter un service d'apporter une expérience et puis de contribuer aussi d'apporter du plus aux autres aux autres entreprises finalement ouais tout à fait être et c'est pas forcément des profils commerciaux
- Speaker #1
purs et durs qui réussissent. C'est des gens qui ont envie de faire le travail correctement et d'aider les gens, comme tu disais, sociables et générateurs de liens, j'ai envie de dire, dans leur écosystème local. Donc, il faut être impliqué. Je crois que c'est ceux qui réussissent le plus.
- Speaker #0
Ça marche. Aujourd'hui, combien de franchisés, concessionnaires Lita Express en France ?
- Speaker #1
52. je crois, et 52, 53, et là, on en a 5 qui arrivent d'ici un mois.
- Speaker #0
Mais il reste de la place, du coup.
- Speaker #1
Il reste de la place, on a à peu près une centaine de zones à pourvoir. Pas à pourvoir, il doit rester 60 zones à pourvoir.
- Speaker #0
Ok, bien. Et tu me disais tout à l'heure un peu en off que là aujourd'hui, c'est vrai qu'intégrer le réseau Lita Espresso, c'est presque un peu le meilleur moment en ce moment.
- Speaker #1
Oui, j'ai envie de dire parce qu'en fait, vu qu'on a évolué, en fait aujourd'hui on a tout structuré. Oui. Clairement très structuré, que ce soit sur l'accompagnement, sur la formation. Alors attention, on n'est pas parfait, c'est toujours perfectible. Mais le marché est là, le marché est en train de se retourner. Et nous, on est pile poil dans le positionnement.
- Speaker #0
Dans le time to market.
- Speaker #1
Et pour moi, il faut y aller à fond. C'est pour ça que nous, on met les bouchées doubles. On accélère parce que pour moi, les parts de marché se prennent maintenant.
- Speaker #0
D'accord.
- Speaker #1
Et puis aujourd'hui, on connaît précisément notre offre. On l'a calibrée. Notre méthode LITA, elle fonctionne quand elle est appliquée. Voilà, on a tous les indicateurs, on a l'équipe, on a notre équipe d'animation réseau, on a notre équipe technique, tout est structuré.
- Speaker #0
Pour que ça déroule.
- Speaker #1
Oui, tout à fait. Puis l'offre, là on a un montage, on va lancer des offres début 2026 qui vont permettre à nos concessionnaires avec... même peu de moyens d'exploser en fait parce qu'on l'arrose on leur amène aussi la structuration financière sur leur plus tu veux justement c'est qu'est ce que tu appelles tous les moyens mais parce qu'en fait aujourd'hui dans le marché du café tu as aussi une mobilisation matérielle quand tu mets la machine en location donc on passe pas aussi que soit par des liseurs ferna différent quand tu as aussi de la mise à disposition mais là on leur a trouvé un moyen avec très peu de trésorerie voire pas du tout de financer ces matériels et donc de prendre des parts de marché en mettant à disposition des matériels chez les clients.
- Speaker #0
D'accord.
- Speaker #1
C'est-à-dire que demain, moi j'arrive, je viens dans ton entreprise et je te dis, je vous mets la machine à café, vous vous occupez de rien, monsieur.
- Speaker #0
D'accord, ah ouais, ok.
- Speaker #1
Et ça ne va rien vous coûter.
- Speaker #0
Ah oui, en effet. Donc forcément, ça, en termes d'argument commercial, c'est difficile de faire mieux.
- Speaker #1
Voilà.
- Speaker #0
Ok, ah ouais, donc énorme.
- Speaker #1
Donc vous aurez un café de qualité, vous aurez un service par un entrepreneur local. nos concurrents ça va être des salariés, je n'ai rien contre les salariés, mais par défaut un salarié, et c'est bien normal, est moins impliqué qu'un propre chef d'entreprise. Donc là tu as un entrepreneur local qui reste avec une entreprise à taille humaine, tu vois quand on parle d'une société qui va faire 1,5 million, ça va être 3-4 collaborateurs. Donc 3-4 collaborateurs ça se gère facilement, tu gardes la proximité que ce soit avec tes équipes ou tes clients. donc tu peux amener un service de qualité Il y a 1 million,
- Speaker #0
1 million et demi avec 3-4 collaborateurs, ça fait quand même un ratio de chiffre d'affaires par collaborateur excellent.
- Speaker #1
Oui, tout à fait, à peu près 250-300 millions. Quand on en parlait tout à l'heure, quand on parlait du quotidien et du développement d'un franchisé, à partir de 250-300 millions d'euros, il va falloir qu'il recrute.
- Speaker #0
Il recrute, mais il va pouvoir dupliquer sur un salarié le même ratio de chiffre d'affaires que ce qu'il faisait tout seul. Oui, tout à fait. C'est hyper intéressant, effectivement.
- Speaker #1
Après, pour moi, le chef d'entreprise reste le premier commercial. Merci. Ça, c'est ma conviction.
- Speaker #0
On ne peut pas déléguer vraiment cette partie-là.
- Speaker #1
Non, il ne faut pas espérer. Moi, je pense qu'il faut déléguer l'opérationnel, parce qu'on a un business model qui est scalable, comme disaient les start-upers, parce qu'on a de la récurrence. Moi, ce que je dis, en fait, on est le sas du café. Donc, on fonctionne par abonnement, on a cette récurrence, cette visibilité, qui te permet aussi de te développer sereinement en tant que chef d'entreprise. Parce que tu sais que quand tu commences le 1er janvier, tu sais à peu près le chiffre d'affaires déjà que tu as en portefeuille.
- Speaker #0
ça c'est incroyable
- Speaker #1
Et après, à toi, à charge d'aller développer, d'aller chercher plus. C'est pour ça aussi que le modèle peut se développer rapidement.
- Speaker #0
Oui, complètement. Ce que je comprends, c'est que l'essence même de tout business, c'est la vente. Et dans ta vision, celui qui fait la vente, c'est le franchisé.
- Speaker #1
Oui, tout à fait. En fait, c'est l'humain. Comme je te disais, nous, on a repositionné la marque avec un axe qualitatif. un accès de développement durable et proximité. J'ai vu des boîtes dans le digital, j'aurais pu créer un site e-commerce. Donc si on fait tout, si on enlève... Et moi, ma croyance, c'est que le commerce de demain, il se fera... On est à l'ère de l'IA, on est à l'ère de tout ça, du full digital. Ceux qui vont se différencier, les médias qui vont perdurer, c'est ceux qui amènent du service.
- Speaker #0
Ce qui apporte le plus de... Et ça, on est complètement alignés, c'est-à-dire que l'IA arrive un peu dans tout. Mais ceux qui vont avoir la dimension humaine et qui vont comprendre ça et le relationnel seront les grands gagnants de demain, parce que l'IA va venir gommer. les trucs un peu pénibles, on va dire, l'administratif, etc. Mais par contre, ce qui aura le plus de valeur demain, ce sera l'humain. Et c'est sûr que si on consolide et qu'on a cette vision-là, en fait, on ne peut qu'exploser parce qu'on garde ce qui a le plus de valeur. On sous-traite l'administratif, même un peu de marketing, etc. Mais ça, je suis parfaitement aligné. C'est pour ça que l'IA, à mon sens, n'est en rien un danger dans le monde de la franchise et dans le monde du business physique, du relationnel, de l'humain. Au contraire, c'est un accélérateur. Donc, je pense que consolider effectivement ton réseau sur cette dynamique-là, ça ne pourra que faire contribuer d'exploser demain,
- Speaker #1
en fait.
- Speaker #0
Donc, top. Et, est-ce que tu as apporté des... Est-ce que tu as des nouveautés un petit peu en tête qui vont sortir derrière les fagots de chez Delta Expresso pour les franchiser ? C'est quoi les surprises un peu qui arrivent ?
- Speaker #1
Oui, on a pas mal de nouveautés. C'est aussi ce qui fait... Enfin, j'avais un... Un concessionnaire, Ludovic Adinar, que j'avais au téléphone hier, qui se reconnaît tragiquement, et qui me disait « La chance qu'on a chez Lita, c'est que tu as une idée à la minute. » Et il me dit « On a une véritable chance de t'avoir, avec toute humilité, de t'avoir à la tête du réseau, parce que tu as une idée par minute. » Et c'est aussi grâce au concessionnaire. Parce qu'en fait, ce que j'adore dans la franchise et dans les réseaux de distribution plus globalement, c'est qu'en fait, aujourd'hui, on a 55 personnes qui nous font des retours terrain.
- Speaker #0
Ça, c'est énorme.
- Speaker #1
Voilà. Et tous les jours.
- Speaker #0
On nous remonte souvent le négatif. Mais le négatif, ça veut dire qu'il y a une douleur chez le client. Et ça veut dire qu'il y a une solution. Moi, ce que je dis à mes concessionnaires en permanence, c'est trouver la douleur chez votre client, trouver l'insatisfaction. Et nous, on vend des solutions café. D'accord ? Donc, les solutions café, le monde évolue, les demandes des clients évoluent. Donc, bien entendu, on est en train de sortir plein de nouveautés. Je t'en ai déjà partagé une sur le modèle, donc ça c'est la minute 1. Et après la grosse nouveauté sur 2026, c'est aussi qu'on va lancer un réseau en B2C. Aujourd'hui on s'adresse uniquement aux entreprises. Donc là on ouvre des concept stores. qui sont complètement atypiques et novateurs dans le monde du café. Donc ça n'existe pas. Ce modèle-là, on le lance en 2026. On va lancer le premier magasin pilote au mois de mars-avril 2026 avec des produits complètement différents. Toujours avec nos axes qualitatifs, développement durable, proximité. Mais ça va permettre aussi de répondre... Nous, on a des super personnes dans le réseau qui, des fois, peuvent sous-performer aussi, parce qu'en fait, ils ne sont pas taillés pour le B2B. Oui. Et c'est des gens qui, dans une boutique, pourraient, j'en suis convaincu, surperformer.
- Speaker #1
D'accord.
- Speaker #0
Donc, tu vois, c'est aussi ça, ce retour qu'on a en permanence d'expérience, c'est comment, en fait, on fait pour que le maximum de personnes puissent réussir chez l'ITA.
- Speaker #1
D'accord.
- Speaker #0
Parce qu'en fait, c'est aussi ça la base de notre modèle. Nous, on n'a pas de royalties, on n'a pas tout ça. Donc nous, on se rémunère sur les produits que l'on vend à nos concessionnaires avec une petite marge. Donc nous, il faut qu'on fasse beaucoup de volume. Mais si notre concessionnaire fonctionne, on fonctionne. Donc en fait, quelque part, c'est un cercle vertueux qui oblige. Et on en parlait sur l'équité, etc. Donc eux, ils ont un modèle qui fonctionne avec de la marge, etc. Et nous, on fonctionne s'il fonctionne. Donc en fait,
- Speaker #1
c'est vraiment dans le gagnant-gagnant.
- Speaker #0
Je crois que c'est la clé de toute relation long terme. C'est vrai. Je veux dire, à un moment, s'il y en a un qui gagne et un qui perd, celui qui perd, à un moment, bon.
- Speaker #1
Il arrête.
- Speaker #0
Je crois.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Et l'objectif, encore une fois, on est sur un business model de récurrence, etc. On est sur un business model long terme. Mais de toute façon, aujourd'hui, on est dans un monde où tout va vite. On a l'impression qu'on va devenir millionnaire du jour au lendemain si on regarde les réseaux sociaux. Mais en fait, de toute façon, le business, par définition, c'est du long terme.
- Speaker #1
Exactement, je suis tout à fait d'accord avec toi. Sur le concept store, tu m'intrigues parce que tu dis que ça n'existe pas. Tu peux m'en dire plus ou pas ? Ce sera quoi ce type de magasin ?
- Speaker #0
J'imagine que ça va être un modèle hybride entre le magasin, le coffee shop. Ça va être le meilleur des deux mondes.
- Speaker #1
D'accord, ok. Ah, donc ce sera aussi un lieu de consommation.
- Speaker #0
Tout à fait.
- Speaker #1
Mais tu nous réserves la surprise pour 2026.
- Speaker #0
Voilà. Et puis, c'est un concept qui évoluera de toute façon. Et le premier magasin sera certainement, le deuxième magasin sera certainement différent du premier. Et on va le faire évoluer en permanence. Aujourd'hui, on est dans un monde qui bouge vite. Tu avais les nouvelles générations qui poussent et qui arrivent et qui ont des attentes qui sont complètement différentes. Et c'est pareil dans les entreprises. On n'en a pas parlé, mais tu as les nouvelles générations qui arrivent, qui consomment peut-être... Le café différemment aussi, avec des boissons. On a des boissons aussi demain, je pense, qui seront plus fonctionnelles. Je pense que les générations Z, par exemple, ils sont perfusés à l'énergie drink. C'est comment on leur amène quelque chose de plus sain aussi dans la boîte. Parce qu'on a toute une gamme de snacking. Il n'y a pas que du café,
- Speaker #1
il y a du snacking aussi. Non, on fait tout,
- Speaker #0
on fait les fontaines à eau. En fait, nous, on veut arriver, la vision de l'ITA, c'est des créateurs de lieux de vie, de convivialité dans les entreprises. C'est-à-dire, moi, Geoffrey, je viens dans ta boîte, tu me dis, j'ai un espace de 50 mètres carrés pour le bien-être et l'espace de pause et de convivialité de mes collaborateurs. Nous, on va te l'équiper avec le mobilier. On va te mettre la machine à café, donc avec toutes les boissons qui vont avec. Ça passe par le cappuccino, noisette, vanille, le thé. On a toute une gamme de thé, on a toute une marque de thé. La fontaine à eau avec de l'eau fraîche, de l'eau pétillante, de l'eau chaude également. La gamme de snacking, donc distributeur de snacking. Demain, on est en train de créer des partenariats et... L'objectif, c'est de proposer quasiment de la cantine dans l'intérieur de l'entreprise. En fait, on veut être les créateurs de l'espace où les gens se retrouvent dans l'entreprise. Créer du lien, de la communication, ce qui fait que ça va leur donner du plaisir à venir au travail et qu'ils vont être performants au travail. Donc, on est... Tu vois, c'est ça aussi qu'il faut...
- Speaker #1
C'est un retour sur investissement quelque part. Oui,
- Speaker #0
on vous accompagne dans la... dans... de créer cette... L'huile qui fait que ça fonctionne, que les gens se prennent du plaisir à échanger, à venir au travail et donc ils seront performants. Ils viennent un recul en travail. Et il y a quand même aussi une problématique, je pense, dans les entreprises de ramener les gens après le télétravail, etc. Exactement. Donc quand on parle de time...
- Speaker #1
De les ramener aussi un peu par la séduction, pas par l'obligation, en ayant des espaces de convivialité, d'échange. Des gens peut-être qui finalement, le télétravail c'est sympa, mais d'être un peu seul aussi, de reparler avec ses collègues, de rediscuter, d'avoir des lieux.
- Speaker #0
Et on le voit, je veux dire, aujourd'hui, nous on recrute pas mal de monde, donc on le voit quand il dit « Ah, ici c'est sympa, ça joue » .
- Speaker #1
Bien sûr.
- Speaker #0
Même quand tu fais du recrutement, effectivement.
- Speaker #1
Quelqu'un qui vient faire son entretien d'embauche, qui voit la salle de convivialité avec tout ce qu'il faut, il se projette en fait. Il se dit « Alors, on ne vient pas dans un entreprise que pour boire du café, mais en tout cas c'est un plus. » Et c'est une considération pour ses salariés. On sent que l'entreprise met les moyens, considère.
- Speaker #0
Et on en revient à la relation de gagnant-gagnant. S'il n'y a que l'entreprise qui se gave et qui exploite les gens, c'est un modèle qui est désuet. Exactement,
- Speaker #1
c'est la même logique. Et donc là, si on a des gens qui sont encore à ce stade d'écoute, ou qui regardent encore l'émission, c'est qu'ils sont vivement intéressés, sinon ils ne seront déjà plus là. Est-ce que tu as des zones aujourd'hui en France, libres, mais un petit peu... que tu mets un peu en priorité en disant là, si on ouvrait là, c'est carton plein. Est-ce que tu as 3-4 zones comme ça qui te viennent en tête ?
- Speaker #0
La région parisienne, où on est très peu présent, étonnamment.
- Speaker #1
D'accord. Donc avec une densité d'entreprises au même carré folle.
- Speaker #0
Tout ce qui est Dijon, Auxerre, il y a un peu la diagonale du vide là.
- Speaker #1
D'accord,
- Speaker #0
donc là il y a une belle zone à prendre. Oui, la Bretagne aussi, il y a un beau terreau d'entrepreneurs et de gens qui bossent. C'est essentiellement les zones là où on a un peu de vide. Mais après, il y a de la place partout en fait. Il y a de la place vraiment partout. Puis un réseau, ça bouge aussi par définition. On a des gens qui déménagent, on a des gens où les... conjoints sont mutés, qui suivent leurs conjoints, donc ils arrêtent, on a des zones à reprendre,
- Speaker #1
des concessions à reprendre,
- Speaker #0
des gens qui sont arrivés au bout qui font 200-300 000 euros, qui se disent en fait, moi, là je suis arrivé à mes limites, et en fait ça me stresse trop, j'ai envie de passer à autre chose, j'ai fait mon truc, donc je revends ma boîte, et ça, ça peut être une superbe opportunité pour quelqu'un qui a un profil entrepreneur et qui va gagner du temps, donc il y a des choses comme ça. Il y a des gens qui veulent bouger, il y a des gens qui vont arrêter aussi, il y a aussi des concessionnaires qui vont se développer sur plusieurs zones. Des opportunités, oui. Dans un réseau, ça vit. Donc, en fait, j'ai envie de dire, il faut que les gens nous contactent. Et c'est avant tout, moi, ce que je dis, c'est avant tout une histoire humaine. Donc, en fait, quand on trouve les bons profils,
- Speaker #1
il n'y a plus qu'un match.
- Speaker #0
Après, j'ai envie de dire, les zones, les trucs, les machins, c'est qu'une histoire de papier. Pour moi, c'est la fin du truc. Et en fait, c'est un point de détail.
- Speaker #1
Non, mais complètement. Après aussi, je sais que j'ai pas mal de gens qui écoutent en francophonie, c'est-à-dire Belgique, Suisse, Luxembourg, aussi mon émission. Tu es ouvert aussi à développer ces zones, à rencontrer des gens qui pourraient être aussi dans ces pays-là.
- Speaker #0
Oui, tout à fait. Donc nous, notre ambition, c'est en 2028, on va avoir nos 100 concessionnaires. Si on a 100 concessionnaires en France qui fonctionnent, etc., on est à peu près à une heure, une heure et demie de tous les clients en France. Donc 2030, on vise 50 concept stores. Donc voilà, une centaine de concessionnaires en B2B, une cinquantaine en B2C. Et après, on se dit que 2027, 2028, on réfléchit à développer au niveau européen. On en parlait tout à l'heure en off, j'ai déposé toutes les marques à l'international la semaine dernière.
- Speaker #1
Donc tu commences à te préparer. Oui, tout à fait.
- Speaker #0
Aujourd'hui, comme je te disais, on est structuré sur la France, on a encore du travail. On finalise la structuration, on se laisse deux ans encore pour après attaquer l'international. Mais après ça peut aussi aller plus vite. Là on a eu une opportunité à Outre-mer, mais c'est une rencontre en fait. C'était pas prévu mais on a le bon profil, la bonne personne avec qui ça match, on dit vas-y on tente un truc.
- Speaker #1
Ou quelqu'un qui est en métropole qui se dit si je développais en Outre-mer, je pense qu'il y a pire que d'ouvrir son habitat sur une île à droite, t'imagines ?
- Speaker #0
Et Luxembourg, on l'a déjà étudié parce qu'on avait trouvé la personne avec qui ça matchait. Bon, ça ne s'est pas fait pour diverses raisons. Mais en fait, j'ai envie de dire...
- Speaker #1
Tu avais des touches en tout cas.
- Speaker #0
Oui, même en Belgique. Et puis, on n'était pas prêts là par contre quand c'est arrivé. Mais voilà, là aujourd'hui, je pense que c'est sérieusement dans notre réflexion.
- Speaker #1
D'accord.
- Speaker #0
Donc, on n'y est pas encore. Mais encore une fois, la rencontre avec le bon profil peut faire accélérer les choses.
- Speaker #1
Exactement. Est-ce que pendant cette interview, il y a un sujet qu'on n'a pas évoqué ? sur ton concept, une anecdote, une idée, des nouveautés, des produits qu'on n'aurait pas évoqués et que t'aimerais... justement évoqué en point particulier ou tu as l'impression qu'on a tout balayé ?
- Speaker #0
Non on n'a pas trop parlé du côté sur la partie éco-responsabilité, éco-innovation,
- Speaker #1
d'accord,
- Speaker #0
éco-conception, c'est le seul point qu'on n'a pas trop évoqué et qui, ça aussi c'est important dans le profil, c'est quelqu'un qui a une sensibilité pour la qualité des produits. et quelqu'un qui a bon pour le service on en a parlé mais aussi ce qui fait que notre notre axe de différence de différenciation c'est aussi cette partie écoresponsabilité parce qu'en fait moi quand j'ai repris la marque D'entrée, j'ai lancé un programme de R&D où on a fait une étude de cycle de vie d'une tasse de café. C'est-à-dire qu'on a regardé, quand tu bois une tasse de café, quels sont les impacts. Les impacts sont sur la filière, sur la culture du café. Ils sont sur le transport, sur la torréfaction, sur la machine et sur la fin de vie des déchets. Et nous, on a des programmes de R&D en permanence. On travaille avec une agence d'éco-conception. On a l'ADEME en partenaire aussi qui nous accompagne. BPI, on est coque vert. on est reconnu pour avoir de la vente avance dans cette démarche. A chaque étape, on va travailler avec de l'innovation, donc de l'éco-innovation pour être plus performant écologiquement et économiquement. Je te donne un exemple, on vient de lancer la première éco-torréfaction de France. Donc nous, petit nouveau dans le monde du café, on a créé un torréfacteur. Torréfacteur c'est le four, c'est la machine qui cuit le café. Et on a développé un torréfacteur qui fonctionne au pelet de bois. Les torréfacteurs de nos confrères concurrents, ça fonctionne au gaz On est dans un contexte géopolitique un peu... Le gaz c'est compliqué. Ça t'a des coûts, déjà en termes écologiques et économiques, c'est pas bon.
- Speaker #1
Exactement.
- Speaker #0
Nous avec notre torréfacteur au pelet de bois, on réduit de 70% nos émissions de CO2. Et on réduit d'à peu près en termes économiques de 20% la dépense économique sur la partie énergie. Donc on est écologique et économique. Et en fait à chaque étape, là on est en train de créer notre filière de café vert. Donc on travaille en direct avec les agriculteurs pour avoir un café de qualité, créer des partenariats sur le long terme. On travaille avec la Colombie, on discute aussi pour sponsoriser l'équipe de foot du village. On en revient à donner pour ne pas que prendre. On crée un partenariat sur le long terme. On vient de ramener nos premiers cafés en voilier cargo. Et ça, on va le développer. Nous, on a tracé toutes les routes maritimes, etc. Et à horizon 2030, on va ramener 90% de nos cafés via ce système.
- Speaker #1
Par des voiliers cargo, c'est fascinant.
- Speaker #0
Donc, tu vois, filière des cafés, transport, la torréfaction. Donc déjà, là, tu vois, on a pas mal travaillé là-dessus. Là, la grosse nouveauté, mais ça, j'ai pas encore toute la faisabilité. Mais en fait, on va devenir fabricant de machines à café. C'est ce qu'on aimerait à terme.
- Speaker #1
Fabriquer vos propres machines.
- Speaker #0
Oui, fabriquer nos propres machines pour faire une machine éco-conçue, innovante, connectée, qui facilite le quotidien de nos concessionnaires, qui amène de la rentabilité aussi. Donc voilà, on réfléchit toujours du côté écologique mais économique. Et là, tu vois, on va lancer en début 2026, on va aussi lancer une offre où on va récupérer les déchets à l'intérieur de l'entreprise avec un partenaire. notamment le mar de café qu'on va transformer en pelet de bois pour alimenter notre torréfacteur tu vois il a bouclé bouclé donc on fait de l'économie circulaire et ça c'est un axe qui est super important notamment sur les grands groupes alors moi je le porte dans mon ADN et c'est pas que du marketing oui oui voilà Mais aujourd'hui, on va le marketer parce qu'on fait beaucoup de choses, mais on ne le dit pas trop. Donc moi, j'aime bien faire et puis après dire.
- Speaker #1
Mais bien sûr, mais on sent que c'est dans ton ADN parce que d'ailleurs, tu vois, on en parle en fin d'émission, on en a parlé en offre, mais on n'en a même pas forcément parlé. On sent aussi que ton idée de créer un réseau, mais aussi avec des valeurs fortes, sont importantes. Et on sait aussi parmi les candidats qu'il y a beaucoup de gens qui sont sensibles aussi à ce type de démarche. Et au-delà d'être un argumentaire marketing aussi pour les entreprises, c'est quand même aussi quelque chose qui n'est pas important pour notre planète. Donc c'est effectivement très important. Donc top, en tout cas, je ne savais pas tout ça non plus. C'est génial.
- Speaker #0
On n'est pas là pour sauver la planète. Si on ne veut pas avoir d'impact, on arrête tout. Non, mais bien sûr. L'idée, c'est de pouvoir se regarder dans la glace. Quand j'ai créé la marque, par rapport aux engagements que je propose à mes concessionnaires, Il faut que ça soit équitable, il faut que ça soit le plus vertueux possible, qu'on fasse du mieux qu'on peut. On n'est pas parfait, mais il faut pouvoir se regarder dans la glace et proposer quelque chose à nos futurs entrepreneurs de cohérent. avec lequel ils peuvent vivre et avoir une marque qui a du sens et qui défend de vraies valeurs.
- Speaker #1
Exactement. Et tu me parlais aussi d'une thématique précise. Je disais que tu avais fait un podcast avec France Travail récemment aussi sur une thématique particulière. Il vaudrait bien qu'on en parle aussi.
- Speaker #0
Parce qu'en fait, toujours pareil dans notre côté engagement. Tu vois, nos valeurs, chez Lita, on en a quatre. C'est le respect, c'est la première des valeurs. et je répondrai à ta question après, mais je pense que c'est important d'en parler aussi. Oui, oui. Ça pose le cadre de tout, en fait. Donc, le respect, made with respect, c'est marqué partout, mais c'est incarné. Ce que j'aime bien avec la valeur respect, c'est que ça va du respect de l'agriculteur en Colombie au respect des engagements que l'on prend avec nos clients, nos collaborateurs. nos concessionnaires. C'est le respect de la parole que l'on donne. On peut y mettre beaucoup de choses. Donc ça, c'est vraiment la valeur phare de Shellita. La deuxième c'est l'engagement. Quand on parle d'engagement envers la planète, mais c'est aussi engagement, tu vois, socialement, qu'est-ce qu'on fait ? Et c'est là où France Travail est venue nous interviewer sur notre démarche de recrutement. Tu vois, on intègre des jeunes en difficulté, on intègre des travailleurs handicapés aussi. Donc voilà, on donne la chance à des gens qui, des fois, tu vois, on se met un peu... Pas un boulet au pied, tu vois, c'est pas le bon mot, mais c'est pas la facilité.
- Speaker #1
Oui, voilà, oui, exactement.
- Speaker #0
Mais à un moment, on a un rôle social. Moi, je suis convaincu que l'entreprise doit aussi avoir un rôle social, en fait, dans son écosystème. On n'est pas que là pour prendre. À un moment, il faut donner aussi.
- Speaker #1
C'est ton fil conducteur de l'émission, on l'entend. Effectivement, on sait que le monde de l'entrepreneuriat n'est pas simple. On peut prendre aussi des fois des raccourcis. Et vous, vous prenez presque le contre-pied de ça. On dit comment on peut être utile. aussi d'une manière différente et si France Travail effectivement vous a interviewé, c'est que vous étiez en avance aussi sur cette thématique. Sur le travail des personnes handicapées, des jeunes en difficulté et c'est une démarche qui est poussée et volontaire de votre part. Oui, tout à fait.
- Speaker #0
Et c'est parce qu'on y croit en fait. On y croit donc voilà pour nos valeurs respect, engagement, donc je t'en ai parlé, plaisir. Tu vois, c'est ça aussi, c'est pas recruter du monde à tout prix. C'est pour ça que je te parle souvent de match et de dire, en fait, il faut que ça match avec la personne qu'on rencontre. On va passer nos 5, 10, 15 prochaines années, 20 prochaines années, j'espère, à bosser ensemble. Et on sait que la vie peut s'arrêter du jour au lendemain. Donc moi, j'ai envie de prendre du plaisir. Je suis un passionné d'entrepreneuriat, j'adore ce que je fais. J'y passe 12 heures par jour, j'y pense la nuit, le week-end toujours. Tu vois, tu connais le truc. Donc je n'ai pas envie de me prendre la tête avec des gens avec qui ça ne matche pas. Donc le plaisir c'est important. Et la dernière valeur, c'est l'ambition. Parce que nous, on veut devenir des leaders en France. Et donc si vous n'êtes pas ambitieux, il ne faut pas venir.
- Speaker #1
Merci beaucoup Léo. Est-ce que, dernier mot, pour les gens qui nous écoutent et qui nous regardent encore, et s'ils en sont à ce stade, c'est qu'ils sont très intéressés, je peux te le dire, qu'est-ce que tu aurais envie de leur dire, pour un petit peu en mot de la fin ?
- Speaker #0
J'ai envie de leur dire, moi, si vous vous posez la question d'entreprendre... En fait, en France, on a une chance, on dit, c'est souvent critiqué en disant que c'est un pays qui n'est pas fait pour les entrepreneurs, je ne suis pas du tout d'accord avec ça.
- Speaker #1
Ah ça, ça m'intéresse.
- Speaker #0
Parce qu'en fait, aujourd'hui, t'es salarié, t'as envie de créer une boîte, tu fais une rupture conventionnelle, t'es accompagné par France Travail justement pendant 18 mois, t'as un apport qui est... chez nous en tout cas, minimes, même si ça représente une somme.
- Speaker #1
Il y a une prédonneur qui existe.
- Speaker #0
Il y a plein de dispositifs qui existent. Donc j'ai envie de dire, le seul risque c'est de réussir en fait. Et ça, c'est grâce à la France. Il faut quand même le souligner.
- Speaker #1
Ok. Super. Merci beaucoup, Léo, en tout cas d'avoir participé à cette émission. C'était un réel plaisir de te recevoir. Et puis, en tout cas, je trouve que tu as parfaitement transposé tes valeurs, ton concept. Et ça, même pour moi qui te connaissais déjà un petit peu, c'est encore beaucoup plus clair. Donc, merci beaucoup.
- Speaker #0
Merci à toi.
- Speaker #1
Merci à vous d'avoir regardé ou écouté cette émission. Si le concept Lita Expresso vous intéresse, si vous êtes sérieux et que vous avez bien compris aussi recherché Léo comme type de partenaire. Vous avez toutes les informations nécessaires en description de cette vidéo YouTube ou de ce podcast, les liens pour candidater, pour prendre rendez-vous. N'oubliez pas de vous abonner pour être alerté des nouvelles émissions. Merci encore et à très bientôt.