- Speaker #0
Bienvenue dans ce nouvel épisode de mon podcast Franchise le Cap, l'émission qui vous permet de découvrir les meilleurs réseaux de franchise, des parcours inspirants, et que vous soyez salarié, cadre, fonctionnaire ou déjà entrepreneur, l'idée c'est de vous favoriser de créer le déclic pour que vous soyez tout simplement franchisé. Avant de présenter mon nouvel invité, n'oubliez pas de vous abonner à la chaîne pour être prévu des nouveaux épisodes, et sachez que si le réseau de franchise que je vais vous présenter vous intéresse, vous avez tous les liens en description. Vous pouvez également retrouver cet épisode sur Apple, Spotify et toutes les chaînes de podcast audio. Et donc aujourd'hui, j'ai la chance de vous présenter et de recevoir Jordan Thomas, qui a une franchise que j'adore et que j'apprécie beaucoup dans la thématique de la pizza. Salut Jordan, comment ça va ?
- Speaker #1
Salut Geoffrey, ça va bien, il fait beau, on est bon.
- Speaker #0
Eh bien écoute, top. Est-ce que tu peux te présenter et nous présenter ton concept ?
- Speaker #1
Mon concept s'appelle Jordan Thomas Pizza. On fait de la pizza au feu de bois, pizza artisanale. La grosse différence de notre concept vient du sourcing et de tous les titres que j'ai pu obtenir. Je t'en dirai peut-être un peu plus dans l'interview.
- Speaker #0
Justement, c'est le but. Ce n'est pas commun, un réseau de franchise qui porte le nom de son fondateur. Explique-nous pourquoi et les titres qui en découlent.
- Speaker #1
Déjà, je suis maître artisan. Dans le monde de la franchise, c'est peu commun, voire peut-être même je suis le seul. J'ai été champion de France et vice-champion du monde de pizza. Notre pizzeria d'origine, la première qu'on avait ouverte avec Juvie, mon épouse, a été l'élu meilleur pizza de France par TripAdvisor. Tous ces titres ont fait que quand on a monté le réseau de franchise,
- Speaker #0
le fait que la marque porte mon nom... C'était un peu une évidence. Ce n'était pas forcément mon choix, mais en tout cas,
- Speaker #1
c'était l'avis de tous mes conseils.
- Speaker #0
Le choix des équipes. Après, c'est une responsabilité aussi d'avoir une marque à son nom. Effectivement, pour tes franchisés, c'est top parce que ça permet de bénéficier aussi de l'aura des titres que tu as obtenus et de ton titre de maître artisan également. C'est ça. Ok. Donc, Jordan Thomas, comment tu es passé de ta pizzeria, toi, au départ, à créer un réseau de franchise ?
- Speaker #1
On peut même déjà démarrer avant, parce que je suis tombé dans la pizza déjà un petit peu par hasard. Je suis cuisinier de métier et en fait, j'ai toujours souhaité me mettre à mon compte. Et au départ, je suis rentré dans le monde de la pizza un petit peu par hasard, presque par dépit. En fait, faute d'apport, faute de budget. J'étais jeune, j'avais 25 ans, je n'avais pas beaucoup d'apport. Et en fait, on a fait de la pizza. Presque comme on aurait pu faire du tacos, mais le tacos n'était encore pas à ce moment-là. L'idée, c'était de développer une affaire sur 2-3 ans, de montrer à notre banquier qu'on savait gérer une affaire, et ensuite d'ouvrir un restaurant. Et en fin de compte, on a beaucoup aimé le monde de la pizza, on a vu qu'il y avait plein de choses à apporter. J'ai commencé à faire les championnats assez rapidement, au bout de moins de 2 ans de l'installation, j'ai commencé à faire les championnats. Donc tout ça nous a donné vite une très belle notoriété sur la ville de Lyon. là où on est originaire et après j'ai commencé à vouloir me lancer dans la franchise en 2014 donc on a ouvert en 2007 la première pizza en 2014 j'ai commencé à y réfléchir ça a pris un peu de temps parce que lancer un réseau de franchise c'est pas si simple qu'on peut le croire Et on a ouvert notre premier franchisé en 2019. Donc on a mis deux, trois ans de réflexion, vraiment sonder un peu, savoir si on allait le faire ou pas. Deux ans complets de gros, gros travail pour monter tout ce qui est manuel opératoire. Parce que quand tu as un restaurant, que tu es au quotidien dedans, le manuel opératoire est dans ta tête. Mais il faut pouvoir l'écrire, tout retranscrire, le savoir-faire. Et rien oublier surtout, parce que si tu veux vraiment dupliquer ta réussite et permettre à des franchisés de dupliquer ça, il faut vraiment tout leur expliquer dans le moindre détail.
- Speaker #0
Non mais je comprends.
- Speaker #1
Et donc voilà, le premier franchisé ouvert en 2019.
- Speaker #0
D'accord. Et si je reviens un petit peu sur l'historique, quand est-ce que tu as eu tes titres de champion de France de pizza ? Et si tu devais l'expliquer, comment expliquer que justement tes pizzas... fassent partie des meilleurs. Quel est ton secret de fabrication ?
- Speaker #1
On a plein de secrets de fabrication. Dans les championnats, j'ai eu une période de championnat de 2009 à 2013. On a ouvert fin 2007. J'ai fait mon premier championnat en 2009. Je finis 3ème sur le championnat de France.
- Speaker #0
En 2010, deux ans après, tu as été lancé. Moins de deux ans.
- Speaker #1
En 2010, je refais encore troisième au championnat de France. Et en 2011, je fais vice-champion de France. Le championnat, c'était le France Pizza Tour. Je fais vice-champion du France Pizza Tour en pizza classique. Et en 2011 aussi, je suis champion de France dans la catégorie Intelia, c'est la pizza en plaques à la romaine. Et en 2012, je fais vice-champion du monde à Rimini, donc toujours dans la même catégorie. Et en 2013, on fait troisième à la Coupe du Monde par équipe à Rome. Et après ça, j'ai stoppé un peu le championnat jusqu'en 2023, donc j'ai eu une pause de 10 ans.
- Speaker #0
Tu me l'avais raconté ça, oui, c'est intéressant.
- Speaker #1
Et en 2023, j'avais été contacté pour faire ce qu'on appelle le Trophée des Légendes. Donc c'était un championnat qui opposait des champions de France ou des gens qui avaient fait un peu de main internationale. Donc je rentrais dans la catégorie pour pouvoir participer. Et c'est un championnat dans lequel je ne m'étais pas inscrit quand même. Pas parce que j'avais peur, mais parce qu'en fait, cette même semaine-là, on ouvrait un restaurant. et que je préférais me concentrer sur l'ouverture de mon nouveau restaurant plutôt que sur un championnat. Et puis le championnat se passait vraiment à côté de chez moi et à côté du siège des établissements. Et le dimanche soir, j'ai vu tous mes potes, en fait, pizzaïlo, tous mes anciens concurrents et qui sont maintenant des copains. On a mangé tous ensemble, tous un peu charriés en me disant, nidon, c'est à côté de chez toi, tu participes pas. T'as un petit peu peur quand même ? Et le lendemain matin, ça m'a travaillé un peu toute la nuit. Le lendemain matin, j'ai appelé l'organisateur. Je lui ai demandé s'il pouvait me trouver une petite place. Il m'a dit oui, tu passes à 11h, pas de souci. T'es le bienvenu. Et il était 8h du matin. J'allais faire un concours à 11h, mais j'avais rien. Rien de prévu en fait. Donc je suis allé dans une de nos pizzerias franchisées. J'ai récupéré de la pâte, des garnitures dans les saladettes. et je suis allé présenter une pizza comme ça, un petit peu... Freestyle quoi ! J'avais même pas de recette définie et surtout j'avais rien préparé moi. Et puis cette pizza, elle finit troisième quand même sur 18 participants. Pas des petits participants. Que des très très bons pizzaïlos qui venaient de toute la France. Je finis troisième, donc c'est presque une victoire en fait pour moi. C'est la troisième place parce que c'est même limite ma plus belle place de tous les championnats que j'ai pu faire. J'ai rien préparé, c'est toutes nos équipes, les salariés de mes franchisés qui ont préparé la pâte, qui ont préparé les garnitures, et en fait, troisième avec ça. Donc ça veut dire que ce qu'on propose dans nos restaurants, c'est au niveau des meilleurs pizzaïlots de France. Et ça, c'est une vraie victoire. C'est une victoire de nos équipes, mais c'est aussi une victoire de tous les process qu'on a mis en place. C'est-à-dire qu'aujourd'hui, tout ce qu'on a réussi à processer, tout ce qu'on a écrit, notre savoir-faire, en fait, on l'a vraiment... Bien transmis.
- Speaker #0
Et c'est là où je voulais en venir, c'est que l'important pour un franchiseur, c'est de savoir transmettre son savoir-faire. Et comme tu as dit, c'était une pizza faite freestyle avec la participation des salariés, des franchisés, etc. Et elle arrive troisième dans un championnat très qualitatif. Donc justement, ça c'est un point important, mais qu'est-ce que tes pizzas ont que les autres n'ont pas ? Ou qu'est-ce qu'ils font que justement ces pizzas, que des franchisés, s'ils rejoignent ton réseau, pourraient proposer à leurs clients ? Qu'est-ce qui fait la différence ? Alors,
- Speaker #1
il y a beaucoup de choses qui font la différence, mais déjà la farine. On a notre propre farine qu'on fait fabriquer par un petit moulin en Italie, mais c'est vraiment mon assemblage de blé comme je l'ai choisi. Donc déjà, rien que ça, c'est déjà un gros plus. Je vais aller faire simple, mais c'est un des derniers moulins en Italie, si ce n'est le dernier à laver le blé avant de le transformer en farine. On fait 14 passages en meule quand les trois quarts des meuniers en font 7. En fait, le fait de passer en plusieurs étapes permet de moins chauffer le grain de blé. Donc, ça permet de garder toutes les propriétés et les qualités organoleptiques du blé et de faire une farine ultra qualitative. On travaille en levain naturel aussi sur la pâte. Donc, nous, on a notre propre levain qu'on a au labo, dans notre siège. Et on en transmet un petit bout toutes les semaines à nos franchisés en liaison froide. Et eux, ils l'utilisent après dans la pâte.
- Speaker #0
D'accord.
- Speaker #1
Donc, levain naturel, farine ultra premium. sauce tomate c'est de la tomate qui est récoltée en pleine terre tomate mûrée au soleil une récolte dans l'année on fait faire notre assaisonnement donc on a notre propre sauce tomate aussi ok que nos franchises enfin voilà les concurrents ne peuvent pas trouver cette sauce tomate la halle heure pareil pour la farine c'est vraiment dédié à nos franchises et on le voit à personne d'autre Tous nos légumes sont cuisinés aussi, c'est pareil, c'est que des légumes mûrés au soleil, c'est des récoltes annuelles, donc en saison, pas de légumes sous serre. Donc on travaille avec une entreprise en Italie qui a des champs, en fait on récolte à 50 km autour du lieu de production, pareil pour la tomate, et nous les transforme dans la journée avec nos process, avec nos recettes. Et après, c'est expédié, on reçoit de nous sur notre plateforme logistique et on redispatch après dans les restaurants.
- Speaker #0
D'accord, donc chaque produit qui va composer la pizza est sourcé, calibré par tes soins en fait.
- Speaker #1
Oui, oui.
- Speaker #0
Je sais que tu es aussi très exigeant sur le four, parce qu'une fois que la pizza est faite, il faut quand même aussi la cuire.
- Speaker #1
On travaille avec les meilleurs fours du monde, four à bois rotatif, la marque c'est Marana Forni.
- Speaker #0
D'accord.
- Speaker #1
C'est les meilleurs fours du monde, tout simplement. C'est l'inventeur du four à bois rotatif. On travaillait avec eux depuis de nombreuses années. On a essayé d'autres marques qui étaient pas mal aussi. Mais Marana est quand même au-dessus.
- Speaker #0
Donc, tu as réussi quelque part à ce que toi, tu faisais dans ta pizzeria quand tu travaillais dedans, à le processer et à le transmettre pleinement aujourd'hui à tes franchisés.
- Speaker #1
Et même à l'améliorer.
- Speaker #0
Et même à l'améliorer.
- Speaker #1
Et même à l'améliorer parce qu'en fait, par exemple, les légumes, quand on avait notre petite pizzeria à nous, on cuisinait déjà tous nos légumes. Sauf que quand j'achetais des légumes frais au mois de décembre, tu te doutes bien que c'est des légumes qui avaient mûri sous serre. Parce que des poivrons au mois de décembre, on n'en trouve pas des poivrons mûrs au soleil. Donc c'est des légumes qui avaient moins de goût malgré tout l'hiver que l'été. Donc les cuisiniers les assaisonnaient bien et c'était bien. Aujourd'hui, on a un volume d'achat qui nous permet de faire fabriquer nos propres recettes avec des légumes qui sont mûrs au soleil. et en fait ils sont pasteurisés après tout simplement nous on les mettait sous vide Aujourd'hui, ils sont pasteurisés, on a deux ans de DLC. Ce n'est pas de la boîte de conserve, c'est la petite poche aluminium, c'est vraiment un produit de Cali. Mais c'est notre recette avec des légumes du soleil. Et rien que ça, ça change déjà tout au niveau des garnitures.
- Speaker #0
Donc ça veut dire que quelqu'un qui nous regarde ou quelqu'un qui nous écoute, qui n'a peut-être même jamais fait de pizza de sa vie, ce qui est rare, mais en tout cas, à partir du moment où il se dit je vais ouvrir une franchise Jordan Thomas Pizza et qu'il passe par ton processus de formation, il est en capacité de servir à ses clients ... Une pizza vice-championne du monde. Bien sûr. D'accord.
- Speaker #1
En fait, on a déjà un parcours de formation de 8 semaines. On a notre propre centre de formation dans nos locaux. Donc, on a une pizzeria-école, en fait, dans nos locaux. Ça permet déjà de faire les 4 premières semaines de formation dans cette pizzeria. Et ensuite, nos franchisés, nos futurs franchisés, partent 3 semaines sur le terrain, en immersion terrain, donc avec d'autres franchisés. Ça leur permet déjà aussi de commencer à lier des liens avec... avec nos équipes, nos franchisés, de commencer à s'intégrer au réseau, de voir vraiment le quotidien d'une pizzeria. Et après, on refait une dernière semaine de débrief au centre de formation où on valide tous les acquis.
- Speaker #0
De toute façon, je confirme parce que moi, je t'ai connu d'abord parce que j'étais un de tes clients. J'ai une pizzeria Jordan Thomas pas loin de chez moi. Je confirme que tes pizzas sont excellentes. Et les notes sur Google de tes pizzerias sont plutôt dithyrambiques. Parce que je sais que ce n'est pas évident de transmettre un savoir-faire, de pouvoir le faire appliquer. Mais aujourd'hui, de par la qualité des ingrédients que tu sélectionnes, de par ton process de formation, aujourd'hui, tu es largement en capacité de transmettre ce savoir-faire.
- Speaker #1
Process de formation et aussi de l'animation réseau, c'est quelque chose d'important. Nous, à l'animation réseau, aujourd'hui, on a Kevin qui est un de nos associés aussi. C'est un de nos pizzaïlos, on l'a embauché il y a 14 ans. En fait, on a deux associés, donc Julie et moi, mon épouse et moi sommes fondateurs. Et nos deux premiers pizzaïlos sont associés avec nous aujourd'hui dans la franchise. Il y en a un qui s'occupe de toute la partie achat principalement, et plein d'autres petites missions. Et l'autre qui s'occupe de l'animation réseau et de la formation. Donc déjà, la formation qu'on va transmettre à nos franchisés, c'est quelqu'un qui l'a déjà éprouvé lui sur le terrain pendant des années et des années. Donc il connaît le métier. et à l'animation réseau. Kevin fait aussi de l'animation réseau quand il n'a pas de formation. Mais on a aussi Lionel à l'animation réseau qui est un de nos pizzaïlo, qui a travaillé dans deux de nos pizzerias avant de monter au siège et de passer à l'animation réseau. Donc ce n'est pas un animateur réseau qu'on a recruté et qu'on a formé à faire de l'animation réseau. C'est quelqu'un qui connaît le terrain. Qui a fait maison aussi. Qui sait exactement comment ça se passe, qui a géré une ouverture de restaurant aussi. Donc voilà, c'est quelqu'un qui est du terrain et qui connaît tous les rouages de nos restaurants.
- Speaker #0
Donc un réseau familial, si on peut dire.
- Speaker #1
Un réseau familial. En fait, on essaye de vraiment faire monter en compétence tous nos collaborateurs, tout le temps.
- Speaker #0
Ça marche. Donc là, on a parlé de la qualité, justement, et de ton profil et du fondateur qui se cache derrière. Aujourd'hui, j'imagine qu'il y a forcément des auditeurs ou des gens qui nous regardent qui sont intéressés. Parlons un petit peu chiffres. Aujourd'hui, pour ouvrir un Jordan Thomas, quel est l'investissement ? Quel est le droit d'entrée ? Comment ça se passe de ce côté-là ?
- Speaker #1
Alors... Le droit d'entrée est de 25 000 euros hors taxes. Il y a plus de 5 000 euros pour la formation. L'investissement global est d'environ 390 000 euros hors taxes, tout compris. Le droit d'entrée, les travaux. Fort fonds de commerce, ça c'est une variable qu'on n'a pas. Donc on peut aussi prendre un local vide et donc être à 340 000 euros d'investissement pour environ 150 m².
- Speaker #0
D'accord.
- Speaker #1
Si on fait un 200 ou un 250 m², on ne va pas forcément multiplier à chaque fois parce qu'on va augmenter la surface de salle et non la surface technique. Donc la surface de salle coûte moins cher que la surface technique en termes de travaux et de matériel.
- Speaker #0
En termes de potentiel de chiffre d'affaires ?
- Speaker #1
En termes de potentiel de chiffre d'affaires, on va aller sur en deuxième année entre déjà 850 000 euros à 1,2 million de chiffre.
- Speaker #0
Ah oui, c'est costaud quand même.
- Speaker #1
Oui, ça marche bien, heureusement.
- Speaker #0
Oui, carrément, parce que ça fait partie du haut des paniers en termes de franchise de pizza. Donc, passer la barre du million avec un seul restaurant, c'est quand même déjà top, carrément. Au niveau du coût du... des royalties pour le marketing comment ça fonctionne chez toi ?
- Speaker #1
Alors il y a une redevance d'exploitation de 5% du site d'affaires qui est classique et une redevance communication de 2% pour la communication nationale donc la gestion du site internet des réseaux 3 personnes au marketing 2 à temps plein et une alternante
- Speaker #0
Aujourd'hui au niveau de l'apport financier parce qu'il y a l'apport aussi qui est nécessaire en moyenne Combien doit avoir d'apport financier le candidat ?
- Speaker #1
Un minimum de 80 000 euros.
- Speaker #0
D'accord.
- Speaker #1
Un minimum de 80 000 euros avec quelques prêts d'honneur, on arrive à faire quelque chose.
- Speaker #0
Vous les aidez justement pour le financement, tout ça ? D'accord.
- Speaker #1
Nous, les franchises sont accompagnées sur la recherche de locaux, sur la recherche de financement. Alors on a des partenaires pour ça, on ne cherche pas tout en interne.
- Speaker #0
Mais des partenaires, vous avez aussi ?
- Speaker #1
Des partenaires qu'on a sourcés, qui sont sérieux et avec qui on travaille depuis longtemps.
- Speaker #0
D'accord. Ok. Aujourd'hui, combien de Jordan Thomas en France ?
- Speaker #1
À date, 10 d'ouvert, 2 en cours d'ouverture. Il y a encore 4 autres dans les tuyaux qui vont bientôt arriver.
- Speaker #0
Ok, donc là, si je ne dis pas de bêtises, tu es vraiment en phase d'accélération. Tu as pris le temps, on en a parlé, mais tu es quelqu'un qui a vraiment pris le temps de consolider son réseau avant de passer à la phase développement. Tu es plutôt sur un développement, on va dire, maîtrisé.
- Speaker #1
Oui, parce qu'en fait, déjà, on n'est pas des franchiseurs de concepts. On a quand même exploité pendant 12 ans en propre avant de franchiser. Donc, on n'a pas eu une idée qu'on a franchisé la semaine d'après. On a d'abord démarré vraiment avec un restaurant qu'on a fait évoluer. Et aujourd'hui, si tu veux, la franchise, c'est un moyen de se développer, mais on ne veut pas le faire n'importe comment. Donc, on a déjà mis cinq ans. En fait, entre le premier et aujourd'hui, il s'est passé cinq ans et on n'en a fait que dix. Et sur les dix... on n'a que 5 franchisés. Parce qu'en fait, ils ont tous ouvert un deuxième restaurant très rapidement.
- Speaker #0
Ça, c'est un excellent indicateur. Tous des multi-franchisés.
- Speaker #1
Tous des multi-franchisés, à part le dernier, qui est rentré il y a un an, mais qui commence déjà à me parler d'ouvrir un deuxième établissement.
- Speaker #0
D'accord. Effectivement, ça, c'est un excellent indicateur.
- Speaker #1
C'est plutôt un bon indicateur. On serait même allé moins vite à la base. On ne voulait même presque pas aller aussi vite, en fait. Si tu veux, on l'a fait parce que quand nos premiers franchisés fonctionnent bien et qu'ils veulent dupliquer, on peut... pas dire non et puis que l'on sait que la deuxième ouverture sera plus simple. Donc on l'a fait comme ça mais on avait besoin aussi d'apprendre notre métier de franchiseur. En fait c'est un nouveau métier. J'étais pizzaïolo, pizzaïolo chef d'entreprise parce qu'on avait notre première pizza M, on dépassait largement le million d'euros de chiffre d'affaires donc j'avais une équipe à manager donc déjà j'ai appris ça aussi. Et après voilà la structuration en franchise si on veut que que ça tienne, si on veut que ça soit sérieux. et que ça soit à la hauteur du niveau d'engagement des franchisés parce qu'on a quand même une responsabilité en tant que franchiseur. On a des gens qui investissent avec nous, qui nous font confiance. Donc, on ne doit pas les trahir. Donc, c'est important de se structurer et de faire les choses bien.
- Speaker #0
Oui, exactement. Et si du coup, tous tes franchisés deviennent multifranchisés, est-ce que tu as une idée à peu près du... Alors, en termes de potentiel, après, il y a toujours les charges, les coûts, etc. Mais... Du potentiel de rentabilité d'une pizzeria, est-ce que tu peux nous donner quelques chiffres ?
- Speaker #1
Une pizzeria bien gérée, elle peut sortir un EBE de 20%. Si c'est bien géré, c'est-à-dire que si on maîtrise bien sa masse salariale, qu'on maîtrise bien sa matière première. qu'on ne passe pas des charges sur la boîte. Oui,
- Speaker #0
bien sûr.
- Speaker #1
Mais voilà, une pizza à bien gérer, on est sur du 20% de vente. Ok.
- Speaker #0
Et justement, ce qui est bien, c'est que j'avais vu ça chez toi, à ton siège, c'est que tu aides aussi tes franchisés à bien gérer leur fonds de commerce par des logiciels ultra pointus qui calculent la marge, enfin, dis-moi en plus par rapport à ça, mais j'ai trouvé assez fascinant.
- Speaker #1
On a un logiciel aujourd'hui qui est relié à nos caisses et à toutes nos fiches techniques. Donc en fait, ce logiciel-là, quand on vend un produit, une pizza, un coq... un cocktail, une bière, ça nous défalque la matière première. Donc si je vends une pizza, ça va m'enlever la farine, ça m'a enlevé l'huile d'olive, ça m'a enlevé la tomate, la mozza Et avec ce logiciel-là, on peut aussi passer nos commandes.
- Speaker #0
D'accord.
- Speaker #1
Et du coup, faire des inventaires. Et ça nous permet d'avoir un coût de revient théorique par rapport aux fiches techniques. Il y a un coût de revient réel quand on fait nos inventaires. Le théorique et le réel sont forcément différents. On perd un peu de marchandise, il y a un truc qui tombe. Mais ça nous permet déjà de maîtriser nos coûts de revient. Et sur certains restaurants qui travaillent avec, on arrive à vraiment gagner des points de marge.
- Speaker #0
Donc, j'ai vu, c'était vraiment abouti. Et en tout cas, ça aide. Les franchisés à tenir leur marge, à piloter leur activité au plus juste. Voilà,
- Speaker #1
exactement, à piloter. Et puis c'est facilitateur parce qu'en fait, ce logiciel aujourd'hui, il est relié à l'intelligence artificielle. Étant donné qu'il sait ce qu'on vend tous les jours, il est capable de faire des prédictions de vente après, quand on l'a alimenté un petit peu. Donc il fait des prédictions de vente en fonction de la météo, en fonction des ventes passées des semaines d'avant, mais aussi de l'année d'avant, de la météo, des événements sportifs. Et étant donné qu'il fait des prédictions de vente, après il n'a plus qu'à faire des prédictions de commandes.
- Speaker #0
C'est magnifique. Et c'est là où on en parlait aussi un peu tout à l'heure, mais en off, je suis fasciné par l'intelligence artificielle qui est plugée dans le monde de la franchise, parce que l'IA ne remplacera jamais le fait qu'on mange des pizzas. Dans 50 ans, 100 ans, 1000 ans, ça s'enjouerait. Par contre, appliqué dans la gestion d'un point de vente franchisé, Ça fait des miracles. Tu me dis, je ne sais même pas, prédiction par rapport à la météo, par rapport aux événements sportifs. Donc, ça veut dire que ça anticipe tes commandes, en fait. Et ça, ça enlève une charge mentale aux dirigeants incroyable. Exactement.
- Speaker #1
Pour l'instant, on a fait les tests. On est à peu près juste à 90% sur les prédictions.
- Speaker #0
Oui, on en est au début.
- Speaker #1
Un franchisé qui alimente bien, en fait, c'est comme tous les outils informatiques, il faut l'alimenter.
- Speaker #0
Il faut bien le nourrir.
- Speaker #1
Si tu ne fais pas tes inventaires, si tu ne passes pas tes commandes par l'outil, il ne marche pas. Par contre, si tu passes tes commandes par l'outil et que tu fais bien tes inventaires réguliers, et même les inventaires, parce qu'on pourrait croire qu'on veut gérer la matière première uniquement pour des causes de coûts, mais non. Pas que ça. En fait, on a des fiches techniques qui sont réalisées. Les fiches techniques, elles ne sont pas faites que pour avoir de la marge. Elles sont faites pour avoir un équilibre sur la pizza. Et le trop, c'est le mis du bien. Si tu mets deux fois trop de mozzarella, ta pizza ne sera pas deux fois meilleure. Elle sera même deux fois moins bonne. Exactement. Il va y avoir un équilibre. Il y a besoin d'un équilibre. Et aujourd'hui, la mozzarella, par exemple, la chardilatte, qui est un produit qu'on dose à la main sur nos pizzas, un écart de 20-30 grammes est très vite arrivé. Avec cet outil-là, si tu fais un inventaire stratégique toutes les semaines... tu peux voir tes écarts de consommation à la semaine. Et c'est énorme parce que si tu passes 20-30 grammes tous les jours sur 300 pizzas par jour, et que tu ne t'en rends pas compte, à la fin de l'année, tu as donné 10 000 euros à ton fournisseur en trop.
- Speaker #0
Exactement. Et pourtant, la pizza ne sera pas forcément aussi meilleure. Et la pizza ne sera pas meilleure. Tout est parfaitement calibré.
- Speaker #1
Parce que trop de mozzarella peut nuire à la cuisson.
- Speaker #0
Oui, mais la pizza, c'est le maître artisan qui parle.
- Speaker #1
La pizza, elle cuit par perte d'humidité. Donc, si tu fais un voile de fromage sur ta pizza,
- Speaker #0
elle ne perd pas son humidité à la cuisson.
- Speaker #1
Et du coup, elle ne croustille pas, elle est molle.
- Speaker #0
On voit le maître artisan qui parle. Ce que j'aime beaucoup avec la pizza aussi, c'est qu'on n'est pas sur un concept d'effet de mode. On voit aussi beaucoup dans le monde de la franchise. Après, des succès plus ou moins éphémères. Après, ça reste des succès aussi. On peut surfer aussi sur des tendances. Oui, par contre... Quand on rejoint une franchise dans le monde de la pizza, c'est pour y faire presque une vraie carrière finalement. Parce que c'est un produit qui ne va jamais s'arrêter.
- Speaker #1
Oui, la pizza sera tout le temps, je pense, ça fait 40 ans qu'on mange des pizzas en France, voire même plus. Elle est montée en gamme ces dix dernières années, mais comme jamais. Aujourd'hui, on a vraiment de la pizza de qualité. Je pense que c'est un produit qui ne va pas se démoder, comme d'autres produits.
- Speaker #0
Ouais et c'est... Vraiment un produit aussi qui a un mode de distribution vraiment 360, du surplace, de l'emporté, de la livraison. Aujourd'hui, tu connais un peu la ventilation. Alors ça dépend, j'imagine peut-être aussi des pizzerias, mais quel est le ratio de pourcentage de vente entre le surplace, l'emporté et le livraison ?
- Speaker #1
Ça dépend beaucoup des emplacements. Donc, ce n'est pas évident de faire ça comme ça, mais si on vulgarise un peu, on pourrait dire 50-50. 50 emportés, 50 sur place. Quand je dis emporté, c'est emporté plus livraison.
- Speaker #0
Plus livraison, ok. Et tu me parlais d'un truc qui m'a bluffé la dernière fois concernant la livraison. On sait que souvent, dans le monde de la franchise, la livraison par Uber Eats, Deliveroo, vient renier quand même les marges. Il y a des points de vente qui le font, mais ne sont pas forcément contents par rapport à la rentabilité. Et là, en fait, tu m'as parlé d'un accord, d'une fonctionnalité. C'est un outil. Et assez bluffant.
- Speaker #1
Avec notre logiciel de caisse, en fait, on a la possibilité aujourd'hui. On a un site vitrine Click & Collect. et le client peut choisir de se faire livrer. La pizza coûte le même prix en emporté, click and collect ou en livraison.
- Speaker #0
Donc pas de différence pour le client.
- Speaker #1
Pas de différence pour le client, sachant que sur Uber Eats, nos pizzas sont 3 euros plus chères. Mais comme tout le monde. Comme tout le monde, bien sûr. Uber ou Deliveroo d'ailleurs, tous les agrégateurs nous prennent 30% du chiffre, donc c'est énorme. Avec ce système-là, on arrive à garder les pizzas au même prix, mais faire appel au livreur Uber quand même. En fait, le client ne paye uniquement que la livraison. Donc il y a des frais de livraison appliqués qui sont calculés immédiatement sur notre site internet. en fonction de la distance qu'il y a à faire entre le restaurant et le point de livraison. Et ça permet d'économiser les 3 euros par pizza. En fait, on ne bénéficie pas de la plateforme marketing de Uber, puisque la plateforme est aussi là pour ça, elle nous met en avant. Par contre, le client qui nous connaît et qui veut se faire livrer, il va payer peut-être 4 euros de livraison ou 5 euros pour 4 pizzas. Alors qu'en passant par un agrégateur, il aura payé chaque pizza 3 euros de plus. Encore des frais de livraison.
- Speaker #0
Donc ça, ça vient balayer une vraie contrainte des plateformes de livraison. Et quand on connaît quand même le taux de fidélisation dans une pizzeria, vous n'avez aucun mal à faire passer le message à vos clients.
- Speaker #1
Exactement.
- Speaker #0
Donc ça, c'est génial. Super. Alors j'imagine qu'il y a des gens qui commencent à être de plus en plus intéressés. Mais après, un point important, c'est que surtout, je sais que toi, tu es quand même très rigoureux là-dessus. Quel type de profil de franchisé tu recherches ? Et quel type de profil de franchisé tu ne veux pas ? Comme ça, on fera gagner du temps à tout le monde.
- Speaker #1
Alors, on cherche déjà des profils. C'est un peu de tout horizon. Il n'y a pas de secteur d'activité ou de métier mis en avant. Ce qu'on veut, c'est des valeurs. Des gens qui partagent nos valeurs. Donc déjà, la première valeur, la qualité, l'authenticité. On veut des gens qui s'investissent vraiment dans l'exploitation du restaurant. Alors pas forcément... Faire des pizzas en permanence, mais des gens qui soient là dans leur commerce et qui s'occupent de leurs clients, qui ont une vraie fibre commerciale. En fait, on veut des gens qui ont envie de faire plaisir. L'ADN du restaurateur, à la base, c'est faire plaisir aux gens. Donc, on veut des gens qui ont quand même cet ADN-là et qui ont envie de faire plaisir aux gens et de se faire plaisir. On ne veut pas forcément des gens qui font de la restauration uniquement pour gagner de l'argent. On en gagne de l'argent, ce n'est pas un problème. Mais on ne veut pas que ça soit un moteur. L'argent, quand tu fais du business, c'est une conséquence de ton travail.
- Speaker #0
Tout à fait d'accord.
- Speaker #1
Mais si c'est ton moteur, de toute façon, peu importe le business que tu feras, tu n'en auras jamais assez. Et en plus, tu vas t'essouffler un an, deux ans, et puis après, tu n'auras plus envie. Alors que si ton moteur, c'est vraiment la satisfaction du client, de tes équipes, en fait, avoir tout un écosystème qui fonctionne bien, qui roule bien, qui est bien huilé, Et tu gagneras de l'argent. Ça sera une conséquence.
- Speaker #0
Il faut aimer l'accueil, il faut aimer faire un service de qualité. Il faut aimer les gens. Il faut aimer les gens, exactement. Donc, c'est vraiment ce type de profil-là que tu veux. Et donc, si je lis un petit peu entre les lignes, le profil investisseur pur, c'est pas... Ouais,
- Speaker #1
on fait plus attention.
- Speaker #0
On fait plus attention. On fait plus attention. Donc, vous allez gratter quand même les valeurs qu'il va y avoir derrière. En fait,
- Speaker #1
il peut y avoir des investisseurs avec des valeurs.
- Speaker #0
Bien sûr.
- Speaker #1
C'est pour ça que je ne dis pas non.
- Speaker #0
Voilà.
- Speaker #1
on peut avoir des investisseurs qui ont des vraies valeurs et qui vont mettre des équipes en place et qui vont s'en occuper, qui vont mettre un super manager dedans. Donc, investisseur, pas non, mais en tout cas, on est vigilant aux valeurs de l'investisseur.
- Speaker #0
Je pense que quand on met son nom et son prénom sur un réseau de franchise, on est d'autant plus vigilant sur les valeurs et le message qu'on véhicule.
- Speaker #1
Déjà, comme je te disais tout à l'heure, on a lancé la franchise au bout de 12 ans. Ça fait 17 ans maintenant qu'on existe. On n'a pas vocation à vendre la marque dans trois ans. En fait, on n'a pas fait, comme je t'ai dit tout à l'heure, on n'a pas fait un concept. En fait, on n'a pas franchisé un concept qu'on a imaginé six mois avant. Et notre business model, ce n'est pas de le faire exploser en deux ans, trois ans ou cinq ans et de le revendre. C'est une marque que j'espère même transmettre à mes enfants. Tu vois, mon fils, il a envie de travailler avec nous. Il a 14 ans, il y pense déjà beaucoup, il m'en parle très souvent. J'espère qu'on va pouvoir, tu vois, que ça va rester en fait... euh... Ça va rester dans la famille et qu'on va continuer à le développer. Donc, en fait, c'est pour ça qu'on est très attentif aux gens qu'on recrute, parce qu'on veut des gens qui ont nos valeurs, parce qu'on veut durer.
- Speaker #0
Oui, complètement. Et du coup, le franchisé qui s'y retrouve, le futur franchisé dans les valeurs, etc. Finalement, en tout cas, quand il ouvre une première pizzeria, puis finalement après une deuxième, voire après peut-être pourquoi pas une troisième, quel est un peu son quotidien ? C'est quoi la journée ou la semaine type d'un franchisé Jordan Thomas ? Alors, ça dépend du choix des franchisés. On a des franchisés qui décident d'un petit peu moins travailler, de prendre un peu plus de temps pour eux et d'avoir une équipe plus solide autour d'eux. On en a qui aiment ça. On a des restaurateurs dans nos franchisés et qui aiment être sur le terrain, qui ont besoin d'être là. Donc, il y en a qui vont travailler plus que d'autres. Après, c'est vraiment un choix. On a un de nos franchisés qui est très, très peu opérationnel. Il a deux restaurants avec nous. Il n'est même pas opérationnel, clairement. D'accord. Il n'est pas dans ses restaurants. beaucoup. Il vient, il check ses équipes, il manage bien, il a des directeurs dans les deux restaurants, il les dirige très bien. Mais c'est les directeurs qui font tourner les restaurants, c'est pas lui.
- Speaker #1
Ok, donc il y a vraiment la place pour différents types de profils. Il y a ceux qui veulent vraiment s'impliquer au contact parce qu'ils aiment aussi le contact client et n'ont pas forcément envie de lâcher la main. Et d'autres qui peuvent avoir vraiment un profil plus de piloté.
- Speaker #0
C'est ça, tu peux avoir le pilote. En fait, c'est toujours une question de valeur. peut être un presque investisseur. Aujourd'hui, lui, il a commencé dans son premier restaurant, il était opérationnel tous les jours. Puis il a fait le deuxième et puis maintenant, il a pris beaucoup de hauteur.
- Speaker #1
Ce que j'aime appeler les investisseurs actifs. Le vraiment passif où tu ne fais rien dans le monde de la franchise, je n'y crois pas vraiment. Mais l'investisseur actif, c'est possible. Et puis, il y a des gens qui sont très bons dans le pilotage aussi, justement. Ou d'autres ont du mal à lâcher la bride et ont besoin d'être...
- Speaker #0
En fait, c'est des façons différentes de piloter. Il y en a qui pilotent sur le terrain et il y en a qui pilotent en prenant de la hauteur.
- Speaker #1
Oui, tout à fait. Et donc, ça fait 17 ans que tu existes. La question que je me pose, c'est que, est-ce que dans le monde de la pizza, tu arrives encore à innover ? Est-ce que normalement, on ne tourne pas un petit peu en rond ? Est-ce que tu arrives encore à innover ?
- Speaker #0
Non, on innove régulièrement. Déjà, on change de carte chaque saison.
- Speaker #1
D'accord.
- Speaker #0
On a une carte saisonnière, donc on fait des nouvelles recettes à chaque saison. La carte permanente, elle, change quasiment tous les ans. On garde évidemment les pizzas phares. Oui,
- Speaker #1
vous avez des best-sellers.
- Speaker #0
Oui, on a des best-sellers, on ne les touche pas. Mais par contre, il y a beaucoup de nouveautés qui viennent régulièrement. Il y a deux ans, on a lancé les pâtes fraîches dans les restaurants. Donc tous les nouveaux restaurants qui ouvrent maintenant ont des pâtes fraîches aussi à la carte. Donc on fait les pâtes sur place, directement des pâtes aux oeufs, avec des recettes super sympas, des traditionnelles. Donc les trois derniers restaurants qui ont ouvert ont les pâtes fraîches en plus. On a un de nos restaurants qui lui avait ouvert sans les pattes à l'époque et maintenant vient de se mettre au concept. On a laissé le choix à nos anciens franchisés de se mettre au concept ou pas. Ça nécessite un investissement. On ne voulait pas leur imposer. Ils n'avaient pas signé pour ça au départ. Donc ceux qui le souhaitent le font.
- Speaker #1
Ceux qui l'ont fait ont constaté une augmentation de leur chiffre d'affaires.
- Speaker #0
On en a même deux d'anciens franchisés qui vont passer aux pattes. Et les deux, ça va être là, ils ont fait les travaux en même temps et ça va être maintenant. On n'a encore pas de retour. Par contre, dans les restaurants qui sont ouverts, qui ont ouvert avec les pâtes, sur place, les pâtes, ça représente à peu près 30% du chiffre d'affaires.
- Speaker #1
Ah oui ? Quand même ?
- Speaker #0
30% dépendent par rapport au pizza.
- Speaker #1
Ok. Et la question que je me pose aussi, c'est les boissons. Parce que les boissons, c'est quand même hyper intéressant. On se dit, on mange beaucoup, ça ne nécessite pas de travail par définition. Quelle est la part de chiffre d'affaires au niveau boisson ?
- Speaker #0
Ça va dépendre de ta salle, de la taille de ta salle. si tu veux Et puis aussi de l'équipe que tu as en salle.
- Speaker #1
C'est l'équipe qui fait aussi. La boisson,
- Speaker #0
c'est la vente additionnelle. Donc, si tu as une super équipe, tu peux faire 30-40% de ton ticket sur de la boisson et du café.
- Speaker #1
Ah oui, ça, c'est génial. Et en plus, si je ne me trompe pas, quand on base son concept sur un concept premium, parce que c'est des pizzas premium, clairement, tu proposes des pâtes fraîches, on n'est pas sur des tickets moyens de boisson au ras des pâquerettes. j'imagine que bah Peut-être de la belle bière artisanale ? Il y a du vin ?
- Speaker #0
On a notre marque de bière. Ok. Ouais. On va bientôt... Alors là, on a le Beaujolais Nouveau, pour les amateurs de Beaujolais Nouveau. Et on a lancé, notre siège social est au port du Beaujolais. Et on a lancé un vin en collab avec un vigneron. D'accord. Alors, ça ne sera pas du Gamay pour les connaisseurs. Ça sera du Cidlacira.
- Speaker #1
D'accord.
- Speaker #0
Mais cultivé dans le Beaujolais. Enfin, fait dans le Beaujolais. et donc là on a sorti aujourd'hui d'ailleurs c'est le jour du beaujolais nouveau on sort notre beaujolais nouveau aujourd'hui et après on va sortir un vin fait en collab avec un vigneron donc tout un écosystème de la pizza à la pâte aux boissons tout est réfléchi pour aussi avoir des produits uniques en fait oui produits uniques et les produits qui ne sont pas uniques sont quand même super bien sourcés le café on travaille avec la marque Illy qui est un café qui est super bon ... On essaie toujours d'amener un produit ultra quali.
- Speaker #1
Même au niveau des desserts, je sais que tu me disais que c'est fait sur place.
- Speaker #0
On fait nos desserts.
- Speaker #1
Mais qui sont finalement le meilleur rapport entre la simplicité d'exécution et le goût. Donc chaque pain de ton concept est... et calculé au millimètre.
- Speaker #0
En fait, il n'y a pas un produit qu'on vend ou je me cache quand je le vends. Voilà tout ce que je vends, tout ce que je fabrique. Je suis fier de le fabriquer et de le vendre.
- Speaker #1
Ok, donc ça,
- Speaker #0
c'est important.
- Speaker #1
Ça, c'est très important. Au niveau du potentiel de développement aujourd'hui, combien tu... Est ce que tu as un rythme en tête d'ouverture par an ? Combien de pizzerias ? Alors je sais que toutes tes zones sont bien étudiées, calculées et je sais que tu ne laisses rien au hasard. Mais aujourd'hui, rythme de développement et potentiel de Pizzaria en France ?
- Speaker #0
5-7 par an, c'est bien. On est structuré pour aujourd'hui. 5-7 ouvertures par an, ça ne nous fait pas peur. Et on a aujourd'hui déjà les locaux et le staff. Alors il faudra peut-être recruter un animateur réseau de plus, mais on peut déjà monter à 35-40 sans problème.
- Speaker #1
D'accord.
- Speaker #0
On est structuré pour.
- Speaker #1
Ok, donc tip top. Et des ambitions peut-être internationales à terme ?
- Speaker #0
Il ne faut jamais dire jamais, donc je ne sais pas aujourd'hui. Pour l'instant, on est trop petit pour penser à ça. On va déjà se concentrer sur notre métier, sur continuer à développer le territoire français. Il y a déjà beaucoup de places. On a identifié plus de 100 zones possibles pour des implantations. Mais même bien plus de 100.
- Speaker #1
D'accord.
- Speaker #0
On peut en faire 150 en France sans problème. Parce qu'en fait, la force de notre concept, c'est qu'on n'est pas obligé d'être en ville. Même au contraire. On peut être dans des communes de 1500 habitants. Il suffit qu'on soit sur un axe passant et ça cartonne.
- Speaker #1
Ok. Donc, c'est vraiment ouvert même à des petites localités. Oui,
- Speaker #0
j'espère.
- Speaker #1
Super. Au niveau de tes... Alors toi, en tant que franchiseur, quel est... Finalement, ton meilleur souvenir, ta plus grande fierté aujourd'hui, après 17 ans ? Pas en tant que franchiseur, mais un truc qui t'a vraiment marqué à l'échelle de ton réseau. Qu'est-ce que tu gardes comme meilleur souvenir ou plus grande fierté ?
- Speaker #0
J'en ai plein, j'ai beaucoup de fierté. En fait, on a quand même des franchisés qui sont plutôt bons, qui sont hyper investis. Donc des fiertés, j'en ai plein et c'est compliqué d'en citer qu'une.
- Speaker #1
Qu'est-ce qui te vient en tête ?
- Speaker #0
J'en ai plusieurs. J'ai un couple qui a fait trois restaurants avec nous. C'était un jeune couple, donc ça, c'est une fierté. Ils n'avaient jamais été entrepreneurs avant, donc pour le coup, c'est une fierté. Alors aujourd'hui, ils souhaitent peut-être partir à l'étranger. Ils ont revendu deux de leurs restaurants à un autre de mes franchisés. Donc, un de mes franchisés qui a racheté les restaurants. C'est des restaurants qui fonctionnent bien et eux ont d'autres ambitions. Donc après, ça s'entend aussi et c'est OK, il n'y a pas de problème. Mais eux, c'est une fierté parce qu'ils nous ont fait grandir et ils ont grandi avec nous. Donc ça, c'est une fierté. J'ai un autre couple qui, eux, ont travaillé pour le groupe Paul Bocuse. C'est des gens qui ont eu deux restaurants à leur compte en indépendant avant d'être franchisés. Pour le coup, c'est eux qui ont racheté les deux autres restos. Donc ça, c'est une fierté aussi parce que c'est des gens qui sont du métier, qui connaissent vraiment le monde de la restauration, qui sont très bons. Et c'est une fierté d'avoir des gens comme ça dans notre réseau. J'ai un autre de nos franchisés qui était dans l'automobile, et qui a quitté le monde de l'automobile pour devenir franchisé. Dès la première année, il a super marché. Un démarrage un peu compliqué, parce qu'un manque de personnel, il a démarré en été, c'était un petit peu difficile, mais ça a été trois mois un peu galère, et après c'était parti. Donc ça c'est une fierté aussi. J'en ai un autre qui était de Toc Blanche Lyonnaise avant, qui aujourd'hui tu le connais, tu vas lui prendre des pizzas, qui a travaillé, qui a été cuisinier dans le monde de la Formule 1, qui se déplaçait sur tous les Grand Prix. Donc tu vois le niveau du mec, c'est un mec qui est pareil, qui est un très très bon cuisinier et il est venu avec nous en franchise. Donc ça c'est des fiertés ça.
- Speaker #1
Ça c'est une grande fierté parce qu'effectivement on peut se dire quand on a ce type de profil, Merci. Je ne vais pas, entre guillemets, me rabaisser, aller dans un truc standardisé. Mais non, parce que là, on est sur une franchise qui est basée sur la qualité. Donc, tu attires ce type de profil malgré tout.
- Speaker #0
Oui, on attire justement, mais c'était même une surprise parce que...
- Speaker #1
Tu dis, qu'est-ce que tu fais là ?
- Speaker #0
Qu'est-ce que tu fais là ? Aujourd'hui, est-ce que vraiment tu as besoin de moi ? Et en fait, ils ont vu tout ce qu'on apportait. En fait, même moi, peut-être, je n'avais pas conscience idée de tout ce qu'on pouvait apporter. On apportait plein de choses, mais ça a été naturel. Et eux ont vu tous les apports de la franchise et se sont dit non mais attends, si si, c'est bien.
- Speaker #1
Donc ouais, je comprends ce que tu veux dire, c'est-à-dire je suis un réseau de franchise, pour autant j'apporte des profils. J'attire aussi des profils de grande qualité qui ont des fois un grand bagage, au même titre que des gens qui n'ont jamais entrepris. Et les deux types de profils s'épanouissent et réussissent.
- Speaker #0
Exactement.
- Speaker #1
Donc, je comprends parfaitement le message. Super. Au niveau des opportunités, comme tu l'as dit, ça peut réussir dans plein de typologies de zones différentes. Mais là, aujourd'hui, est-ce que tu as des zones à pourvoir ? Un peu chaude, un peu rouge, rouge vif, où tu te dis là, vous ouvrez là, c'est carton plein. Parce qu'il y a peut-être justement des gens qui nous écoutent qui...
- Speaker #0
On a des outils de géomarketing en fait aujourd'hui, donc on a effectivement identifié des très belles zones. Mais ça, il faudra qu'ils nous rencontrent pour que je leur dise. En tout cas,
- Speaker #1
tu as les idées claires par rapport à ça.
- Speaker #0
Oui, tout est identifié. On a déjà des revenus médians par habitant, le nombre d'habitants, le nombre d'entreprises. Les zones, elles sont déjà carrées.
- Speaker #1
Ok, donc ça, pareil, super intéressant. Est-ce que, là dans cette interview, je te pose la question plus ouverte, mais est-ce qu'il y a quelque chose qu'on n'a pas évoqué et que tu aimerais évoquer ? Sur ton concept, sur le profil des franchisés, sur les perspectives, sur une innovation que tu as en tête. Est-ce qu'il y a quelque chose que tu aimerais faire passer en particulier ou tu penses qu'on a déjà bien balayé ?
- Speaker #0
Je pense qu'on a bien balayé. Je pense qu'on a bien balayé les choses. Génial.
- Speaker #1
Le plus, c'est en tout cas les gens de contact pour en savoir plus aussi.
- Speaker #0
Exactement.
- Speaker #1
Qu'est-ce que tu aimerais dire aux gens qui nous regardent ou qui nous écoutent ? Alors, pas forcément les convaincre, parce que l'idée, c'est qu'ils se fassent le signer des par eux-mêmes, mais quel message tu aimerais leur faire passer ? Qu'est-ce que ton réseau de franchise a que les autres n'ont pas ? Qu'est-ce que tu aimerais leur communiquer ?
- Speaker #0
que s'ils ont écouté le podcast jusqu'au bout et qu'ils se sont reconnus déjà dans nos valeurs, qu'ils n'hésitent pas à prendre contact avec nous, tout simplement, parce qu'en fait, on leur fera une présentation complète de notre enseigne, du marché de la pizza et de tout ce qu'on peut leur apporter. On est assez transparent dans nos présentations franchises. Tu l'as vu, que tu as assisté à une de mes présentations. Je m'occupe personnellement des présentations de l'enseigne. On n'a pas de développeur aujourd'hui. C'est toi. C'est moi le développeur. on est transparent, on monte des chiffres d'affaires, on monte des résultats, on monte vraiment des comptes de résultats de franchisiers en anonymisant les comptes de résultats, évidemment, parce qu'on ne va pas transmettre toutes les infos, mais ça permet vraiment aux candidats potentiels, en tout cas aux gens qui souhaitent en savoir plus, de vraiment avoir toutes les clés. pour avoir envie de travailler avec nous ou pas. Oui,
- Speaker #1
et puis tu utilises aussi un système de profilage pointu. Alors, je n'ai vu ça que chez toi. Je pense qu'il y a peut-être d'autres franchiseurs qui l'utilisent, mais en tout cas, où les gens répondent à un vrai questionnaire et aujourd'hui, vous êtes en capacité de dire ça va le faire ou ça ne va pas le faire.
- Speaker #0
Exactement. En fait, on travaille avec un indépendant qui fait un profilage complet des candidats. Ça prend un petit peu de temps. C'est 150 à 200 questions. répondre, mais bon, ça va vite, en une demi-heure, c'est fait. Et ça permet, en fait, de faire un profilage qui va nous donner une adéquation entre la personne, ses envies professionnelles, ses moteurs, ses traits de caractère aussi personnels, et notre concept. Et on va dire à la personne, ok, ça match, ou ça match pas. Mais si ça match pas, c'est que ça match pas pour les deux, en fait. C'est-à-dire que nous, on va pas le faire avec lui, Merci. Mais de toute façon, si lui le faisait avec nous, il ne serait pas heureux. Il y a des gens...
- Speaker #1
Ça permet de gagner du temps et d'être dans la transparence dès le départ.
- Speaker #0
Dans la transparence du départ. Donc si on fait une franchise avec quelqu'un, on est forcément passé par ça. Et ça veut dire qu'on sait qu'en fait, on est compatible. C'est un mariage, une franchise.
- Speaker #1
Oui, oui, quelque part.
- Speaker #0
Le problème, c'est que des fois, on a des gens qui vont peut-être bien se vendre. Mais dans le profilage, on va retrouver... On va retrouver s'il y a... Ça peut être aussi... Alors, des fois, ça peut être juste une incompatibilité, mais des fois, ça peut être des gens... Et inversement,
- Speaker #1
des gens qui peuvent être un petit peu plus réservés et qui... Après, c'est pas une question de bien faire. Et des gens réservés,
- Speaker #0
des gens un peu plus timides, mais qui, dans le profilage, vont se révéler.
- Speaker #1
Voilà.
- Speaker #0
Ça nous est déjà arrivé.
- Speaker #1
Donc, ouais. Donc, en fait, pas hésiter à te contacter s'ils sont intéressés. Exactement. En tout cas, avant d'aller plus loin, ils seront aussi profilés. Oui. et justement, juste dans une optique de transparence et de con. compatibilité.
- Speaker #0
Et en plus le profilage on leur fait la restitution quoi qu'il arrive.
- Speaker #1
Voilà oui oui c'est pas en mode non merci quoi.
- Speaker #0
Non non c'est pas en mode non merci, il y a une vraie restitution qui est faite du profilage avec une explication du profilage et en plus c'est gratuit pour eux.
- Speaker #1
Donc dans le pire des cas ils ont un profilage gratuit.
- Speaker #0
Voilà et dans le pire des cas ils ont ça et même ça peut leur permettre de de découvrir même des fois des choses qui... qu'ils n'avaient pas encore consciencier par exemple.
- Speaker #1
Oui, tout à fait. Non mais j'ai vu c'est hyper pointu et j'étais impressionné.
- Speaker #0
Moi je l'ai fait le profilage pour moi-même au départ pour me rendre compte déjà si c'était bien cet outil.
- Speaker #1
Et tu n'étais pas fait pour ça en fait.
- Speaker #0
Non, non. Là où j'ai été impressionné c'est qu'à ce moment-là, donc il s'appelle Pierre Michel celui qui fait les profilages, on ne se connaissait pas du tout, on s'est rencontrés comme ça sur un salon. Il m'a fait mon profilage. Quand il m'a fait la restitution, je me suis dit c'est pas possible. Il me connaît. C'est un agent secret. Il a fouiné. Il me connaît par cœur. Et en fait, c'est un super outil.
- Speaker #1
En tout cas, merci beaucoup Jordan pour cette interview. Merci d'avoir fait le déplacement. C'était un réel plaisir de te recevoir et de permettre aux gens de mieux te connaître et surtout de connaître le fondateur derrière la marque. Merci à vous de nous avoir regardé, de nous avoir écouté pour cette nouvelle émission. Si vous êtes intéressé et sérieux pour rejoindre le réseau de Jordan, Jordan Tomate Pizza, que vous avez envie d'apporter à vos clients des pizzas de qualité champion du monde, n'hésitez pas à candidater. Vous avez tous les liens en description de la vidéo ou en description du podcast pour prendre rendez-vous, pour en savoir plus. Je vous remercie de votre attention. N'oubliez pas de vous abonner à la chaîne et au podcast pour découvrir les épisodes suivants. Merci à tous et à très bientôt.
- Speaker #0
Merci Geoffrey.
- Speaker #1
Merci.