- Speaker #0
Bienvenue dans ce nouvel épisode de Franchise le Cap, l'émission qui met en avant les meilleurs réseaux de franchise. Si vous êtes aujourd'hui salarié, cadre, fonctionnaire ou peut-être même déjà entrepreneur et que vous voulez changer de vie, j'espère que le réseau que je vais vous présenter aujourd'hui va vous donner envie de franchir le cap justement. Avant de démarrer, n'oubliez pas de vous abonner à la chaîne YouTube si ce n'est pas déjà fait. Vous pouvez suivre aussi cet épisode sur toutes les chaînes de podcast audio, donc Apple, Spotify, Amazon, etc. Et si le réseau que je vais vous présenter, la pépite que je vais vous présenter aujourd'hui vous intéresse, vous aurez tous les liens directement en description de la chaîne YouTube, enfin de la vidéo YouTube ou du podcast, ou directement dans le commentaire épinglé. Donc pour candidater et pour avoir aussi un complément d'informations. Aujourd'hui, le réseau que je vais vous présenter est un jeune réseau qui est pour moi une pépite. C'est, pour vous résumer, un Subway à la française. C'est le réseau qui s'appelle Fais Parle. Donc aujourd'hui, j'ai la chance d'accueillir Arthur. et Léo, les cofondateurs. Comment allez-vous ?
- Speaker #1
Bonjour Geoffrey, on va super bien. Merci pour l'invitation en tout cas.
- Speaker #0
Avec plaisir. Ça va Léo ? C'est bon, vous êtes bien installé ?
- Speaker #1
Super.
- Speaker #0
Bon, on a essayé de faire au mieux avec les fauteuils. Il y a un petit décalage mais ça va le faire pour l'émission. Pour le cocu plus grand, c'est très bien. Voilà, exactement. Donc, est-ce que vous pouvez rapidement vous présenter et présenter votre réseau de franchise, tout simplement ?
- Speaker #1
Alors moi, pour ma part, je m'appelle Arthur Azopardi. Je suis l'un des deux cofondateurs de Fais Par Là. C'est la première sandwicherie 100% française. Comme tu le dis si bien, on a réinventé un petit peu le sandwich comme on peut connaître Outre-mer, celui de Ceboué. On était parti d'un constat assez simple, c'est que finalement, Ceboué, c'est une des plus grandes franchises dans le monde entier en termes de nombre d'établissements. Par contre, on était quand même au pays de la baguette, au pays de la gastronomie. Et on trouvait qu'il n'y avait pas d'offre comparative. Et qu'on voulait... réinventer un petit peu le mode de consommation notamment sur la partie déjeuner le sandwich français avec des valeurs qui nous correspondent à tous les deux et donc c'est pour ça qu'on a réinventé, fait par là une sandwicherie haut de gamme.
- Speaker #0
Nickel. Comment cette idée, elle est assez récente votre réseau de franchise, il est assez jeune mais il démarre assez fort ?
- Speaker #1
Plutôt, oui on peut le dire. Alors on a monté le premier restaurant à Lyon il y a deux ans. Mais ça fait un petit moment avec Léo qu'on en discutait et qu'on voulait créer Fait Par Là. Parce qu'on ne trouvait pas finalement d'offre sur du sandwich cuisiné réellement. C'est vrai qu'il y a beaucoup de boulangeries qui font beaucoup de choses. Mais sur le sandwich, ils n'ont peut-être pas forcément le temps de cuisiner les viandes, mettre des fromages. français etc donc voilà on est on ça nous tenait à coeur de pouvoir mettre des mots et des valeurs finalement à l'intérieur de nos sandwichs donc des sandwichs chauds comme vous dites cuisiné alors en termes de recettes donnez nous un peu justement des idées c'est quoi vos produits phares et ben en fait nous on s'inspire vraiment de la cuisine traditionnelle française arthur
- Speaker #2
l'a dit à les mêmes valeurs et il y en a une qui nous rassemble, c'est le bien manger, le bien boire, passer un bon moment à table, et tout ça couplé à un mode de vie qui ne le permet pas tout le temps. Donc voilà, on peut retrouver chez nous des... recettes comme des sandwiches avec de la choucroute. On revisite le poulet vasquais. On s'inspire vraiment de cette cuisine terroir et on le met à la mode street food. On appelle ça chez nous la street food paysanne.
- Speaker #0
Street food paysanne, effectivement, c'est vrai. Donc, OK, top. Et j'ai cru comprendre aussi, parce que j'ai assisté à une de vos inaugurations pour l'un de vos restaurants, qui avait quand même aussi une dimension... Très familial un peu au départ. Et racontez-nous un peu. Alors, vous n'avez peut-être pas démarré dans un garage comme Steve Jobs, mais pas loin, je crois.
- Speaker #2
Oui, presque. Presque. On a démarré dans la ferme de mes parents, dans un petit laboratoire alimentaire de 20 mètres carrés. Donc, c'est là que tout est parti, en fait. C'était notre petite cuisine, notre petit labo, là où on a créé nos premiers sandwiches, nos premiers produits à assembler en magasin. Et voilà maintenant on a pris une dimension un peu supérieure où on s'est équipé d'un vrai laboratoire pour pouvoir alimenter aujourd'hui nos parcs de 4 restaurants.
- Speaker #0
Mais oui j'avais vu l'émotion de tes parents Léo à l'inauguration justement qui était aussi pas dépassé mais agréablement surpris aussi de l'ampleur que ça prenait. Et justement je revenais sur votre logo fait par là et le mot France Mambon au départ c'était pas le même mot exactement et vous avez basculé après justement. pour avoir cette accroche qui est très française finalement.
- Speaker #1
Oui, tout à fait. On était sur localement bon au tout début parce que c'était une valeur qui nous tenait à cœur de faire que des produits locaux. C'est toujours le cas, ça nous tient à cœur. On source, Léo pourra en parler, des produits locaux quand c'est possible, proche de nos établissements. Mais c'est vrai qu'on s'ouvrait à la franchise, au national, et donc le sens du mot local avait une autre importance. C'est pour ça qu'on a basculé sur Francement bon. qui est aussi une de nos valeurs, donc de sourcer uniquement des produits français. Toutes nos boutiques sont en 100% français. C'est très important pour nous et donc du coup, on a basculé là-dessus. Et au-delà de sourcer à côté de chez nous, on va aussi sourcer finalement. chaque région, chaque terroir. C'est sûr que quand on veut mettre une sauce au citron, on va aller chercher des citrons anis parce qu'on n'en trouvera pas malheureusement en Bretagne. Nos olives viennent de Nyonce parce que pour nous c'est peut-être les meilleures olives du monde. Ça nous semblait logique d'aller chercher les agriculteurs de talent dans chaque région pour pouvoir composer nos sandwichs pour qu'ils soient les meilleurs possibles.
- Speaker #0
C'est ce que j'ai beaucoup aimé dans votre concept et du coup le logo prend tout son sens finalement, enfin en tout cas l'accroche. Prend tout son sens. Maintenant, on va parler un peu plus concret pour les gens aussi qui nous regardent en termes de chiffres aujourd'hui. Déjà, quelqu'un qui nous regarde, votre concept l'intéresse. Quel est finalement le montant d'investissement global, le droit d'entrée, le potentiel de chiffre d'affaires ? Qu'est-ce qu'on peut justement espérer de votre concept ?
- Speaker #1
Alors, on parle d'un investissement entre 150 et 200 000 euros. Alors, c'est une moyenne. Ça va dépendre de la surface, de l'endroit aussi où on souhaite s'implanter. Il y a des villes qui sont malheureusement aussi un peu plus chères que d'autres. Donc c'est ce qu'on vise. Et pour investir et aller chercher justement ces 200 000 euros, on parle d'un apport de 50 000 euros. Donc ça veut dire que finalement on va faire un emprunt bancaire de 100 ou 150 000 euros.
- Speaker #0
Exact, d'accord. En termes de droit d'entrée, vous êtes positionné comment ?
- Speaker #1
On est à 25 000 euros, formation comprise.
- Speaker #0
Formation compétitive, c'est important de le préciser, on a des surprises aussi dans le monde. Ça peut être, ça peut être. Donc c'est directement inclus. Combien de temps de formation pour enfranchiser justement ?
- Speaker #1
C'est à peu près une semaine. Ah c'est assez court ! Ouais c'est assez court parce qu'on va l'expliquer mais nos process sont ultra simplifiés. On fait que de l'assemblage de sandwich finalement et donc tout le monde est capable de très rapidement pouvoir maîtriser on va dire le B.A.B.A. d'un montage de sandwich, donc une semaine ça suffit. Sachant qu'on est aussi les premiers jours lors de l'ouverture du franchisé, on est sur place aussi pour l'accompagner.
- Speaker #0
Ok, vous avez des royalties j'imagine de fonctionnement ?
- Speaker #1
Un petit peu, oui forcément.
- Speaker #0
C'est normal.
- Speaker #1
Il faut pouvoir se rémunérer. Donc elles sont de 6,5%, sachant qu'il y a 1,5% dans ces 6,5% qui sont, on va dire, juste pour la communication. Donc 1% pour la communication nationale. et on a mis aussi en place 0,5% pour une communication locale, ce qui permet aussi de faire des... du marketing. C'est top,
- Speaker #0
parce que ce n'est pas souvent, c'est que de la communication locale, et donc vous attribuez quand même un pourcentage pour cibler du local aussi pour le franchiser.
- Speaker #1
Tout à fait, c'était important pour nous, parce que finalement, chaque région est différente, on l'a dit, il y a parfois des produits aussi qui sont des régions dans lesquelles on va s'implanter, donc du coup, les modèles de consommation sont différents. Les profils des consommateurs peuvent être différents en fonction si on est dans un centre commercial, dans un centre-ville. C'était important pour nous de pouvoir cibler au mieux chaque consommateur, chaque client finalement dans chacun de nos établissements.
- Speaker #2
Sur cette communication locale, nous en fait on est des commerçants, nos franchisés sont des commerçants. Le fait qu'ils puissent communiquer en local comme va le faire une boutique, de prête à porter, une boulangerie ou une boucherie, ça nous ancre encore plus dans l'environnement économique local. Et pour nous, c'est vraiment une valeur qui est très importante.
- Speaker #0
Là où c'est plutôt original, c'est justement vous attribuez un pourcentage de cette redevance malgré tout dans le local. Pour moi, c'est un vrai point positif. Le chiffre le plus concret peut-être ? L'un des plus concrets, le chiffre d'affaires ?
- Speaker #1
Le chiffre d'affaires, on peut espérer entre 600 et 700 000 euros de chiffre d'affaires dès la deuxième année. Donc c'est tout à fait possible. En tout cas, nous, sur notre restaurant pilote, on tourne aux alentours des 600 000 euros depuis le début. Et là, on va le voir, certains de nos franchisés dépassent un petit peu potentiellement ce chiffre-là.
- Speaker #0
C'est prévision, d'accord. Vous savez à peu près indiquer, alors c'est toujours à prendre avec des pincettes ce genre de chiffre, Merci. La rentabilité espérée, justement, pour un fait par là ?
- Speaker #1
Oui, on parle d'environ 25% d'excédent brut d'exploitation.
- Speaker #0
On est bien, c'est clair, c'est net, c'est précis. Donc super. En tout cas, pour les gens qui nous regardent, connaissant un peu aussi le monde de la franchise, c'est que... Pour un concept de restauration, 150 000 euros d'investissement, ce n'est pas grand-chose. 150 000, 200 000, ce n'est pas grand-chose. Et ça, c'est un point positif.
- Speaker #1
Et même 50 000 d'apport aussi, parce qu'on ne parle pas forcément, mais il y a des leviers avec du leasing et autres qu'on utilise. Mais effectivement, on est très compétitif et on veut le rester. On a une particularité qu'on a un petit peu aussi récupérée de nos confrères américains. c'est que nos établissements n'ont pas besoin d'extraction. Ce qui limite l'investissement, on n'a pas de grande cuisine, on n'a pas de gros fonds de commerce à racheter. On peut s'implanter dans des boutiques de prêt-à-porter, un fleuriste, un magasin quelconque, on peut y aller. On va disposer d'emplacements numéro 1 à côté des grandes enseignes nationales, mais à des prix défiant toute concurrence, et surtout aussi parfois des loyers qui sont très abordables.
- Speaker #0
Oui, tout à fait. Vous n'avez pas besoin d'une grande surface.
- Speaker #1
Non, on va parler entre 60 et max 120 m² pour pouvoir implanter un restaurant. Ça dépend du type de restaurant qu'on veut mettre, en fonction des nombres de places assises, notamment intérieures et extérieures, qui seront possibles.
- Speaker #0
Ok, nickel. Donc, maintenant, parlons un peu de la vie du franchisé. Donc, on a vu qu'il y avait une semaine de formation. Est-ce qu'on peut rentrer peut-être un peu plus, Léo, dans le détail de la formation ? Qu'est-ce qu'il va apprendre concrètement pendant une semaine ? Et quel est le quotidien d'un franchisé par la suite ?
- Speaker #2
Justement, pendant cette semaine, il va apprendre son quotidien. Comme l'a dit Arthur, les process sont très simples. Donc il va à la fois voir ce que c'est que récupérer les commandes qui arrivent à la fois de nos fournisseurs, du boulanger, du primeur ou du producteur de légumes local, mais à la fois aussi... La réception de nos produits qui viennent de notre central, de notre laboratoire, de notre cuisine. Notre cuisine centrale, c'est le terme. Et après, il va aussi regarder comment faire une mise en place. aussi tenir la caisse assembler donc les sandwichs faire du réapprovisionnement respecter les normes d'hygiène aussi voilà en fait faire une ouverture une fermeture de magasins avec des voilà des process ultra simples. Et tu le disais, c'est un peu court pour certaines autres franchises. Chez nous, même au bout de 2-3 jours, le futur franchisé est prêt à ouvrir et à fermer un magasin parce qu'en fait, il n'y a rien de bien compliqué. Il n'y a pas de cuisine à faire. C'est des process ultra simples.
- Speaker #1
Il y a aussi, je te rejoins là-dessus, une transmission des valeurs qui est faite pendant cette formation. Et c'est peut-être ce qu'il y a de plus important au-delà même du process. parce que parce que finalement, on l'a très bien compris, ouvrir un sandwich, trier de la salade, il n'y a rien de sorcier, rien de compliqué. Mais ce qui va être important pour nous aussi, c'est qu'il ait un discours, c'est que finalement, toute l'énergie que nous, on a mis au quotidien dans notre premier établissement, il puisse aussi la mettre dans son ouverture, dans son premier établissement, que le lien puisse se faire entre, finalement, nous, Têtes de Réseau, qui avons mis en place certaines choses, tout un discours, tout un accueil du client, parce que Pour moi, le parcours client, c'est ce qu'il y a de plus important aujourd'hui, même parfois au-delà du produit que l'on peut proposer. Donc tout ça, ça s'inscrit finalement dans sa formation et on va être attentif à ce qu'il puisse bien répéter un petit peu tout ce langage et cet accueil. Transmettre justement ses valeurs. Et aussi à ses futurs collaborateurs parce qu'il va embaucher, etc. Donc voilà, il faut que toute cette chaîne soit bien accomplie.
- Speaker #0
Complètement. Et c'est pour ça que j'ai voulu vous inviter parce que... Vous êtes un jeune réseau, mais on sent, en tout cas quand on a l'expérience de la franchise, que tout a été bien pensé en amont. Vous avez été malin sur plein de points. J'ai été bluffé, notamment lors de votre inauguration à Confluence, sur aussi le fait d'avoir des frites, des petites pommes de terre frites, et sans gaines d'extraction. C'était quand même assez incroyable. Est-ce que vous pouvez m'en dire plus sur ça aussi ?
- Speaker #2
Ouais, alors on travaille avec un outil qui nous permet en fait de faire des frites. Ce n'est pas vraiment des frites, c'est des petits cubes de pommes de terre rissolées, comme on les retrouvait chez grand-mère avec le poulet rôti du dimanche. Et on a un appareil qui nous permet de réaliser ce produit sans avoir besoin de gaines d'extraction. Donc on a un produit fini qui est vraiment impeccable, mais on n'a pas les contraintes d'avoir... un cuisinier qui s'occupe de ça, d'avoir aussi une contrainte de sécurité. parce qu'on n'est jamais en contact avec l'huile, on n'a pas de contrainte d'odeur non plus, et on a un produit fini qui est vraiment top. On travaille avec un producteur sur Condrieu dans le 69, peut-être chez nous, qui nous fait de la pomme de terre cube fraîche. C'est une tuerie et c'est un vrai facteur clé de succès sur l'offre globale.
- Speaker #0
C'est là où c'est malin aussi, parce que des fois, quand on va sur des locaux commerciaux, mais qui ne sont pas forcément ouverts à la restauration, c'est plus facile de le convaincre quand on a un concept qui n'a pas besoin de gaines, qui n'a pas d'odeur et qui a un positionnement français avec des valeurs aussi. Donc j'imagine qu'on peut aussi beaucoup plus facilement s'implanter qu'avec d'autres types de restauration qui pourraient être malodorantes ou etc. qui auraient ce type de problème.
- Speaker #1
Ouais, ça a été une vraie recherche. C'est pas simple que ça d'avoir un vrai produit fini, comme si on avait l'impression d'avoir des grandes cuisines, plein de cuisiniers qui étaient derrière. Donc effectivement, ça a été tout notre travail et c'est aussi tout ce savoir-faire qu'on transmet à nos futurs franchisés parce que c'est aussi un contrat gagnant-gagnant et il faut qu'ils s'y retrouvent parce qu'il y a des redevances, il y a des droits d'entrée. Donc finalement, c'est ce qu'on apporte aux candidats. Donc effectivement, il y a tout ça et je peux même rajouter que sur nos petites pommes de terre, on peut rajouter de la cancoyotte. Il y a un vrai fromage AOP. Et je ne sais pas pourquoi la personne y avait pensé avant, mais c'était peut-être le fromage fondu par excellence aujourd'hui. Donc voilà, c'est toutes ces recherches dans le bon produit, la perfection.
- Speaker #0
le goût et les valeurs parce que la cancun voilà c'est aussi c'est aussi un de nos produits de terroir français et qui plaît à beaucoup mais c'est là où j'aime bien appuyé dessus parce que les gens se rendent pas forcément compte en plus vous êtes jeunes etc mais c'est j'ai tout de suite senti ce qui était recherché derrière pareil ce qui est très malin aussi là on parle purement aussi en tant que chef d'entreprise c'est comme vous le dites un franchisé va être formé en trois jours allez une semaine une semaine large déjà pas mal ça veut dire qu'un employé en 24 heures il est formé.
- Speaker #1
On a eu le cas, parce qu'on embauche souvent des étudiants, c'est une masse à l'arrêt qui est plus simple à trouver qu'un cuisinier aguerri, qui coûte aussi moins cher très clairement. Oui, on a déjà eu des étudiants qui étaient formés en 2-3 jours et qui on pouvait leur faire tenir la caisse et qui ont déjà fait des fermetures. presque seuls parce qu'on les encadre toujours et puis on tient à bien les former au démarrage. Mais effectivement, on voit des gens qui sont facilement opérationnels parce que ces process là sont pensés et sont surtout simplifiés.
- Speaker #0
Donc ça vient répondre à une problématique de recrutement. L'avantage c'est que vous pouvez... recruter des gens qui sont pas forcément qualifiés et faire travailler des jeunes on n'est pas là voilà c'est rien de mal à ça rapidement opérationnel donc même s'il ya du turnover le risque que le point de vente sont en difficulté est extrêmement faible bien que on ait très peu de turnover parce que justement je vais venir à notre point mais je t'écoute mais
- Speaker #2
tu as raison on a très peu de turnover alors une main parce que les process sont simples et parce que mine de rien on travaille du bon produit les clients On se fait souvent la réflexion, mais quand le client arrive en caisse, il n'a pas encore goûté le sandwich, mais il est souriant et il dit, c'est une tuerie, mais vous n'avez pas encore goûté. Mais parce que les gens sont dans un moment de consommation plaisir, et non pas sandwich, boulangerie, ça va vite, non. Là, on est sur ce temps de consommation, mais avec cette notion de plaisir.
- Speaker #1
Je me permets, c'est vraiment l'expérience client qu'on a travaillé. Tu vois, encore une fois, le parcours, l'expérience. Pour schématiser un petit peu, le client arrive, il y a une grande banque réfrigérée devant lui, une partie chaude, une partie réfrigérée. Il y a les meules de fromage qui sont présentées. Le client va rencontrer toute l'équipe. Il va rencontrer la personne qui est aux viandes. On va lui présenter un petit peu les pains, les viandes, les fromages. On lui fait goûter le fromage s'il le demande, s'il le veut ou s'il hésite. on va venir le conseiller. Ce n'est pas simplement un numéro de commande sur une borne comme on peut avoir chez d'autres. Je pense que c'est ce qui fait la différence. On prend le temps de découvrir le client, de présenter le produit au client, de présenter le concept. Finalement, on retrouve parfois ce qu'on peut avoir sur des marchés ou dans des boucheries, dans des commerces d'artisans. C'est ce contact.
- Speaker #0
C'est vrai que c'est malin. On sait aussi que quand il y a de la qualité, quand on a des clients souriants et qu'il y a des valeurs aussi, parce qu'il ne faut pas le sous-estimer, même le jeune étudiant, s'il est fier de ce qu'il vend, ça fait aussi la différence, de plus en plus, et automatiquement, et c'est pour ça que je me doutais aussi qu'il y avait peu de turnover, l'air d'un, ça y répond. Autre avantage aussi, qui soit valable à mon sens pour le franchisé, comme pour le salarié, c'est vos horaires d'ouverture. Vous pouvez m'en dire plus.
- Speaker #1
Oui, tout à fait. Alors, ça dépend des lieux aussi, parce que tout est entendable. Mais généralement, on va ouvrir le matin pour le café. C'est ce qu'on essaie vraiment de développer aujourd'hui. On va avoir un temps du midi qui est très important parce que le sandwich, il est consommé à 80% aujourd'hui dans nos restaurants. le midi, et on va avoir une petite pause aussi sucrée qui complète la pause du déjeuner, du matin aussi, sur l'après-midi. On vend quand même pas mal de sandwichs l'après-midi. On est assez étonné parfois d'avoir des gens qui rentrent à 15, 16 heures, qui veulent un sandwich. Mais je pense que dans le subconscient des personnes, quand on n'a pas eu le temps de manger le midi, quand on est pressé, on veut manger quelque chose de rapide, on pense au sandwich, assez facilement. On est quand même ouvert le soir, alors pas très tard, parce que... Il y a une grande amplitude d'horaires déjà qui est réalisée. Mais effectivement, sur notre premier resto, on ferme à 21h. Donc les salariés sont partis à 22h. Sur le deuxième, c'est plutôt aux alentours des 22-23h. Mais l'objectif, c'est qu'avant minuit, tout le monde soit parti, même avant 23h. Et donc du coup, ça permet aussi aux franchisés et à nos salariés d'avoir plus ou moins leur soirée et de ne pas finir tard dans la nuit, comme dans certaines brasseries ou autres, où ça demande effectivement des amplitudes d'horaires. encore plus importante.
- Speaker #0
C'est ça. J'ai été aussi agréablement surpris par votre positionnement prix. Vous avez quand même réussi à faire. Les produits, franchement, sont bons, sans vouloir, mais c'est vrai, parce que j'ai la chance d'y goûter. En tout cas, ça me tient à cœur de goûter les produits aussi des gens que j'invite. Mais par contre, pareil, au niveau du prix, vous avez quand même réussi à avoir un positionnement qui est très correct.
- Speaker #2
Oui, ça, c'est surtout un levier. On fait sauter un petit peu les barrières des distributeurs, des grossistes, et on travaille beaucoup en direct. Que ce soit sur les viandes, faire à façon, que ce soit sur les sauces, ou sur tout ce qui est légumes, on le fait nous-mêmes. Après, on va l'expédier sur l'ensemble de nos magasins. Ça, ça nous permet d'acheter au bon prix, la qualité française au bon prix. On la transforme nous-mêmes et on la met à disposition de nos franchisés. Et du coup, c'est là qu'on va faire baisser un petit peu le food cost. C'est là qu'on arrive à être… Des menus à moins de 10 €,
- Speaker #0
enfin, je ne sais plus exactement. À 9,90 €, la sandwich exactement.
- Speaker #1
Et après, on a plusieurs. Alors ça, c'est dans notre magasin premier. Mais effectivement, on a 9,90 €. On a une formule simple avec les pommes de terre dont on parlait ou le dessert et la boisson et le sandwich. On est à 14,90 €. Et après, si on veut une formule complète avec tout ce que je viens de citer, on est à 16,50 €. donc on reste quand même très abordable pour la personne de le cadre ou la personne le touriste ou autre qui souhaite manger rapidement le midi, mais qualitativement aussi.
- Speaker #0
Après, j'aimerais aussi aborder un point de vue purement business, que quand on se lance aussi dans la franchise, on a aussi envie d'évoluer, on a envie accessoirement quand même de gagner de l'argent, de se libérer du temps. J'ai eu la chance d'être multifranchisé, donc je sais de quoi je parle. Est-ce que votre concept est propice, j'ai un peu ma réponse, mais je vous demande à vous, à la multifranchise et au fait aussi après ? actuellement de s'extraire un peu de l'opérationnel pour pouvoir piloter ces restaurants sans y travailler à l'intérieur,
- Speaker #1
enfin je m'entends il faut s'en occuper bien évidemment mais sans y être dedans tous les jours quoi c'est un peu le but c'est aussi ce qu'on vint nos premiers franchisés de pouvoir dupliquer rapidement les établissements Alors d'une part, nous on y a tout intérêt parce que finalement quand on a trouvé un bon franchisé qui travaille bien, qui respecte nos produits, les valeurs, etc. On a tout intérêt à ce qu'il en ouvre plusieurs et qu'il continue de les gérer. Donc effectivement, ça passe par ce qu'on a un peu évoqué juste avant, par des process qui sont très simples, qui sont pensés pour être optimales. Donc effectivement, c'est ce qui aussi aide au fait de pouvoir sortir de l'opérationnel. on a tout un tas d'outils numériques qui nous permettent de pouvoir consulter les chiffres à distance, prévoir aussi les commandes, la prise de commandes, etc. Donc effectivement, tous ces outils, on parle beaucoup aussi d'intelligence artificielle à ce jour, ça nous permet de rendre l'humain un peu moins important sur le point de vue présentiel.
- Speaker #0
Donc parce qu'en gros finalement c'est ce que je me dis, on démarre avec un fait par là, ça se passe bien, on prend un deuxième, un troisième, un quatrième, les gens se dévoient surpris mais c'est qu'on se prend au jeu, ça va vite les ouvertures de franchise, on se retrouve avec une entreprise qui peut faire 2 millions 5 voire 3 millions d'euros de chiffre d'affaires en fait.
- Speaker #1
Très aisément oui, tout à fait, peut-être même voir plus, ça dépend des exprès.
- Speaker #0
Pour les gens mais c'est vraiment, des fois c'est les raccourcis aussi que j'aime exposer en franchise, c'est que vous avez 50 000 euros d'apport, tout le monde ne les a pas certes, mais on peut utiliser des leviers pour les avoir etc. mais transformer ça en entreprise qui fait 3 millions d'euros de chiffre d'affaires au bout de quelques années.
- Speaker #1
Tout à fait, surtout qu'on a un retour sur investissement quasiment dès la première année, voire même des fois plus sur nos établissements. J'ai le souvenir que dès le premier établissement qu'on a pu faire, on aurait pu même rembourser le prêt bancaire entièrement, pour être très honnête. Alors, pas d'intérêt de le faire, mais typiquement, ça veut dire que finalement, on a la trésorerie nécessaire pour déjà monter un deuxième ou un troisième. Donc effectivement, on peut dupliquer rapidement. à ces établissements et donc c'est effectivement une petite fierté, une réussite de pouvoir réussir à le faire parce qu'on a un modèle économique qui est très agile et faible en coût.
- Speaker #0
Vous avez une success story mais qui n'est pas un d'un restaurant que vous avez ouvert, un de vos franchisés en tête là, la dernière un peu ouverture à succès ?
- Speaker #2
Oui, on a Annecy qui fait un super démarrage.
- Speaker #0
C'est-à-dire ?
- Speaker #2
Sur son premier mois de chiffre d'affaires, il fait notre meilleur mois d'exploitation, nous, sur nos deux ans. Il avoisine quasiment les 60 000 euros de chiffre d'affaires pour une surface de... 60 m² de surface de vente. Donc sur un premier mois, c'est plutôt très bien. Oui, bien sûr. C'est rassurant, mais en même temps, je ne vais pas dire que ce n'était pas une surprise, mais on croyait au projet, on croit aussi en notre franchisé qui se démène pour faire ce type d'affaires. Donc oui, c'est...
- Speaker #0
Donc la transmission du savoir-faire, elle est validée. C'est-à-dire que quand vous avez un franchisé qui explose les compteurs, ça prouve que ça ne dépend pas que de vous.
- Speaker #1
Effectivement. Alors après, il ne faut pas se reposer non plus trop sur l'orlier. C'est le démarrage. Et puis effectivement, il faut consolider ce chiffre d'affaires-là. Il faut pouvoir fidéliser bien la clientèle. Il faut pouvoir même améliorer ce chiffre-là parce que même s'il est bon, il faut continuer de le développer. Donc ce n'est pas parce qu'on fait quelques mois qui sont bons que forcément tout est gagné d'avance. Et on garde ça en tête. Je pense qu'on est... on est très très très sensible là dessus en se disant voilà attention on sait pas tout tout est pas gagné d'avance et voilà on va aider ce franchisé à continuer à se développer faire en sorte que les autres atteignent aussi ces chiffres là parce que s'ils sont possibles sur un c'est possible sur d'autres donc donc dans notre ambition on a envie de continuer à
- Speaker #0
battre les records super combien de faits par là à l'heure actuelle entre ceux qui sont dans les tuyaux qui vont ouvrir ceux qui sont déjà ouverts vous en êtes où là Vous êtes comme un jeune rassourné.
- Speaker #1
4 ouverts. officiellement, prend franchise 1 en succursale. On a à ce jour 8 zones qui sont déjà réservées pour 2026, donc avec des candidats qui sont soit en recherche de locaux, soit qui sont en recherche de financement parce qu'ils ont déjà trouvé les locaux, soit quasiment au démarrage des travaux. On a encore 5-6 autres projets dans les tuyaux, donc on verra ce que ça donne. En tout cas, on a un objectif, nous en interne, d'ouvrir 10 établissements sur 2026. Donc ça nous semble faisable s'il y en a déjà 8 qui sont... Pas trop, ouais. Ça sera déjà une belle réussite si on arrive à les faire. Après, ce n'est pas qu'une question de nombre pour nous, c'est une question aussi de bons candidats à trouver. Et j'ai envie de dire, même si on n'en aurait fait que 2 ou 3 ou 5, peu importe, du moment que ce sont des personnes qui respectent aussi ces valeurs-là et qui ont un vrai profil aussi de commerçants, mais d'entrepreneurs et qui vont nous aider à développer la marque, qui vont nous aider à... à poser les fondations d'une franchise solide et durable, pour nous, c'est le plus important.
- Speaker #0
C'est quoi, Léo, un beau profil ? Rejoindre, c'est par là. Qui est votre franchisé idéal ?
- Speaker #2
C'est une personne qui sera comme nous. En fait, l'envie de travailler, qu'il soit déjà entrepreneur ou salarié. Peu importe, en fait, c'est quelqu'un qui a un petit peu les dents qui rayent le parquet, qui a ces valeurs qu'on a, nous, c'est la transparence, on aime bien la bonne bouffe. Bon, après, même si quelqu'un, c'est une fit girl ou un fit boy, on le prendra quand même. mais c'est quelqu'un qui respecte ces valeurs-là, quelqu'un d'authentique et qui a l'envie de bosser.
- Speaker #1
Qui aime les produits, qui aime la culture française, parce que c'est ce qu'on prône aussi, donc effectivement, il faut qu'il y ait tout ça. C'est assez bien résumé.
- Speaker #0
Nickel. Combien de restaurants à terme vous aimeriez avoir en France ?
- Speaker #1
Si j'en parle, on est en erreur. Je suis très ambitieux, parfois plein de trucs. C'est pour ça qu'on se complète bien. Il me remet les pieds sur terre des fois aussi.
- Speaker #2
Le chiffré, je pense que c'est compliqué. Mais qu'on puisse en avoir le maximum tout en gardant ce degré de qualité. Et un bon maillage. Et un maillage de franchisé. Je le redis, mais qui respecte nos valeurs. Ce n'est pas la porte ouverte à Nathalie. nombre de franchisés pour nous, Arthur l'a dit tout à l'heure, ça ne veut pas dire grand chose, c'est plus combien de partenaires on a.
- Speaker #1
Je crois que ce bois est monté à 200 sur la France, donc je me dis pourquoi pas faire mieux après tout. On a un meilleur produit, on a un bon truc, je me dis mais oui c'est possible, il faut aussi rêver parfois.
- Speaker #0
Des fois on est surpris parce que quand j'ai interviewé KFC, ils allaient sur le cap des 400, là ça y est ils ont passé les 400 restaurants. Est-ce que vous savez combien de franchisés ils ont par exemple KFC avec 400 restaurants ?
- Speaker #1
J'en ai aucune idée.
- Speaker #0
Vous diriez combien ?
- Speaker #1
Il doit y avoir quand même beaucoup de multi-franchisés, donc je dirais... 100 ?
- Speaker #0
Non,
- Speaker #1
sur 400, j'aurais quand même dit... 50-200 ?
- Speaker #2
70.
- Speaker #0
Moins de 100. Ils sont 50.
- Speaker #1
Ah, ok.
- Speaker #0
Voilà. En fait, ça paraît dingue, mais quand ils font une réunion franchisée, ça tient dans une salle.
- Speaker #2
C'est le coup, surtout avec des...
- Speaker #0
C'est des grosses structures. Exactement.
- Speaker #1
Et voilà, c'est vrai que c'est important, que ce soit pour le franchisé comme le franchiseur, et ça, on va en parler justement aussi de l'ambiance, d'avoir aussi un pôle de partenaires franchisés qui partagent vos valeurs, ça fit bien, parce que vous êtes amenés à écrire un bon bout de chemin ensemble aussi, faire de différents contrats. Et hormis la France, du coup, est-ce que vous êtes ouvert aujourd'hui à un développement international ? Est-ce que vous avez déjà des pistes ?
- Speaker #2
On y pense forcément parce que d'ailleurs quand on a créé le concept fait par là, on savait qu'il pourrait prendre toute son ampleur même à travers le monde parce qu'on a beaucoup de pays anglo-saxons qui consomment des sandwiches. D'ailleurs on a beaucoup de touristes qui viennent chez nous et qui veulent goûter le sandwich français par excellence parce qu'ils consomment déjà ce genre de ce type de produit chez eux. et qui veulent découvrir la culture un peu française au travers de viande cuisinée, de fromage et autres. Donc c'est sûr que ça peut avoir son sens, je le vois complètement aux Etats-Unis ou ailleurs. Après, chaque chose en son temps. Aujourd'hui, on a déjà un petit peu de demandes sur des pays limitrophes, mais on veut déjà pouvoir conquérir le marché français, être stable, être assez aussi fort pour pouvoir accueillir des franchisés outre France. Mais en tout cas, effectivement, ça pourrait être une belle réussite que d'y parvenir. Encore faut-il trouver les bons produits, les bons prix, la bonne clientèle. Mais pourquoi pas ?
- Speaker #1
Donc des masters franchisés finalement un peu à terme.
- Speaker #2
Tout à fait.
- Speaker #1
Et en France, je fais un peu le zigzag, mais vous avez des zones prioritaires aujourd'hui pour les gens qui nous regardent. Est-ce que vous avez des zones en particulier que vous aimeriez développer ?
- Speaker #2
Forcément, on va cibler des grandes villes. parce que c'est là où le potentiel peut être le plus grand, même s'il y a aussi beaucoup de concurrence. En tout cas, nous, ça ne nous fait pas peur. On préfère être à côté de grandes enseignes nationales. Ça met forcément en lumière la marque. Et non, après, effectivement, on a aussi des villes secondaires. Aujourd'hui, on est en train de se pencher dessus. Et pour nous, c'est un produit qui est, encore une fois, consommé par quasiment la totalité des Français. qui est commun même dans des villes secondaires type Agen, Nancy, Montauban, on a déjà des sujets. Donc effectivement, il peut tout à fait voir le jour dans des villes de type moyenne, on va dire. Donc voilà, mais après, effectivement, on pense à la capitale, on pense à nos amis bretons qui adorent. à ce type de sandwich, on a aussi beaucoup de demandes dans le sud-ouest qui sont attachées à ces valeurs-là de bien manger, etc. Donc en tout cas on ne se limite pas et à partir du moment où on a un bel emplacement et un bon franchisé, on ira.
- Speaker #1
Ouais, ce qui est important aussi c'est que même en allant dans des tailles de villes moyennes, petites, etc. On peut finalement avoir un beau chiffre d'affaires récurrent. Parce que ce qui est hyper important à prendre en compte aussi, ça c'est un business un peu généraliste, mais le plus important pour moi pour faire tourner un business, c'est de fidéliser ses clients. C'est là où on va avoir la marge d'évolution la plus conséquente. Et automatiquement, c'est moi ce que je me suis dit, mais vous avez certainement des anecdotes là-dedans. Mais quand c'est très bon et qu'on est au juste prix, normalement, est-ce que vous avez... déjà forcément mais des anecdotes sur je pac un client qui vient toutes les semaines voilà où
- Speaker #2
On a une belle anecdote alors on le citera pas son nom parce qu'il est il est plus ou moins connu mais on a on a on n'a pas pas mal de joueurs de rugby qui viennent chez nous, même de sport en général, mais du rugby qui sont proches aussi de nos valeurs sur le bien manger, le bon vivant, etc. Et on a un des joueurs du Loup, enfin on a plusieurs joueurs du Loup qui viennent, et il y en a un qui nous a fait quand même 5 sandwichs en 5 jours. Donc voilà, on s'est dit, waouh, on est sa cantine réelle. Et donc du coup, je lui avais même dit, c'était moi qui de... En plus en service, le quatrième jour, je lui ai dit si tu reviens demain pour le cinquième jour, on top le menu. Il m'a dit mais de toute façon, j'avais prévu de venir le vendredi aussi. Donc il est venu 5 jours en 5 jours. Pour nous, c'est un beau message parce que ça veut dire que finalement, de par la facilité qu'il y a à faire du sur-mesure, parce qu'en fait, on peut composer plein de recettes différentes. À partir du moment où on change une sauce ou un fromage, le sandwich, il change peut-être aussi de structure et de goût. Au-delà de ça, ça veut dire que ça plaît, ça fédère, ça fidélise. et ça plaît. Et donc, ça, c'est top pour nous.
- Speaker #1
Et en termes d'innovation, Léo, un peu en termes de produits, est-ce que pareil, vous avez des produits qui vont arriver à la carte ? Est-ce que vous avez joué sur la saisonnalité ? Vous faites des fois des sandwiches un peu sur deux, trois semaines ?
- Speaker #0
Alors, tu vois, c'est le cœur de notre piste de réflexion. C'est-à-dire qu'on a quatre cartes différentes qui évoluent en fonction des saisons. La tomate en décembre, chez nous, ça n'existe pas. Donc, en fait, on suit vraiment les saisons. On travaille les légumes de saison, les fromages de saison. On va avoir de la raclette en hiver et on aura plus de la tomme de brebis sur l'été. On va avoir une carte tournée choux, carottes, confits d'oignons. très agressive sur l'hiver. Et là, on va aller s'éclater sur du piquage de poivron, de la tomate confite l'été. C'est important pour nous, à la fois pour le palais du consommateur, pour nos valeurs, pour le côté éthique, et puis aussi parce que le produit de saison, c'est là qu'il a le plus de goût et c'est cohérent.
- Speaker #1
Et en termes, après, dans la vie du franchisé, je ne sais pas, en termes de... de marketing, d'outils informatiques, hormis passer dans le meilleur podcast qui existe sur la franchise. Est-ce que vous avez d'autres idées ?
- Speaker #2
Sur le développement, tu veux dire ? Non,
- Speaker #1
mais je ne sais pas. Par exemple, je parlais la dernière fois avec un franchiseur qui... Tu en as parlé un tout petit peu de l'IA, mais en fait, ça, c'est un sujet qui me tient à cœur parce que quand on pense à l'IA, on pense tout le temps aux boîtes technologiques. Et j'avais une franchise, justement, dans la précédente interview qui était vraiment orientée là-dessus. Mais moi, ma conviction aussi, c'est que la franchise et l'IA, c'est explosif. C'est-à-dire que rien ne remplacera le business physique, rien ne remplacera la sandwicherie ou des choses comme ça. Mais par contre, on peut injecter de l'intelligence artificielle dans son business. Concrètement, vous, comment vous l'implémentez ou comment vous envisagez de l'implémenter à l'avenir ?
- Speaker #2
Déjà, on est en veille stratégique constamment. C'est-à-dire qu'on s'intéresse aux produits, on rencontre des acteurs aussi de la franchise, on échange. En tout cas, pour ma part, j'adore ça. On découvre plein de choses. Et quand en plus, c'est sa propre entreprise, c'est d'autant plus... gratifiant de découvrir tout ça et de mettre des fois ces choses en place. Après, il faut, j'ai envie aussi d'avertir, il faut aussi pas que ça prenne trop le pas parce qu'on est sur un business humain comme tu l'as dit et puis nous, on est dans ces valeurs de proximité, tu vois, on a parlé d'artisanat, des choses comme ça. Donc, il faut pas non plus que ça prenne trop le pas, il faut pas non plus que l'IA et qu'on remplace finalement nos salariés par des robots, on ira peut-être pas jusque-là. Donc il faut trouver le bon milieu, le juste milieu, le bon dosage entre rentabilité, optimisation et humain, savoir-faire, accueil.
- Speaker #1
Ça je suis 100% d'accord. Mais c'est vrai que moi je le voyais vraiment, bien évidemment, il ne faut surtout pas remplacer l'humain, mais justement l'IA permet de laisser à l'humain ce qui est humain et d'utiliser l'IA pour les calculs de marge, calcul automatique de commande, d'approvisionnement, des trucs en fait qui viennent enlever les trucs un peu chiants, disons-le, mais en plus au service de la rentabilité en fait. C'est des trucs comme ça en termes de gestion ?
- Speaker #2
On le fait, oui, on le fait, nous, sur la partie, effectivement. Alors, prise de commande, gestion de stock, il y a déjà aussi des estimations qui peuvent être faites en fonction de la météo, des vacances, de l'affluence. Ça, c'est déjà pris en compte. Ça,
- Speaker #1
vous le faites déjà ? Ça, on le fait déjà. Il y a des événements de l'année, des choses comme ça ?
- Speaker #2
Tout à fait, c'est déjà intégré. J'ai envie de dire, c'est un peu le béabat et la normalité aujourd'hui dans certains réseaux de franchise. D'utiliser ces outils, on n'a rien inventé, on reprend des choses qui fonctionnent. Et qui effectivement, comme tu l'as bien dit, qui vient faciliter la vie, le travail des franchisés mais des salariés également, éviter les tâches répétitives, trop redondantes.
- Speaker #1
C'est souvent des choses qu'on n'a pas quand on est indépendant. C'est ça que je voulais souligner aussi. C'est qu'arriver dans un réseau de franchise, on dispose d'outils qui sont supérieurs et qui permettent aujourd'hui justement d'améliorer.
- Speaker #2
C'est vrai que pour nous, c'est parfois normal, mais parce qu'on le vit au quotidien et on ne se rend pas forcément compte de la différence des fois avec des business indépendants. Oui,
- Speaker #1
mais c'est pour ça que je voulais le souligner justement. Et je voulais aussi aborder, on était dans l'humain, on va faire un pont. La famille fait par là. Quand je sais que les gens qui nous regardent, au-delà d'aller chercher... de la rentabilité, au-delà d'aller chercher de travailler à son compte. Ils veulent aussi trouver du sens. Je pense que ça, on a fait le tour justement, avec toutes les valeurs que vous proposez dans votre concept. Mais aussi, quelque chose qui est important, c'est l'humain. C'est-à-dire, je rejoins une équipe. C'est pour ça que j'aime bien mettre aussi en avant les fondateurs, les cofondateurs d'un réseau. Quand je fais partie de la famille FaisParlat, concrètement, ça veut dire quoi ?
- Speaker #0
En fait, on rejoint pas une équipe de copains, pas une équipe de foot, mais presque. C'est-à-dire qu'on tire tous dans la même direction. On a, on l'a déjà dit encore une fois, mais on a les mêmes valeurs, on est animé par la même chose. le côté bon vivant, le côté terroir, mais le côté aussi entrepreneur, ce côté un petit peu competition qu'ont les entrepreneurs. Et voilà, on est vraiment une équipe de personnes qui partagent les mêmes valeurs, qui partagent des bons moments, parce que quand on se retrouve franchisé, franchiseur, on passe des bons moments, et c'est aussi pour ça qu'on fait ce métier aussi, c'est pour avoir des relations humaines.
- Speaker #2
Qui est une vraie entraide, c'est une force aujourd'hui d'être dans un réseau, parce qu'on peut s'appuyer, il y a des moments qui sont, on va se le cacher, qui sont parfois plus difficiles que d'autres. Quand on entreprend, on se sent parfois un peu seul, un peu isolé, et là on a les bons côtés d'entrepreneuriat, tout en ayant quand même le côté réconfortant d'un réseau, l'utilité aussi d'avoir des gens qui ont testé des modèles et qui peuvent nous conseiller, on fait forcément un peu moins d'erreurs et on est toujours plus soutenu quand on est à plusieurs. Et comme on le dit l'adage, on va plus loin quand on est plusieurs, donc c'est toujours mieux.
- Speaker #1
Exactement. Donc vous assistez aussi à l'ouverture, je crois, vous étiez allé à Annecy, tout ça.
- Speaker #2
Tout à fait, on aime bien faire plusieurs jours au sein d'établissements qui ont une ouverture. Ça nous permet de rencontrer les clients de ce secteur-là, de se rapprocher aussi de nos franchisés, et puis de leur montrer que finalement on est là aussi dans ces moments-là qui ne sont pas simples, qui sont parfois stressants, une petite ouverture, il y a toujours des aléas. Malgré qu'on ait essayé de tout anticiper, de tout préparer, il y a toujours des petites choses qui arrivent. Et on est là pour montrer qu'on sait faire, on va y arriver, on va toujours trouver des solutions. Et puis, on va faire face à ces choses-là ensemble.
- Speaker #1
Avant de conclure, est-ce qu'il y a un point en particulier qu'on aurait oublié d'évoquer ? Est-ce qu'il y a un point, un clou que vous aimeriez enfoncer ? C'est un peu votre moment carte blanche à tous les deux. Est-ce qu'il y a quelque chose, une anecdote ? Qu'est-ce qu'on aurait pu oublier pour les gens qui nous regardent ? Où est-ce qu'on a fait le tour ?
- Speaker #2
Tu penses à quelque chose ? Non, je pense qu'on a pas mal fait le tour aujourd'hui. Mais après, on va mettre un clou sur ce que l'on est aujourd'hui, ce que l'on veut rester. Je pense que ça, c'est vraiment primordial. Alors, on n'a pas le temps de tout parler aussi, mais... Mais peut-être remercier aussi les personnes qui nous ont aidé, parce que comme tu l'as dit, on a un jeune réseau, mais on a pu se structurer aussi rapidement grâce à beaucoup de gens qui nous ont apporté leur aide.
- Speaker #1
Vous pouvez les expliquer si vous voulez.
- Speaker #2
Bah ouais, je vais en oublier forcément, donc je vais me faire taper sur les doigts. Mais non, alors déjà, on a Full Mood, qui est une société qui nous a accompagnés dans la création de la franchise. Et puis forcément, je pense à d'autres acteurs aussi dans l'univers de la franchise, qui sont déjà bien implantés, qui ont déjà... des dizaines et dizaines de restaurants qui nous ont aidés, qui sont en soutien et qui on peut facilement échanger, les appeler. Et aussi, c'est au delà, même le monde des franchiseurs, c'est presque aussi une grande famille. Donc ça fait plaisir et voilà donc merci à eux si un jour ils regardent cette vidéo.
- Speaker #1
Génial ! Là, les auditeurs qui sont encore avec nous sont forcément séduits par vous et votre concept. Qu'est ce que vous avez envie de leur dire ?
- Speaker #2
N'hésitez pas, foncez à un moment donné. C'est pour nous ? Non mais c'est de dire effectivement il faut passer le cap, parfois ça peut faire peur et la franchise est là pour ça. Donc effectivement nous aussi on se posait tout un tas de questions, on hésitait, on s'est lancé, on a commis des erreurs mais le plus important c'est de rebondir et c'est de rêver. Il faut rêver, il faut croire en son potentiel et aujourd'hui on a monté un... Un restaurant clé en main qui fait un super produit, qui est abordable et qui va conquérir le marché français et peut-être international. Donc je vous invite à nous contacter, à te contacter et puis éventuellement se rendre dans nos établissements pour goûter nos produits. Parce qu'il n'y a que ça de vrai finalement, on pourrait parler encore des heures du modèle, de nos produits. Il faut tester le goût avant tout, l'énergie qui se passe, l'accueil. Et voilà, c'est aussi pour ça qu'on est toujours aussi bien noté sur... sur nos établissements. En tout cas, n'hésitez pas, contactez-nous et on saura vous accueillir comme il se doit.
- Speaker #1
Merci Arthur, merci Léo.
- Speaker #2
Merci à toi,
- Speaker #1
Geoffrey. Vous avez vraiment un concept qui est top, qui est franchement bon, ça je peux le confirmer. M'y connaissant un petit peu dans le monde de la franchise, je pense que vous allez avoir une très belle trajectoire, en tout cas on en parlera dans les années à venir. Merci à vous qui nous avez regardés ou écoutés. Si vous êtes encore parmi nous, c'est que le réseau vous intéresse fortement. N'hésitez pas à aller dans les liens en description ou en commentaire épinglé pour candidater. Vous aurez aussi un complément d'information, vous en saurez plus. Ça permettra aussi d'étudier si votre profil ou votre zone géographique est compatible. N'oubliez pas de vous abonner à la chaîne YouTube ou au podcast pour avoir accès et être notifié du prochain épisode. Merci à vous et à très bientôt. Salut.
- Speaker #0
Merci.
- Speaker #2
Tchuss.
- Speaker #0
Au revoir.