- Geoffrey Warembourg
Bonjour et bienvenue dans ce nouvel épisode de Franchise Le Cap, mon émission qui met en avant les meilleurs réseaux de franchisé. Et sur cette édition, ça tombe particulièrement bien, puisque je vais vous parler des Révélations de la Franchise 2026. Mais avant de vous présenter mes invités, n'oubliez pas de vous abonner à l'émission pour avoir accès aux autres épisodes. Et n'oubliez pas que si la franchisé que je vais vous présenter vous intéresse, vous avez les liens en description, tout ce qu'il faut pour candidater, prendre rendez-vous, demander plus d'informations en lien de la description de la vidéo YouTube ou aussi au format de podcast. si vous écoutez cet épisode. Donc aujourd'hui, j'ai la chance de recevoir Damien et Florian de Beer's Corner. Comment allez-vous ?
- Damien Amico
Très bien, merci. Très bien également, merci beaucoup de nous accueillir.
- Geoffrey Warembourg
Avec plaisir, c'est bon, vous êtes bien calé, on peut y aller ?
- Damien Amico
Ouais, c'est bon.
- Geoffrey Warembourg
Eh bien nickel. Simplement, est-ce que vous pouvez vous présenter et puis nous parler directement de votre concept, de votre réseau ? Je vous laisse choisir qui démarre.
- Florian Dumoutier
Ouais, je m'appelle Florian Dumoutier et je suis cofondateur de Beer's Corner.
- Damien Amico
Ok. Et moi, donc Damien Amico. également cofondateur avec Florian.
- Geoffrey Warembourg
Alors quand est-ce que vous avez créé ce réseau exactement ? Ça existe depuis quand ?
- Florian Dumoutier
On a créé la marque en 2018, avec le premier point de vente pilote qui a ouvert, et la franchisé depuis 2023.
- Geoffrey Warembourg
Votre concept alors, en quoi ça consiste ?
- Damien Amico
C'est un bar à bières. On a 8 pressions qui changent tous les 15 jours, on a aussi également une offre de 42 bières bouteilles et on propose des planches de charcuterie et fromage, tout est tranché sur place, que des qualités et d'appellations. On accueille le client, on le sert à table, donc le service est vachement présent. Il y a aussi de l'événementiel, on fait entre 8 et 10 événements par mois dans les établissements, en tout genre, avec une récurrence plutôt à 8 semaines de chaque événement.
- Geoffrey Warembourg
Ça marche. Comment vous avez vu l'idée de créer ce concept, de créer cette marque finalement ?
- Florian Dumoutier
En fait, avec Damien, à la fin de mes études, on est partis vivre Londres. Moi, j'étais contrôleur de gestion avant dans les finances. Damien était chef de rang dans les gastros étoilés. Et on est partis vivre Londres pendant un an. Et on a découvert l'ambiance des afterwork londoniens. Et on s'est dit qu'on voulait créer cette ambiance en France, avec un lieu qui accueille des jeunes, moins jeunes, femmes, hommes, vraiment tout le monde se rassemble. Et là où l'alcool le plus proposé, c'est la bière, qui est vecteur de partage.
- Geoffrey Warembourg
Un lieu de convivialité, effectivement. et puis c'est vrai que vous surfez aussi sur Le secteur de la bière qui connaît quand même une belle croissance depuis quelques années, enfin dites-moi si je me trompe, mais je crois que ça plutôt le vend en poupe la consommation de bière.
- Florian Dumoutier
Oui, en fait d'une manière générale déjà l'alcool fort c'est plutôt l'inverse, ça diminue beaucoup et les gens se retrouvent maintenant vers des alcools un peu plus de partage ou des softs également. Donc c'est bière, vin et champagne ce qu'on propose aujourd'hui. Et effectivement en tout cas pour nous le secteur est en pleine croissance.
- Geoffrey Warembourg
Super. Et du coup aujourd'hui combien de Beer's Corner en France ? Vous en êtes où dans votre développement ?
- Damien Amico
Actuellement, il y a 5 Beer's Corner ouverts et il y en a 17 en cours d'ouverture. Donc, ils seront étalés entre l'année 2026 et l'année 2027.
- Geoffrey Warembourg
D'accord. Donc là, vous allez faire x4 sur le réseau dans les 12-18 mois à venir. Exact.
- Florian Dumoutier
Décide à fin d'année 2027. Précision faite, quand même, on était à 11 établissements en cours d'ouverture avant Franchisé Expo et ce titre de Révélations de la Franchise. Et là, depuis un mois et demi, on a eu plus 6 candidatures qui nous ont rejoints.
- Geoffrey Warembourg
On n'aurait peut-être pas dû faire cette émission, vous allez être capable d'encaisser encore des demandes ou pas ?
- Florian Dumoutier
Toujours, toujours, toujours, à condition que le candidat coche toutes les cases et les valeurs du réseau, bien sûr, avec grand plaisir.
- Geoffrey Warembourg
On va en parler, super. Au niveau financier, c'est souvent évidemment aussi ce qui intéresse les gens qui nous regardent, on va dire les éléments, alors droit d'entrée, investissement global, chiffre d'affaires potentiel, est-ce que vous pouvez m'en dire plus par rapport à votre concept ?
- Florian Dumoutier
Alors pour Jean de Beer's Corner, aujourd'hui on demande 23 000 euros de droit d'entrée hors taxes. En sachant que le potentiel de chiffre d'affaires visé est de 500 000 euros hors taxes à 3 ans. Savoir tout de même que la plupart l'atteignent en première année. Donc on est plutôt sur un rythme aujourd'hui qui se situe entre 550 et 600 000 euros hors taxes de chiffre d'affaires en pleine exploitation. L'investissement global se situe autour de 350 000 euros hors taxes et l'apport à partir de 50 000 euros.
- Geoffrey Warembourg
A savoir que vous avez aussi pas mal dans votre dispositif... intégrer des plans d'aide, des prêts d'honneur, des choses comme ça. Vous avez des ficelles aussi pour aider les candidats à obtenir leur financement, en tout cas, c'est ça ?
- Florian Dumoutier
Oui, on travaille aussi avec un courtier qu'on a référencé, qui va chercher ce qu'on appelle du quasi-fonds propre. Donc ça peut être des prêts à taux zéro, ça peut être des subventions et d'autres moyens de financement qui permettent de venir compléter l'apport du candidat et du coup, pour boucler son apport, pour obtenir le prêt bancaire.
- Geoffrey Warembourg
Ok, super. Le quotidien ? D'un franchisé, Beer's Corner, finalement, c'est quoi ? Une fois qu'il a rejoint votre réseau, quelle est son activité ? Qu'est-ce qu'il fait concrètement ?
- Damien Amico
Le quotidien, c'est de gérer l'exploitation avant tout, de manager ses équipes, de faire en sorte que tous les process soient bien respectés, de faire en sorte que les clients passent le meilleur moment possible dans l'établissement, mais aussi après une partie gestion administrative, gestion des stocks. qui peut se faire aussi une heure en avant du début du service, on va dire.
- Geoffrey Warembourg
Ça marche. Mais il est surtout dans un endroit, finalement, j'ai vu un peu aussi vos vidéos, etc., dans un lieu de convivialité, des concerts qui sont organisés. On est dans quelque chose où les clients poussent la porte avec le sourire, j'ai l'impression.
- Florian Dumoutier
Oui, surtout aujourd'hui, les établissements Bioscanner, c'est vraiment des lieux de vie, avec trois mots-clés, c'est cosy, chaleureux et convivial, où on se retrouve. Le candidat et le franchisé vont pouvoir exploiter l'établissement dans ces conditions également, avec beaucoup d'animation, un lieu cosy où tout le monde aime se retrouver. Il y a aussi ce plaisir qui se transmet chez les clients, mais aussi chez le franchisé qui exploite cet établissement.
- Geoffrey Warembourg
C'est là que j'ai vu où vous avez été malin dans la structuration du concept, parce qu'avant de vous inviter, j'ai été fouiné aussi. Ce que j'ai beaucoup aimé, au-delà de tout l'écosystème autour de la bière qui va surfer sur... sur une vraie tendance, mais qui amène à se consolider de toute façon. Puis bon, la bière, je pense que même qu'on arrêtera de travailler tous les trois, on en consommera toujours. C'est ce côté aussi restauration où, en fait, vous proposez des choses, mais extrêmement simples, c'est-à-dire des planches de charcuterie de qualité, mais finalement, c'est tranché, assemblé. Et si je ne dis pas Belgique, vous n'avez pas besoin de game d'extraction, de choses comme ça. Enfin, ça reste très simple.
- Florian Dumoutier
On a simplifié le concept. Aujourd'hui, il n'y tapas besoin de licence 4, pas besoin d'extraction. Donc on propose aujourd'hui bière, vin, champagne, soft artisanaux également. Et côté restauration, c'est des plans de charcuterie et fromage tranchés sur place, que sur des pièces d'appellation. Et ce qui permet en fait aujourd'hui quand même de faire 30 à 35% du chiffre d'affaires en food. Donc sans relier non plus la partie food du concept. Mais je tiens à dire qu'on n'est pas simplement un vendeur de bière ou de plans de charcuterie. On crée aussi vraiment des moments en fait. C'est ça aujourd'hui que les gens cherchent. C'est vraiment de créer un lieu où on partage des bons moments. C'est ça aujourd'hui Beer Scandale.
- Geoffrey Warembourg
Ok, et quand vous dites créer des moments, finalement, les gens viennent chez vous ? pour quel type de moment en particulier ? C'est quoi qui vient ? C'est afterwork ?
- Damien Amico
Il y a plusieurs types de moments. Ça peut être afterwork, ça peut être plus tard dans la soirée avec les événements, mais aussi en réalité à toute heure, que ce soit pour profiter entre amis, en famille, même avec des enfants, discuter avec le staff parce qu'on s'est attaché et puis on a envie de raconter sa journée. Peu importe, toutes les excuses sont bonnes pour venir au Girls' Beer's Corner.
- Geoffrey Warembourg
Et j'ai été bluffé aussi, c'est que vous faites aussi du click and collect. Alors ça, je ne m'y attendais pas. Et du coup, j'ai vu que sur le point de vente, vous proposez du click and collect de planches à charcuterie, d'apéros, etc. Ça, est-ce qu'on peut m'en dire plus ? Et combien ça représente sur le chiffre d'affaires de vos activités ? Aujourd'hui,
- Florian Dumoutier
c'est un revenu complémentaire. Ce n'est pas l'activité principale. Mais en fait, c'est venu au moment du Covid. On a pu rester ouvert à emporter parce qu'on avait le statut, en fait, caviste aussi. On est bar à tapas, comme on le dit assez régulièrement. Et on pouvait proposer nos produits à emporter ou en livraison. Et donc avec Damien, on a pu le faire et on a livré pendant Covid l'apéro à la maison. Donc c'était assez sympa. Et Damien avait créé à l'époque un site internet de lui-même pour prendre ses commandes et pouvoir les livrer le soir. Et aujourd'hui, on a gardé ce schéma-là avec un outil aussi qui a intégré tout l'écosystème d'outils qu'on peut proposer. Et aujourd'hui, effectivement, on peut commander sa planche à charcuterie fromage toujours sur les mêmes produits tranchés sur place. précommandés à l'avance pour les jours suivants et partager aujourd'hui des planches à la maison. Et ça peut représenter 5-10% du chiffre d'affaires dans les meilleurs établissements, mais ce n'est pas une activité principale, c'est vraiment une activité secondaire.
- Geoffrey Warembourg
Ok, super. Et donc, ça c'est pareil, ce n'est pas un prix qu'on gagne par hasard. Vous avez été élu Révélations de la Franchise 2026. Est-ce que vous pouvez nous expliquer aussi pour les gens qui nous regardent, qui sont peut-être aussi un petit peu moins au fait du monde de la franchisé, en quoi consiste ce prix ? à qui vous étiez en concurrence ou en tout cas combien de réseaux et puis pourquoi vous avez gagné finalement ?
- Florian Dumoutier
Alors le prix Révélations de la Franchise, c'est un prix qui est remis par la Fédération française de la franchise, qui compose aussi d'un collège des experts, donc de beaucoup de grands partenaires qui accompagnent l'écosystème du réseau de franchisé au quotidien en France. Et ils récompensent chaque année le réseau qui a, selon eux, le meilleur potentiel de l'année. Et on était une trentaine de participants. Donc il y avait plusieurs étapes de sélection. Il y avait une première sur dossier. Et puis après, il y avait aussi un jury final où il fallait pitcher devant une quinzaine de personnes rassemblant vraiment tout domaine d'activité, des avocats, des développeurs. Vraiment, il y avait aussi des assureurs. Il y avait vraiment tous les partenaires du concours. Et qu'est-ce qui a fait la différence aujourd'hui ? Ce qui a été mis en avant, c'est le côté simplifié, rentable, parce qu'on en parle évidemment. Merci. C'est un critère très important. Et scalable, en fait, du concept, il peut vraiment se dupliquer assez rapidement. On n'a pas besoin de personne aujourd'hui vraiment qui soit issue de la restauration pour exploiter un verse-candle. Ça, c'est important. Et il y avait des très belles enseignes qui étaient là. Il y avait chez King Bang, notamment, qui a fini juste derrière nous. C'était très serré, si j'ai bien compris, la débatte et on est assez fiers parce que ça montre aussi aujourd'hui que Gears Beer's Corner, on est reconnu et mis en avant par tout le travail qu'on a pu faire jusqu'à aujourd'hui et ça montre le potentiel du réseau également.
- Geoffrey Warembourg
Oui, complètement. Ce n'est pas un prix qui est anodin. Et justement, je rebondis sur ce que tu dis. On va parler aussi sur d'autres choses qui intéressent. C'est la rentabilité, la scalabilité. Alors la rentabilité, je suis toujours aussi clair avec les gens qui nous écoutent, c'est que ça va être des moyennes qu'on peut annoncer, mais ça dépend bien évidemment de l'implication du franchisé. C'est un entrepreneur avant tout et c'est aussi les fruits de son travail. Mais aujourd'hui, est-ce que vous avez un chiffre, un pourcentage à nous communiquer sur en tout cas la rentabilité attendue d'un Beer's Corner ?
- Florian Dumoutier
Oui, aujourd'hui, on parle souvent d'un excédent brut d'exploitation, un EBE, qui est de 15%. Et comme tu l'as très bien dit, ça dépend du modèle de rémunération du franchisé, ça dépend de son investissement, ça dépend vraiment de comment il va piloter son activité. Il peut même aller un peu au-delà, il peut être un peu légèrement en dessous. Mais le modèle type, c'est 15% EBE aujourd'hui. dans le modèle Beer's Corner. Ça marche. Très performant aujourd'hui.
- Geoffrey Warembourg
Au niveau scalabilité, ça peut être scalable aussi pour vous en tant que franchiseur, mais est-ce que ça peut être scalable aussi pour les franchisé ? Est-ce que c'est possible d'être multifranchise Beer's Corner ?
- Damien Amico
Bien sûr, on a déjà un multifranchise qui a deux établissements dans les cinq déjà ouverts, qui est un petit peu d'ailleurs la belle histoire, parce que c'est Mathieu qui a démarré chez nous en job étudiant dans le point pilote à l'époque, au début de l'aventure. et qui a gravi les échelons, il était plein d'ambition, donc on a cru en lui également. Donc il est passé serveur, assistant manager, manager, jusqu'à entre guillemets nous virer de notre propre établissement. Et du coup, suite au développement en franchisé, on l'a accompagné sur son premier établissement pour devenir franchisé. Un an après seulement, il a ouvert son deuxième établissement. Et les deux tournent à merveille. Et il gère très bien sa barque.
- Florian Dumoutier
Si je peux compléter, il vient de signer sa troisième zone. Donc il part sur un troisième établissement en trois ans. Donc on est assez fiers. Parce que pour l'atelier de notre réseau, avoir déjà un multifranchise, c'est aussi un signal très positif pour les candidats, mais aussi pour les établissements bancaires. C'est-à-dire que le modèle est reconnu, il est finançable, et il est performant et rentable. Encore une fois, on y revient, mais c'est très important.
- Geoffrey Warembourg
C'est ça qui est assez impressionnant, c'est que pour moi, c'était aussi, bien évidemment, un Beer's Corner va bien fonctionner aussi par l'implication de son gérant. On sent le lieu convivial. Mais ce qui est agréablement surprenant, c'est que ça n'empêche pas de se multifranchise pour autant. Ça veut dire qu'aussi, le cadre, le concept, la marque, les produits sont forts aussi. Ça ne dépend pas que de l'être humain à l'intérieur.
- Florian Dumoutier
Le concept, il est fort, bien sûr. Attention quand même, il y a un point d'étape important à respecter. Je pense que les 12-18 premiers mois, c'est important de bien installer l'activité. de bien former son staff, de bien former ses équipes pour bien dupliquer le concept. Et à partir de là, effectivement, après, on peut imaginer se lancer sur un autre établissement. Et c'est là où ça devient intéressant. C'est qu'après, on peut piloter un, deux, trois, peut-être plus d'établissements, tout en gardant la performance et la rentabilité de l'activité.
- Geoffrey Warembourg
Ça, je suis d'accord avec toi. C'est-à-dire que je recommande toujours aussi aux gens que j'accompagne de bien s'impliquer dans leur concept au moins un an, de connaître tous les rouages avant de déléguer. Comme ça au moins on ne se fait pas Florian Dumoutier aussi par ses équipes, ça marche moins bien si elle est là. On connaît le business, on connaît les rouages et on sait que si c'est grippé quelque part, on sait où est-ce qu'il faut rectifier le tir. Mais en tout cas ça n'empêche pas de s'en extraire et de pouvoir piloter plusieurs points de vente à terme finalement.
- Florian Dumoutier
Bien sûr, mais il faut quand même le piloter à distance. Ça c'est très important de garder vraiment une accroche et un lien avec son établissement parce qu'aucune activité ne tourne toute seule sans rien faire. C'est des discours parfois qu'on peut entendre. À mon sens, ça n'existe pas. Il faut être impliqué auprès des équipes. Et chez Beer's Corner, c'est vraiment ce qu'on demande, y compris chez des profils qui peuvent être investisseurs. On va plutôt aller chercher un investisseur actif, entre guillemets, que passif. Parce qu'un investisseur passif, aujourd'hui, ce n'est vraiment pas le type de candidat qu'on recherche. Il faut être près de ses équipes, il faut être proche de son manager. D'ailleurs, dans notre modèle, l'investisseur actif est aussi formé au même titre que tous les franchisé qui intègrent le réseau, sur la partie théorique, mais aussi sur la partie pratique. C'est essentiel qu'ils connaissent l'activité. qui connaissent les rouages, qui connaissent les potentielles difficultés que ces équipes peuvent rencontrer. Parce que c'est ça qui va permettre de piloter efficacement et derrière, aller chercher la performance de l'établissement sans y être de manière opérationnelle. Ça, c'est important.
- Geoffrey Warembourg
Ça, c'est la question que je voulais vous poser, justement. Un peu le profil que tu as répondu. Par contre, il y a un mot que vous avez utilisé au début, que j'aime beaucoup, c'est les valeurs. Quelles sont les valeurs que vous allez chercher chez les candidats pour faire en sorte qu'ils vous rejoignent et qu'ils soient conformes au modèle Beer's Corner ? C'est quoi les valeurs importantes pour vous ?
- Damien Amico
Qu'ils soient humains, qu'ils soient commerçants, qu'ils aiment les bonnes choses, qu'ils aient du relationnel, qu'ils soient assez à l'aise avec les clients et même les équipes.
- Florian Dumoutier
Concrètement, si je traduis un petit peu ce que dit Damien, on cherche un cave à bières plutôt qu'un savoir-faire, parce qu'aujourd'hui on a assez simplifié les choses, le savoir-faire on va l'apporter, le cave à bières effectivement c'est d'aimer accueillir, c'est d'aimer partager, avoir un esprit d'équipe, parce qu'on rejoint aussi une franchisé, un réseau. on fait partie du coup d'une famille en quelque sorte. Et donc on va partager ensemble les bons moments, les moments de stress, il va y avoir différents moments. Mais c'est ça aujourd'hui qu'on va chercher. C'est vraiment le cave à bières de la personne qui soit prête à intégrer le réseau et dupliquer les process pour que ça fonctionne. Et je reprends d'ailleurs sur le profil juste avant, on ne cherche pas que des profils d'investisseurs actifs. Le principal je pense quand même, c'est des personnes en reconversion professionnelle. Et là, on va chercher quelqu'un qui est capable de... de piloter une équipe qui aime effectivement les bonnes choses, qui savent avoir un bon relationnel, parce qu'aujourd'hui, on accueille le client à l'entrée, on le place, on le sert, on s'occupe de lui pendant toute la durée de son expérience. Et ça, c'est important aujourd'hui pour nous.
- Geoffrey Warembourg
Il faut aimer quand même piloter une activité, pas nocturne, mais en tout cas, il ne faut pas compter plier boutique à 19h non plus. Il faut être aussi, j'imagine, ouvert à aimer accueillir, même aussi un peu le soir quand même. Et ça, c'est important aussi pour les profils que vous recherchez. Oui,
- Damien Amico
exactement. C'est sûr que nous, notre activité, Elle est de 17h à minuit jusqu'à 1h du matin les vendredis et samedis. Donc oui, pour les gens qui aiment accueillir, que ce soit des amis, de la famille, c'est d'ailleurs des termes qu'on reprend et qu'on véhicule à nos équipes, qui traitent les clients comme si c'était des amis ou de la famille, et qui passent un très bon moment au sein de l'établissement.
- Geoffrey Warembourg
Donc c'est compatible aussi avec les gens qui aiment bien faire la grasse matinée.
- Florian Dumoutier
aussi, après ça c'est un choix c'est un choix comme tu l'as dit on pilote son activité comme on le souhaite on peut aussi être matinal et quand même avoir la journée devant soi c'est aussi un des avantages également en termes de recrutement d'ailleurs parce qu'aujourd'hui le service 17h minuit ou 17h une heure il n'y tapas de coupure ça reste effectivement 17h minuit pour la plupart du staff qui compose nos établissements ils ont la journée devant eux, ils font leur service ils rentrent le soir, ça reste quand même un public jeune après minuit les jeunes sortent encore s'amusent et il n'y tapas de soucis Merci.
- Geoffrey Warembourg
Donc très intéressant, super. Donc là, les gens qui nous écoutent et qui nous regardent encore, c'est qu'ils sont clairement intéressés. Imaginons qu'ils correspondent à vos valeurs, qu'ils correspondent au profil. Quel est le cursus un petit peu, le chemin, en termes de formation ? Quel est le point de contact ? Qu'est-ce qui se passe après ? Comment vous les formez ? Quand est-ce qu'ils sont opérationnels ? Comment ça se passe ?
- Florian Dumoutier
Aujourd'hui, on a vraiment une structure complète qui est en place à partir du moment où on valide le candidat. Il y a un accompagnement qui est financier à travers les établissements bancaires où on est référencé. On a un courtier également qui intervient et on a aussi des partenaires sur la recherche des locaux. Une fois que tous ces critères sont validés, on a un suivi également sur la partie travaux jusqu'à l'ouverture. Et j'en profite également pour parler de la formation, ce que tu as évoqué. Il y a quatre semaines de formation, deux semaines pratiques, deux semaines théoriques. Donc là, on va pouvoir voir pendant deux jours avec un zétologue toute la partie histoire de la bière, ses processus, ses appellations. On ne se veut pas expert brasseur auprès des clients finaux, mais c'est important de savoir quand même dans quel domaine on évolue. Il y a à peu près trois jours sur la partie Beer's Corner et ses valeurs et cinq jours sur la partie des logiciels. Aujourd'hui, un vrai écosystème qui permet autant Côté client, on tient à l'humain et on garde ça. Mais par contre, à l'inverse, tout ce qui se passe en off, on a essayé de tout automatiser à travers des outils très performants. Et après, il reste ces deux semaines de formation pratique très importantes qui se passent dans des établissements qui sont déjà ouverts, où on fait participer également des franchisé à cette formation pour justement avoir les vraies valeurs et les vraies pratiques du terrain pour qu'ils puissent au mieux les retranscrire dans leur établissement. Et il y a la partie ouverture. On est présent également.
- Damien Amico
C'est ça, donc Florian et moi-même et quelques fois même des membres de notre équipe où on assiste à l'ouverture. Donc le jeudi, en général, on fait une pré-ouverture, donc une inauguration un peu privée avec tous les partenaires du réseau, tous ceux qui ont oeuvré pour l'ouverture. Le vendredi, donc là, c'est l'inauguration au client. Donc là, en général, c'est le gros service. Et voilà, tout se passe pour le mieux. Et après, le samedi, un second service un petit peu plus calme et détendu, où là, on se détache un petit peu plus avec Florian. Et comme on dit, on coupe un petit peu le cordon. Et c'est le franchisé qui prend réellement les rênes.
- Geoffrey Warembourg
Et puis, si il y a besoin de la façon, il sait où vous vous trouvez.
- Damien Amico
C'est là, après,
- Florian Dumoutier
tout s'installe après la partie animation de réseau. Parce qu'on a un jeune réseau, mais on s'est structuré quand même assez rapidement à ce niveau-là pour garder un lien et surtout accompagner au mieux les franchisé. Donc on a un animateur de réseau qui lui va passer une à deux fois par mois dans tous les établissements. Et on a aussi ce rôle de visite mystère qui sert à double sens aujourd'hui. Ce n'est pas le contrôle, l'espionnage du franchisé. Il y a vraiment ce côté avis neutre sur son expérience client, sur effectivement est-ce que les process sont bien respectés. Mais surtout ça donne un avis aussi sur la marque, sur l'enseigne, sur les procédés et la satisfaction client. Ça c'est des outils qui intéressent beaucoup nos franchisé, encore plus ceux qui peuvent un peu se détacher, d'avoir des retours de clients mystères qui peuvent s'installer. Donc l'accompagnement il est au quotidien, l'animateur est joignable évidemment tous les jours en cas de soucis, il y a des points réguliers qui sont faits, en général c'est des points d'ajustement, des questions, de l'entraide. On a un cas concret sur du management, sur les achats, sur du conseil. Et bien sûr, on est là pour ça. On est là aussi pour accompagner et aider sur des sujets, tous types de sujets même qui peuvent se présenter aux franchisé. Ça marche. Top.
- Geoffrey Warembourg
J'ai oublié de vous poser la question. Alors je passe pas un peu du coq à l'âne, mais au niveau panier moyen, marge, fidélisation client, qu'est-ce que vous pouvez nous dire un petit peu sur ces éléments financiers qui sont importants pour la pérennité de l'activité ? Par exemple, au niveau de la marge... Brut de votre activité, on est à combien ?
- Florian Dumoutier
Aujourd'hui, on est à 70% de marge brute.
- Geoffrey Warembourg
Excellent.
- Florian Dumoutier
On peut même aller chercher quelques points supplémentaires si on est vraiment rigoureux, notamment sur la partie tranchage des produits, limitation des pertes. Mais on annonce 70% de marge brute aujourd'hui. C'est ce qui est constaté dans le réseau. Et tu parles aussi de panier moyen. on est à 23 euros hors taxes on l'a bien affiné c'était important pour la partie référencement bancaire notamment puisqu'on est référencé aujourd'hui à près de
- Geoffrey Warembourg
6 ou 7 pour le franchisé de banque nationale donc on est assez fier de ce panier moyen parce que je le répète c'est en restauration chaude c'est quand même un panier moyen qui est assez intéressant carrément oui parce que je suis étonné je m'attendais pas à 23 euros donc ça c'est nickel et en termes de fidélisation client parce que c'est son levier le plus puissant aussi sur la pérennité d'activité Est-ce qu'on vient chez Beer's Corner toutes les semaines, une fois par mois ? Est-ce que vous avez un peu des datas là-dessus ?
- Damien Amico
On a une belle fidélisation, oui, de par le lien qui est créé avec les équipes. On a aussi une carte de fidélité, un système de fidélité qui est interne à tout le réseau. Donc les gens cumulent sur une cagnotte un pourcentage de 5% de l'addition, qui peuvent dépenser dans n'importe quel établissement. et de par les événements aussi, la récurrence des événements, qui changent un petit peu du quotidien. Les gens sont amenés à revenir profiter dans l'établissement.
- Florian Dumoutier
Il y a la puissance du CRM qui permet aussi d'aller alimenter notre bosse clientèle, qui est assez importante. Aujourd'hui, on a 4,9 en termes d'avis sur Google, par exemple, sur plus de 3 000 avis, tout établissement confondu. Donc, on est assez fiers de ça aussi. Et je rejoins Damien sur le fait qu'Ambierscranor, aujourd'hui, on est sur des villes de taille moyenne. Donc, on est vraiment une vraie empreinte locale. Le lieu incontournable du coin. Et en fait, les gens reviennent assez régulièrement. Ça peut être effectivement des rendez-vous afterwork une fois par semaine. Ça peut être entre amis plusieurs fois par semaine. On a vraiment tout type de clientèle. Donc, il n'y tapas de récurrence pure établie. C'est vraiment selon la raison de sa venue.
- Geoffrey Warembourg
OK, ça marche. Après, je voulais revenir sur les zones aussi. Donc là... 5 Beer's Corner actuellement au montant de cette émission, 17 dans les tuyaux. Combien de Beer's Corner vous voulez ouvrir au final en France ? Et quels sont là, pour ceux qui nous regardent, les zones chaudes qui sont encore libres et qu'il faudrait vraiment prendre selon vous ?
- Florian Dumoutier
Alors nous, à l'origine, on s'était fixé un objectif de 30 enseignes il y a 5 ans, à partir de la première ouverture du premier franchisé, qui a eu lieu le 14 juin 2024. Donc on garde ce cap de 30 enseignes à 2029. mais je précise qu'on ne recrute pas pour recruter non plus. On a vraiment une vraie sélection des candidats, des profils, des locaux aussi. Et voilà, on ne veut pas faire pour faire. Le but, c'est de déployer vraiment avec des bons candidats, des bons profils, dans des bons endroits et des bons locaux. C'est très important. Maintenant, on a aussi de l'ambition, forcément. On ne se fixe pas de limites. Par contre, c'est vrai que depuis quelques temps, les réservations de zones s'accélèrent. On a un jeune réseau. Il y a beaucoup de zones disponibles. Mais c'est vrai que les réservations de zones s'accélèrent depuis quelques mois. Donc les zones chaudes, on arrive Bretagne. On arrive au nord de Lyon. On arrive dans le sud de la France, autour de Montpellier. On arrive dans le Nord-Pas-de-Calais. On est déjà bien présents dans les Hauts-de-France. Et on arrive en Londres. Donc c'est vrai que beaucoup de zones sont disponibles. Mais ça part vite.
- Geoffrey Warembourg
Les petites idées ? Je sais pas, là, si vous habitez Bordeaux, par exemple, il faut prendre ou... Parce que ça peut justement correspondre aux gens qui nous regardent. S'il y avait trois villes ou trois régions, trois zones qui seraient hyper intéressantes selon vous à prendre. Après, il y en a plein, j'imagine, mais qui vous viennent en tête,
- Florian Dumoutier
ce serait vous ? Encore une fois, on est sur des villes de taille moyenne, donc on ne va pas forcément chercher la grande agglomération. Mais effectivement, la région de Bordeaux une zone très intéressante. La région lyonnaise également. Je pense qu'il y a beaucoup de choses à faire par là-bas. Et on arrive déjà Bretagne, mais je pense que Bretagne, c'est un grand facteur d'accélération pour nous en termes de réseau. Donc on a deux emplacements qui sont signés déjà. et l'intérêt commence à grandir mais je pense que Bretagne c'est très bien également c'est super
- Geoffrey Warembourg
Pourquoi Belgique, Extensions, etc. Vous seriez ouvert, vous y réfléchissez ?
- Florian Dumoutier
On a déposé la marque, c'est fou tu dis ça, récemment, au Benelux, Belgique, Luxembourg et Pays-Bas. Donc oui, il y a de l'intérêt, on peut en dire plus pour le moment, mais il y a de l'intérêt. Effectivement, comme je l'ai dit, on a de l'ambition. L'histoire est partie Londres, donc peut-être que la belle histoire serait aussi d'ouvrir un Viers Beer's Corner Londres. de sur le mouvement Mais voilà, étape par étape, on va se déployer en France. Et puis après, on essaiera de repousser un petit peu les frontières. Mais avec grand plaisir. L'idée, c'est encore une fois, on a une ambition qui permet aujourd'hui, je pense, d'aller chercher d'autres pays. Et on verra à ce moment-là.
- Geoffrey Warembourg
Carrément, super. Est-ce que vous avez une anecdote particulière, une success story particulière à évoquer au sein de votre réseau à l'heure actuelle ?
- Florian Dumoutier
On a un deuxième, enfin le premier franchisé qui a ouvert, c'est le Beer's Corner avec Crépy-en-Valois dans l'Oise. Et là, on est assez fiers parce que c'est des anciens franchisé d'une ancienne marque de sport. L'Orange Bleu, pour ne pas la citer, je ne sais pas si on peut la citer. Et depuis, qui sont aussi également Honor Fitness. Par exemple, Honor Fitness est quand même une grande locomotive. Donc, on est déjà très fiers d'avoir un franchisé qui est aujourd'hui Honor Fitness et Beer's Corner. et eux ils ont fait effectivement une des plus belles ouvertures c'était le premier franchisé qui a ouvert et une première année bien au-delà des chiffres annoncés tout à l'heure je crois que surtout que la bière c'est très bon pour casser les courbatures ça doit être ça pour le lactate exactement
- Geoffrey Warembourg
ça doit être ça carrément super en termes d'innovation est-ce qu'il y a des petites pépites qui arrivent dans les tueurs je ne sais pas un site internet avec de la vente e-commerce des bandes tactiles euh... L'implémentation de l'intelligence artificielle au sein de Beer's Corner. Qu'est-ce que vous avez dans les tuyaux qui va bientôt sortir ?
- Florian Dumoutier
Je rebondis sur les bandes tactiles. Ça, c'est pour nous un red flag. Ce n'est pas possible. Nous, on est vraiment accueil, placement. On prend la commande à table. On tient à cette partie-là parce qu'on pense aussi, et on le voit, on va à l'envers un peu de la tendance aujourd'hui. Mais ça se perd. L'humain se perd. Et on trouve ça malheureux, et encore plus dans un établissement comme Ambience Beer's Corner aujourd'hui, l'humain a une place prépondérante. On vient pour le concept, certainement, on vient pour les événements, mais on vient aussi pour l'ambiance, le staff, le service. Voilà, c'est vraiment très important pour nous. Mais sinon, du mien général, sur les innovations, on est quelque peu, on va dire, obsédé par la partie expérience client. Donc on cherche toujours à améliorer l'expérience client. Et bien sûr, côté financier, la rentabilité, la gestion opérationnelle, toujours chercher à simplifier les process. tout en gardant la qualité. Donc ça, je pense que c'est vraiment les outils en termes d'innovation, les facteurs qu'on cherche à améliorer, même si on est déjà...
- Geoffrey Warembourg
À mon sens, ça doit être très bien sur ce point de vue.
- Damien Amico
Pour revenir sur l'expérience client, on a des nouveautés comme des saisonnalités de différents ingrédients, charcuterie, fromage, qui se mettent en place pour apporter du nouveau aussi pour le client, toujours dans des choses de qualité qu'on a pu sourcer et goûter en amont.
- Geoffrey Warembourg
Top, super.
- Florian Dumoutier
Mais là où je vous rejoins en tout cas aussi sur le côté humain, le côté humain se perd, c'est vrai, et vous avez raison d'apporter de la cohérence, là où des bandes tactiles peuvent être cohérentes sur certains concepts qu'on va chercher. Un tabac, jeter un taco sur notre émission, etc. L'expérience client est importante, mais par contre, on veut aussi de la rapidité, on veut manger vite, on veut partir. Par contre, c'est vrai que chez vous, on vient passer un moment convivial. Donc effectivement, ça peut être... Et c'est bien de ne pas tomber là-dedans, justement, et d'avoir cette cohérence de business en disant « Non, nous, ça va venir casser, dénaturer notre concept. » Et là où je suis d'accord avec vous, c'est que l'humain se perd. Par contre, paradoxalement, et en parallèle de ça, le côté humain prend de la valeur avec le temps. Plus ça va se perdre, plus ce sont des moments qui auront de la valeur. En plus, c'est des moments qui ne vaudront pas cher, mais en tout cas, qu'on aura envie aussi de chercher.
- Damien Amico
Aujourd'hui, tout ça s'est accéléré, ça s'est ressenti avec le Covid. C'était une période qui était difficile pour tout le monde parce que justement, ce manque humain de relations s'est fait plus que sentir. Donc voilà, là, chez nous, on le retrouve pleinement au quotidien.
- Geoffrey Warembourg
Et c'est un élément différenciant. On se différencie en faisant des choses qui, à l'époque, étaient... normal j'ai envie de dire, mais c'est un élément aussi déterminant de notre concept. C'est là où je vous disais tout à l'heure, j'insistais, c'est très important pour nous, et dans notre secteur on est les seuls en tout cas à le faire en franchisé, mais on y tient, alors peut-être que certains cherchent de la simplification, mais aujourd'hui ça reste quand même, on est 4 à 5 par établissement, donc ça ne nécessite pas non plus une masse salariale très importante, il faut juste avoir des bons process bien établis, mais voilà, encore une fois, l'accueil et les relations humaines, et... Ça ne se perd pas, c'est l'essence même du concept.
- Florian Dumoutier
Ça permet même en tant que gérant de se créer une petite équipe sympa. 4-5, ça reste à taille humaine. On peut être avec son équipe, même si c'est ses employés, avoir une bonne petite team, etc. et vivre des moments sympas. Parce que de toute façon, pour rejoindre aussi ce type de concept, même en tant que salarié, il faut être dans l'état d'esprit. Il faut aimer l'humain, il faut aimer le partage.
- Geoffrey Warembourg
On parlait du côté du duplicable tout à l'heure. C'est aussi important parce que c'est des équipes à taille humaine. Donc à piloter, 4-5 personnes, c'est très bien. Quand on arrive dans une équipe à 10, 15, 20 personnes, ce n'est pas la même gestion, ce n'est pas la même problématique. Ça peut vraiment poser beaucoup de problèmes à 4, 5 personnes. Il y a un management direct qui s'installe. Comme tu l'as dit, le franchisé a aussi ce côté un peu proximité. Donc il y a des attaches qui se font. On s'entend bien avec le personnel. On s'y attelle aussi à ce que le personnel prenne du plaisir aussi dans les établissements, puisqu'ils sont dans des établissements où c'est assez sympa pour les clients. Ils peuvent aussi prendre du plaisir dans les établissements à servir, parfois participer à certains événements. Et ça, pour dupliquer, c'est plus facile de gérer plusieurs établissements à 4-5 personnes que des établissements à beaucoup plus de personnel.
- Florian Dumoutier
Je partage complètement votre avis par rapport à ça. Et au niveau... Alors on va faire un petit pont avec la concurrence, sans forcément les citer. Mais quels sont vos atouts ? Qu'est-ce que vous avez que les autres n'ont pas ? Les points forts de Beer's Corner par rapport à la concurrence actuelle sur le marché de la bière ?
- Geoffrey Warembourg
Aujourd'hui, je dirais que déjà on n'a pas de licence 4, c'est important en termes de sécurité, de gestion, d'investissement. Pas d'extraction, pas de cuisson, qui veut dire aussi pas de personnel qualifié, qui veut aussi dire pas de normes d'hygiène complexes à gérer. Donc au quotidien, c'est plus simple à mettre en place. Côté investissement, on est encore une fois sur un investissement mesuré à partir de 50 000 euros d'apport, là où certains vont chercher la plupart plus de 100 000 euros d'apport, donc on ne s'adresse pas forcément à la même cible non plus. Et ça, c'est très important. Et après, l'image de marque est grandissante. Aujourd'hui, Beer's Corner, c'est un réseau structuré, rentable, en pleine croissance. Quelque part, rejoindre aussi le début de l'aventure. On l'entend beaucoup quand même dans les candidats qu'on reçoit. Ils disent voilà, il faut rejoindre Beer's Corner aujourd'hui parce qu'on va participer à l'éclosion du réseau. On sera là dès le départ. Donc c'est vraiment, je pense, ces points-là qui font qu'on arrive vraiment à se différencier aujourd'hui des acteurs du domaine.
- Florian Dumoutier
Très bien, nickel. Moi, on arrive à un moment de l'émission aussi que j'aime beaucoup, parce qu'on a déjà parlé de tout ce qui me tenait à cœur, mais un moment carte blanche. Est-ce que, alors tous les deux, est-ce qu'il y a quelque chose qu'on n'a pas évoqué sur Beer's Corner ? Ça peut être une fonctionnalité, une valeur, un élément, un KPI important. Qu'est-ce qu'on aurait oublié, que vous auriez aimé communiquer ? Ou tout autre sujet ? qui vous aimeriez partager avec nous ?
- Geoffrey Warembourg
Très bonne question. Aujourd'hui, sur Beer's Corner, on tient vraiment, encore une fois, je le redis, à ce qu'on soit assez proche et humain du réseau, même en tant que fondateur. On l'a dit, on participe aux ouvertures, on rencontre tous les candidats. Aujourd'hui, c'est important de le savoir. Il y a une présélection, on travaille avec un développeur, mais c'est important, on rencontre tous les candidats. Tous les candidats sur site Beer's Corner, on partage un moment ensemble, on vit ensemble, alors le bien n'est pas obligatoire, on peut boire un soft ou autre chose, on partage une planche de charcuterie, on passe un moment humain en fait et après il y a un feeling qui se crée et ça c'est important pour nous et on le gardera dans le temps parce que après ça devient apport personnel, ça devient trop business à notre goût, il faut que les deux, il faut trouver l'équilibre en fait entre les deux et ça je tiens à dire que c'est important pour nous quand même aujourd'hui.
- Florian Dumoutier
Et toi Damien, est-ce qu'il y a un élément particulier que tu voudrais partager avec nous, qu'on n'aurait pas forcément évoqué, même une anecdote ou autre chose ?
- Damien Amico
Non, pareil, sinon pour la continuité, même dans le réseau avec les franchisé, on se réunit une à deux fois par an tous ensemble pour passer un bon moment, faire des sortes de meetings où les franchisé peuvent échanger entre eux, on fait des activités, etc. Donc pareil, pour maintenir un lien et profiter juste de bons moments, même entre nous. Franchisé, franchisé.
- Florian Dumoutier
Super. Donc on arrive à la fin de cette émission. Est-ce que, là, si les gens sont encore en train de nous écouter et nous regarder, c'est qu'ils sont vivement intéressés, ça je vous le confirme. Du coup, qu'est-ce que vous auriez envie de leur dire ?
- Geoffrey Warembourg
Je pense que j'aurais envie de leur dire que s'ils souhaitent vraiment entreprendre aujourd'hui avec un modèle qui est rentable, mais qui aussi ce côté encore une fois humain, qu'ils n'hésitent pas à venir nous voir, nous contacter et qu'on puisse faire le point sur leur projet pour qu'on puisse après avancer, les accompagner dans leur modèle parce que c'est très important aujourd'hui l'accompagnement. aujourd'hui quand on veut créer son business on peut le faire seul mais en général on va beaucoup plus vite et on a un modèle qui est performant tout de suite en franchisé parce que d'une manière générale et pas pour parler que de Beer's Corner mais le modèle de la franchisé est quand même très intéressant à mon sens et je pense qu'aujourd'hui entreprendre en franchisé c'est le meilleur choix à faire parce qu'on est vraiment accompagné on démarre tout avec une notoriété des process on gagne du temps sur la logistique sur les achats il ya tellement de sujets je pense qu'aujourd'hui je sais pas ce qu'on a on le fait très bien en tout cas on a essayé de tout bien faire pour que ce soit le cas donc n'hésitez pas à nous contacter si ils veulent ouvrir leur Bias Beer's Corner et créer leur lieu de vie incontournable en local, dans leur secteur.
- Florian Dumoutier
Ça marche. Damien ? Qu'est-ce que tu leur dirais ? Est-ce que tu rajouterais quelque chose ?
- Damien Amico
Alors, prêt pour l'aventure ?
- Florian Dumoutier
Parfait. En tout cas, merci beaucoup. C'était un vrai plaisir de vous recevoir. Une chose est sûre, c'est que je partage un peu les mêmes valeurs que vous. C'est-à-dire que je ne me vois pas accompagner forcément quelqu'un dans le monde de la franchisé ou interviewer un franchiseur à qui je ne me verrais pas bar à bières. Donc, si ça vous va, après l'émission, on va boire une petite bière.
- Geoffrey Warembourg
Avec plaisir. Merci à toi. Parfait. Merci à vous.
- Florian Dumoutier
Merci à vous d'avoir regardé cette émission. Sachez que si vous avez envie d'ouvrir un Beer's Corner, Révélations de la Franchise 2026 de la franchisé, je le répète, vous avez tous les liens en description de cette vidéo, de cet épisode de podcast pour candidater, prendre un rendez-vous, demander une documentation. Donc n'hésitez pas, passez à l'action. N'oubliez pas de vous abonner à l'émission pour recevoir les notifications sur les prochaines émissions et n'hésitez pas à Franchise Le Cap. A très bientôt.