- Speaker #0
Bienvenue dans mon émission Franchiser le Cap, donc le podcast qui met en avant les meilleurs réseaux de franchise et les plus belles success stories. Si aujourd'hui vous êtes salarié, cadre, fonctionnaire et que vous avez envie de changer de vie, de devenir entrepreneur, regardez bien cette émission car elle peut vraiment changer votre vie. Le but c'est vraiment de vous présenter la franchise de manière différente, sans filtre, de manière authentique et de creuser un réseau de manière vraiment approfondie. Tout d'abord n'oubliez pas de vous abonner en cliquant sur le petit rectangle rouge en bas de la vidéo. pour être alerté à chaque fois qu'il y a une nouvelle émission. Et aujourd'hui, j'ai la chance de vous présenter un concept que j'adore, qui est un concept dans le monde du sport, mais vous allez voir que c'est une salle de sport qui est vraiment différente de ce qu'on peut trouver habituellement. Donc j'ai le plaisir d'accueillir Sofiane, fondateur du réseau de franchise MioTech. Comment ça va Sofiane ?
- Speaker #1
Super et toi Geoffrey, ça va ? Tu vas bien ?
- Speaker #0
Bah écoute, nickel, c'est bon, t'es bien installé ?
- Speaker #1
Très bon fauteuil,
- Speaker #0
je suis très bien. Eh bah écoute, super. Le but, c'est qu'on décortique ton réseau de franchise. On parle vraiment sans filtre de ce que tu proposes.
- Speaker #1
Carrément.
- Speaker #0
Et qu'on puisse justement faire comprendre quel est le fonctionnement de ton réseau de franchise à tous les gens qui nous regardent directement sur cette émission. Ok ?
- Speaker #1
Avec grand plaisir.
- Speaker #0
Eh bien, super. Avant de continuer, sachez simplement qu'à tout moment pendant l'interview, vous pouvez, si le réseau de franchise vous intéresse, si vous êtes sérieux et que vous avez envie d'avancer avec le réseau Myotech, vous avez tout ce qu'il faut en description de la vidéo, un lien pour prendre rendez-vous, un lien pour déposer votre candidature, et ça, à tout moment de l'émission. Alors c'est parti, Sofiane. Déjà, pour commencer, merci beaucoup d'être présent à cette émission.
- Speaker #1
Merci à toi.
- Speaker #0
Je t'en prie.
- Speaker #1
Je suis très content.
- Speaker #0
Je suis très heureux de t'avoir, parce qu'en plus, on se connaissait déjà d'avant d'une autre émission. Donc, c'est l'occasion de mieux creuser tout ça. Tout d'abord, est-ce que tu peux te présenter et présenter dans les grandes lignes le réseau Myotech ?
- Speaker #1
Bien sûr. Je m'appelle Sofiane, j'ai 35 ans et je suis le fondateur, concepteur, développeur, fabricant. J'ai plein de casquettes du réseau de franchise Myotech qui a été créé en 2016. Donc, Myotek, c'était avant tout une histoire de vie. Donc, j'ai connu un petit accident. J'ai découvert l'électrostimulation en rééducation. Et là, j'ai eu une révélation. Je me suis dit, on peut rendre le sport accessible à des personnes qui n'aiment pas le sport, qui manquent de temps, qui sont blessées, qui sont fainéants ou un petit peu de tout ça. Et Myotek est né comme ça en 2016. Donc, c'est des petits studios où on prend un à trois clients par session maximum, toujours avec un coach. Il y a un accompagnement vraiment à 360 degrés.
- Speaker #0
D'accord.
- Speaker #1
La partie... nutrition, conseil, mindset. L'idée, c'est vraiment d'accompagner le client vers l'objectif numéro un qui va nous indiquer ou vouloir. Donc ça, c'est très important pour nous. C'est des combinaisons composées d'électrodes, des séances très courtes, 20 minutes, équivaut à 4 heures de stimulation musculaire à comparaison d'un jeune salle de sport.
- Speaker #0
Tu dois avoir un paquet de courbatures à la fin de la séance, le lendemain, non ?
- Speaker #1
On découvre des muscles, ça c'est certain. Ok, top.
- Speaker #0
Donc ouais, 2016, bientôt 10 ans.
- Speaker #1
Bientôt la décennie, ouais.
- Speaker #0
Super, donc un très bel anniversaire. Au niveau du réseau, là, t'en es où en termes de nombre de points de vente, perspectives, où est-ce que t'en es ?
- Speaker #1
Lundi matin, on a signé le 50e club, le 50e centre franchisé. Et on a pour prévision de doubler ça d'ici deux ans.
- Speaker #0
Et tout a démarré où exactement ? A Aix-en-Provence.
- Speaker #1
C'est le premier club, c'est là où tout est né, qui est toujours en place, actif, qui est devenu le siège par la force des choses. C'est ici où on fait les réunions franchises, les formations, tout se passe là-bas.
- Speaker #0
Donc tu as vraiment démarré au départ seul, comment ? Avant le début de l'aventure, c'était vraiment ton premier centre ?
- Speaker #1
Exactement. Il m'a rendu entrepreneur, donc j'ai appris plein de choses. J'ai fait beaucoup d'erreurs, que maintenant je retransmets aussi à mes franchisés, que l'expérience, donc la preuve par l'expérience, les petits conseils que je peux leur donner par rapport à ce que j'ai réussi et échoué. Parce qu'avant de devenir un franchiseur, j'en ai ouvert jusqu'à neuf, même dix presque. Parce que le dixième, il passait en franchise instantanément. tout seul. Donc l'idée, c'est vraiment que j'apporte cette expérience aussi à mes franchisés.
- Speaker #0
Ça, c'est hyper intéressant ce que tu dis. Je rebondis. L'idée, de toute façon, c'est que la discussion aille au gré de nos conversations, justement. Mais si t'as ouvert neuf centres, toi tout seul, sans être une franchise sur Pralable, c'est qu'il y avait de la rentabilité, c'est que la demande était là. Et ça, effectivement, c'est important. Et je crois que t'as eu plusieurs prix, non ?
- Speaker #1
C'est ça. Ça, c'est mon petit côté. C'est ma déformation de sportif. Je suis un compétiteur. J'aime beaucoup me challenger, me mettre dans des situations d'inconfort. Ça m'a appris aussi à bien pitcher. Et du coup, on a gagné neuf lauréats depuis 2016. Des prix régionaux, nationaux, internationaux aussi. Donc ça prouve aussi, c'est un gage de crédibilité, que le concept a été expertisé par une dizaine de jurys, par des institutions. Et ça nous valorise beaucoup et je suis très content. très très fier.
- Speaker #0
Super, ouais parce que comme tu dis t'es un compétiteur, t'es un ancien boxeur ancien boxeur taille, c'est ça exactement l'énergie que tu mettais dans la boxe, tu le mets dans ton réseau de franchises exactement, c'est tout à fait ça top, donc ouais 50 franchises aujourd'hui Parle-nous un peu plus du concept en détail. Tu nous dis électrostimulation, etc. Mais je suis un client aujourd'hui, je vais dans un biotech. Qu'est-ce qui se passe ? Je pousse la porte, qu'est-ce qui se passe ?
- Speaker #1
Exactement. Donc quand un client rentre, un prospect rentre, déjà pour moi, ce qui est important, la première chose, c'est de créer la relation client-coach. Ça, pour moi, c'est le point clé, c'est déterminant. C'est-à-dire le faire comprendre instantanément à cette personne-là qu'elle n'est pas dans une salle de sport. C'est un paradoxe. On fait du sport, mais ce n'est pas une salle de sport. Parce que l'accompagnement qu'on veut mettre, l'engagement du coach dans la volonté du cheminement vers l'objectif que la personne a besoin, doit être totalement différent de ce qu'on peut connaître actuellement dans une salle de sport. On les accueille, on sourit, on va vers eux, on fait visiter les lieux, on désamorce, et là, on parle objectif. Qu'est-ce que vous voulez ? Qu'est-ce que vous recherchez ? Qu'est-ce qui est important pour vous ? Et pourquoi c'est important pour vous ? On a des personnes, nous, qui viennent chez nous, parce qu'ils sont... complexés, qui sont frustrés. Donc, aller dans une salle de sport, quand on n'est pas dans une forme olympique confrontée à des jeunes qui sont motivés, casques de musique, musique à fond, ils s'arrachent. Une personne lambda de 35 ans, 40 ans, 50 ans, ça peut la mettre dans une situation d'échec. Dans les centres New Tech, nos coachs sont formés pour ça. On n'est pas là pour juger les gens. On va définir ensemble un objectif et on y va à fond.
- Speaker #0
Ok, donc c'est un peu du sur-mesure en fait, finalement.
- Speaker #1
C'est du sur-mesure et se rendre surtout l'activité physique accessible à tout le monde. On peut être jeune, moins jeune. On a beaucoup de seniors. On a maintenant, depuis le post-Covid, des gens du bel âge, 70 ans et plus, qui viennent chez nous.
- Speaker #0
Génial.
- Speaker #1
Ma douane à la fêtée, c'est 97 ans. On s'adapte,
- Speaker #0
bien sûr.
- Speaker #1
Et l'importance de bien vieillir aussi. Donc, ce n'est pas seulement le côté sport. Nous, on ne fait pas de la performance. On veut vraiment leur faire comprendre que faire du sport, c'est avant tout investir sur soi, soit sur la partie physique, la santé mentale, bien-être. bien vieillir, lutter contre les douleurs, avoir vraiment un physique fonctionnel.
- Speaker #0
C'est ça l'idée. Du coup, c'est très clair. Et là, c'est un peu plus le businessman qui va parler, mais finalement, tu es quand même sur le segment des gens qui ont du pouvoir d'achat.
- Speaker #1
C'est sûr que notre client type, c'est le 16P+. C'est la personne qui travaille beaucoup, qui manque de temps. C'est pour ça que nous, ils peuvent réserver en ligne au dernier moment. La réservation, c'est 30 minutes. même si c'est vraiment du dernier moment et que c'est full, ils nous appellent, on trouve toujours un entre-deux. Il faut connaître cette capacité à recevoir ces personnes-là qui ont ce besoin de faire du sport, mais ce manque de temps.
- Speaker #0
Et aussi par la tranche d'âge, des gens qui ont si mathématiquement plus de pouvoir d'achat puisque tu cibles ta clientèle ou ton cœur de cible jusqu'à 97 ans, mais au final, c'est souvent plus que 35-40 ans, je pense.
- Speaker #1
Actuellement, 70%, c'est autour de la quarantaine et plutôt ciblé féminin.
- Speaker #0
Et en plus, avec une population vieillissante,
- Speaker #1
Donc sur un marché qui se développe en plus.
- Speaker #0
Exactement. Ok, super intéressant. Du coup, vu qu'on fait la petite transition un peu business, niveau franchise maintenant, moi demain, je vais ouvrir un MioTech. C'est quoi le droit d'entrée, l'investissement ? Quel type de surface j'ai besoin ? C'est quoi un peu le périmètre d'un centre MioTech ?
- Speaker #1
Avant de répondre directement à ta question, le modèle de franchise a été conçu par rapport à mon vécu. J'ai eu une croissance très forte. J'en ai ouvert presque une dizaine. en succursale, je sais ce qui fonctionne, ce qui ne fonctionne pas, je sais comment parler aux banques, je sais ce que les banques veulent entendre ou pas, les emplacements, la typologie aussi des aménagements, et surtout la vitesse de croissance parce que mon premier club a été rentable en deux mois. Donc à partir de là, j'ai conçu un modèle de franchise qui se veut accessible et réfléchi par nature, par la force des choses, pour la multifranchise.
- Speaker #0
Ok, d'accord, donc c'est taillé aussi pour du développement en interne.
- Speaker #1
Exactement, c'est ça.
- Speaker #0
Maintenant, je veux en savoir encore plus. Du coup, en termes de l'investissement, le droit d'entrée, les conditions un petit peu classiques, on va creuser le sujet un peu.
- Speaker #1
Sur le côté basique, on a un droit d'entrée qui est de 18 000 euros. On a une redevance qui est fixe de 500 euros par mois hors taxe, qui fasse 10, 15, 20, 30, 50 000 euros.
- Speaker #0
C'est bien, ce n'est pas un pourcentage du chiffre.
- Speaker #1
Il y a un pourcentage, mais c'est pour la redevance de communication qui participe à tout le réseau.
- Speaker #0
La communication, c'est un investissement, comme je le dis, systématiquement. Mais ça,
- Speaker #1
c'est 500 euros fixes.
- Speaker #0
Ok, en fonctionnement. Ça, c'est un très bon point. Ok, super. Et quel investissement global pour Ambiotech ?
- Speaker #1
On est sur un capex moyen. On essaie de ne pas dépasser la barre symbolique des 100 000 euros.
- Speaker #0
Ok.
- Speaker #1
Donc,
- Speaker #0
100 000 euros. Ça veut dire que j'ai besoin d'un apport de combien, finalement ?
- Speaker #1
Actuellement, on a le vent en poupe. Donc, on est au niveau des partenaires financiers. 20 %, ça passe en banque.
- Speaker #0
Ah, d'accord.
- Speaker #1
20 000 euros in the pocket, on peut démarrer une activité dans les six mois qui...
- Speaker #0
Incroyable. Ok, donc ça veut dire que j'ai... 20 000 euros d'apport, dans les 6 mois, je peux lancer mon biotech. Et chiffre d'affaires moyen, je peux espérer combien ?
- Speaker #1
Alors le chiffre d'affaires, il change tout le temps parce que le concept change et s'améliore depuis 2022. Ok. Les chiffres qu'on faisait en 2022 ont explosé, en 2023 ont explosé, et cette année aussi, en 2024 et 2025 ont encore explosé. On est sur une moyenne, on frôle la première année sur une moyenne de base de tous les franchisés en France de 200 000 euros.
- Speaker #0
Ok, ça marche. Et ce que j'aime bien aussi dans ton concept, c'est qu'il n'y a pas sans une grosse surface.
- Speaker #1
Exactement, c'est ça la force. Moi, je veux un concept où on a beaucoup, en fait, chez nous, de personnes qui sont en reconversion, qui découvrent l'entrepreneuriat, qui n'ont pas une grande Et l'idée, c'est vraiment d'éviter ces situations d'inconfort et de doute. Pas de gros travaux, pas de grosses surfaces, il ne faut pas se casser la tête. C'est vraiment l'idée, c'est une activité qui est rentable rapidement. Et trouver un bon emplacement, c'est vraiment peut-être le seul élément qui peut bloquer. Donc l'idée, c'est qu'on arrive à des surfaces entre 60 m², 100 m maximum.
- Speaker #0
Oui, c'est tout petit. Pour qui dit petite surface, petite charge, que ce soit en termes d'électricité, de loyer, etc. C'est un gros point fort par les temps qui courent aujourd'hui. Parce que certes, il faut maîtriser aussi le coût de ses charges, etc.
- Speaker #1
Et le point mort aussi.
- Speaker #0
Pour moi,
- Speaker #1
le break-even, c'est un vrai sujet. C'est ce qui revient beaucoup au début dans l'éducation du prévisionnel. Ayez le point mort le plus faible possible.
- Speaker #0
T'as raison. J'aime bien ce... On ne parle pas tout le temps, mais si tu as le point mort le plus faible possible, ce que ça veut dire, c'est que même si tu as un point de vente qui est plein, je dis n'importe quoi, 30, 40, 50 %, tu payes toutes les factures. C'est un peu ça aussi de se dire ça. c'est que tu n'as pas besoin d'être en surcharge pour gagner de l'argent. Et plus ton point mort est faible, moins tu as besoin d'activité pour rentrer dans tes frais.
- Speaker #1
C'est exactement ça. Parce que souvent, ce qui se passe, c'est que le franchisé est exploitant. Donc, il y a très peu de profils investisseurs dans le monde du sport, dans des micros studios. Et par la force des choses, encore une fois, il se rend compte que très peu de charges, il y a une rentabilité qui va arriver, qui va être très importante. Donc, on appelle ça, nous, c'est un effet boule de neige. Donc ça croît, ça croît parce que les abonnements, ça rend le chiffre d'affaires exponentiel. Mais il y a un plafond maximum, comme on n'a que trois machines. À un moment donné, le chiffre d'affaires, on ne peut pas aller au-dessus. Après, on a rajouté plein de petits services très importants en complément à notre activité. Mais il faut comprendre que le point mort, c'est l'élément clé d'avoir vraiment le meilleur exercice fiscal au premier abord pour pouvoir développer et devenir multifranchisé. C'était la première année en fait.
- Speaker #0
Là, tu en as trop dit rentabilité très forte. Il faut que tu m'en dises plus là. Qu'est-ce que tu appelles rentabilité très forte ?
- Speaker #1
Alors, ma définition. Moi, en tant que franchiseur, j'ai besoin que mes franchisés deviennent rentables rapidement. Pourquoi ? Parce que la franchise, c'est quoi ? On devient successful, on devient performant, on grandit grâce à nos franchisés et pas l'inverse. Après ça, c'est arbitraire. C'est mon avis à moi. Mes franchisés, pour moi, sont tous un facteur, un élément de réussite. du groupe. Donc, le fait de performer, de les rendre performants, ils deviennent par la force des choses, multifranchisés. On garde en qualité, parce que je préfère avoir un franchisé qui a deux, trois, quatre sites, que d'avoir trois ou quatre personnes différentes. Moins de gens à gérer, confiance, on les a choisis, on les a accompagnés, et ça donne un réseau sain. Voilà, ça pour moi, c'est vraiment ce qu'il y a de plus important.
- Speaker #0
Ok. Donc, ce que tu dis, c'est que, ça qui est bien, c'est qu'au départ, t'es néo-entrepreneur. Ce sont des exploitants, mais ça devient des chefs d'entreprise, d'entrepreneurs avec le multi-site en fait.
- Speaker #1
Exactement, c'est tout à fait ça.
- Speaker #0
Donc objectif après, tu as des statistiques un peu de ton nombre de franchisés qui veulent devenir multi ou qui sont déjà multi. Ça en est où dans ton réseau aujourd'hui ?
- Speaker #1
On a fait le premier séminaire physique au circuit du Mans au mois de mai. Donc tous les franchisés se sont rencontrés. J'étais hyper content parce que 95% du réseau était présent physiquement. Ça a duré deux jours. C'était important pour moi qu'ils se rencontrent. Parce que pour moi, comme je l'ai bien dit, et je pense que tu le comprends, les franchisés, c'est très important. Ils se rencontrent, ils se parlent, ils échangent, ils s'aident naturellement. Donc on a un groupe WhatsApp où tout le monde se parle, se conseille, se soutient. Les gens, ils se déplacent entre villes. Et on a fait un petit sondage. 85% des franchisés actuels veulent devenir multifranchisés.
- Speaker #0
OK. Au nombre de trois.
- Speaker #1
De trois unités. Donc là, on plafonne à trois. Après, c'est un peu plus difficile. Il faut qu'ils s'associent parce que seul, c'est un peu compliqué. naturellement, il y a même des franchisés de même zone qui se sont rencontrés, qui sont en train de s'associer pour ouvrir des clubs ensemble. Et là, j'ai tout gagné. La franchise aussi et eux aussi.
- Speaker #0
Génial. Et puis, je sais que pour toi, les franchisés, c'est quelque chose d'important parce que...
- Speaker #1
Je suis très humain, moi. Je suis très, très, très humain.
- Speaker #0
Je crois que tu es un des seuls franchiseurs que je connais qui doit presque vivre dans une caravane parce que tu as chaque ouverture.
- Speaker #1
On est présents sur France.
- Speaker #0
Je crois que tu es présent... Enfin non, je ne dis pas de bêtises, mais tu essaies d'assurer chaque ouverture, en tout cas.
- Speaker #1
Je connais tous mes franchisés. Qui ils sont, ce qu'ils ont fait avant, combien d'enfants ils ont, je connais tous eux.
- Speaker #0
Donc ouais, enchaîner les ouvertures, non mais clairement c'est du boulot. Je suis d'accord avec toi, le côté humain, la relation franchiseur-franchiseur.
- Speaker #1
Pour moi c'est la pince. C'est la pierre angulaire, c'est très important.
- Speaker #0
Ouais, et ça c'est important justement que tu le fasses ressortir, parce que je le savais forcément, mais carrément. Et là on va parler un peu plus, pour que les gens qui nous regardent comprennent un peu comment ça fonctionne. Le quotidien d'un franchisé Miotek, c'est-à-dire... Passe le cap. On vient franchiser Montec, on a Tech2Réseau. Du moins au départ, sur le premier établissement, mon travail c'est quoi ?
- Speaker #1
Alors le franchisé en général il est exploitant. Donc il y a trois actions principales dans l'opérationnel. C'est un métier d'humain, on est prestataire de services, on accompagne des gens. Donc on va dire le premier sujet qui va être important, c'est la partie prospection. Comment acquérir des nouveaux clients ? Comment me faire connaître ? Deuxième chose, c'est préparer mes séances. Par rapport à telle personne, quel programme je fais, quelle fréquence d'entraînement, quelle fréquence de stimulation, pour quels sont les résultats attendus par rapport à l'objectif clairement exprimé. Troisième point, management. Il y a quand même un ou deux salariés par site. Donc, c'est de se mettre vraiment en place. Quels sont les KPIs indispensables pour le développement et la croissance de mon site actuel ?
- Speaker #0
Ok. Et aujourd'hui, pour faire exploser un... Est-ce que du coup, comme tu dis, rentable au bout de deux mois, aujourd'hui, vous avez une ingénierie pour les lancements de MioTech, vous savez comment remplir un centre très rapidement. Est-ce que tu peux m'en dire un peu plus sur cette stratégie ? Quel est le niveau de maîtrise ? Qu'est-ce que tu utilises pour ça ?
- Speaker #1
On est dans l'ère des réseaux sociaux. Donc, je ne vais pas rentrer dans le détail parce qu'un magicien ne règle pas tout. Mais 80% de notre source d'acquisition provient des réseaux sociaux et des médias. Les gens sont très consommateurs. On passe tous devant 6-7 heures à scroller. devant nos smartphones. Donc l'idée, c'est d'avoir une visibilité impactante pour susciter la curiosité. Notre technique, notre hook, en fait, c'est de dire on existe, vous savez qu'en 20 minutes, vous pouvez faire l'équivalent de 4 heures de sport. Ça, c'est le message principal. L'appel à l'action, c'est venez nous découvrir. La séance d'essai est offerte sans condition, sans engagement. Vous ne payez rien, il n'y a pas de promesses contractuelles. Venez découvrir, ça vous convient. ça vous plaît, ça vous surprend, on y va.
- Speaker #0
Ça, c'est génial. Moi, c'est ce que j'appelle un store magnète dans le jargon, c'est-à-dire tu fais venir les gens dans le point de vente et quand la qualité est là, tu sais que la personne qui a poussé la porte, elle va démarrer. Et c'est ce qui se passe, du coup, dans tes centres, c'est top. Concrètement, pour un futur franchier, ce qui est bien, c'est qu'aujourd'hui, la maîtrise des... L'acquisition client, c'est un peu la compétence mère, en fait. T'as pas de client, t'as pas de business. aujourd'hui en fait, quelqu'un qui arrive chez vous même s'il ne connait rien dans le digital marketing Vous avez les publicités prêtes à l'emploi, les canaux, etc. C'est du clé en main, finalement.
- Speaker #1
En fait, on fait absolument tout. On a, on va dire, un écosystème où on maîtrise vraiment tous les sujets importants qu'on peut transmettre à nos franchisés. Et c'est pour ça que cette année, on a digitalisé complètement le manuel opératoire. C'est un petit peu, on appelle ça la bible du savoir-faire, en fait. Un mot-clé, ils cherchent vente, prospection, phoning, tout qui sort. Ils ont des scripts déjà faits, ils ont millé un modèle. consultables 7 jours sur 7, 24 heures sur 24, il y a du e-learning, on peut quantifier, savoir si les coachs se forment, ils se renseignent, si oui, combien de temps, quel module, etc. C'est vraiment devenu l'outil incontournable du franchisé NewTech aujourd'hui.
- Speaker #0
Super, et en plus je rebondis sur ce qu'on disait un petit peu avant, tu disais qu'à un moment ça saturait en termes de 3, enfin vous avez 3 postes, et qu'à un moment donné au niveau chiffre d'affaires, tu es limité par rapport à ça. Mais moi, ce que j'avais apprécié dans ton concept, et là où tu avais été visionnaire à mon sens, c'est que très tôt, tu as mis aussi une gamme de compléments alimentaires en plus dans le concept, ce qui vient justement pallier à cette problématique et faire gonfler, je ne dis pas de bêtises, ton panier moyen au-delà des séances.
- Speaker #1
C'est même plus que ça. La promesse qu'on tient, c'est qu'on veut vous donner des résultats le plus vite possible. Pourquoi ? Quand un client a des résultats visibles, quantifiables, son pic de motivation revient.
- Speaker #0
Ça marche,
- Speaker #1
ça fonctionne. on le fidélise et par la force des choses encore une fois il devient notre meilleur commercial un club New Tech actuellement c'est quoi ? c'est 200 à 250 contrats au maximum donc c'est une vingtaine de contrats par mois à peine oui oui et ça permet d'avoir un club qui se remplit naturellement sans passer son temps à aller prospecter à perdre du temps en physique pour avoir un taux de retour extrêmement faible ok donc ça c'est la première chose deuxième chose les compléments alimentaires ça a été un vrai boost parce qu'on s'est dit ok on fait du coaching sportif on a récupéré des parts de marché importantes Comment est-ce qu'on pourrait aider les gens à aller plus vite, plus loin, et que ça nous rapporte aussi plus de chiffre d'affaires, sans augmenter forcément de façon drastique le coût ? Du capex en fait. D'accord. Complément alimentaire. Donc ce que j'ai fait, c'est que j'ai eu la chance d'ouvrir des bibliothèques à l'étranger et dans plein de pays, en Angleterre, en Suisse, à Dubaï, aux Etats-Unis, au Moyen-Orient, les compléments alimentaires, c'est normal. Ils ont compris que ça complémente l'alimentation. C'est un nom. Il y a une métaphore que je dis souvent. Encore en 2025, tu sors dehors, tu bois ton shaker de protéines dehors, on te regarde comme un alien. Mais qu'est-ce qu'il fait ce mec ? Le but, c'est de démystifier ça, en fait. D'accord. Donc, on a fait une étude. On a travaillé avec plein de marques. J'ai ouvert des boutiques spécialisées en compléments alimentaires pour avoir vraiment tout le background, tout l'écosystème, rencontrer les marques, visiter les usines. Et qu'est-ce qui s'est passé ? Maintenant, on sait faire. On prend des marques qui ont des labels extérieurs à la marque. Donc, c'est des laboratoires indépendants qui ont vérifié tout l'aminogramme, la matière première et surtout que le... consommateurs à la fin ne soient pas lésés. Donc on a vraiment des gammes, c'est vraiment de la haute qualité sélectionnée en adéquation avec les clients qui fréquentent chez nous.
- Speaker #0
C'est Logo TémioTech du coup ou c'est des partenaires ?
- Speaker #1
On aurait pu faire de la marque blanche. La question qui revient toujours c'est pourquoi ? Est-ce que c'est intéressant pour nous ? À l'instant T je ne pense pas. Je pense que chacun son métier peut-être dans un futur proche. On va lancer une branche qui va s'occuper uniquement de ça. Actuellement, on est content des marques avec qui on bosse. Il n'y en a pas 50, on en a 3 ou 4.
- Speaker #0
On fait le sourcing.
- Speaker #1
On fait le sourcing. On a travaillé des gammes. On a travaillé avec un partenariat à faire des produits spécifiques à nos besoins, aux besoins de nos clients.
- Speaker #0
Ah ouais, donc ce n'est pas forcément une marque blanche, mais ce sont des produits qui ont été développés pour ton concept. Exactement. Très intéressant ça.
- Speaker #1
Exactement. Par exemple, le dernier produit qu'on a mis en place avec une marque partenaire, c'est sur la Ménopause. C'est un complément qui vient aider à lutter contre les bouffées de chaleur, les vertiges, la rétention d'eau. Donc ça a été conçu spécialement pour ça, on l'a testé, et ça fonctionne extrêmement bien. Donc tout l'écosystème, vraiment, on a un œil sur tout.
- Speaker #0
D'accord, et j'imagine que le franchisé, dans son manuel opératoire digitalisé, il cherche le nom des compléments.
- Speaker #1
Les produits, explications, formations. Chaque semaine, on a un expert en formation qui écrit des livres, qui a une chaîne YouTube. C'est un expert, c'est un cadeau même. dans ce qu'il fait. Il passe deux heures par semaine à former nos équipes, tous les franchisés et leurs collaborateurs sur une problématique ou un sujet lié à la nutrition ou au complément alimentaire. Rien n'est laissé au hasard. Et il y a un replay qui est totalement revisionnable depuis un smartphone, jour, nuit, n'importe où,
- Speaker #0
n'importe quand. Petit rappel, on est à peu près au milieu de l'émission. N'oubliez pas, déjà, vous avez vu un peu le quotidien d'un franchisé des bibliothèques. Si ça vous intéresse, vous voulez en savoir plus, ou si vous voulez carrément candidater, tout est dans la description sous cette vidéo. Maintenant, on va parler du profil du franchisé. Parce que je sais aussi que tu es très rigoureux sur la sélection du candidat. Et moi, ce que j'aime bien, c'est que souvent on dit, qui est-ce qu'on cherche en tant que candidat, en tant que franchisé ? J'aimerais bien que tu puisses le développer. Mais aussi, qui est-ce que tu ne veux pas ? Parce que c'est aussi important, à mon sens, dans un réseau de franchise, de savoir qui on veut faire rentrer dans son réseau, et qui on ne veut pas.
- Speaker #1
pas faire entrer dans son réseau du coup je te laisse m'expliquer très très bon sujet et je vais même rajouter ce qu'on veut plus ok encore mieux nous on a à coeur de maîtriser la croissance ouvre des clubs on est totalement indépendant il faut savoir qu'on est fabriquant aussi on a développé conçu notre propre équipement ems ok donc on n'a pas de fabricants de distributeurs partenaires. Donc on cherche des entrepreneurs engagés. Il faut qu'il y ait une cause. Un profil qui vient en disant « je veux gagner de l'argent, on va creuser derrière, c'est très bien que ça ne va pas matcher avec le reste du groupe et le siège. » Nous, on veut des personnes qui ont une histoire de vie qui un jour se sont dit « ok, ma vie actuelle, elle ne me convient plus, mon boulot ne me plaît plus, j'ai un petit peu d'argent et je veux avoir cette première expérience entrepreneuriale. » Et ça, c'est vraiment des choses qui nous passionnent, qui nous stimulent parce que ça donne du sens à l'humain. Moi, je suis très humain, je suis très feeling. Encore une fois, tous les franchisés, on les connaît, on les rencontre physiquement, on est accessibles. Et comme tu l'as très bien dit, on va aller voir l'ouverture. On reste une semaine, on passe une semaine chez eux en conditions réelles pour performer au démarrage. Donc, le profilage pour nous est très important. Donc, on cherche des personnes vraiment qui sont animées par une volonté motrice d'entreprendre.
- Speaker #0
D'accord. Et du coup, qu'est-ce que tu ne veux plus ?
- Speaker #1
On veut plus des gens opportunistes uniquement parce qu'on a le vent en poupe, c'est un marché de niche et qui a... Un petit PQ le Haussfer, c'est sûr que ça sera une alerte rouge, arbitre, carton rouge, et ça va être difficile. Ça ne marchera pas. Sincèrement, ça ne marchera pas.
- Speaker #0
Je sais que tu refuses pas mal de candidatures, donc c'est très clair. Aux gens aussi qui nous regardent, voir s'ils s'y retrouvent ou s'ils ne s'y retrouvent pas, justement. Mais c'est aussi l'intérêt, c'est que la franchise, c'est une collaboration sur le long terme. C'est un contrat de combien chez Miotek, d'ailleurs ?
- Speaker #1
De 7 ans.
- Speaker #0
De 7 ans, oui.
- Speaker #1
Et on a une particularité, c'est que s'ils veulent renouveler l'aventure avec nous,
- Speaker #0
on ne refait pas payer les droits d'entrée le feat est déjà fait aucun intérêt pour nous de remettre des horaires derrière super démarche et du coup un peu dans tous les franchisés qui aujourd'hui qui collaborent avec toi est-ce que tu as des anecdotes une success story particulière qu'est-ce qui te vient en tête alors j'ai malgré qu'il y en a plusieurs je te parlais mais qu'est-ce qui te vient en tête là particulièrement
- Speaker #1
Ce qui est incroyable, c'est que j'ai découvert l'histoire de Valentin à travers un podcast que j'ai passé. On peut le prendre en date, mais les gens, je pense qu'ils iront voir la vidéo. D'ailleurs, je les invite à voir. Là, j'ai une anecdote d'un franchisé, d'un couple, qui s'était engagé avec une autre franchise dans le monde du sport, mais pas vraiment, ce qui n'était pas similaire à ce que nous, en fait, on faisait. Et en fait, malheureusement, ça n'a pas matché avec eux. Ils se sont retrouvés endettés sans ouvrir.
- Speaker #0
Ok, d'accord.
- Speaker #1
Donc là, c'est un peu la story catastrophique. Ils sont venus nous voir en disant « On a déjà fait des démarches pour ouvrir dans une autre franchise, dans le domaine du sport. On a un gros problème. On a tout perdu. Est-ce que tu peux nous aider ? » Parce qu'on est vraiment très intéressés. On est motivés. On est passionnés. À travers leur histoire, je me suis un peu retrouvé. Et là, en tant que franchiseur, c'est de trouver réponse à tous leurs problèmes. Comment ouvrir sans apport ?
- Speaker #0
Ok.
- Speaker #1
Ça, c'est un vrai sujet.
- Speaker #0
C'est vrai.
- Speaker #1
Comment trouver l'emplacement idéal quand on n'a pas de budget de travaux ? Mais chaque problème, une solution. On a fait les travaux nous-mêmes. Mes équipes du siège, on s'est dit, on va se sacrifier, on va leur donner un coup de pouce, on y va. On a mis les gants, on a peint, on a poncé. Et c'est devenu les franchisés numéro un du réseau. C'était les premiers à intégrer les compléments alimentaires. Et ils ont fait x2 sur le prévisionnel. Et ça, c'est une histoire incroyable. Et maintenant, ils sont multifranchisés. Ils vont signer la quatrième ouverture en deux ans.
- Speaker #0
Incroyable.
- Speaker #1
À travers un mal, un bien. Et comme quoi, aucune fatalité. Ça, c'est vraiment un message d'espoir que j'adresse à beaucoup de personnes. On voit beaucoup de demandes des candidatures où les gens ont déjà eu une première expérience. Ça n'a pas très bien marché. Ce n'est pas une fin en soi. Il faut rebondir et partir de l'avant. Et ça, on sait faire, on aime faire. C'est stimulant.
- Speaker #0
Ça, c'est une magnifique histoire. Et ça, c'est vrai que... Je pense que pour un franchiseur, en tout cas, qui est aussi proche du développement de sa franchise, quand tu as des gens qui sont motivés, mais qui n'ont pas forcément de ressources, mais quand tu sens finalement la flamme qu'il y a derrière, tu sais que ça va faire la différence derrière.
- Speaker #1
Ça, je ne mens pas. C'est un sentiment qu'on reçoit au fond de nous, parce qu'en tant qu'entrepreneur, encore une fois, et je me répète, c'est qu'il y a toujours une cause. Et la cause, c'est qu'à travers un mal-aimé, moi, j'ai découvert l'électrostimulation suite à un accident. J'aurais pu dire, je vais à chez moi et je broie du noir. Ma vie, elle est finie. Non, on a transformé ça en opportunité. C'est transformer des problèmes en opportunités.
- Speaker #0
Et ça, c'est vraiment le mindset entrepreneur.
- Speaker #1
Exactement. Notre métier numéro un, c'est quoi ? Résoudre nos problèmes, leurs problèmes, tous les jours.
- Speaker #0
Ouais, ouais. Donc, écoute, top. Et je voulais parler aussi avec toi de, du coup, très beau développement, 50e franchisé que tu viens de signer. Selon toi, là, quelles seraient vraiment les zones d'opportunité ? en France actuellement pour rejoindre METEC ? Quelles sont les zones encore à saisir, j'ai envie de dire, là prochainement ?
- Speaker #1
Dans la stratégie, on a fait d'abord un développement qui était purement régional. Bouches-du-Rhône, donc on ouvrait des clubs à 10-15 kilomètres les uns des autres, pour gagner en autorité, pour vider les clubs pleins, et ensuite là on est passé en national depuis 2022. Donc là on a des très très belles opportunités, des très belles opportunités, des très belles zones autour de Lyon, en Bretagne. en Normandie, en Gironde, c'est une zone qui est en train d'exploser, qui est en ébullition d'ailleurs. On recherche vraiment des personnes qui sont motivées sur ce type d'implantation locale. On a déjà signé des partenariats pour trouver des locaux avec des brokers. On a signé avec les hôteliers parce que parfois il y a des zones qui sont très bouchées ou très très peu de local commercial. Et on a signé un deal avec les plus grands noms de l'hôtellerie française pour avoir des locaux indépendamment. D'être vraiment indépendant, de profiter de leur image de marque, de leur parking, de leur visibilité, et d'avoir un petit 80-100 m² pour créer des studios.
- Speaker #0
Super, tu peux donner les noms ou pas ? C'est encore un peu confidentiel.
- Speaker #1
Ça va bientôt sortir, on a signé le deal, il va y avoir une conférence de presse à ce niveau-là, mais c'est les plus grands noms. On peut retrouver...
- Speaker #0
Super.
- Speaker #1
Pour les applications.
- Speaker #0
Ok, ouais, quand tu parles de Lyon, Bretagne, etc., en fait, ce que les gens, il faut qu'ils comprennent, c'est qu'effectivement, en termes d'opportunités, ça veut dire que ce sont des zones où il y a beaucoup de choses à faire, ça veut dire que c'est des gens qui peuvent viser, oui, trois, enfin deux, trois, quatre bibliothèques à terme, parce qu'il y a la place en fait à déployer, donc super.
- Speaker #1
Exactement, nous, on a identifié 400 implantations possibles en France, donc les studios qui marchent le mieux c'est très important de loin ceux qui ne sont pas dans les grandes villes Au contraire, qui sont en périphérie. Après, on a quand même des, on va dire, un cahier de charge minimum. Voix routière importante, parking, no parking, no business, parce que c'est dans l'ADN. Manque de temps, venez chez nous, c'est que 20 minutes. Il ne faut pas cannibaliser.
- Speaker #0
Pour pouvoir se garer devant, bien sûr.
- Speaker #1
Dedans presque.
- Speaker #0
Dedans, c'est plus gilé dans la voiture. 12 000,
- Speaker #1
15 000 habitants pour 1000 cadres. C'est des zones, on va dire, très fréquentes en France. Donc on a vraiment un terrain de jeu qui est immense en fait.
- Speaker #0
Ah ouais, parce qu'en fait 12 000, 15 000, ça veut dire que tu peux quand même développer un certain nombre de bibliothèques en France au final. Tu as un plan à peu près, tu sais déjà combien ?
- Speaker #1
Là on a identifié 400, c'est déjà pas mal, on transcrit beaucoup, on maîtrise, on veut faire nous entre une vingtaine et une trentaine d'ouvertures par an, parce qu'on a vraiment à cœur de les accompagner, vraiment qu'ils deviennent successfous et rentables en moins de 6 mois, pour qu'ils deviennent automatiquement multifranchisés.
- Speaker #0
Ouais, parce que finalement...
- Speaker #1
C'est ça le cheminement.
- Speaker #0
400 centres, des multifranchisés, c'est peut-être une grande et petite famille en même temps de 100 personnes, de 100 franchisés.
- Speaker #1
Oui, c'est ça.
- Speaker #0
Donc ça reste... 400, ça peut paraître effectivement beaucoup, mais c'est vrai que ça peut se faire avec 100 franchisés qui se connaissent, qui partagent, qui ont un groupe WhatsApp. Donc effectivement, ça peut être une petite team bien soudée. Et au niveau international, parce que du coup, tu en parlais un petit peu, mais quelles sont un peu les priorités, les projets, les pays qui décollent un peu ? Est-ce qu'il y a des opportunités de master franchise ? Là, on est sur des projets un peu plus conséquents. Où est-ce que tu en es à ce niveau-là ?
- Speaker #1
On a eu beaucoup d'opportunités pour ouvrir à l'étranger. On s'est implanté sur neuf pays quand même. On était en Angleterre, on est en Belgique, en Espagne, on est en Turquie, on est à Dubaï. L'idée, c'était un petit peu de tâter le terrain, de voir ce qui se fait à l'étranger, d'avoir un maximum d'expérience. Ça nous a fait grandir aussi. On a eu un deuxième effet, une deuxième vague. La France a rayonné à travers ces clubs-là. l'un en aggagnant super concours avec les déterminés. On part dans quelques jours aux Etats-Unis, rencontrer les plus grands de ce monde, les GAFA, Business France, tout ça. On va vraiment travailler sur un modèle de master franchise pur et dur pour développer dans des pays plus européens pour le moment.
- Speaker #0
Ok, génial. Est-ce qu'il y a un point des différentes questions ? Je te renverse le truc, mais des choses qu'on n'aurait pas évoquées, que tu aimerais partager, que ce soit Sur le développement, sur le business model, sur les opportunités à saisir. Est-ce qu'il y a des opportunités, des fois aussi, de reprise ? Notamment, est-ce que des fois, le reprenariat est aussi une bonne chose ?
- Speaker #1
Bien sûr. Alors là, je te mets un petit peu dans la confidence. On a un modèle de franchise qu'on va appeler A1. C'est le premier modèle. On est franchiseur uniquement. Là, on reprend le développement en succursale.
- Speaker #0
Ah oui, donc tu vas réouvrir des myothèques, toi, en tant que franchiseur.
- Speaker #1
Exactement. Et on va lancer un nouveau modèle de franchise où on va devenir... actionnaires, accompagnés, ceux qui veulent entreprendre mais qui sont soit limités par la dette, soit qui manquent d'apport. On sent que c'est des profils pépites et qu'on veut vraiment stéroïder pour les faire ouvrir. Donc on viendrait clé en main, on apporte tout l'équipement, tout le stock, ils s'occupent uniquement des travaux et on démarre ensemble. Ils pourraient racheter nos parts à valeur nominale sans problème.
- Speaker #0
Ok donc encore une opportunité finalement.
- Speaker #1
Exactement, on veut vraiment nous faciliter. L'entrepreneuriat. Peu importe qui vous êtes, ce que vous avez fait, c'est possible d'entreprendre avec nous.
- Speaker #0
Génial. Est-ce que tu ambitionnes de créer d'autres marques ou tu es plutôt MioTech 100% ?
- Speaker #1
Moi, je suis MioTech 100%. Alors pourquoi ? C'est mon bébé. Donc, il y a une histoire de vie derrière. Il y a une très, très belle histoire de vie. Et puis, j'aime ce que je fais. Je ne travaille pas. Je joue, en fait. Chaque jour est un plaisir. Alors oui, il y a son lot, on va dire, de péripéties qui va avec. la croissance, mais on prend plaisir. Et je pense que tant qu'on prend plaisir dans ce qu'on fait, il faut y aller à 100%, à 1000%. Il faut vraiment être carriériste, être focus uniquement sur ça.
- Speaker #0
Ça, je suis d'accord.
- Speaker #1
C'est ma vision des choses.
- Speaker #0
Je suis the one thing, comme on dit, être focus sur un truc. C'est ce qui paye le plus. Donc je te rejoins.
- Speaker #1
Il y en a qui font du one hit, one shot.
- Speaker #0
Oui, oui, oui.
- Speaker #1
C'est pas ma philosophie de vie.
- Speaker #0
Non, toi, c'est vraiment une vision long terme.
- Speaker #1
On aurait vendu sinon. En toute transparence, on a des opportunités, des propositions qui viennent. chaque année, très importante. Et ce qui revient, c'est pourquoi vendre ? Pourquoi diluer ? Si c'est pour l'argent, on élimine direct. Si par contre, c'est pour développer et faire 200, 300 clubs en 2-3 ans avec un vrai staff, un vrai onboarding, on écoute, on discute. On verra.
- Speaker #0
Très clair. Écoute, merci. Moi, de mon côté, j'ai vraiment fait le tour. C'était hyper concis, hyper clair et je pense que les gens...
- Speaker #1
Droite au but. Voilà,
- Speaker #0
exactement. Droite au but, c'est ça. Un petit mot de la fin. Qu'est-ce que t'aimerais dire aux gens qui vont regarder cette vidéo s'ils en sont encore là et à ce passage ? Ils sont vivement intéressés, sinon ils auraient déjà quitté depuis longtemps. Donc, qu'est-ce que tu as envie de leur dire aujourd'hui à ces gens qui vont regarder l'émission sur YouTube ou qui vont l'écouter en podcast ?
- Speaker #1
C'est de franchir le pas. Maintenant, en France, entreprendre, c'est vraiment très accessible. Les risques sont extrêmement faibles. S'il y a une vraie motivation, une vraie envie, encore une fois, cette force motrice en soi, un déclic de vie qui dit « je suis fait pour ça » , écoutez-vous, ne doutez pas, et surtout, n'êtes pas dans l'isolement. Il y a toujours... des personnes qui seront là pour vous écouter et vous accompagner. Et nous, c'est ce qu'on aime faire. On a toujours, avant de signer le contrat de franchise officiel, on prend une heure pour parler du projet de vie de la personne. C'est important d'être acteur dans sa vie personnelle et dans sa vision sur les 3, 4, 5 prochaines années.
- Speaker #0
Ok, super. En tout cas, merci beaucoup, Sofiane, d'avoir participé à cette émission, d'avoir partagé ton concept avec autant de passion. Ça s'est ressenti clairement. Et du coup, merci à vous en tout cas d'avoir assisté à cette émission. J'espère que ça vous a plu et surtout que ça vous a donné envie de franchiser le cap avec MioTech. N'oubliez pas que sous cette vidéo, vous avez tous les liens pour prendre un rendez-vous, pour déposer une candidature. N'oubliez pas de vous abonner aussi à l'émission pour être averti des futures émissions justement. Et je vous remercie et je vous dis à très bientôt dans un prochain épisode de Franchiser le Cap.