- Speaker #0
Bienvenue dans cette nouvelle émission de Franchiser le Cap, donc mon podcast qui met en lumière les meilleurs réseaux de franchise et aussi les réussites de franchiser. Si vous êtes salarié, cadre ou fonctionnaire ou peut-être même entrepreneur et que vous intéressez à la franchise, c'est clairement une émission qui est faite pour vous. Pourquoi ? Parce que le but c'est de vous présenter justement la franchise autrement, au travers d'une discussion sincère, sans filtre et d'aller creuser plus en profondeur justement les différents réseaux de franchise. Donc en un mot, l'idée c'est de vous aider à... franchiser le cap. N'oubliez pas de vous abonner à la chaîne YouTube en cliquant sur le petit carré rouge juste en bas à droite de la vidéo pour avoir accès et être informé des nouvelles émissions. Aujourd'hui, j'ai la chance d'interviewer un super concept que j'aime beaucoup, qui aide ses clients à la fois à régler des problèmes de santé tout en faisant de grosses économies. Et donc, j'ai l'immense plaisir d'accueillir Christelle et Stéphanie, les fondatrices du réseau Laser Addict. Comment allez-vous ?
- Speaker #1
Super bien, Geoffrey. Merci en tout cas pour... Cette invitation nous permet de présenter notre réseau que nous avons cofondé avec Stéphanie.
- Speaker #0
C'est un vrai plaisir de vous accueillir.
- Speaker #2
Merci, merci de nous accueillir et ravie d'être présente. Super,
- Speaker #0
vous êtes bien installée, c'est bon ?
- Speaker #2
Parfait.
- Speaker #0
On va pouvoir démarrer ?
- Speaker #2
La température est bonne, on peut y aller.
- Speaker #0
Eh bien nickel. Sachez simplement que tout au long de cette émission, si ce réseau de franchise vous intéresse, que vous êtes sérieux et que vous avez envie de candidater, vous pouvez le faire en cliquant sous cette vidéo. Vous avez un lien pour prendre un rendez-vous. ou directement remplir un formulaire de candidature. Donc Christelle, Stéphanie, est-ce que vous pouvez nous parler, vous présenter et vous parler et présenter votre réseau de franchise ?
- Speaker #1
Oui, avec plaisir. Donc, on a fondé Lazer Addict il y a trois ans maintenant. Donc, c'est issu, on va dire, d'une expérience déjà personnelle sur le bien-être. C'est un peu l'aboutissement d'une façon de vivre depuis très longtemps. Mais aussi l'arrêt du tabac qui m'a conduit à nous interroger, à m'interroger sur la façon dont on pouvait arrêter de fumer, puisque c'est quand même un fléau aujourd'hui et c'est une vraie problématique pour l'ensemble des consommateurs. Donc on a mis en place avec Stéphanie, alors au départ c'est vrai que c'était plutôt un projet solo sur un centre à Grenoble, puisqu'on est de Grenoble, et puis Stéphanie est venue en tant que... un peu associée passive à la base, s'intéresser au concept. On était toutes les deux dans un moment charnière de notre vie professionnelle, envie de changement, envie de donner du sens à notre vie, à notre vie professionnelle. J'ai envie de dire que c'est un peu le même parcours qu'un franchisé aujourd'hui. Et c'est pour ça qu'on les accompagne et qu'on les comprend, parce qu'on est passé par là. Et on a fait naître Laser Addict au fil de formations, au fil de rencontres aussi, de désidées communes, puisque chacune avons quand même des idées un peu différentes, mais qu'on arrive toujours à connecter et à faire en sorte que le projet avance. Et au bout d'une bonne année, on a créé Laser Addict sur Grenoble, un centre. Et puis, rapidement, on a développé le réseau de franchise. C'est un peu les gens qui nous ont poussé finalement à le mettre en place. Et puis, dès la première année, on avait déjà bumpé le réseau avec trois ou quatre ouvertures.
- Speaker #0
Super. Donc, si je comprends bien le concept laser addict, pour que les gens surtout le comprennent, Stéphanie, c'est aider les gens à arrêter de fumer grâce au laser.
- Speaker #2
Voilà. Mais pas que.
- Speaker #0
Mais pas que. Explique-nous.
- Speaker #2
On a... Moi, je suis passée du coup de l'intention passive à une intention active. Donc rapidement, dès qu'on a fait les formations, j'ai trouvé ça super comme technique, comme méthodologie. Et l'accompagnement, quand on parle d'addiction au tabac, nous, on a un sens large parce qu'on est également dans le bien-être et on accompagne tous nos clients sur d'autres problématiques que le tabac également.
- Speaker #0
Comme quoi,
- Speaker #2
par exemple ? La gestion du stress, l'accompagnement sur la perte de poids. On peut avoir, justement, on peut capter les personnes par le tabac et les accompagner d'une façon différente aussi que toute la concurrence, parce qu'on va pouvoir gérer toute la gestion du stress post-arrêt. Ce que beaucoup ne font pas, en fait. D'accord,
- Speaker #0
donc il y a un vrai accompagnement, c'est pas vous ne vous contentez pas d'aider les gens à arrêter de fumer. Il y a aussi tout ce qui en découle derrière où vous proposez un accompagnement, justement. La perte de poids, le stress, etc.
- Speaker #2
Tout à fait.
- Speaker #0
Super. Et au niveau... Le truc que je me pose, c'est que le marché est colossal, finalement, le marché des fumeurs qui veulent arrêter. On parle de combien de millions de personnes ? En France, la taille du marché, ça représente quoi à peu près, en termes de ratio d'habitants ?
- Speaker #1
Je n'ai vraiment pas les chiffres exacts, mais c'est vrai que c'est un gros marché avec plusieurs millions de consommateurs. Je crois qu'il y a plus de 7 millions, il me semble. Il faudrait vérifier les chiffres. en tous les cas c'est vrai que c'est un marché qui Malheureusement, évolue parce que les jeunes fument énormément. Alors, c'est vrai que ce n'est pas forcément les jeunes qui veulent arrêter de fumer. Mais on va accompagner plutôt des personnes qui ont 10, 15 ans de tabac. Et encore, on a pas mal de jeunes aujourd'hui qui, de par le prix, etc., veulent tout de suite. Et la conscience au niveau de la santé, les jeunes ont quand même plus de conscience que nous, il y a 30 ans ou 20 ans sur notre santé. Et du coup, on a cette population aussi qui s'interroge et qui a envie vraiment d'arrêter de fumer. Donc, c'est un marché qui est intéressant parce que, d'abord, c'est un vrai plaisir, déjà, d'aider les gens à arrêter de fumer. Ça, c'est la première des choses. C'est-à-dire que quand on finit notre journée et qu'on se dit qu'on a aidé cinq personnes à arrêter de fumer, c'est magnifique. Déjà, ça, c'est déjà très encourageant pour nous. Et ensuite, au niveau du business, c'est vrai que c'est un marché qui est concurrent. Il faut le dire. Il faut dire que c'est un marché qui a été pris un peu d'assaut ces dernières années, pas que par la méthode au laser, l'hypnose, on a aussi des bracelets, des sifflets, des gouttes. On trouve énormément de choses sur le marché du tabac, mais pour autant, on a une méthode qui fonctionne très très bien. Et notre accompagnement, justement, c'est un petit peu ça la différence, c'est que nous, on va plus loin. Du fait qu'on aide les personnes sur le bien-être, On connaît les effets d'un manque de sommeil, on connaît les effets du stress, de l'anxiété, puisqu'on a ce côté bien-être où on accompagne énormément de gens sur ces services-là. Du fait, on a conscience de ça dans l'accompagnement pour l'arrêt du tabac ou du cannabis. Et du coup, on a quand même cette façon d'accompagner les gens qui va être différente. Et véritablement, nous, on insiste beaucoup lors de la formation où on dit le client, ce n'est pas une carte bleue. Le client, son objectif. c'est d'arrêter de fumer. Donc nous, notre job, c'est de l'accompagner. On est un peu sur la course de départ, la ligne de départ avec lui, un peu en coach à côté, comme ça, et on va courir un peu la course avec lui et on va l'encourager jusqu'à ce qu'il atteigne la ligne d'arrivée. Et une fois la ligne d'arrivée atteinte, on a la deuxième course, où là aussi, on peut être présent et les accompagner encore sur toute l'année. C'est un peu l'avantage de notre concept, qui est vraiment basé sur l'humain et l'accompagnement.
- Speaker #0
Si je comprends bien, c'est vrai qu'effectivement, là, on parle purement en termes de marché aussi et quand même de business, parce que c'est vrai qu'il y a des gens qui sont intéressés pour lancer leur activité professionnelle. Énorme marché actuel par toute cette population de fumeurs un petit peu historique, on va dire. Mais malgré tout, il y a les jeunes qui aussi se mettent à fumer, qui ne sont pas aujourd'hui des clients potentiels parce qu'ils n'ont pas envie d'arrêter spécialement, mais qui seront des clients en devenir, parce qu'à un moment donné, ils vont bien se rendre compte qu'il faut arrêter. Donc en fait, il y a aussi un marché en devenir qui est là demain. Et en plus, vous avez l'arrêt du tabac, mais dans la continuité, c'est-à-dire que vous occupez des gens une fois que vous avez réussi à les faire arrêter de fumer. Donc il y a vraiment marché maintenant, la continuité et un marché en devenir. Donc ça, c'est top. Après, mais concrètement, parce que moi, quand je me suis renseigné sur votre concept, il y a déjà quelques temps que j'ai suivi, je me suis dit, mais ça paraît quand même un peu dingue d'aider les gens d'arrêter de fumer avec le laser. Du coup, je suis allé voir les avis, tout simplement, et j'ai vu des avis absolument... fantastique et beaucoup d'avis sur chacun de vos centres. Concrètement, comment ça marche ? Moi, ça me paraît vraiment... Je suis non-fumeur, mais je viens d'une famille où tout le monde fume. Concrètement, comment ça marche ? Parce que ça paraît un peu magique, en fait, le principe. Est-ce que l'une d'entre vous peut m'expliquer la méthodologie un peu plus en détail ?
- Speaker #2
Alors, la méthodologie, du coup, c'est basé sur la réflexo-auriculaire. Donc, en fait, on vient stimuler des points sur le pavillon de l'oreille avec le laser.
- Speaker #0
Ouais.
- Speaker #2
Le laser, il faut démocratiser aussi le laser. Qu'est-ce que le laser ? Parce que souvent, il y en a qui peuvent avoir peur du laser ou autre. Donc, c'est vraiment quelque chose qui est complètement indolore. Donc, c'est vraiment une séance, quand on parle de relaxation, pendant la séance, c'est vraiment une séance où les gens se sentent bien et apaisés. Donc, ça, c'est déjà un élément. Et après, cette stimulation de points, ça va permettre de produire des bonnes hormones au bon moment pour justement venir chanter l'addiction. Et ça permet d'arrêter plus facilement pour arrêter de fumer.
- Speaker #0
Ok. Et en combien de séances, à peu près, un client arrive à arrêter de fumer ?
- Speaker #1
Alors, chaque parcours est différent. C'est vrai que l'offre s'est arrêtée en une séance. C'est notre concept, notre promesse, j'ai envie de dire.
- Speaker #0
En une séance, ok.
- Speaker #1
Mais, alors, véritablement, on tient notre promesse parce que les clients arrêtent toujours sur une séance. Et c'est l'accompagnement qui va être derrière. Donc, on a des clients qu'on ne va pas revoir. On va faire une séance. Tout va très, très bien se passer. Et après, on a des profils qui vont demander un accompagnement différent avec... des séances de suivi où là, on va venir vraiment cibler le stress. Tout ce qui va être les symptômes liés, tous les symptômes liés au sevrage vont être tout de suite traités grâce à des séances complémentaires. Alors, ce n'est pas magique comme l'expliquait Stéphanie. C'est vraiment une action physiologique, c'est-à-dire que la personne n'aura plus besoin de fumer, elle aura des envies liées à l'habitude. Et c'est là-dessus qu'il va falloir que le combat se passe aussi. Mais nous, derrière, on va venir l'aider à gérer ses émotions. Pourquoi ? Parce que pendant des années, un fumeur, il gère ses émotions avec la cigarette. On est des anciennes fumeuses, on sait ce que c'est. Donc je suis contente, je fume, je suis triste, je fume, etc. Mais lorsqu'on arrête, qu'est-ce que je fais de mes émotions ? Et nous, on est là pour venir les aider à canaliser ça. Donc le principe du laser, c'est qu'on va aller produire... des hormones du bien-être en quantité pour que passer ce cap du sevrage dans des bonnes conditions. Il n'y a pas d'échec, il n'y a que des parcours, il y a de l'expérience, on s'en sert et on redémarre si jamais il y a une rechute durant le parcours. C'est pour ça qu'on ne se décourage pas lorsqu'on vient arrêter de fumer chez Laser Addict parce que il n'y a pas d'échec.
- Speaker #0
Pour résumer, vous n'êtes pas qu'un concept technique qui va s'appuyer sur le laser, il y a vraiment un côté humain très fort derrière. Donc avec l'accompagnement, la relation avec vos clients. Donc ça, c'est hyper important sur le profil du franchisé aussi. Ça, on va en parler. Justement, on va faire la bascule parce qu'on a parlé de votre méthodologie. Et là, on va parler de la franchise. Alors là, on va parler un peu KPI, un petit peu les chiffres clés. Aujourd'hui, moi, demain, je vais ouvrir un laser addict. Je vais quitter mon emploi et je vais me lancer dans cette franchise. Quel est le montant d'apport nécessaire ? L'investissement ? Comment ça se passe concrètement ?
- Speaker #1
Globalement, il faut une enveloppe d'environ 40 000 euros, tout compris. Avec 40 000 euros, on s'installe, on paye les droits d'entrée, on installe le centre. Techniquement, on est prêt. C'est environ 10 000 euros d'apport, puisque les banques financent notre méthode. La plupart de nos franchisés ont été financés. Donc, il y a un très bon accueil. par rapport à notre concept. C'est assez simple. Ça va de un mois à six mois l'installation en fonction de la situation de la personne. Mais ce n'est pas beaucoup d'argent, même si ça paraît beaucoup, parce que 40 000, c'est une somme. Mais pour lancer un business à son compte, tout compris, c'est-à-dire vous avez le site, vous avez les outils, vous avez la communication qui est inclue, vous avez la formation, le matériel. Vous êtes vraiment prêt. Vous avez de la PLV. Donc, vous êtes prêt à démarrer avec 40 000 euros, tout compris.
- Speaker #0
Près d'une voiture, quoi.
- Speaker #1
À peu près.
- Speaker #0
Incroyable.
- Speaker #1
Mais ça va plus loin que la voiture.
- Speaker #0
Bien sûr. Non, mais c'est ça que moi, j'aime aussi dans la franchise. C'est que voilà, aujourd'hui, quelqu'un qui veut changer de vie, qui veut vraiment se mettre à son compte et être indépendant. S'il a 10 000 euros de côté, le reste est financé et 40 000 euros, il lance son activité. Et en plus, il aide les gens à arrêter de fumer et à faire des économies. parce que Je fais un petit pont là-dessus, mais c'est ce que j'aime, moi, dans l'argument commercial. Parce que moi, personnellement, ça ne me paraît pas difficile de commercialiser votre concept. On règle des problèmes de santé. En plus, vous allez faire peut-être 300, 400 euros d'économie par mois au plus. C'est difficile de faire mieux en termes d'argumentaire. C'est vraiment la ligne de conduite, en fait. Donc, top. Par contre, est-ce qu'il faut, si je n'ai pas d'expérience dans la santé ou pas de diplôme particulier, je peux quand même me lancer chez vous ?
- Speaker #2
Bien sûr, ça ne pose pas de problème. Il faut avoir l'envie de lancer son activité, aimer les gens. Après, nous, on apporte toute la formation. On apporte toutes les connaissances techniques et théoriques pour justement être à l'aise avec le concept. Et même si on n'a pas été dans le médical ou le paramédical, on peut très bien s'adapter à cette activité.
- Speaker #0
D'accord, donc pas besoin. C'est vous qui vous occupez de la formation. Pas besoin d'avoir un profil du milieu de la santé pour vous lancer chez Lazeradi. Ok, super.
- Speaker #1
Non, pourquoi ? Parce qu'on n'est pas dans la santé. Et ça, j'y tiens. On est dans le bien-être. La santé, c'est un autre monde où effectivement, les personnes ont besoin de formation médicale. Nous, on est dans le bien-être, donc on va apporter une connaissance sur les différents services que l'on vend. C'est-à-dire, par exemple, on va connaître, on va former le franchisé sur l'addiction. Qu'est-ce qu'une addiction ? Comment ça fonctionne ? Comment réagit le cerveau ? On va aussi le former sur les troubles de la ménopause. Qu'est-ce que c'est ? Donc quand on a des franchisés hommes, par exemple, qui sont en formation, c'est intéressant parce que du coup, ils n'avaient pas du tout conscience de ce que c'était, les troubles de la ménopause, par exemple, ou même les troubles du stress. Qu'est-ce que le stress ? Le stress, on a une idée du stress. On ne sait pas quel est le bon stress, le mauvais stress, à quoi ça sert. Le bon stress, c'est utile. Le mauvais stress, c'est sûr que ça peut engendrer des problèmes de santé. Donc nous, on fait bien la différence. C'est-à-dire que nous, on est dans le bien-être. On amène du confort, on amène du mieux-être, comme on dit souvent. mais aussi on va fournir aux franchisés de la formation continue tout au long de l'année, c'est-à-dire qu'on n'est jamais suffisamment formé. Donc on a fait aussi des formations par exemple avec une psychologue addictologue en visio. On a fait un thème par mois avec elle, qui a permis aux franchisés d'en savoir plus sur l'addiction, l'addiction au sucre, l'addiction au tabac, l'addiction au cannabis par exemple. Donc ça, c'est de la formation continue qu'on va donner tout au long du contrat. Ça, c'est quelque chose auquel on tient. Et tous les mois, on va mettre un thème différent avec des intervenants différents.
- Speaker #0
OK, donc il y a vraiment un accompagnement de vos franchisés dans la durée. Je reviens sur les chiffres. Donc, je peux me lancer, j'ai 10 000 euros d'apport, 40 000 euros d'investissement. Quel chiffre d'affaires je peux espérer en moyenne si j'ouvre un laser addict ?
- Speaker #1
Alors, bien évidemment, ça va dépendre de la zone. Ça, c'est déjà... Donc, on essaie d'identifier quand même et d'accompagner. Donc, nous, on est accompagnés par le réseau qui nous permet, le réseau Framboise, qui nous permet, donc, Philippe, fait toute la partie accompagnement. C'est bien parce qu'on est vraiment dans le même état d'esprit aussi. Et ça, je tiens à le souligner parce que c'est hyper important. C'est-à-dire que la personne qui nous accompagne dans ce développement a à peu près les mêmes valeurs, les mêmes idées. C'est-à-dire qu'on n'est pas à vendre pour vendre. très important, parce que c'est pas notre mentalité c'est pas notre façon d'être et c'est pas comme ça qu'on veut notre réseau on veut pas un réseau qui soit c'est du business, ça c'est sûr il faut que chacun gagne sa vie mais c'est aussi humain, c'est à dire que le premier intérêt qu'on a c'est quand même l'autre Je perds du fil C'est pas grave On parlait justement du chiffre d'affaires Voilà donc le chiffre d'affaires Effectivement il va dépendre On a des cas où ça a démarré Vraiment on était même impressionné C'est à dire qu'en 2-3 mois On fait des records chiffre d'affaires En fait un centre Il va démarrer Entre on va dire 6 Et 8000 Par mois évidemment Il y en a qui ont démarré un petit peu moins fort. Il y a eu des périodes où c'était beaucoup plus propice. Quand on a démarré il y a trois ans, les centres qui ouvraient, c'était explosion tout de suite. Et puis là, maintenant, on est arrivé à quelque chose. On a eu la période intermédiaire où c'était un petit peu plus dur. Et on a eu des franchissés qui se sont accrochés vraiment. Alors quand je dis accrochés, attention, on les a accompagnés. Ils ne se sont pas découragés. Parce que ça peut être aussi décourageant quand on démarre. on voit que... Je m'attendais à autre chose. Donc aujourd'hui aussi, on a un discours qui est plus adapté, c'est-à-dire avec l'expérience qu'on a, parce que c'est important aussi l'expérience. Quand on n'a pas beaucoup d'expérience, c'est vrai qu'on ne peut pas accompagner les personnes de la même manière. Aujourd'hui, on a une expérience qui est renforcée avec des étapes, des périodes différentes d'ouverture aussi. On a eu des ouvertures en plein été, on a eu des ouvertures en fin d'année, en début d'année. Et ça aussi, ça change énormément les choses. Donc nous, aujourd'hui, on n'est plus sur des ouvertures. On commence à tirer un peu des conclusions au bout de trois mois en disant, bon, ben voilà, là, on est bien parti, moyennement parti. Et on a eu un centre, pas forcément dans une grande ville, qui a fait des records de chiffre d'affaires avec des 13 000 à 15 000 euros de chiffre d'affaires mensuel pour un début. C'est quand même très prometteur.
- Speaker #0
Oui, bien sûr. À savoir en plus que... votre business model a quand même d'excellentes marges et peu de charges, si je ne dis pas de bêtises.
- Speaker #1
Tout à fait.
- Speaker #0
Si on peut donner quelques éléments, en termes de marge, en termes de charges, ça représente quoi, justement ?
- Speaker #2
La marge, on n'est pas loin de 100% sur la prestation parce qu'on a très peu de consommables.
- Speaker #0
C'est une location de machine, en fait, si je comprends bien. Non, même pas,
- Speaker #2
c'est de la mise à disposition. Donc ça, il n'y a pas de location à proprement dit. Vous avez sur vraiment la séance, en termes de consommables, on a une feuille de papier pour mettre sur la table de soins. On a une paire de gants, un masque. On parle de quelques centimes. Et après, on va avoir obligatoirement le budget pub qui représente... Pour lancer aussi et pour acquérir des clients. En fait, le budget pub, c'est un incontournable. Ça fait partie, en fait, il est inclus dans la redevance. Et en fait, ça permet de justement avoir du lead continuellement. Donc, obligatoirement, il y a le budget pub qui est consacré tout le long de l'année, qui est régulier et qui est en continu, en fait.
- Speaker #0
ça je suis d'accord avec toi c'est que le budget pub même sur les gens que je l'accompagne je leur explique très bien la pub ça n'est pas une dépense c'est un investissement, on a des retours sur l'investissement nous on a ouvert 20 franchises avec mon épouse et c'est essentiellement grâce à la pub digitale qu'on a réussi à faire ça donc ça je suis tout à fait d'accord avec vous c'est hyper important, surtout aujourd'hui on a des outils formidables avec Meta, avec Google etc pour aller chercher des clients de manière digitale c'est quand même super donc ouais c'est essentiellement le budget com en tout cas qui va être on va dire de l'investissement, mais sinon sur la prestation pure c'est quasiment que de la marge et après en termes de local, je crois que c'est un bureau finalement Oui,
- Speaker #1
alors on est sur un local avec une petite salle d'attente commune ou pas on peut être aussi dans un centre médical ou paramédical et partager la salle d'attente on peut avoir un local effectivement qui va de 15 on peut même aller en dessous 12, c'est le minimum pour pouvoir avoir son bureau, le siège où on va pratiquer, faire la séance de laser. On a quelques meubles pour bien évidemment habiller le centre, poser, soit techniquement facile aussi à travailler, des petits tabourets, etc. Donc on a, en fait, le centre est divisé un peu en deux zones. La zone d'accueil où on va être avec le client au bureau, etc. Et la zone où on va faire la séance de laser. Donc tous les centres sont sur le même modèle. Ça aussi, c'est quelque chose auquel on tient. C'est-à-dire que le client, quand il rentre dans un centre laser à dit, il peut rentrer à Grenoble, il peut rentrer à Aubagne, il peut rentrer à Lille, il aura la même présentation, avec des petites différences en termes peut-être de déco, mais c'est très fin en tous les cas. La personne, elle se sent exactement dans la même ambiance et elle va partager la même expérience musicale au niveau de l'accueil. Et au niveau de la présentation. Un vrai ADN. Exact. Un vrai ADN laser addict. Et on veut que les personnes se sentent dans une franchise aussi. Parce que c'est rassurant aujourd'hui d'être dans une franchise. Pourquoi ? Parce qu'il y a des protocoles de santé, des protocoles d'hygiène. Il y a une méthode. Il y a du suivi. Il y a de la formation. Donc, par rapport à ce qu'on peut trouver sur le marché aujourd'hui avec d'autres personnes qui vont essayer de... faire le même métier que nous. Nous, c'est un métier qui est aujourd'hui professionnel. Donc, on a vraiment mis en place non seulement des services qui sont pros, un accompagnement qui est pro, des séances qui sont encadrées. Donc, il y a, ne serait-ce que sur l'hygiène, tout le monde a les mêmes produits. On utilise des produits professionnels. Donc, voilà, c'est vraiment très encadré. C'est ça aussi la force de la franchise, il faut le souligner. Être dans une franchise, c'est avoir aussi tous ces avantages-là.
- Speaker #0
Cette rigueur, ce cahier des charges, ce recul aussi que vous avez en tant que franchiseuse, du coup, vous centralisez les informations, vous avez aussi la possibilité de déployer des services ou en tout cas d'avoir un œil global sur chaque laser addict. Du coup, je reviens juste sur le local parce que c'est aussi quelque chose qui m'intéresse beaucoup, mais en gros, un bureau 500 euros par mois,
- Speaker #1
c'est suffisant ? Oui, tout à fait.
- Speaker #0
Donc facile d'installation.
- Speaker #1
Pas de grosse charge.
- Speaker #0
Voilà, pas de grosse charge. C'est vraiment s'installer, mettre un bureau et on peut se mettre dans un centre paramédical ou un bureau, etc. Et le digital permet de rediriger les clients vers le bureau.
- Speaker #1
Alors, on a aussi des centres qui ont des vitrines très intéressantes. On a remarqué que la visibilité, ça devient quand même quelque chose d'important. Donc, c'est toujours un petit plus pour ceux qui arrivent à avoir un local avec vitrine. Du coup, on va habiller les vitrines. C'est pareil, les vitrines sont toutes à peu près habillées de la même manière. Donc on a vraiment l'ADN laser addict dans les différentes villes. Mais c'est vrai qu'il n'y a pas besoin de faire des gros travaux. On n'est pas dans une installation qui va coûter. Non. En plus, bien souvent, ce sont des locaux où tout est compris dans les charges. Le wifi, l'eau, le chauffage, donc ça déjà un loyer qui est tout compris. On n'a pas de stock, ça aussi c'est très important.
- Speaker #0
Pas de gestion de stock, ça c'est super.
- Speaker #1
On a le laser qui rentre dans une valise, une petite valisette prévue pour. Donc on peut même se déplacer en entreprise. Là on a des franchisés, j'anticipe un peu peut-être certaines questions, mais ça me vient comme ça aussi. Mais c'est vrai qu'on a des franchisés qui ont signé des partenariats. avec des grosses entreprises en local et qui interviennent sur des journées précises pour aider justement les employés à arrêter de fumer. Donc ça, c'est formidable.
- Speaker #0
Oui, parce qu'avec le côté un peu RSE aussi, le bien-être en entreprise, on peut proposer aussi aux entreprises d'apporter justement, ça permet en plus de couper la pause cigarette. Pour l'employeur, c'est gagnant.
- Speaker #1
Exactement.
- Speaker #0
Et en même temps, ça permet de prendre soin de la santé de ses salariés.
- Speaker #1
Je pense qu'au-delà de ça, c'est vrai qu'on peut avoir le discours un employé qui fume coûte plus d'argent. Moi, je n'aime pas trop ce discours. Mais tu as raison. Mais ce que je veux dire par là, c'est qu'au-delà de ça, on sait très bien que d'arrêter de fumer, c'est quand même un bien-être extraordinaire. Et quand on en prend conscience et quand on a passé le cap, c'est-à-dire qu'on s'est un peu enlevé le voile de fumée qu'on a lorsqu'on est consommateur, derrière, on apprécie d'avoir fait l'effort d'arrêter, d'être accompagné. On a beaucoup de clients qui nous disent Oui, j'ai envie d'arrêter, mais je ne me sens pas de le faire seul. Mais c'est normal, parce qu'arrêter de fumer, c'est comme un peu être « malade » , j'ai envie de dire. Parce qu'il y a vraiment une action au niveau du cerveau, des neurones, etc., qui font qu'il y a un mécanisme qui s'installe, donc on a besoin d'accompagnement.
- Speaker #0
Je comprends. Mais en tant qu'employeur, je préfère que mes salariés passent du temps à la machine à café qu'aller s'intoxiquer en allant fumer dehors. Donc non, carrément super. Et j'enterrine un peu ce que tu as un peu chiffre d'affaires et financier. On va passer à autre chose après. Donc, chiffre d'affaires annuel, moyen, chez Lazer Addict. Encore une fois, le chiffre d'affaires, ça ne veut rien dire. On a parlé des marges. Les gens commencent à avoir plus d'éléments. Mais combien on peut espérer faire de chiffre d'affaires annuel ?
- Speaker #1
Alors, sur les chiffres, c'est-à-dire les centres qui ont déjà, pour certains, on a deux ans d'existence. Donc, c'est bien, on commence à avoir un recul. On va dire que sur une année pleine, c'est-à-dire pas la première année, on a atteint les 120 000 à l'année. donc c'est un chiffre d'affaires qui est quand même tout à fait correct qui est encourageant, qui permet de vivre de son activité et souvent c'est des personnes qui ont récupéré aussi leur investissement on a des franchisés qui avaient investi, qui n'ont pas été financés au début, puisque c'était les tout débuts et ils ont récupéré leur investissement et derrière ils ont un salaire qui leur permet de vivre Pour le salaire, c'est important. Mais c'est vrai que quand on est chef d'entreprise, on voit un petit peu les choses différemment. Et ça, c'est peut-être quelque chose dont on va parler dans la suite. Mais globalement, le chiffre d'affaires permet aujourd'hui, on a suffisamment de recul pour dire qu'on peut vivre de cette activité. Mais ce n'est pas qu'une question d'argent. Et j'aimerais développer aussi ce point-là dans la suite.
- Speaker #0
Donc... On va en parler aussi après des possibilités d'évolution. En plus, le temps passe vite dans l'émission. C'est que c'est passionnant, donc tant mieux. C'est quoi le quotidien d'un franchisé laser addict ? Quelqu'un qui quitte son emploi, quel qu'il soit, on l'a vu, s'il peut venir de différents horizons. Finalement, en termes de qualité de vie, en termes de quotidien, si je devais un franchisé laser addict, c'est quoi mon quotidien ? En tout cas, au départ, avec un centre et où je travaille dedans.
- Speaker #2
Le quotidien, c'est... Accueillir ses clients, il va y avoir la partie coaching sur chaque séance. Après, vous avez la technique au laser qui compose aussi sur les séances clients. Après, vous avez le fait de répondre au téléphone pour renseigner éventuellement des clients, prendre des rendez-vous. Et après, comme on l'a abordé, ça peut être très bien de la démarche en entreprise. Là, on a eu récemment l'exemple sur une personne qui s'est investie en local. Il a réussi à avoir à peu près 20% de son chiffre d'affaires mensuel qui a été créé par son démarchage. Donc, c'est un potentiel évolutif non négligeable.
- Speaker #0
Mais ce qui est top, c'est un concept qui fonctionne par rendez-vous. Ce qui veut dire que même au départ, l'idée, c'est de développer son activité, mais on peut caler un peu son emploi du temps de vie. par rapport au rendez-vous qu'on prend. Pas de bêtises.
- Speaker #1
Tout à fait. C'est ça un petit peu la base de notre métier et d'être indépendant, c'est quoi ? C'est se dire, moi, j'ai été salariée, quelque part, j'ai un peu subi mon travail.
- Speaker #0
pour beaucoup, parce qu'on a beaucoup de contraintes. Et là, aujourd'hui, je passe indépendant. Qu'est-ce que je vais avoir comme avantage ? Parce qu'il ne faut pas que je sois indépendant, mais que j'ai les contraintes d'un salarié. Donc oui, effectivement, déjà, le premier point important, c'est la gestion de son planning. La gestion de mon planning, ça veut dire que oui, effectivement, on a un système d'agenda en ligne que l'on fournit, bien évidemment. C'est propre à la Zeradi. On ne loue pas un agenda en ligne ni un CRM. On a vraiment nos propres outils. Ça, c'est très important aussi. Je tiens à souligner parce que c'est beaucoup de travail pour nous, mais c'est une vraie démarche pour être d'abord que nos clients soient sécurisés par rapport à leurs données. Ça, c'est la première des choses. Et la deuxième des choses, c'est la gestion totale de notre outil pour les franchises. Alors ça, c'est un des avantages et des inconvénients, mais ça veut dire qu'on travaille toujours à l'évolution de nos outils aussi.
- Speaker #1
propriétaire de l'outil. On est propriétaire de l'outil. C'est un élément qui est différenciant, qui est taillé pour votre concept.
- Speaker #0
Exactement.
- Speaker #1
C'est important.
- Speaker #0
Donc ça, c'est la première des choses. Donc la gestion de son planning. Donc effectivement, on a 80% de nos rendez-vous qui tombent grâce à l'agenda en ligne et grâce aux campagnes ads que nous mettons en place avec notre agence sur les réseaux sociaux et sur Google. Donc ça, ça fait énormément la différence. Donc effectivement, le client va prendre un rendez-vous via les campagnes ou directement en se rendant sur notre site Internet. Prendre rendez-vous. Donc, il y a la prise des rendez-vous en ligne, prise des rendez-vous par téléphone. Donc, il y a une part, effectivement, les gens aiment bien encore téléphoner, prendre des renseignements. Surtout que ce n'est pas forcément une méthode qui est connue. Donc, on a des questions. Est-ce que ça fait mal ? Est-ce que... Voilà. On a aussi mis un chatbot sur notre site qui répond aussi à de nombreuses questions. Donc, ça, on a vu aussi la différence.
- Speaker #1
Ça permet d'optimiser aussi le temps des franchisés.
- Speaker #0
Exactement. Et ça permet de limiter le temps au téléphone pour les franchisés. Et même d'avoir pour nous beaucoup de mails avec des questions sur le site. Donc ça, c'est vraiment la base pour le franchiser, c'est-à-dire d'avoir cette amplitude. Je gère mon planning. Si j'ai une indisponibilité la semaine prochaine de telle heure à telle heure, je vais mettre directement une indisponibilité dans mon agenda. Ce qui veut dire que je n'ai pas besoin de vendre ou de... Voilà, je gère vraiment mon temps. Si je ne veux pas travailler le mercredi parce que j'ai des enfants, Jusqu'à présent, je n'ai pas pu m'en occuper parce que je n'avais pas la possibilité. Je veux travailler le samedi, mais je ne veux pas travailler le mercredi. Je peux aussi.
- Speaker #1
C'est ça. Et ça, c'est un truc qui ressort beaucoup aussi dans moi, les gens que j'ai aussi en visio, etc. Le fait aussi de galibrer un peu sa qualité de vie, d'ajuster son planning en fonction aussi de ses envies et de ses contraintes. Il y en a un, il faut faire tourner son affaire. On est d'accord. Mais on peut trouver le bon compromis parce qu'on a les cartes en main. Donc ça, c'est super.
- Speaker #0
On a d'ailleurs plusieurs cas de figure. On a des profils différents. On a une maman de trois enfants en bas âge. On a le jeune trentenaire qui a un bébé aussi, mais qui est dans une vie active très engagée avec sa femme. On a des personnes qui sont en reconversion pro, qui ont envie de bosser, mais qui ont aussi envie de profiter de la vie d'après 50 ans. Il y a une autre vie après 50 ans. Mais voilà, donc on a plusieurs profils. Et aujourd'hui, ce qu'on constate, c'est que sur ces différents profils, avec des plannings différents, on arrive à travailler correctement et à gagner sa vie. C'est aussi ça qui est important. Parce que l'idée de dire on ne travaille pas beaucoup, on gagne beaucoup, non. Je précise que ça n'existe pas.
- Speaker #1
Non, mais j'aime bien quand même. Nous, on aime bien être dans la réalité aussi. Mais que le travail, par contre, paye à l'inverse et qu'on est aussi maître un peu de son planning et de son truc, je trouve ça hyper important.
- Speaker #0
Et au-delà de ça, on peut même gérer, là on est en train de travailler justement sur la gestion même des services à favoriser en fonction un peu des tranches horaires pour laisser toujours un petit peu du nouveau client qui arrive, etc. Donc on travaille aussi sur l'aspect comment je peux améliorer mon planning et comment je peux aussi le rendre plus rentable.
- Speaker #1
D'accord. Par contre, je me pose la question, est-ce que votre concept n'est pas un concept, ce qui n'est pas mal, mais uniquement solopreneur, est-ce qu'on peut se développer ? j'ouvre mon laser addict, ça marche bien, je n'ai pas envie forcément d'en rester là, ouvrir un deuxième intro M, c'est possible dans votre concept ?
- Speaker #0
Tout est possible.
- Speaker #1
C'est le cas, il y en a ?
- Speaker #0
Tout est possible, on a effectivement déjà un franchisé qui est en train d'ouvrir un deuxième centre.
- Speaker #1
Ah ok, donc génial. Donc ça se fait. Super.
- Speaker #0
Après, notre concept effectivement repose plus sur le fait de travailler dans son centre et de le développer. Pourquoi ? Parce que ça demande d'abord une grosse formation, donc ouvrir un deuxième centre, il faut être avec des personnes qui sont investies, donc avoir une conscience professionnelle quand même, et un peu s'occuper de son... comme un peu, voilà, faire grandir son bébé, donc ça c'est quelque chose qui est important. On peut ouvrir plusieurs centres. Je pense que ça demande quand même, d'abord, avant tout, une première expérience personnelle dans un centre pour bien maîtriser le métier, bien maîtriser la façon dont je peux gérer un deuxième centre. Ça, c'est très important.
- Speaker #1
Mais on peut en ouvrir plusieurs. Moi, je pense, j'entreprends en couple avec mon épouse, mais peut-être qu'un couple pourrait aussi s'épanouir de votre franchise et pas, je dis n'importe quoi, ouvrir chacun.
- Speaker #2
C'est un peu le business model qui serait bien adapté. C'est d'ouvrir justement un premier centre, voir comment ça fonctionne. Et dans ce cas-là, tu décides de prendre un deuxième centre pour qu'elle puisse dégager de l'activité un revenu conséquent. Parce qu'un centre, ça génère un revenu pour une personne. On ne peut pas vivre à deux sur un centre. C'est quelque chose qu'on n'encourage pas du tout dans ce sens-là. Au contraire, multiplier les points pour dégager un revenu sur une personne.
- Speaker #1
Vous avez le cas de figure d'un couple qui se lance chez vous ?
- Speaker #2
Là, on a une personne qui va prendre un deuxième point.
- Speaker #1
Ah ok, c'est en cours. Super. Ça aussi, c'est le point que je voulais évoquer. Mais aujourd'hui, quelle est la taille du réseau ? Combien de lasers addicts on trouve en France ?
- Speaker #0
On est sur 24 centres en France. Ah ok. 24. dont la Martinique. On est très fiers.
- Speaker #1
Génial.
- Speaker #0
La Corse également. Et après, sur le territoire français.
- Speaker #1
Il y a pire que d'ouvrir la ZaraDict en Corse ou en Martinique. C'est pas mal.
- Speaker #0
Et en plus, on est vraiment très fiers d'elles, des deux. C'est vrai que sur une île, c'est un peu différent, mais elle s'adapte très bien au marché parce qu'il y a un côté un peu plus estival, etc. Saisonnier. Donc, un peu plus pour la Corse que pour la Martinique. mais vraiment on est très fiers d'elle on a en plus ce week-end on était en séminaire Lazer Addict et on a vraiment apprécié qu'elle soit présente toutes les deux, donc Pascal est venu à Martinique pour le séminaire ce week-end et pour Audrey aussi donc séminaire de votre réseau deuxième séminaire Lazer Addict on a fêté le deuxième séminaire c'était très intense c'était super, franchement magnifique Je les remercie encore parce qu'ils ont embelli notre séminaire. Donc voilà, on est gonflé à bloc là. On est plein de bonnes ondes qu'ils nous ont données, envoyées. Ça, c'était vraiment un très bon moment. Et ça, c'est aussi des moments forts dans le réseau, très, très forts, qui permettent de se souder, de ressouder, peut-être de régler certains petits problèmes qu'on se crée ou qui existent dans un réseau parce que ce n'est pas... Ce n'est pas toujours rose tout le temps, mais il faut être là aussi pour répondre aux différents soucis que l'on peut rencontrer. Mais en tous les cas, sur le plan du développement, ça les a encouragés de se dire, tiens, là-bas, ça marche comme ça. Peut-être que je peux aussi l'envisager d'une autre manière, voir un peu mon business un peu différemment. Et ce que je peux aussi rajouter, c'est qu'aujourd'hui, nous, par exemple, à Grenoble, sur notre plateau, on a deux centres au même endroit.
- Speaker #1
D'accord.
- Speaker #0
On fait des formations, donc on a mis une salle de pratique et on a le centre de Grenoble qui est sur le même plateau. Mais il nous arrive fréquemment de remplir les deux centres aussi. Donc ça veut dire que dans l'avenir, c'est aussi quelque chose qui sera envisageable. Pourquoi ? Parce que bien évidemment que Laser Addict, on a trois ans d'existence, donc on est en train de grandir. On est en train de se faire connaître de plus en plus. C'est une méthode qui vient aider beaucoup de personnes. Et l'objectif, c'est que finalement, laser addict devienne un réflexe pour les clients. De dire, tiens, je dors mal, je vais aller voir laser addict. J'ai envie d'arrêter de fumer, je ne me sens pas bien, je suis stressée. Que ça devienne presque un mode de vie, mais un réflexe en tous les cas pour aller mieux. Et pourquoi pas demain avoir un centre avec deux salles de pratique sur le même endroit. Dans l'avenir, en tous les cas, on espère... que ça sera possible.
- Speaker #1
Donc, développement sur le territoire, en tout cas français, développement des points de vente aussi avec des prestations qui s'élargissent un peu. Développement à l'étranger, peut-être ?
- Speaker #0
C'est en cours.
- Speaker #1
D'accord. C'est-à-dire ? C'est secret ? Oui,
- Speaker #0
pour l'instant, c'est encore en négociation. On a eu plusieurs pays qui se sont intéressés déjà à nous. Mais là, c'est vrai que c'est une négo qui avance très, très bien. Donc, ils devraient se conclure assez rapidement. Et ça, ça va être aussi un vrai tournant pour Lazare Addict. En tout cas, nous, notre priorité, ça reste quand même la France. Mais voilà, on est... totalement ouverte à ouvrir sur l'Europe. Et au contraire, on est absolument persuadés que notre méthode, soit en France ou en Europe ou dans d'autres pays du monde, elle s'applique complètement et elle viendra aider encore plus de personnes à aller mieux.
- Speaker #1
Ok. Donc là, les meilleures opportunités, quand même, sont encore en France, sur le territoire français où il y a des villes à saisir.
- Speaker #0
Complètement. On a encore beaucoup de place. Donc c'est pour ça que ça aussi, c'est une politique qu'on s'applique. On ne fait pas d'auto-concurrence dans notre centre, dans notre réseau, pardon. Donc, on va vraiment respecter, bien évidemment, les zones de notre contrat. Mais au-delà de ça, on va vraiment étudier cas par cas les demandes. On a eu des demandes pour des zones qui étaient disponibles, mais ce n'était pas le moment. Ce n'était pas le moment parce qu'on avait déjà un franchisé. On voulait que le franchisé, d'abord, se développe correctement, voir un petit peu où ça allait. Donc, ça aussi, c'est notre état d'esprit.
- Speaker #1
Mais on a des grandes zones. Voilà, maillage de territoire sain et la vigilance et la bienveillance que chaque franchisé se développe correctement. Et ça, c'est un point important parce que là, on arrive sur la fin de l'émission. Je suis convaincu, en tout cas, s'il y a des gens qui regardent jusque-là, c'est qu'ils sont vivement intéressés. Et ce que j'aime bien faire, c'est vous demander directement, comme ça aussi, vous gagnez du temps et c'est qualifiant, pour vous, qu'est-ce qu'un bon franchisé laser addict ? Quelle personne vous cherchez ? Et quelle personne vous ne cherchez pas ? Parce que ça, souvent, on ne le fait pas. Mais aussi dire, voilà, si vous attendez ça, ça n'est pas fait pour vous. Et au moins, c'est clair, on gagne du temps. Donc, qu'est-ce que vous auriez envie de dire aux gens qui vont regarder cette émission ? Si vous avez ce profil, venez avec grand plaisir. Si vous avez ce profil, on ne peut pas travailler ensemble. Je vous écoute.
- Speaker #2
Après, les profils qui nous intéressent, je pense que ça va être avoir déjà une grande qualité humaine. D'accord. Ça, c'est important. Après avoir un esprit quand même combatif pour avoir envie d'installer son activité et mettre tout en place localement aussi pour se développer.
- Speaker #1
D'accord.
- Speaker #2
Après les points...
- Speaker #0
Alors c'est vrai qu'il faut être entrepreneur, ça c'est la base aussi, mais c'est vrai qu'on aime cet équilibre-là. On a remarqué... Quand on se lance en tant qu'entrepreneur, tu le sais aussi, il y a des obstacles. Et puis, il faut savoir les contourner, les surmonter. Il ne faut pas se décourager. Il faut relever les manches. Alors, l'avantage d'être en franchise, c'est que vous êtes accompagné. Donc, la personne, si elle est un petit peu découragée, elle va se retourner vers nous. Ou alors, elle va se retourner même vers ses collègues de la franchise. Donc, ça aussi, c'est un facteur important. Donc... C'est vrai que les qualités humaines restent quand même importantes. Mais il faut aussi avoir le bon équilibre, parce qu'accompagner des gens dans le bien-être, ce n'est pas incompatible avec gagner de l'argent. Et on a aussi remarqué que certains bloquaient un petit peu là-dessus. Donc c'est pareil, on va les accompagner là-dessus pour avoir un état d'esprit qui colle plus à la partie économique et financière de l'activité. Ce qu'on ne veut pas, ce sont des purs investisseurs.
- Speaker #1
Voilà, c'est là où je voulais en venir.
- Speaker #0
Tout à fait, on est assez raccord là-dessus. Et c'est vrai qu'on n'est pas un réseau qui va permettre à un investisseur de mettre tant sur la table et dire je vais ouvrir 4-5 centres, mettre 4-5 employés. Non, on aime les gens qui travaillent dans leur centre, comme on le disait tout à l'heure, qui vivent cette expérience. On a un franchisé où ils sont trois associés, donc deux passifs et une qui travaille dans le centre. On a encouragé un des deux autres associés à être formé aussi. Pourquoi ? Parce que c'est hyper important de connaître le métier. Donc on a un pur investisseur, ce n'est pas un profil qui nous intéresse, en tous les cas pour la France. Pour l'étranger, on n'a pas vraiment réfléchi, mais en tout cas pour la France, c'est pas quelque chose... Pour les master franchise,
- Speaker #1
c'est des choses qui sont différentes. Voilà,
- Speaker #0
pour les master franchise, c'est différent, mais là, c'est vrai que pour la France, c'est pas quelque chose qui... Après, tous les profils, c'est vrai qu'il n'y a pas besoin d'avoir une formation. Alors c'est sûr que déjà, quand on est un peu dans le bien-être, c'est un avantage, parce que si on est déjà indépendant, qu'on a déjà une activité, ce qu'on n'a pas précisé aussi, c'est qu'on a aussi des franchisés qui sont en double activité. Donc ça, c'est quelque chose qui est possible aussi.
- Speaker #1
Ok, d'accord.
- Speaker #0
J'associe mon activité actuelle avec Lazer Addict.
- Speaker #1
D'accord, ça marche.
- Speaker #0
Souvent, c'est des activités qui sont dans le bien-être. On a une personne qui est ostéopathe, on a une ostéopathe naturopathe, on a des réflexologues, on a des personnes... Donc,
- Speaker #1
venir créer une activité complémentaire.
- Speaker #0
Complémentaire.
- Speaker #1
Eh bien, super.
- Speaker #0
Pourquoi ? Parce que Lazer Addict va venir aussi un petit peu booster l'autre activité. Parce que c'est vrai que... Alors, rapidement, Lazer Addict devient l'activité principale. et l'autre activité reste secondaire.
- Speaker #1
Super intéressant, en plus de ce complément d'activité, etc. On pourrait encore en parler pendant au moins une heure, des heures. Mais là, on arrive à la fin de l'émission. On va conclure. Petite carte blanche pour toutes les deux. Si vous deviez donner un mot de la fin aux gens qui nous regardent, qu'est-ce que vous auriez envie de leur dire ? Qu'est-ce qui vous passe par la tête ?
- Speaker #2
Je te laisse commencer.
- Speaker #0
Moi, j'ai envie de dire, si vous avez envie de donner du sens à votre vie professionnelle, d'aider les personnes à se sentir mieux, à être dans un environnement quand même ultra positif au niveau de l'activité en elle-même, c'est-à-dire que moi, je trouve que depuis que je fais ce métier, parce que je le fais aussi dans notre centre à Grenoble, on accompagne nos clients, des clients, tous les jours. Je ne me suis jamais sentie aussi bien finalement dans mon activité, dans ma vie, parce que c'est hyper bonifiant que d'aider les personnes et de se dire qu'est-ce que j'ai fait aujourd'hui, j'ai aidé telle personne. Là, j'ai écouté, j'ai été là et j'ai réalisé vraiment une bonne journée ultra positive. Donc, si vous avez envie de ça, si vous avez envie d'être dans un réseau aussi où on est quand même très axé sur l'humain. c'est-à-dire que nous accompagnons nos franchisés, nous leur rendons visite une fois par an, on organise le séminaire, on a un canal de discussion avec chaque franchisé. Ensuite, on a des visios qui nous permettent d'échanger tous ensemble. Donc, tant qu'on le peut et on veut garder cette maîtrise-là, venez dans un réseau où on est là pour vous. Je ne veux pas vendre du rêve non plus parce qu'il y a la réalité. Mais globalement, ce qu'on a reçu ce week-end comme retour, c'est ultra positif dans le sens où tout le monde nous a félicités, nous a remerciés aussi. Mais on sait aussi parler des choses qui ne vont pas. Et comme je dis, en fait, chaque problème peut être… À partir du moment où on a l'envie commune de régler le problème, on le règle. On avance. Voilà, et on avance. Et c'est vraiment le but de Laser Addict, c'est de devenir un grand réseau.
- Speaker #2
et voilà n'hésitez pas en tout on sera à votre écoute d'avoir une vie professionnelle différente avec un accompagnement complet et puis avoir une activité qui n'est pas monotone tous
- Speaker #1
les jours se suivre et ne se ressemblent pas ok génial merci beaucoup à toutes les deux du temps consacré d'être venue dans cette émission merci aussi à vous d'avoir regardé ou écouté ce podcast Maintenant, vous savez ce qu'il vous reste à faire. Si vous êtes intéressé et bien évidemment sérieux de votre envie de vous lancer et vous voulez un complément d'informations sur la franchise Lazer Addict, vous avez tout ce qu'il faut en description de cette vidéo. Vous avez les liens pour candidater, pour prendre un rendez-vous et peut-être que j'aurai la chance de vous recevoir un jour dans cette émission en tant que franchisé Lazer Addict. Merci beaucoup d'avoir regardé cette émission. N'oubliez pas de vous abonner et je vous dis à très bientôt.