Speaker #0Musique Bienvenue sur le podcast grandiose, le podcast qui t'aide à grandir et oser prendre ta place. Je suis Vanessa, une femme en quête de croissance personnelle, explorant la puissance et la profondeur de l'amour de soi. En tant que coach holistique, j'accompagne les femmes qui manquent de confiance et d'estime à se reconnecter à elles-mêmes en se réconciliant avec leur corps, leur mental et leurs émotions. Si toi aussi tu désires éveiller ta conscience, augmenter ton estime de toi et surtout vivre une vie plus sereine, tu es au bon endroit. Sur ce podcast, je te partage mes prises de conscience et mes expériences avec authenticité. Mon but est que tu aies des outils concrets pour booster ta confiance en toi T'accepter tel que tu es pour redevenir ta propre meilleure amie et la chef de ta vie. Je me réjouis de partager ce nouvel épisode avec toi. Are you ready ? Mets-toi dans ta bulle et c'est parti ! Il y a des deuils dont on parle, la perte d'un proche, une rupture, un travail qui s'arrête, des deuils qu'on reconnaît, qu'on nomme, pour lesquels on reçoit du soutien, et puis il y a les autres. Ceux qu'on ne montre pas, ceux pour lesquels on n'a pas de mots, pas de rituel, pas de permission d'être triste. Le deuil de la vie qu'on n'a pas choisie, du chemin qu'on n'a pas pris, de la version de soi qu'on a mise de côté pour être raisonnable, pour ne pas décevoir, pour rentrer dans une case. Ce deuil-là, il se vit en sourdine, il ne crie pas, il s'installe, il ressemble à une fatigue qu'on n'arrive pas à expliquer. à une légèreté qui manque, à cette sensation, parfois le soir, que la vie a l'air correcte et que correcte ne suffit pas. Aujourd'hui on va parler de ça. Pas pour se plaindre, juste pour nommer et pour voir que de nommer permet d'ouvrir. Ce qui rend ce deuil particulièrement difficile à traverser, c'est la culpabilité qui vient avec. Parce qu'objectivement, ça va. Il y a un toi, un travail, des gens qu'on aime et qui nous aiment. Et quelque part, on a intégré qu'on n'avait pas le droit d'être insatisfait quand ça va. Que ce tiraillement, c'est de l'ingratitude. Que d'autres ont de vrais problèmes. Alors on enfouit ça, on le cache sous le tapis. On relativise et on se dit qu'on va s'y faire. Ça va aller. Mais ce tiraillement, il ne disparaît pas parce que, on le cache sous le tapis, il s'installe autrement, dans le corps, souvent, dans cette fatigue chronique qui n'a pas de raison médicale, dans l'irritabilité, dans l'impression de tourner en rond sans savoir pourquoi, parfois dans la tristesse, dans les questionnements intérieurs, à se demander quel sens a notre vie. Et ce n'est pas de l'ingratitude. C'est un deuil qui n'a jamais eu la permission d'exister. Vivre pleinement, ce n'est pas une récompense que tu dois mériter. C'est ce à quoi tu as le droit, maintenant et depuis toujours. Faire le deuil, ce n'est pas se résigner. C'est souvent ce qui bloque parce qu'on confond deuil et abandon. Comme si reconnaître ce qu'on n'a pas vécu signifiait renoncer à ce qui peut encore venir. Mais c'est exactement l'inverse. Le deuil qu'on ne fait pas... Il occupe de la place, il consomme de l'énergie. C'est cette énergie qu'on met à ne pas regarder, à relativiser, à se convaincre que tout va bien. Et tant qu'on ne regarde pas ce qui n'a pas été, on ne libère pas la place pour ce qui peut être. Faire le deuil, c'est se regarder en face et arrêter de se mentir à soi-même. Être honnête en se disant, ben oui, je voulais autre chose. Oui, j'ai mis des choses de côté. Oui, certains choix n'étaient pas vraiment les miens. Et juste laisser ça exister, sans se juger, sans se justifier. Juste laisser ça exister, tel que c'est. Ce que j'observe, par mon expérience, mais aussi dans mon travail avec les femmes que j'accompagne, c'est que beaucoup de choix qu'on croit avoir fait librement portent l'empreinte du système familial dans lequel on s'est construit. Mais aussi dans la société dans laquelle on s'est construit. Le job alimentaire qu'on a pris pour être stable, parce que dans la famille, la sécurité primait sur l'épanouissement. Le chemin tout tracé et raisonnable qu'on a suivi parce qu'il ne fallait pas prendre trop de risques, trop de places, trop de libertés. Ce ne sont pas des reproches à faire à sa famille ou au système, ce sont des transmissions inconscientes, souvent bien intentionnées, mais qui ont orienté des décisions importantes sans qu'on le sache vraiment. Et reconnaître ça aujourd'hui, voir d'où viennent ces choix, c'est la première étape pour commencer à en faire de nouveau. Des choix qui t'appartiennent vraiment à toi. Sache que t'as rien à réparer, t'as juste des histoires à rendre, des insécurités, des peurs. à ceux à qui elles appartiennent vraiment. Si quelque chose résonne aujourd'hui dans ce que je te dis, je t'invite juste à observer ça quelques minutes. Qu'est-ce que ça fait à l'intérieur de toi ? Tu n'as pas besoin de tout analyser, mais juste arrêter de faire semblant que ça n'existe pas. Parce qu'on ne construit pas une vie qui nous ressemble en ignorant celle qui ne nous ressemble pas. On la construit en la regardant en face, avec honnêteté et avec douceur. Et en prenant la décision aujourd'hui qu'on a cette responsabilité, qu'on a ce pouvoir de changer les choses. Et comme je le dis très souvent, ça ne veut pas dire que c'est facile à faire. Bien sûr, ça mérite un effort. Ça demande de se libérer de ces loyautés invisibles. Mais je pense sincèrement que cet effort en vaut la peine. Parce que cette vie que tu as reçue à la naissance mérite d'être vécue pleinement, à ta manière. D'autant plus que chaque minute compte, et qu'on ne sait pas quand est-ce que le jeu s'arrêtera. Alors aujourd'hui, cet épisode est juste là comme piqûre de rappel, pour te montrer que tu n'as qu'une vie, et que c'est ok si jusqu'à aujourd'hui, tu n'as pas vécu ta vie comme tu l'entendais. Peut-être que tu as fait des choix pour être aimé, pour être accepté, pour rentrer dans le moule. Ou au contraire, peut-être que tu n'as pas osé prendre des décisions, par peur, peur d'échouer, peur de décevoir. Peur de ne pas être à la hauteur, peur d'être rejeté, d'être abandonné. Peut-être que tu as suivi un chemin tout tracé, que tu as répété des schémas, des façons de faire, une voie professionnelle, un mode de vie. Mais si tu as cette immense chance de m'écouter à l'heure actuelle, c'est que tu es encore en vie et donc que tu as encore la possibilité de faire les choses différemment. Il y a une citation qui m'a énormément marquée et qui m'a guidée durant de nombreuses années. Un désir ne change rien. Une décision change tout. Merci d'avoir écouté cet épisode. Pour encore plus de contenu ou pour interagir avec moi, rejoins-moi sur les réseaux sociaux. Au fond de la description de cet épisode, tu trouveras un arbre à lien qui te redirigera vers mes réseaux sociaux, des ressources gratuites ainsi que mes accompagnements si tu désires travailler avec moi. Et comme d'habitude, si tu as apprécié cet épisode et que tu sens qu'il pourrait aider d'autres personnes de ton entourage, Je t'invite à le partager autour de toi et à lui donner la note qu'il mérite sur Spotify ou sur Apple Podcast. Car je te rappelle que si le podcast évolue, c'est surtout grâce à toi. Je te remercie infiniment si tu prends quelques secondes pour le faire, ta contribution a énormément de valeur pour moi. Je te souhaite une merveilleuse journée, soirée, nuit, où que tu sois et quelle que soit l'heure à laquelle tu m'écoutes. Bisous bisous !