Speaker #0Coucou, bienvenue sur le podcast grandiose, le podcast qui t'aide à grandir et oser prendre ta place. Je suis Vanessa, une femme en quête de croissance personnelle, explorant la puissance et la profondeur de l'amour de soi. En tant que coach holistique, j'accompagne les femmes qui manquent de confiance et d'estime à se reconnecter à elles-mêmes en se réconciliant. avec leur corps, leur mental et leurs émotions. Si toi aussi tu désires éveiller ta conscience, augmenter ton estime de toi et surtout vivre une vie plus sereine, tu es au bon endroit. Sur ce podcast, je te partage mes prises de conscience et mes expériences avec authenticité. Mon but est que tu aies des outils concrets pour booster ta confiance en toi, t'accepter tel que tu es pour redevenir ta propre meilleure amie et la chef de ta vie. Je me réjouis de partager ce nouvel épisode avec toi. Are you ready ? Mets-toi dans ta bulle et c'est parti ! Coucou, bienvenue dans ce tout nouvel épisode du podcast Grandiose. Dans l'épisode du jour, je vais te faire une petite confidence. Je vais te parler d'un truc que je traverse de plein fouet en ce moment parce que, bah oui, même en tant que coach, en tant que thérapeute, je suis humaine, en plein apprentissage. Et je trouve que c'est important aussi de le relever. Donc cet épisode, il est fait pour toi. mais aussi pour moi parce que quand je parle de certaines choses comme ça, c'est très thérapeutique pour moi également. Donc comme tu le sais peut-être ou pas, je suis enceinte, j'arrive à la fin de ma grossesse. Et cette grossesse, au-delà des changements physiques, m'a mise face à plein de peurs. Dans une de mes plus grandes ombres, c'est cette peur de déranger. Alors, peut-être que, comme moi, tu es une femme... ultra autonome, qui c'est cette femme qui gère tout, qui se débrouille toujours toute seule, qui n'aime pas demander de l'aide. Et d'une certaine façon, on en tire une certaine fierté, il y a des bénéfices finalement cachés à vouloir agir de cette façon. Et jusqu'à aujourd'hui, cette façon de faire a très bien fonctionné. Quoique j'avais déjà observé cette peur-là durant notamment ma formation de coaching, j'avais déjà bien travaillé dessus. Mais voilà, pour autant, elle prenait quand même le dessus dans ma vie. Mais crois-moi, quand le corps change, quand l'énergie baisse, et qu'on sait que porter des choses lourdes, ça peut être risqué pour le bébé, que le corps parle et que malgré toi, en fait, t'arrives plus à être dans la même énergie parce que juste t'es fatigué, ben en fait, t'as plus le choix que de demander de l'aide. Et c'est vraiment là que j'ai vu à quel point c'était un défi immense pour moi. Ce que j'ai constaté, c'est qu'on croit souvent que ne pas demander d'aide, c'est être forte. Mais en fait, c'est juste une apparence. Parce qu'en vrai, d'ailleurs, cette autonomie se cache, cette peur profonde de devenir une charge pour les autres. Et pendant des années, j'ai cru que je me débrouillais seule par choix, mais la grossesse m'a aussi montré que c'était une stratégie de protection. Parce que si je ne demande rien... je ne dérange personne et donc je reste entre guillemets en sécurité. La vie, encore une fois, m'a forcé à voir que porter la vie, c'est un travail d'équipe. Et mon corps m'a dit, maintenant stop Vanesse, là tu ne peux plus faire semblant, tu as besoin des autres. Et c'est parfaitement ok, ça ne fait pas de toi une personne faible pour autant. Alors bon, j'avoue que le fait d'être enceinte, ça me permet d'une certaine façon de justifier ce besoin d'aide. Donc on verra après la grossesse. si j'en ai vraiment tiré des leçons et si j'arrive plus facilement à demander de l'aide. Affaire à suivre, mais en attendant, j'ai clairement remarqué que je n'étais pas la seule à être enfermée dans ce schéma-là et j'ai envie de te partager un petit peu la racine de cette peur de déranger. Alors, d'où vient cette peur ? Cette peur, souvent, elle prend racine dans l'enfance. Il y a de fortes chances qu'on ait senti très tôt que nos parents étaient débordés, fatigués et qui n'avaient pas de place pour... pour nos besoins, pour nos émotions, pour nous exprimer. Ce n'est pas toujours le cas, mais il y a de fortes chances qu'on ait vécu quelque chose de cet ordre-là. Et du coup, quand on perçoit ça, on apprend très vite à se faire toute petite, à ne pas faire de bruit, à devenir facile, à s'effacer, à ne pas déranger en fait. Et ne pas déranger devient une condition pour être aimé. On se dit, il faut que je sois sage, il faut que je sois calme, il ne faut surtout pas que je dérange. Si je veux être aimé, si je veux être accepté. Et on finit par croire que notre valeur dépend de cette capacité à ne jamais solliciter personne. Et que ça fait de nous une personne forte. Et quand la vie, comme une grossesse ou une épreuve, nous oblige à demander de l'aide, on a l'impression de perdre notre valeur et de devenir faible. Après, il n'y a pas que ça. Comme je dis, ce n'est pas forcément le cas pour tout le monde. Ce que j'ai constaté, et qui peut aussi être lié à l'enfance ou pas, c'est cette peur du refus. Pour nous, les femmes autonomes, celles qui n'ont besoin de personne, demander de l'aide, c'est faire un effort. immense. On a l'impression d'ouvrir une porte sur notre jardin secret, de montrer une faille, une faiblesse. Alors, si en face, on reçoit un non, ou juste, genre, pas maintenant, etc., ben, en fait, c'est la fin du monde. Et là, ça vient vraiment toucher à notre côté émotionnel. Notre cerveau, il interprète ce refus comme un rejet de notre personne. On se dit, ben voilà, j'ai osé demander de l'aide, j'ai osé montrer que j'étais, entre guillemets, vulnérable, et on m'a fermé la porte au nez. Et on se dit, ben... Finalement, je n'aurais rien dû demander. Et c'est ce sentiment de rejet qui fait tellement mal et qui nous empêche justement d'oser demander de l'aide. Et pour ne plus ou ne pas vivre cette piqûre d'ego et de cœur, finalement, on décide de ne pas demander de l'aide et d'être cette femme forte. On se dit, je vais le faire moi-même, au moins, je dépendrai de personne et au moins, je ne risque pas de me prendre une porte dans la face. Mais là encore, c'est un piège parce qu'en fuyant le risque du non, on s'interdit aussi le oui. Quelque part, quand on ne demande pas de l'aide, c'est déjà un non d'office. Et justement, je me rappelle quand j'avais fait ma formation de coaching et que j'avais pris conscience de ça, je me suis dit « Ah bah ouais, en fait, c'est con. » Parce qu'il n'y a qu'en demandant que je peux avoir l'opportunité d'avoir une réponse positive. Et au-delà de nos peurs et de l'histoire qu'on s'est racontée dans notre enfance, Il y a aussi... je crois, une part de tempérament pur. Moi par exemple, je suis une capricorne. Et si tu connais un petit peu l'astrologie, ou que tu as des capricornes autour de toi, ou que tu es toi-même capricorne, les capricornes aiment bien monter leur montagne tout seul, à leur rythme, avec une détermination incroyable. Et il y a vraiment une forme de fierté, presque une noblesse à se dire j'ai besoin de personne. Il faut l'avouer, c'est vraiment une force immense qu'on a, d'avoir cette autonomie Merci. inné, ce côté un peu femme-piliers qui ne flanche pas, le problème c'est toujours une histoire d'excès le problème c'est que ce tempérament peut devenir une prison si on ne l'équilibre pas. Quand on est naturellement câblé pour être le rocher sur lequel les autres s'appuient l'idée de devenir ne serait-ce qu'un instant celle qui flanche et qui sollicite l'autre ça nous paraît vraiment contre nature et on a l'impression de craillir qui on est en quelque sorte. Et justement, cette grossesse m'a obligée à assouplir un petit peu ce tempérament. J'ai dû comprendre que l'autonomie n'est pas l'opposé de la vulnérabilité. On peut être une femme solide, un rock, une bâtisseuse, une capricorne dans l'âme et accepter que parfois, le bâtisseur a aussi besoin d'une équipe pour porter les pierres. Ce n'est pas une perte de pouvoir, c'est une expansion de notre humanité. Et le déclic que j'ai eu et que je veux te partager, c'est que quand tu refuses l'aide par peur de déranger, d'une certaine manière tu voles aussi à l'autre la joie, le plaisir de t'aider, de contribuer à quelque chose pour toi. Et ça je l'ai remarqué justement avec mes copines où à un moment donné j'expliquais en fait que j'avais besoin d'aide pour un truc mais que je voulais pas déranger. Et mes copines ont dit mais pourquoi tu nous demandes pas en fait ? Et j'ai vraiment vu cette joie, ce plaisir qu'elles avaient à pouvoir m'aider. Et il n'y a qu'à voir, il te suffit de... penser à ce que tu ressens quand toi-même tu aides une amie ou une personne que tu aimes. Alors bien sûr, sauf si tu le fais et que tu acceptes par peur de dire non, en général, tu te sens utile, aimée, connectée, t'as du plaisir à aider les gens que tu aimes. Alors il n'y a aucune raison de penser que les autres ne ressentent pas la même chose pour toi. En demandant rien, souviens-toi que tu coupes le circuit de la générosité. Et tu empêches tes proches de montrer leur amour d'une certaine manière. Alors, comment on fait pour changer de logiciel ? Je vais te partager quelques petites astuces que j'ai mises en pratique justement pour oser demander de l'aide. Déjà, il y a la règle des 10%. L'idée, c'est de commencer par demander des petites choses minuscules qui n'ont presque pas d'enjeu. Du style, est-ce que tu peux me passer une bouteille d'eau s'il te plaît ? Est-ce que tu peux me passer le sel ? Et l'idée, c'est vraiment d'apprivoiser l'inconfort sur la demande de tout petits détails. Parce que même ça, parfois, c'est dur de demander. Par rapport à la peur du non, du rejet, l'astuce, c'est de réapprendre à décorréler le service. de l'amour. En gros, j'ai remarqué que si je demande à mon conjoint de m'aider pour les courses et qu'il me dit pas maintenant, je termine un truc, c'est pas qu'il m'aime pas ou que ma grossesse ne l'importe pas. C'est juste que son agenda immédiat ne colle pas avec ma demande. Donc là, la communication, elle est méga importante. Mon conseil, c'est vraiment de t'entraîner à voir le nom comme une simple information et pas comme un jugement sur ta valeur. Et surtout, oublie pas que si tu n'offres jamais l'opportunité aux autres de te dire oui, bah tu confirmes à ton cerveau la fausse croyance que t'es seul au monde, qu'il y a personne qui t'aime etc etc. Vraiment je te le rappelle mais oser demander c'est donner une chance aussi à l'autre de te prouver que tu comptes pour lui. Après on en revient finalement à la façon de formuler tes demandes parce que la façon de communiquer finalement elle est méga importante et l'idée c'est de transformer la demande entre guillemets en cadeau au lieu de dire je suis trop désolée de te déranger mais et Est-ce que tu pourrais, s'il te plaît, faire la lessive ? L'idée, c'est plutôt de dire, ça me ferait vraiment du bien, ça m'aiderait énormément si tu pouvais m'aider pour faire ça, etc. Et là, tu passes de la culpabilité à la vulnérabilité. Et c'est vraiment cette vulnérabilité qui crée le lien. Donc, pour résumer, demander de l'aide, ce n'est pas être incapable, ce n'est pas être faible. Demander de l'aide, c'est simplement accepter d'être humaine. C'est une force. Et aujourd'hui, je suis vraiment reconnaissante parce que ma grossesse, elle m'apprend, elle m'a appris chaque jour. On est fait pour vivre en lien, pour s'épauler, pour déranger et être dérangé par l'amour des autres. Donc si tu te sens seul dans ton autonomie aujourd'hui, j'aimerais que tu essayes juste une fois de laisser quelqu'un entrer dans ton espace et t'aider. Tu verras que le monde ne s'écroule pas, au contraire, il devient plus doux. Alors prends soin de toi, ose prendre ta place, même quand cette place, elle a besoin d'un coup de main. Et je te dis... À la semaine prochaine pour un tout nouvel épisode du podcast Grandiose. Merci d'avoir écouté cet épisode. Pour encore plus de contenu ou pour interagir avec moi, rejoins-moi sur les réseaux sociaux. Au fond de la description de cet épisode, tu trouveras un arbre à lien qui te redirigera vers mes réseaux sociaux, des ressources gratuites ainsi que mes accompagnements si tu désires travailler avec moi. Et comme d'habitude, si tu as apprécié cet épisode et que tu sens qu'il pourrait aider d'autres personnes de ton entourage, Je t'invite à le partager autour de toi et à lui donner la note qu'il mérite sur Spotify ou sur Apple Podcast. Car je te rappelle que si le podcast évolue, c'est surtout grâce à toi. Je te remercie infiniment si tu prends quelques secondes pour le faire, ta contribution a énormément de valeur pour moi. Je te souhaite une merveilleuse journée, soirée, nuit, où que tu sois et quelle que soit l'heure à laquelle tu m'écoutes. Bisous bisous !