Speaker #0Cet épisode est pour toi, si tu as des rêves, des opportunités, et que tu ne t'en sens pas capable, que tu doutes, que tu crois que ce n'est pas possible pour toi. C'est possible pour les autres, selon toi, mais pour toi, le fait de passer à l'action, de te mettre en route vers tes propres rêves, tu penses que ce ne sera pas possible. J'ai commencé par un parcours classique, dans lequel l'objectif était de performer. Un grave accident a remis ma vie en question. Il m'a rappelé l'inestimable chance de vivre, et pour laquelle j'ai alors décidé de m'engager durablement. Je suis convaincue que le vivant en nous ne cherche qu'à s'exprimer pour contribuer positivement au monde. Aujourd'hui, je m'aligne à la vie qui m'habite chaque jour, et j'accompagne les autres à le faire. À travers ce podcast, Je vous invite à revenir avec moi à ce qui vibre en vous, là, maintenant, ce qui vous rend pleinement vivant, pour créer le quotidien le plus juste pour vous, et vous laisser véritablement habiter par la vie. Je pars de l'observation que nous vivons dans la peur, la peur du jugement. Tu vois que quand t'es enfant, tu peux jouer, danser, rigoler, faire des choses vraiment bizarres, tu vois, avec d'autres personnes ou bien tout seul. Tu peux vraiment faire tout ce qui te passe par la tête sans réfléchir au regard des autres, à comment on va te percevoir. Et donc, vraiment, tu as libre cours, tu laisses libre cours à ton imagination. Il n'y a aucun souci pour toi. Quand tu es petit, quand tu es enfant, c'est le principe même de l'insouciance. Et plus les années passent, plus la peur du jugement des autres, la peur de la critique se fait sentir. Et donc toutes les actions que tu vas entreprendre vont être soumises à cette potentielle critique, à cette peur du jugement. C'est là que vient dans ta vie, dans nos vies, la peur. la peur du regard des autres. Et donc, il n'y a plus d'insouciance, bien au contraire. Et on peut être soumis à des critiques et donc être sensible à ces critiques et, de fil en aiguille, ne pas oser. Tu vois, tu bloques cette source d'insouciance, de libre cours à ton imagination, à tout ce que tu as envie de faire et de mettre en action. J'ai l'exemple qui pour moi est marquant, c'était à l'école. Je sais que j'ai eu vraiment quelques années où je n'osais pas prendre la parole. Vraiment, j'avais envie de poser une question ou bien de donner une réponse, parfois. De donner des réponses à des questions posées par les profs, posées par d'autres élèves, peu importe. Vraiment, les premières années d'école, je dirais au collège peut-être, tu vois, dès que je rentrais dans une nouvelle classe, je mettais du temps avant de me laisser le droit de parler, de prendre la parole. C'était vraiment une problématique de... Je n'osais pas parce que toute la classe allait me regarder, me juger, le professeur aussi. Et puis, je me souviens que quand je suis arrivée en école, Et bon, j'avais quand même commencé au lycée et tout ça, et en prépa. Mais quand je suis arrivée en école, j'ai eu la remarque d'une très bonne amie à moi qui m'a dit « Mais Julie, tu n'as pas peur, tu prends la parole, tu fais preuve de beaucoup d'audace. » Et en fait, je ne m'en rendais même plus compte parce que ça faisait quelques années, en prépa, je dirais même première terminale, où je m'entraînais vraiment. à parler, dans le sens, j'avais laissé tomber cette peur. Parce qu'en fait, plus je prenais la parole, plus je voyais qu'il ne m'arrivait rien de grave. et qu'au contraire j'apprenais des choses, au contraire je confrontais mon point de vue avec celui du professeur ou avec d'autres élèves, ça me nourrissait et ça me faisait avancer. Pour pouvoir justement avancer vers ses rêves, vers son but, son objectif qui peut être dans tes études en effet, si on prend l'école, ou bien dans le fait de créer ton entreprise, dans ta carrière, les objectifs personnels aussi. Il y a vraiment ce préalable qui est de croire que tu peux oser, tu en es capable. Et puis, de fil en aiguille, tu vas voir que le cercle vertueux se fait de lui-même. Parce que plus tu prends la parole, plus tu oses. Et donc, plus tu as de la confiance et on revient à ce cercle vertueux. Donc, plus tu as de la confiance, plus tu peux oser. La question que tu te poses peut-être aujourd'hui, par rapport à ton objectif, c'est « Est-ce que j'en suis capable ? » Et j'ai envie de retourner cette question, et je t'invite à te la poser, en te demandant plutôt « Pourquoi j'en suis capable ? » Pourquoi tu es capable de prendre la parole ? À l'école, dans une formation, dans une conférence, t'as envie de poser une question ? Vraiment, tu sens que t'en as envie ! Et tu te retiens, pourquoi tu en es capable ? Quelles sont les ressources que tu as en toi qui font que tu en es capable ? Quelles expériences passées te permettent de poser cette question, d'entreprendre ce que tu as à entreprendre ? Je suis en train de lire le livre qui s'appelle « Le jeu de la vie » de Florence Kovelchin. Et elle parle vraiment de cette séparation que la société a fait. C'est vraiment une séparation sociétale entre le conscient et la supraconscience. Qu'est-ce que c'est ? C'est une séparation entre d'un côté l'ego, tout ce qui va être la dimension charnelle, matérielle, tu vois, le temps. entre la vie, la mort, toutes les lois un petit peu qui viennent régir notre société et le supraconscient qui est plutôt l'esprit divin, la magie qu'on porte en chacun de nous. Et depuis cette séparation-là, la société cherche la sécurité. La sécurité, bien souvent à l'extérieur, dans... Le fait d'être reconnu, de recevoir de l'amour, de la sécurité à travers les biens matériels, les assurances, assurance vie, assurance tout ce qu'il peut exister dans la société. Et cette sécurité et ce besoin de sécurité-là vient répondre à la peur, cette émotion de peur. Cette peur n'existe que dans la partie consciente, que dans la partie de notre ego. Parce que dans le monde plutôt divin, dans la magie que nous avons chacun, notre supraconscience, cette peur-là n'existe pas. Je voulais justement voir avec toi comment sortir de cette peur créée par ton esprit. matériel, charnel, par la société aussi, pour retrouver une sécurité intérieure, librement, quotidiennement, pour pouvoir vivre depuis cette sécurité intérieure, et arrêter de la chercher dans des biens, dans des choses extérieures, pour pouvoir ancrer tes actions, ta paisibilité, je dirais. Revenir à sa sécurité intérieure, selon moi, et de par mes lectures, de par mes expériences également, il y a vraiment trois piliers pour revenir à sa sécurité intérieure. Le premier, et pas le moindre, c'est le pilier de l'imagination. L'imagination. Qu'est-ce que c'est ? C'est le fait de pouvoir construire sa réalité. En laissant son esprit divin, sa supraconscience, imaginez ta vision. La vision qui va te porter, celle que tu veux atteindre, celle que tu veux ressentir. Je donne l'exemple de, je donne même mon exemple à moi de quand j'étais célibataire, j'imaginais le fait que quand je serais en couple, il n'y avait pas de condition pour moi. Être en couple, c'était être dans le partage, dans l'amour, être sereine. Et tu me diras que c'est comme de la manifestation. Et en effet, notre pouvoir divin, c'est vraiment le fait de se projeter dans cette vision-là, cette vision, moi, de mon couple idéal, de mon couple parfait, pouvoir y croire toujours. et de fil en aiguille pouvoir l'atteindre. Cette vision aussi nous fait cultiver bien sûr la patience parce que oui, tu peux te l'imaginer là aujourd'hui et tu ne vas pas forcément atteindre cet objectif-là demain. Mais c'est le fait de répéter, de se concentrer sur cette vision, de la ressentir. dans chacune de tes cellules, chaque jour, chaque moment où tu en as besoin, qui va vraiment te faire atteindre cette vision, ce que tu portes en toi. Parce que si tu as cette vision, si tu imagines ça, c'est que tu le portes en toi, dans ton cœur, dans ta supraconscience. J'ai l'exemple également d'une coachée, d'une femme que j'ai coachée. qui me parlait de sa vision et me disait qu'elle aimerait avoir un cabinet paramédical pour exercer des médecines alternatives dedans, donc dans quelques années. Mais elle était au moment T, en tout cas quand je l'ai coachée, elle était salariée dans une boîte très corporate. Et en fait, elle s'est vraiment connectée à cette vision. Elle a pu répéter l'exercice. Et aujourd'hui, elle est en formation pour devenir thérapeute. Et donc, elle est en train de créer cette vision, de la construire pas à pas. Le point important que je veux ajouter pour cet aspect-là, ce premier aspect de ta sécurité intérieure, le fait d'imaginer. Ta vision idéale de la ressentir, c'est pouvoir mettre chacune de tes paroles et chacun de tes gestes en adéquation avec cette vision. Chacune de tes paroles doit porter ta situation idéale. Si tu répètes en boucle, c'est difficile, je n'y arriverai jamais. je sais pas, je dis l'argent n'est pas pour moi ou des choses comme ça, mais que ta vision c'est de gagner beaucoup d'argent, là tu cours circuit ton chemin, tu vois, vers ton objectif, ton idéal. Alors chacune de tes paroles, chacun de tes gestes doit vraiment soutenir et porter cet idéal. Et en œuvrant, Tout doucement, pierre par pierre, tu verras que cette vision, cet objectif pourra vraiment se construire. Suite à ce premier pilier de l'imagination, le second qui vient porter ta sécurité intérieure, c'est le lâcher prise, la non-résistance. Qu'est-ce que c'est ? Dans la société, toujours ? On est très manichéen, c'est-à-dire que la société est régie sur une vision très duelle entre le bien et le mal. Mais ce bien et ce mal est simplement une construction sociale. Dans le livre Le jeu de la vie, elle nous l'explique très bien parce que Dans notre supraconscience, si on se concentre sur notre supraconscience, sur notre esprit divin, tout n'est que bien. Tout ce qu'il se passe est bien. Et c'est difficile, c'est vraiment difficile de se l'imaginer. Et c'est long surtout de déprogrammer son cerveau, son conscient de cette idée-là vraiment duelle. Si tu te concentres sur le bien ou sur le mal, peu importe sur quoi tu te concentres, tu vas l'attirer. C'est ça ton pouvoir divin, ton esprit divin. C'est le fait d'attirer ce sur quoi tu te concentres. On parlait d'imagination. Ok, tu te focuses sur ta vision. Plus tu t'y focuses dessus, plus tu t'y concentres dessus, plus tu l'attires. C'est pareil pour le bien, pour le mal. Je te donne un exemple personnel. Vous le savez, j'en ai parlé dans mes épisodes précédents. J'ai eu une rupture du ligament croisé fin janvier. Pourquoi ? Franchement, c'est bête. Pourquoi je suis partie au ski ? En ayant peur. En ayant peur, on revient à cette peur-là, qui n'est viable que dans notre ego. En ayant peur de tomber, parce que je suis prof de yoga, et que si je tombe, c'est la fin du monde. En gros, c'était ça ma vision avant d'aller au ski. Ça n'a pas loupé, je pense que j'ai un pouvoir très très fort, très très rapide, parce qu'une heure après être arrivée sur les pistes, je suis tombée. Tu vois, j'ai attiré le mal que je ne voulais pas, mais j'y ai pensé très fort et donc je l'ai attiré. A contrario, je m'en félicite, non, a contrario, j'ai été opérée là en juin et... Pour la rééducation, je suis vraiment... L'opération, la rééducation, je me suis vraiment mise dans un mindset, dans un état de confiance, de je sais que je vais récupérer, peu importe le temps qu'il faut, mais vraiment, je serai dans mes capacités maximales, je vais vraiment récupérer, l'opération sera géniale et tout va bien se passer. Et petit à petit... Pareil, je cultive la patience, mais je m'en sors très très très bien. Et je suis heureuse de porter cette vision et de continuer mes efforts dans le bon sens. Dans le livre, Le jeu de la vie, une phrase est écrite qui m'a beaucoup beaucoup marquée et que vous pouvez soit vous noter, soit vous répéter parce que je la trouve magnifique. Faites face à une situation sans crainte et il n'y a plus de situation à affronter. Elle disparaît d'elle-même. Je trouve cette phrase et ce mantra extrêmement vrais et je vous propose d'essayer. Là où vous sentez de la crainte, ok, essayez d'identifier les situations où vous sentez de la crainte. Et de vous dire que si la crainte disparaît, qu'est-ce qu'il se passe ? Enfin, le troisième pilier de cette sécurité intérieure, que vous pouvez bien sûr mettre en place, c'est l'amour. L'amour, vous allez dire, ouais Julie, tu... Ouais Julie, la fleur au fusil, pas du tout, juste... L'amour de soi et l'amour des autres. Dans la société, je remarque, j'observe que dans l'amour, qu'il soit dans le couple, dans la famille, dans les amitiés, la notion d'amour porte souvent des attentes. On aime parce qu'on attend une reconnaissance. Parce qu'on attend une aide. Parce qu'on attend quelque chose derrière. Tu vois, c'est vraiment le fait d'aimer et de souvent intéresser. Et ça m'embête. Ça m'embête beaucoup. L'amour véritable, dans le livre aussi, Le jeu de la vie, elle le décrit comme un amour altruiste. On n'attend rien en retour. C'est vraiment un amour désintéressé. Ça marche dans une relation, ça marche pour ta relation à l'argent, ta relation au succès. Si tu le fais d'une manière désintéressée, sans une attente derrière primordiale qui va vraiment peser dans la balance plus que l'amour que tu donnes, alors ton action est vraie, est juste et va se réaliser. L'amour que tu portes, que tu donnes à quelqu'un de manière désintéressée, il sera pur et tu... te fera aimer de la même manière. Je te donne l'exemple de préparer un repas pour recevoir par exemple ta famille, admettons. Si tu prépares de manière à ce qu'on te félicite, que tu attendes des félicitations, de la reconnaissance pour avoir fait ce repas, alors... Tu passeras un mauvais moment, tu seras déçu, tu seras... Ce ne sera pas sain. Si tu fais ce repas avec ton cœur ici, alors tu seras confiante et l'action, le moment se déroulera de la meilleure des manières. Ici, je voulais vraiment te parler du fait de suivre le cœur. Entreprends et fais, mets en action ce que ton cœur te murmure. Et j'ai souvent la question, ouais mais je sais pas par où commencer, j'ai plein de trucs à faire, je veux faire plein de choses. Rassure-toi, parce que si ton cœur déborde, c'est que chaque chose que tu vas faire, dans le temps que tu le fais, est parfaite. On a dit qu'il n'y a que du bien. qu'il n'y a que du bien dans notre supraconscience, dans notre esprit divin. Les actions que tu mettras en place te conduisent vers ta vision, vers ce qui vient de ce que tu portes dans ton cœur. Alors, comment revenir à cette sécurité intérieure au quotidien ? et sans te laisser absorber par le monde extérieur, le monde matériel. Je veux te parler ici du programme que j'ai ouvert, destiné aux entrepreneurs, qui s'appelle Flow d'entreprendre. Dans ce programme, le but est de faire fructifier ton entreprise à ton image, de vraiment venir te connecter à ton cœur dans un premier temps. On part de l'intérieur pour délivrer ton message vers l'extérieur. Dans ce programme, on vient construire ton flot. Qu'est-ce que c'est le flot ? C'est vraiment ta fluidité, ta vitalité au quotidien, ta prospérité. C'est comme l'eau qui coule. Tu n'as pas à forcer, tu n'as pas à t'épuiser. Tu avances d'un pas sûr. déterminé. Et pendant le programme, on vient créer ton rituel quotidien de flot. On va partir de tes valeurs, de tes besoins, de ton énergie, comment la cultiver. Et je vais te proposer des exercices de respiration, des visualisations, des mantras, pour vraiment te permettre de trouver ce dont tu as besoin au quotidien pour te recharger, pour te nourrir, pour construire, déployer ton entreprise de la meilleure des manières et pour profiter de chaque moment de ta vie, dans ton quotidien, de chaque minute avec sérénité. Pour clôturer cet épisode, revenir à ta sécurité intérieure passe par trois grands principes. Le premier est l'imagination et le fait de ressentir. Le deuxième est la non-résistance, le lâcher prise aux obstacles, à ce qui est. Et le troisième pilier est le fait d'aimer, chaque chose, chacun, tout ce qu'il se passe. Comme je vous l'ai dit, j'ouvre le programme Flo d'entreprendre et vous pourrez le rejoindre tout au long de l'année. Il est là pour passer d'une... Il est là pour... Il vous aide à passer d'une entreprise vécue comme une source d'anxiété à une source de flot, de vitalité, d'alignement, de prospérité. Écrivez-moi si ça vous parle. Je serai honorée et ravie de vous accueillir dans ce programme. Nous arrivons à la fin de l'épisode. Merci d'avoir été là aujourd'hui. Si cet épisode t'a touché, tu peux laisser 5 étoiles, un commentaire et le partager à quelqu'un qui en a besoin. Vos retours me sont précieux. Si tu sens l'envie d'aller plus loin, sache que je propose des accompagnements de coaching afin de t'épanouir paisiblement. On se retrouve la semaine prochaine. D'ici là, je te propose de te laisser habiter par la vie.