Speaker #0Bienvenue dans le podcast Habiter par la vie. Je suis Julie Palassin, passionnée par le mouvement, l'entrepreneuriat et le vivant sous toutes ses formes. En chacun de nous, tout autour de nous, aussi bien que dans les liens qui nous relient tous les uns les autres. J'ai commencé par un parcours classique dans lequel l'objectif était de performer. Un grave accident a remis ma vie en question. Il m'a rappelé l'inestimable chance de vivre et pour laquelle j'ai alors décidé de m'engager durablement. Je suis convaincue que le vivant en nous ne cherche qu'à s'exprimer pour contribuer positivement au monde. Aujourd'hui, je m'aligne à la vie qui m'habite chaque jour et j'accompagne les autres à le faire. À travers ce podcast, je vous invite à revenir avec moi à ce qui vibre en vous, là, maintenant. ce qui vous rend pleinement vivant pour créer le quotidien le plus juste pour vous et vous laisser véritablement habiter par la vie. On se retrouve aujourd'hui pour une capsule autour du flot. J'ai envie de vraiment venir vous expliquer, venir cheminer autour de ce terme, un terme anglais, anglophone en effet. mais un terme qui, pour moi, revêt une énergie, revêt une façon d'être au monde, le flow. Et c'est assez difficile pour moi de l'expliquer par des mots, de vraiment venir le décortiquer. Et même ce serait inutile, je trouve. J'ai vraiment envie de vous le faire ressentir. Qu'est-ce que le flot ? Alors pour ce premier épisode, pour cette capsule-là, j'ai envie de vous faire cette métaphore adaptée et complètement véridique. La métaphore entre le flot et l'eau. L'élément naturel qui est l'eau. On en parle ensemble aujourd'hui. Pour commencer, le flot, c'est un état d'harmonie continue. Ok, et tu vois, avec des mots, c'est pas palpable. En fait, ok, dac, mais il n'y a pas de... Tu ne sais pas vraiment ce que c'est. Pour cet état d'harmonie continue, on va parler maintenant de l'eau. Alors je t'invite à venir t'asseoir confortablement, à prendre une profonde inspiration. par le nez et à expirer profondément par la bouche. Super ! Ici, tu peux fermer les yeux. simplement parce que je vais te plonger dans une image, dans une métaphore, pour que tu puisses venir sentir ce qu'est le flot. Alors je t'invite à visualiser une montagne, avec ses couleurs, avec ses odeurs, avec le ressenti peut-être sur ta peau, du vent, de la hauteur. Et en haut de cette montagne, visualise un cours d'eau. Un cours d'eau qui partira du haut pour vraiment venir descendre tout le long de la montagne jusqu'en bas. Visualise ce cours d'eau, ce ruisseau. Et maintenant, vois cette eau qui coule toute seule, sans forcer, on est d'accord ? L'eau qui coule d'une montagne du haut vers le bas, elle coule simplement, sans forcer, sans presser, quoi que ce soit. Et quand tu vois cette montagne avec ses arbres, ses rochers, ses roches, l'eau, naturellement, évite. Embrasse ces éléments-là. Oui, elle va peut-être couler au pied d'un arbre, de plusieurs arbres. Visualise ce que tu veux, ce qui est juste pour toi. Et elle va continuer de passer entre ces arbres, entre ces rochers, entre ces vallons. Elle va venir embrasser ces obstacles. Et puis, visualise son énergie à cette source d'eau. Son énergie suit son cours, son propre cours. son propre courant, sans forcer encore une fois, sans presser, non ? En haut de la montagne, l'eau sera peut-être un affluent avec beaucoup d'énergie. Elle viendra, elle coulera plus fort peut-être. Et puis, au fur et à mesure de son chemin, de son parcours, elle va rétrécir. Le ruisseau, l'eau, va venir ruisseler peut-être entre les arbres, entre les pins, entre les sapins. Et son énergie sera plus calme, plus lente. Et puis peut-être qu'elle se réépaissira, cette Ausha, cet affluent, au gré de son énergie, au gré de son environnement. Enfin... La dernière image que je veux te faire sentir. Ouais, sentir une image. Tu vois ce que je veux dire ? Si tu fermes les yeux, c'est important. Tu peux la ressentir avec tes sens, tu vois, directement. C'est que l'eau ne contrôle rien. L'eau, elle a simplement à suivre son cours. Visualise cette eau. qui coule de haut en bas, elle suit son énergie plus ou moins forte, elle suit son propre courant, sa propre intention qui est ici de descendre. Alors tranquillement, je t'invite à prendre une profonde inspiration. Expirez profondément et réouvrez les yeux quand tu seras prêt, prête, pour simplement venir, revenir à toi, à ton corps. Après avoir visualisé ces éléments-là de l'eau, qui sont son intention, son énergie et sa résilience, je veux te dire que l'eau est la matière qui compose chacun de nos corps en tant qu'être humain. À 99,999%. On est fait d'eau. Ouais, on ne nous l'apprend pas à l'école. Peut-être en médecine, je ne sais pas. Je n'ai pas fait médecine. Mais on est composé d'eau, principalement. Et comme on vient de le voir, l'eau, elle suit son cours. Alors ? On est composé d'eau, principalement. Et tu vas me dire, oui mais comment on ressent tout ce qu'on ressent, nos émotions, l'eau de haut en bas de la montagne, elle n'a pas d'émotion, à première vue. En effet, bien vu. Chaque émotion que nous ressentons, elle se matérialise dans notre corps humain par l'eau, par la fréquence de notre eau. de ce qui compose notre organisme. Et lorsque « est » ce qu'on a en commun, c'est le fait de vouloir réagir à une émotion, de vouloir la gérer, de vouloir l'inhiber peut-être. Visualise ce cours d'eau qui veut qui veut inhiber son courant. Ça n'a pas de sens. Il serait là en train de descendre la montagne, ok, et d'un coup il se dit, ok, je vais me mettre en pause. Je vais inhiber mon courant. Enfin, tu captes le problème ici. Allum ! La règle qui n'est plus du tout naturelle. Alors nous, en effet, on a cette volonté d'inhiber l'émotion, d'y réagir. C'est comme si l'eau, elle est en train d'affluer et devant elle, il y a 200, parce qu'on est sur une grosse montagne, il y a 200 sapins. Et elle doit ruisseler à travers les sapins. Elle ruisselle à travers les sapins, plutôt. Mais hop, elle voit les sapins bien plus haut. Je ne sais pas, 500 mètres avant, elle voit les sapins. Elle se dit, j'ai peur, j'ai peur de rencontrer ces sapins. Elle s'arrête, elle est en train de préparer un plan. Comment faire pour... Comment faire pour arriver jusqu'au sapin ? Business plan, on est sur du tableau Excel et tout. J'ai peur, je stresse, je sais pas du tout comment je vais faire. Venons réfléchir, tu vois le truc. Et quand je te dis ça, voilà le flot, je suis contente de te le dire avec ce que je ressens, de te le faire ressentir. Voilà notre volonté ici de réagir à notre émotion. Ok, la peur égale réaction, plan d'action. C'est la société dans laquelle on vit. Là où l'eau, et ce que je veux te faire ressentir ici, c'est comment faire différemment, comment faire. Et accepter ses émotions avec du flot, en trouvant son propre flot. L'eau, qu'est-ce qu'elle fait ? Elle voit ses arbres. Qu'est-ce qu'elle fait ? Elle accepte ses arbres. C'est son chemin, ils font partie de son chemin. Elle les accepte, elle le sait. Et elle va venir ruisseler, elle va venir s'adapter. Elle va venir se laisser porter toujours par son courant et trouver une solution au moment T. On a une vraie... le flot il se vit sur l'instant. Si ton émotion te met des warnings et te fait anticiper, te projette dans n'importe quel moment, quelle peur, alors c'est plus du flot. C'est de la réactivité, tu vois. Donc la première leçon de l'eau, en tout cas que je voulais te faire ressentir, c'était de laisser tomber cette réactivité, cette volonté de gérer, de porter sur tes épaules. Non, de venir plutôt laisser couler, de suivre le courant, moment après moment. Tu vois ce que je veux dire ? Le deuxième enseignement de l'eau, c'est, tu vois, on nous a appris à devoir tout contrôler. Depuis qu'on est né, pas quand on était bébé en effet, mais depuis qu'on va à l'école, on nous apprend à contrôler nos rendus pour nos notes, nos devoirs, tout ce qu'on fait. Tout doit être contrôlé et justement, j'ai même pas fait exprès de dire ça, on a bien des contrôles à rendre, tu vois. Tout est surveillé, contrôlé, ok. On nous met donc dans une bulle de contrôle et aujourd'hui, plus les années passent, plus la société évolue, on se doit même de contrôler l'eau dans notre corps. Tu comprends ? Par la nourriture, par... Le sport, on se dit qu'on a la main mise sur le contrôle de la circulation de notre eau, de nos émotions dans notre corps. Et j'en parle, ouais, je capte que je suis en train de crier, mais c'est simplement que j'en parle avec conviction. Comme si toi, moi, tout le monde en tant qu'être humain, on avait la capacité de gérer nos émotions, nos ressentis. Que c'était quelque chose de, tu sais, de conceptuel. Genre tu vas conceptualiser ton émotion. Tu diras, j'aimerais ressentir de la joie. Hop, ça le fait. Tu vois ? Pas du tout. Et donc, ce que nous apprend l'eau ici, qui descend de la montagne, c'est plus tu cherches à la contrôler, cette eau, visualise cette Ausha. Si elle cherche à se contrôler, il y aurait de plus en plus de pression. Parce que chercher à se contrôler, tu vas inhiber certaines parts. Tu vas cacher d'autres parts. Tu vas renforcer cette pression dans l'eau. Cette pression d'arriver à ton objectif qui est de ressentir telle émotion. Tu vois ? C'est ce que... Tu fais à l'eau dans ton corps, à ton organisme, le fait d'avoir un objectif à atteindre, de croire que tu as le contrôle et que tu es le responsable de cette émotion que tu ressens, tu augmentes cette pression corporelle, naturelle de l'organisme. Imagine toujours cette eau qui descend de la montagne avec beaucoup de pression. Elle descend en trombe, ok ? Avec beaucoup de pression. Si elle a de la pression, mais que son énergie ne suit pas, c'est-à-dire qu'elle n'afflue pas, juste elle se concentre de pression, de pression, mais elle ne descend pas plus vite, tu vois ce que je veux dire ? L'eau, elle vient stagner avec une forte pression, comme une cocotte minute en quelque sorte. Tu vois ce que je veux dire ? Et ici, la stagnation de l'eau dans ton organisme, t'as pas besoin d'avoir fait médecine, mais c'est mauvais. C'est mauvais pour ton organisme. C'est là qu'on vient trouver du flot, remettre du flot. Comment on fait ? C'est vraiment lâcher ce contrôle. C'est revenir à l'état de l'eau, à l'état initial. L'état dans lequel tu laisses couler pas à pas, sans volonté de contrôler, de presser ou non. Juste, tu laisses, tu lâches. Est-ce que tu le ressens, ce que je dis et ce que je te fais visualiser ? Et enfin, le troisième point que je voulais voir avec toi sur l'eau et sur ce rapport entre le flot et l'eau, c'est l'intention. On y revient toujours. Pourquoi ? Parce que l'intention, c'est le propre de notre cœur. C'est ce qu'on a au fond de nous, ce qu'on ressent par nature. Et l'eau qui coule, qui ruisselle de cette montagne, si elle part du haut, son intention toute naturelle, vraiment, c'est une intention non pas contrôlée ici, mais l'intention naturelle de cette eau, c'est de descendre. Elle ne s'est pas posée plus de questions. Son intention, c'est de se laisser aller à la gravité et de descendre le long de cette montagne. C'est tout. Rien de plus. C'est de suivre son courant. Et pour nous, les êtres humains, quelle est notre intention primaire, première ? Notre intention naturelle, c'est de vivre. C'est de survivre. C'est tout. Vraiment, c'est tout. Et c'est pas de servir la société, de faire de l'argent. Pas du tout. Ton intention première, c'est de vivre. C'est tout. Et pour ça, on a besoin de quoi pour pouvoir vivre, chaque être humain, quel qu'il soit ? Pour vivre, pour incarner cette intention-là, primaire, il suffit de suivre son propre courant. Tu vois, son propre courant, je le précise bien, parce que, imagine, l'eau qui doit descendre de la montagne. C'est vraiment cette Ausha, cette Ausha qui descend de la montagne. Mais parce qu'elle l'a vue sur Instagram, admettons, elle choisit d'incarner le courant d'une rivière qui est plate, du canal du Midi. Elle choisit, elle a dit... parce qu'elle a entendu sur Instagram que le canal du midi y vit sa meilleure vie, l'eau qui doit descendre de la montagne, elle choisit d'agir comme le canal du midi. Et donc, si elle décide de vivre comme le canal du midi, Cette eau qui normalement se laisse porter vers la descente, elle va venir résister à sa gravité. Elle va venir résister à son courant, à sa pression naturelle. Tu vois, tu ressens ce que je veux dire ? Et si elle résiste elle-même, tout le temps elle va s'accrocher pour ne pas descendre. elle va s'épuiser. C'est épuisant. Rien que d'en parler, je suis épuisée. Parce que je trouve ça hyper... C'est contre-productif. Et c'est épuisant. Et elle ne va pas du tout vivre la vie du canal du midi. Puisque le canal, il est tranquille, il n'a rien à faire. Il se laisse vivre. Elle, elle ne va pas du tout se laisser vivre. Elle va résister au courant naturel qu'elle a. Tu vois ? Alors, l'eau nous enseigne ici de revenir à soi, de revenir à son cœur, à qui l'on est naturellement, pour être bien et pour vivre bien. Chacun va avoir son propre courant, ses propres intentions en fonction de qui ils sont, de leur entourage, de leur histoire. Et pour ça, pour se reconnecter à cette intention naturelle, je t'invite à te demander, peut-être même plusieurs fois par jour, Qu'est-ce que j'ai envie de faire ? Là, maintenant. En dehors de tout ce que tu dois faire, tu penses que tu dois faire, qu'est-ce que tu as envie profondément, tu vois, que tu ressens ? Qu'est-ce qui te ferait du bien ? Là, maintenant. Et je sais que pour certains d'entre vous, d'entre nous, le fait de se poser ces questions-là Ça peut te paraître égoïste. Ah ouais, mais là je pense à moi, je reviens à mon but primaire, c'est vraiment égoïste. Pense à l'eau. Pense à l'eau qui, lorsqu'elle suit son courant, son propre courant, Elle nourrit les arbres, la végétation et on en a besoin, on le sait aujourd'hui encore plus avec tout ce qu'il se passe. Elle nourrit, elle lave, pense aux vertus de l'eau et elle le fait naturellement en suivant son propre courant. Alors voilà. J'espère que cette métaphore, cette visualisation te parle et t'a parlé, que tu visualises un peu mieux le flot, qu'est-ce que c'est. Et je te laisse sur ces mots, sur cette image, que tu peux revoir tout au long de ta journée, dans laquelle tu peux te plonger dans cette montagne, dans ce courant d'eau. Voilà, je suis très contente de t'avoir partagé ça avec deux, trois notes. Mais après, c'était mes... J'ai inventé tout ça, tu vois, parce qu'en fait, c'est tellement... Claire, limpide aussi pour moi, ce flot, cette sensation qui parfois, voilà, parfois bien sûr, je la perds aussi, mais je sais m'y reconnecter. Alors voilà, je t'ai partagé ça au mieux. J'espère qu'une capsule comme ça, métaphorique, te plaira. Et je vous souhaite à tous une belle journée, une belle soirée. A bientôt ! Nous arrivons à la fin de l'épisode. Merci d'avoir été là aujourd'hui. Si cet épisode t'a touché, tu peux laisser 5 étoiles, un commentaire et le partager à quelqu'un qui en a besoin. Vos retours me sont précieux. Si tu sens l'envie d'aller plus loin, sache que je propose des accompagnements de coaching afin de t'épanouir paisiblement. On se retrouve la semaine prochaine. D'ici là, je te propose de te laisser habiter par la vie.