- Speaker #0
Bonjour et bienvenue dans Happy Coaching. Aujourd'hui, nous nous retrouvons pour la deuxième partie de l'interview que j'ai eu l'honneur de réaliser avec Dimitri Carlet à l'occasion de la sortie de mon livre best-seller Confiance en soi en 21 jours aux éditions Guy Trédaniel. Dans ce second volet, préparez-vous à plonger encore plus profondément dans le sujet de la confiance en soi. à travers des témoignages percutants et des moments forts. Vous allez découvrir des histoires captivantes qui ne manqueront pas de vous toucher et de vous faire réfléchir. Si vous avez aimé la première partie, celle-ci promet encore plus de révélations et d'émotions qui, j'en suis sûre, vous tiendront en haleine jusqu'à la fin. À l'occasion de cette sortie, j'ai décidé d'offrir un exemplaire dédicacé à la personne qui aura laissé un joli commentaire. Donc prenez quelques minutes à la fin de l'épisode pour prendre votre plus belle plume et laissez un témoignage sur Spotify, Apple Podcasts ou même YouTube. Maintenant, prenez une grande inspiration, car cet épisode vous réserve de belles surprises. Alors, c'est le moment de plonger avec nous dans cette nouvelle aventure. C'est parti !
- Speaker #1
Confiance en soi en 21 jours avec Chantal Labeste. Ici Dimitri Carlet. Dans cet épisode, nous discutons avec Chantal Labeste de son livre best-seller Confiance en soi en 21 jours Chantal Labeste est coach de carrière, auteure et conférencière et elle a aidé des milliers de personnes à reprendre leur vie en main grâce à ses livres, ses coachings et ses programmes vidéo. Dans son livre Confiance en soi en 21 jours que nous passons en revue en détail dans cet épisode, elle propose une méthode complète et efficace pour booster sa confiance en soi étape par étape pour une transformation profonde mais accessible. Ce qui m'avait étonné avec ton livre, c'est qu'effectivement, tu vois, j'ai appris plein de choses sur d'autres sujets qui n'arrangent pas que la confiance en soi. Gérer son stress, c'est très lié. T'as quand même à viser l'excellence, à vous donner des excuses, à apprendre à s'affirmer, à améliorer notre langage corporel. La communication verbale et non-verbale, c'est assez généraliste.
- Speaker #0
Oui, parce que tout est lié, en fait. La confiance en soi, c'est vraiment la pierre angulaire de tous les domaines de notre vie. En fait, ça touche tout. Et moi, sincèrement, pour tout te dire... Il y a quelques années, je coachais des personnes dans l'environnement politique et je me suis même dit, il va falloir que je fasse quelque chose. J'en ai parlé à des personnalités publiques en me disant, mais est-ce que ce ne serait pas quelque chose qu'on pourrait enseigner à l'école ? Tellement en fait, la confiance en soi est le moteur de la réussite ou au contraire, je dirais malheureusement, d'un cataclysme de vie. Si on a confiance, on va pouvoir dans tous les domaines se sentir bien et agir. Malheureusement, l'inverse est aussi vrai. Et si aujourd'hui, il y a plein de gens qui restent dans leur job alors qu'ils sont malheureux, il faut quand même savoir qu'en France, on est en France, il y a 83% des gens qui ne sont pas bien dans leur job. Mais en fait, ils n'osent pas bouger. Pourquoi ? Parce qu'ils ont peur. Ou parce qu'en fait, il y a trop de stress dans leur vie. Ils disent oui, mais tu te rends compte comment je vais faire pour payer mon loyer ? Et en fait, toutes ces choses-là, c'est pour ça que j'ai voulu aborder tous les domaines, mais beaucoup de points qui étaient liés à la confiance en soi, pour faire comprendre aux gens qu'en fait, si on reprend son pouvoir, en fait, c'est une reprise, c'est une prise de pouvoir sur soi-même. finalement, tous les domaines de notre vie peuvent être changés.
- Speaker #1
Et justement, il y a parfois un peu ce dilemme où tu vas voir des gens qui disent qu'il faut travailler sur ses faiblesses, améliorer ses zones d'amélioration. Et toi, tu as plutôt tendance, comme j'ai compris en tout cas dans le livre, de dire capitaliser plutôt sur vos points forts, vos qualités, pour les transformer en super pouvoir.
- Speaker #0
Alors, en fait, exactement. Au début, je mettais les deux en parallèle parce que je ne savais pas. Je me disais, bon, alors on va renforcer les dons et puis on va... tenter, justement, tu parles d'accès d'amélioration, on va tenter d'améliorer ce qui pêche aujourd'hui. Mais en fait, quand tu fais ça, tu deviens en fait moyen dans tout. Par contre, quand on devient excellent dans un domaine d'activité parce qu'on a renforcé nos dons, nos atouts, nos forces, bien qu'il y ait des choses qui ne vont pas, bien sûr, parce qu'on n'a pas traité ce qui n'allait pas, on devient expert. On devient excellent dans quelque chose. Et en fait, ça va... donner quelque part comme de la dopamine à notre cerveau et on se dit Oh là là, je suis bon là-dedans, c'est super, on va te demander de faire quelque chose sur ce thème, tu dis mais il n'y a aucun problème, on a besoin de toi pour ça, on va te contacter ce qui fait qu'en fait, ça va renforcer ta confiance en toi. Et ça joue aussi sur les émotions. Et ça, j'en suis rendue compte quelques années plus tard. C'est-à-dire que plus tu renforces tes dons, plus tu deviens invincible émotionnellement. En règle générale, on va recevoir une critique, forcément ça va nous impacter. On va se dire Oh ! Il n'y a qu'un gars qui n'a pas aimé mon livre, ou bien il n'y a qu'un gars qui m'a critiqué, ou autre. Là, je parle des livres, mais ça peut être le cas dans n'importe quel domaine. Le problème, c'est qu'on va rester bloqué, parce que c'est comme ça, notre cerveau est conditionné de telle manière. Il reste bloqué sur le négatif. Pourquoi il fait ça ? Parce qu'en fait, on est programmé pour voir les dangers et pour rester en mode survie. Le problème de ça, c'est que si tu ne changes pas cette donnée-là, si tu ne reprogrammes pas ton cerveau, tu vas toujours me percevoir tout ce qui ne va pas. Et en fait, si tu focalises sur tes faiblesses, tu ne te renforceras pas. Tu vas juste être un petit peu meilleur, mais tu ne vas pas devenir quelqu'un qui, d'un seul coup, comme tu parlais de puissance, tu ne vas pas pouvoir te révéler. Par contre, ce qu'on peut faire, c'est essayer de rechercher ce que moi j'appelle vraiment cette paix intérieure. C'est-à-dire au niveau émotionnel, je suis arrivée à un stade avec mes clients où finalement, qu'ils aient une bonne nouvelle, une mauvaise nouvelle, une critique ou un compliment, Il reste de marbre. C'est-à-dire que quand on arrive à ça, cette capacité à que plus rien n'ait de prise sur nous-mêmes, on devient vraiment conscient. Et tu sais, pour ça, moi, j'ai développé une technique, ça, je l'ai depuis des années, c'est la règle des trois minutes. Dès que je reçois quelque chose qui me fait du mal, parce que bien sûr, je suis comme tout le monde, ce n'est pas parce que j'ai confiance en moi et que je me sens bien dans ma peau, que je suis bien dans mes baskets, que rien ne me touche, je m'applique la règle des trois minutes. J'ai trois minutes. Et maintenant... vraiment ce qui fait rire c'est que maintenant je me mets même mon chrono sur mon téléphone, j'ai trois minutes pour me plaindre. Je me dis oh là là j'en ai marre, la vie est horrible, je suis triste, j'en ai marre, je peste, je crie, ça va pas. Au bout du gong, dès que le gong sonne, c'est-à-dire dès que j'ai les trois minutes de passé, c'est bon, je m'interdis d'y retourner. Et ça me permet vraiment de me dire allez c'est bon, je passe à autre chose et j'arrive à toucher cette paix intérieure où finalement, mais j'arrive à atteindre un flot qui fait que je ne survole pas ce qui est difficile mais j'arrive... plus facilement à toucher cette zone de résilience qui me permet de tout de suite me dire, allez, je rebondis, je passe à l'action, et puis je me concentre sur mes objectifs.
- Speaker #1
Ça me fait penser à des discussions que j'ai parfois avec mes gamins sur les notes en place. La notion schématique, ce que tu dis là, c'est qu'il vaut mieux viser des super notes dans certaines matières que la moyenne générale.
- Speaker #0
Oui, mais finalement, c'est ce qui se passe même au bac ou dans les examens. C'est finalement les meilleures notes qui vont rattraper tes notes plutôt un peu moyennes que tu as ou en dessous de la moyenne. Ça me rappelle un truc, tu me parles des notes. Ma fille a eu une très, très mauvaise note l'année dernière. Elle me dit Maman alors elle sort de classe, bon, elle était en primaire, elle sort en pleurs, c'était la fin du monde pour elle. Et elle me regarde, elle me dit Maman, mais j'ai eu une note, c'était catastrophique. Je lui ai dit Écoute, ce n'est pas grave, tu vas te rattraper, ce n'est pas la fin du monde. Mais ça ne marchait pas, mes paroles n'avaient aucun impact sur elle. Ça ne servait à rien, je pouvais lui dire ce que je voulais, elle était effondrée. J'ai aussi mon fils qui était là et qui la regardait avec des yeux… tout triste aussi en disant oh là là, la pauvre Et je me suis dit, c'est le moment de leur apprendre comment on peut réagir face à la vie. De toute façon, on a toujours deux portes. Soit on emprunte, on le disait il y a quelques instants, le noir, la tristesse, les émotions négatives. Donc ça, c'est la porte de la déception. Soit on a la porte de la confiance et on se dit ok, je n'ai pas été bon, je vais apprendre de mes erreurs et puis je passe de l'autre côté Donc là encore, pour marquer le coup, tu vois, maintenant ça fait partie de moi, je me suis dit, il va falloir qu'elle n'oublie pas ce qui s'est passé aujourd'hui, que ça soit ancré dans sa vie pour la suite de ses études. Donc, on est partis ensemble à la plage, et je leur ai dit, on va se manger une glace avec la chantilly, tout ce qui est interdit, on le rajoute. On a tout mis. Je pense que cette glace-là, il devait y avoir 20 boules à l'intérieur, on a demandé au glace-là, on a tout mis, la chantilly, le chocolat, le caramel, c'était infâme, sincèrement, il y en avait trop. Mais je leur ai dit, regardons, ça, ça va être la glace de l'échec. Alors ma fille me regarde, elle me dit, maman, mais... Je pense que tu n'es pas tranquille. J'ai trouvé ça trop chou. Dis non. Au contraire, tu n'oublieras jamais ce que tu vis aujourd'hui. Elle me dit, c'est-à-dire ? Tu vois, un échec, on a deux choix. Soit on le voit comme une catastrophe, soit au contraire, on le voit comme quelque chose qui peut être positif. Parce que je suis sûre que tu vois ta mauvaise note, ça peut arriver, c'est une photographie à l'instant T de ce que tu as vécu, ce n'est pas grave. OK, on vit des mouvements difficiles. Mais si on rebondit et on essaie de trouver quelque chose qui nous permet aussi de dédramatiser les choses, mais ça... donne un influx à notre cerveau qui fait que la prochaine fois qu'on vit un échec, on n'est pas si effondré que ça. Et encore une fois, pour la confiance en soi, il n'y a pas de mieux.
- Speaker #1
C'est des moyens d'utiliser tes émotions pour te reprogrammer, un peu aussi comme dans le cas d'un succès.
- Speaker #0
C'est ça. Tu sais que moi, j'ai un cahier de victoire. Depuis 12 ans maintenant, j'ai un cahier où je note uniquement tout ce que j'ai réussi. Et je l'adore et je le relis chaque année, jour de l'an. Alors tu vois, il y en a qui programment les objectifs. Moi, je relis mon cahier des victoires. Et je souris. Je souris et je me dis Ah là là ! Et à chaque fois, ça me porte. Je me dis J'ai réussi à faire ! Parce qu'on oublie même les petites victoires, les petits trucs qu'on n'osait pas faire. Mais ça parle de tout dans mon petit cahier. Mais je me dis Un jour, je me transmettrai. C'est un truc que j'aimerais offrir à mes enfants en leur disant Regardez, je suis passée par là. C'est quelque chose d'utile, de se rappeler d'où on vient. Parce que ça aussi, pour la confiance en soi, c'est primordial. Donc oui, il y a des petites techniques comme ça qui nous permettent de se sentir bien et de se sentir fort. Parce qu'en fait, c'est ça... recherche quand on veut avoir confiance en soi, c'est cette capacité à se dire je peux y arriver Mais pour pouvoir y arriver, il faut s'être déjà prouvé en amont qu'on y est arrivé.
- Speaker #1
Donc même aujourd'hui, tu as ton clavier à côté de toi, ça marche vraiment. Tu as l'outil du toit, tu viens de l'avoir, hop ! Tu le gardes, tu le penses sur toi.
- Speaker #0
C'est ça. J'ai une victoire, je note. Je note et je mets un petit dessin. Je gribouille, je fais un petit truc rigolo, le petit bonhomme, la sensation, l'émotion. Alors, j'ai deux côtés. J'ai le côté quand même business et puis j'ai le côté vie privée. Mais ouais, je note tout. Et quand je regarde en fait d'où je viens et où je suis aujourd'hui, je me dis c'est aussi parce que j'ai ces petites techniques-là. Tu vois, cette règle des trois minutes où je m'apitoie sur mon sort uniquement trois minutes et je m'arrête. Ou bien j'ai ces cahiers. Tu vois, toutes ces choses-là font que de temps en temps... je me dis, je n'ai pas le droit d'abandonner.
- Speaker #1
Et c'est intéressant parce que pour nous, toi, tu es l'expert de la confiance en soi, donc tu n'as plus besoin de ce genre d'outils. En fait, c'est l'inverse. Tu utilises toujours des outils comme ça pour justement apérenniser cette confiance, que ce soit toujours là.
- Speaker #0
Oui, parce que tu vois, pour moi, je le vois comme un compte en banque. Vraiment. Alors, il n'est pas plus simple en termes de schéma et pour s'en rappeler. Plus on a l'expérience positive, on va dire, plus on met de l'argent sur le compte. Et plus on vit des choses qui nous touchent. Alors, attention, ce n'est pas forcément des choses négatives, et quelque part, on fait du moins, moins, moins, moins. Et très souvent, on arrive à un stade où on peut arriver au découvert, voire à la faillite. Et ça, ça peut arriver même avec quelqu'un qui a hyper confiance en lui. Moi, je connais des businessmen qui sont venus me voir. Ils avaient cartonné dans les affaires. Malheureusement, ils ont fait un mauvais investissement. Ils ont pris des risques peut-être qui étaient mal calculés en tout cas. Ils ont tout perdu. Et ces gens, alors qu'ils ont un potentiel de fou, puisqu'ils sont arrivés à se dépasser, ne croient pas. plus du tout en eux parce qu'en fait, leur compte bancaire est passé au rouge. Et c'est pour ça que je dis que c'est important, tu vois, ce cahier des victoires, d'avoir des... Et puis de se rappeler tout ce qu'on a réussi à faire. Et moi, mon job là, dans ces cas-là, quand je reçois ce genre de personnes, c'est de remonter justement ce compte bancaire, rajouter de l'argent en ne recapitalisant pas sur ce qu'ils vont vivre parce que ça va être demain. Mais on va regarder pour une fois, j'aime pas trop ça, mais regardez dans le rétroviseur et essayez de refaire monter rien qu'en sensation, en émotion. tout ce qu'ils ont pu réussir et comment ils y sont arrivés.
- Speaker #1
Moi, j'ai des exemples de personnes que je trouvais mais invincibles, que je croyais invincibles puisqu'elles avaient un charisme incroyable, le pyrus de cette troupe et qui finalement n'avaient pas connu d'échec. Et par contre, le jour où ils en connaissaient un, là, tout dégrimelait. Ça m'a fait penser à ça quand tu as parlé pendant le tutorat de la personne que tu as coachée et puis finalement, tu lui as mis son compte pendant qu'à chaud.
- Speaker #0
C'est ça.
- Speaker #1
Et c'est intéressant aussi la partie avoir des outils. Donc, j'ai trois minutes. les victoires, c'est du pratique au pratique, mais ça marche vraiment. Il faut le tester pour voir, pour ceux qui sont un peu sceptiques.
- Speaker #0
Oui, il faut le tester. C'est ça, en fait. J'ai plein de gens qui viennent me voir uniquement par recommandation, en disant Vous avez aidé mon ami, mais qu'il n'y croit pas. C'est ça qui est génial. Ils sont résistants. Résistants aux changements. Ils ont envie, mais ils ne veulent pas mettre en place les actions. Alors, tu sais ce que j'ai trouvé pour ça ? Ça, ça fait seulement 10 ans que je le fais. je ne donne rendez-vous que quand la personne a réalisé le challenge que je lui donne. Voilà, je me dis au moins, s'il a vraiment envie d'un coaching, il va continuer. Si la personne ne veut pas agir avec moi, il y a plein d'autres coachs. Mais en attendant, voilà, je pense qu'il faut se laisser la chance d'essayer.
- Speaker #1
Je me dis que finalement, il doit y en avoir beaucoup qui se tâtent, mais qui gênent dans le vide, puis qui ont des défis. Tu ne vas pas finalement faire tant que ça.
- Speaker #0
Non, je n'en perds pas tant que ça. Non, parce que finalement, après aussi, je donne des défis. Au fur et à mesure, encore une fois, c'est la méthode des petits pas. Tu vois, j'y vais par étapes, mais malgré tout, au bout d'un certain temps, au début, il faut y aller, voilà, il faut comprendre ce qui se passe. Mais une fois que je sens le potentiel, je fais en sorte que les gens agissent.
- Speaker #1
Ça fait le lien avec un truc qui m'a interpellé aussi, c'est la veille des 15 minutes, cette fois-ci. Je me suis dit, c'est vraiment malin d'être comme accroche. Et justement, vraiment, c'est difficile de dire, tu n'as pas 15 minutes dans ta vie de plongée. Et le moment où tu en parles dans le livre, finalement, c'est très motivant. Il dit, OK, du coup, je vais passer 15 minutes. Et on voit déjà des résultats.
- Speaker #0
15 minutes, on les a, c'est ça, exactement. Quand on regarde le temps qu'on a de trajet, en règle générale, les gens peuvent avoir jusqu'à une heure. Mais pendant l'heure, on est fatigué, on sort du travail ou on va au travail. On a nos préoccupations. On ne va pas passer l'heure entière à faire quelque chose. D'ailleurs, quand tu regardes les vidéos qui sont les plus regardées, les podcasts qui sont les plus écoutés, c'est environ 15-20 minutes.
- Speaker #1
Il y a une vraiment sympa, cette règle des 15 minutes. Moi, je le rapproche un peu aux bonnes habitudes, finalement. C'est une manière assez encore dédramatisée, beaucoup plus sain, de dire je vais mettre en place une nouvelle habitude.
- Speaker #0
Moi, j'aime tout ce qui est ludique, sympathique, où en fait, on fait les choses avec plaisir et on ne voit pas les choses normalisées. Voilà, il faut faire ça, il y a des règles. Bien sûr, encore une fois, il y a quand même une petite implication, puisqu'il faut se mettre dans l'agenda 15 minutes, mais ce n'est pas non plus une contrainte.
- Speaker #1
Il y a un truc qui m'a aussi interpellé. que dans ton livre, à un moment donné, tu parles de type de survie, le fait de développer une forme d'autodéfense au niveau de ta confiance en soi. Est-ce que tu peux nous présenter quelques mots ?
- Speaker #0
Ce n'est pas parce qu'on a des gens qui nous entourent et qui sont proches qu'ils sont forcément bienveillants. D'ailleurs, c'est aussi pour ça que beaucoup de personnes n'ont pas confiance, parce que leurs parents ne sont pas des exemples finalement, puisqu'ils peuvent, par leurs mots, nous blesser et nous rendre vulnérables. Et c'est souvent dès l'enfance que les mal-êtres et le manque de confiance se créent, non pas à cause des parents, mais en raison du comportement des parents, parce que ce n'est pas forcément toujours volontaire non plus. Donc, pour moi, l'autodéfense est nécessaire, parce que même si on a confiance en nous, on va avoir des gens qui vont toujours essayer de nous challenger, et même parfois, plus on monte, plus on va avoir des gens jaloux. Quand je dis monte plus on monte dans la hiérarchie. Il suffit qu'on prenne un nouveau poste, on va vous dire Ah, mais c'est parce qu'il a été cop... ou c'est parce qu'elle a des jolis yeux ou je ne sais quoi. On va toujours essayer de vous rabaisser à un autre niveau. Et quand on a conscience de ça, il faut se préparer. De toute façon, pour moi, l'entraînement et la préparation, c'est la clé du succès. On va passer par exemple un examen, on se prépare, on apprend tout. Sauf que quand on arrive dans la vie après, on oublie toutes ces choses-là. On se dit ça c'était à l'école, je n'ai plus besoin Sauf que c'est faux. Si vraiment on se met en place quelque part, ce kit de survie, ces boucliers. J'utilise ces termes-là, c'est du vocabulaire de guerrier et de guerrière. Mais c'est un peu ça, savoir se protéger. Il y a trois composantes qui sont souvent, je dirais, confondues. Parce que quand on parle de confiance, on mélange avec l'estime de soi et avec l'affirmation de soi. Donc là, si tu me permets, je vais quand même bien distinguer les trois parce que ça a un sens par rapport à l'autodéfense. Si on parle de confiance en soi, on en a beaucoup parlé jusqu'à présent, c'est notre capacité à croire en nous. en notre potentiel et c'est souvent avoir la conviction qu'on va y arriver avant même d'avoir commencé. Donc, même si des gens viennent nous critiquer, on reste vaillant, fort et on continue à conquérir le monde et à avancer. Pour autant, on peut avoir confiance mais ne pas avoir suffisamment d'estime de nous. Alors, l'estime, c'est quoi ? Là, c'est notre perception. Elle peut être soit positive, soit négative de nous-mêmes et en fonction de ce qu'on vit. Là, on parlait par exemple du monsieur qui était un grand chef d'entreprise et qui a tout perdu, qui arrive dans mon cabinet complètement désarmé. lui, il n'avait plus confiance, mais surtout, en fait, son estime de lui-même était perdue. C'est-à-dire qu'il disait je n'ai plus de valeur puisqu'en fait, je n'ai plus d'entreprise, donc je n'existe plus aux yeux du monde Et la troisième chose, c'est l'affirmation de soi. Et l'affirmation de soi, là, c'est notre capacité à nous défendre, à défendre notre intégrité personnelle, nos valeurs, nos idées, nos idéologies, etc. Et quand on oublie, en fait, de se défendre, eh bien, on ne s'affirme plus et on ne sait plus dire non. On dit oui à tout, puis on se perd. Et si on arrive justement avec un kit de survie à se dire, bon, imaginons, je sais que je peux rencontrer tel type de personnes qui peuvent m'agresser. Eh bien déjà, on n'a plus ni à se dire, est-ce que j'ai de la valeur ou pas ? Parce que je sais que j'en ai, donc l'estime de soi est regonflée. Est-ce que je vais y arriver ou pas ? On est sûr que oui, parce que finalement on se dit, je suis plus fort que ce que je peux imaginer et je vais y arriver, donc la confiance est regonflée. Et surtout, on s'affirme, l'autodéfense fait partie de la confiance en soi, à mon sens.
- Speaker #1
C'est vrai ce que tu dis, on a tendance à oublier. Quand on était gamin, on a eu peut-être des oppositions, et tu peux te retrouver après dans la vie active en tant qu'adulte, et tu n'as pas de titre de survie, tu n'as rien prévu. Parfois, dans des conditions, on espère que tu ne vas pas l'utiliser, ton titre de survie, mais parfois,
- Speaker #0
il devient inutile. En fait, c'est souvent les gens... Là, j'en parle par contre dans le livre, c'est le complexe de Wendy. On voit que Peter Pan est dans son rêve, dans son monde, complètement bercé d'illusions et enfantin. Et on a Wendy, sa copine, avec... qui vole avec lui, mais qui, elle, par contre, n'est plus raisonnée, mais surtout qui s'occupe de toutes les personnes qui sont autour d'elle. Et en fait, on est tous conditionnés à essayer d'être gentils. Et ça, c'est une histoire de faire partie de la meute. En fait, n'oublions pas, à l'épreuve, c'était la même chose. On a besoin d'appartenir à un groupe. On a besoin de se faire bien voir. Et au fur et à mesure, alors, quand on est petit, on peut rebeller de temps en temps. Tu vois, quand tu vis des choses comme ça, tu as deux solutions. Encore une histoire de deux portes. Soit tu acceptes Et en fait, tu te fais démolir par les mots, parce que les mots ont aussi autant d'impact que parfois les coups. Ou bien, tu te rebelles et tu essaies justement de t'affirmer. Et bien, quand tu grandis, c'est différent. Parce que là, on est tous rentrés dans un processus. Ouh là là, ne perds pas ton job. Ton patron n'est pas très sympa, c'est pas grave. C'est important, il te paye à la fin du mois. Tu lui dois d'être obéissant et gentil. Mais ça, c'est complètement faux. On se met dans une position où on est inférieur à la hiérarchie. Et on accepte parfois l'inacceptable. On peut aussi vivre des choses pareilles dans une histoire de couple. Tellement on a besoin d'être aimé qu'on va accepter l'inacceptable. Et au fur et à mesure, ça devient une habitude. C'est-à-dire qu'on se dit, il ne faut pas faire de vagues. Ce n'est pas grave, on me parle mal, mon patron est autoritaire. Mais écoute, ce n'est pas grave, vous me payez le loyer à la fin du mois parce que grâce à lui, j'ai une rémunération et on n'ose pas partir. Donc ça, moi, ça me révolte. Et tu sais quoi ? L'affirmation en soi, elle est essentielle. Et aujourd'hui, on ne sait plus dire non. On dit oui à tout, on est gentil, on pense que les gens sont bienveillants, et puis on veut rentrer dans une certaine forme de gentillesse pour paraître quelqu'un de bien et ne pas sortir de la meute et être rejeté. Parce qu'on le sait, avant, on va dire que le danger extérieur, ça pouvait être les animaux sauvages, si on sortait de la grotte. Aujourd'hui, si on sort de la grotte, finalement, les animaux sauvages existent toujours. Ça peut être son patron, ça peut être sa belle-mère, ça peut être quelqu'un d'autre qui vous critique et qui vous fait un mal de chien et qui vous rejette, à moins d'être suffisamment fort mentalement. pour accepter finalement ces critiques et qu'elles nous survolent et puis se dire Ok, moi j'ai mes points de vue, j'ai mes valeurs, je vais m'affirmer et défendre mon intégrité personnelle. Donc ce complexe de Wendy est un vrai, encore une fois, un vrai problème aujourd'hui.
- Speaker #1
Tu parles d'assertivité, d'assertion, de la capacité de savoir dire non. Ça se prend avec le titre d'un super livre avec lui, parce que j'ai l'impression que, comme tu dis,
- Speaker #0
on est plus... C'est le quatrième !
- Speaker #1
Ah, bah non,
- Speaker #0
c'est le troisième ! Alors, c'est pas savoir dire non, mais oui, oui, c'est essentiel. Je pense que c'est ce qui pêche aujourd'hui chez beaucoup de personnes. Et ça détruit des vies, parce qu'il y a des gens qui, même en amour, ne savent plus dire non. On n'ose plus dire non. Parce qu'on n'a pas appris à dire non. Tu vois, c'est comme cette histoire de confiance en soi, on ne nous apprend pas à l'école qu'il est important d'avoir confiance en nous pour réussir.
- Speaker #1
J'espère que vous avez apprécié cet épisode avec Chantal Labeste. Si vous souhaitez passer à l'action et relever les défis que Chantal a prévus pour vous aider à développer une confiance au top, je vous conseille bien sûr son livre Confiance en soi en 21 jours.
- Speaker #0
Merci d'avoir écouté Happy Coaching. Si vous êtes prêt à aller encore plus loin dans votre cheminement personnel, j'ai un cadeau pour vous. Je vous ai concocté un PDF exclusif qui regroupe mes meilleures astuces et stratégies pour reprendre confiance en vous. Ce guide est conçu pour vous aider à passer à l'action immédiatement et à transformer votre vie dès aujourd'hui. Téléchargez-le gratuitement en cliquant sur le lien dans la description. C'est une ressource précieuse que vous pouvez garder à portée de main pour vous motiver et vous guider chaque jour. C'était Chantal Labeste, votre coach. mais également une amie qui vous guide vers une vie plus épanouie. Je suis impatient de vous retrouver jeudi prochain. En attendant, n'oubliez pas, chaque petit pas vous rapproche un peu plus des étoiles. Alors souriez et vibrez, la vie est belle.