- Speaker #0
Histoire sans frontières, le podcast des frontaliers francophones au Luxembourg.
- Laurence
Je trouve intéressant effectivement qu'on se pose la question au Luxembourg de la place des frontaliers, pas que en tant que citoyens français ou allemands ou belges qui viennent travailler, mais de façon un peu plus globale, on vient en tant que personnes humaines et on ne vient pas que travailler. Et donc je pense que c'est important que le Luxembourg... On se pose aussi ces questions-là parce qu'on n'est pas qu'une force de travail. Même si de temps en temps, on a quand même l'impression que pour le Luxembourg, c'est une réalité économique. On est une force de travail, mais on est plus que ça. Et je pense qu'il est quand même important aussi de se soucier de ces aspects-là. Il y a la mobilité pour aller au travail, mais pas que. Toutes ces questions de bassin de vie transfrontalier, ça me semble à mon avis... La façon dont on doit maintenant appréhender notre territoire, ce n'est vraiment pas à sens unique, c'est vraiment dans tous les sens et dans toutes les directions. Et je pense qu'il y a encore beaucoup de travail à faire, et côté luxembourgeois et côté des régions françaises, pour faire que ça se mélange un peu plus, qu'on connaisse un peu plus, que oui, on vient au Luxembourg pour travailler, mais on n'est pas que ça. Et qu'on a une vie de l'autre côté de la frontière du Luxembourg. qui impacte aussi le Luxembourg et c'est tout un ensemble et il faut voir les choses de façon globale. Il ne faut pas nous saucissonner. Un peu côté français, un peu côté luxembourgeois, on est un tout. Mais c'est toute la difficulté aussi.
- Anne Franziskus
Tu traverses la frontière depuis des années et pourtant le Luxembourg te réserve encore des surprises ou peut-être que tu y réfléchis. Travaille là-bas, mais comment ça marche vraiment ? Alors ce podcast est fait pour toi. Dans chaque épisode de Histoire sans frontières, nous allons explorer un autre aspect du monde du travail et de la vie quotidienne au Luxembourg, spécialement sous l'angle des frontaliers. Pour cela, nous interrogeons des experts, mais aussi des frontaliers comme toi, avec vos retours d'expérience et vos conseils. Mon nom est Anne-Francis Couss et je suis la coordinatrice du Biège à Facts, un programme pour le vivre-ensemble interculturel du ministère de la Famille. des solidarités, du vivre ensemble et de l'accueil du Luxembourg. Bonjour tout le monde et bienvenue pour un nouvel épisode de notre podcast pour les frontaliers au Luxembourg. Alors aujourd'hui, on va parler d'un sujet qui est super important pour moi et pour le ministère pour lequel je travaille. On va parler du vivre ensemble interculturel. En effet, on vit et on travaille dans un pays où presque la moitié des habitants ont une autre nationalité que le luxembourgeois. Il y a en plus vous, chers frontaliers et chères frontalières, qui venez travailler au pays tous les jours. Le sujet de l'interculturalité est donc vraiment très important. Tellement important que le Luxembourg dispose d'une nouvelle loi du vivre ensemble interculturel depuis août 2023. Pour vous expliquer le contexte de cette loi et ce qu'elle a mis en place concrètement, je suis très heureuse de pouvoir accueillir deux invités au studio aujourd'hui chez moi. Et je suis particulièrement contente que notre ministre de la Famille, Max Hahn, a pris lui-même le temps de venir.
- Max Hahn
Bonjour.
- Anne Franziskus
Bonjour. Monsieur Hahn, d'où est venue l'idée d'écrire une loi sur le vivre-ensemble interculturel ? Et pourquoi est-ce que c'était important d'inclure les frontaliers ?
- Max Hahn
Le Luxembourg est un petit pays, mais il se caractérise par une diversité exceptionnelle. L'on retrouve environ 180 différentes nationalités au Grand-Duché. Une histoire marquée par le multiculturalisme, trois langues administratives, avec beaucoup plus encore qui sont parlées au quotidien, et près de la moitié de la population qui ne possède pas la nationalité luxembourgeoise. Cette réalité était le point de départ de la loi qui a été votée en 2023, la loi sur le vivre-ensemble interculturel. Cette loi marque un changement de paradigme. Nous ne parlons plus d'intégration, mais de vivre-ensemble. L'intégration suppose souvent que l'on doit devenir comme les autres. Or, dans un pays où 47% des habitants ne sont pas luxembourgeois, cette approche ne correspond plus à la réalité. La question se pose alors, à qui faut-il s'adapter ? Moi-même, je suis luxembourgeois, mais je ne suis plus le même qu'il y a 10 ans. Le vivre-ensemble interculturel reconnaît que la société est dynamique, en constante évolution, et que ce processus concerne tout le monde. Cette approche a d'ailleurs été très largement saluée lors du vote au Parlement. L'objectif est clair. préserver et valoriser la diversité du Luxembourg que nous considérons comme une véritable richesse du pays. Les frontaliers font pleinement partie de cette richesse et de ce puzzle luxembourgeois. Près de 230 000 personnes franchissent chaque jour la frontière pour venir travailler au Luxembourg. Notre ambition est qu'ils ne viennent pas uniquement pour y travailler, mais qu'ils puissent aussi se sentir partie intégrante de la société et qu'ils aient la possibilité de s'impliquer activement. dans la vie du pays. Nous sommes très heureux que de nombreuses personnes qui ne vivent pas au Luxembourg en fassent néanmoins partie au quotidien. Elles y passent une grande partie de leur temps, y travaillent et contribuent de manière essentielle à sa prospérité.
- Anne Franziskus
Quelle opportunité est-ce que la nouvelle loi offre pour les frontaliers pour s'impliquer dans la société ? Qu'est-ce qu'ils peuvent concrètement faire et pourquoi est-ce que vous pensez qu'ils devraient le faire ?
- Max Hahn
Il faut savoir que la loi a créé plusieurs opportunités pour les frontaliers de s'impliquer plus activement dans la société. D'un côté, dans les 100 communes au Luxembourg, il y a des commissions consultatives pour différents domaines, par exemple le sport, la jeunesse, la circulation. Le rôle de ces commissions est de consulter les responsables communaux, de faire des propositions, mais aussi d'organiser des événements qui sont en lien avec la thématique. La loi a justement instauré les nouvelles commissions. pour le vivre-ensemble interculturel et les frontaliers peuvent faire partie de ces commissions. De l'autre côté, la loi a mis en place un instrument qui s'appelle le pacte communal, le Gemengepakt. Il s'agit d'un pacte que les communes signent avec le ministère et par lequel ils s'engagent à promouvoir le vivre-ensemble dans leurs communes. Dans ce cadre, les frontaliers peuvent participer dès le départ à sa mise en œuvre depuis les sondages envoyés dans le cadre de l'état des lieux. en passant par des ateliers citoyens jusqu'à la réalisation concrète des activités prévues. Je pense pourtant que la possibilité la plus intéressante pour participer au vivre-ensemble Luxembourg est le pacte citoyen, le Biergerpakt, qui est dépendant au pacte communal et dans lequel peuvent s'inscrire également tous les frontaliers. Le Biergerpakt leur permet non seulement de découvrir le Luxembourg et ses cultures, ses traditions, ses institutions et ses langues, à travers une offre variée et innovante qui est développée aussi en continu. Il s'agit par ailleurs de permettre des rencontres, de créer des liens, de mettre en relation toutes les personnes qui font le Luxembourg, et dont les frontaliers sont bien entendu une partie intégrante. Et ça, c'est un véritable saut qualitatif de notre loi. L'idée au fond, c'est vraiment de montrer aux personnes qui travaillent au Luxembourg qu'elles appartiennent à ce pays. Et pour moi, c'est essentiel. Nous devons aussi apprendre, en tant que société, à nous adapter aux besoins des frontaliers. En tant que ministre de la Famille, il me tient vraiment à cœur que nos collègues frontaliers se sentent accueillis au Luxembourg, au-delà de leur travail, et que de plus en plus d'entre eux auront envie de s'impliquer dans notre société, puisqu'ils passent une très très grande partie de leur quotidien au Luxembourg.
- Anne Franziskus
Merci encore une fois. à notre monsieur le ministre Max MHahn d'avoir pris le temps de venir au podcast et nous expliquer le contexte et la loi du vivre-ensemble interculturel. Moi, je viens maintenant à ma deuxième invitée de ce matin. Il s'agit d'Anne Dems, qui est la responsable de la division du vivre-ensemble au ministère de la Famille. Et avec elle, je veux parler plus en détail du pacte citoyen ou piège à pacte, comme nous on dit en luxembourgeois. Le ministre en a déjà un peu parlé. Mais avec Anne, on va voir un peu plus en détail ce que le Biège à Pacte a à offrir à tout le monde, mais spécifiquement pour les frontaliers.
- Anne Daems
Alors Anne, est-ce que tu peux nous expliquer ce que le Biergerpakt vise spécifiquement ? Le Biergerpakt, le pacte citoyen, il vise particulièrement les objectifs de la loi du vivre ensemble interculturel dont le ministre a parlé auparavant. Qu'est-ce que c'est les objectifs que nous visons dans la loi ? Ce sont la compréhension des démarches administratives du Luxembourg, mais c'est aussi l'apprentissage des langues du pays, donc c'est le français, l'allemand, le luxembourgeois. C'est aussi découvrir le Grand-Duché de Luxembourg, avec toutes ses facettes, parce que même si c'est un petit pays, on a quand même beaucoup à montrer et on ne devrait pas en avoir honte. C'est aussi partager les valeurs du vivre ensemble. et la lutte contre le racisme et les discriminations raciales. Mais si on veut peut-être le présenter de manière un peu plus condensée, disons que nous aimerions que les gens participent à des activités qui leur servent dans leur quotidien, qui répondent à des questions qui se sont toujours posées, mais d'un autre côté, qu'ils aient aussi la possibilité d'échanger avec les autres personnes qui avaient la même intention quand ils se sont... inscrits à nos activités et qui ont envie de savoir qui vit encore au Luxembourg et qui partage peut-être les mêmes intérêts qu'eux.
- Anne Franziskus
Alors, tu as déjà dit que le Biergerpakt propose des activités. Est-ce que tu peux nous dire un peu plus sur quel type d'activité le Biergerpakt propose à ses adhérents ?
- Anne Daems
Si on sait que le Biergerpakt s'adresse à toutes les personnes qui résident ou travaillent au Luxembourg, On sait que le public cible... est très très diverse, parce qu'a priori on compte viser pas moins de 800 000 personnes qui potentiellement pourraient adhérer au Biergerpakt. On n'y est pas encore, mais c'est pour ça qu'on y travaille tous les jours. Et il faut donc que cette offre soit aussi diverse que possible. Et auparavant, j'ai parlé de la découverte du Luxembourg, mais pour les personnes qui habitent le Luxembourg depuis bien longtemps, qui connaissent déjà pas mal de sites au Luxembourg. En fait, on peut aussi parler d'activités qui permettent de redécouvrir le Luxembourg. Peut-être avoir participé à une activité qui permet de se plonger dans une visite des casemates qui, normalement, n'est pas accessible. Juste pour donner un exemple, de visiter le Conseil d'État, qui, normalement, n'est pas ouvert aux visiteurs. Et si j'ai dit auparavant, c'est pas seulement... d'apprendre, mais c'est plutôt de pouvoir s'échanger, de pouvoir connaître de nouvelles personnes, de faire de nouvelles connaissances. On a aussi pensé à des formats qui sont plus informels, comme par exemple un after work. Donc en fait, prendre une boisson ensemble, demander à quelqu'un que j'aurais peut-être pas approché quand on le rencontrerait dans la rue, mais voilà, il est là, pour la même raison que moi. Donc en fait, essayons de peut-être nous échanger, de voir si on a des intérêts en commun. Une autre activité serait une conférence, des débats, une soirée cinéma qui nous permettent, après la vision commune du film, de s'échanger sur le thème qui est un thème d'actualité, qui nous intéresse tous. Nous avons aussi mis en place, et je crois que c'est un format qui est très intéressant aussi pour nos amis frontaliers. Des sessions d'information pendant la pause midi qui durent juste une petite demi-heure. Le temps de manger son sandwich devant son ordinateur, peut-être si on est encore dans son bureau, parce que c'est un format en ligne et nous avons toujours un sujet concret comme le don du sang, comme le bénévolat, comment s'engager de manière bénévole au Luxembourg, mais ça peut être aussi des sujets comme Be Secure ou le dossier de santé digital. Donc pendant 20 minutes, j'ai une présentation de ce service et après pendant 10 minutes, les gens peuvent poser des questions. Une autre activité, ça c'est quelque chose qui est aussi fort apprécié de tout le monde, ce sont les visites, je parle de visites de musées, les visites, j'ai parlé du Conseil d'État auparavant, ça peut être la Chambre des députés, qui permettent à la fois de découvrir un nouveau lieu, mais aussi d'avoir une certaine les informations sur le fonctionnement de Luxembourg, si on parle du Parlement, si on parle du Conseil d'État, mais aussi l'histoire de Luxembourg au niveau des musées, mais ça peut aussi être des expositions temporaires sur un sujet qui rentre très bien dans les activités du Biergerpakt.
- Anne Franziskus
Anne, tu as évoqué aussi le fait que le Biergerpakt devrait permettre aux gens d'apprendre les langues du pays. Est-ce que tu peux nous donner un peu plus d'explications comment le Biergerpakt le fait concrètement ?
- Anne Daems
Dès que j'ai adhéré au Biergerpakt, je peux, si je suis intéressée, demander un code linguistique qui donne accès à une plateforme d'apprentissage des langues. Et en fait, pour moi, en tant qu'adhérent, c'est tout à fait gratuit et je peux apprendre sur une plateforme, donc c'est digital, je peux apprendre. quand je veux, quand j'ai le temps et aussi à mon propre rythme, le français, l'allemand. Le luxembourgeois.
- Anne Franziskus
Et si j'ai bien vu sur le catalogue, c'est aussi vous offrez des possibilités de pratiquer les langues, non ?
- Anne Daems
Oui, la pratique des langues, c'est une de nos grandes activités dès le départ du Biergerpakt. Nous offrons des cafés des langues pour débutants, mais aussi pour des nouveaux plus avancés dans plusieurs langues qui sont aussi divers que ce soit en présentiel ou en digital. Donc là aussi, on a les différents formats qui permettent aussi à s'adapter au rythme des gens. Donc si c'est quelqu'un qui n'a pas le temps de se déplacer le soir dans un vrai café des langues en présentiel, il peut participer à nos cours de langues digitaux qui normalement ont lieu pendant la pause midi.
- Anne Franziskus
Et peut-être peux-tu juste nous dire quelques mots encore sur cette activité qui s'appelle journée d'orientation ?
- Anne Daems
La journée d'orientation, c'est... En fait, je dirais notre activité phare qui existe depuis bien longtemps et qui réunit deux fois par an plus de 800 participants qui, en une demi-journée, ont la possibilité de rencontrer des représentants de pas moins de 40 ministères, administrations, associations. Donc, c'est un événement qui, je crois... C'est très fascinant pour toutes les personnes qui arrivent au Luxembourg parce que ce n'est pas quelque chose qui se voit souvent, qu'on a des représentants des ministères et d'administration qui sont là pour répondre à leurs questions. Je dirais que parfois, c'est quelque chose qui est plutôt difficile de joindre quelqu'un par téléphone ou peut-être qu'on hésite à prendre le téléphone, à poser ces questions. Mais là, comme les gens sont sur place et qu'on les voit vraiment face à face, on peut leur poser, on hésite. pas trop à poser des questions sur des questions administratives, des questions qu'on se posait depuis longtemps. D'un autre côté, nous offrons aussi, pendant cette demi-journée, des ateliers participatifs sur différents sujets. Ça peut être mes 100 premiers mots luxembourgeois, ça peut être les systèmes politiques du Luxembourg ou comment fonctionne ma commune. Ça peut être un atelier sur les stéréotypes racistes. Voilà, c'est très divers et je crois que jusque-là, toute cette personne qui a jusque-là participé à cette journée d'orientation en est sortie ravie et a beaucoup appris et a beaucoup apprécié parce que... C'est comme une foire, en fait, mais en même temps, elle permet aussi à des gens de se rencontrer et de s'échanger.
- Anne Franziskus
Alors, tu viens déjà de le dire, en fait, on fait ce podcast pour les frontaliers. Et en tant que frontalier, j'ai des contraintes un peu particulières. Je dois peut-être faire un long chemin ou je viens de très loin. Est-ce que le Biège à Pacte essaye de tenir compte de mes contraintes en tant que frontalier ?
- Anne Daems
Bien évidemment, parce qu'on pense à tout le monde. Nous avons une grande diversité d'activités. que nous avons mis en place ou que nous sommes en train de mettre en place et qui s'ajoutent au fur et à mesure. Mais nous pensons bien évidemment aussi aux différents formats. Cela veut dire, est-ce que je m'adresse à une personne qui a peut-être des contraintes de temps, qui aimerait bien participer à une activité pendant la pause midi, qui lui permette quand même de rentrer tout de suite après le boulot chez elle parce qu'elle a un enfant à la crèche ou à l'école. et de l'autre côté... On essaie aussi, si on a des formats qui s'approprient quand même, de faire après le travail, je parlais du after work, que ce soit quand même assez tôt dans la soirée et qui permettent éventuellement d'éviter aussi les bouchons. Parce que si je reste encore une ou deux heures après le boulot pour prendre un verre avec d'autres personnes qui sont dans le même cas, éventuellement, j'ai évité la plus grande partie du bouchon avant de rentrer chez moi. Donc en fait, on essaie un peu de tester aussi différents formats et on écoute aussi les frontaliers. On aimerait savoir qu'est-ce qui vous arrange le plus, qu'est-ce qui vous fait que vous vous intéressez et vous pouvez en fait participer aux activités du Biergerpakt. On le fait à travers des questionnaires, mais on demande aussi après les activités, est-ce que ça vous a plu ou qu'est-ce qu'on pourrait peut-être encore améliorer ? parce qu'on sait très bien que Nous n'avons pas les solutions pour les solutions miracles, mais on essaie de nous adapter au mieux, en fait, pour que tout le monde qui a envie de participer à nos activités puisse le faire.
- Anne Franziskus
Alors, tu m'as convaincue, je suis frontalière et je veux tout de suite adhérer au Biergerpakt pour participer à une activité. Comment est-ce que je dois faire ?
- Anne Daems
Ce n'est pas du tout difficile. C'est une démarche qui prend à peu près deux minutes et après, on est un adhérent du Biège à Pacte. C'est une démarche qui se fait via MyGuichet, avec un produit LuxTrust. Et en fait, je crois que le plus facile, c'est de se rendre sur notre site internet biégeopact.zoumeliev.alou, qui vous permet de trouver toutes les informations utiles pour faire l'inscription. Nous travaillons avec une équipe qui est très motivée pour répondre à toutes vos questions concernant le Biège à Pacte, les informations sur les activités et aussi les démarches d'inscription. Ce qui est chouette, c'est que quand on a adhéré au Biège à Pacte, on reçoit tous les mois un newsletter de la part du ministère avec toutes les activités, les nouvelles activités qui permettent facilement de s'inscrire après dans ce qu'on veut. et on peut bien évidemment aussi nous suivre sur les médias sociaux.
- Anne Franziskus
Merci beaucoup Anne pour cette discussion très intéressante et j'espère que nos auditeurs ont tous maintenant eu envie d'adhérer tout de suite au Biège à Pacte et de s'inscrire à une activité. Évidemment, comme Anne vient de le dire, nous laissons tous les contacts et les adresses mail dans les notes de l'épisode pour que vous puissiez les retrouver. D'ailleurs, Anne a parlé du fait que s'inscrire dans... Le Biège à Pacte, c'est une démarche sur Maguiché. Petite notice, on a aussi un épisode sur les démarches Maguiché avec le Centre des technologies de l'État. Je vous conseille de l'écouter pour vous faciliter l'inscription au Biège à Pacte. Nous arrivons maintenant à la fin de cet épisode sur le vivre-ensemble interculturel déchiffré pour les frontaliers au Luxembourg. Moi, je m'appelle Anne Franziskus et je suis la coordinatrice du Biergerpakt au ministère de la Famille. J'espère que l'épisode vous a plu. Et s'il vous a plu, alors n'oubliez pas de nous laisser un like et une évaluation positive. Et abonnez-vous aussi à ce canal pour ne plus rater aucun épisode. Moi, je vous dis adieu et à la prochaine sur notre canal.
- Speaker #0
Histoire sans frontières est un podcast du ministère de la Famille, des Solidarités. du vivre ensemble et de l'accueil. Conception et production AudiotexTour.