Speaker #0Bienvenue dans Hypnomorphose, le podcast qui t'aide à comprendre et transformer ce que ton inconscient a à te dire. Je suis Anaïs Valadon, maître praticien en hypnose et je t'embarque chaque semaine pour explorer ton fonctionnement grâce à l'hypnose, la neuropsychologie, les neurosciences et pas que. Tu te demandes pourquoi certaines émotions ou réactions te bloquent sans raison apparente ? Eh bien ici, on va décortiquer tout ça ensemble et découvrir comment ton inconscient influence ton quotidien. que ce soit dans tes relations, tes habitudes ou même tes pensées. Mon but ? T'aider à mieux fouiller dans ton inconscient avec des astuces simples, pratiques et toujours dans la bonne humeur. Alors si tu veux en finir avec le stress, l'anxiété ou juste mieux te comprendre, installe-toi confortablement. C'est parti pour l'épisode du jour. Allez, c'est parti pour ce nouvel épisode. Bienvenue dans cet épisode numéro 96. Aujourd'hui, j'avais envie de parler de tout ce qu'on garde en soi pour ne pas déranger. Je t'en ai parlé la semaine dernière, c'est un épisode qui, peut-être que j'ai déjà dit sur d'autres, mais qui me tient particulièrement à cœur, parce que j'avais tendance aussi à garder les choses à l'intérieur de moi, et puis un peu de ronchonner derrière. Et quand je dis garder les choses en soi pour ne pas déranger, je ne parle pas forcément des grandes choses qu'on n'a jamais osé dire pendant dix ans, je parle aussi de toute cette petite situation du quotidien. où il y a quelque chose qui nous gêne, ou qui va nous blesser, ou qui va nous fatiguer, qu'on va interpréter, ou qui nous fatigue tout simplement, et où presque automatiquement on va se dire « Allez, c'est pas grave, laisse tomber, ça vaut pas le coup d'en parler » , alors que parfois, si, parce que ça compte, parce que ça reste, parce que ça marque. Souvent, on préfère ne pas ouvrir le sujet, parce qu'en fait, on anticipe déjà ce qui pourrait se passer derrière. On va imaginer, en fait, notre inconscient va élaborer tous les scénarios possibles, et on va imaginer que l'autre, il va mal le prendre, qu'il va se vexer, qu'il va nous répondre qu'on exagère, que c'est pas vrai, que c'est pas normal, et qu'une remarque toute simple d'apparence, elle va finir finalement par une dispute où on va devoir se justifier pendant plus de 20 minutes, alors qu'on voulait juste dire, là, concrètement, ça me convient pas. Et très souvent, avant même d'avoir ouvert la bouche, La conversation, elle est là dans notre tête. Tu sais, c'est cette petite voix qui n'arrête pas. Non, ne dis pas ça parce qu'après, il va te prendre la tête. Non, ne dis pas ça parce qu'on va mal le prendre, etc. En fait, on a déjà imaginé la réaction de l'autre. On a déjà préparé notre réponse. Puis, ça répond à notre réponse. Et au bout d'un moment, on se dit, bon, allez, laisse tomber. Ça ne sert à rien. Garde ça pour toi. Fais semblant. Et ce qui est intéressant à ce moment-là, c'est qu'il y a aussi un soulagement. On n'a rien réglé du tout. Mais on a évité ce qu'on en doutait. On a évité le conflit. Et c'est là que le mécanisme, il ressemble beaucoup plus à ce dont on parlait dans l'épisode de la procrastination. Parce que quand un comportement fait baisser une tension, et bien notre cerveau, il a tendance à le retenir. Donc si je pense à dire quelque chose et que ça me met mal à l'aise, et que j'essaye finalement de me taire et que je me sens mieux, mon cerveau, comme pour la procrastination, il va commencer à associer le silence au soulagement. Alors évidemment, il ne va pas se dire consciemment, « Excellente stratégie de la régulation émotionnelle, réutilisons-la à l'avenir. » Non, c'est beaucoup plus simple que ça. Il apprend, « Là, je me sens mal, je n'ai rien dit, ça va mieux. » Tout simplement, action, réaction, j'ai déjà dit la semaine dernière. Et plus cette séquence va se répéter, plus elle va devenir automatique. Tu commences à comprendre là où je veux en venir à travers ces épisodes ? Et c'est comme ça que certaines personnes finissent par dire, Alors, je sais très bien ce que j'aurais voulu dire, mais sur le moment, il n'y a rien qui est sorti. J'aurais dû lui dire ça, j'aurais dû faire ça. Et ça ne veut pas forcément dire qu'elles ne savent pas communiquer, je le vois souvent en formation, les personnes disent « ouais, mais moi, du coup, il faut que j'apprenne à communiquer » . Non, ça n'a rien à voir, elles savent déjà quoi dire. Le problème, c'est qu'avant les mots, il va y avoir l'anticipation. Et dans le cerveau, Il va y avoir l'anticipation de ce que ça peut provoquer juste après. Et c'est là que ça devient vraiment intéressant. Parce que notre cerveau, il est très doué pour apprendre à partir de ce qu'il vit, de ce qu'il ressent. Mais il est aussi très très très très doué pour apprendre à partir de ce qu'il anticipe. Puisqu'il ne sait pas faire la différence entre le réel et l'imaginaire. Donc comme il anticipe, il pense que c'est réel, donc il prend ça comme argent comptant. Alors, si t'as vécu toi aussi des situations dans lesquelles le fait de parler, de dire des choses, ça allait créer une tension. dans lesquelles tu minimises ce que tu ressentais, ou même dans lesquelles dire tout simplement non, ça déclenchait une réaction désagréable, eh bien en fait, il est logique que ton cerveau, ton inconscient, finisse par être prudent, parce qu'il t'aime très fort. Alors, ce n'est pas parce qu'il y a une partie de toi qui veut t'empêcher de t'affirmer, ou qui a peur de s'affirmer, non, non, c'est une mauvaise association de l'inconscient. L'inconscient a associé le fait de parler à un conflit. de dire non à la déception, d'exprimer une émotion associée à un jugement. Et comme d'habitude, quand l'association se répète suffisamment, on n'a plus besoin de refaire tout le raisonnement à chaque fois. Ça devient un raccourci. Oui, notre cerveau fonctionne à l'économie. Plus il peut faire de raccourcis, plus il le fait. C'est un peu comme si on évitait une rue parce qu'on sait qu'elle est toujours bouchée à ce moment-là. Au bout d'un moment, tu ne te demandes même plus si aujourd'hui elle l'est réellement. Tu prends directement, inconsciemment, l'autre chemin. Et avec certaines relations ou certaines façons de communiquer, ça se passe exactement la même chose. On va prendre le détour avant même d'avoir vérifié si là c'était nécessaire. Et c'est là qu'il y a un autre mécanisme psychologique qui entre en jeu, c'est ce qu'on appelle l'évitement. L'évitement va nous empêcher parfois de corriger ce qu'on croit. Je t'explique. Si je suis convaincue que... dire ce que je pense va créer une dispute, mais que je ne dis pas ce que je pense, je n'ai jamais vraiment l'occasion de découvrir ce qui serait passé. Et notre cerveau, il va garder une hypothèse intacte. Tu vois, je te donne un autre exemple. Si, par exemple, je n'ai rien dit, il n'y a pas eu de conflit, il pourrait presque conclure ton cerveau, tu vois, heureusement qu'on n'a rien dit. Alors qu'en réalité, ça se trouve, si tu avais dit les choses, peut-être que ça ne serait pas passé. Et c'est un peu le piège. On prend l'absence de problème comme une preuve que l'évitement est nécessaire. Et à force, on peut finir par confondre « j'ai peur que ça se passe mal » avec « ça va forcément mal se passer » . Moi, j'ai des patientes qui viennent me voir en rendez-vous où ça se passe mal dans leur couple et qui n'osent pas en parler autour d'elles. Pourquoi ? Parce qu'elles ont peur que ça crée un conflit avec l'autre personne en disant « Non, mais n'importe quoi, c'est quelqu'un de génial. Non, mais t'as vu, il sait faire ci, il sait faire ça. Non mais attends, il tape pas dessus. Non mais attends, ça se passe super bien, on dirait pas de l'extérieur que ça va pas. » Et en fait, le fait de ne pas parler, ça nourrit la croyance qu'il n'y aura pas de problème. On n'en parle pas, donc il n'y a pas de problème. Sauf qu'en fait... Quand on travaille au niveau de l'inconscient sur ce sujet-là, on s'aperçoit que le fait de parler, elles vont se sentir accompagnées, encouragées, soutenues dans leur choix de partir ou non, d'accepter ou non certaines situations. Donc tu vois, parler, l'inconscient peut vraiment l'associer à quelque chose de mauvais, mais aussi dans quelque chose de plus juste. Et moi, ce que j'aimerais... C'est de modifier ce schéma-là, parce qu'à partir du moment où notre cerveau transforme une possibilité en certitude, on ne va plus vraiment réfléchir à ce qu'on veut dire. On va réfléchir à la manière d'éviter les conséquences qu'on s'était imaginées. Donc là, on va ajuster, on va mettre beaucoup de formes, on va ajouter, mais t'inquiète, c'est pas grave. On va dire oui alors qu'on voulait dire non. On va attendre longtemps pour parler. Jusqu'au moment où ça sort, ça sort du coup beaucoup plus fort que prévu. Et ça, je veux vraiment éviter ça, parce qu'on croit parfois que les gens qui explosent, ils explosent pour rien. Je dis souvent, rendez-vous, c'est un petit peu comme si c'était la tartine qui tombait à l'envers et ça vous fait exploser. Le problème, ce n'est pas la tartine qui vient de tomber à l'envers, c'est tout ce que vous n'avez pas dit. Et bien souvent, ce n'est pas pour rien qu'on expose. C'est juste qu'on voit le dernier moment, mais pas tout ce qui a été accumulé avant. Tu as laissé passer trop de choses, puis une autre, et encore une autre. Et à chaque fois, tu t'es dit, ça valait pas le coup d'en parler, que c'était pas grave, qu'il y avait pire dans la vie. Et je te l'ai dit, cette biscotte qui tombe à l'envers, c'est vraiment pas le point de départ. Alors les autres vont peut-être voir ça comme ça. Ah là là, elle est fatiguée, elle a fait tomber sa tartine, elle se nerve pour rien. Non, c'est l'accumulation. Et je pense que tu vois, ça, ça permet aussi de comprendre pourquoi apprendre à dire les choses, ça consiste pas uniquement à trouver les bons mots. C'est pas forcément faire une phrase parfaite, non. C'est dire les choses telles qu'on les ressent. Alors bien évidemment, je t'invite à le faire de manière non-violente avec les autres pour te faire entendre, mais on n'a pas au départ toutes les techniques de communication du monde, et quand même avoir le ventre noué au moment de dire non, et ben c'est normal, c'est normal. On peut avoir après à dire, je ressens ceci car il se passe cela, Mais malgré... Tout avoir envie de reprendre immédiatement ce qu'on vient de dire dès que l'autre a fait une tête bizarre. Et le vrai travail, c'est parfois moins dans la formulation de ce qu'on est en train de dire, mais dans la capacité à tolérer ce qui se passe juste après. Parce qu'il y a un truc qu'on oublie souvent aussi quand on parle d'affirmation de soi, c'est s'affirmer, ça ne garantit pas que l'autre sera content. Ce n'est pas parce que j'ai dit de manière calme, claire, respectueuse, que l'autre ne va pas être contrarié. Et c'est là où ça devient inconfortable. Parce que les personnes, elles ont pris l'habitude de ne pas déranger. Donc quand vous commencez à dire les choses, eh bien, on va vous le reprocher. Parce que les personnes qui gardent, c'est pas qu'elles essaient de contrôler, hein. C'est pas seulement leur propre comportement, c'est la peur de la réaction de l'autre. Tu vois, chercher cette phrase parfaite, etc. Mais au final, tout ça, c'est que la partie visible de l'iceberg. Parce que dire les choses... ne va pas changer la réaction de l'autre. Ce n'est pas parce que vous allez le dire calmement que la personne ne va pas le réagir. Et ça, je suis désolée de vous dire, mais ça ne vous appartient pas. Ce qui vous appartient, c'est de dire les choses. Comment elle va le prendre ? C'est elle qui va travailler sur elle. Je vous l'ai dit, notre cerveau, il a appris très tôt et à force d'expérience que le mécontentement de l'autre, il est dangereux. Et donc forcément, pour l'instant, la stratégie inconsciente que vous avez, c'est de l'éviter. Et quand je parle de danger, je ne parle pas forcément d'un danger énorme. Ça peut être une sensation d'insécurité émotionnelle, la peur qu'on nous rejette, la peur qu'on nous critique, la peur qu'on nous mette de côté, qu'on nous abandonne, bref, qu'on nous aime un peu moins. Et pour qu'un cerveau qui a appris à maintenir le lien en s'adaptant beaucoup, ça peut suffire à déclencher malheureusement un vrai malaise. Et c'est pour ça que certaines personnes deviennent extrêmement attentives Merci. à l'ambiance, au son, un ton de voix qui change, elle le remarque, un visage qui serre mais elle le voit maintenant, quelqu'un qui va répondre un peu plus sèchement, elle se demande ce qu'elles ont déjà fait. Alors ça peut ressembler à une grande capacité d'empathie, et parfois c'en est une, mais parfois c'est aussi une forme d'hypervigilance relationnelle. Le cerveau s'est entraîné depuis qu'il est petit à surveiller les signes qui pourraient annoncer encore une tension pour pouvoir s'adapter avant que le problème arrive. Alors bien évidemment, il faut aller voir dans l'enfance, parce que souvent, c'est des petites filles qui ont caché leur émotion de peur de décevoir leurs parents, de ne pas être aimées, etc. Sauf qu'aujourd'hui, à force de surveiller ce que les autres ressentent, on peut perdre l'habitude de regarder ce qui se passe en soi. Et on ne se demande plus « est-ce que là, ça me convient ? » , on se demande d'abord « si je dis ça, comment il va le prendre ? » . Et tu vois, petit à petit, ça va devenir quelque chose d'habituel, et en fait... ça crée encore une fois cette déconnexion. On va finir par douter de son propre ressenti. Et on va se dire, j'exagère pas un peu, est-ce que j'ai vraiment là une raison d'être en colère ? Peut-être que je suis un peu trop sensible, c'est peut-être pas assez important pour en parler. Et tu vois, il y a quelque chose que je trouve vraiment important à rappeler, c'est qu'une émotion, et je vais le répéter, une émotion n'a pas besoin d'être validée par un tribunal pour exister. Je le répète. Une émotion n'a pas besoin d'être validée par un tribunal pour exister. Tu peux ressentir quelque chose sans que l'autre soit nécessairement coupable. Tu peux être blessé sans que l'autre ait volontairement voulu te blesser. Tu ne peux aimer une situation sans avoir besoin de prouver qu'elle est objectivement mauvaise. Et surtout, tu peux poser une limite simplement parce que quelque chose ne te convient pas. Ça ne veut pas dire que l'autre va être d'accord. Ça ne veut pas dire que toi, tu peux reconnaître ce qui se passe en toi. C'est là que, pour moi, on arrive vraiment au sujet. Tout ce qu'on garde en soi, pour ne pas déranger, ne disparaît pas pour autant. C'est pas parce qu'une émotion n'est pas exprimée qu'elle n'a pas été vécue. Et parfois, tu sais en quoi elle va se transformer ? En rumination. Tu vas refaire la conversation du soir. Tu vas trouver exactement ce qu'on t'aurait dû reprendre sous la douche trois heures plus tard. Et parfois, ça se transforme même en irritabilité. T'as rien dit à la personne qui t'a réellement agacée, mais tu deviens beaucoup moins patiente avec tout le monde ensuite. Tu vas crier sur tes enfants, tu vas crier sur ton mari. Et parfois, c'est juste cette sensation un peu diffuse d'en avoir marre de tout. Et quand on arrive à ce point-là, eh bien on cherche malheureusement souvent le dernier événement qui aurait déclenché l'état, alors que... la plupart du temps, c'est l'accumulation. Et il y a d'ailleurs un point sur lequel il faut être assez prudent. On entend parfois dire que les émotions non exprimées restent toquées dans le corps, comme si le corps était un disque dur qui gardait chaque émotion quelque part. Oui, c'est vrai, c'est ce qu'on appelle la mémoire cellulaire. Mais scientifiquement, c'est beaucoup plus complexe que ça. En revanche, ce qu'on sait, c'est que retenir en permanence une émotion, surveiller ce qu'on montre, inhiber une réaction, ça demande un effort. Il y a des travaux en psychologie sur la suppression émotionnelle qui montrent que masquer ou retenir ces émotions ne les fait pas forcément disparaître intérieurement, et que cette stratégie peut avoir un coût sur le bien-être, et parfois sur les relations. Et oui, c'est pour ça que je parle de biodécodage, pour que tu puisses comprendre ce que ton corps a à te dire. Donc faire comme si quelque chose ne nous touchait pas, c'est pas toujours la même chose que de ne plus Merci. être touché. Tu vois la nuance ? Parce que le but, c'est pas non plus de partir dans l'autre extrême en disant qu'il faut absolument exprimer chaque émotion au moment où elle arrive. Non, ça serait invivable. Et c'est ce qui se passe d'ailleurs chez les personnes qui ont gardé trop longtemps. Elles vont voir le psy et dire, maintenant, je veux ma place, je veux être respectée, je veux être entendue. Et elles partent à l'inverse. Dès qu'elles ressentent quelque chose, elles disent tout à l'extrême, souvent avec une colère intérieure. Et si on continue comme ça, ça reste juste invivable. On régule tout ce qu'on dit, on choisit parfois de ne pas parler, on attend un meilleur moment, on décide qu'un sujet ne mérite pas notre énergie, et ça peut paraître marrantement sain, mais au final, quand on a ce bloc-là, on part à l'inverse, on n'arrive plus à cacher, et donc du coup, tout paraît n'importe quoi. C'est comme si vous aviez plus de filtre, et vous avez l'impression tout simplement de péter un câble. Et c'est là que l'hypnose intervient, parce que le but, ce n'est pas de transformer la personne du jour au lendemain, c'est d'apprendre finalement à trouver les nuances dans ce comportement, à dire les choses telles qu'on les ressent, en prenant le temps de voir qu'est-ce qui nous impacte et qu'est-ce qui nous impacte pas. Il y a des choses qui vont nous énerver, vous êtes sur la route, quelqu'un vous double, ça vous énerve, est-ce que ça sert à quelque chose de lui faire une queue de poisson et de le traiter de connard ? Bon, je ne suis pas sûre que ça change quelque chose à votre vie. Par contre... dire non, je n'ai pas envie de sortir ce week-end parce que je suis fatiguée, là, en effet, peut-être que ça a un impact plus positif sur votre vie. Et donc, c'est ce que je vous invite à faire à travers l'hypno, c'est trouver ce dosage, trouver le pourquoi du comment. Une fois que vous avez compris le pourquoi du comment, régulez votre système nerveux pour vous sentir bien là, à l'instant présent, en disant les choses, en n'ayant plus peur d'être rejeté, en n'ayant plus peur d'être abandonné, en n'ayant plus peur de ne plus être aimé et donc de rester seul. Voilà, c'est très important de travailler sur soi, parce que je le dis souvent et je vais le répéter dans les prochains épisodes, mais comprendre c'est vraiment être libre, et plus vous allez comprendre les comportements, les processus inconscients et conscients, plus vous avez la possibilité d'agir derrière pour vous sentir libre, heureuse, libre de faire des choix, libre d'agir ou non, de faire des choses ou non, bref, de vous sentir bien là, dans l'instant présent. On arrive déjà à la fin de cet épisode, j'espère que... Cet épisode vous a parlé, tu t'as parlé, je ne sais plus comment je dois te parler pour que ça t'impacte, mais en tout cas, sache qu'on se retrouve la semaine prochaine. Je ne sais pas encore le sujet de la semaine prochaine, puisque dans mes stories Instagram, j'ai fait un petit sondage pour faire participer des Instagramers qui souhaiteraient partager leur histoire et sur lequel on pourrait échanger. Donc je ne sais pas si ce sera la semaine prochaine ou la semaine d'après. En tout cas, reste connecté, parce que tous les vendredis à 7h30, on se retrouve ici pour parler un sujet diverses et variées. En tout cas, si tu as aimé cet épisode, je vais te demander une petite faveur aujourd'hui, c'est de le noter. Pourquoi je te demande de le noter ou même de le commenter ? Tout simplement parce que moi, ça me permet de modifier ce qu'il y a à modifier pour l'agrandir, etc. Mais surtout, je vais être très honnête avec toi, c'est pour le faire monter au niveau des plateformes et pour le faire écouter à toutes celles et ceux qui en ont le plus besoin. Je te souhaite une excellente semaine et je te dis à la semaine prochaine !