- Speaker #0
Bienvenue dans Ils sont l'avenir de Nice, le premier podcast à vous faire découvrir l'histoire inspirante de ces commerçants et entrepreneurs qui façonnent notre quartier et le business de demain. Chaque semaine, Christophe Brémard part à la rencontre de ces niçoises et niçois passionnés et nous plonge dans leur univers.
- Speaker #1
Bonjour à toutes et à tous, bienvenue dans ce nouvel épisode de Ils sont l'avenir de Nice. Aujourd'hui, nous allons parler d'authenticité, nous allons parler de terroir, nous allons parler de continuité avec la bande à bonnots. Bonjour Inès, bonjour William, on parle d'authenticité, c'est quoi la bande à bono ?
- Speaker #2
Alors la bande à bono c'est un peu notre équipe, la bande à bono c'est mon nom de famille déjà pour commencer, et puis voilà on a voulu créer notre univers à partir de ça, c'est notre équipe, c'est nos clients, c'est les gens avec qui on travaille, que ce soit les éleveurs, les fournisseurs, c'est un peu tout ce monde là qu'on essaye de mettre en avant et de valoriser, tous les genres.
- Speaker #1
La bande à Bonneau, c'est surtout une magnifique boucherie, qui est une boucherie historique de Nice, à l'angle de la rue du lycée et de la rue Geoffredo. Cinq générations de bouchées, la boucherie du lycée auparavant, et vous, vous êtes devenu la bande à Bonneau. Vous travaillez en couple, on sent effectivement qu'il y a une énergie particulière dans cette boucherie. Pourquoi avoir changé de nom, déjà ?
- Speaker #2
Alors, on a changé de nom parce qu'on a voulu mettre ça un petit peu à notre image. On a voulu moderniser un petit peu la boucherie du lycée, qui était emblématique, mais un peu... Un peu dans son jus, ouais. Et donc, on a voulu vraiment casser un petit peu les codes à l'ancienne et faire ça à notre sauce.
- Speaker #1
Donc aujourd'hui, on est sur une broucherie qui reste néanmoins traditionnelle. Effectivement, on est dans une logique de communication. On est beaucoup plus moderne, tournée vers l'avenir. Et notamment, c'est Inès qui s'occupe de toute cette partie sur les réseaux sociaux. Et ce côté, effectivement, marque différent. Et après une broucherie de bandes à bonheur, c'est vrai que c'est un côté un peu marrant et sympa. Qu'est-ce qui, aujourd'hui, fait la valeur ajoutée de la bande à bonheur ?
- Speaker #2
La valeur ajoutée, c'est proposer la même qualité qu'avant, la même qualité que la boucherie du lycée a pu avoir depuis des générations, avec une équipe plus jeune, une équipe plus dynamique, proposer plus de choses aussi, faire des plats un petit peu plus modernes, proposer des spécialités bouchères un petit peu plus travaillées, travailler des viandes aussi un peu différentes. des côtes de boeuf maturées, des choses comme ça, des trucs un peu plus jeunes, un peu plus dans l'air du temps, et toujours avec la même qualité qu'on a pu connaître avant.
- Speaker #1
La même qualité, c'est cette logique d'authenticité, à savoir effectivement la sélection des bons produits, la capacité de les façonner comme il se doit. Tu me parlais tout à l'heure des saucisses que tu fais encore maison aujourd'hui.
- Speaker #2
Oui, on fait nos saucisses maison. Il y en a qui sont étonnés des fois, mais tout ce qui est merguez, chipolata, on fait des saucisses de veau, les perugines aussi. Tout ça, c'est des produits qu'on fait maison avec les produits qu'on achète, donc les carcasses, notamment le cochon. On achète du cochon élevé en plein air. La belle rouge, c'est une qualité qui est supérieure. Et du coup, on fait des fabrications à partir de ça. Forcément, c'est un résultat qui est meilleur à la fin. Et ça, les clients, ils le ressentent, on le voit aussi. C'est très apprécié de tout le monde.
- Speaker #1
Donc un vrai savoir-faire, ancestral, historique, authentique. Toujours une sélection du produit et des éleveurs. Et derrière, un faire savoir très important avec Inès, qui pousse effectivement à toute cette image sur les réseaux sociaux et bien au-delà.
- Speaker #3
Tout à fait. On essaye de mettre en avant un petit peu tout ce qu'on peut faire au quotidien dans la boutique. Même si on n'a pas énormément de temps, on aimerait développer ça un petit peu plus. Et notamment depuis qu'on a rénové la boutique début septembre, ça revient un peu à notre identité, à notre valeur ajoutée. on a voulu se démarquer Par rapport aux autres boucheries, notamment avec les carreaux verts qu'on peut voir quand on arrive rue Giofredo, la boutique brille et avant elle était très inaperçue. Il y a même des gens dans le quartier qui ne savaient même pas que c'était une boucherie. Donc d'où aussi avec les réseaux sociaux.
- Speaker #1
Elle faisait partie des meubles. Cinq générations ont fait partie des meubles et au bout d'un moment, quand on ne refait pas la vitrine, on ne refait pas la devanture, les gens passent devant et ne font plus attention. Ça c'est un grand classique à Nice comme ailleurs. donc vous allez redonner Grand coup de neuf et un relooké de toute la boutique. Et effectivement, le côté vert qui change avec le côté rouge, l'habituel du boucher qui tranche. Et une vraie politique aujourd'hui sur les réseaux sociaux avec une mise en avant de votre savoir-faire.
- Speaker #3
Des produits, des spécialités de l'équipe. Et voilà, on va continuer comme ça et essayer de faire un peu plus. Parce qu'il y a des gens qui ne savaient toujours pas également que ça avait changé de propriétaire depuis...
- Speaker #1
Depuis cinq générations ?
- Speaker #3
Non. Maintenant, il y a des gens qui rentrent dans la boutique et qui nous disent, c'est vous les nouveaux. Ça fait quand même un an qu'on a repris. Mais comme on n'avait pas fait les travaux,
- Speaker #1
ce n'était pas forcément clair.
- Speaker #3
Ce n'était pas très clair. D'où aussi le changement. de nom entre Boucherie du Lycée et moi.
- Speaker #1
Bon abono. Et aujourd'hui, au bout d'un an, vous êtes en conseillère des premiers bilans, vous n'étiez pas de Nice, vous êtes arrivé à Nice, vous êtes installé. Qu'est-ce que vous diriez effectivement de cette première approche et de ce premier bilan ?
- Speaker #2
On est très heureux, on est très heureux, on bosse comme il faut, on a du boulot par-dessus la tête, donc c'est bon signe. On est à Nice, on a été très bien accueillis, surtout dans le quartier qui est très sympathique.
- Speaker #1
On fait de court. Oui,
- Speaker #2
franchement, tous les habitants, tous les clients, les commerçants, tout le monde est top. On est très contents de cette première année et on est pressés de continuer et de voir ce que ça va donner à l'avenir.
- Speaker #1
Et alors donc, en couple, à la vie et au niveau professionnel, ça, ce n'est pas trop dur parce que c'est aussi des grands bouleversants. Le fait déjà de venir à Nice, c'est un bouleversant. Et le fait de travailler en couple, c'est un autre bouleversant.
- Speaker #3
C'est vrai que maintenant, du coup, on est H24. ensemble, mais ça se passe très très bien. Justement avant, comme moi, j'étais pas du tout dans le métier, on se voyait pas beaucoup à la maison parce que les horaires en boucherie, c'est des énormes journées. On commence à 6h, on rentre, il est 21h. Et du coup, maintenant, on peut passer un peu plus de temps ensemble. Et comme on n'a pas les mêmes missions, on se marche pas dessus, on s'entend très très bien, on est très complémentaires et ça se passe très bien, on est très contents.
- Speaker #1
Donc vous êtes encore plus fort en couple qu'en étant au salon. C'est ça, exactement.
- Speaker #3
Jusque les week-ends, du coup, c'est plus trop reposant. On ne fait que parler boulot, mais sinon, ça se passe bien.
- Speaker #1
Merci beaucoup. S'il y a quelque chose aujourd'hui que vous deviez améliorer sur Nice et pour l'attractivité de votre commerce, ce serait quoi ?
- Speaker #2
Ça, c'est la question qui fâche un peu à Nice, mais c'est toujours les places de parking. C'est toujours ça. Nous, c'est un peu compliqué pour nos clients. de se garer, de venir nous voir à la boutique. C'est vrai qu'il y a ce problème-là. Mais nous, le but, ça va être d'essayer de contrecarrer ça en proposant des services un peu différents, notamment de la livraison. C'est un peu notre défi pour cette année, c'est de développer ça, voir si c'est faisable, si c'est possible, si ça marche. Si ça intéresse des gens, de se faire livrer directement chez eux. Qu'ils n'aient pas besoin de se déplacer dans Nice.
- Speaker #1
C'est une logique de colifraie, c'est ça ?
- Speaker #2
Voilà, c'est ça. Une logique de colifraie, soit des livraisons un peu comme les plateformes pour les restaurateurs, les délicitives et Uber Eats, etc. Soit comme ça, soit différemment. Il faut qu'on mette en place quelque chose.
- Speaker #1
Avec la Fédération du Commerce, on a une solution via Transcan. Effectivement, toute la livraison du dernier kilomètre. on aura l'occasion d'en parler si besoin est si vous souhaitez être mis en relation avec eux c'est cette logique effectivement aujourd'hui de dire il faut que le commerce de proximité puisse aussi apporter une offre digitale et de dire les clients soit via une appli soit par téléphone font une commande vous envoyez et automatiquement dans les deux heures ils sont livrés c'est cette logique là de dernier kilomètre ça fonctionne plutôt bien donc voilà c'est la chose qui existe aujourd'hui ok ok c'est bon à savoir Aujourd'hui, on peut venir à la boucherie La bande à bonneau A l'angle du rue du lycée de la rue Geoffredo Pour vous rencontrer, faire votre connaissance Et effectivement repartir Avec le panier Plein de côtes de bœuf De saucisses, de pâtés en croûte Maisons et autres Et des gratins dauphinois faits par Inès Donc surtout, n'hésitez pas N'hésitez pas à y aller Est-ce que vous auriez quelque chose à rajouter ? Si vous vouliez dire quelque chose au mi-soir et à nos auditeurs
- Speaker #2
Venez découvrir la bande à Bonneau Venez voir Notre façon de travailler Notre façon de sublimer Ce métier qui est Toujours un petit peu rustre De base Venez nous voir Pour découvrir des bonnes choses Et goûter aussi tout ce qu'on fait Et voilà
- Speaker #1
Inès, tu voudrais dire quelque chose ?
- Speaker #3
Venez nous voir et passez un bon moment avec nous parce qu'il y a une bonne ambiance à la boutique de manière générale. On essaye de conseiller, de proposer des nouvelles choses aussi parce qu'il y a des personnes qui sont un peu réticentes sur certains morceaux, par exemple, de viande. Et voilà.
- Speaker #1
Merci à vous deux. Merci pour ce moment de partage. J'invite l'ensemble de nos auditeurs à pousser la porte. de William et Dinesse, la bande à bono, une boucherie authentique, traditionnelle, où on vous accueille avec le sourire et un véritable savoir-faire. Je vous donne rendez-vous à la semaine prochaine pour de nouvelles épisodes et de nouvelles aventures plus inspirantes des commerçants et entrepreneurs de Nice. Et bien entendu, consommez en bas de chez vous, consommez local et surtout, consommez niçois. Merci, à la semaine prochaine.
- Speaker #2
Merci. Merci.