Speaker #0Bienvenue à Impala, l'industrie de la musique entre Paris et Los Angeles. Bonjour à tous. Je m'appelle Maxime Béjacard et vous êtes sur mon podcast Impala. Impala pour Industry of Music between Paris and Los Angeles. Comme son nom l'indique, ce podcast va parler de l'industrie de la musique entre Paris et Los Angeles, qui sont en fait deux villes que j'adore et dans lesquelles je passe beaucoup de temps. J'habite principalement à Paris et je fais pas mal d'allers-retours à Los Angeles, principalement pour le travail. Cette année, j'y suis allé déjà trois fois, j'ai passé plus de trois mois à Los Angeles. Donc j'explore en fait pas mal l'industrie de la musique là-bas, je défends pas mal les activités de ma société qui s'appelle Twenny, qui est en fait une société qui gère des catalogues de musique, de compositeurs et qui fait des placements de titres sur des films, des séries, plein d'activités, mais ça vous le découvrirez au travers des épisodes de ce podcast. Et à force de faire les allers-retours, je crois que je commence un peu à comprendre comment fonctionne l'industrie là-bas. Je comprenais déjà, j'espère, un peu comment elle fonctionne en France. Mais je commence de plus en plus à comprendre comment elle fonctionne aux Etats-Unis et en Californie, qui est en fait pour moi un territoire qui est très très spécifique et très particulier. C'est pour ça que j'ai d'ailleurs décidé de me concentrer sur la Californie et pas les Etats-Unis au sens large, parce que ce serait très présomptueux de dire que je connais tous les Etats-Unis alors qu'en fait j'en connais qu'une petite partie. Pour moi c'est comme dire la France vs l'Europe, je pense très bien la France, mais je connais très peu l'Europe au final. Donc ce podcast il vise plutôt à explorer, à mieux comprendre comment fonctionnent ces deux territoires voilà au travers de mes expériences qui valent ce qu'elles valent, mes rencontres, mes discussions voilà mes contrats, mes échanges professionnels, mes réussites, mes échecs et comme en fait je vois beaucoup de français qui tentent de s'installer ou de se développer aux Etats-Unis et que je vois aussi malheureusement énormément d'échecs Je me suis dit que peut-être, parce que moi on m'a appris, alors je ne suis pas parfait, mais on m'a appris en tout cas à éviter certains pièges et à tendre vers une certaine idée de la réussite, même si réussir aux Etats-Unis ça ne veut tout et rien dire, mais en tout cas moi je pense avoir commencé à comprendre comment ça fonctionne, leur psychologie, ce qui est en fait le plus dur à comprendre. Et voilà, donc j'espère que ce podcast pourra aider d'autres gens. qui ont vraiment la volonté de se développer, alors voilà ça va être très axé musique, mais si vous n'êtes pas dans l'industrie de la musique, si vous êtes dans l'industrie de l'art au sens large, ou de la culture, ou de l'entertainment, ou en fait de plein de choses, je pense que ce podcast peut vous intéresser parce qu'on va parler de choses qui en fait sont transférables d'une industrie à l'autre, donc il y aura beaucoup beaucoup de choses généralistes. Bien sûr comme c'est un sujet très précis, je pense qu'on va pas non plus parler que de musique entre Paris et Los Angeles. Donc en fait, on va faire aussi des focus sur la musique en France, sur des sujets en France, sur des sujets aux Etats-Unis, en Californie. On va aussi faire des lieux communs, on va aussi parler de choses qui sont un peu internationales. Mais je pense qu'il y aura, enfin je ne sais même pas, je pense, le titre le dit, il y aura ce fil rouge. de Paris-Los Angeles et de vraiment essayer de comprendre comment ça fonctionne d'un côté et de l'autre parce que je trouve vraiment profondément et sincèrement que c'est deux mondes qui ne se parlent pas assez et qui mériteraient de plus se parler parce qu'on a chacun notre spécificité, la France s'est plutôt connue pour une certaine idée de l'art une invention d'ailleurs du droit d'auteur en 1850 ce qui n'est pas rien parce que je pense que ça a aussi posé les fondations du monde de la musique et du mu du business de la musique tel qu'on le connaît. Je crois qu'on a des leçons à recevoir des Français de ce côté-là. Et d'ailleurs, les Américains sont, je pense, assez envieux quelque part. Ou en tout cas, assez... C'est admiratif de notre capacité à gérer le droit d'auteur et avoir créé ce monde-là qui est quand même très vertueux. Et on va aussi aller chercher du côté des Etats-Unis... leur façon comment dire un peu décomplexé assez décomplexé même de faire du business de mêler la musique et l'art en général au business qui sont des choses avec lesquelles moi j'ai l'impression en france qu'on est assez mal à l'aise donc je pense qu'on a des choses à apprendre de de leur vision du business de leur façon de faire des deals puisque je pense que c'est pas pour rien aussi que les américains dominent d'une certaine manière le monde Dans un certain niveau de musique et de business, même si parfois ça change aussi à certaines périodes, mais je pense qu'ils ont un certain niveau de rayonnance et de résonance mondiale parce que justement ils ont eu cette certaine vision des process, de l'organisation, ils sont ultra efficaces et quand on les voit et quand on travaille avec eux, on s'en rend très vite compte. Donc encore une fois, comme je le disais, c'est deux mondes qui ne se parlent pas assez selon moi. Et je pense vraiment, vraiment, vraiment que c'est deux mondes qui ont plus intérêt à se parler. Parce qu'en fait, en prenant les spécificités de l'un et de l'autre, les singularités de chaque territoire, je pense vraiment qu'on peut réussir à créer quelque chose de grand. Et en fait, pour moi, la musique, comme le business, pour moi, ça n'est qu'une question, ou surtout une question de relier des gens et de créer un monde meilleur. Je crois qu'on peut y arriver, ou en tout cas on peut mieux y arriver. Et puis voilà, c'est aussi une façon de combler certains défauts de l'un ou de l'autre. Encore une fois, je n'ai pas l'aplomb de dire que je connais tout à tout et que j'ai tout compris, mais simplement je pense avoir des clés pour le dire et le faire. Et je pense par exemple que la France est tellement un beau pays et a tellement une culture incroyable, comme plein d'autres pays d'Europe d'ailleurs. Mais je pense que si on nous aidait un peu à se structurer, à apprendre les codes, à traduire ce qu'on dit, mais pas que de manière linguistique, mais traduire nos émotions, traduire nos concepts, traduire nos valeurs. Je pense vraiment qu'on pourrait plus rayonner. Et puis, comme je pense que tout ça fonctionne par vagues, je pense justement que... On peut prendre une nouvelle vague et pour moi Impala est vraiment fait pour ça. Si j'ai envie de créer Impala, si j'ai envie d'aller plus loin qu'un simple blog comme je le fais en ce moment avec mon Substack, où j'écris pas mal d'articles sur les différences entre Paris et Los Angeles, sur l'intelligence artificielle, sur plein de choses en fait. Mais j'ai envie que le podcast soit un prolongement de ça. déjà parce que c'est parlé, donc en parlant on peut... C'est plus d'émotion, mes articles sont finalement assez froids. Le LinkedIn, c'est un relais de mes articles. J'ai pas mal de gens maintenant. Enfin, pas mal de gens. J'ai quelques personnes que ça intéresse. Et je pense que le podcast, c'est une manière de mieux l'incarner. Ce que je veux surtout, c'est ouvrir. Parce que bien sûr, il n'y a pas que moi. Et ce qui m'intéresse là-dedans, c'est de confronter mes idées aux idées des autres. Parce que moi, je me suis construit comme ça, en fait. Je me suis construit professionnellement. En allant à Los Angeles, au début un peu tout seul, pour explorer, enfin tout seul j'entends professionnellement, en connaissant peu de personnes et puis petit à petit j'ai des personnes très bienveillantes qui m'ont entouré et surtout quelque part qui m'ont formé. Donc ce truc-là, moi je vais l'offrir aussi à d'autres personnes. Vous verrez d'ailleurs si vous entendez quelques bruits de la rue, ce podcast sera probablement assez immersif, ce ne sera pas un podcast... de studio très linéaire et très lisse, on va dire, sans le dire même d'une mauvaise manière. Ça va être immersif dans le sens où je vais enregistrer, je pense, dans plein d'endroits, parce que je vais être en déplacement et c'est souvent là où j'arrive à prendre du recul, où j'ai envie de dire les choses, ou dire des choses. Donc ça sera aussi beaucoup dans ce cadre. Donc il y aura des bruits, je pense, ça ne sera pas neutre, ça ne sera pas dans un studio aseptisé, même si les podcasts qui sont dans des studios aseptisés c'est très bien bien et puis il y aura aussi des moments où je serai en voiture, des moments où je vais marcher parce que j'ai vraiment envie aussi à des moments de capturer quelque chose de très viscéral, intuitif qui aussi je pense va contrebalancer avec des choses qui sont beaucoup plus réfléchies, pensées, travaillées, voilà un peu polies aussi. Et surtout, j'espère, en tout cas je pense, que ce podcast aussi, pas forcément majoritairement, mais en tout cas le dialogue est sous forme d'interviews, de pensées communes, de réflexions. Il y aura, j'espère et je pense, mais c'est même sûr, des intervenants, qui sont d'abord des gens de mon entourage que j'aime et que j'apprécie, et qui sont des gens qui ont aussi cette envie de créer des ponts entre Paris et Los Angeles. Et puis bien sûr aussi ce que je veux faire et ce que je rêve de faire c'est parler à des gens que je ne connais pas pour découvrir aussi des nouvelles choses. Ça sera des gens que j'ai peut-être rencontrés récemment et que je ferai intervenir sur l'Impala. Encore une fois sans vraiment de cadre parce que j'ai envie que ça reste très ouvert. Donc il va y avoir des gens qui vont intervenir sur des formats longs, des gens qui vont intervenir probablement sur des formats courts. Si quelqu'un a envie de dire une chose d'une minute, il dira une chose d'une minute. S'il a envie de parler tout seul pendant 30 minutes, il parlera tout seul pendant 30 minutes, si c'est pas trop chiant. Mais voilà, ça va être ouvert. Et puis voilà, moi je veux aussi capturer quelque chose aussi, comme je l'ai dit, de très intuitif. Je veux pas quelque chose de scolaire, je veux pas faire une énième masterclass. D'ailleurs, je suis pas certain d'en avoir la capacité. Mais je veux pas faire un truc... scolaire ou en tout cas très unilatéral de j'enseigne quelque chose alors potentiellement j'ai peut-être rien à enseigner mais voilà ça sera vivant ça sera pas une oeuvre d'art mais j'espère que ça aura une dimension qui pourra émotionnelle qui pourra toucher les gens c'est aussi le but ça sera quelque chose un peu d'un côté en fait il y aura forcément de la musique parce que en gérant des catalogues c'est peut-être une déformation professionnelle mais je ne peux que en mettre Mais voilà, j'espère que ça prendra plein de formes. Et surtout, j'espère que ça touchera les gens, que ça les inspirera d'une manière ou d'une autre. Parce que le but, c'est de pousser des gens à partir explorer. Au début, ça sera plutôt aider des gens à aller explorer les Etats-Unis et la Californie. Donc ça, ça sera à mon avis la saison 1 qui va durer un an. D'ailleurs, j'ai plein plein de surprises à vous annoncer concernant la saison 1, qui vont arriver, je pense, courant du mois de janvier. Donc ça, je vous en reparlerai très vite. Donc il y aura cette volonté de plutôt aider des Français à partir aux Etats-Unis, les pousser de plein de manières, les inspirer. Moi je crois aussi profondément que les choses naissent de chocs émotionnels, mais chocs dans le bon sens du terme, ou de fulgurances émotionnelles, ou d'une certaine beauté émotionnelle, ou quelque chose de fort d'émotionnel qui rentre à l'intérieur de nous et qui nous aide à aller de l'avant. Il faut quelque chose de fondateur pour moi pour faire des choses. Moi j'ai eu cette chance-là quand je suis parti en Californie, c'est un endroit que j'adore. Et quand je suis arrivé à Los Angeles, j'ai eu une énorme, telle émotion que ça m'a poussé et ça m'a porté depuis presque... Je suis parti la première fois, j'étais allé à New York avant, je suis parti en 2019. Donc ça fait presque 6 ans maintenant, 7 ans même que j'y vais. Et je pense que si je n'avais pas eu à ce moment-là... La bonne impulsion émotionnelle, après voilà, on est tous différents, moi je fonctionne aussi à l'émotion, à l'intuition, mais si j'avais pas eu cette grosse graine arrosée de choc émotionnel, je sais pas si j'aurais pu développer autant les choses, parce que ça reste dur malgré tout. Mais c'est pour ça que j'espère que ce podcast, qui sera multifacette, va à un moment saisir quelqu'un qui de toute façon a cette intuition, ou cette envie de partir, je dis pas partir définitivement, mais... Au moins y aller, parler à des gens, oser parler à ces personnes qui vivent là-bas pour échanger sur la musique, faire des deals, parce que vous verrez, ce podcast est aussi très décomplexé au niveau business. Donc on va aussi parler de deals, on ne va pas parler que de musique et complètement éluder la partie commerciale, parce qu'en fait il y aura une grosse part de business, parce que moi c'est ça qui me porte aux Etats-Unis. Et d'ailleurs, je suis persuadé que Los Angeles et la Californie, ce n'est pas... Énormément pour moi un territoire de vacances. C'est génial quand vous allez faire du business ou avoir des missions très précises parce qu'il n'y a pas uniquement le business dans la vie. Mais ça peut être, je ne sais pas, si vous avez envie de faire une thèse, explorer un sujet parce que voilà, on parle de la musique et de l'art, mais là-bas il y a plein de choses à explorer. Ils sont très très forts en tech. Ils ont une manière unique de mélanger la tech et la psychologie et la philosophie, notamment à San Francisco, à Palo Alto. Il y a une grosse école de la psychologie, des thérapies brèves. Mais les halatex, c'est un truc aussi qui me passionne, ça touche aussi les haïs, ça touche plein de choses. Mais je crois en tout cas qu'il faut se sentir investi d'une certaine mission, qu'elle soit petite ou grande, personnelle ou commune, ou sociétale, ou une mission de groupe, pour vraiment avoir cette flamme et avoir envie de partir, pour aller explorer ce territoire. Je pense que vraiment... Il faut ressentir ce truc-là, l'impression d'avoir quelque chose à dire, quelque chose à faire, pour vraiment pouvoir y aller, s'épanouir, et faire des choses. Je crois que si on n'a pas ça, je ne sais pas vraiment si c'est simple. Moi, j'y suis allé vraiment une ou deux fois, juste pour les vacances. J'ai adoré, parce que c'était mes premières fois, et j'ai exploré ça comme ça, de manière très naïve et vierge, on va dire. Et j'ai adoré, mais j'ai encore plus adoré quand je me suis mis à me dire tiens... J'ai compris, là j'ai tel catalogue, telle musique, tel artiste que je vais aller rencontrer. Je crois que là je peux placer de la musique, il faut que je m'intéresse au cinéma, parce que bien sûr c'est le Graal de l'industrie du cinéma. Hollywood ça fait rêver tout le monde, même si en France on a une très belle industrie du cinéma. Et voilà, mais en tout cas moi j'ai eu cette impulsion-là, et je ne crois pas que sans cette impulsion-là j'aurais pu partir. Donc il y aura beaucoup, et c'est pour ça qu'il y aura beaucoup d'émotions, parce que, enfin beaucoup d'émotions, des choses très... Intime parce qu'il faut ça aussi je pense pour allumer la flamme mais aussi il y aura des choses très techniques mais vraiment très technique c'est à des périodes des parties qui vont ennuyer certains mais on va parler de location de voiture parce que je sais que c'est des questions qu'on me pose et que je suis très content de mettre aussi dans le podcast donc comment loue une voiture comment se déplace voilà est ce que c'est grand combien de temps on met pour Pour rouler, à des rendez-vous, quel quartier est intéressant, où habiter, où aller rencontrer du monde, quels sont les bars ou les cafés où on peut rencontrer des gens, est-ce qu'il y a des événements professionnels qui sont importants ou d'autres non. Le côté trait qui va mêler justement culture, éducation, comportement, état d'esprit, et plein de choses aussi avec des aspects très techniques et pragmatiques, ça va être les rendez-vous. Voilà, moi je pense que c'est le cœur du sujet, c'est comment on rencontre des gens, comment on se comporte avec eux, comment on leur parle. Et vous verrez d'ailleurs, alors certains connaissent bien donc ils ne seront pas surpris, mais vous verrez que les différences sont immenses. Je pense beaucoup plus grande que ce qu'on imagine entre nos deux pays. Parce qu'en fait, les Etats-Unis, c'est une ville qu'on a l'impression de très bien connaître à travers ses films, ses séries, toute sa culture, tout. En fait, on est arrosé des Etats-Unis et on est surtout, pour moi, arrosé de la Californie parce que c'est le berceau des films, c'est ce qui nous a transmis visuellement et de manière auditive leurs certaines visions du monde. Donc en fait pour moi tout est une histoire de culture et de comportement, enfin beaucoup. Et je crois que la clé de la réussite, là-bas ça va être beaucoup une histoire de comportement et de comprendre en fait très très en profondeur comment se passent les choses et comment eux se comportent, comment ils pensent. Et vous verrez qu'en fait sur des petits détails... ou sur certaines choses que vous pouvez faire, une certaine manière de voir les choses, une certaine perspective, ça va en fait tout changer, vraiment tout changer, et vous allez passer, enfin moi en tout cas ça m'est arrivé, et bon ça peut encore m'arriver maintenant, mais de passer de la personne un peu ennuyeuse. Et avec qui on ne va pas forcément continuer les discussions. À quelqu'un avec qui potentiellement on peut faire des choses. Et en fait, tout le cœur du sujet, c'est ça pour moi. C'est comment on construit ces fameux ponts avec eux. Et en fait, comment on construit des projets avec eux. Comment on connecte des entités françaises avec des entités américaines. Que ce soit des artistes français avec des sociétés américaines. Des artistes américains avec des boîtes françaises. Parce que vous verrez aussi que chacun a sa force. Et sa singularité, que ce soit du côté artistique, créatif et du côté business. Je pense que ça serait un énorme raccourci que de dire qu'on est meilleur en art et ils sont meilleurs en business. La France a énormément de qualités au niveau business et les Etats-Unis ont énormément de qualités au niveau artistique aussi. Merci beaucoup, c'est Impala pour Industry of Music Between Paris and Los Angeles. Je suis Maxime Bejacar et j'espère vraiment que ce podcast va vous plaire.