Speaker #0bonjour à tous bienvenue sur ce onzième épisode de impala je suis vraiment très très content d'avoir déjà dépassé les dix épisodes Et je suis surtout très très content de recevoir beaucoup de retours de votre part. J'ai pas mal de personnes qui m'ont écrit sur LinkedIn, des personnes que je ne connais pas principalement. Alors déjà je suis très heureux d'entendre que des personnes qui me connaissent et que je connais ont écouté Impala. Ça me semble d'autant plus hallucinant quand les gens me disent qu'ils ont tout écouté. D'une part ça me rassure parce que je me dis que le contenu est probablement intéressant. Mais en plus ça me fait un peu halluciner de me dire que les gens ont quand même... écouter pas mal d'heures de contenu et j'en suis vraiment très heureux. Et je suis aussi très heureux d'avoir des retours sur LinkedIn de gens que je ne connais absolument pas, qui me disent qu'ils ont écouté Impala. J'ai entendu d'ailleurs un témoignage hallucinant la semaine dernière que je livrerai peut-être dans un prochain épisode, mais de quelqu'un qui nous a écoutés et qui a initié un changement total de vie. Ou en tout cas, pour qui ça a été un déclic. Donc bon, je ne le fais pas vraiment pour ça. En fait, je le fais surtout pour soutenir... des initiatives et des tentatives de développer ses carrières à l'international. Et je le fais surtout pour avoir des retours et pour progresser moi, faire progresser les autres. Je suis vraiment très très heureux, très très touché et très très honoré d'entendre tous les retours qu'on me fait. Ça me fait vraiment extrêmement plaisir. Alors dans l'épisode d'aujourd'hui, on va parler tech et je vais parler un peu de mon utilisation de la technologie dans... mon business, dans la musique, dans l'édition. Donc je vais essayer de vous synthétiser un petit peu les différents outils que j'utilise parce que je sais que c'est des questions qu'on me pose souvent. J'ai toujours tenté d'utiliser les meilleurs outils pour développer ma boîte, pour m'assister moi, assister les personnes avec qui je collabore. Donc je vais essayer aujourd'hui de vous faire un petit tour d'horizon assez succinct des différents outils que j'utilise. Je pense que très prochainement, je ferai un gros focus AI, parce que c'est bien sûr le sujet 2026 en tech. J'ai, je pense, pas mal progressé depuis 3-4 ans sur ce sujet. Donc je serais ravi de vous narrer un peu mes explorations au niveau de l'intelligence artificielle et de vous dire très sincèrement et précisément quels outils j'utilise, comment je les utilise, et aussi peut-être un peu ma vision plus profonde de ce qu'est l'intelligence artificielle. Et comment on peut, selon moi, l'utiliser en 2026 pour nous servir, nous humains, de façon éthique. Alors le premier outil qu'on va aller regarder ensemble, je pense que je vous en ai parlé quelques fois, c'est Disco. Donc à chaque fois que je vais vous parler d'un outil, je vais aussi me le mettre sous les yeux sur mon écran. Ça sera plus efficace et plus précis pour vous en parler. Le but, encore une fois, c'est vraiment qu'à la fin de l'épisode, vous puissiez avoir plein d'idées et plein d'outils à utiliser. Alors Disco, nous, ça fait un long moment qu'on l'utilise, déjà avec Twenny, ma société, mais avec mes sociétés d'avant et mes autres catalogues. C'est vraiment notre base. Et comme j'en parle souvent, pour moi, le plus important quand on travaille dans la musique, c'est de rationaliser. Et longtemps avant que Disco existe, je jonglais entre des Dropbox, des WeTransfer, des Google Drive. Et en fait, ça n'aide pas du tout à avoir une vision d'ensemble de son catalogue, à pouvoir le transmettre. Et comme on est vraiment à une ère de data, c'est vraiment important d'utiliser un outil comme Disco. Alors bien sûr, il y a plein, je pense, d'autres outils qui existent. Il y a un très bel outil français qui s'appelle Bridge, que je connais un petit peu moins, donc je ne vais pas vous en parler aujourd'hui. Mais c'est un peu la même logique de Disco. L'idée là, ce n'est pas de vous emmener sur l'un ou l'autre des outils ou des plateformes, mais c'est surtout de vous faire comprendre l'intérêt qu'ont ces plateformes. Donc nous, comment on utilise Disco ? En fait, on a deux parties. On a une partie catalogue mais interne où on va stocker nos titres. Donc là, on va stocker de l'audio. En général, c'est du WAV, du MP3 et du FLAC. Donc, on va stocker cet audio sur la plateforme. Donc, ça, c'est la partie audio. Et on va aussi stocker de la data liée à cet audio. Donc, la data, ça va être qui sont les ayants droit de la chanson, qui est le compositeur, qui est l'artiste principal. les tempos, les choses comme ça, ça on va le voir un tout petit peu plus tard. Donc pour nous éditeurs, comment fonctionne Disco, ou en tout cas comment nous on fait fonctionner Disco. Donc on a cette base là, qui est en fait une base interne, qu'on partage en équipe, qui nous sert... à stocker nos titres. Comment ces titres vont rentrer dans Disco ? Il y a deux solutions. Soit nous on va les importer directement. Donc en général, si un artiste nous envoie des titres en direct, on va l'importer sur Disco et ensuite on va le faire passer dans un SaaS où on va agrémenter les datas justement avec auteur, compositeur, etc. On va aussi utiliser un outil qui est très puissant chez Disco. Je sais qu'il existe aussi chez Bridge et probablement chez d'autres. Ça s'appelle Inbox. L'inbox, c'est un lien d'upload qu'on peut envoyer à des artistes, des clients, des partenaires. Et ça va leur permettre d'uploader leur musique, de nous mettre un petit texte lié à la musique. Bien sûr, de mettre leurs coordonnées, leur nom et leur email. Et l'inbox va faire rentrer les titres directement dans Disco. Une fois qu'on a les titres, qu'est-ce qui se passe ? Alors, on va regarder un petit peu. On va prendre le cas où, par exemple, on va uploader un wave. Ce wave, déjà, quand on va aller dans... Edit Track Information. Qu'est-ce qu'on va avoir ? On va avoir la pochette. Ça c'est vraiment important parce que je vous montrerai après que ces titres-là on les rend publics. On va avoir bien sûr le titre, l'artiste, donc ça c'est le nom d'artiste, le nom de l'album, donc l'album ça peut être un album commercial mais ça peut être aussi le nom d'une collection quand on fait des librairies, quand on fait des albums en fonction des styles par exemple. Ensuite, toujours dans les data on va avoir le genre ça c'est hyper important là par exemple j'ai pris une oeuvre au pif et c'est un bon cas d'école parce que dans le genre je vois copyright dr donc ça c'est totalement naze parce qu'en fait comme nos partenaires vont chercher les titres en fonction des genres et nous en interne on va chercher les titres en fonction des genres et bah là je vais corriger tout de suite donc là je sais que c'est du night is un peu hip hop donc je met hip hop 90's, boom bap. Voilà, donc déjà j'ai corrigé le genre. Grouping, dans Disco, c'est en fait la chaîne des droits. Ça c'est ultra important, je l'ai trop négligé pendant des années. Et en fait c'est une partie que vont regarder les Music Supervisor. Alors après vous pouvez le mettre là, si vous avez d'autres outils vous pouvez le mettre ailleurs dans vos datas. Vous pouvez aussi le mettre dans la partie Comment. Mais ça c'est super important. Et surtout, il y a un truc qui est très important, mais là c'est un... postulat général, assurez-vous bien que les datas que vous mettez dans votre plateforme vont voyager sur votre MP3 ou votre WAV une fois qu'il est sur l'ordi et qu'on va cliquer dans l'information. Par exemple, là je sais que groping, par exemple, là je vais vous le faire en direct, je vais mettre 100% master and publishing control by 20. Donc là, Music Supervisor, il voit le titre, il voit que c'est ce qu'on appelle easy to clear. ou que c'est du one stop. C'est quoi le one stop ? C'est quoi le easy to clear ? Je vois que la chaîne des droits est contrôlée entièrement à 100% par Twenny. Donc j'ai juste à contacter Maxime ou la personne qui bosse avec lui, qui s'occupe des synchros, et je vais pouvoir clearer le titre rapidement. Je vais essayer de ne pas trop rester longtemps sur Disco, même si c'est une plateforme qui est assez vaste. Et si ça vous intéresse, mettez-le moi en commentaire et je vous ferai 3 quarts d'heure, 1 heure spécifiquement de découvertes de disco avec des choses un peu plus profondes, des petits tips, des petits détails. Parce qu'en fait, moi je trouve que la performance se cache dans le détail justement. Donc là, on a mis le groping, comme je vous disais, hyper important pour les music supervisors, capacité à éclairer un titre en 2 secondes avec un seul contact. Ça, moi je sais que quand je le mets dans le groping, ça voyage dans le MP3 ou dans le WAV. Mais si vous n'êtes pas certain, il faut que vous le mettiez quand même dans une section où ça voyage. L'année, hyper important. Là, par exemple, je vois que l'année est mise en 2000, mais l'album s'appelle Authentic 90s. Donc bon, il y a une petite incohérence quand même. Le problème, c'est que si le titre fait partie d'une collection 90s qui peut plaire à des music supervisors ou des monteurs télé, par exemple, qui vont chercher des titres 90s, le problème, c'est que si je mets mon year en 2000, s'il met recherche des années 90 à 99 ou même 2000, ça risque de ne pas passer. Donc là, en année, je vais remettre 1990. Encore une fois, ce n'est pas très grave d'avoir l'année exacte, c'est juste des périodes. Après, on peut se tromper à 3-4 ans près, mais des fois, par exemple, il y a des gens qui vont nous solliciter pour des films et qui vont nous dire « je cherche des titres 92, 93, 94 » . Donc là, c'est quand même important d'avoir une vraie année. Release date. Ça, ce n'est pas forcément pour moi important dans le passé, mais c'est important dans le futur. Quand on envoie des nouveaux titres, les music supervisors aiment bien savoir que le titre va sortir à telle date. Ça leur permet de savoir quand ils peuvent le dévoiler, quand ils peuvent l'utiliser. Et surtout, s'ils l'utilisent à une certaine date, savoir s'ils ont une exclusivité, une primeur ou pas. BPM, méga important. Je dirais que même plus que le BPM, c'est le BPM range qui est important. Donc là, par exemple, on voit que le track est en 128. Il faudrait aussi définir le range. Est-ce que c'est du up tempo, est-ce que c'est du mid tempo, est-ce que c'est du down tempo ? Mais en tout cas, le range est important parce que des fois, les music supervisors ne vont pas s'amuser à mettre un tempo. Ils le font parfois quand ils ont des projets très spécifiques, mais par contre, ils vont définir un range. Donc ça, c'est super important. Et la partie comments, pareil, méga important. Là, elle est très bizarre, la partie comments sur ce track. Je l'ai vraiment pris un track au hasard. Donc là, je vois qu'il y a un code barre de l'œuvre. Il y a une date de sortie 11 février 2000. Je vais quand même mettre la date de sortie. 11 février. Mais moi, dans la partie comments, je vous conseille de mettre un max de trucs parce que c'est ça qui va être vraiment votre valeur ajoutée. Et contrairement à... Je vais vous montrer un petit peu juste après, rapidement. Mais contrairement à une AI qui peut faire les tags automatiquement, pour moi, le comments et votre valeur ajoutée en tant que catalogue owner ou artiste ou publisher, c'est vraiment tout ce que vous savez de l'œuvre. Donc là, par exemple, on va faire un test bidon parce que je ne connais pas suffisamment cette œuvre. mais je peux mettre genre je sais pas unique son writer from brooklyn really famous in the night is already synced donc là vous pouvez dire ça a été déjà synchronisé dans x and x si oui vous pouvez mettre plein de trucs en fait il est il parle de tel et tel sujet Il enregistre dans des studios analogiques, il a déjà collaboré avec tel et tel artiste. Ça, c'est autant d'informations précieuses pour les music supervisors, pour les convaincre et les draguer sur ce titre-là. Et c'est aussi autant de mots-clés qui seront des résultats de recherche pour eux. Donc là, on a fait à peu près le tour de cette partie qui est metadata. La pochette, c'est vraiment important, parce que quand vous naviguez, imaginez un Spotify sans pochette, sans cover, c'est absolument nul. Et bien quand quelqu'un va visiter votre catalogue ou vos titres, ou va cliquer sur une playlist ou télécharger un titre, avoir une pochette c'est méga important, ça vous sort de « j'ai fait ce titre sur mon ordi, je sais pas quoi en faire » à « j'ai fait ce titre, qui a été marketé, qui est sorti sur les plateformes, qui a fait ci, qui a fait ça » . Ensuite on a une partie aussi méga importante qui s'appelle « lyrics » . Ça lyrics, nous on les demande systématiquement aux artistes, on va systématiquement les chercher sur internet. et il y a un truc qui est génial sur Disco qui s'appelle Transcribe et qui permet de écouter le titre et de sortir directement les lyrics donc là on va le faire on va voir si ça va fonctionner partie writers méga important alors pareil on l'a quand même mis dans la partie metadata on peut le remettre ici parce qu'ici qu'est ce qui va se passer c'est qu'on va mettre les writers on va aussi mettre les splits on va mettre les publishers donc on sait que par exemple je donne un exemple à la con maxime jacquard à 100% de ce titre, il est published by Twenny et sa Piero, donc sa société de gestion, est l'Assasem. Et on a même un Piero Number. Donc ça, ça peut être quand même très important pour les Music Supervisors. La partie tag, là il n'y a rien, grosse erreur, c'est quand même hyper important d'avoir des choses. Donc là ce qu'on va faire, on va faire le test en direct. On a un AI Tools sur Disco, on va le faire directement. Avec ça, on va prendre ce titre-là, on va le mettre dans l'auto-tagging de Disco et on va voir ce qui se passe. Donc là, il est en train de le faire. Donc là, dans les tags, on a quoi ? On a genre, instrument, lyric, mood, tempo, type, vocals. Ça, super, super, super important parce qu'en fait, vous verrez que vous avez deux façons de développer vos catalogues. Vous avez la version active. C'est-à-dire, j'ai des titres, je les envoie à des Music Supervisors de manière active. Et vous avez la partie pour moi qui est trop ignorée et trop mise sous le tapis, c'est la partie passive. C'est-à-dire, j'ai un catalogue mis à dispo des Music Supervisors. Plein de plateformes le permettent. Vous pouvez aussi avoir votre plateforme interne. Mais ces Music Supervisors, que vont-ils taper comme informations ? Qu'est-ce qui va ressortir ? Voilà, donc l'outil AI de la plateforme a fonctionné. Ça a pris à peu près deux minutes. Donc qu'est-ce qu'on a ? On a genre, electronic, dance. Là on peut se poser la question de, est-ce que les genres sont suffisants ? Je vais regarder ce que j'ai comme genre par exemple. Donc là voilà, il nous dit electronic dance, mais est-ce que je ne peux pas mettre techno, électronica, hip-hop ? Ça c'est vraiment important parce que sinon vous passez à côté d'opportunités. Instruments, synth, percussion, drums, bass. Ça pareil, réécouter le morceau, voir si les instruments sont pertinents. Parfois, il va confondre des chœurs avec des synthés. Faire très attention. Mood, feel, c'est une partie qui est méga importante aussi. Souvent, des music supervisors m'ont fait la remarque de me dire justement que mes mood, feel, ne voyageaient pas avec le titre. Quand je dis voyager, c'est les tags. Quand vous téléchargez le morceau, ils sont dans les infos. Donc là, je me suis vraiment assuré maintenant que sur la plateforme, le mood, feel, voyage. Donc dès qu'on sort les titres de la plateforme, ils restent dans les tags. Donc là, on a upbeat, sexy, rhythmic. Queerkey, positive, playful, percussive, minimal, light, happy, fun, cool, confident, bright. Ça apparaît, c'est super important parce que c'est tout simplement les mots-clés qu'on reçoit dans les briefs. Upbeat, hip-hop, 90s, tout ça. Tempo, c'est ce que je vous disais. Automatiquement, il a vu que c'était un uptempo. Donc 128 BPM uptempo et vocals instrumental. Pareil petit tip sur disco, pensez toujours à mettre minimum la version chantée et la version instru. L'avantage de disco c'est qu'elle va merge ces deux versions donc je crois qu'ils appellent ça nesting. Donc en fait quand vous allez cliquer sur votre version classique, il y aura toujours la version instrumentale qui va être liée. Donc ça pensez bien à sortir vos versions instrumentales si vous êtes artistes, les demander si vous êtes publisher ou label et éviter de le faire avec l'AI. On le fait un petit peu mais en fait... C'est bien pour se projeter mais la qualité n'est pas suffisante pour en faire quelque chose de définitif. Voilà, je crois qu'on est pas mal. Est-ce qu'il nous manque des infos ? Non, nous on a créé un truc custom sur Disco. N'hésitez pas, si vous passez par Disco, à contacter leur support, il est génial. Et ils peuvent vous sortir des features à la demande. Donc nous on a demandé à un Soundslike qui nous paraissait méga important. Donc là on a un Soundslike où on a fait des grosses grosses listes d'artistes. Là je vois le Séraphime, Amélie Lenz, Afex Twin, Alain Souchon, Black... Blackpink, Calvin Harris, Div, Disclosure. Voilà, super important parce que du coup, c'est encore une fois d'autant plus de possibilités d'avoir des music supervisors qui vont chercher de la data et chercher vos titres. Et notes, pour moi, c'est une note interne qui ne sera jamais visible par les music supervisors, qui ne va jamais voyager avec le Wave et qui va dire tout simplement « Attention, ce titre comporte des paroles. » Enfin, je ne sais pas, c'est des notes internes en fait. qu'on ne veut pas que les clients voient, mais qui sont, nous, des notes qui nous paraissent importantes. Genre, attention, ça a déjà été signé sur telle pub. Ou alors, attention, je ne sais pas, on ne l'a vendu pas assez cher par le passé. Ou il y a un des ayants droit qui n'était pas content parce qu'il ne voulait pas faire de pub de ci, de ça. Et d'ailleurs, dans les notes, il y a une case à cocher qui s'appelle « Clients will be able to see this note » . En général, on ne le coche pas parce qu'on considère que ce qui est visible par le client, c'est dans « Comments » . Mais je vous invite à... mettre des notes et surtout pensez bien que plus vous êtes clean dans vos datas dès le début et plus ça se passera bien parce qu'après rattraper de la data sur 100 200 300 3000 titres c'est quand même vraiment une galère ensuite une fois que vous avez fait ça vous avez toute la liste de vos titres qui est présente sur disco vous pouvez voir les infos mettre les titres en favoris vous pouvez alors pour moi c'est la partie peut-être la plus importante c'est cher donc en fait c'est un bouton qui permet de de partager directement ces titres auprès des music supervisors. Ensuite, vous avez Add Track Tags. Donc là, on peut ajouter directement des tags de façon simple. Et vous avez les trois petits points avec toujours le Share, Add Track Tags, Edit Track Information, on l'a vu. Les stats, super important. Vraiment, mettez le nez dans vos stats. Est-ce que les gens ont téléchargé ? Est-ce que les gens ont écouté ? ça vous aide vraiment à diriger vos efforts si vous envoyez à 100 personnes et que personne n'a écouté posez vous des questions copie track info ça super cool vous mettez toutes les infos sur un titre vous en faites un similaire vous copiez add to playlist add to channel add to playlist creator ça vous verrez on va pas le faire aujourd'hui mais playlist nous on fait beaucoup de playlist en interne mais pour nous les playlists c'est plus des projets donc on reçoit Hier, par exemple, on a bossé sur Love is Blind, l'émission américaine. On nous a demandé plein de titres. On a fait trois playlists. Une playlist Love is Blind Beach Party, une playlist Heartbreak et une playlist avec un autre style. Nos playlists correspondent à des projets. Et les channels, chez nous, ça va plus correspondre à des styles. Dans les channels, on a Ambient, Afrobeat, Funk. Et ça, vous verrez, c'est plus lié à notre... partie visible du catalogue et qu'est ce qu'on a d'autre Manage nesting donc c'est pour relier la version instrumentale à la version chantée pensez bien alors je sais qu'il ya plein de gens qui ne le font pas mais pensez bien aux stems ça c'est pareil c'est hyper important vous pouvez louper plus de la moitié de vos signes parce que vous n'avez pas les stems donc mettez les stems d'un côté et bonne nouvelle vous pouvez stocker vos stems maintenant sur disco donc si vous n'avez pas de place sur votre disque dur mettez les sur disco Files and formats, ça c'est super important aussi. Si vous mettez un WAV par exemple, il peut vous le convertir automatiquement en MP3 et en AIF. Donc il y a beaucoup de music supervisors qui ont des besoins spécifiques en format. Et Download, ça vous pouvez downloader directement. Et le AI Tools qui vous permet de faire des Instant Instrumentals. Ça je vous le déconseille plutôt, mais vous pouvez le faire pour tester ou en tout cas pour permettre à votre client de... tester sur un projet le temps d'avoir le vrai instru. Et Lyric, ça, ça permet d'automatiquement mettre Lyric. Ça, c'est vraiment cool. Parce que même si ce n'est pas parfait, au moins, vous avez tous vos mots-clés. Et je peux vous dire que c'est vraiment une galère. Pour reprendre l'exemple de Love is Blind d'hier, ils cherchaient des musiques marrantes qui parlent de mariage. Si vous n'avez pas vos Lyrics à jour, c'est vraiment une galère. Voilà, on a fait un peu le tour de la plateforme. et ensuite on va pas passer trop de temps là-dessus parce que là l'idée c'était de vous présenter au moins 2-3 outils tech que j'utilise mais ensuite sur Disco vous avez une partie catalogues ça c'est génial parce qu'en fait ça ça vous permet donc là on l'a vu la partie dont je vous parlais c'est une partie interne qui est visible par vous et vos équipes vous pouvez partager des liens de téléchargement ou d'écouté ça rendra cette partie publique mais personne pourra les fouiller dans votre catalogue ici c'est vraiment en interne il faut un accès avec un mot de passe la partie catalogues elle a aussi son lien mais ça ça va être un catalogue public donc nous c'est quelque chose par exemple qu'on va éditorialiser Donc ça, c'est un lien qu'on va envoyer à des music-spervisors, à des monteurs télé, à des gens qui font des playlists pour des magasins, donc tous les utilisateurs de musique avec lesquels on travaille ou qu'on va démarcher. Et ce lien, donc, il va éditorialiser. Donc là, si je vous regarde, par exemple, ce qu'on a fait avec Twenny, on a une belle bannière dans laquelle il y a aussi un outil de recherche. On a un logo, on a un petit texte qu'on a bien bossé. Donc là, ça dit, par exemple... One Stop and Coming Hidden Gems All Over the World. Donc on explique qu'on va chercher des petites pépites partout dans le monde, qu'on a construit un catalogue mondial, qu'on est Focus Paris Los Angeles, qu'on agrège aussi différents catalogues de clients et de partenaires, qu'on a beaucoup de One Stop. Donc One Stop, comme on l'a vu, c'est 100% des droits contrôlés par une personne. Easy to Clear, c'est pas forcément du One Stop, mais c'est la garantie que le titre peut être sync en une heure. Donc il ne va pas y avoir 50 ayants droits, 50 éditeurs qu'on ne connaît pas. Du Data Driven, plein de mots-clés qu'on met dans ce truc pour qu'il puisse être aussi découvrable par des partenaires. Donc on met aussi des anciennes synchros qu'on a faits, Saint-Laurent, Céline, Fendi, Adidas, H&M, LG, Converse, etc. Ensuite, on a des Feature Tracks. Donc là, on met les titres chez nous qui sont les plus forts. On les fait tourner régulièrement, donc toutes les semaines, on enlève des titres, on en remet. On a les tags, on peut cliquer par exemple là sur Upbeat, on va avoir une bonne partie de notre catalogue en Upbeat. Ensuite on a des Featured Playlists, on a des Featured Albums, on a des Featured Artists. Et à gauche on va avoir tous les filtres, Mood, Fill, Instrument, Tempo, Lyric, Teams, Vocals, Genre, Type, Duration, tout ce genre de tags. L'idée ici, c'est vraiment qu'un music supervisor ou un monteur télé qui arrive sur notre disco, il est très pressé, comme c'est toujours le cas, il a besoin d'un titre rapidement. Et bien voilà, il a de l'éditorial, c'est cool, c'est vraiment... Nous, on pousse en avant le meilleur de ce qu'on a chez nous, que ce soit en termes de playlist, d'artistes, de tracks. Et en même temps, il a plein de tags qui lui permettent d'aller directement rechercher des titres et les télécharger. Nous, sur Disco, on a fait le choix de tout laisser en accès libre. Et d'aussi ouvrir les téléchargements. Parce que ce qu'on s'est dit, c'est que comme on bosse aussi beaucoup avec les US, un music supervisor qui cherche un titre et qui a besoin de le tester, et il est 23h ou minuit en France et il doit attendre 8h avant de le faire, à mon avis ça ne va pas le faire. Donc nous on préfère lui laisser la possibilité de le télécharger, en se disant que de toute façon on fait confiance, il n'y aura pas de licence qui sera accordée sans notre autorisation. Ça, c'est une erreur que je vois trop faire des artistes, des labels et certains éditeurs. C'est de vouloir trop bloquer les accès. Alors bien sûr, il y a l'accès qui est un enfer sur Terre avec Google Drive. Vous savez, il faut demander l'accès et tout. Ne faites jamais ça. Mais quand vous bloquez trop les téléchargements, les trucs, ça prend la tête à tout le monde. C'est comme, vous savez, quand vous voulez parler d'idée business et vous faites signer 50 000 NDA, contrat de confidentialité et tout, il y a un moment... Je veux dire, forcément, vous... Vous ouvrez peut-être un petit peu de chaos quand vous faites trop confiance, mais franchement, s'il y a 1% des cas où ça pose problème, ça vaudra toujours mieux que 99% des cas où vous avez mis un mot de passe ou un accès bloqué et les gens passent à autre chose parce qu'en fait ils n'ont pas le temps. Et vraiment, sachez qu'un music supervisor ou un monteur ou tout utilisateur de musique, s'il ne peut pas en une minute télécharger votre titre, avoir toutes les infos, le tester sur un projet, et bien en fait il va vraiment bosser avec d'autres personnes. Voilà, on a fait un tour rapide de Disco. Comme je vous disais, on pourra faire peut-être une démo un peu plus poussée si vous en avez envie. N'hésitez pas à m'écrire en commentaire ou même sur LinkedIn. En général, je réponds sur LinkedIn. Et si vous avez des questions précises, je peux même vous partager le lien du catalogue si vous voulez un peu naviguer dedans, voir à quoi ça ressemble. Mais voilà, l'idée principale de Disco, c'est organiser bien votre librairie. Ça va vous aider, ça va vous vider la tête. En un regard, vous savez ce que vous avez à disposition, ce que vous pouvez envoyer à vos clients. Les titres sont parfaitement tagués, organisés en playlist, éditorialisés, et ça vous fait du bien à vous et ça fait vraiment aussi du bien à vos clients. Le second outil dont je voulais vous parler, mais plus qu'un outil, c'est pour moi plus une discipline et une façon de travailler, c'est la prise de notes. Je crois vraiment que ma vie a changé le jour où j'ai pris au sérieux la prise de notes. Avant, je le faisais un petit peu sur mon téléphone, un peu sur mon ordi, je cumulais les outils. Mais en fait, j'avais la tête pleine tout le temps, tous les soirs, je pensais à ce que j'allais faire le lendemain. Et je me suis dit, un jour, il faut que je prenne au sérieux la prise de notes et il faut que je comprenne. comment je peux le faire et que je trouve tout simplement un outil qui me permette de le faire longtemps. J'ai testé plein de choses, j'ai pris beaucoup de notes, déjà j'ai fait beaucoup de notes papier pendant un moment. Je sais que moi le fait d'écrire ça m'aide vraiment à réfléchir, à structurer mes idées donc je sais que pour moi la prise de notes papier est très importante. Malgré tout j'en suis revenu et j'ai arrêté d'utiliser des carnets. et de faire de la prise de notes papier parce que je me suis rendu compte que 1 c'est pas stockable facilement 2 vous n'avez pas de possibilité de trouver de l'information quand vous en avez besoin et 3 c'est pas du tout partageable et pensez toujours votre prise de notes doit être d'une manière ou d'une autre partageable puisque bon la prise de notes et la connaissance qu'on garde pour soi a pas réellement d'utilité au final donc j'ai fait beaucoup de carnets Ensuite, j'ai testé plein d'outils de prise de notes slash to-do list. Donc j'ai utilisé Trello, j'ai utilisé plein de choses. 2023, je me suis acheté un truc qui m'a vraiment fait step up. C'est remarquable. C'est une petite tablette qui reproduit du papier avec laquelle on écrit avec un stylo. Mais c'est une sorte d'encre électronique. Donc ce n'est pas vraiment un iPad parce qu'on a vraiment la sensation du papier. Ça accroche un petit peu. C'est assez agréable. Maintenant, la nouvelle, je crois qu'elle est rétro-éclairée. Mais il n'y a pas cet écran brillant, un truc un peu lisse et tout. Et surtout, c'est dédié à la prise de notes. Donc vous n'êtes pas focus. Vous n'avez pas des problèmes avec les réseaux sociaux, les notifications. Et vous n'avez pas de divertissement. Ça, je l'ai utilisé pendant un an. Énormément, je l'avais toujours dans mon sac. Je faisais des notes perso, des notes pro. J'organisais ça par dossier. L'énorme avantage, c'est que c'est synchronisé avec votre téléphone et avec votre ordi. L'énorme désavantage, c'est que ça reste des notes manuscrites. Il y a un outil d'OCR qui permet de transformer les notes manuscrites en notes en écrit informatique. Mais ça ne marche pas très bien. Et comme moi, j'ai une façon de prendre des notes qui est très bordélique. C'est-à-dire, je fais des tableaux, je fais des dessins, je raye, j'en mets de partout, je fais des ajouts, j'écris des trucs, j'efface des trucs. En fait, l'OCR était bordélique. Je sais que je ne pourrais jamais prendre des notes de façon ordonnée parce que tout simplement, ça ne marche pas comme ça pour moi. Donc j'ai fini par la vendre, enfin plus précisément je l'ai donnée. Et alors maintenant pour rentrer dans le concret, j'ai deux façons de prendre des notes si ça vous intéresse. On va commencer par le collaboratif. J'utilise Notion ou Notion, on a deux façons de le prononcer. Donc ça c'est l'outil que j'utilise vraiment pour collaborer. Pareil, Notion je l'utilisais en perso avant et j'ai arrêté de l'utiliser en perso, je vous expliquerai après pourquoi. Pour moi, Notion, c'est mon outil collaboratif en équipe. Donc si vous avez la chance de bosser à 2, à 3, à 4, à 10, à 100, je vous conseille vraiment Notion. Notion, c'est quoi ? C'est une sorte de tableau blanc. C'est une plateforme collaborative ouverte sous forme de petites apps que vous pouvez avoir sur votre ordi et sur votre téléphone. L'énorme avantage de Notion, c'est que c'est, comme je l'ai dit, ouvert. Vous pouvez partir d'une base de données, d'une feuille blanche, d'un template, d'un calendrier, de tout ce que vous voulez. Et ensuite, c'est vraiment trop bien dans le sens où c'est justement ouvert. Donc à la fois, ça vous laisse toutes les possibilités pour développer des choses. Et à la fois, ça vous cadre aussi parce que les templates vous permettent très, très rapidement d'avoir un cadre et une matrice pour travailler. Donc si je regarde par exemple très concrètement le Notion de Twenny, qu'est-ce qu'on trouve ? Pour moi, la première rubrique, c'est Hello. C'est une sorte de tableau de bord général que tout le monde consulte le matin et qui est une sorte d'énorme to-do list filtrable. Donc là, si on est en équipe, on a des tâches qui sont assignées aux uns aux autres. Donc on peut s'assigner à soi-même des tâches, on peut en assigner aux autres. D'autres peuvent bien sûr vous assigner des tâches. Vous avez une colonne down, une colonne statut, est-ce que c'est fait, pas fait, in progress, etc. Une priorité, une date de création. Il faut savoir que sur Notion, j'ai automatisé partout des dates de création. Parce que je trouve que c'est une erreur qu'on fait souvent, c'est ne pas mettre de date de création et on finit par ne plus savoir quand est-ce qu'on a mis. une entrée un truc donc date de création task name ça c'est la base à qui c'est assigné due date voilà donc là déjà on a un immense tableau de bord de nous en interne en gros tout ce qu'on a à faire ensuite si je descends je vous montre vraiment comment s'organiser chez nous on a un twin iwiki ça paraît ça a changé ma vie ce qu'on a fait alors ça nous a pris vraiment longtemps ça nous a pris pris plusieurs mois. On a essayé de mettre un maximum d'infos sur la boîte, les process et le projet global et les projets dans une sorte de Wikipédia interne. Par exemple, on a un truc qui s'appelle Mission Vision Values qui synthétise à peu près la mission de Twenny. Donc, qu'est-ce que fait Twenny ? Quel est le but de Twenny ? Parce que quand on crée une société, il faut quand même toujours se rappeler de pourquoi on l'a créée. Il y a une partie admin avec tous les documents, tous les contrats. tous les process, enfin là non c'est pas ça, c'est dans process, mais bon voilà, admin, on va avoir tous les documents, les contrats, on va aussi avoir les contacts de tout le monde, du comptable, de telle et telle personne. Le process, ça c'est la partie la plus importante et intéressante de notre notion. Donc par exemple, quand on reçoit un nouveau stagiaire, c'est how to work, donc là il y a comment on fait du scouting, comment on démarche. Comment on gère le catalogue, comment on répond à des briefs, comment on parle à des music supervisors, comment on communique, les liens importants, les outils de travail. A chaque fois avec des sections, des sous-sections. Donc voilà, on fait beaucoup de rédactionnels, de process. Quelqu'un qui arrive chez nous, automatiquement il a accès au wiki et il voit à peu près tout ce qui concerne la boîte. Ça c'est hyper important si vous bossez en équipe, essayez de faire un minimum. Je ne vous dis pas de faire un Wikipédia de 50 sections et 100 sous-sections. mais peut-être juste faites quelques éléments automates, enfin des éléments que vous allez donner accès facilement à vos collaborateurs. Donc vous commencez à bosser avec quelqu'un, vous avez un lien qui est prêt avec déjà des éléments de comment je fais ci, comment je fais ça. Voilà, donc en gros ça c'est la partie Wiki qui est assez complexe. On a un Team Meetings, ça c'est sous forme de tableau, base de données, où dès qu'on a des meetings importants, on va faire un peu de rédactionnel là-dessus. Alors maintenant il y a Zoom. ou d'autres outils qui le font automatiquement. Zoom nous fait des récaps maintenant automatiques, donc c'est vrai qu'on a moins tendance à faire ça. Mais voilà, j'ai un call avec telle personne. Par exemple, si moi je sais que quelqu'un avec qui je bosse a un rendez-vous, je sais que généralement dans Team Meeting, je vais avoir un petit brief. Mais même très rapide, quelques lignes, mais qu'est-ce qui s'est passé, de quoi on a parlé, et surtout les call to actions, donc qu'est-ce qu'on va faire dans le futur. Voilà, on a bien sûr toute la liste des Artists & Catalogues. Donc la liste des artistes, les contacts. On a une partie écoute et validation. Ici, on met des projets et on dit ce qu'on en pense. Donc dès qu'on reçoit des nouveaux projets à écouter, on met des liens d'écoute et chacun met un peu ce qu'il en pense. Ça permet d'avoir un truc très collégial sur les signatures. Ongoing discussions, ça c'est notre façon d'organiser les deals et les discussions avec les artistes. On a les contrats. Qu'est-ce qu'on a d'intéressant ? On a des bases de données d'œuvres, on a des bases de données de claims. Donc là, par exemple, j'ai une liste énorme de claims à faire à la SACEM. Donc dès que je sais que, par exemple, on a un titre qui a été signé sur une pub ou un titre qui passe à la radio, je rentre, je mets une nouvelle entrée dans claims. Et je sais exactement la date d'entrée, où ça a été diffusé, de quel titre on parle, de quel artiste. Est-ce que la SACEM a été contactée ? Oui, non. Est-ce qu'ils m'ont répondu ? Oui, non. Est-ce que ça a été... Traité ? Oui, non. Est-ce que ça a été payé ? Oui, non. Donc ça, ça m'aide vraiment à organiser mes claims. Sachant que ça aussi, on l'a relié à un formulaire. Sachez que l'avantage de Notion et la grosse arme de guerre de Notion, c'est que vous pouvez le lier à un formulaire type Noteform. Donc là, par exemple, nos artistes peuvent remplir un formulaire qui va mettre une nouvelle entrée dans la base. Donc mettons, tel artiste sait qu'il est passé à la radio hier, il va nous mettre un claim et on va le recevoir automatiquement. Ensuite, on a un suivi des synchros avec les dates de licence. Qu'est-ce qu'on a d'autre ? On a fait à peu près le tour. Après, c'est beaucoup de bases de données sur des projets. C'est des bases de données de clients, de personnes à contacter. Et dans Notion, à une époque, je mettais beaucoup de rédactionnels sur des pensées, des stratégies, des axes d'amélioration. Et c'est là où je voulais en venir. Donc là maintenant, j'ai scindé tout ce que je mets à disposition de mes équipes dans Notion. Pour moi, Notion, c'est vraiment un outil parfait collaboratif qui permet à chacun d'alimenter cette espèce de grosse base de données qui est à la fois une to-do list, des bases de clients, des éléments de démarchage, des éléments de process, etc. Et par contre, j'ai transvasé toutes mes pensées et mes écrits dans Apple Notes. Et ça paraît que ça a changé ma vie. J'ai finalement compris que cet outil-là, ça serait peut-être l'outil que je vais utiliser toute ma vie. Et du coup, je prends énormément de notes. Donc par exemple, si je suis en vacances, que j'ai décidé de ne pas prendre mon ordi et de ne pas bosser, je vais quand même prendre des notes si vraiment à un moment, un matin, si je bois mon café et que j'ai une super idée sur un truc, je vais le mettre dans une note rapide. Par contre, je m'impose vraiment de le faire sur mon téléphone, de ne pas trop rédiger. de surtout pas faire des recherches, de pas la traiter, c'est-à-dire pas commencer à discuter avec de l'AI pour commencer à développer le truc. Mais voilà, je vais prendre beaucoup, beaucoup de notes. Et ça m'aide aussi beaucoup à me vider la tête. Parce que j'ai remarqué qu'en fait... Et ça, c'est un peu cruel quand on est entrepreneur ou quand on est artiste ou en tout cas quand on a mille choses à faire. Mais c'est souvent quand vous êtes oisif que vous avez les meilleures idées. Et ça, c'est un problème parce qu'en fait, quand vous êtes oisif, vous êtes censé vous reposer. Et c'est là où vous avez plein d'idées qui fusent. Donc voilà, moi, j'ai fait le choix de trancher et de me dire je prends des notes sur des bonnes idées que je peux avoir en vacances ou autre. Et par contre, j'essaie de ne pas du tout les développer. Une fois qu'une note est prise, je passe à autre chose. Et après dans le travail, ça va me servir aussi à rédiger beaucoup de choses, mais qui sont des choses vraiment perso pour moi. Donc ça va être encore une fois de la stratégie, des éléments de réflexion. Et en fait ces notes, j'ai choisi d'en faire un sas entre mes pensées et le notion. C'est-à-dire qu'au lieu maintenant de tout déverser dans le notion et ensuite de l'organiser, je déverse tout dans mes notes. Donc ça peut être des pensées rapides, des bullet points. des écrits, des trucs un peu longs, n'importe quoi. Et ensuite, si je pense que c'est intéressant de le partager, je le structure et je le mets dans Notion. Mais Apple Note, pour moi, c'est un outil parfait, c'est un SaaS parfait en fait. Et troisième chose qu'on va voir aujourd'hui dans les outils, c'est l'AI. Alors bon, l'AI, bien sûr, c'est un très très gros sujet. Moi je pense que j'ai dû commencer à utiliser l'intelligence artificielle de manière consciente en 2021 ou 2022. Et c'était à l'époque où on sortait énormément de singles, ambiantes, lo-fi, et on avait besoin de faire assez vite des pochettes. Donc à l'époque, je me rappelle, on utilisait Midjourney. Voilà, donc j'ai vraiment vu le tout début de Midjourney un peu balbutiant, avec des images qui n'étaient pas forcément très bien générées, mais bon, nous ça nous a aidé à... développer nos singles à un moment où justement on n'avait pas trop le temps en fait de faire des pochettes. Donc au début c'était un peu un jeu slash un outil pour accélérer nos sorties singles. Après moi je pense que dès le début j'ai vu à quel point c'était un truc qui allait vraiment changer nos vies et nos façons de travailler. Donc mid-journey je pense 2021-2022 et 2022 j'ai découvert ChatGPT et là pareil ma vie a changé parce que bon... Après, je sais qu'il y a des débats en ce moment sur est-ce que GPT et Open AI, c'est intelligent ou pas intelligent ? Est-ce que les LLM peuvent être considérés comme intelligents ou pas intelligents ? J'ai vu que Yann Lequin, qui a bossé pour Google, je crois, et maintenant qui est en train de monter son AI française, a vachement critiqué les LLM et l'intelligence artificielle, en disant que justement, on ne pouvait pas du tout la qualifier d'intelligente. Bon, lui, il est mille fois plus expert que moi, bien sûr, mais je ne suis pas vraiment d'accord avec lui parce que... En fait, savoir si c'est intelligent ou pas, les outils dont on dispose d'AI, c'est aussi redéfinir la notion d'intelligence. Et si on prend stricto sensus, la définition de l'intelligence selon des experts qui nous disent que l'AI n'est pas intelligente, c'est aussi définir qu'un bébé n'est pas intelligent, qu'un animal n'est pas intelligent. Donc ça remet en question aussi toute notre capacité et notre appréciation de l'intelligence. Est-ce que des gens qui sont privés de langage sont intelligents ? Est-ce que des gens qui ont une capacité très développée à utiliser le langage, qui sont très éloquents, sont plus intelligents que d'autres ? Est-ce que traiter la data, c'est être intelligent ? Est-ce que l'intelligence, c'est créer des nouveaux concepts ? Mais si oui, est-ce qu'on peut considérer que la création de nouveaux concepts n'est pas finalement une copie sans fin de ce qui a été fait avant ? Bon, ça, c'est une discussion un peu plus philosophique. Mais néanmoins, je pense que... Je ne pense pas qu'on puisse maintenant, enfin c'est très difficile à mon avis en 2026, de développer vraiment des activités sans AI. Et ensuite, on peut se poser ces questions-là de l'éthique, de est-ce que l'AI est vraiment intelligent ou pas, de la gestion et du traitement de nos données. Néanmoins, je pense que c'est quand même un sujet qu'on doit prendre très au sérieux. Alors, passer ces considérations philosophiques, on va rentrer vraiment dans le vif du sujet. On va essayer d'être à la fois précis et utile. Donc 2022-2023, j'ai commencé à utiliser ChatGPT. C'était bien sûr, je crois, les premières versions. Je me rappelle que quand j'ai commencé à l'utiliser, j'ai des collègues et des partenaires qui me parlaient déjà d'une nouvelle version qui était en train de sortir. Il faut vraiment comprendre. J'ai écrit d'ailleurs un article sur mon Substack qui rappelle en fait les différentes versions de l'AI. Mais il faut vraiment comprendre que bien sûr, l'AI qu'on a maintenant, donc si on parle de ChatGPT, on est à la 5.2 ou 5.3, je crois. Mais ça n'a vraiment rien à voir avec les versions d'avant. C'est dur de parler de DAI sans vraiment comprendre les différentes plateformes, les différents outils, les différentes utilisations, les différentes versions. Moi, au tout début, comment j'utilisais ChatGPT ? Déjà, j'ai commencé à rigoler un peu en discutant avec lui. Mais en fait, très vite, j'ai arrêté de rire puisque je me suis rendu compte que l'outil était quand même assez... puissant qu'est ce que j'ai fait j'ai fait beaucoup de traduction à des moments où ça me prenait beaucoup de temps de traduire des mails en français en anglais des mails en anglais en français ça m'a fait vraiment gagner du temps après j'en suis un peu revenu parce que je me suis rendu compte que ça me faisait baisser mon niveau d'anglais mais donc maintenant ce que je fais c'est que si vraiment j'ai un doute je traduis mais je me force à tout réécrire et a vraiment cherché les mots voilà mais à l'époque je faisais beaucoup de traduction je faisais beaucoup beaucoup beaucoup d'analyses aussi alors pas forcément de l'analyse de data mais je lui posais des questions sur mon business et tout et puis il a eu l'énorme avantage de GPT c'est qu'il apprend à vous connaître alors ça a bien sûr ses limites je trouve que d'ailleurs la mémoire est pas très étendue mais voilà plus il vous connaît moins il y a de redites donc ça c'est une qualité un défaut parce que si après il va vous mettre dans un cadre et vous pourrez plus sortir du cadre et comme on sait dans la vie comme dans le business si vous sortez pas de votre zone de confort vous évoluez pas beaucoup Mais voilà, en tout cas, ça m'a fait gagner énormément de temps, énormément d'espace mental. Le fait de pouvoir lui parler, le fait de pouvoir lui confier des tâches simples comme des traductions, des rédactions de mail, un peu d'analyse aussi des tons, genre des échanges de mail. Comment tu penses que la personne est ? Parce que bon, il y a quand même des analyses un peu systémiques là dessous. Mais voilà, moi, je dirais que c'était surtout du support, en fait, support sur plein d'aspects. Puis après, voilà, on parle de la partie pro, mais je l'ai aussi, bien sûr, énormément utilisé en perso. Pour analyser mes séances de sport, mes compléments alimentaires, mon alimentation, plein de choses. Je l'ai énormément utilisé et ça m'a permis aussi d'énormément me relier à des référentiels. Et ça m'a permis de tout simplement beaucoup me réguler sur plein de choses. Alors bien sûr, ça ne remplacera jamais un professionnel, que ce soit un psychologue ou un coach dans le business ou que sais-je. Mais voilà, ça a été un bon support et ça m'a libéré pas mal d'espace mental. On va balayer assez vite les haies. Donc GPT pendant longtemps, assez vite. Qu'est-ce que j'ai fait avec GPT que je peux vous conseiller de faire ? J'ai modélisé mes propres modèles que j'ai partagé en équipe avec des fonctions très précises. Donc par exemple, si je regarde un peu les modèles qu'on a chez nous, on a une FAQ, donc une Q&A en fait, pardon. qui est en fait une Q&A sur les contrats d'édition. Donc là, je lui ai rentré des contrats d'édition. J'ai fait beaucoup d'apprentissage pour lui apprendre à décoder le droit d'auteur et les contrats. Et c'est un truc que j'ai envoyé à mes équipes, à des stagiaires qui avaient besoin d'être formés et qui ont en fait pu apprendre les contrats d'édition en discutant avec le LLM. J'ai un Sing Quotation que je n'ai pas beaucoup utilisé parce que j'avais un peu des doutes sur son efficacité et sa confiance. Mais en gros, ça permet de donner un prix sur une œuvre en fonction de plein de datas qu'on lui a rentrées, comme... des streams Spotify, des styles de musique, des choses comme ça. Un music matcher, music matchmaker, pardon, qui permet à un music supervisor de dire ce qu'il recherche et ça lui sort des listes de titres avec des liens de téléchargement. On a un 20 publishing contract builder. Donc là, vous verrez qu'en fait, c'est très imparfait comme outil, mais c'était censé nous aider à faire des contrats d'édition. On a un langage washer 20, c'est peut-être le truc qu'on utilise le plus. Il reçoit des briefs automatiquement, il les met en forme avec une certaine matrice et il les rediffuse sur des plateformes type WhatsApp ou mailing list. Ça, on l'utilise vraiment tout le temps, En gros, il va recevoir des briefs sur une boîte mail, il va les réorganiser. Donc souvent, les briefs, c'est un petit bordel. Il va remettre une matrice de deadline, budget, etc. C'est ce que vous recevez si vous suivez la chaîne WhatsApp où on repartage des briefs. Si vous n'avez pas le lien, demandez-le moi en commentaire ou sur LinkedIn, je vous l'enverrai. Et voilà, on a, ben voilà, en fait, globalement, après on a plein de trucs. On a un outil Insta qui nous permet d'améliorer nos contenus. On a un outil de pitch pour les plateformes type Spotify. Voilà, en gros. Mais voilà, donc les conseils que je peux vous donner par rapport à GPT, c'est faites vos propres modèles. Donc fermez un peu vos modèles pour être focus sur des sujets. Si vous avez un modèle, je ne sais pas, ça peut être en perso. Par exemple, je ne sais pas, vous créez un modèle avec les dix plus grands courants philosophiques et vous allez poser des questions, mais le modèle sera fermé sur ces dix plus grands courants philosophiques. Donc par exemple, vous commencez par définir sur des questions philosophiques. Donc là, c'est pour une partie bien sûr beaucoup plus perso, mais ça va vous inspirer aussi pour le boulot. Moi, j'avais fait ça, je m'étais amusé à faire ça, c'était assez marrant. Que dit Freud ? Que dit Jung ? Que dit Nietzsche ? Que dit Lacan ? Des courants philosophiques ou psychologiques ? Et après, réponds à ces grandes questions avec la data que tu connais, c'est-à-dire ces grands philosophes qui, un peu comme une... assemblée à laquelle je peux parler. Mais voilà, définissez vos projets. Ensuite, bien sûr, il y a un truc que je trouve que peu de gens font ou pas assez de gens font, c'est des dossiers. Moi, par exemple, j'ai un dossier Los Angeles dans lequel je vais mettre toutes mes discussions qui concernent Los Angeles. Donc, j'ai une discussion sur la création de ma société où je vais poser plein de questions légales sur la création de ma LLC en Californie. J'ai mis les échanges avec mon avocat. J'ai mis tous les documents qui concernent ma société, donc je sais que dès que j'ai une question par rapport à ma société, je peux revenir sur cette discussion-là. J'ai des deals aussi avec des artistes américains, j'ai des syncs. Faites des dossiers dans lesquels vous mettez vos discussions. Moi, j'ai appris aussi à vachement limiter mes discussions. Il y a deux choses, en fait. Il y a un projet, une discussion, on redémarre une discussion. Pareil, j'ai vu à certains moments que certaines personnes... utilisez toujours la même discussion pour parler de plein de sujets, ça c'est biaisé. Parce que si par exemple, je vais essayer de vous trouver un exemple concret, mais si le matin vous dites à votre réaille, je suis fatigué, est-ce que tu peux me conseiller des compléments alimentaires ? Et que l'après-midi vous lui dites, alors que c'est complètement décorrélé, ou même trois jours après, vous lui dites, j'ai un problème avec telle personne, on est en discussion, qu'est-ce que tu en penses ? Lui, il va vous répondre par le prisme de « je suis fatigué ce matin, j'ai besoin de compléments alimentaires » . Donc il va tout faire pour soit vous dire d'éviter la conversation, soit vous protéger par rapport à ça. Mais ça ne va pas du tout être neutre comme discussion parce que vous aurez déjà un passif. Donc créez des nouvelles discussions en fonction de vos sujets. Soyez le plus bref possible. Pareil, je vois des gens qui... qui partent dans des discussions sans fin, à mon avis c'est une erreur, parce que ça digresse et vous vous éloignez de plus en plus de votre but, qui est de trouver la vérité ou trouver une vérité à un instant T. Et il y a un truc que j'ai appris à faire aussi qui m'a vachement aidé, c'est que maintenant, comme on parlait d'Apple Notes, je prépare mes prompts sur Apple Notes. Par exemple, des fois, un prompt, je vais mettre une semaine à le faire. Je vais modéliser une idée et une question. En mettant un max d'infos, je vais laisser reposer, je vais revenir dessus, je vais me dire tiens ça je l'ai mal défini, je vais le redéfinir. Par exemple, quand je fais un prompt, c'est moi, donc qui suis-je par rapport à cette question ? Qu'est-ce que je représente ? Donc par exemple ma société Twini, à qui je parle ? Comment définit-on la personne à qui je veux parler ? Comment définit-on le problème ? Comment est-on appareillé ? Donc de quels éléments on dispose ? Donc parfois je vais mettre, je vous dis entre... 1, 2, 3 jours, 1 semaine à écrire un prompt. Mais comme ça, je sais que quand je mets mon prompt dans les haïs, il est parfait. En tout cas, il est proche de la perfection pour moi. Et j'ai vraiment progressé en fait. J'ai vraiment approché plus près de la vérité ou en tout cas de la vérité que je voulais découvrir par rapport à des sujets. Et voilà, ça a vraiment progressé. Fin 2025, j'ai un peu arrêté avec GPT parce que je me suis rendu compte de ces problèmes, de ces biais. de sa façon d'halluciner qui est quand même très problématique, de ses gros points faibles qui sont traiter de la data, être complètement enfermé dans cet écosystème, ne pas pouvoir naviguer sur Internet facilement, ou en tout cas ne pas pouvoir directement agir sur un système de fichiers sur mon ordi, et aussi le fait qu'il me connaît trop bien. Donc je me suis dit, soit je repars sur un GPT neutre, soit je change de plateforme. Donc voilà, GPT pendant 2-3 ans, utilisation intensive. de réflexion, d'analyse, stratégie, traduction de mails, rédaction, plein de choses. Et JPT, je le garde quand même un peu en perso, parce que comme il me connaît sur certains aspects, je lui pose encore des questions sur mon alimentation, mon hygiène de vie, mes compléments alimentaires, des voyages, plein de choses perso en fait plutôt. Et sur la partie pro, je suis passé à Gemini. Je n'ai pas grand-chose à dire sur Gemini, à part que je trouve qu'en outil de réflexion, il est beaucoup plus puissant que GPT, beaucoup plus pro. Je trouve qu'il tombe beaucoup moins dans certains pièges de vouloir plaire à tout prix, d'aller toujours dans le sens de l'utilisateur et tout. Il est beaucoup plus critique pour moi, Gemini. Et donc voilà, maintenant pour tous les aspects business qui sont rédiger des mails, faire des stratégies, mieux comprendre la personne à qui je parle. Là, je vais beaucoup utiliser Gemini. Voilà, pas grand, comme je vous disais, pas grand-chose d'autre à dire sur Gemini, à part que pour moi, c'est le langage conversationnel business parfait à mon niveau. Et le troisième, pour le coup, outil que j'utilise énormément depuis quelques semaines, c'est Cloud. Alors Claude, je le trouve totalement incroyable et surtout la partie co-work. Alors pourquoi j'aime beaucoup Claude ? C'est que ce que j'ai fini par reprocher beaucoup à GPT, c'est comme je vous disais, c'est sa capacité à beaucoup réfléchir et très peu agir. En tout cas, pas agir de manière autonome. Je trouve aussi que de manière inquiétante, alors bon après pour vous relativiser, mais j'ai l'impression que ce défaut-là se développe aussi chez l'humain. Et chez nos contemporains, probablement justement influencés par les AI et par GPT, je croise de plus en plus de personnes avec qui je travaille, qui sont beaucoup dans la réflexion, dans l'analyse sans fin, mais qui ont du mal à agir et à un moment synthétiser, trouver un point d'action, et agir de manière concrète et pouvoir mettre aussi les réflexions de côté, ou en tout cas très fortement limiter la réflexion pour justement faire converger un point de réflexion avec un point d'action. Et si vous regardez bien, GPT, il discute sans fin. Et je crois d'ailleurs que j'ai quitté GPT un jour où j'ai passé trois heures à réfléchir à un problème business et ça ne s'arrêtait pas, il y avait des branches qui apparaissaient de partout, des ramifications. Et à un moment, j'ai dit à GPT à quel moment ça s'arrête ? Et il m'a répondu, si tu veux, on peut discuter ensemble des dizaines, voire des centaines d'heures. Et je me suis dit, bon, là, il y a un problème. Et en fait, je me suis rendu compte que pour moi, là, c'est très personnel, GPT générait beaucoup plus de chaos qu'en fait d'ordre. Donc j'ai un peu mis GPT de côté, j'ai retrouvé beaucoup d'ordre avec Gemini et surtout j'ai trouvé du sens et quelque chose de très concret et une grande aide avec Cloud. Alors Cloud, c'est une intelligence artificielle qui a été développée par Anthropic, qui est assez récente. Et le Cloud 2026 s'articule autour de trois onglets. Il y a Chat, Cowork et Code. Donc on ne va pas s'intéresser ni à chat ni à code, mais on va s'intéresser au co-work. Co-work, en fait, c'est via des connecteurs et via un accès à votre disque dur. Il a une capacité à totalement prendre la main sur votre ordinateur, prendre la main sur un navigateur, donc là c'est Chrome, et prendre la main aussi sur votre agenda, votre Google Workspace et plein de choses. Donc en fait, maintenant, pour moi, Cloud, c'est devenu mon bras armé. et quand j'ai besoin de traiter de la data. Quand j'ai besoin de créer des fichiers, des Google Sheets ou des CSV, quand j'ai besoin d'aller chercher de l'info sur Internet, d'agir directement sur des trucs, de faire des dépôts, j'utilise énormément Cloud. Et j'ai même pris l'abonnement le plus élevé là, parce que je me suis dit que de toute façon, ça allait vraiment m'aider à me développer. Mais Cloud Coworks, c'est vraiment une arme de guerre et il fait vraiment ce que je ne vois pas faire d'autres AI. Alors bon, il y a des AI dont je ne vous parlerai pas, parce que j'ai testé rapidement, je trouvais que ça n'avait aucun intérêt, comme Grook. qui est l'AI de Hex, de Elon Musk, que j'ai trouvé en fait assez naze, et pour moi c'est une AI qui est très immature, qui sert un peu à rigoler, mais je n'ai pas trouvé d'intérêt business ou autre. Alors après je l'ai peut-être mal utilisé, mais je n'ai pas vu de point fort spécifique. Mais pour résumer mon utilisation de l'AI, je ne vais pas aller beaucoup plus loin avec Claude aujourd'hui, mais pareil, je pourrais vous faire une heure, si ça vous intéresse, d'épisodes sur Claude adapté à l'industrie de la musique. Mais en gros maintenant, j'ai compris que c'était intéressant et utile d'utiliser plusieurs AI. Et j'ai compris qu'on rentrait dans un monde où c'est difficile d'être enfermé dans une AI, mais c'est bien d'en utiliser plusieurs. Donc GPT me sert à avoir des discussions plutôt perso, ou plutôt des discussions un peu ouvertes sur des sujets perso et business. Mais ça m'apporte quand même, parce qu'il ne faut pas attribuer que des défauts, ça m'apporte de la créativité, un peu d'ouverture. Je m'en sers pour discuter, parce que je trouve que quand même en discussion, c'est peut-être le plus agréable et le plus abouti. Donc GPT, discussion pour ouvrir un peu le champ des possibles et discuter de plein de choses, notamment perso, sur mon rythme de vie, des choses comme ça. Gemini, très focus business et maintenant il est dédié pour moi à des tâches business, mais plus d'analyse et de stratégie. Et Claude qui est vraiment devenu mon bras armé, géré de la big data. agir sur des systèmes de fichiers, des systèmes de dossiers, prendre la main sur mon ordinateur, connecter différents espaces et vraiment avoir cette capacité d'utiliser de la data et surtout de créer de la data, ce que ne font pas ni Cloud ni GPT. Voilà, j'espère que cet épisode vous a plu. J'avais prévu de vous présenter plus d'outils, mais en fait, je me suis rendu compte que chaque outil est complexe. On en a vu trois aujourd'hui, Donc, disco. la prise de notes avec Notion et Apple Notes et ChatGPT toujours très focus musique, j'espère que cet épisode vous servira à vous développer et vous organiser on se retrouve la semaine prochaine à très vite