- Speaker #0
Bien honnêtement, puis je ne veux pas vous faire peur, ceux qui écoutent le podcast, si tu ne travailles pas ton brand de fin 2026, honnêtement, je ne peux pas voir comment tu vas finir, tu vas survivre dans le domaine du coaching. Tu vas rester en survie. Tu ne vas pas te priver, tu vas rester en survie. Même là, parce que si toi, tu restes sur le même niveau, quelqu'un qui rentre dans ton marché et qui décide de prendre un peu plus de place, d'être un peu plus différent, de montrer un petit peu plus ses couleurs à lui, il va venir te chercher des parts de marché.
- Speaker #1
Bienvenue à l'Indomptable Podcast, l'endroit où est-ce qu'on ne suit pas les règles. Je dis tout haut ce que bien les entrepreneurs pensent tout bas, avec une approche directe et sans assurance. Vérité crue, stratégie puissante et mindset d'élite, tout ce qu'il te faut pour bâtir une business qui donne. Je suis Mélanie Fortin, business coach,
- Speaker #0
stratège élite et surtout indomptable.
- Speaker #1
William Bienvenue à l'Indomptable Podcast, c'est un plaisir de te recevoir mon cher.
- Speaker #0
Merci Mélanie. Comment ça va ? Ça va, ça va.
- Speaker #1
On va prendre une petite gorge, comme un fer fidèle à tes vidéos.
- Speaker #0
Exact, on va rester en brand. Ça va très bien.
- Speaker #1
Exactement, c'est pour ça que tu es ici aujourd'hui. Ça fait quoi ? Ça va faire bientôt trois ans qu'on se connaît déjà. On va faire un petit toast à ça encore. Et voilà.
- Speaker #0
Cheers to that.
- Speaker #1
Moi c'est de l'eau. C'est quoi toi un genre de Red Bull ? Un gourou. Un gourou. C'est quoi la différence avec les autres ? Pourquoi gourou et pas Red Bull ?
- Speaker #0
Parti québécois et c'est plus naturel.
- Speaker #1
I love it. Je suis vraiment contente de te recevoir aujourd'hui. Ça fait quelques temps qu'on en parlait. William, tu es un spécialiste du branding. Branding personnel. Ça part d'où, ça ? Je suis vraiment curieuse de savoir. Vraiment, parce qu'on s'entend, tu n'as pas 45 ans, tu vas avoir 29. Exactement. Tu as 28 ans. Ça vient d'où, cette passion-là ? Pourquoi le branding ? On peut-tu dire que c'est rare un gars qui est en branding, qui est spécialisé en branding ?
- Speaker #0
Oui, peut-être. C'est plus des femmes que je vois. Oui, je pense que c'est un domaine généralement créatif qui attire plus les femmes que les hommes. Mais pour répondre à ta première question, moi, ça vient de vraiment loin. Quand j'étais plus jeune, je ne savais pas que c'était ça, ultimement. Mais moi, ça me faisait triper de voir des annonces à TV ou de... de voir certaines compagnies s'associer avec des films. Par exemple, moi, je suis un gros fan de James Bond. Quand j'étais petit, je trippais ses films de James Bond. Puis, le voir à Martin. Puis, voir toutes les compagnies Omega, les marques de monde qui s'associent à ça. Puis, de faire comme, je trouve ça le fun de voir qu'une compagnie peut avoir un vibe, peut avoir une identité. Puis, attirer un certain style de personne. Donner un certain style d'image. Puis, En vieillissant, je suis tombé par la bande dans le domaine du marketing, dans les agences d'affaires. Je suis revenu à mon premier amour en 2020 en me disant, je pense que c'est ça qui me fait triper, de faire comprendre aux gens qu'est-ce qui fait qu'ultimement, tu vas décider d'acheter une marque plus qu'une autre ou dans le cas du branding personnel, plus acheter une personne plus qu'une autre.
- Speaker #1
C'est vraiment ça. Je pense qu'aujourd'hui, c'est davantage par rapport à la personne. Au niveau de tes stratégies, le branding personnel, c'est intéressant. puis d'ailleurs tu sais que justement le fait qu'on dirait qu'il y a juste des femmes qui sont en personal branding. Outre toi, vite de même, un homme en personal branding, il n'y a rien qui vient.
- Speaker #0
Mais ceux que je connais, mettons, sont ailleurs qu'au Québec.
- Speaker #1
Sont ailleurs qu'au Québec, ça doit être pour ça. C'est pour ça, d'ailleurs, justement, moi, ça m'avait interpellé. Branding personnel, c'est quoi pour toi ? Outre le fait que, oui, tu disais l'exemple avec le produit, avec l'humain, mais on va aller un peu plus en détail aussi avec ça. Mettons que tu aurais à me le résumer en une phrase ou deux. Pour ceux et celles qui pensent que le personal branding, les chers auditeurs, si vous pensez que c'est juste des couleurs, des typos, des belles images, on s'entend que c'est pas mal plus que ça. Comment tu me résumerais ça en une phrase ou deux ?
- Speaker #0
En fait, le personal branding, c'est le gut feeling, l'impression que les gens vont avoir de toi quand ils vont penser à toi.
- Speaker #1
Donne-moi un exemple, mettons, si tu es capable, pour que les gens comprennent vraiment. Parce que j'ai l'impression, je suis sûre que tu es d'accord avec ça, William, qu'on ne comprend pas tout à fait c'est quoi le personal branding.
- Speaker #0
Mais je pense que c'est... C'est un domaine qui est quand même vague, entre guillemets, dans la tête de beaucoup de gens, parce que souvent, quand on pense à branding, on va penser comme tu l'as dit, logo, couleur, tout ça. Mais ultimement, ton personal branding, ça va être, c'est quoi l'identité que les gens vont t'attribuer ? C'est quoi qu'ils vont pouvoir associer à toi ? C'est quoi que tu vas dégager en tant que personne ? Puis quand je me ferme les yeux et je pense à Mélanie Fortin, par exemple, qu'est-ce qui me vient en tête ? C'est quoi ? Tu veux-tu vraiment le savoir ?
- Speaker #1
Mais you bet Non,
- Speaker #0
mais dans le cas de... On va en parler aussi avec l'aide en temps,
- Speaker #1
comment ça s'est passé, mais... C'est important, ça. Je pense que c'est ça. On peut en parler tout de suite, d'ailleurs. C'est justement parce que, voilà, trois ans, c'est vraiment un concours de circonstances. C'est prévu. On s'en va prendre un café au Starbucks. Puis là, on découvre, toutes les deux, qu'on a une... Et on va le dire, une crise de passion pour Peaky Blinders. Le genre débile mental. D'ailleurs, le film sort en mars. J'étais out. Mais ça a commencé avec ça puis ça a comme déboulé. Puis on a eu quelques rencontres ensemble par rapport à ça. Mais... de trouver quelle est l'identité de la personne. Puis c'est la vibe, c'est le raw. Ça n'a pas été long de mettre le doigt dessus. Un peu l'indomptable. Aujourd'hui, c'est sûr, oui, le brand général, que je l'ai... Si on veut l'amener à un autre niveau. Mais il fallait que ça parte de je suis indomptable. Mais tu sais quoi ? Après réflexion, ce que ça me... Tu le sais déjà, mais pour les gens qui nous écoutent, l'indomptable, on dirait que je me suis permise d'être 100 % moi. Comme fuck off. Comme this is who I am. Puis j'ai plus peur. C'est comme s'il y a une absence de doute. Elle s'est solidifiée. On dirait que je me suis autorisée, je me suis permise de.
- Speaker #0
Mais ultimement, c'est ça qui devrait être un brand personnel aligné. Dans le sens que ça ne devrait pas être quelque chose de fake. Moi, ce que je dis à mes clients... Parce que les gens souvent vont l'associer à quelque chose de dire « Ah, bien, ça pourrait être cool que j'enlève de ça » ou « Ah, ça, ça va bien paraître » . Mais la réalité, c'est que si ce n'est pas lié avec la personne que tu es... Ça,
- Speaker #1
ça revient à paraître.
- Speaker #0
Je l'entends souvent, moi, j'aimerais ça avoir l'air badass, puis j'aimerais ça plus comme... Mais quand tu l'inquiètes, tu n'as rien. Ça ne sert à rien. C'est pour ça que toi, dans ton cas, je pense que ça a juste été, comme tu le dis, un concours de circonstances, et on a juste mis les bonnes affaires aux bonnes places. Parce que dans ton cas, à toi, c'était là. C'était juste que j'ai l'impression que cette espèce, puis je l'ai souvent dit, mais cette espèce de lion-là était dans une cage. Puis là, on a juste ouvert la porte, puis on a fait comme, regarde, hey, Ed's fun, puis genre, monte-les, ce côté-là. Ça fait que...
- Speaker #1
Ça est un petit rappel. Hey, gang, en 2023, quand j'ai sorti le podcast de l'Indomptable, puis il n'y avait même pas de programme, tu te rappelles-tu ? La phrase, c'était quoi ? C'était fou, là. J'ai jamais eu de ma vie autant de feedback de ci, de ça. Puis c'est avoir su, ce que j'apprends de ça, c'est que j'aurais dû attendre d'avoir un programme spécial pour ça. Mais ça s'est fait sur le tard, ça s'est fait après. Mais le brand, tu te rappelles-tu de la phrase ? Les gens... j'ai des centaines de commentaires sur plusieurs semaines parce qu'on a sorti le podcast de l'indomptable la vibe de l'indomptable, tout a changé dans mon univers qui était les gens ont fait comme mon dieu, je veux ça mais qu'est-ce que c'était ça ça c'était, aïe aïe c'était exactement toi, c'est la vibe, c'est le look c'est le ras, c'est l'audace pis c'était fou, fait que c'est pour ça que c'est possible, mais je persiste à croire que Merci. C'est quand même, on peut-tu dire rare ? On en a déjà parlé ensemble. C'est rare dans le sens, à cause de la raison que tu as dit que je veux avoir de l'air de ça. Hey, si tu ne l'incarnes pas, it's not going to work. J'aimerais que tu me parles un peu de ça. Donne-moi un exemple. C'est comme, sans nommer de nom, mais quelqu'un comme Colin, cette personne-là, je le vois qu'elle a ça, mais elle n'est pas prête à incarner cet aspect de sa personnalité, puis à quel point ça va freiner justement l'évolution de la personne.
- Speaker #0
En fait, tu disais un exemple concret. Moi, je pense que dans beaucoup de cas, et ça m'est arrivé souvent de rencontrer des gens, que ce n'est pas une question nécessairement qu'ils ne sont pas rendus là ou quoi que ce soit. C'est plutôt qu'ils ont un manque de cohérence avec eux-mêmes. Dans le sens qu'ils ne l'assument pas, cette partie-là. Exactement. C'est ça la clé que trouve du personal branding. Parce que si ça ne marche pas, on a bien beau le mapper de la meilleure façon possible, c'est-à-dire qu'on est vraiment sharp sur tout ce qu'on fait. Si... toi, en dedans de toi, ça ne résonne pas et ce n'est pas réellement qui t'a été. Ça ne marcherait pas.
- Speaker #1
Ça aurait l'air de quoi ?
- Speaker #0
Tu aurais eu l'air de ce qu'il y a beaucoup de gens qui vont être méchants.
- Speaker #1
C'est comme on va se le dire. Combien de fois, des fois, il y en a des gens et des clients, je suis vraiment contente, on travaille ensemble aussi, dans mon mastermind du Club des maîtres, un bel impact auprès des maîtres dans le groupe. Il y en a, quand ils sont prêts, là, c'est le temps. Là, tu y vas, tu es prêt avec William. Il y en a d'autres qui veulent aller trop vite. OK, je vais aller avec William, je vais faire ça. OK, mais avant, assure-toi d'assumer, assure-toi de travailler sur ça. Tu es à l'aise ? Est-ce que tu t'assumes ? Il y a une partie qui est importante parce que je pense que... Puis, qu'est-ce que tu peux dire aux gens pour qu'ils puissent améliorer, travailler, solidifier cet aspect-là, par exemple, avant de travailler avec toi ? Puis là, quand ils sont prêts, parce que c'est vraiment ça, quand on a travaillé ensemble, j'étais prête. Ça fait la différence. En quelques semaines, ça n'a pas été long.
- Speaker #0
Tu étais rendu là. La réalité, c'est que je pense que...
- Speaker #1
Qu'est-ce qu'on peut faire pour aider les gens ?
- Speaker #0
Ça va être tête quiche, je vais dire, mais le développement personnel. Je pense que toi, de ton côté, tu étais une coach. Tu avais déjà fait ce processus-là. Tu le savais où je voulais m'en aller. Je sais qui je suis. Je n'ai pas d'ambiguïté sur ma personnalité, sur ce que je veux, ce que j'aime. Tu es une personne qui est définie, qui sait où est-ce qu'il s'en va. Je pense que c'est là que beaucoup de monde le saute. Il y a bien du monde qui vient de me voir, comme l'exemple que tu donnes par rapport à des gens qui ne sont pas nécessairement prêts. C'est qu'ils veulent sauter cette étape-là et me dire « qu'est-ce que je peux faire pour faire du vidéo ? »
- Speaker #1
C'est exactement ça. Ils ne veulent pas faire le travail. Des fois, ils ne le réalisent pas tout le temps.
- Speaker #0
Je pense que c'est plus ça. Moi, je pense que dans beaucoup de cas, ils ne savent pas l'importance de se dire « il faut que tu travailles sur toi avant. » Toi, tu n'es pas vendu. à l'idée de qu'est-ce que tu pourrais être, comment tu veux le vendre aux autres ?
- Speaker #1
Ça ne marchera pas. Tu n'es pas un magicien, Khalik. C'est ça, exact. Je veux dire, de faire des vidéos quand tu ne l'incarnes pas et que tu n'es pas sûr, et que tu veux rester comme, « Oh non, je ne vais pas dire ça, qu'est-ce que les gens vont penser ? » Non, quand tu assumes, voici qui je suis. Mais aujourd'hui, en 2026, on n'a pas le choix.
- Speaker #0
Tu n'as pas le choix. Je ne veux pas être un prophète de malheur, je ne veux pas avoir l'air d'être terrible et dramatique, Merci. Littéralement, la seule chose qui te reste comme élément différenciateur en 2026. Parce que tout le reste, je peux demander à Chad GPT. Avec l'AI, on peut tout faire. La seule chose que Chad GPT ne peut pas copier encore aujourd'hui, c'est ta personnalité. Toi.
- Speaker #1
Puis tu ne peux pas copier quelqu'un d'autre. Tu ne peux pas te tromper. C'est toi. Exactement. C'est ça que j'ai aimé. Il n'y en a pas un autre indomptable. Tu comprends ça ? Oui. J'ai genre... Let's drink to that. C'est ça, let's drink to that. Le petit gourou. Écoute, j'adore ça. C'est pour ça que même le personal branding, même on en a parlé ensemble, comme pour toi, pour tout le monde, on va tout le temps aller encore plus loin, s'auto-challenger par rapport à qu'est-ce que j'ai envie de... de partager, qu'est-ce que j'ai envie de parler. Puis, tu es toi-même en transition par rapport à « OK, voici un peu le next level au niveau de mon contenu. » Puis, je pense que moi, je dirais que tu es à peu près, dis-moi si je me trompe, OK, en étant aussi ta coach, on se connaît depuis quelques années, donc on se connaît très bien. Avec ton contenu actuel qui est vraiment sharp, qui est liché, qui est vraiment brandé, mais avec réellement ce que tu veux dire, avec tes tripes, tu es à peu près à 6,5 sur 10. Puis, quand tu vas arriver, je pense, tu es en train de plus en plus, 6.5, 7, 8, 9, un William qui est à 9.5 sur 10 dans quelques mois dans son futur contenu. Ça va être quoi la différence ?
- Speaker #0
En fait, je dirais, moi, je le vois déjà. J'ai déjà commencé à faire un shift, comme tu dis, parce que tu as dit de quoi est vraiment important. Il faut que les gens qui écoutent le comprennent. Ce n'est pas un one-time deal de travailler sur un brand personnel. C'est toujours en évolution. Exactement. C'est pas vrai que le monde, des fois, me dise, ça arrête quand ? Je suis comme, ça arrête jamais. C'est plate comme réponse. C'est n'importe quoi. On est-tu d'accord ?
- Speaker #1
On va toujours se développer, s'améliorer.
- Speaker #0
Si on revient à mon contenu, à moi, là, je le vois que ce shift-là, plus dans ma vie personnelle, plus dans le côté un petit peu plus raw, sans que ce soit stagé, puis que ce soit vraiment avec mes valeurs, mes tripes, ce que moi, j'ai envie de dire, je le vois déjà l'impact. C'est déjà,
- Speaker #1
ça fait quelques mois, on se sent le switch. Exact.
- Speaker #0
Je le sais que dans un an, Ça va être exponentiel.
- Speaker #1
Tu vois, c'est que ça vient automatiquement avec notre progression, notre développement. C'est incroyable.
- Speaker #0
Je n'aurais pas pu faire le contenu que je fais aujourd'hui.
- Speaker #1
Impossible. En plus, tu es nouvellement papa. Félicitations à nouveau. Une belle petite fille. Ça va te transformer à la vitesse grand V. C'est ça qui est le fun. Je trouve que quand on est capable... Le branding, aujourd'hui, c'est quasiment automatiquement relié à la vidéo. Branding, ce n'est pas juste une image. C'est l'incarnation du brand. Puis c'est pour ça qu'il faut vraiment que les gens... S'il y a un objectif que je veux que les gens aillent en sortant après l'écoute de l'épisode, c'est à quel point le personal branding, c'est l'incarnation de notre identité, vraiment de qui nous sommes. Mais on ne peut pas le stager, on ne peut pas le faker, on ne peut pas en inventer un. Rappelle-toi, l'indomptable, ça vient d'où ? Même ça, c'est dans le début de mon livre que je prends bien mon temps pour écrire. C'est correct, c'est un long processus. Oui, clairement. Mais ma première histoire, c'est comment j'ai réalisé que c'est l'indomptable. C'est mes parents qui me l'ont dit quand j'étais adolescente. « Astic, t'es indomptable. » Je ne suis pas domptable. Mais regardez comment ça vient profond. C'est là, quand on a eu un brainstorm, à un moment donné, le déclic de « aïe aïe, c'est vraiment ça. » Tu ne peux pas, je ne copie pas ça sur personne, comme avec tout ce qu'on voit sur le web, c'est qui je suis. Pour les gens, mettons, qui ont de la misère à trouver ça. Qu'est-ce que tu pourrais leur dire, justement, pour les aider à comprendre, à se poser ? Quel genre de questions pour savoir, aïe aïe, c'est vraiment ça ? C'est quoi les indicateurs que tu ne peux pas te tromper ?
- Speaker #0
Je me dis d'aller rechercher un peu dans ton passé. Tu le dis avec tes parents. Moi, je pense que les affaires qui ne mentent pas, c'est juste qu'on ne prend pas la peine de regarder. Ce n'est pas une question de regarder. Qu'est-ce que j'ai aujourd'hui dans ma business, dans mes affaires ? Ce n'est pas là, c'est sûr. Ce n'est pas là. C'est d'aller retourner en arrière. qui, toi, vraiment vibre depuis toujours. Puis que tu le sais que ça, c'est comme... Ça ne changera pas. C'est tout bien identitaire. Oui, exactement.
- Speaker #1
On n'en parle pas assez de ça. Non,
- Speaker #0
puis je pense que le secret se joue beaucoup là-dessus. Et non juste dans le côté technique. On cherche beaucoup le quick fix, l'espèce de truc que je vais te dire d'intégrer qui va faire en sorte que, OK, mon brand va être fort là. Mais la réalité, c'est que ça ne se trouve pas là. Ça peut prendre la peine de te poser des bonnes questions sur ton background, sur ce qui doit te chaper. Qu'est-ce qui a fait que tu fais ce que tu fais aujourd'hui ? Pourquoi tu es autant driveé ? Pourquoi tu as autant de ce gosse-là, ce chien-là ? Tu le dis souvent en conférence, tu es comme genre, « Moi, je ne peux pas m'empêcher d'être de même. » Ça dérange dans certains cas, mais « who cares ? » C'est moi. Ça, ça ne se change pas. Ce n'est pas juste une question où tu te dis, « Un matin, je me lève et... » Ce n'est pas un trend. « Ça,
- Speaker #1
ça a l'air cool, m'incarner ça. » Ça ne changera pas dans un petit mois. Non.
- Speaker #0
Ça,
- Speaker #1
c'est un processus. Moi, j'ai trippé de faire ça. Moi, ce qui m'a accroché quand on s'est parlé, on a eu quelques rencontres ensemble, notre pétition commune pour Piquet Blinder, pardon, ça n'a pas d'allure, c'est le côté cinéma, le côté comme le personnage, l'univers. Regarde, les photos, maintenant, le level-up, c'est ça. C'est ce style-là. Les gens, c'est trop, justement, des photos, des couleurs et tout. Qu'est-ce que tu vois sur le web en ce moment ? des gens qui font du personal branding ou des gens qui n'en font pas, mais ce que tu vois sur le web, mettons, qu'est-ce que qui te donne des boutons qui n'ont pas de bon sens en personal branding ? Des choses qu'on partage, que ce soit des reels, que ce soit des photos ou des phrases ou des gens qui vont parler de ça. Qu'est-ce que pour toi fait aucun sens ?
- Speaker #0
Moi, en fait, le truc qui me tape ses nerfs et je trouve que c'est à la limite de... contre-intuitif, mais c'est des gens qui vendent du personal branding qui vont dire « Ah, je vais t'aider à faire ça. » Puis que tout ce qu'ils font est stagé d'un bout à l'autre. Dans le sens que l'espèce d'idée de se créer un brand très, très stérile. C'est que les photos qu'on prend, c'est tout le temps des photos super stagées dans un contexte déjà tout préfait. Puis qu'on n'est pas capable d'aller chercher le raw puis qu'est-ce qui se passe là.
- Speaker #1
C'est qu'on fait tout. L'environnement, mais on ne va pas dans l'identité profonde. Eva, j'aimerais ça que tu aies même, donne-moi un exemple que tu as vu. Parce qu'il faut amener ça le plus concret possible pour que les gens comprennent, parce qu'ils ne comprennent pas. Donne-moi un exemple concret.
- Speaker #0
Arrêtez d'utiliser des fucking photos de studio sur tout ce que vous faites. Arrêtez de juste faire du contenu avec, en fait de penser que ton contenu, il faut absolument que ce soit fait avec une équipe professionnelle qui va te coûter 4-5 000 $ par mois. Ce n'est pas vrai. Oui, c'est cool d'avoir ça, Mais ultimement... Bien honnêtement, je pense que c'est pas ce genre de contenu-là qui va faire en sorte que les gens vont vouloir se rapprocher de toi. C'est du contenu sur le vif. C'est du contenu de... Moi, le contenu qui pointe le plus que je fais, là, c'est du contenu qu'on me voit dans ma vie naturelle. Dans ton auto ? Dans mon char. Dans mon char. Dans... Tu sais, j'ai fait un post de deux semaines que j'étais... je suis en train de danser avec ma petite dans mes bras puis j'ai d'autres images. C'est la vie. Mais exactement. Mais voilà. Mais c'est intéressant ça,
- Speaker #1
parce que c'est un petit peu plus, même dans ton environnement, c'est quand même un peu plus stagé, mais je comprends ce que tu veux dire. C'est parce que si tu fais ça, ça t'a coûté 5000 piastres, le studio tout le temps, tout est léché. On n'est pas dans l'identité, on n'est pas dans le raw, on n'est pas dans... Mais c'est aussi comme ce que je vois moi. En effet, je suis d'accord avec toi. Je suis tannée de ce stage, le stage par rapport à ça, mais je ne vois pas d'identité. Je ne vois pas de personnalité. Il n'y en a pas beaucoup qui l'ont. Moi, je l'ai. Toi, tu l'as. Quand tu parles vraiment dans ta zone, il y en a des fois quand tu sautes une petite coche. C'est ça. C'est comme si qui on est. Je pense qu'on pense trop que le personal branding, c'est juste l'environnement. Aussi, pour toi, un autre aspect, ce que je me souviens dans notre démarche et qu'on discute souvent, qui est très important, c'est justement les... Tu sais, quand on a développé l'indomptable, c'est comme, c'est quoi que je veux que les gens ressentent ? En m'écoutant, en regardant, en consommant du contenu, peu importe. C'est toujours les mêmes mots qui reviennent tout le temps. Ça, c'est vraiment important. On sous-estime, je trouve, cet aspect-là. J'aimerais t'entendre là-dessus, tu sais, parce qu'un brand, c'est ça, c'est quoi ? La vibe. On avait parlé de... Ce qui revient tout le temps, c'est oui, la force, la puissance, mais une puissance alignée, une puissance zen, la puissance de doute, le leadership, la solidité de la posture, le fait que no bullshit m'a dit ce que je pense, puis tu l'as bien dit, ça a toujours été comme ça. Je ne peux pas croire que... Je ne comprends pas les gens qui n'osent pas dire ce qu'ils pensent. Je ne suis jamais privée. Je te dirais que depuis Chico, je l'aime bien. Des fois, les gens me disent... et je me suis... dans une des vidéos, à une des immersions. Je le vois que ça, ça a été quelque chose qui t'a interpellé. C'est quelque chose, je pense que le fait comme exemple, tu sais, t'as 28 ans, j'ai 51, on s'entend, là. On sent pas le décalage comme ça, mais je le sais que ça, cette solidité-là, être capable de dire, hey, t'sais, d'être vraiment, mais ça s'apprend, ça se développe. J'étais pas de même, j'avais 25 ans, mais pas loin, quand même. Non,
- Speaker #0
tout d'abord, en fait, moi, je pense que ça devait être moins... Ça devait être encore plus explosif. Ça devait avoir au moins une finesse un peu dans la façon que tu appelles l'information.
- Speaker #1
Puis là, quand c'était un président, ça me sortait par les pas de la main. Parce que je ne pouvais pas. Puis ça, c'est drôle. Il y a quelqu'un qui m'a fait la remarque. Comment j'ai fait, en étant indomptable, pour toffer aussi longtemps, pour rester dans une cage ? Mais c'est arrivé des fois, j'ai sauté des coches.
- Speaker #0
J'en doute pas.
- Speaker #1
Mais tu as raison. Je me souviens, un de mes boss préférés, j'ai pitché dans vingtaine. Il m'a dit quoi ? Ah ben tabarnak Je prends mon verre, ma classe de thé, je l'ai pitché sur le mur. Ah oui, hein ? Oui,
- Speaker #0
oui,
- Speaker #1
oui. C'est ça,
- Speaker #0
c'est du râle. Ça, c'est soit un petit peu… Je n'ai jamais dit ça. Oui, c'est comme… Ça, c'est comme…
- Speaker #1
Il m'a dit quoi ? Non, non, désolée, je n'ai pas aimé ça tantôt. Oui. Mais c'est ça, ça, c'est des excès de… ça faisait trop longtemps que j'ai…
- Speaker #0
Probablement. C'est un bon signe, ça, généralement, qu'il est temps qu'il bouge.
- Speaker #1
C'est moins comme… Oui, des fois, il faut que… Wow, c'est… Il y a une maîtrise, ça paraît pas. Puis des fois, je n'ai pas de misère non plus, comme… Les gens respectent énormément les leaders qui sont constants, qui vont dire les choses telles qu'elles sont.
- Speaker #0
Ils sentent nécessairement le faire dans une optique de vouloir choquer. C'est une justesse.
- Speaker #1
Comme ça, je le vois. Tu vois, je n'arrête pas de l'accrocher. C'est ça, c'est moi. Mais la justesse dans les interventions, dans le recadrage, dans les coachings. Je n'hésite pas à aller. Des fois, je vais loin dans les coachings. Ça fait là. Il y en a plusieurs. C'est un signe que les gens respectent énormément. Ça, c'était le moment qu'il fallait. Là, c'est assez.
- Speaker #0
Oui, mettez le mythe.
- Speaker #1
Exactement. Trouver la justesse dans tout ça. Puis, par rapport à toi, si on regarde, mettons, si tu regardes avec tes clients, Au niveau du personal brand, comment tu sais, est-ce que ça existe quelqu'un, mettons, vraiment, en toute honnêteté, qu'il n'y a rien à faire avec cette personne-là ?
- Speaker #0
Ça m'est arrivé souvent que je me suis dit, pas nécessairement qu'il n'y a rien à faire, mais que je fais comme, ça va être trop. Ça va être challenging. Puis le profil, généralement, de ces gens-là, c'est du monde qui sont très focus uniquement sur leur travail. J'ai un domaine en tête, on va le dire. Généralement, les courses immobiliers, il y en a beaucoup qui sont comme ça. Parce que c'est comme, OK, je fais de l'immobilier, je tripe sur l'immobilier. C'est que ça qui se passe dans leur vie. Fait que là, c'est beau, OK, cool. Mais si tu veux, on se ferait de quoi autour de ça ? Il faut que tu me donnes un peu de jus. Passe au prochain niveau. Dis-moi vraiment ce que tu penses. Ce que je pense, c'est que tu ne peux pas te bâtir un run. Tu ne peux pas te dire, je vais me démarquer des autres. Puis le seul point que tu veux mettre de l'avant, c'est le même que tout le monde se met. Ça fait aucun sens.
- Speaker #1
C'est quoi l'explicatif quand tu parles de cette industrie-là ? Je peux le dire si tu veux.
- Speaker #0
Vas-y. Ils sont plates. Oui, exact. On va le dire,
- Speaker #1
les amis. C'est pour ça que quand j'en ai des clients, puis j'en ai eu, Patricia, qui a été une cliente pendant un an.
- Speaker #0
C'est complètement du lot, on s'entend.
- Speaker #1
Si. Ça, c'est le fun. Oui, tu es travaillé avec. Je travaille avec, oui. C'est ça. Tu vois le genre. Mais ils ne sont pas tous comme ça. C'est un bel apprentissage. Mais ce n'est pas vrai. Tu peux te débarquer. « On va faire juste ça. » Mais non. C'est comme, il faut que tu fasses autre chose. Dis-moi, mettons, ça serait quoi ? Une pièce de contenu que je devrais faire et que je n'ai pas encore faite.
- Speaker #0
Moi, ce que j'aimerais beaucoup voir de Mélanie, et c'est drôle parce que... Ah, c'est drôle ce qui est passé ? C'est même pas stageé, là Le pire, c'est que je m'étais dit... Ah, c'est bon. Je m'étais dit, je voulais t'en parler après le podcast. On va le faire en ondes. Mais non, moi, je pense que ce qui serait le fun de voir de Mélanie, c'est le volet plus... personnel de la personne. Comme quoi ? Comme le fait de... Moi, je n'ai aucune idée de ce que tu fais tes fins de semaine. Je n'ai aucune idée. Regarde mes stories. J'en mets des fois. Sauf que tu as eu ton projet de Tremblant qui a été super cool. Il est encore. Moi, je connais la Mélanie aussi en dehors de la femme d'affaires, mais j'ai l'impression que c'est très dur d'aller le chercher, ça. Puis, je pense que ça va entre guillemets avec ton brand. Tu es une femme d'affaires forte puis les gens t'engagent pour ça. On s'entend. Oui. Mais d'être capable d'aller chercher un petit peu le côté lifestyle, ton mode de vie. Moi, je suis sûr que ça aurait un impact fulgurant sur ta business parce que les gens, si on s'entend, le mastermind, ça tend à changer parce qu'on est comme 4 ou 5 hommes, je pense, dans le programme. Mais majoritairement des femmes qui clairement te regardent et font comme moi, c'est de ça que je vais avoir l'air, tu comprends ? Moi, je pense que si tu es capable de combiner déjà la posture, la force que tu as avec ton brand de... voici la courbe d'affaires que je suis capable, voici les résultats que je suis capable d'aller chercher. T'es heureux de combiner ça avec le côté autre, la femme. Moi, je pense que ça serait un...
- Speaker #1
On dirait que c'est comme... Mais je le sais Moi,
- Speaker #0
dans ma tête, à moi, ça ne l'est pas.
- Speaker #1
Donne-moi des exemples concrets, mettons.
- Speaker #0
T'es un gars, de pouvoir voir c'est quoi votre relation que vous avez ensemble, de pouvoir comprendre un peu le background de Mélanie. Oui, il faut qu'il veuille. Ça, c'est l'autre affaire.
- Speaker #1
Ça, c'est l'autre affaire.
- Speaker #0
Est-ce que tu parles des fois de... Tu le fais en conférence, tu parles de ton background dans le corpo. J'aimerais ça comprendre pourquoi Mélanie a la fusée dans le dos qu'elle a aujourd'hui. C'est quoi qui a fait que tu en es revenue à ça ? C'est quoi les défis que tu as vécu par rapport à ça ?
- Speaker #1
On dirait que je t'en ai déjà parlé, je suis comme ailleurs, mais c'est un bon point.
- Speaker #0
En passant, c'est très intéressant. J'en ai déjà parlé, je suis ailleurs. Gardez en tête les histoires. C'est pas bon.
- Speaker #1
On a l'impression qu'ils le savent tous,
- Speaker #0
mais ce n'est pas le cas. Il m'a dit à mes clients, je fais un exercice qui s'appelle les histoires transformatrices. On va trouver des histoires qui t'ont shippé en tant que personne, puis on va les aligner avec certaines valeurs. Parce que moi, il y en a une qui me tape plus ses lèvres. Il y a quelqu'un qui dit « Ah, moi, je suis une personne authentique, je suis une personne de l'air. Montre-moi la, prouve-moi-les. Donne-moi du jus. » Mais ces histoires-là, c'est correct de les répéter. C'est pas parce que tu en as parlé une fois en ligne que c'est « done this » , je ne vais pas en parler jamais. Mais ça,
- Speaker #1
c'est vraiment, c'est comme... J'ai plein de nouveaux followers. Il faudrait que j'en parle plus. On dirait que c'est irrelevant. Mais en effet, ça a plusieurs fois qu'on me le dit. Je t'avoue que l'ado, c'est un peu challenge. Ça, ça n'étend pas en ce moment. Le chum, des fois, c'est beaucoup la construction. Mais on va garder ça en tête. Ce n'est pas tout le monde. On dirait souvent que c'est là que... On a une fin de semaine, je suis en mouche, j'ai une queue de cheval. Je n'attends pas de m'arranger pour faire ça. J'ai envie de relaxer. Je suis à tremblement. Je suis bien. J'ai plein d'affaires. Je le comprends. Il faut le faire, mais c'est pour ça. Mais qu'est-ce qu'on fait dans ce temps-là ? Je suis un samedi, je vais m'arranger pour avoir l'air du Brenda, tu sais.
- Speaker #0
Non, moi, je pense qu'après ça, tu sais... Un entre deux, parce que là, ça fait fake. Au même titre que moi, si j'ai la barbe qui me monte jusqu'ici, j'ai les cheveux pas faits, ça se peut que je prenne la peine, mais le peu de cheveux qu'il me reste, mais... Mais si, mettons... Moi,
- Speaker #1
j'aimerais ça le voir off-brand.
- Speaker #0
Off-brand.
- Speaker #1
Oh yeah. On se fait ça. On se donne comme des filles.
- Speaker #0
Jogging. Oui,
- Speaker #1
je veux ça.
- Speaker #0
Bon.
- Speaker #1
On va être chouettes.
- Speaker #0
On te l'a pas dans nos cibles.
- Speaker #1
Il doit se dire. J'aurais dû. T'en es pas gueule.
- Speaker #0
Mais reste que même ça, c'est quelque chose que, pour en revenir au contenu que j'avais dit que j'avais fait avec mon pépé dans mes bras, ma camisa, j'étais en jeans. C'est pas mal. Oui, sauf que reste que... Mais ça part un peu. Exactement. Je suis quand même dans un contexte qui n'est pas... Puis ça, c'est quelque chose que je veux beaucoup pousser, le volet non-glamour de la chose. Parce que tu me l'as souvent dit, je l'ai remarqué aussi par la bande, mais à un moment donné, moi, j'étais très astiqué sur mon brand de mon bureau, ce que je m'étais monté. Chose que, by the way, j'ai plein de beaux commentaires, sauf qu'à un moment donné, les gens, ils ne veulent pas juste voir ça, ils veulent voir le Will aussi en dehors de son charme, dans d'autres... Dans d'autres sphères d'activité,
- Speaker #1
dans d'autres domaines et tout, la vulnérabilité. C'est important. Je me souviens, quand je t'avais challengé de faire un live, tu as quelque chose. Oui, effectivement. Pourquoi c'était quelque chose, justement ?
- Speaker #0
C'est une très bonne question. Bien honnêtement, je ne le sais pas. Je suis quelqu'un qui, I guess, j'aime avoir le contrôle sur ce que je fais.
- Speaker #1
C'est tout simplement ça. Les gens veulent avoir accès au vrai de vrai. Moi, je suis sûre que je te refais le défi, ça serait plus facile aujourd'hui. tu ne serais plus à l'aise. Particulièrement. En effet, tu as dit le mot magique. Je pense que tu es d'accord que la majorité des gens veulent contrôler un peu l'environnement. On a toutes nos ondes. C'est sûr, c'est par rapport à notre perception. Je le sais, je le sais. En plus, il faut que je le fasse plus, le perso et tout. C'est vrai, les gens répondent à ça. Peu importe. Ça nous fait un beau défi par rapport à ça. J'aimerais t'entendre sur un autre sujet. On en a déjà parlé. J'en parle, j'ai envie de t'entendre là-dessus. Tu sais, le fameux mouvement masculinisme. J'ai l'habitude de dire ce mot-là. Masculinisme. L'as-tu dit correct ? Oui, je l'ai. On en avait parlé un petit peu de ça. J'aimerais que tu m'en parles. Tu sais, par rapport avec la tendance, parce que je ne veux pas que tu sois un homme, puis si on ne te connaît pas, des fois, tu peux avoir le look un peu badass, mais tu es badass, humain, super bon humain. OK.
- Speaker #0
J'espère, en tout cas.
- Speaker #1
Je le confirme. Je le confirme. Qu'est-ce que tu penses de ce mouvement-là ?
- Speaker #0
Je pense que c'est une réponse à un espèce de... Moi, je peux dire ça. Ça me... Je vais y aller comme que je le pense. Je pense que pendant très longtemps, dans les dernières années, surtout, être homme, puis de l'assumer, puis d'embrasser, mettons, sa masculinité, ça a été très oppressé, j'ai l'impression. J'ai le feeling que c'était, entre guillemets, mal vu d'aimer des affaires de gars. Puis là, ce qui est arrivé, je le dis souvent, quand le pendule soigne très fort d'un bord, soigne très fort d'un autre. Je pense que le mouvement masculinisme, c'est la réponse à ça. C'est la réponse au fait de se dire « fuck off » . C'est tes cœurs en titre. Exactement. Puis là, c'est de « non, mais on va vous montrer c'est quoi être des hommes, puis ci, puis ça » . Puis, c'est pas mieux, tu comprends dans ma tête à moi. C'est pas plus une bonne réponse qui fait du bon sens. Puis, quand on s'en était parlé, moi, c'était un petit peu ça, ma vision que j'avais de la chose. Moi, je suis un gars dans beaucoup de choses. Comme tu l'as dit, je fais de la moto, je fume des cigares, je bois du whisky. et... Mais je suis aussi un gars qui tripe sa littérature. Je suis aussi quelqu'un qui est très... J'ai une petite fille et je suis très proche de tout ça. Je suis très proche de mes sentiments. Je pense que... Oui, arrêtons de shamer le côté de... C'est pas bon d'être un homme, d'être un homme masculin. C'est le problème de la société. C'est beaucoup ça qu'on a entendu. C'est un homme blanc hétérosexuel.
- Speaker #1
C'est beaucoup les clichés. Exactement. C'est comme tu dis, en effet, au niveau de l'extrême, moi, je pense que tu représentes vraiment bien la justesse entre les deux. Parce qu'il y en a, c'était quoi le nom ? Le documentaire, c'était l'équipe... C'était...
- Speaker #0
Malalpha, c'était ?
- Speaker #1
Je ne me souviens pas du nom. Peut-être. Oui, c'est peut-être ça. Oh boy
- Speaker #0
Mais encore une fois, j'ai l'impression que là, on va dépeindre... Mais ça, c'est complètement à l'opposé.
- Speaker #1
La femme soumise...
- Speaker #0
Parlons, mettons, de l'autre extrême. Si on va dans l'extrême féminisme, que tout ce qui est un apport masculin dans une relation, dans quoi que ce soit, l'exemple qu'on donne, à mes yeux, à moi, quand même, extrême, c'est que je tiens la porte à une femme pour la laisser rentrer. Puis qui me dit, bien, j'ai pas besoin de me faire tenir la porte. Je suis pas en train de te dire, je suis pas en train de jouer pour te contrôler. Je suis poli. Je pense que l'autre extrême, c'est la même chose. Après ça, est-ce qu'on est capable d'être entre les deux ? Puis pour faire un parallèle avec les médias sociaux puis le branding, moi, j'ai l'impression que ça, c'est le résultat de la polarisation extrême de tout ce qu'on fait. Aujourd'hui, tu ne peux plus être en plein centre. C'est fou,
- Speaker #1
hein ? C'est la pandémie qui a changé ça.
- Speaker #0
Moi, je pense que c'est... En fait, la pandémie, je pense, a amené le fait qu'on était beaucoup plus sur les médias sociaux. Ça a été la montée de la création vidéo et tout ça. Puis je pense que ce qui est arrivé par la suite, c'est que là, si tu fais du contenu, puis tu fais du contenu rapide, on ne veut plus... On ne veut pas avoir à réfléchir, à se faire une opinion. C'est comme, toi, t'es où ?
- Speaker #1
T'es là ou t'es là ? C'est inquiétant pour ce qui s'en vient quand même. Ça me fait penser, parce que je ne veux pas le mouvement masculiniste. Pourquoi ? En effet, que ce soit le féminisme. Au niveau du branding, il y a quelque chose, parce que c'est comme une identité. Avec la vague de suite à Andrew Tate, quand c'est rendu que mon ado me met des... Des fois, il me testait. Il me testait. Il me fait des phrases. Anyway, la femme, elle devrait être à la maison. Puis il est comme... Il me regarde avec mes yeux. C'était vraiment intéressant. Mais il joquait, mais je le sentais. C'est pas vraiment la bonne personne à qui tu veux dire ça. Non, non, non. C'est comme non. Mais j'ai capoté un peu, genre comme, hey man, tu le suis pas. Mais ça l'a ouvert des conversations. Je trouve ça plate parce que, au niveau du branding, si on va au niveau de l'identité, on fait partie d'un clan. Mais ça, veux, veux pas, c'est très fort en business. Je fais partie d'eux. C'est pour ça que des fois, le débat, je me souviens, hey, tu devrais en parler. Je me souvenais un peu de ton hésitation et avec raison, comme... Ouf, c'est peut-être un peu chaud en ce moment. On ne veut pas non plus que ça soit suicidaire. Parce qu'en fait, c'est quelque chose.
- Speaker #0
Ça revient à ce qu'on dit de la polarisation. Je me considère quelqu'un de très nuancé, mais je ne peux pas me mettre à parler d'un sujet comme ça, surtout rapidement après ce qui s'est passé, parce que là, je vais me faire lancer en dessous du boss.
- Speaker #1
Parce que les gens ne prendront même pas le temps d'aller voir, d'aller valider ou quoi que ce soit. C'est tough.
- Speaker #0
Puis en fait, je pense que c'est important aussi, même pour votre création de contenu, ce que vous faites. Puis en tant qu'humain, point, ce n'est pas parce que vous avez une opinion sur un sujet. que ça veut dire que vous êtes d'accord avec tout le reste. Je peux avoir des opinions qui sont très alignées avec des idées libérales ou des idées conservatrices ou des idées socialistes ou whatever, sans dire que je suis un full-blown communiste ou je suis un full-blown républicain du sud de l'Arkansas. Tu comprends ? Ça m'a amené...
- Speaker #1
Vous voulez-tu parler de ça aux États-Unis ? Si on commence à parler de Trump, ça finira pas. C'est vraiment pas évident. Mais le point de vue Brand, c'est... c'est quand on pense à tout ça, il y a des polarités. Il y a des gens, c'était qui, j'ai lu Pierre Poilievre, qui a licencié sa personne qui faisait son contenu, ses textes et tout, elle était très, très clivante. C'est pour ça que lui, il est très clivant, il faisait beaucoup comme Trump et tout. C'est spécial. Tu vois déjà là, comme là, il y a un danger d'être trop là. Mais des fois, si tu l'assumes totalement, c'est correct, comme Joe Rogan ou mettons, Andrew Tate.
- Speaker #0
Même Joe Rogan, c'est quelqu'un qui s'est fait... Encore là, moi, j'aime beaucoup Joe Rogan dans la façon qu'il... Je trouve que c'est un des rares podcasters qui va vraiment avec une optique de « on va discuter, puis moi, je sais pas où est-ce que ça va s'en aller » . Puis il s'est beaucoup fait taguer à, justement, le mouvement très, très, très, genre, de droite, MAGA, whatever. Chose que, à mes yeux, à moi, ça n'a pas eu lieu d'être. Il a passé Trump sur son podcast, mais il avait aussi invité Kamala Harris jusqu'à décider de pas venir. Fait que, tu sais, comme à un moment donné, il dit... Ça, c'est pas forcé à un move.
- Speaker #1
Mettons, là, tu sais, tu t'aides pas. Mais c'est bon, il a replacé un peu les choses. Avec ce qui se passe aux États-Unis, c'est malade pareil. Au niveau, quand tu regardes ça, je parle par rapport à, je pense que n'importe qui le sait aujourd'hui, par rapport à tout ça, puis il n'y a plus personne qui a voté pour ça. Ça, c'est complètement ridicule. Mais si on va au niveau du brand, par rapport maintenant, c'est quoi ta perception, ta vision par rapport au brand et l'intelligence artificielle ?
- Speaker #0
Moi, je pense que ça va être juste un plus. Puis je pense que ça va mettre encore plus le spotlight et l'importance. sur le plus à quel égard c'est un plus dans le fond dans le sens que je pense que tu vas pouvoir développer des réflexions par rapport à toi même encore plus loin avec l'aide de l'intelligence artificielle c'est mettons le que je joue pas pour ma paroisse mais comme si mettons t'as pas les moyens de t'engager moi ou quelqu'un qui fait quelque chose de similaire à moi C'est dur de prendre de la hauteur et de voir la forêt complète quand tu as la face collée sur l'arbre. L'intelligence artificielle peut un peu t'aider à faire ça, d'avoir des discussions. À brainstormer. Exactement, à brainstormer tout ça. Puis de l'autre côté, je pense que ça va juste mettre encore plus l'emphase sur l'importance de développer son brand, de développer sa pensée critique, de développer son opinion. Parce que ce qu'on se fait servir avec l'intelligence artificielle, utilisé d'une façon archaïque et un peu ordinaire, c'est du contenu super générique que n'importe qui aurait pu écrire. Après ça, c'est comme...
- Speaker #1
Il n'y a plus d'identité. Souvent, j'en ai parlé avec quelques-uns de mes clients, puis je suis sûre que tu le vois aussi. Tu regardes un résultat d'une page de capture, une vidéo, un script, peu importe, un message, et là, on voit clairement que c'est la machine. Ça n'a pas d'identité, ça n'a pas de vie. Là, ce que je n'aime pas, c'est qu'on n'utilise pas pour s'aider. Des fois, c'est un shortcut. On ne veut pas faire l'effort. Puis on pense que la machine est meilleure que. Des fois... J'avoue que c'est impressionnant, mais il ne faut pas oublier mon identité, ma vibe. Là, on les reconnaît tous. J'avoue que ça, j'ai des boutons. C'est ça.
- Speaker #0
Des affaires que tu voyais en ligne que je t'ai écœuré, ça, ça en fait partie. J'en connais du monde. On les voit tous les pauses. Là, tu vois ça. Un texte qui a été écrit en alexandrin. Je suis comme, OK, les notes.
- Speaker #1
Tu te l'indiques, moi, de voir un affaire que tu vois. Ça, c'est la machine. Je brainstorm avec et avec mon équipe. Mais moi, dire que ça passe en tabarouette à travers le film, c'est pas de bon temps.
- Speaker #0
Moi, je dis tout le temps, si vous voulez m'utiliser pour vous aider à faire des posts, ça devrait tout le temps être dans une optique de tu as l'idée générale. Même que draftez-les, écrivez-les. après ça tu demanderas au pire à chat t'essayeras après de faire un vidéo avec quelque chose qui sort juste de chat t'as-tu une idée de ce que ça va te donner comme contenu puis l'autre affaire c'est qu'aujourd'hui l'accès à l'information ne vaut plus rien dans le sens que faire des vidéos trois trucs pour faire telle affaire je peux demander à chat sans moi les meilleurs conseils pour devenir le meilleur investisseur en immobilier il va se baser sur tout ce qui n'a jamais été écrit Merci. Fait que toi, tu vas me dire « Hey, les trois trucs pour investir en immobilier, tout le monde s'en sac. » Aujourd'hui, l'accès à l'information, ce n'est plus ce que c'était. Toi, change ton fusil d'épaule et montre-nous plus des aspects de ta personnalité.
- Speaker #1
Tu n'as pas le choix. Je pense que c'est ça, le point. Il faut aller en détail là-dessus. En effet, sors-moi les meilleures questions à poser à tel invité. Pose-moi les meilleurs sujets de podcast. C'est toutes les mêmes affaires. Là, c'est comme non, Des fois, ça peut t'inspirer, mais on n'a pas le choix. Il faut élever notre game. Il faut parler encore plus d'anecdotes. Il faut raconter des histoires. Je pense que ça, en effet, a jumelé avec le fait comment incarner totalement qui on est. Tu dirais, c'est à quel moment, le best, si on regarde un courtier hypothécaire, un coach, peu importe, à quel niveau qu'il doit être dans sa business pour travailler avec toi et que tu dirais que là, ça, là, ça va avoir tout un impact. C'est vraiment important que les gens... qu'ils soient capables de se reconnaître et de le savoir. J'imagine aussi pour toi, c'est de plus en plus clair, mais si je regarde pour ma part, quand j'ai tel type de clients qui sont rendus exactement là, là, ça va faire boum. Mais ceux qui partent de trop loin, ça va prendre plus de temps. Ça serait quoi, toi ?
- Speaker #0
Dans le cas d'un coach, mettons, ça serait quelqu'un qui a déjà une business qui roule, tu as déjà une offre, tu as déjà fait des tests, tu as déjà entre guillemets… Des tests avec des vidéos, du contenu. Deux choses. Des tests avec… un certain style de gens. Tu as testé des affaires. Exactement. Si tu as genre le mandat, je trouve ça le fun, je trouve ça moins. Puis, tu as commencé à te tremper les artères dans la création de contenu. J'en ai des clients qui n'ont jamais fait une vidéo avant de travailler avec moi et qui, aujourd'hui, sont rendus super à l'aise, super bons, et ont des super beaux résultats. La seule chose, c'est que c'est plus long et ça demande plus d'efforts. Quelqu'un qui est déjà en train de faire du contenu, mais qui est comme Will, j'ai l'impression que mon contenu ne parle pas aux bonnes personnes. Je n'ai pas le feeling que ça a l'impact que je voudrais que ça aille. Bien, ça, c'est juste une question de tweaker dans plein d'écoles. Fait que, tu sais, je pense que ce profil-là, tu as une business qui roule, tu fais déjà des bons revenus, tu sais, entre guillemets, tu sais quoi tu fais pour les gens, comment tu peux les aider. Puis de l'autre côté, bien, tu as déjà fait des tests sur les médias sociaux. Ça, c'est une recette gagnante pour être capable de...
- Speaker #1
Si tu as déjà fait des tests, c'est que tu n'as pas besoin de perdre le temps à les challenger ou les accompagner dans... Ah, je ne suis pas sûr. Ah, je ne m'aime pas. Ah, ça fait-tu du sens ? Je peux-tu dire ça ? Puis c'est pour ça que, justement, quand ils ont déjà testé ça, parce que les gens, tu sais, on en parlait tantôt, ils ont la pensée magique. Je vais tout de suite aller avec quelqu'un puis ça va être réglé. C'est un peu la même chose. OK, là, je plafonne, je ne sais pas quoi faire. Je viens te voir, dis-moi tout ce que j'ai à faire. Ça, je le dis souvent. Si tu as besoin de te faire tenir par la main puis que je te dise toutes les étapes au complet de A à Z, tu ne vas pas avoir le succès auquel tu aspires. Tu dois développer ta pensée stratégique, mais ça revient tout le temps à tu dois solidifier ton mindset, tu dois travailler fort sur ton dev perso, le développement personnel, travailler sur toi. C'est dans tout ça. Il n'y a rien qui est un miracle par rapport à tout ça. Non,
- Speaker #0
puis c'est une... Tu sais, moi, le plus beau commentaire que j'ai de mes clients, c'est quand ils commencent à travailler avec moi puis ils n'ont pas nécessairement super confiance en eux. Oui. Je ne sais pas si ça me fait aller là. C'est très fréquent. Oui, c'est ça. C'est très, très, très fréquent. Puis c'est qu'ils viennent me dire, « Hey Will, tu m'as donné le droit d'être moi. »
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Puis d'assumer pleinement c'est qui je suis puis de le montrer au monde.
- Speaker #1
C'est quoi le pourcentage de gens que tu se dirais, L'eau. Je m'assume. J'assume totalement ce que je dis.
- Speaker #0
Après, tu as passé à travailler avec moi ou en général ? En général. Vraiment pas beaucoup.
- Speaker #1
Genre ?
- Speaker #0
Genre 15 %. Tu es généreux. Oui, et je suis gentil. Oui.
- Speaker #1
Je suis à peu près, mettons, moins de 10 %. Oui, probablement. Mais elle est là, la clé. Si tu aurais à donner un conseil facile à appliquer pour les gens qui nous écoutent, Will, pour améliorer la vibe de leurs vidéos. Parce que c'est ça la game. Pour améliorer leur message, leur vibe, ça serait quoi par rapport au personal brand ?
- Speaker #0
Je dirais, ça va peut-être paraître stupide, mais juste enlève les pleurs de bullshit que tu mets sur ton compte.
- Speaker #1
Donne-moi ça, on va s'amuser. C'est quoi les bullshit qu'on se raconte ?
- Speaker #0
De se dire, parce que je suis dans tel domaine, il faut absolument que je parle de telle façon. Comme l'immobilier. Exactement, prenons l'immobilier. tu es un coach et tu répètes la même affaire que tout le monde dit parce qu'ils disent, si eux autres ont eu du succès de cette façon-là, ça doit être de même.
- Speaker #1
La logique est bonne, mais on n'est plus là. Non, exactement. Je me demande si tu veux te démarquer. Exact. Parenthèse, tu te rappelles-tu, quand j'ai sorti le brun de l'indomptable, j'avais 48, puis ma part, je l'ai verbalisé, indomptable, le style avec le manteau, le rock, puis le manteau de creep, puis tout. Elle se prend pour qui, elle, 48 ? Mais ça a été très court. Elle était là, je m'en souviens. Je mets ça de côté. Mais pourquoi ça a eu l'impact ? C'est justement, I don't give a shit. This is who I am. C'est qui je suis. Mais il faut décider de l'embrasser, de l'assumer totalement.
- Speaker #0
Pis ça, c'est l'affaire la plus dure que les gens ont de la misère à faire. Parce que c'est vrai que c'est confrontant. En fait, c'est la vie de tous les jours, on s'entend. Mettons que tu te dis que tu bosses sur... T'es un exemple facile, tu changes de style. T'as tout le temps été super conservateur dans comment tu t'habillais. Pis là, tu te dis, regarde, moi, je suis quelqu'un qui est pété, qui aime les couleurs. Pis là, t'arrives dans un party, pis t'as un nouveau style. C'est sûr que tu vas faire réagir. Pis là, tu fais, ah ben là, je suis correct. Pis c'est la même affaire en ligne. Ça, c'est puissance 1000.
- Speaker #1
Je pense que les gens ont plus peur, parce qu'on en parlait justement à quel point c'est plus plaisant aujourd'hui. C'est challengeant, parce qu'il y a des gens qui se sont fait tuer aux États-Unis en disant ce qu'ils pensaient réellement. Je t'avoue sincèrement que je n'y pensais pas avant. Puis des fois, j'ai envie de répliquer sur un sujet d'actualité. Mais tu sais, tu me connais, tu m'as toujours dit pas mal ce que je pense. Mais des fois, j'ai envie comme Ayoye. J'ai un petit côté militant à l'intérieur de moi que j'ai envie de parler de. Puis des fois, je me dis, c'est quoi la valeur ajoutée ? Ça vaut-tu vraiment la peine ? Puis je t'avoue que des fois, Mais je me dis, pour les gens, quand on parle, quand on veut qu'ils assument totalement ce qu'ils pensent, leurs idéaux, leurs principes, leurs visions, puis qu'ils assument justement qu'ils y sont, est-ce que tu penses que ça peut freiner certaines personnes ?
- Speaker #0
Certainement. Moi, en fait, je pense que c'est le plus gros frein à la création de contenu et à développer son brand d'une façon authentique. C'est ce qui empêche. Moi, je le dis tout le temps. N'importe qui a l'habitude de faire une vidéo. On va dire, avec un téléphone aujourd'hui, Pace Rec, puis... Tout le monde a le coeur de faire une vidéo. En plus de ça, qui a une bonne qualité. De faire quelque chose, par contre, qui va puncher et qui va donner envie au monde de te suivre, ça, c'est une autre affaire. C'est souvent là que ça pète dans le coude dans mon québécois.
- Speaker #1
Pète dans le coude ?
- Speaker #0
Dans le sens que c'est là que ça bloque. Parce que les gens ne veulent pas aller là par peur, se faire juger par peur, se faire dire « Ouais, mais t'es donc bien différent. » Puis la réalité, le Breaking News, by the way, à part... dans, mettons, ton cas, que là, t'es rendu une personnalité qui est plus connue, qui a un gros bassin de personnes qui la suivent, il y a jamais personne qui va venir te dire que t'as l'air d'un cave, là. Ça m'est arrivé, là, avec tous les clients que j'ai travaillés, ça m'est arrivé une ou deux fois, pis la seule personne qui s'est arrivée le plus souvent, c'est parce qu'il a commencé un de ses vidéos en disant « Femme d'Ontariolle, tout le monde se crisse de ce que t'as à dire. » Fait que c'est sûr que là, on le salue, d'ailleurs, il va sortir quand même. Mais... Mais c'est sûr que là, c'est très, très... Là, tu ouvres la porte à... Tu as un sac à te faire.
- Speaker #1
Pas de pleine après. Non, exactement.
- Speaker #0
Sauf que la majorité du temps, le monde s'en sacre que tu ailles une chemise de telle façon, que tu ailles ici ou que tu as dit ça.
- Speaker #1
C'est vrai que les gens ne vont pas aller jusqu'à là. Mais tu sais, avant, je me souviens avec quelqu'un qui m'a dit, oui, je sacre de temps en temps. J'aime ça. Juste correct. Des fois, bien placé. Grâce. Fait que... Ça se peut qu'il y en ait que ça accroche, puis c'est bien parfait.
- Speaker #0
Si je peux te donner une anecdote, d'ailleurs, qui vient juste de se passer. Mon père est venu... J'ai fait une conférence dans une équipe immobilière, un kick-off immobilier, cette semaine. Mon père était là, puis je ne savais pas qu'il allait être là. Je ne me rappelais pas. Je fais ma conférence, puis...
- Speaker #1
Ton père était là, puis tu ne savais pas qu'il allait être là. Non. Il ne savait pas que tu n'allais pas te conférer. Oui, il savait que je faisais une conférence.
- Speaker #0
C'est juste qu'il ne m'avait pas dit qu'il allait venir, finalement. All right. Puis, it turns out que je fais ma conférence, j'ai un jacket Harley-Davidson avec un col roulé en dessous, mes bottes de cow-boy, je suis très on-brand, comment que je me présente. Puis comme toi un peu, moi j'ai pas de misère à sacrer, j'ai pas de misère à dire les affaires comme que je pense. Puis j'ai tout le temps un espèce de malin plaisir d'ébrasser les courtiers immobiliers, de faire comme là, regarde, shake la cage, arrêtez de vous niaiser, esti, puis de vous faire des accroît.
- Speaker #1
Je trouve que ça c'est un domaine qu'ils ont besoin. Ben oui, exactement.
- Speaker #0
Moi j'aime ça taper à coups de batte dans les barres quand je rentre dans des trucs comme ça. Puis mon père m'a appelé le lendemain, puis il était me dire, « Hey, tu sais, Will, je te dis ça de même, là. » Il dit, « Ça pourrait peut-être être bon, la prochaine conférence que tu fasses. Tu te mets peut-être un veston, quelque chose d'un peu plus... » Puis là, j'étais comme, « Tu sais, père, si vraiment, là, tu te crains de travailler avec moi parce que j'ai une veste Harley Davidson, on n'est clairement pas faits pour travailler ensemble. »
- Speaker #1
C'est bon. Mais regarde comment il est habitué, ton père, c'est sûr.
- Speaker #0
Il y a plein de monde, by the way. Là, mon père, il a 65, mais genre, il y a plein de monde qui ont... 30, 32 qui pensent la même affaire, que je suis obligé de déconstruire ça dans leur tête. J'ai une cliente qui a été dans le domaine financier, elle est tatouée à grandeur, je ne peux pas y montrer.
- Speaker #1
Un veston aussi, cute. Ben oui, c'est ça,
- Speaker #0
je t'accorde pas. Ils vont être tristes en crise s'ils me voient avec un veston. Tu ne vas pas ressortir du lot,
- Speaker #1
tu vas être contre tout le monde. C'est ça qui est important. Ça serait quoi les meilleurs, tu dirais, on continue un peu là-dedans pour aider les gens. On vient du contenu. Puis la question que tout le monde va taper ou qu'ils vont demander à ChatGPT, comment faire une vidéo qui devient virale ? Ça serait quoi ton truc ? Puis qu'est-ce que tu penses de ça ? En fait,
- Speaker #0
je pense que c'est de la marde, bien honnêtement. Merci. Pour commencer, on sent complètement que ton vidéo soit virale ou pas. Puis deuxièmement, si tu veux mettre le plus de chance de ton côté d'être virale, bien Breaking News, c'est encore une fois, go straight to the point puis censure-toi pas. C'est les vidéos qui...
- Speaker #1
« Ne t'assure-toi pas. » Ça, c'est bon, ça.
- Speaker #0
Parce que les vidéos qui pognent la plus, ce sont ceux des gens qu'on veut être capable d'avoir ton opinion à toi. Pourquoi je te suivrais si tu dis la même affaire que tout le monde ? Si je veux te suivre, il faudrait être comme « Hey, ça, je trouve ça pertinent ce que cette personne-là dit, puis j'ai le goût de me rallier à elle. » Bien, il faut que tu me donnes ton opinion, justement sans fucking bullshit, sans censure.
- Speaker #1
Tu n'as pas le choix. Hey, mettons, ça fait huit ans que je suis en business, Will. Ça fait combien de temps ? Ça fait plusieurs années, toi aussi. Es-tu d'accord que là, plus que jamais, oh mon Dieu, qu'il y en a du contenu. Si on disait que c'était important, le personal brand, le contenu, d'être en business, tu n'as plus le choix.
- Speaker #0
C'est pour ça qu'à toutes les fois aujourd'hui que je parle à des gens et que j'ai l'impression que je suis en train d'essayer de les convaincre de faire du contenu et de travailler sur leur brand, bien honnêtement, et je ne veux pas vous faire peur, ceux qui écoutent le podcast, si tu ne travailles pas ton brand fin 2026, honnêtement, je ne peux pas voir comment tu vas finir, tu vas survivre dans le domaine du coaching. Tu vas rester en survie. Tu vas rester en survie. Même là, parce que si toi tu restes sur le même niveau, quelqu'un qui rentre dans ton marché et qui décide de prendre un peu plus de place, d'être un peu plus différent, de montrer un petit peu plus ses couleurs à lui, il va venir te chercher des parts de marché.
- Speaker #1
Je suis tout à fait d'accord avec toi. Quelqu'un qui veut là, il va suivre ton conseil. qui veut travailler son personal brand right now, cette année, pour changer la trajectoire. Mettons deux conseils rapides que tu donnerais à ces personnes-là.
- Speaker #0
Un, c'est sûr qu'il y a le côté création de contenu, je pense. Fait que rends-toi à l'évidence qu'il va falloir que tu fasses du contenu, puis va te chercher de l'aide peut-être à te dire... C'est dur, exactement. Exactement. Enlevez-vous le côté perfectionniste. Je veux que mon vidéo soit parfaite. Je veux que ça soit... Moi, il y a du monde qui me dit, c'est quoi le gear que j'ai besoin d'acheter pour faire des vidéos ? Je me doute. Tu as le meilleur gear possible dans tes mains.
- Speaker #1
Pour ceux qui ne savent pas c'est quoi, gear, peut-être.
- Speaker #0
C'est quoi l'équipement, je devrais m'acheter. Exact. Mais un téléphone iPhone à partir du 14 Pro, genre tu filmes en 4K, ça va être sa coche. Oui. Ça, premièrement. Puis deuxièmement, tu en as utilisé un mot tantôt, puis on n'en a pas parlé plus qu'il faut, mais tu m'as dit, tu sais, on veut s'associer à des tribus en politique, c'est beaucoup ça. Dans tout. Dans tout. Trouve, définis concrètement, c'est qui t'attribue à toi. Parce que ça, ça va t'aider. Parce que si tu le dis, moi, ma tribu, c'est des gens qui n'ont pas de temps à perdre, qui ont... Regarde, je vais me prendre moi, pour exemple. Moi, je le sais que ma tribu, c'est pas du monde qui veulent travailler 150 heures par semaine. C'est du monde qui a vraiment des familles, qui veulent profiter de la vie, qui aiment les affaires qui sont vraies, qui n'aiment pas se faire bullshiter. Ils ne se font pas faire... Vous avez des valeurs.
- Speaker #1
C'est des valeurs séminaires. Exactement. On se reconnaît.
- Speaker #0
Mais si tu trouves ça, c'est bien plus facile après ça de faire du contenu parce que tu te dis, oui, mais c'est à eux autres que je parle. Quand même même que la personne, quand je dis, moi je m'en crise de travailler 200 heures par semaine, puis je n'embarte pas dans le hustle culture, puis dans l'espèce de constante chasse à plus, bien il y en a du monde qui vont regarder mon contenu et vont faire, « Hey, il est donc bien plat, puis moi je me lève à 5 heures du matin, je fais mes méditations, je regarde le soleil, je fais mon journaling, puis après ça. » Clairement, ce n'est pas mon client. Mais pour les gens, par exemple, qui vont s'associer à ce que je dis, ils vont faire, « Hey, ça, ça me parle, puis ça fait qu'il y a un gars de même que je veux travailler. »
- Speaker #1
Ça me fait penser, en effet, les tribus, tu sais. Quand j'ai lancé l'Indomptable, les gens, quand on dit qu'ils vont s'identifier, combien de fois on me dit « je me sens indomptable » . Tu te rappelles-tu, on en avait parlé et ça, ça m'a vraiment surpris. Tu ne me rappelles pas,
- Speaker #0
même ton groupe, c'était l'attribut des Indomptables.
- Speaker #1
Maintenant, je l'ai fermé le groupe, mais l'attribut des entrepreneurs indomptables. Puis, combien de fois que les gens, même dans des lancements, même le dernier que j'ai fait justement qui est mon Elevate Your Game, les gens, oh my God, je me sens indomptable parce que ça fait partie de moi. Même si, oui, le brand, c'est l'univers ceinture noire. Tu sais, dans le fond, quand on y pense, on regarde ça. Première étape, tu es-tu d'accord ? Comment je le vois ? Souvent, le brand, si je me base sur mon expérience, que je trouve que ce qui fait que c'est plus solide, c'est que la première étape, c'est l'identité. C'est quoi le mot qui te caractérise ? Tu es qui ? Tu es quoi ? Le mot. Donc, indomptable. Au début, je n'étais pas sûre. On avait cherché,
- Speaker #0
on avait fait bien du back and forth.
- Speaker #1
Oui, puis à un moment donné, c'est comme, OK, mon livre, ça devient indomptable en affaires. Mais il manquait quelque chose. Ce n'était pas tout à fait ça. C'est après que j'ai réalisé que le ceinture noire, ça a une connotation quand même. Wow, ceinture noire, c'est prestigieux. Ça veut dire que la personne n'a pas bien le style.
- Speaker #0
Ça, puis l'autre affaire, ça a un lien clair avec toi. Avec ton background. Je suis ceinture noire. Exactement.
- Speaker #1
Merci. C'est ça qui fait que l'identité, côté la personnalité, je suis indomptable. Les gens peuvent dire, moi aussi je suis un indomptable, puis là, il vient dans mon univers ceinture noire. C'est pour ça que ça, ça va être l'entrepreneur ceinture noire, le livre, ce que je suis en train de développer, le nom de mes programmes, c'est tout dans l'univers. Dojo, club des maîtres, sensei, arts martiaux. Je le vois comme en deux étapes. Mais si on est capable d'aller chercher comme l'indomptable, puis les gens se reconnaissent, puis même toi, ça serait bon qu'il y ait un nom. si les gens peuvent avoir un nom il y en a plusieurs dans le milieu on pense à certains coachs que ce soit au Québec ailleurs dans le monde ou aux US que les gens se reconnaissent par une définition,
- Speaker #0
un mot quand on est capable d'aller là il me semble que c'est tellement plus fort c'est plus facile après ça de s'associer à cette espèce de retrouver toi aussi moi j'ai commencé à travailler parce que mon accompagnement s'appelle, j'en parle plus depuis mon dernier lancement, ça s'appelle générateur d'attention Puis moi, dans ma tête à moi, c'est un peu ça l'objectif de bâtir un branding personnel. Oui, de générer de l'attention, pas n'importe laquelle, de la bonne, mais c'est un peu de devenir un générateur d'attention. J'essayais de jouer un peu là-dessus sur dire aux gens, tu veux-tu devenir un générateur d'attention ? En es-tu un ?
- Speaker #1
Ben, dis ce que tu vas faire, parce que le nom est excellent. Mais d'aller plus loin, toi, puis en plus, tu es quelqu'un qui adore la littérature, l'histoire et tout. Un mot qui résumerait ta personnalité que les gens pourraient se reconnaître ? À travers, par exemple, ton univers et ton programme générateur d'attention, ça fait quoi ? Et ça, on va discuter de ça dans un prochain cours de vie. Ah, yes, les rebelles,
- Speaker #0
peut-être.
- Speaker #1
Ah, ben si tu vois, l'Académie des rebelles, exemple, je sais pas, je dis ça de même, mais les rebelles, parce qu'il y a un côté rebelle, c'est pas pour rien, c'est à qui, là, indomptable, tu sais.
- Speaker #0
Pis moi, rebelle, je le vois pas dans un genre... C'est pas par... que tout. Moi, c'est plus dans une optique dans la marge. Moi, en fait, c'est que je vois l'autoroute du coaching, puis tout ce qui se passe dedans, puis moi, je suis comme non. Non, ça me tente pas d'être à côté. Je vais prendre le side road, puis c'est ça qui m'intéresse. Puis moi, c'est comme si vous voulez me suivre, ça va me faire plaisir, puis je vais être content. Mais c'est pas vrai, je vais me convertir, puis je vais me faire fitter dans un modèle très mâché qui m'intéresse.
- Speaker #1
Es-tu des rebelles, tes clients ?
- Speaker #0
Ceux avec qui j'ai le plus de fun, oui.
- Speaker #1
La réponse, c'est que la majorité, d'après moi, ce ne l'est pas encore, mais ça va le devenir.
- Speaker #0
Non, effectivement. Je pense que toutes les personnes qui travaillent avec moi, je pense qu'ils ont quand même un petit côté rebelle qu'ils savent.
- Speaker #1
Ou peut-être qu'ils ne l'assument pas encore. C'est ça, exactement.
- Speaker #0
Ils ne l'assument souvent pas. Ah oui. C'est bon, ça.
- Speaker #1
J'adore ça. Qu'est-ce qui s'en vient pour toi cette année, William ?
- Speaker #0
Là, en fait, la prochaine cohorte de Générateur d'attention se lance dans deux semaines. Je ne sais pas quand le podcast va sortir.
- Speaker #1
Après, malheureusement. Mais ça va être... Dommage,
- Speaker #0
mais... Mi-février, deuxième cohorte de générateurs d'attention qui va sortir. J'en ai deux autres, probablement, qui vont être lancées cette année. Une en ce printemps, puis une cet automne.
- Speaker #1
Qui est toujours avec générateurs d'attention.
- Speaker #0
Exactement. Moi,
- Speaker #1
je veux ton podcast. C'est quand, ton podcast ?
- Speaker #0
En fait, ça, c'est quelque chose que je voulais potentiellement faire. Là, je te dirais que c'est le manque de... C'est dur avec l'offre, c'est réorganisé. C'est ça, exactement. Mais ça, pour le temps, c'est normal, ça. Exactement. Je te dirais que 2026, c'est un peu une année d'adaptation. On jase,
- Speaker #1
là. OK, on jase. Maintenant, on fait une prédiction. Ça serait quoi, ton autre podcast ?
- Speaker #0
Ça, par exemple, c'est...
- Speaker #1
On jase, le plafond. On laisse une trace ici, puis on verra.
- Speaker #0
Très bonne question, mais honnêtement...
- Speaker #1
Assais-toi avec un nom. Peut-être que ça va être de près ou de loin, avec... Le rebelle ou... Hum...
- Speaker #0
Je ne sais pas.
- Speaker #1
Un mot qui reflète, ce serait quoi comme un peu... C'est parce qu'il y a des noms de podcast. Mettons, on finit là-dessus, c'est intéressant, parce que c'est pour moi l'un d'entre eux. C'est un style de podcast, que c'est la personnalité, la vibe, ce qu'on va parler et tout. Mais des fois, il y a des noms, ça va être plus sur exemple. Si tu aurais un podcast qui s'appellerait Générateur d'attention, on saurait déjà c'est quoi. Il y a différents noms.
- Speaker #0
Probablement que ça ne serait pas... une chose est sûre dans une optique.
- Speaker #1
Un autre programme.
- Speaker #0
Oui, et ce ne serait pas uniquement dans le côté branding personnel. Moi, j'aime jaser, j'aime débattre. Dans ma tête à moi, ce n'est pas juste une question d'affaires, c'est une arborescence de plein d'autres choses. Ça peut être juste ce nom-là. Peut-être un autre. Moi,
- Speaker #1
je suis attirée bien, étant donné que tu es vraiment au niveau du branding, d'avoir vraiment quelque chose d'identitaire. Ça, pour moi, me semble...
- Speaker #0
Oui,
- Speaker #1
tu vas y réfléchir. Ça peut être intéressant.
- Speaker #0
ça serait quelque chose qui pourrait être très fun.
- Speaker #1
Oui, vraiment. Je pense que oui. Puis, tu sais, ça se fait gaffe. Les studios, let's go, audio, plein de monde. Puis, c'est un bon point aussi, tu sais, d'élargir son contenu. Puis ça, même, c'est quelque chose qu'il faut que je me challenge. On me l'avait déjà suggéré, d'élargir de plus en plus. de parler autre que la business. En effet, comme tu dis, tu aimes débattre, puis tu débattes très bien, tu as des idées, puis tu as envie de les partager. Je veux dire, le podcast, tu n'as rien de mieux avec ça. Oui, je pense que ça va être une plateforme qui va t'intéresser. Et puis la gang, si vous avez des idées pour un podcast, un autre podcast pour William, n'hésitez pas. William Barrette-Mayer de Nova Branding. N'hésitez pas à faire parvenir. Fait que j'ai bien hâte aussi de voir tes beaux lancements que tu as pris dans le Club des Mecs. C'était principalement la raison. On a travaillé ensemble, on se connaît. Mais ça, j'ai trouvé ça le fun. Puis si tu me permets une dernière fin là-dessus. Parce qu'il y a beaucoup de gens, je pense que tu as vraiment atteint un succès quand même très jeune, un très beau succès par rapport à ton modèle d'affaires, le branding. Tu es un bel exemple de « moi, j'aime ça, je vais aller là-dedans » . Ce n'était pas la route la plus safe. Ça aurait été facile, moi, je fais de la vente, je fais des vidéos, du marketing, puis d'être là, ça aurait été parfait. Mais ça, ça prouve que quand tu fais vraiment ce que tu aimes et que tu es passionné, tu es arrivé au maximum de ta croissance. Ça va super bien, mais si je prends quelques semaines off, Il n'y a plus rien qui avance. Il faut que j'installe justement un système, un nouveau. Parce que j'en parle souvent. À un moment donné, on frappe souvent entre 100 000 et 200 000. Là, on arrive comme « fuck » . Qu'est-ce que je peux faire de différent pour être capable de générer un peu plus d'eux ? Je pense que tu vas avoir des très beaux lancements cette année à venir.
- Speaker #0
J'aurais espéré, mais on va faire en sorte que oui.
- Speaker #1
Génial. C'est où qu'on peut te retrouver, mon cher William ?
- Speaker #0
Le plus simple, c'est soit sur ma page Facebook personnelle qui est William Barrette Meilleur, ou bien sur Instagram sur Will Barremba Barrette. sur les deux plateformes où je suis le plus actif. On peut m'écrire là parce que je suis le plus sur le gun pour répondre.
- Speaker #1
Merveilleux. Merci. C'était un plaisir de t'avoir reçu, mon cher William. Merci tout le monde. À la prochaine fois. Et merci d'avoir été là, la gang. Et je vous invite à aller découvrir William Barrette-Meyer. Et on se voit la semaine prochaine pour un autre épisode.