Speaker #0Bienvenue à l'Indomptable Podcast. Aujourd'hui, j'ai envie de te parler de courage. Et la première question que j'ai pour toi, est-ce que tu as le courage de challenger tes clients ? De les challenger dans le but de les faire évoluer, de les aider à ce qu'ils puissent se transformer. Alors, le sujet aujourd'hui, c'est le courage de challenger. Arrête de flatter. arrête de dire à tes clients exactement ce qu'ils veulent entendre et commence à les transformer. Parce que je te le dis, après des années, des années d'expérience, d'accompagnement, peu importe où, comment, qui le forma, je te le dis, si tu veux vraiment aider quelqu'un à évoluer, à progresser, il va falloir, en tant que coach, en tant qu'accompagnateur, en tant que mentor, en tant que leader, il va falloir qu'à un moment donné, tu sois capable de le confronter dans ce qu'il est. Il va falloir que tu sois capable d'observer et d'identifier ses angles morts. Tu sais, les Christy Pattern qui le limitent. Il va falloir que tu sois capable de l'aider à voir les histoires qu'il se raconte. Les histoires qui, dans le fond, qui font en sorte qu'il se ralentit lui-même, il s'auto-sabote lui-même. Puis c'est ça aussi souvent qu'on ne réalise pas, c'est que... Il y a trop de coachs qui vont rester en surface et qui vont juste mettre l'accent dans leur feedback, dans leur rétroaction par rapport à ce que fait son client. Mais si on veut vraiment le faire progresser, le faire évoluer, il faut aller plus loin. C'est pour ça que, comment je le vois, ce que je fais avec mes clients depuis tellement longtemps, c'est que souvent, on va aller beaucoup plus en profondeur, soit dans son identité. Puis, je ne sais pas trop pourquoi, des fois, tu sais, mais j'ai un petit doute, là. Mais pourquoi que la majorité des coachs, des leaders, des accompagnants, évitent d'aller, justement, jusqu'à là ? Et, honnêtement, ça m'énerve de voir autant de coachs qui, dans le fond, sont en train de passer carrément à côté de leur zone de génie, ou plutôt de leur potentielle zone de génie. Je pensais que c'était la majorité des coachs qui allaient être capables de challenger pour faire progresser leurs clients. Et je me rends compte sincèrement que la majorité reste en surface, comme je disais tantôt. La majorité n'ose pas aller là. Puis c'est un peu évident aussi parce que quand on décide d'aller là, c'est sûr qu'il faut le faire de la bonne façon. Il y a un certain protocole, il faut le faire avec tact, il faut le faire avec... Oui, je pense que peut-être que c'est pas... tout le monde, peut-être qui ont encore les capacités, les skills, l'habileté de faire ça, mais ça se développe. Et pour moi, c'est un mosse. Ça serait probablement un idéal à atteindre pour un coach, pour qu'il devienne un expert dans sa sphère d'activité. Et pour moi, si on développe cette capacité-là de challenger les gens qu'on accompagne au bon moment, au bon moment, dans leur développement, ça peut devenir un de tes éléments les plus puissants. Ça peut devenir carrément ta zone d'excellence. Parce que le vrai problème, puis pense-y, pense à un client, à un groupe de clients que tu accompagnes ou que tu as accompagné. Majoritairement, on corrige un peu davantage les actions. On corrige, on reste en surface, on dirige, on regarde, mais on ne va pas, justement, jusque dans l'identité. Tu sais, j'entends tellement souvent, autant mes clients, coachs, qui me parlent, qui vont me donner du feedback, de leurs accompagnements avec leurs clients, puis souvent dans leur feedback rétroaction, ils vont dire « Ok, t'es pas assez constant, si t'as plus de discipline, tu vas réussir. » Ou bien, mettons, si on est dans la sphère des réseaux sociaux, du marketing, de la business, « Ah, je le vois, il est où ton problème ? Tu publies pas assez » Écoute, si ça serait si facile que ça Mais tu sais, on reste dans les actions, dans les tâches, on reste en surface. Puis je pense que le feedback qui me tombe le plus, c'est l'air. Autant que moi, j'ai reçu, avant que ça soit dans le corpo, ou bien que ça soit quand j'avais coach, mentor au début en entrepreneuriat, « Hey, good job, tu fais vraiment bien ça, continue. » OK, tu sais, aujourd'hui, j'ai juste à aller jaser que Chad j'ai pété, puis il va m'encourager de la même façon, tu sais. Ça, c'est intéressant aussi parce qu'à l'ère de l'intelligence artificielle, je veux dire, il faut « level up » . C'est pour ça qu'en tant qu'accompagnant, coach, il faut vraiment être capable de dire ce que la personne a besoin d'entendre et non ce qu'elle veut entendre. Je pense à des amis, à des clients, surtout à des collègues qui sont coachs, mettons, dans une sphère du leadership, et que je sais très bien que ces gens-là ne sont même pas capables eux-mêmes de se faire challenger. dans le but d'évoluer, progresser et tout. Ça me fascine et ça me choque parce que la personne, elle ne va jamais évoluer avec ce genre de feedback-là. Maintenant, le feedback de surface, pense-y, tu l'as déjà avec l'intelligence artificielle. Tu n'as pas le choix de l'éveloppe. C'est pour ça que, dans cet épisode-là, c'est exactement ce que je vais te proposer pour que tu puisses approfondir ton accompagnement. Quelqu'un, qui procrastinent. Mettons que tu es un client. Pense-y. Pense encore une fois à tes clients. Quelqu'un qui procrastine, qui ne fait pas ce que tu lui dis de faire pour atteindre ses objectifs. Ce n'est pas quelqu'un qui manque nécessairement de discipline. Souvent, des fois, je trouve que certains coachs sont un peu paresseux dans le sens qu'ils ne vont pas approfondir les questions. Ils ne vont pas te challenger justement pour aller vraiment comprendre et voir et découvrir c'est quoi la cause. de la procrastination. Mais souvent, c'est que cette personne-là, par exemple, ce client-là en question qui procrastine, mais souvent, ça fait partie de son identité. C'est quelqu'un probablement que depuis très longtemps, il évite toute forme de responsabilité. Combien de fois, oh my God, les gens ne prennent pas la responsabilité de leurs actions. Si on ne règle pas ça, Si on ne va pas casser ce pattern-là, ça va juste continuer. Il n'y aura jamais de résultat et de progression. Ça fait-tu du sens ? Un autre exemple, OK ? Et celle-là, elle me touche particulièrement parce que j'ai aidé tellement d'entrepreneurs, de coachs à ce niveau-là. Mettons que j'ai un client, que tu as un client, on va dire, qui ne réussit pas à vendre, OK ? Asti, ce n'est pas parce qu'il n'y a pas un bon script. Ce n'est pas parce qu'il manque de technique. Souvent, ce qui se cache en arrière de ça, c'est qu'il y a une identité qui n'assume pas sa valeur, qui n'est pas confiante quand il présente son offre. Il y a mille et une choses. Ce n'est peut-être pas assez clair. Il ne s'adresse peut-être pas aux bonnes personnes. L'offre n'est pas la bonne pour la clientèle. Mais quand je parle de challenger, d'avoir le courage de challenger, c'est d'aller jusqu'à là. Tu n'as pas la posture qu'il faut. Tu ne crois pas. pas assez en ce que tu fais, tu ne crois pas assez en ta valeur. C'est rarement une question de script. Et encore trop souvent aujourd'hui dans le marché, et ça, oh my God, que ça vient me chercher. On pense que si on a un bon funnel, qu'on réussit à faire un bon lancement, qu'on livre un bon webinaire, que tout est en place, on pense que ça va être facile, qu'on va avoir plein de ventes, puis que la vie est belle, puis ben non. C'est beaucoup plus que ça que ça prend, mais ça vient tout le temps en lien avec la posture du leader, la livraison, la solidité. C'est quoi son langage qui va se dire entre les deux oreilles quand ça compte. Donc, si vous accompagnez quelqu'un qui ne réussit pas à vendre ses produits, ses services, c'est rarement une question de tunnel, de technique, de script. C'est beaucoup en lien avec la façon, c'est vraiment en lien avec son identité qu'il assume. pas sa valeur. Tant que tu n'as pas le courage de challenger à ce niveau-là, je te le dis, il n'y a rien qui va changer ou presque. Pour moi, là, puis c'est drôle parce que les gens, souvent, le mot « confronter » , « Ah, on n'aime pas ça, moi, j'aime pas ça, confronter, je veux pas déstabiliser » , bien, Christy change de métier parce que « confronter » , là, c'est « révéler » . Révéler ce qui va bien, ce qui va moins bien, ce qui est à changer, tu sais. Il y a beaucoup de gens qui pensent, justement, c'est que « Ah non, confronter, c'est dur, confronter, c'est inconfortable, confronter, les gens aiment pas ça » . Non, pour moi, puis c'est ce qui fait une de mes... C'est ce qui est une plus grande force de ma capacité d'accompagnement, de ma posture de coach. Quand on est prêt, quand les gens sont prêts, bien, confronter, pour moi, c'est dire la vérité que l'autre évite. C'est tout le temps ça, puis je ne le répéterai jamais assez. C'est de faire, c'est de, mon Dieu, qu'on rend service à l'autre quand on lui dit ce qu'il a besoin d'entendre pour continuer à évoluer, pour continuer à progresser, versus lui dire ce qu'il veut entendre. Puis Christy, la majorité des coachs, des leaders, des mentors vont dire ce que la personne veut entendre. Ça n'a pas de bon sens. Je parle beaucoup. Mon univers ceinture noire, je parle de leader ceinture noire. Je parle d'entrepreneur ceinture noire. Ceinture noire, c'est un niveau de discipline, c'est un niveau d'excellence et un leader ceinture noire. Le but, ce n'est pas de te faire aimer, c'est d'être respecté, c'est d'être utile, c'est d'être capable d'impacter quelqu'un au bon moment dans son cheminement. Puis c'est ça qui fait que tu vas l'aider à se transformer. Pense-y un instant. Combien de fois les gens me disent, « Ah, Mélanie, je veux vraiment impacter un maximum de monde. » Really ? Mais c'est extraordinaire. Mais il y a un pont, il y a un monde entre je veux impacter puis je suis capable d'impacter. Impacter, c'est provoquer un changement, c'est provoquer un recadrage. Tu veux élever ton nombre de clients, tu veux impacter davantage. Tu veux avoir des success stories, bien, il faut que tu solidifies ta posture. Il faut que tu solidifies ton mindset. Il faut que tu sois vraiment à l'aise avec ça. Puis c'est ça qui fait la différence. Moi, j'adore le fait que, moi, je suis ici pour me challenger, pour élever l'autre, pour le faire progresser. Je ne suis pas ici pour me faire des amis. Tu sais, dans le sens que je suis ici pour les bonnes raisons. Je suis coach dans l'homme. et j'ai toujours propulsé les gens à l'entour de moi, peu importe dans quel domaine, peu importe dans ce qu'ils font, mais de pouvoir dire les choses telles qu'elles sont, d'avoir plutôt le courage de dire ce qui doit être dit pour que la personne sorte de ses patterns. Puis des fois, ce n'est pas toujours le fun. C'est confrontant par moments, oui, mais tout se dit. Puis réfléchis à ça. Est-ce que tu as le courage de dire ce qui doit être dit ? Puis ça, c'est pas juste dans une sphère d'activité dans ta vie. C'est pas juste en tant que coach ou en tant que leader ou en tant que patron, mais c'est tout le temps. Puis je trouve que le monde se porterait tellement mieux si on aurait tous et toutes le courage de dire ce qui doit être dit dans le but de s'élever tous ensemble. Et ce n'est pas fait avec arrogance. On le fait tout le temps avec intention, avec une solidité, avec une clarté absolue de ce qu'on voit. Puis c'est... Et sincèrement, dans toutes mes années d'accompagnement, je ne me souviens même pas une fois que ça n'a pas bien été. Si ça ne va pas bien, à un moment donné, c'est que la personne, soit que ce n'est pas un bon match, c'est peut-être pas la bonne clientèle cible, ou bien qu'elle est vraiment prise dans ses patterns, elle se raconte des histoires, elle est dans la victimite, elle est dans les excuses, c'est clairement ça. Il ne faut pas oublier que notre rôle, et ça, j'adore ça quand on me dit que c'est ce que je suis aussi pour les gens. On est comme un miroir dans le fond. On n'est pas là pour juger, pour être condescendant ou quoi que ce soit. C'est toujours dans un but d'élever l'autre. Comment tu peux avoir, de faire preuve d'une dose de courage supplémentaire pour dire les gens de ton équipe, pour dire surtout à tes clients, pour dire à peu importe dans ton environnement ce qui doit être dit pour les aider. Fait qu'oublie pas que c'est vraiment pour révéler. T'as-tu une idée à quel point c'est puissant ? Et je veux dire, il n'y a pas une journée qui passe que je ne vais pas challenger un de mes clients. Puis comme je le redis, OK ? Challenger, c'est pas mauvais, c'est pas méchant, c'est pas tout le temps confrontant. Challenger avec bienveillance, parfois c'est léger, parfois c'est plus sérieux. Que ça soit par message vocal, que ça soit dans un... coaching en Zoom, que ce soit lors d'une immersion, peu importe, quand je vois qu'un de mes clients, oh, il y a un angle mort qu'il ne voit pas, je lui apporte, je le challenge sur quelque chose. Parce que très souvent, le client devant moi va me dire qu'il n'a pas fait quelque chose à cause de telle, telle, telle raison. Comme 90% du temps, c'est de la bullshit, c'est pas vraiment la vraie raison. Ils vont toujours dire, c'est quoi la raison surface que j'appelle. La raison surface, c'est comme une action, une tâche, une excuse, bon. Mais il faut aller plus loin, il faut aller plus en profondeur, puis c'est pour ça qu'il faut aller au niveau de l'identité, OK ? Puis écoute bien ça, je vais te partager justement les trois choses que je t'invite vraiment à faire pour aller justement... au niveau identitaire avec ton client. Parce que la majorité des gens qui vont rester coincés à un niveau ou par rapport à quelque chose, ce n'est pas vraiment parce qu'ils ne savent pas quoi faire, mais c'est que son système interne est vraiment, il reste attaché dans le fond à ce qu'il connaît. Et le but, dans le fond, c'est le vrai travail à faire, c'est de sortir notre client de quelques-uns de ces patterns. On en a tous des patterns, OK ? Fait que d'être capable de les observer et de changer, de sortir de ça, c'est « this is the way » , OK ? C'est vraiment ça qu'il faut regarder. Fait que changer un pattern, OK, c'est vraiment, profondément, tu vas être d'accord, identitaire. Ce que je t'invite à faire pour casser un pattern en général, OK ? Essaie de penser à un de tes clients, puis en passant, si tu ne les vois pas, puis si tu ne vas jamais là, il faut vraiment que tu commences à t'y attarder, OK ? Numéro 1, OK ? Tu dois mettre en lumière, bien, tu dois nommer le pattern ou mêler en lumière pour qu'il le voit. Bien là, exemple, as-tu remarqué le pattern que, à chaque fois que tu as l'opportunité de « level up » , tu prends un « step back » ? Comme si le pattern, c'est que la personne, elle a clairement peur du succès. La personne, elle veut atteindre un niveau X, elle veut scaler, elle veut avoir une plus grande entreprise, mais souvent, comme je dis, vouloir versus faire, il y a un monde entre les deux. Si on voit que cette personne-là, puis je pense à, mettons, il y a plusieurs de mes clients qui ont eu ça, que j'ai accompagné par le passé ou j'accompagne en ce moment. Moi, ça, c'est un des patterns qui me fascine, pattern slash la peur de réussir, parce que souvent, je vais dire à la personne, bien là, tu dis que tu veux scaler, tu veux réussir, tu veux t'améliorer, tu veux tu veux mille et une choses, mais tu continues d'agir comme quelqu'un qui joue petit, tu sais, tu continues à agir comme quelqu'un qui veut pas plus, parce que là, voici t'as eu telle opportunité de joindre un nouveau programme, tu l'as pas prise pour plein de raisons, mais il y a toujours les mêmes raisons, tu sais, pas le bon moment, c'est ma santé, ah ben là c'est plus la famille, ah ben là j'avais un autre projet, mais ça c'est tout, c'est de la surface, fait que c'est d'aller voir c'est quoi les peurs qui sont en dessous. Quand ça devient un pattern, c'est que ça fait plusieurs fois que là, tu as l'occasion de joindre un programme plus high level, tu as l'occasion de développer une collaboration dans un gros projet, tu as l'occasion de faire une conférence sur une grosse scène, puis à chaque fois, tu as eu des excuses en surface pour ne pas le faire. C'est challengeant, ça. Mais ça réveille. Puis souvent, quand que... Ça, c'est un exemple, mais pensez à... Peu importe qu'est-ce que ça peut être, il y a tellement de raisons, Mais il y a des... patterns qui sont là, c'est incroyable. Les peurs, les histoires qu'on se raconte. En tant que coach, pour devenir un excellent coach, il faut être capable d'avoir le courage de challenger. Le deuxième point, dans cet exemple-là, si on a mis en lumière le pattern qui revient tout le temps, le but justement, c'est de créer un genre de rupture. Là, on ne laisse pas la personne expliquer, rationaliser le pourquoi. Pourquoi, comment ? C'est parce qu'on coupe la bullshit. Stop. Parce que je te le dis, retiens ceci. Tant et aussi longtemps que la personne peut justifier sa non-réussite, le fait qu'elle n'est pas prête à le faire, que ce n'est pas le bon moment, elle reste exactement au même niveau. Je vous le dis. Mes clients pourraient vous le dire. Hey boy, tu ne vas pas très loin là-dessus avec moi parce que j'ai un détecteur à bullshit et je suis allergique à la bullshit. Ça, tout de suite, on le voit. Même moi, tous les coachs que j'ai eus, Il n'y en a pas beaucoup qui sont capables d'amener et de me faire voir. Au niveau où je suis rendue, c'est plus difficile. Plus on monte de niveau, plus c'est dur de trouver la bonne personne, justement pour se faire challenger. Mais ça, avez-vous une idée à quel point c'est un skill d'excellence ? C'est une habileté high level, à peu près. Retiens ceci, tu dois créer une rupture. Tu coupes la personne à sa justification de merde. On va le dire, j'ai des... boutons, quand les gens n'arrêtent pas de me expliquer le pourquoi du commun. Arrête ça tout de suite. Arrête ça tout de suite. Tu le sais très bien que ça. Ce n'est pas la raison principale. La raison, c'est que tu as peur de ABC. Le but, c'est la rupture, un clash, paf, pour qu'on arrête. Parce que sinon, la personne va rester au même niveau. Numéro 3, je dirais qu'à partir de là, c'est qu'on veut casser le pattern. On le met en lumière, on le casse, puis on veut imposer un nouveau standard qui est l'opposé du pattern. Ce n'est pas une petite affaire facile, cute. Mais moi, ce que je fais souvent, c'est que... On fait un lien avec les objectifs du début, puis ce que la personne veut atteindre. Puis surtout, souvent, les gens, c'est beaucoup dans qui ils veulent devenir, mais ils ne sont pas prêts ou ils ne le voient pas, ou ils ne sont pas encore prêts. Ils ont peur de faire des changements identitaires pour devenir la personne que tu dois être dans le but d'atteindre tes grands objectifs. Fait que de mettre en place un standard qui va demander une nouvelle version de la personne, qui es-tu ? Qui es-tu en train de devenir ? Tu sais ? Fait que ça, je veux dire... tellement d'exemples qu'on peut faire. Mais dans ça, c'est que le nouveau standard, c'est que je recule, par exemple. Là, je ne recule plus devant rien. Quand il y a une opportunité qui sort devant moi, je jump in, puis j'arrête de tout le temps me trouver des excuses sans arrêt parce que... Puis il y a beaucoup... Ça, c'est une des discussions que j'ai beaucoup avec mes clients. T'as-tu réalisé que dans la dernière année, t'as eu trois opportunités de t'élever, de level up ? de passer à un autre niveau, puis là, te stagner parce que tu te rends compte des histoires. La famille, la santé, pas sûr, le temps, la gente. OK. Non. Stop. Veux-tu vraiment ça ? Est-ce que c'est vraiment l'objectif que tu veux ? OK. Parfait. Fait que là, à partir de maintenant, est-ce qu'on s'entend que maintenant, pour vraiment changer cette portion-là, cette identité-là de Quand il y a une opportunité, parce qu'ils sont rares les opportunités, il y a une personne que j'ai en tête, c'est comme, il y en a eu beaucoup. Arrête de te « chicken out » , puis arrête de prendre un recul, puis arrête de retomber dans ta zone de « safety » . C'est ça un « pattern » . Puis là, tu y vas « jump in » . Puis tu y vas « all in » dans la prochaine opportunité qui va se présenter à toi. C'est un exemple, on pourrait en donner, je pourrais vous en donner avec plein, plein, plein de sujets, mais c'est important d'en prendre conscience. Puis, tu sais, dans le fond, c'est... Comment amener ses clients à élever leurs standards réels et non ceux qu'on dit ? Tu sais, dans le fond, moi, ça me fait rire. Tout le monde dit qu'ils ont des standards élevés. Hé, s'il vous plaît, là. OK, bullshit, là. J'ai quasiment, là, si je regarde dans mes clients, mes gens que j'accompagne, bien, c'est un peu la même affaire, oui, c'est ça. Mais je pense à ma famille, mes amis, le monde en général. Les gens qui ont des vrais standards, il n'y en a pas tant que ça. Réfléchis à ça, OK ? Puis là, je veux te challenger, tu vois ? Je vais te challenger. Essaie de réfléchir à deux, trois standards que tu as, des réels, versus tes standards optimistes, tes standards visionnaires, tes standards que tu veux, les standards que tu penses que tu as, les standards que tu dis que tu as, les standards élevés. « Ah oui, moi, je m'entraîne vraiment cinq fois par semaine, tout le temps, je fais attention à ma bouche, je fais ci, je fais ça, ta-ta-ta. » Parce que ça, c'est important pour moi, la santé, la longévité, nanana. Puis là, en réalité, c'est peut-être deux, trois fois par semaine. C'est peut-être que je me permets deux, trois, quatre repas pas bons par semaine. Je mets l'emphase sur des aspects pour maximiser ma longévité à temps partiel. Tu sais, un exemple, OK ? On va toujours bonifier, améliorer, mettre ça plus beau, les standards. Mais pour être capable de vraiment amener, c'est sûr que ça commence par nous. Si tu m'écoutes et que tu te dis que c'est intéressant, parce que des standards, ça a un lien, c'est vraiment directement relié à la discipline quand même. Puis la discipline, c'est qui nous sommes. C'est que je vais aller m'entraîner même quand ça ne me tente pas. Je vais faire du contenu même quand ça ne me tente pas parce que c'est ce que je me suis engagée à faire et c'est ce que je dois faire dans le but de me rapprocher de mes objectifs. Puis tu sais quoi, c'est pour ça que les vrais standards, les standards réels, ça se voit uniquement dans les comportements et non pas dans les mots. Puis écoute, le meilleur exemple que j'ai, OK, quand mes clients, mes amis, mes collègues entrepreneurs, mais mettons, Dans cet exemple-là, surtout pour mes clients, quand ils me disent « Mélanie, moi, je peux aider les gens à faire ça. Moi, je peux faire ci. Je peux vraiment faire ça. » Je peux, je peux, je peux faire ça. OK, c'est super cute, OK ? Arrête. Puis moi, ce que je leur dis, c'est maintenant, c'est super. Je comprends ce que tu peux faire pour aider tes clients. Mais maintenant, tu vas arrêter de dire comment tu peux aider les clients. Puis montre-moi comment tu peux aider tes clients. Montre-moi-le par tes actions. Et je te le dis, là, écoute, je challenge mes clients vraiment régulièrement sur cet aspect-là. « Ah oui, je suis capable. Ah oui, je peux. Ah oui, je peux faire ça. Hé, je pourrais même t'aider avec ça. Hé, je pourrais même ça. » Mais c'est comme... Il y a beaucoup de gens qui sont comme ça parce que le dire, c'est facile. Mais d'ajuster puis de faire les actions, de changer son comportement, de changer sa discipline, c'est ça qui va changer la game, vraiment. Puis ce qui est dommage, c'est que, tu sais, comme je disais, c'est que je challenge régulièrement mes clients. Ce n'est pas tout le monde qui va réussir, qui va être capable. La majorité des gens, en général, ne sont pas capables d'eux. Plus on élève notre niveau de conscience, notre niveau de connaissance, notre expertise, plus on monte de niveau dans notre vie, dans notre business, dans notre travail, peu importe. C'est là qu'on constate, malheureusement, qu'il n'y a pas beaucoup de gens qui sont capables de « level up » par rapport à ça. Parce que, malheureusement, plusieurs vont rester dans les excuses, dans la vie timide, comme j'appelle. sans prendre la responsabilité de leur non-réussite. Mais heureusement, il y a l'autre partie qui se retrousse les manches, qui font les bons push-ups, qui vont ajuster le tir, puis qui font les bonnes actions et qui, par le fait même, réussissent. Il faut être capable de trouver le courage pour challenger les gens parce que pour moi, il n'y a aucun doute, je vous le dis, il n'y a aucun doute que vous allez élever vos... success stories, vos témoignages, vos preuves de succès. Les gens vont rester davantage dans votre environnement. Ils vont être là, c'est sûr, ils vont vouloir renouveler. C'est clair. Puis je le sais que c'est difficile parce qu'il faut être honnête. Comme je mentionnais précédemment, c'est ça, confronter quelqu'un. Si on n'est pas assez solide, à l'aise, il faut vraiment solidifier ça avant parce que ça va paraître qu'on n'est pas super à l'aise. Il faut être à l'aise. Mais ça vient des risques de déplaire. Ça vient avec des risques de peut-être être mal compris. Personne n'aime ça. Mais si on choisit de ne pas confronter, de rester en surface et choisir le confort au détriment de la croissance de l'autre, si on n'est pas capable de faire ça, c'est mieux d'être peut-être un formateur au lieu d'un coach. Un coach va provoquer, va challenger dans le but d'élever l'autre. Si on choisit le confort, puis si on choisit de rester en surface, c'est pas du leadership, ça. Si tu veux fidéliser tes clients, augmenter tes histoires à succès, je te le dis, c'est un mos à développer. Au final, en finissant, la posture à adopter, c'est qu'il faut vraiment que tu te détaches, si c'est le cas en ce moment pour toi, détaches-toi un peu du besoin d'être aimé absolument. de vraiment commencer plutôt à t'attacher à l'impact réel que tu peux donner à ton client. Parle à la version future de ton client. et non à ses excuses réelles. C'est toujours de ramener la personne, de lui faire voir ses angles morts. Vous êtes comme un miroir. C'est vraiment, vraiment, vraiment important. La majorité de mes success stories, de mes nombreuses histoires à succès avec mes clients proviennent de ma capacité, justement, à les challenger pour qu'ils puissent exploiter leur plein potentiel x10. Ça fait cheesy un peu, tu sais. d'exploiter leur plein potentiel. Mais dans ce cas-ci, c'est vraiment ça à tous les niveaux. Que ce soit au niveau de potentiel de croissance, potentiel au niveau de résultat, potentiel de leadership, potentiel de croissance, c'est comme tout ça fait en sorte que tu vas fidéliser vraiment tes clients pour longtemps. Puis c'est pas pour rien. Le vrai leadership, en conclusion, c'est pas de motiver, de juste donner l'exemple. Go, go, go, encourager. C'est comme maintenant, c'est comme Chad Jepetier pour ça. Mais c'est d'avoir le courage de dire ce qui doit être entendu pour que la personne progresse vers ses objectifs et se transforme. Souvent, un seul... Un seul challenge honnête avec ton client peut faire plus de transformation que six mois de contenu inspirationnel. C'est vraiment ça. Puis les gens ne le réalisent pas. C'est qu'on n'a pas besoin de moi, de moi, puis de moi, puis de moi pour transformer quelqu'un. Des fois, ça peut être un déclic, une phrase, un conseil, un recadrage. Ça peut être bien plus puissant. Puis tu vas augmenter tes skills de coach. Tu vas être de plus en plus reconnu pour quelqu'un qui est capable. de challenger, de faire progresser, parce que les gens ne retiennent pas le challenge, ils retiennent les résultats, la progression et tout. Et ça, c'est vraiment un de mes dons, talents, skills, d'avoir la capacité de dire les choses telles qu'elles sont dans le but de faire évoluer la personne, progresser, challenger. Puis de se faire challenger aussi dans un environnement sécuritaire, dans le sens que dans une relation coach-coacher, il n'y en a pas de problème. Mentor, mentorée, il n'y en a pas de problème non plus. Pour moi, c'est une posture. J'ai une posture de challenge, puis c'est tellement bon. Puis n'importe qui dans mon environnement, même mon fils, mon chum, ma famille, mes amis, mes clients, c'est tout le temps ça. Dans le but de, as-tu pensé à ça ? Est-ce que tu as vu ça ? Ah, c'est intéressant ce que tu dis, mais que penses-tu de telle chose ? Bref, au final, est-ce que tu es prêt, prête à commencer à augmenter ton courage ? D'augmenter le courage de commencer à challenger versus de rester en surface, de flatter dans le but de commencer à transformer tes clients. Je te le dis, ça va être un game changer dans ta business, je te le dis. Alors, merci d'avoir été à l'écoute. Je t'invite à visiter mélaniefortin.co pour voir toutes les ressources gratuites qu'il y a justement sur mon site pour toi. Si tu sens que tu es prêt enfin à te faire challenger dans le but de te transformer, de level up et d'avoir enfin la business que tu rêves, d'avoir la posture que tu aspires, que tu veux vraiment te transformer, je t'invite à prendre un appel avec mon équipe pour voir comment je peux t'aider enfin à atteindre tes grands objectifs. Alors, j'espère que tu as aimé le sujet aujourd'hui et on se voit la semaine prochaine pour un autre épisode. Cette fois-ci, je vais te parler la semaine prochaine du leadership. tu ça en toi ? Alors, ça promet. Merci d'avoir été à l'écoute et on se voit la semaine prochaine pour un prochain épisode.