- Speaker #0
T'as vu cette semaine, Lindsay Vaughn a s'est pété le croisé dans un trout. Plus vieille skieuse de l'équipe olympique américaine, elle a planté dans la clôture, elle s'est pété le croisé, elle a décidé de faire sa compé quand même. Et elle,
- Speaker #1
tu sais,
- Speaker #0
Lindsay Vaughn, il y a peut-être 4-5 ans, quand elle était en couple avec Piquet Souman, elle s'est fait ramasser sur les réseaux sociaux, parce que c'est une femme vraiment en forme, on s'entend, elle n'a plus décoré l'histoire du ski américain. Puis en bikini, elle avait de la cellulite, elle s'est fait dévisser ses réseaux sociaux. C'est là où mon ami Disconnect est complètement débile. Parce que tu vas voir des influenceuses de 20 ans, phototopées, puis une femme de 35 ans comme Lindsay Vaughan, à la tête olympique, top shape. Oui, elle va avoir un peu de cellulite. Elle a 35 ans, c'est-tu. Puis la femme de 50 ans qui est top shape, j'en ai plein de clés. Ah oui, mais j'ai encore un petit peu de cellulite. T'es croche.
- Speaker #1
Bienvenue à l'Indomptable Podcast, l'endroit où est-ce qu'on ne suit pas les règles. Je dis tout haut ce que bien les entrepreneurs pensent tout bas, avec une approche directe et connaissante. Vérité crue, stratégie puissante et mindset d'élite, tout ce qu'il te faut pour bâtir une business qui donne. Je suis Mélanie Fortin, business coach, stratège élite et surtout, indomptable. Allô Antoine Salut Mélanie C'est un plaisir de te recevoir à l'Indomptable Podcast, bienvenue
- Speaker #0
Merci, merci, je suis content d'être là.
- Speaker #1
Je suis contente. Comment ça va mon cher ?
- Speaker #0
Ça va très bien. En forme,
- Speaker #1
t'es prêt là ? Oui, je suis prêt. T'es prêt à te faire challenger peut-être, peut-être pas ?
- Speaker #0
Absolument.
- Speaker #1
Parce qu'on est quand même à l'Indomptable Podcast. Bring it on I love it Écoute, Antoine, ça fait quand même à peu près quoi, un an et demi qu'on se connaît ?
- Speaker #0
Ça,
- Speaker #1
c'est toujours des épisodes qui sont toujours plus intéressants. Plus qu'on se connaît, plus qu'on est capable d'aller loin. Écoute, j'aimerais ça qu'on commence par, parle-nous, je suis curieuse de savoir ton parcours. Parce que tu es un kinésiologue de formation, tu entraînes justement les gens, tu te spécialises auprès des femmes et des hommes. Au-dessus, je dirais, de 40 ans, tu as tout un parcours, toute une expérience. J'aimerais ça que tu nous expliques justement, ça part d'où, puis... Comment tu es tombé un peu dans la marmite de la passion pour l'entraînement ?
- Speaker #0
C'est une bonne question. En fait, tu as deux réponses. Comment je suis tombé dans la marmite de l'entraînement. Je vais regarder ça pour plus tard. Je vais te parler de comment je me suis rendu aux 40 ans et plus.
- Speaker #1
OK.
- Speaker #0
Donc, ça fait depuis aussi longtemps que je me souviens. L'entraînement, c'était ma passion.
- Speaker #1
Ça fait une vingtaine d'années. Oui,
- Speaker #0
j'ai commencé à entraîner des gens en 2000. Ce n'est pas le travail que je faisais à ce moment-là.
- Speaker #1
Qu'est-ce que tu faisais à l'époque ?
- Speaker #0
J'étais technicien forestier.
- Speaker #1
Je ne m'en souvenais pas. Technicien forestier. On dirait que je pensais que tu étais toujours là-dedans.
- Speaker #0
Non, je suis arrivé à Pointe-Claire pour une firme de génie conseil en 2000. Mais je travaillais dans un gym local, entraîner des mondes. J'avais une certification. En parallèle déjà. En parallèle. Puis en 2002, je suis retourné à l'université. À 25 ans, je suis allé faire mon bac en kiné à McGill. Donc, je travaillais dans plusieurs gyms à ce moment-là. Puis je me suis commencé à me spécialiser pour entraîner des athlètes. C'est ça ma première passion. C'était de la préparation sportive. Au début, ça a été des athlètes locaux, joueurs de football, joueurs de hockey. En graduant en 2005, j'ai commencé à travailler pour les Forces armées canadiennes, comme spécialiste de l'activité physique. Deux ans à la base de Saint-Jean, deux ans au collège militaire. Pendant ce temps-là, j'ai eu l'opportunité d'aller travailler pour mon mentor, Nelson Ayotte, à Saint-Louis avec les Blues. Avec les Blues,
- Speaker #1
dans la Ligue nationale.
- Speaker #0
Oui, Nelson Ayotte, pour parfaire ma spécialité pour les athlètes. En revenant de là, j'ai quitté... L'environnement des Forces armées, j'ai ouvert mon premier gym en 2007, où j'ai travaillé jusqu'en 2016. Donc, 9 ans, on a accueilli des athlètes de 21 sports différents, 2500 athlètes en 17 ans, football, hockey, athlétisme, natation, name it. Mais ça a été surtout du football, surtout du hockey pendant ce temps-là. Donc, ça, ça a été ma passion pendant longtemps. J'avais des beaux objectifs professionnels que j'ai atteints. Puis, proche de 40 ans, J'ai décidé de faire le switch. J'ai fait la coupe.
- Speaker #1
Ah, fait que c'est juste à partir de 40 ans que t'es allé à 100% ?
- Speaker #0
À 100%. Parce qu'en entraînant des athlètes, veut, veut pas, on a toujours des temps morts dans l'année. Spécialement parce que mon hockey, mon football, l'été, c'était très, très, très occupé. À l'automne, les joueurs de hockey retournaient sur la glace, retournaient sur le terrain, donc j'avais du corpo en essai.
- Speaker #1
OK.
- Speaker #0
Pis à un moment donné, je suis un gars quand même assez spirituel, je suis un gars quand même assez... Pis mon pourquoi avec les athlètes commençait à disparaître. Autant j'aime ça, j'aime encore le sport, mais tu sais... travailler pendant un an pour qu'un gars ait un nouveau contrat et qu'il coure un petit peu plus vite avec le ballon versus ce que je voyais avec mon corpo. C'est du monde de 40, 50, 60 ans qui était capable de recommencer à jouer au golf, qui était capable de débarquer de des médications. Qui a gagné une qualité de vie. Je voyais ces wins-là et je revenais à la maison avec un gros sourire dans la face.
- Speaker #1
Ton impact, j'imagine que c'était l'impact que tu avais sur ces enjeux. Aïa, il ne pouvait plus bouger, il ne pouvait plus marcher. Il peut courir, il peut s'entraîner, il peut être actif à nouveau.
- Speaker #0
Il a des changements de vie à 180 degrés. À un moment donné, j'ai fait OK. J'arrivais à 40 ans et je voyais ma gang juste dans le monde proche. C'est le monde des maganés, ils ont besoin d'aide. En même temps, je trouvais l'industrie du fitness, elle ne dessert pas cette clientèle-là. Tu as des petits conseils sur Instagram. Qu'est-ce que tu veux dire ?
- Speaker #1
Moi, c'est intéressant.
- Speaker #0
C'est ça. La plupart des conseils de fitness sont faits pour les bodybuilders, pour les filles de fitness, pour le monde vraiment en forme, qui sont déjà dedans.
- Speaker #1
Tu ne peux pas être un monsieur d'actifs. Tu le sais, on a déjà eu cette discussion-là.
- Speaker #0
Pour partir avec du monde qui n'a aucune idée de ce qu'ils font, qui sont out of shape, qui ont 50 ans, qui ont peur, qui veulent pas aller dans les gyms, qui se sentent pas bien avec eux-mêmes, ben y'a pas grand monde qui s'occupe de ça. Fait que j'ai décidé, pour moi, c'est un processus de...
- Speaker #1
C'est pour ça, dans le fond, maintenant, tu desserres cette population-là. Oui. Fait que 40 ans et plus, femmes, hommes.
- Speaker #0
Ouais, 40 ans et plus, femmes, hommes. Pis je voulais vraiment démocratiser ce processus-là. Rendre ça... accessible à tous et à toutes. J'ai commencé ça. Ça a été un peu à la même temps l'arrivée du online parce que la COVID est arrivée.
- Speaker #1
J'ai fermé mon... Exactement.
- Speaker #0
Des fois, c'est la 23e heure. J'étais rendu là. La COVID a fait que j'ai fermé pendant 5 mois. J'ai fait en revenant. On part là-dessus. J'avais des demandes du monde en France, au Canada. Je ne pouvais pas les desservir. J'ai commencé à monter mes plateformes d'entraînement pour ça. Ça m'a amené là où je suis. Je suis beaucoup plus accompli maintenant que ce que j'étais avec les athlètes.
- Speaker #1
C'est le fun parce qu'on voit vraiment que ça leur... J'imagine que par rapport à ta mission, ton why, et pourquoi tu fais ça, on sent déjà là. Ça fait du bien à entendre que tu veux vraiment aider les gens parce que c'est vraiment, c'est pas la même chose. Tu as tellement raison. Quand on regarde sur les réseaux sociaux, c'est juste ça. Comme là, j'ai 51. Tu vois, les femmes de 22 ans, c'est sûr que c'est pas la même chose. C'est pas les mêmes conseils. Tu peux pas faire les mêmes choses.
- Speaker #0
C'est pas les mêmes choses. Tout ce qui est en arrière n'est pas pareil.
- Speaker #1
Quand tu parles d'en arrière.
- Speaker #0
Ce que je veux dire, c'est que on ne se mentira pas, j'ai fait un post sur Facebook cette semaine, je disais, qu'est-ce qui était différent quand je commençais à m'entraîner à 19 ans, mais je suis allé à 49. C'est sûr, quand tu es plus jeune, il y a une question plus de vanité. Tu es fier, tu veux que ça paraisse. C'est bien, oui.
- Speaker #1
Mais tu es immortel et invincible à 19 ans.
- Speaker #0
Ah oui. À 50, 51, 55, 60. C'est la même chose. Non, puis... Je dis toujours au monde, ça va venir après. Commence pour ton bien-être, pour être bien. Commence dans une optique de longévité. Tout ce qui est le plus du self-esteem, ça va venir anyway, ça va être le glaçage sur ton gâteau. Mais à la base, fais-le pour être mieux tous les jours. Performer mieux. Dans tes années où tu gagnes ton max de revenus, entre 45 et 60 ans, tu es au top de ta carrière, tu veux performer bien cognitivement, tu ne veux surtout pas tomber en arrêt de travail, tu as la gestion de stress. Comment tu te présentes ? Je travaille beaucoup avec des entrepreneurs. Comment tu te présentes ?
- Speaker #1
La majorité des gens, 40-50, sont au pic professionnellement. C'est beaucoup justement une partie de ta clientèle. Mais justement, c'est que c'est la business, c'est leur priorité. Souvent, ils se négligent. Qu'est-ce que tu dis à ces gens-là ? qui n'ont pas le temps ou qui se disent qu'ils sont trop vieux pour commencer à s'entraîner.
- Speaker #0
Je vais plus loin. Ils sont au pique de la business, ils sont au pique mental, ils sont au worst de leur santé. Ils sont en bas dans le sol.
- Speaker #1
Il y en a énormément. Parce qu'ils ont négligé, parce que c'était la business, la famille,
- Speaker #0
les enfants. Puis moi, en dernier, spécialement chez les femmes. C'est encore pire.
- Speaker #1
C'est pire chez les femmes que chez les hommes. Oui,
- Speaker #0
parce qu'eux autres ont encore plus l'implication avec les enfants. La femme va souvent s'oublier dans ces années-là. En premier.
- Speaker #1
Qu'est-ce que tu as à dire à ces gens-là ?
- Speaker #0
Je leur dis que j'ai un problème à l'anglais que j'adore. « A journey of a thousand miles starts with a single step. » Il n'y a pas de mauvaise façon de commencer. Les gens ont cette idée-là, et ça, c'est mon message que j'ai tout le temps. Les gens ont l'idée que ça doit être un plan parfait, exécutable, perfection, 7 jours par semaine. Ce n'est pas ça. Entre 0 et 2 fois par semaine, un training d'une demi-heure à la maison, puis marcher à toujours, il y a un monde de différence. Dans un an, tu vas être une personne complètement différente. Il faut que tu oublies l'idée de la perfection. Il faut que tu oublies l'idée qu'il faut absolument que je tombe sur une diète. Il faut juste que tu commences. Il faut que tu te mettes des objectifs qui sont réalisables, mais pour vrai réalisables.
- Speaker #1
C'est ça que ça me fait penser. C'est que quand tu m'as aidé aussi, avant que je recommence à avoir des blessures, ça va mieux, j'ai un antécédent de blessure. Puis quand je te donnais des messages, bon, là, j'ai bougé, je me sens entraîné, juste 25 minutes, c'est mieux que rien. Puis là, tu me disais tout le temps, arrête. C'est pas mieux. Je le vois vraiment comme ça, c'est mieux que rien. C'est vrai. C'était pas mauvais. Tu me disais tout le temps, non, non, c'est pas mieux que rien. C'est très bien. C'est considérant. Telle affaire, telle affaire, telle affaire. Ça revient justement avec ta vision, c'est ça.
- Speaker #0
On est le 6 février. Ça, c'est mon pire temps de l'année où je passe les gens en janvier et je fais vraiment un screening.
- Speaker #1
Pire temps dans quel sens ?
- Speaker #0
Dans le sens où j'ai vraiment un screening à faire. Parce que j'ai beaucoup de monde qui va m'appeler en janvier et là, ils veulent partir et ils veulent partir à tous les jours et je leur dis, dans un mois, tu vas avoir tout abandonné.
- Speaker #1
Ils veulent partir trop en force.
- Speaker #0
Ils veulent faire le Wonder Woman, le Superman. À 7 jours semaine, je ne bois plus d'alcool, je ne mange plus de sucre. Tu vas casser. Ce n'est pas soutenable.
- Speaker #1
Ce n'est pas soutenable.
- Speaker #0
Peut-être que dans un an, un an et demi, tu vas être rendu là. Mais commence avec quelque chose, un plan que si un lundi matin, tu te lèves, tu as eu une mauvaise nuit, tu as un début de rhume, tu as un enfant qui est malade à la maison, tout ne va pas sacrifier le camp. Puis ça va te créer de l'anxiété. Si ça te crée de l'anxiété, tu ne le feras pas.
- Speaker #1
C'est ce que je dis souvent aux gens. Peu importe si c'est en nutrition, en business ou bien au niveau de s'entraîner, C'est la somme de ce que tu fais dans tes journées, dans tes semaines, dans tes mois. Pourtant, je ne sais pas si ça vient d'où. Es-tu d'accord, humain ?
- Speaker #0
Je te donne un autre exemple vraiment facile à comprendre. Les gens stressent sur… Je m'en vais en vacances une semaine. Je vais essayer de marcher tous les jours, essayer de me manger. Pourquoi tu ne te stresses pas sur les 48 semaines où tu n'es pas en vacances ?
- Speaker #1
C'est la somme de... C'est ça, c'est la somme. À la fin de l'année... Pourquoi on est de même ? Quand il passe, pourquoi on est tous de même ? On est tous de même. Vous savez, moi aussi, au début, là, je fais attention, je suis au régime, j'y vais all-in, je fais tout. On est tellement excessifs.
- Speaker #0
C'est le message qu'on a reçu. C'est un message de tout ou rien. L'industrie du fitness, c'est qu'on le met à 100 de sous.
- Speaker #1
Comme David Goggins.
- Speaker #0
Oui, je fais des exemples. David Goggins, exactement.
- Speaker #1
C'est pour ceux et celles qui ne le connaissent pas. Juste pour vous dire, si vous tapez David Goggins, il n'y a comme jamais des off, il ne se repose jamais, c'est all-in tout le temps. Il peut être blessé. Ça ne marche pas.
- Speaker #0
C'est vraiment ce milieu-là. Je le vivais avec les athlètes. J'avais deux genres d'athlètes. J'avais l'athlète ultra-talentueux qu'il faut toujours pousser un petit peu. J'avais l'athlète un peu blue-collar, col bleu, et réussi dans le sport parce qu'il est travaillant, mais il fallait que je le sorte du gym, il fallait que je le sorte de la track indien. C'est assez. « Si je fais un peu plus, non, c'est suffisant. » Les Sidney Crosby que le coach cherchait à 8h le soir et qui est encore sur une glace avec des kids. « OK, il faut que tu ailles à la maison, il faut que tu ailles dormir. » On a un peu ce message-là du « Ouais, il faut être un super héros, mais on n'y arrive pas à 50 ans. » L'entraînement, je dis toujours avec Claire, c'est un stresseur. C'est un stress que tu imposes au corps pour éliciter une réponse. Mais tu as des stress à 50 ans. Le corps les perçoit tous de la même façon. Tu as le stress de la job, tu as des deadlines, tu as tes enfants, tu as ta famille. Tu rajoutes un méga stress d'entraînement là-dessus, tu vas casser. Ça se bâtit. J'ai travaillé avec des haltérophiles d'équipe junior nationale. J'ai eu la chance de travailler avec Pierre Roy, entre autres, là-dessus. Ils font trois entraînements par jour, mais ça leur a pris huit ans ce round-là. Il y a... Trois entraînements par jour. Oui, mais c'est du monde qui s'en va aux Olympiques. Leur prochain cycle, c'est les Olympiques. Ce que je veux dire, c'est qu'ils n'ont pas commencé à trois entraînements par jour.
- Speaker #1
C'est un build-up.
- Speaker #0
J'entraînais des joueurs du junior-major à un moment donné, l'été, puis c'était une glace le matin, gym, sieste, ils refaisaient une glace, puis on faisait une course le soir. Maintenant, on faisait ça depuis qu'il avait 12 ans, il était rendu à 20 ans. Il y a huit ans de progression là-dedans.
- Speaker #1
Ça se bâtit.
- Speaker #0
Bien, tout est une progression. Tu ne pars pas en business en allant chercher un loan de 100 millions, puis avec des partners, puis tu essaies de te coter en bas. Tu pars de la base.
- Speaker #1
C'est vrai que c'est… c'est pas mal ça pour tout le monde. Dans n'importe quelle industrie, c'est comme quelqu'un qui vient avec moi. OK, je fais 100 000 par année et cette année, je veux faire un million. Ça n'arrivera pas.
- Speaker #0
Ou tu vas casser. Tu vas casser. C'est l'exemple que je peux te donner. Au printemps, ça s'en vient. Les gens qui commencent à courir. C'est fourrant la course parce que ton cardiovasculaire s'adapte quand même assez vite. Tu as des bonnes adaptations. Tes poumons ne reviennent pas pire. Mais tes os, tes articulations s'adaptent sept fois plus lentement. Fait que t'as beaucoup de monde qui recommence à courir en avril, pis là c'est une fois, pis là c'est deux fois, pis c'est un kilomètre, pis là c'est à trois, pis là c'est à cinq, pis là on est bon. Périostite. C'est pas ? Périostite.
- Speaker #1
C'est-tu comme moi et mon talon d'Achille ?
- Speaker #0
C'est plus au niveau du tibia. Le décollement du périoste, c'est très douloureux. Problème de cheville, problème de genou, problème d'ange, pis je dis, je caline.
- Speaker #1
C'est très...
- Speaker #0
Ben oui, mais t'as recommencé, t'as rien fait pendant six mois, t'es en surpoids de 30 livres, t'as passé de une fois à quatre courses, pis t'as triplé ta distance en trois semaines. Ton corps est pas suivi, nous. Progression. Durabilité. La personne qui s'entraîne pendant 10 ans avec quelque chose de pas pire, mettons 2-3 muscu par semaine, puis il marche, puis peut-être un cardio, va toujours avoir des meilleurs résultats pendant, mettons, 2 ans, que la personne qui fait un gros blitz, puis après 3 mois, est obligée d'arrêter à cause d'une blessure, 3-4 mois, un gros blitz, puis la constance...
- Speaker #1
C'est cool de fonctionner comme ça, moi.
- Speaker #0
Bien, je le sais, c'est pour ça que je m'en parle. La constance, je sais à qui je m'adresse.
- Speaker #1
La majorité des gens, c'est ça, pareil.
- Speaker #0
Parce que la constance, c'est ça qui fait qu'à la fin de la journée, puis... Moi, je le sais parce que j'ai coaché jusqu'à l'an passé au hockey. Je me disais, comment tu fais ça ? Ce n'est pas si compliqué. Je le fais depuis tellement longtemps.
- Speaker #1
C'est la constance. Des fois, c'est le but ultime. Justement, tu en parles beaucoup aussi. C'est la longévité. C'est comment être en santé plus longtemps. Comment on peut avoir les bénéfices de ça ? C'est tough parce que moi, ce qui m'a aidé, tu le sais. Dans ma carrière, quand j'avais un objectif, soit de perdre de poids, de performance avec une compétition, pour la ceinture noire, c'est concret, c'est rapproché et tout. Puis pourtant, je me dis là, l'objectif ultime, c'est le plus important. Mais Chris, c'est long. Mais c'est ça que je trouve qui est difficile. Mais là, OK, là, ça va mieux, mais il faut que je me... parle tout le temps, mais c'est pour ça que je me blesse à la répétition.
- Speaker #0
Je l'ai vécu aussi en arrivant à 40 ans.
- Speaker #1
Il faut apprendre à la dur.
- Speaker #0
J'étais assis avec mon physio préféré, Steve Lavoie, puis il me disait, OK, les benchs, les squats, les deadlifts de 4, 5, 600 livres, puis il me faisait ma liste de blessures, pourquoi il m'avait traité depuis 15 ans, puis il me dit, veux-tu encore marcher à 60 ? Je lui dis, oui, je veux m'entraîner jusqu'à 80. Mon idole, c'est Arnold, je vais être encore dans le gym à 80. Puis à un moment donné, c'est moi qui ai fait, OK, on switch le focus. Je m'entraîne toujours aussi rough qu'avant. Mais puis, de la même façon, je ne veux plus me blesser. Je veux marcher. Puis, je veux mon idée de longévité.
- Speaker #1
Mon idée de longévité.
- Speaker #0
À 70, 75, je veux être encore top shape. Je veux être avec mes petits-enfants, être encore capable de travailler ce moment-là.
- Speaker #1
Mais les blessures, par exemple, comme là, tu sais, les gens le savent, j'en ai déjà parlé, mes plus grandes blessures, moi, c'est aux épaules qui ont été très hypothéquées à cause des arts martiaux. Ça faisait un an quasiment que ça va super bien. On est en train de bien, on fait des suivis. C'est wow, puis là, je m'en vais passer un test. Asti, encore, les deux bursites, ça revient. Pourtant, j'ai vraiment, sincèrement, j'ai fait attention. Mais peut-être, il y a des charges un peu plus, mais j'étais plus constante. Puis là, ça recommence. Là, j'ai peur, vraiment.
- Speaker #0
C'est pas le background que t'as. Ça, quand tu as eu des blessures majeures, il y a des choses que tu dois accepter et que tu ne peux plus faire. Moi, mes genoux, j'ai fait des squats de 500 livres pendant longtemps. Je fais de l'athlétisme quand j'étais jeune, je jouais au soccer. Il y a des choses que je peux faire.
- Speaker #1
C'est dur de savoir qu'est-ce qu'on peut faire comme là. Je fais quoi ? C'est comme je peux juste faire des 100 livres, des 10 livres.
- Speaker #0
Je vais te chercher un plan gratuit aujourd'hui. Oui,
- Speaker #1
c'est ça.
- Speaker #0
C'est sûr que…
- Speaker #1
C'est parce qu'il y a bien des gens qui sont dans la même situation.
- Speaker #0
Il y a un moment où, tu sais, puis moi, honnêtement, ça va m'arriver des fois d'avoir des clients en ligne où je dis, je ne peux pas t'aider à distance avec ça.
- Speaker #1
C'est trop précis. Il faut que tu le vois.
- Speaker #0
Juste après le podcast, j'ai une cliente, Josée, qui a eu une acromioplastie, un peu comme toi, qui va monter au gym parce que je dois voir son épaule en mouvement. Il y a des gens, beaucoup, qui ne traitent pas les blessures. Plus tard, plus tard, ce n'est pas important. Bien non, c'est important. C'est important. C'est la même chose que ton médecin. Il dit, tu n'es pas loin de la résistance à l'insuline, tu es pré-diabète, tu es encore correct. Je suis encore correct. Attends, tu es proche d'eux. N'attends pas que ça parte, ça. Ça veut dire que peut-être dans un an, quand tu vas retourner passer ton test, tu es dans la chenoute.
- Speaker #1
Qu'est-ce que tu suggères à quelqu'un, justement qui a 40, 50, qui a eu des blessures ou une raison, puis il recommence, mais qui n'a pas le luche ou qui n'est pas, mettons que tu n'es pas à ses côtés, qu'est-ce que tu recommences un peu comme activité à faire ? progressivement pour te remettre en forme.
- Speaker #0
Bien, si tu as des enjeux vraiment articulaires, tu n'as pas le choix d'aller chercher du coaching d'une façon ou d'une autre, puis quelqu'un qui connaît le corps humain.
- Speaker #1
Quand tu dis des problèmes articulaires, principalement, ça serait quoi qui revient ?
- Speaker #0
Tu me disais des bursettes aux épaules, tu me disais des problèmes aux genoux, que tu as de l'arthrose, c'est quand même fréquent, des hernies discales.
- Speaker #1
Et ce serait ce genre-là.
- Speaker #0
Oui, puis tu sais, les affaires les plus fréquentes.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Il te faut du coaching. retourne surtout pas il y a deux mots qui m'écœurent quand surtout les femmes disent j'ai fait beach body pis là ben oui pis c'est tout vite vite vite pis ils sautent pis des burpees pis t'as de l'arthrose dans les genoux il faut que t'apprennes à faire les exercices il faut que t'apprennes à faire comme il faut pis il faut que quelqu'un te dise ça tu peux plus le faire remplace par ça je te l'ai fait sur plein d'affaires tu t'en souviens à un moment donné il faut que tu te fasses coacher pis tu sais parce que c'est toujours la différence entre Être coaché, pas coaché. Tu peux y arriver, pas coaché. Tu le sais, tu coaches des gens en affaires. C'est le nombre d'erreurs qui est réduit, la durée de temps, puis comment c'est agréable.
- Speaker #1
Ça revient à la même chose. C'est que tu sauves du temps, tu t'assures de ne pas... Tu minimises tes chances de te blesser et tu t'enlignes vers les bonnes choses.
- Speaker #0
En business, c'est d'investir de l'argent comme un malade sur des affaires qui ne fonctionneront pas. En entraînement, c'est de ne pas te re-blesser, puis refaire de la physio, puis recommencer, puis t'as besoin de recommencer. Puis ça, mentalement, c'est décollissant.
- Speaker #1
Puis c'est quoi la différence, tu dirais, quand... mettons entre un homme et une femme, quand tu les entraînes, mettons entre 40-60 ans, c'est quoi la différence que tu trouves ? Au niveau entraînement, au niveau nutrition, au niveau personnalité, au niveau potentiel ?
- Speaker #0
Écoute, je vais te choquer dans ce que je vais dire. J'ai des plateformes d'entraînement pour les femmes comme Wonder Woman, qui vont super bien, les femmes sont engagées. J'avais l'équivalent pour les hommes, je les ai fermées. Je trouve les femmes à 40 ans maintenant, elles ont beaucoup le souci de bien vieillir. Ils sentent qu'ils perdent la force musculaire, ils sentent que leur corps change avec l'arrivée de la ménopause, ils sentent leur énergie, puis ils disent « Non, ça me tente pas. Je serai pas comme ma mère. Je vais pas faire... Tu sais, je vais pas m'éteindre et être une vieille femme de 50 ans. » Puis avec de la rage, puis ils veulent, puis ils écoutent, puis ils sont coachables. Les gars, ils attendent d'avoir la grosse peur. Souvent, comme une crise cardiaque. Ah, OK. Avant ça, je leur dis, j'ai des clientes qui me disent, mon chat, il est rentré avec une grosse badane, ça m'inquiète. J'y parle.
- Speaker #1
Il y a tant de diagnostics du médecin.
- Speaker #0
Pas la grosse peur. À l'hôpital, plugué. OK, j'ai failli me passer.
- Speaker #1
Il faut se le prendre en main. Ça m'écoeure. Moi,
- Speaker #0
je ne suis pas comme ça. Je ne travaille pas comme ça.
- Speaker #1
Qu'est-ce qui va me choquer dans ce que tu as dit ? Je suis d'accord avec toi.
- Speaker #0
Parce que moi, je suis un gars. J'étais dans cette braquette d'âge-là. Oui. Puis c'est vraiment pas ma philosophie de vie. Puis les gens, mes professionnels autour de moi, ça l'est pas non plus. Puis les businessmen que... Mais il y a une grosse majorité des gars qui sont comme ça. Qui attendent quasiment qu'ils soient mis nu-mois une. C'est ça.
- Speaker #1
Puis ça,
- Speaker #0
ça me fâche.
- Speaker #1
Vraiment.
- Speaker #0
Ça me fâche. Mais les femmes sont beaucoup plus proactives là-dedans. J'ai beaucoup plus d'acteurs féminines. Je m'accorde beaucoup mieux avec eux autres. Parce qu'ils ont le bon mindset. Et là,
- Speaker #1
si tu dis ça, peut-être que les gars, ils vont se dire...
- Speaker #0
Ben, des niaises, asti. Puis montre-moi ce que tu veux, tu sais. Change ton fucking mindset. Non, mais change ton instinct mindset, puis je vais te prendre, tu sais, comme client.
- Speaker #1
Qu'est-ce qu'ils peuvent faire pour être plus ouverts à ça ? Qu'est-ce que tu pourrais leur dire ? Tu parles. Pour les conscientiser davantage.
- Speaker #0
Christy, tu parles de longévité, tu sais. Lis les stats. Regarde ce qui va se passer si tu fais rien. Moi, j'ai eu la chance, parce que je veux tourner ça comme une opportunité d'être hospitalisé il y a trois ans à cause d'une bursite un jour qui s'est infectée puis ils ne trouvaient pas c'était quoi. Puis j'ai passé trois jours. Dans les couloirs d'hôpital ?
- Speaker #1
Ça, c'est un reality check assez important.
- Speaker #0
Je vais te faire dans ma vie pour ne pas finir là. Je vais mourir chez nous.
- Speaker #1
Parenthèse, ça, c'est tellement... Écoute, cette semaine, je parlais avec Stéphanie. Elle est allée à l'hôpital avec son père. Je t'allive quelques semaines pour un rendez-vous. Oh my God Ça, c'est le meilleur reality check ever. Quand tu vois ça, automatiquement, tu reviens. Oh my God Il faut que je fasse plus attention, prendre soin de moi. Je ne veux pas me retrouver ici. Mais c'est vrai, ça, c'est le meilleur ever. Sérieux, là Tu as raison de dire que c'est un cadeau.
- Speaker #0
Tes Golden Years, ils s'en viennent. Tu as travaillé fort. Tes enfants sont partis de la maison. Tu as ton argent. Christ, dans quel état tu vas être pour en profiter ?
- Speaker #1
Tu sais quoi ? La meilleure phrase que j'ai eue, un moment donné, j'étais en podcast. Ça fait une couple d'années. Avec mon ami Alex Boilly, tu le connais. Oui. Puis... Il y a une phrase qui m'a frappée, qui avait entendu, je ne sais plus de où, je ne sais pas si c'est de lui, parce qu'Alex t'écoute, tu me le diras, mais il a dit, si tu ne trouves pas le temps de t'entraîner là, tu vas avoir une dette de santé plus tard. Si tu n'as pas le temps là, tu ne le trouves pas, je te garantis qu'il va falloir que tu le trouves dans 25 ans. Ça, ça m'avait frappé.
- Speaker #0
Moi, je vais t'en dire une autre. En anglais, on parle souvent de lifespan, de durée de vie. Moi, je suis beaucoup plus dans le health span. C'est quoi ta durée de vie en santé ? moi là c'est pas un lifespan si tu es de 65 à 75 tu es sur 8 médications tu es chez le médecin tout le temps pour moi ta vie est finie c'est quoi ta durée de vie agréable que tu peux décider d'aller en Italie l'été puis qu'il fait 35 puis que tu marches 20 000 pas par jour tu peux amener tes petits-enfants à la beach puis courir toute la journée avec eux autres ça c'est la vie Tu veux ne pas vendre ta business et travailler jusqu'à 75 dedans. Mon client François qui a 78, qui travaille encore dans sa business, qui joue au hockey, fait 200 things about it. Top shape. Il vient avoir une petite intervention au cœur. Mini affaire. C'est tout. C'est un tune-up.
- Speaker #1
C'est un peu ça la longévité. Tu sais, quand on parle de longévité, c'est pas juste la durée. Mais es-tu d'accord qu'en général, dans la société, on parle de durée de vie, mais on ne parle pas souvent la durée et justement, comme tu dis, la qualité également. Tu sais,
- Speaker #0
je vais aller plus loin que ça. On parle tout le temps de retraite en termes d'argent. Ça, c'est l'argent. Liberté 55. Tu sais, toutes les annonces à la télé. C'est pas mal de la génération. Puis des fonds. Ta retraite, ta santé financière. OK, mais y a-tu juste ça ? C'est beau.
- Speaker #1
Il parle pas beaucoup, justement, de ça.
- Speaker #0
C'est parfait, ta liberté financière. Cool, tu peux faire ce que tu veux. Mais dans quel état ? Dans quel état ? Moi, j'en ai des personnes de 60, 65 ans, 70 ans que je connais qui sont prêts à voyager. Ils sont plus capables de tenir le beat, juste d'aller dans un resort. Ils sont à la maison.
- Speaker #1
Juste ça, ça devrait être une incitatif. T'es non,
- Speaker #0
t'es plate. Moi, je m'excuse, c'est pas un jugement. C'est juste que moi, je rejette ça. On a maintenant, avec la médecine moderne, à consulter au niveau de la nourriture des suppléments. Des suppléments de possibilités. Je connais du monde, justement, moi, de 75, proche de 80, qui sont vibrants de santé. Tu regardes Clint Eastwood qui vient de saluer son 60e anniversaire, qui fait encore du ski.
- Speaker #1
Il y en a-tu ? Moi, mettons, la personne au Québec, Jeannette Bertrand. qui fait encore des shows à le centre. C'est qui tes inspirations, Antoine, en termes de longévité dans le milieu ?
- Speaker #0
Ah, dans le milieu, tu veux dire des auteurs ?
- Speaker #1
Peu importe, mettons tes inspirations par rapport à la longévité.
- Speaker #0
Bien, moi, mon père, c'en est une. Mon père a 75, c'est un ancien sous-ministre, c'était un gars de tête qui a pris sa retraite de bonne heure. C'était au gouvernement dans ce temps-là, tu peux prendre. Puis il s'est emmerdé rapidement, fait qu'il s'est impliqué dans un paquet d'affaires qui est resté super cognitivement impliqué à partir des gros projets. Oui, mais... Il s'est fait remplacer les deux hanches tôt. Il avait des problèmes d'arthrose. Il y a eu un médecin qui lui a dit, c'est ce que tu fais après l'opération qui va déterminer ta qualité de vie. Très vite, il m'a demandé des conseils sur l'entraînement. Je ne l'avais jamais vraiment fait beaucoup. Je le regarde aujourd'hui. Il est dans une forme exceptionnelle. Il est en train d'arranger une petite mini-tandinette à la hanche. Il va faire du trekking. Il part avec ses chiens. Il fait du bénévolat avec les personnes âgées à Québec. Il part avec eux autres dans la forêt. Il fait ce qu'il veut. Il prend mon gars une semaine pour arrêter. Mon gars a du gaz. Il va pêcher avec. Il va dans les pourvoiries. C'est la liberté.
- Speaker #1
C'est un bel exemple pour moi.
- Speaker #0
Il y a plein de personnes à un certain âge avec qui tu te tiens, puis il y en a beaucoup qui commencent à s'éteindre. Ils sont allumés et tout. Puis quand on sait l'impact sur le cognitif de l'entraînement maintenant, il y a 20 ans, si tu as fait des pas d'eau, non, non, non.
- Speaker #1
Quand tu t'entraînes,
- Speaker #0
tu as des myokines, tu as des facteurs de croissance cérébraux qui sont sécrétés à chaque fois que tu es ému de ce contracte qui viennent contribuer à garder ton cerveau actif puis à bien vieillir. Je regarde quelqu'un comme mon père, je regarde quelqu'un comme Arnold, je sais que ses réseaux sociaux étaient carrément...
- Speaker #1
Mais avoue que c'est inspirant.
- Speaker #0
Il est encore politiquement super impliqué. Il fait des séries sur Netflix, il y a des programmes d'entraînement gratuits qu'il donne. Il était carrément tous les jours au gym. Tous les jours, puis il va en vélo, puis il revient en vélo. Je le vois. Tu regardes si j'en ai, tu regardes les gens comme Clint Eastwood.
- Speaker #1
Ça démontre que c'est possible.
- Speaker #0
C'est possible, c'est faisable, mais ils sont là.
- Speaker #1
Mais il y en a beaucoup qui sont... Je le sais parce que je l'ai vécu. Toi, peut-être pas, mais... Quand j'ai été à la fin, quand j'ai mis un terme justement à l'entraînement en arts martiaux, j'ai eu tellement de blessures, j'ai eu une couple d'années, je ne faisais pas grand-chose. Puis là, quand j'ai recommencé, je me souviens au moment que je pensais que c'était fini pour moi, puis j'ai bien vu que non. Si tu fais bien les choses, etc., les gens, mettons, qui nous écoutent, puis il y en a beaucoup dans les gens dans notre industrie qui ont été blessés, Mais qu'est-ce que tu peux leur dire pour les sécuriser ou les inciter à y aller ?
- Speaker #0
Un, c'est jamais trop tard. Puis deux, il y a toujours une façon. Il y a toujours une façon. Il y a toujours une façon de s'y remettre. Ça sera peut-être pas parfait. À un moment donné, il faut peut-être t'enlèver dans ta tête l'idée de « OK, je vais avoir mon SPAC, ça habille. » Pour une femme de 50 ans, le coût de ça, je ne suis pas sûr que tu veux le connaître.
- Speaker #1
Non.
- Speaker #0
Même pour un homme, on en a parlé.
- Speaker #1
Ça, c'est intéressant. OK, on va en parler. Parce que moi, je t'avoue, OK ? On a ce téléphone, oui. Oui, ça là, quand tu regardes ça, OK, puis là, je vois toutes les photos, mettons, pour les jeunes, mais tu parlais tantôt, les hommes, les femmes et tout. Mettons, là, je me dis, là, je suis motivée, je veux faire un épisode de transformation, let's go, qu'est-ce que ça prend pour avoir ça ? Puis c'était bon ce que tu m'as partagé, parce qu'à 50 ans, un six-pack... J'ai lu après là-dessus, c'est de la liposuction. Il y a plein d'affaires. Ce n'est pas naturel. Il n'y a plus de resto,
- Speaker #0
il n'y a plus de verre d'alcool, il n'y a plus de marge de manœuvre.
- Speaker #1
Ça disait aussi que c'est quasiment uniquement qu'il faut qu'il y ait une chirurgie, une liposuction. Ça ne se peut pas. C'est des modèles inatteignables.
- Speaker #0
On est ici février. Tu as vu cette semaine, Lindsay Vaughan s'est pété le croisé dans le Trout. Plus vieille skieuse de l'équipe olympique américaine, elle a planté dans la clôture, elle s'est pété le croisé. Elle a décidé de faire sa compé quand même. Et là,
- Speaker #1
tu sais,
- Speaker #0
Lindsay Vaughan, il y a peut-être 4-5 ans, quand elle était en couple avec Piquet Souban, tu vas vraiment voir si c'est en réseaux sociaux, parce que c'est une femme vraiment en forme, on s'entend, elle a plus décoré l'histoire du ski américain. Puis en bikini, elle avait de la cellulite, elle se faisait dévisser ses réseaux sociaux. C'est là où, à mon avis, le disconnect est complètement débile, parce que tu vas voir des influenceuses de 20 ans, photocopies. C'est ridicule. Puis une femme de 35 ans comme Lindsay Vaughan, à tête olympique, top shape, oui, elle va avoir un peu de cellulite, elle a 35 ans, tu sais. Puis la femme de 50 ans qui est top shape, j'en ai plein de clés en main, mais j'ai encore un petit peu de cellulite. Décroche, décroche.
- Speaker #1
Parce que je suis éduquée très dans le jeu avec les réseaux sociaux. Puis tu sais, je regardais, je me promène, je m'en vais magasiner, je m'en vais dans la vie. Puis là, tu te regardes, je me suis mis à regarder un peu partout. On est dans un monde parallèle. Je regarde après ces réseaux sociaux, ça n'a rien à voir avec ce que je vois. Mais c'est épouvantable. Ça a aucun... C'est ce que j'aime beaucoup. Puis avec ça, ça serait le fun que tu fasses ça un moment donné. Tu regardes, là, il y a des personnes qui font du contenu, puis là, ils vont aller dénoncer les personnes qui faken, qui ont mis des filtres et tout. Tu sais, parce que, mettons, je ne me souviens pas, c'est quoi son nom ? C'est un Australien, il est vraiment impércutant. C'est, comment il s'appelle ? Il s'appelle Booty Jack quelque chose. C'est quoi son nom ? C'est un Australien.
- Speaker #0
Booty by Jack. Oui,
- Speaker #1
mais je l'aime vraiment. Je le trouve cool. Puis, il dénonce les femmes qui mettent des filtres. Ou des implants. Exact, des implants. Oh, come on Je veux dire, moi, écoute, j'ai 51, j'ai pas 25, j'en reviens pas. Puis c'est comme, c'est décourageant justement pour les femmes.
- Speaker #0
Il faut que tu décroches de ton téléphone.
- Speaker #1
Ça n'a pas de bon sens, mais c'est pas ça la réalité.
- Speaker #0
C'est pas ça la réalité. À un moment donné, il faut que tu te compares à toi-même. Faut que tu te compares à toi-même.
- Speaker #1
T'étais où hier ? Je suis où là ? Où est-ce que je peux être ? C'est bon d'avoir un reality check.
- Speaker #0
C'est bon d'avoir un reality check. Parce qu'après,
- Speaker #1
ça en était parlé, là. Ça m'a calmée. Dans le sens que, OK, c'est pas réaliste. C'est là que tu vois comme, OK, ça, c'est pas la vraie vie.
- Speaker #0
Tu sais, ce que t'as dit tantôt, c'est absolument vrai. Ouvre tes yeux, regarde autour de toi ce qui se passe. Va au centre d'achat, va voir la chaîne des gens en général. Tu vas te rendre compte que ça va bien, tes affaires. T'as peut-être pas la shape de rêve que tu veux, mais cette shape-là, elle existe vraiment.
- Speaker #1
Mais aujourd'hui, c'est beaucoup maintenant. Tellement, c'est la santé, c'est la longévité. On veut être bien, je veux faire des activités à 75, je veux être bien, je veux que ça soit le fun, je veux pas être écrasé chez nous, rien faire. Puis je pense que les gens, c'est ça qu'ils veulent aussi.
- Speaker #0
C'est ce qu'ils veulent. Puis tu sais, comme je te dis, de toute façon, développe ça, développe ta constance, développe l'optique que tu te sens bien cette journée-là, que tu aimes mieux ton stress, que t'as des myokines, que t'as des hormones anti-inflammatoires en dedans de toi, que ton cerveau est en santé, que t'es un meilleur père, une meilleure mère, un meilleur chef d'entreprise, une meilleure patron. Mais le reste va finir anyway. Puis le reste, ta shape, va être dépendant des efforts que tu veux mettre. « Ah, mais je ne veux pas couper mon vin rouge, je veux continuer à aller au resto deux fois par semaine. » Good, mais comprends que tu vas avoir une belle shape, mais elle ne sera peut-être pas parfaite comme tu veux. « Ah, mais je veux faire tout ce qu'il faut pendant six mois. » Bien, good, tu vas probablement atteindre ton objectif. Est-ce que tu vas vouloir maintenir ça après ? C'est toujours un trade-off.
- Speaker #1
C'est vraiment un mindset, c'est un way of life, c'est une philosophie.
- Speaker #0
C'est une philosophie, mais je pense que ce qu'on vient de dire, si tu pars de la bonne façon, de « je veux être dans la meilleure santé possible, je veux être durable, je veux bien performer dans mon travail, puis les bénéfices marginaux vont être mon corps puis ma shape, je pense que c'est la bonne façon de partir. » Puis moi, je le vois, je disais ça à une cliente ce matin, c'est drôle parce que j'en ai plein d'hommes et de femmes d'affaires qui viennent me voir et qui disent « je veux me sentir en forme, je veux pas toucher à la nutrition pour l'instant, je veux pas toucher à ça, je veux pas… » Les gars, ils font six mois, Puis là, ils se sentent super bien, ils se sentent forts. Ça fait longtemps que je ne me suis pas senti de même. Mais là, je perdrais un 15 livres. OK, qu'est-ce que je peux faire, Antoine ? Puis là, c'est cool, on check un peu ce qu'ils font dans une semaine. Sans faire une grosse diète, tu coupes ça, puis tu augmentes ça, tu diminues ça. Mais ça ne vient pas à premier. Ils viennent avec une optique de « Je veux juste être plus en santé, je veux me sentir fort, je veux mieux dormir, je veux mieux gérer mon stress. » Ah oui,
- Speaker #1
ils vont demander ça en premier ?
- Speaker #0
Oui, puis je ne veux rien savoir des diètes. Ça fait peur. Ça fait peur. Ce monde-là, par exemple, sont encore là dans six mois. Ils ont vu tous les bénéfices. Ils font les bonnes choses. Là, ils sont prêts au step de plus. Comparé à celui ou celle en janvier qui veut tout faire. Je veux perdre 30 livres, je veux lâcher tout ma vie.
- Speaker #1
C'est énorme. Ce n'est pas réaliste.
- Speaker #0
Il y en a qui réussissent.
- Speaker #1
C'est rare.
- Speaker #0
C'est rare.
- Speaker #1
Tu dirais-tu que, mettons, quelqu'un qui veut se remettre en shape, autant au niveau physique, autant avec la nutrition, parce qu'il veut perdre du poids et tout, suggères-tu d'y aller peut-être plus avec… une sphère d'activité en premier, un domaine en premier. Moi,
- Speaker #0
j'ai une philosophie depuis longtemps, puis j'y crois, puis j'ai des preuves, des dizaines, des dizaines, des dizaines de preuves à chaque année. Ce qui cimente tes bonnes habitudes de style de vie et de nutrition, c'est l'entraînement. Comme tu disais tantôt, la diète, tout le monde fait « Ah » L'entraînement, tout le monde dit « Ok, cool, ça va être le fun. J'ai du fun à m'entraîner. J'aime ça lever des peaux. J'aime ça courir. Je me sens bien après. Focus là-dessus. Ça, c'est super positif. »
- Speaker #1
C'est comme un changement d'habitude à la fois, dans le fond.
- Speaker #0
Attends, c'est parce que ce qui se passe, c'est que l'entraînement. Cognitivement, après ça, tu t'es entraîné cette journée-là, même si tu n'es pas sur une diète, même si tu n'as pas fait de plan alimentaire, tu arrives à manger quelque chose un peu de junk food le midi, tout de suite, tu es motivé. Tu y penses deux fois. Oui. Hé, attends, je fais ça ce matin.
- Speaker #1
Je ne dis pas que c'est impossible, mais c'est vrai que tu y penses deux fois en tabarouette. Oui. Puis,
- Speaker #0
souviens-toi de quand tu t'es blessé la première fois, tu avais une tendre à la chaise, puis tu me disais, je ne me sens plus motivé à bien manger. Non, parce que ce qui colle tout ensemble, c'est l'entraînement. Moi, j'aime bien mieux commencer avec de quoi de positif, de le fun comme ça. Tu vas perdre une couple de livres, mais tu bâtis la vue. Puis après ça, de toute façon, à un moment donné, tu vas dire, OK, ça, c'est bien installé. Passons à l'étape d'après.
- Speaker #1
Mais ça aide. C'est les mêmes conseils que je donne en business. C'est les mêmes affaires. On ne peut pas le faire en même temps. Qu'est-ce que tu penses du jeûne ? Petit, grand, long terme, intermittent.
- Speaker #0
Le jeûne intermittent que tout le monde connaît, c'est le 16-8, c'est 13 heures off. Tu manges de midi à 8. C'est un bel outil. Il y a des gens pour qui ça fonctionne super bien. Tu as quand même un nombre de calories que tu ne peux pas dépasser dans ton 8 heures. Moi, les fois où je jeûnais à midi, je l'échappais. J'avais trop faim. Parce que je m'entraînais à 7 heures le matin et j'avais un window de 5 heures. J'avais trop faim. Je connais des gens pour qui ça a super bien été. Il y a de plus en plus d'études qui sortent. Entre autres, quand tu fais du jeûne, tu as une macrophagie. Tu as des cellules qui meurent et qui sont recyclées. Entre autres. Je lis beaucoup qu'il y a des médecins, si c'est un patient qui est relativement en bonne santé, qui a le cancer, ça va aider à la lutte au cancer. Ça dépend de la condition, j'imagine. Moi, j'ai connu du monde qui a eu des résultats phénoménaux avec ça, qui ont perdu des dizaines et des dizaines de livres. Il y a des gens pour qui ça fonctionne moins bien. C'est un outil, c'est prouver que ça fonctionne bien, c'est bon pour la glycémie, c'est bon pour le corps, c'est bon pour la longévité. Oui, ça, là, c'est...
- Speaker #1
incroyable à quel point il y en a. En effet, vraiment. Il y a une fois, je ne sais même pas comment je l'ai faite. Je ne suis pas sûre que je serais capable de le refaire. Il y a peut-être deux ans, j'avais fait une semaine, cinq jours, le 24. Ça, tu as-tu une idée du mindset, du focus qu'il faut avoir ? Je me souviens ce qui m'avait épaté. Je voulais faire un ménage un peu, puis je voulais perdre du poids aussi et tout, puis je mangeais juste le souper pendant cinq jours de suite. Puis c'est drôle parce que Il y a eu des moments où je me suis sentie extrêmement éveillée, alerte, vive, en edge, mais vraiment positivement. Puis j'ai été capable de m'entraîner. Dans le fond, c'était un test aussi envers moi-même pour me prouver que je voulais le tester, honnêtement. Puis je pouvais m'entraîner, puis j'avais de l'énergie. Ça allait super bien. Mais tu sais, ce n'est pas soudain, mais à long terme. Puis j'avais fondu, évidemment. Mais je ne m'en suis pas, je ne suis pas.
- Speaker #0
Le gros crash d'insuline que tu peux avoir après un gros déjeuner qui a des carbs, ça fait que... ton niveau cognitif aussi. Moi, je suis TDAH, puis je sais que quand je faisais du jeûne intermittent, mon focus était meilleur.
- Speaker #1
Mais c'est assez impressionnant. Tu sais, il y a peut-être une petite zone à un moment donné, comme, ah, là, je le sens que j'ai faim, ça passe. À un moment donné, t'es autre chose.
- Speaker #0
Je m'entraîne à jeûne depuis 15 ans.
- Speaker #1
Mais je n'en reviens pas. Mais je n'en reviens pas, comment que je m'en souviens de tout ça.
- Speaker #0
Je m'entraîne à jeûne depuis 15 ans. Mon énergie est meilleure à jeûne.
- Speaker #1
Ça dépend, c'est quoi l'objectif ?
- Speaker #0
Ça dépend, c'est quoi l'objectif. Ça dépend, t'en es où dans ton stade d'entraînement. Ça dépend.
- Speaker #1
Parce que quand tu m'entraînais, tu me disais, moi, je veux prendre de la masse musculaire. Ça fait que ça, tu ne suggères pas.
- Speaker #0
de jeûner. C'est parce que vous avez des enjeux avec le cortisol et l'inflammation aussi. Chez les femmes, l'entraînement à jeûne est moins bon. Il faut que tu contrôles ton cortisol. À cause des années qui entourent la ménopause, ton cortisol est plus élevé. L'entraînement montre le cortisol. Tu ne veux pas avoir un cortisol qui est out of control. Fait que manger un petit peu avant l'entraînement va être meilleur. Chez les hommes,
- Speaker #1
je n'ai aucun enjeu avec l'entraînement à jeûne.
- Speaker #0
Je m'entraîne à jeûne depuis 15 ans.
- Speaker #1
Mais tu spécialises aussi d'ailleurs, je pense, beaucoup avec les femmes qui sont dans... périménopause, ménopause au niveau de l'entraînement et tout et tout. Mais je t'avoue que moi, j'ai un petit écœurant de site aigu. Sincèrement, d'entendre parler de ça sur le web, c'est parce que, es-tu d'accord, depuis deux ans, tu as pogné. On appelle plus ça une tendance. On est un peu tanné. Il faut trouver c'est qui qui est expert, qui ne l'est pas. C'est comme tout le monde maintenant.
- Speaker #0
On est expert. C'est comme tes coaches de business. Il y a encore des coaches de business de 25 ans qui...
- Speaker #1
Ils ont tous vu.
- Speaker #0
Ils n'ont jamais été millionnaires. Ils ont une note de civique, mais Chris, ils vont te montrer une note de millionnaire.
- Speaker #1
Une note de civique. Non,
- Speaker #0
mais c'est vrai. Ils l'ont l'argent, mais c'est parce qu'ils veulent. Mais tu sais, c'est la même affaire. C'est un trend. Il y a des bons experts. Moi, en ce moment, je ronde un programme avec Claudine Blamé-moi. C'est Claudine Prévost. Tu as vu ça ? En fait, elle va t'adorer. Merci, Claudine. Ça a été une longue semaine. Mais, tu sais, ça fait longtemps que nous faisons ça. On a des compagnies, puis on a des centaines d'attentes en arrière. Il faut faire attention.
- Speaker #1
La chose, dis-moi, mettons, le plus concret possible pour les gens qui nous écoutent, les femmes qui nous écoutent et qui sont là-dedans, mettons, un ou deux trucs que tu dirais de faire attention, de regarder, de penser, d'ajuster par rapport à...
- Speaker #0
Le message des femmes dans l'industrie, je vais te mettre ça en une phrase, ça va être simple, tu vois. Bouge plus, mange moins. Scrap ça, c'est la pire affaire. Mange plus, des bonnes affaires, bouge moins, mais un bon target. C'est contre-indicatif, pareil. C'est tout. Lâche ton crise de cellulaire. Trouve un coach qui a des centaines de femmes en arrière, qui a des success stories, après success stories, va avec cette personne-là. Lâche ton cellulaire.
- Speaker #1
Mais l'affaire que vous ne comprenez pas, je pense, en général, les gens qui sont vous, toi, et tous les gens qui aident, comment je le sens, comment je l'aperçois quand je parle avec mes amis ? Par rapport à la ménopause, je le sais, je l'ai lu, je suis d'accord que oui, ça semble être sur papier, l'affaire qu'il faut faire, mais mange plus les bonnes affaires, bouge moins. À vous, qu'à priori, aïe, c'est contre-intuitif, il faut que je déprogramme tout ce que j'ai appris depuis 50 ans. Je rush avec ça, je t'avoue. Je sais que je ne suis pas seule. Qu'est-ce que tu en penses ?
- Speaker #0
Tu peux me convaincre. C'est ce conseil-là qui ne veut pas mourir. Honnêtement, je ne trouvais personne qui l'offre Jésus et Christophe. Le conseil qui ne veut pas mourir,
- Speaker #1
c'est vrai.
- Speaker #0
Les femmes associent le fitness au cardio. La muscu, c'est pour les hommes. Ton enjeu, Ménopause, c'est que ton métabolisme est ralenti au bout à cause de ta baisse d'estradiol, de progestérone, et à cause de la baisse de masse musculaire parce que tu n'as rien fait depuis 30 ans. Ton métabolisme est ralenti et tu ne gères plus le glucose. Fuck all. Parce que ton muscle, il n'en prend plus. Fait que le cardio, tout ce qu'il va faire, c'est monter ton cortisol, monter ton appétit le reste de la journée. Pour 300 calories, que tu vas buster au Starbucks à 10h au matin. Fait que lâche ça. Rebâti ton métabolisme. C'est tout un enjeu métabolique.
- Speaker #1
Qu'est-ce que concrètement je fais ?
- Speaker #0
Concrètement, augmente ta protéine, puis lève des poids trois fois par semaine. C'est la meilleure chose. Ça, j'aime ça.
- Speaker #1
Mais ça, c'est tough. Tu le sais.
- Speaker #0
Dès que tu as augmenté ta protéine, tu as vu ta shape changer. Tu capotais, tu as fait un achat de taux de gras. Tu te disais, est-ce que je dois être plus gros que ça ? Non. Parce que tu disais musculation, protéines pendant un an. Mais oublie ta blessure. T'étais quand même très surprise. Parce que tu te dis, on a reparti ton métabolisme dans le bon sens.
- Speaker #1
J'adore faire de la musculation, mais c'est pas... Je sais que, mettons, les femmes 40-50 aiment moins ça.
- Speaker #0
Oui, ils veulent pas avoir peur d'un homme.
- Speaker #1
Ah, ça, moi... Jamais, jamais, jamais. C'est top parce que c'est un deuil. Il y a moins que ce qu'il faut que je fasse, tu sais. À cause des blessures, puis tout, honnêtement, c'est comme... Je vais faire du mieux que je peux. Je suis découragée un peu là-dessus, mais c'est correct. Moi, j'adore ça. Je trouve ça beau. J'aurais aimé ça. C'est ça. C'est une autre histoire. C'est un autre podcast. Exact. Les femmes qui ont de la difficulté, il faut défaire cette croyance-là. Il faut faire... Dis-nous. Ton objectif, la mission que tu as, c'est de convaincre les femmes qu'elles doivent faire de la musculation. 75 %
- Speaker #0
de mes clientes le font à la maison. Ils n'aiment pas les gyms. Je peux t'équiper pour 500$ et j'ai une banque de 220 exercices qu'on peut faire en rotation.
- Speaker #1
Mais convaincre des gens en partant de pourquoi c'est bon de faire de la musculation. Écoute,
- Speaker #0
ce n'est pas tant compliqué. Dans 100% des calories que tu brûles dans une journée. Mettons qu'une femme est à 1800 calories. 70% des calories que tu brûles dans une journée sont au repos en ce moment, pendant que tu parles. 10% c'est l'entraînement. C'est tout. C'est les stats. 20%, celui qui reste de 20%, c'est l'effet thermique de la nourriture. C'est l'effet de digestion, le coût de digestion de la nourriture que tu vas ingérer. Fait que 70% est au repos. 70% est au repos, puis 70% Quand tu es au repos, tu peux avoir un muscle qui ne travaille jamais et qui n'est pas en remodelage constant, ou tu peux t'entraîner régulièrement et tu peux avoir un muscle qui est vivant, qui est tout le temps en train de « break down » de la protéine et de reconstruire la protéine, parce que ton muscle, c'est de la protéine. C'est ce qui fait que tu as un métabolisme très actif. Si un muscle est tout le temps en train de prendre du glucose parce que tu lui as réappris que le glucose, c'est la bonne chose, au lieu d'avoir un début de résistance à l'insuline, c'est un corps qui, hormonalement, fonctionne très, très bien, versus, comme je te disais, miser toutes tes interventions sur ton 10 %, 10%, ça vaut pas la peine, qui est ton entraînement en tant que tel. C'est tout, c'est juste ça. Ton plus gros, ta plus grosse dépense calorique est au repos, 23 heures dans la journée quand tu t'entraînes pas. Le seul type d'entraînement qui peut influencer ton 70%, c'est la musculation ou le cardio, mais à plus haute intensité comme du HIT. C'est tout. C'est juste ça. Je n'ai pas besoin de te dire plus de te convaincre. Le cardio, es-tu mauvais ? Bien non. C'est super bon, c'est une super rigidité, mais tout seul, ça donne des résultats vraiment bof chez une femme de 40 à 60 ans.
- Speaker #1
Est-ce que tu suggères de commencer, il y a vraiment différentes écoles de pensée, puis on s'entend à nutrition, puis exercice. Il y en a un million. On entend tout et son contraire. Suggeres-tu de commencer un entraînement par le cardio ou la musculation ? Moi, j'ai vu les deux.
- Speaker #0
Toujours, toujours, toujours la musculation.
- Speaker #1
Autant pour les femmes que les hommes. Toujours la musculation. Mais ça, ce n'est pas ça qu'on veut. Mais mettons qu'on dit de se réchauffer.
- Speaker #0
Il faut du stress. Ben oui,
- Speaker #1
il faut du stress. Maintenant, je peux faire, mettons, cinq minutes de vélo pour juste me réchauffer. Tu peux dire pas la grosse affaire de cardio d'une heure. Non,
- Speaker #0
parce que la musculation, pour avoir des bons résultats, doit être proche de ton 100 %. OK. OK ? Puis si t'as fatigué, si t'as fait un 20 minutes de vélo avec des intervalles avant, t'as pas ton 100 %. L'échauffement n'a pas besoin d'être systémique. L'échauffement, si t'as envie de faire des jambes, t'as besoin de pomper du sang dans l'articulation du genou de l'ange. Tu peux faire des body weights, tu crois, t'as vraiment des lunges. Si tu vas faire un entraînement de haut du corps, mets-tu ça dans l'articulation de l'épaule, du coude, fais des séries sous-maximales, puis monte ton propre agressivement. Fait que tu vas te réchauffer. C'est parce que quand tu as fait ta muscu, puis tu as donné ton 100 % dans le muscu, tu vas avoir l'effet de stimulus que tu veux sur ton muscle. Puis le cardio, s'il est fait même à 70 % ton énergie, puis que tu as de la fatigue, il va être payant pareil. Ton muscle est déjà en état d'extraction d'oxygène, fait que ça va être super payant. Mais si tu le fais avant, ça va t'enlever un petit peu de ta muscu. Puis ça, c'est grave parce que ta muscu, ça doit être vraiment à haute intensité. Alors que ton cardio, tu peux le travailler en zone 2 à 70 % d'intensité.
- Speaker #1
Mais c'est vraiment, es-tu d'accord que c'est tough pour… Ça, c'est tellement pas ce qu'on enseignait avant. C'est tellement inquiétant. C'est complètement contre-intuitif, on dirait. Mais c'est… Puis c'est quoi, tu dirais, pour… Mettons, on est beaucoup plus sédentaires malheureusement aujourd'hui avec l'ordinateur et tout. Ça serait quoi le nombre requis ? Tu dirais que oui, c'est toujours assez d'en faire le plus possible. mais Le nombre de fois que tu suggères à tes clients et tes clientes de s'entraîner par semaine pour avoir une santé optimale et pour la longévité de vivre en santé, ce serait quoi en général ?
- Speaker #0
Ce qui est vraiment optimal au niveau de la musculation, c'est deux à trois. OK.
- Speaker #1
Par semaine ?
- Speaker #0
Par semaine. Si tu commences le vraiment full body workout, tu travailles toutes les muscles. OK. Tu peux faire ça en six exercices, ça se fait en 40 minutes. Marche le plus possible à tous les jours. Je ne te dis pas 10 000. Marche le plus possible à tous les jours.
- Speaker #1
Si tu vas au Carrefour Laval,
- Speaker #0
ne perds pas ton char dans le fond. Arrête de... gosser 20 fois pour être proche de l'entrée. Je vais dans le fond, puis marche. Prends les escaliers, puis un ou deux cardio par semaine.
- Speaker #1
Mais sinon, ils ne pensent pas que c'est un bon point. Prends l'escalier, stationne-toi plus loin. C'est tout le temps. C'est ça que des fois, ça me fait capoter parce que c'est tellement challengeant d'être tout le temps assis. Mais s'il faut comment que, ok, donc, c'est assez. Là, ça ne rentre plus, je ne suis plus capable. Je m'en vais m'entraîner. Moi, maintenant, ça commence à être pas mal, fin, milieu, milieu d'après-midi. Je m'en vais en bas. Là, youpi, je peux m'entraîner en bas. Puis là, je reviens, je suis énergisé. Mes idées sont claires. C'est comme, yes C'est sûr. Qu'est-ce que tu as à dire à quelqu'un qui n'a pas le temps ? Qui n'a pas le temps, là ?
- Speaker #0
Prends des snacks d'entraînement. Prends des snacks d'entraînement.
- Speaker #1
Snacks d'entraînement.
- Speaker #0
Oui, au lieu d'aller piger dans... Je parlais à une cliente ce matin, elle disait, dans mon bureau, j'ai des snacks. Au lieu de faire ça, fais 10 squats, 10 push-ups, 10 sit-ups, aux heures. À la fin de la journée, après 8 heures, tu en as fait 80 chaque.
- Speaker #1
Des snacks d'entraînement.
- Speaker #0
80 chaque. Si tu travailles 5 jours, c'est 400 par semaine.
- Speaker #1
Au lieu de prendre un snack pour manger, fais des snacks d'entraînement.
- Speaker #0
C'est 400 par semaine, c'est 1600 par mois.
- Speaker #1
Il faut que tu fasses quelque chose pour pas comme pour une fille, tu sais, comme je t'avais dit l'autre fois, pour un gars, c'est facile, mais la fille, c'est comme, mettons, le maquillage, les cheveux, si on commence à avoir trop chaud, là, on a un problème si on fait des rencontres et tout. Mais c'est à vous, là. Moi, je te le disais, justement, moi, ça me fait chier. Les filles,
- Speaker #0
les femmes, les mecs, ils vont... Non,
- Speaker #1
tu peux pas nous comprendre, mais...
- Speaker #0
Je vous comprends, je vous écoute pas.
- Speaker #1
Mais à vous, là, tu vas t'entraîner le matin, je veux dire, c'est pas bien long d'arranger. Nous autres, c'est un peu plus long, tu sais.
- Speaker #0
Si tu fais de muscu... Je choisis le training. Non, ça, c'est ça qu'il faut vraiment y penser. Absolument. C'est ça, un quart d'heure, je comprends la game.
- Speaker #1
Oui,
- Speaker #0
ça, c'est pas... J'ai une cliente, il n'y a pas longtemps, regardez le programme, j'y ai fait six exercices. J'en fais deux le matin et deux midis le soir. Good. Who cares ?
- Speaker #1
On peut étaler ça. Moi, j'en retiens vraiment. L'entraînement, c'est bon. Puis, mettons que quelqu'un, justement, qu'on est assis huit heures, ça n'a pas de sens. Lève-toi. Aux heures. Lève-toi.
- Speaker #0
Lève-toi aux heures.
- Speaker #1
Qu'est-ce que tu as comme... Là, en ce moment, justement, c'est avec... avec Wonder Woman. C'est spécialisé pour les femmes. Femmes 40 à 60. 40 à 60.
- Speaker #0
Mais c'est intermédiaire. C'est des femmes qui ont déjà un background.
- Speaker #1
Ce n'est pas quelqu'un qui n'a jamais entraîné. Qui n'a jamais entraîné.
- Speaker #0
J'ai des niveaux de coaching. J'ai du coaching one-on-one plus.
- Speaker #1
Plus pour des professionnels. C'est professionnel.
- Speaker #0
C'est ces gens-là qui viennent me voir.
- Speaker #1
Qui ont une expérience. Ce n'est pas du monde qui commence. J'en ai des beginners.
- Speaker #0
Mais ils comprennent la valeur du coaching. Elle dit, je vais le faire, mais je vais le faire comme il faut. Tant les mots de l'alimentation, de la pression...
- Speaker #1
Qu'est-ce que ça veut dire pour toi qui comprends la valeur du coaching ?
- Speaker #0
C'est un peu... Je reviens à ce qu'on a dit tantôt. Je ne veux pas aller du point A au point B en zigzaguant, en me trompant 20 fois, en me faisant mal, en étant frustré, en arrêtant parce que je suis frustré. Je veux y aller le plus rapidement possible.
- Speaker #1
Mais de la bonne façon.
- Speaker #0
De la bonne façon. Je veux être guidé. Je suis à un âge où j'ai compris, parce que c'est des gens, soit peut-être, qui ont mentoré dans leur milieu de travail. que c'est la façon la meilleure d'apprendre. Puis moi, je commence chaque client en disant que tu es avec moi. Mon plus ancien client, ça fait 24 ans qu'il est avec moi. 24 ans ? 24 ans.
- Speaker #1
24 ans, là ? Oui. Ça fait 24 ans de suite que tu coaches la même personne.
- Speaker #0
Ça fait que tu passes 24 semaines avec moi aux 24 ans. Je veux que tu ailles appris et que tu sois autonome après.
- Speaker #1
Attends, c'est vraiment bon parce que je n'ai jamais entendu ça. 2001. Mais, mais, pas redondant, mané, dans le fond, là, je fais, mettons, je fais l'avocat du diable, mais je le sais un peu plus loin que je te connais, là, mais 24 ans, il peut pas continuer par lui-même ? Ah oui ? Mais pourquoi ? Parce qu'il a besoin d'un coup de pied au derrière ? C'est l'imputabilité, c'est quoi ? C'est l'optimisation de la performance ?
- Speaker #0
Toutes ses réponses, toutes ses réponses. Puis il le voit, hein ? Je suis parti en vacances deux semaines et demie l'été passé. Il est allé la première semaine. La deuxième semaine, il ne me manquait à moitié. La troisième semaine, il y avait en temps de crise que je revienne.
- Speaker #1
Il n'y a pas un autre problème ? Je ne sais pas. Mais attends, Pat, en studio, tu n'en penses pas, tu as 24 ans de suite. Avoue que c'est saisissant. Patrice, il ne veut pas se mouiller. Pat, quelqu'un qui ça fait 24 ans qu'il entraîne un client, c'est écoeurant.
- Speaker #2
C'est ça. Il a besoin de motivation.
- Speaker #0
Non, pas juste de motivation. Si je te disais, un gars comme Sidney Crosby, il a le même trainer depuis 14 ans, pourtant, c'est Sidney Crosby.
- Speaker #1
Il a de l'optimisation,
- Speaker #0
mais je t'ai dit, toutes ses réponses. Il a un peu de motivation. Il aime ça s'entraîner avec moi. Ça le fire up.
- Speaker #1
Comment il était la première année, puis comment il est 24 ans plus tard ? Il ressemble-t-il à Arnold ?
- Speaker #0
Non, puis ça tombe exactement à ce qu'on disait tantôt. Lui, il est vraiment dans une optique de longévité. de force physique, de durabilité, mais il n'a jamais voulu. Il n'a jamais voulu. Non, il n'a jamais voulu, puis il me l'a mis très clair.
- Speaker #1
Mais il optimise les résultats, la performance. C'est parce que tu parlais de Wonder Woman,
- Speaker #0
tu parlais de Wonder Woman tantôt.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
J'en ai plein de femmes qui viennent me voir, ça fait deux ans que je m'entraîne, ça a super bien marché pendant un an, puis là, je n'avance plus. OK, ton programme, quand tu as commencé à 0,6, de 2 à 4 ans, ça fait un super même affaire, puis de 4 à 6 ans, c'est un super même affaire. J'ai eu un joueur des Alouettes dans le temps. Je ne l'aimerais pas, elle vient me voir, il y a 31-32, dans le milieu de carrière, même sur l'exit. Puis je l'ai mis avec des gars universitaires, il était en tabarnak. Mais je dis, je ne sais pas qui t'a montré avant, mais tu ne sais pas t'entraîner, il faut que je te reparte à la base.
- Speaker #1
Les go, les go, les go.
- Speaker #0
Puis je suis reparti à la base, puis il a failli quitter.
- Speaker #1
Écoute, c'est wow, même si tu es juste un compagnon.
- Speaker #0
Mais après un an, il n'y a pas peut-être été rendu, je n'ai jamais fait ça comme ça. Bien non. Puis il a duré jusqu'à 36, au football professionnel. Parce que ces cinq dernières années, j'y ai acheté du temps.
- Speaker #1
Ça démontre une chose aussi. Tu es dans mon club des maîtres, Antoine. Je suis vraiment contente que tu sois là. Tu as eu une année assez wow. On parle de renouvellement. Je parle souvent de ça depuis que ça existe. Il y a plusieurs personnes qui renouvellent. Mais 24, c'est comme wow. Attends une minute. Ce que j'aime là-dedans, ça veut dire que... Tu n'enseignes pas seulement. On a la même philosophie, c'est que tu n'enseignes pas seulement un programme. C'est ça qu'on a ça en commun à Tabarouette, parce que c'est toujours de coacher, d'accompagner l'individu par rapport à où est-ce qu'il est, puis qu'est-ce qu'il peut devenir. C'est la même philosophie que le vif. Mais ça, il n'y en a pas beaucoup, parce que souvent, les gens sur ça, c'est quoi qu'on a ? Faire un programme, ça a titre pour tout le monde.
- Speaker #0
C'est très préalable.
- Speaker #1
Ça fait que c'est du sas. Ce gars-là,
- Speaker #0
on a vécu 24 ans un divorce. On a vécu... Création de business, vendre une business, presque en faillite d'une business, racheter la business, remonter la business, vendre la business, nouvelle blonde, déménager, déménager. Il a eu ses...
- Speaker #1
Ses côtés,
- Speaker #0
ça l'aide à rester.
- Speaker #1
Mais il va toujours s'améliorer. Dans le fond, c'est que ce n'est pas une routine. Ce n'est pas tout le temps la même chose. C'est ça que je comprends. Voici ce que tu es là. Comme un athlète,
- Speaker #0
comme un parcours. Comme quand moi, j'écoute tes enseignements, des fois, Même si tu fais 17 ans, je suis en business, aujourd'hui, c'est ça que j'avais besoin d'entendre. Puis lui, j'ai des clients qui sont là. J'adore. J'ai un ami qui fait 5 ans, 8 ans, 10 ans, puis ils me disent encore, aujourd'hui, c'est ça que j'avais besoin d'entendre.
- Speaker #1
Tu as un bon noyau. Mais c'est ça que les gens, es-tu d'accord que ce soit en business, en entraînement, en nutrition, ce n'est pas l'ensemble, la quantité de tout, c'est, tu le dis, c'est exactement ça que j'avais besoin. C'est ce que j'avais besoin d'entendre. C'est le recadrage que j'avais besoin. C'est le challenge que j'avais besoin.
- Speaker #0
Tu connais Tim Grover ?
- Speaker #1
Qui ?
- Speaker #0
Tim Grover. C'était le préparateur physique à Jordan. Non. À Michael Jordan. Tim Grover, il a écrit un super bon livre. Il parle beaucoup de Jordan. Puis les top gars de l'NBA vont le voir maintenant. Mais Jordan disait toujours, s'il y avait une mauvaise game, il me textait en sortant de l'aréna puis 6 heures demain matin au gym. Puis Grover, il disait, je savais exactement quoi il avait besoin. C'était Jordan. C'était fucking Jordan. Il avait besoin d'un aménage. C'est trop workable de se replacer. C'est de savoir ce que ton client a besoin. Puis ça, c'est une affaire que tu m'as enseigné. Qu'est-ce que la personne en avant de toi a besoin ? Oui. puis j'en suis plus conscient maintenant, qu'est-ce que la personne avant toi a besoin d'entendre aujourd'hui ? C'est ça. C'est ça la beauté du coaching. C'est ça que ton ceiling de coach, une fois que tu comprends ça, il est unlimited parce que tu peux toujours perfectionner ta connaissance du client en avant.
- Speaker #1
C'est ça la valeur de... Quand on a un groupe de clients leaders, mais qu'on est des performants quand même, c'est possible d'être... d'avoir une performance saine. On veut s'améliorer. On veut être la meilleure version de nous-mêmes, peu importe l'aspect d'activité. C'est pour ça que, qu'est-ce que, mettons, qui pue au nez sur le web ?
- Speaker #0
Attends, tu m'as challengé. Il y a une couple de mois en business, puis ça m'avait mis en tabarnak.
- Speaker #1
Oui,
- Speaker #0
j'aime ça. Mais tu m'avais dit, c'est quoi la différence entre le programme que tu fais et celui que tu donne au surcharge GPT ?
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Ça me fait penser. Puis c'est exactement ça. C'est le fine-tuning. C'est l'intervention. C'est le... Chat GPT, la journée où tu n'es pas dedans, qui va se transformer en une semaine, qui va se transformer en un mois, puis tu as fini après, you're done, chat GPT ne va pas te récupérer cette journée-là. Moi, je vais te récupérer.
- Speaker #1
Mais c'est le contact humain. Moi, je vais te récupérer. Le contact humain,
- Speaker #0
j'ai fait ça cette semaine à une clientèle à Rimouski. On ne s'est pas touchés. Mais j'ai envoyé le bon message au bon moment, puis reparti.
- Speaker #1
Mais c'est ça que les gens doivent comprendre. Si je regarde, je te demanderais, ta transformation est assez spectaculaire, point de vue, pas sûr, mindset. Tu as eu, mettons, il y a eu quelques éléments clés. qui ont fait que t'as fait toc, puis cette année, ça va être encore plus extraordinaire. Mettons, si je te demanderais, ça serait quoi le shift, le moment qui a été pivot pour toi cette année, ensemble, à travers le Club des matchs ? Je suis curieuse de t'entendre.
- Speaker #0
Je t'en avais parlé la dernière fois qu'on s'était vus. J'ai eu un bug dans mon shift des athlètes au corpo. Mes athlètes, j'étais reconnu, puis j'en recroise encore, je les brassais dans le gym, il y avait des claques qui se donnaient, puis j'étais intense. Je les poussais, puis il y en a qui me maïssaient, mais je les ai toujours amenés au meilleur d'eux-mêmes. Quand je travaillais dans le corpo, je suis devenu plus soft un peu. Puis j'ai retrouvé ça cette année. Puis j'ai recommencé à brasser du monde, puis mes clients, ils aiment ça en crise. Comme tu dis souvent, bienveillant. Je ne suis pas un stigave.
- Speaker #1
Comment tu le nommerais, le shift ?
- Speaker #0
J'ai retrouvé mon style de coaching. J'ai retrouvé mon moi dans le coaching. Comment tu as réussi à retrouver ton moi ?
- Speaker #1
Je l'ai laissé aller. J'ai juste laissé aller la peur de choquer, la peur qu'un client crée son camp. Oui, mais les vins à côté, ils sont contents que tu les brasses un peu quand ils ont besoin. J'ai juste se retrouvé, je suis juste redevenu mon naturel.
- Speaker #0
C'est comme tout plein de choses.
- Speaker #1
J'ai travaillé pour les forces et avec des athlètes de pointe, avec des gars de la Ligue canadienne et des gars de la NHL. Ou, je m'en calcule ici, de ce qu'ils voulaient, comment ils se sentaient, je disais ce qu'ils avaient besoin d'entendre.
- Speaker #0
Puis tu as vu l'impact que ça a eu sur toute la restre. Ta posture de vente, ton mindset, comment tu... Mais c'est ça, c'est que tu t'es réapproprié comme, « Hey, this is who I am. » Puis si je vais le challenger, je vais le challenger.
- Speaker #1
Absolument.
- Speaker #0
Puis des fois, c'est, « OK, mais c'est ça qu'on a besoin d'entendre. » Puis c'est ça, on revient à ce que tu disais, chat GPT, peu importe l'industrie. Ce n'est pas le chat GPT qui va te challenger. Puis c'est pour ça que je trouve qu'un coach, peu importe, on est tous les deux des coachs, peu importe le domaine, la plus grande qualité, Je trouve que la plus grande expertise, c'est de savoir challenger, de voir l'angle mort que l'autre ne voit pas.
- Speaker #1
C'est drôle parce que j'ai mon plus vieux qui s'enligne pour être dans les services financiers dans le placement. Je lui parle souvent de mon courtier dans le placement. On s'entend que tout ce qu'il m'a placé, toutes ses prévisions, j'ai fait valider par chat de JPT. Le chat me les sort en une seconde. Tout est vrai. Mais ce gars-là, il a un pif des marchés. Il a un pif. Il a un service à la clientèle. C'est un vieux de la vieille, mais il traite bien ses clients. Il challenge des fois cette année. Tu pourrais peut-être en mettre un peu plus. ce que chat ne fera pas. C'est pour ça qu'il est encore en business. C'est pour ça qu'il est en croissance, même si tous ces outils-là sont en ligne maintenant. C'est ça qui fait la beauté. C'est ton petit plus, le petit plus que tu amènes. Moi, j'ai des clients, des clientes, j'ai des témoignages, j'ai des témoignages, j'ai des témoignages de monde qu'on connaît, qui sont connus, qui ont dit « Ouais, c'est ça. » C'est le plus qui est quasiment indescriptible qu'il y a à ta mère, mais que je vais aller chercher le meilleur de toi.
- Speaker #0
Tu sais, quand on a commencé à travailler ensemble par une référence, moi, c'est vraiment ton parcours, ton expérience. C'est comme « you walk the talk » , le fait que tu aies été un préparateur physique. Puis moi, avec mes hosties de blessures, je ne me suis jamais sentie autant en confiance de faire des exercices quand tu étais là, parce que j'étais sûre que je n'allais pas me re-blesser. Tu as coaché, Michel, tu n'as rien, tu coaches encore d'ailleurs. Je vais dire « allô » , on s'entend dessus. Ce n'est pas de chat GPT qui va faire que la personne ne va pas savoir tout ça.
- Speaker #1
On riait avant le podcast, parce que je te dis, il y a quelqu'un qui a essayé de me prendre pour un tata dans un contrat à cause des gros bras. Je suis un parfait mélange, souvent mes clients, je suis un parfait mélange de science terrain, ça fait 30 ans que je l'ai fait, j'ai lifté avec des vrais athlètes pros de 21 sports, puis un mélange de nerd. J'ai été décoré du Golden Key International Society à McGill pour ma moyenne. J'étais pas loin de 4.0 en sortant de là, puis ça a été moi la meilleure moyenne dans tout le département d'éducation qui était en éducation dans ce temps-là. de toute l'éducation de McGill en 2005 quand j'ai gradué. J'avais la meilleure fucking note. Je lis au moins 10 heures par semaine des études. Je suis abonné à des journaux scientifiques. Puis j'ai mon expérience terrain. C'est vrai que vous n'aurez pas pensé ça.
- Speaker #0
Des fois, c'est juste parce que la société ou comme on a ce fait. Tu peux juste entraîner les gros bras, bien, ils ne doivent pas s'instruire. Oui, bien, c'est ça.
- Speaker #1
C'est un bon mix des deux. Puis quand tu cherches un trainer, c'est ça que tu veux.
- Speaker #0
Oui.
- Speaker #1
Parce que tout ce qu'on parle de longévité, il y a 10 ans, on n'en parlait pas de ça.
- Speaker #0
C'est vrai, là.
- Speaker #1
On n'en parlait pas.
- Speaker #0
C'était juste purement cédrique.
- Speaker #1
C'était pas étudié.
- Speaker #0
Oui.
- Speaker #1
Parce que les gens comme moi qui font quid, mais qui continuent aux études supérieures, c'est ça qu'ils étudient.
- Speaker #0
Oui.
- Speaker #1
Puis, Maintenant, on a des sciences, mais moi, j'ai l'expérience terrain aussi de milliers de clients où ce cas-là, justement, la chromioplastie, ça, je l'ai vu. Mais ça a un goût,
- Speaker #0
ça, justement. Mais c'est vrai. Est-ce que ça te fait peur un peu avec l'intelligence artificielle ? Tu vois, je suis à la même place. Oui, ça fait peur à certains égards, mais par rapport à nous, je pense qu'au contraire, le levier humain, l'expérience... terrain de notre expérience,
- Speaker #1
c'est ce qui va faire la différence. J'ai une autre coach que je connais, elle fait tous ses programmes par l'intelligence artificielle.
- Speaker #0
Ça fait peur,
- Speaker #1
parce que moi, justement, je leur parle de ma cliente, je leur dis que ça vient tantôt. Elle a besoin du custom. Elle a besoin du custom. Elle a une épaule qui a été refaite au complet. Je ne peux pas coller ça dans un truc aléatoire. C'est pas ça le coaching. Je n'ai pas une cohorte avec Claudine. On a une femme là-dedans qui s'entraîne depuis trois ans, on a une qui ne s'est jamais entraînée, je ne peux pas donner un moment à faire aux deux. Voyons donc.
- Speaker #0
Mais tu sais-tu à quel point que ça, il n'y en a pas beaucoup qui font ça ?
- Speaker #1
Non, oui, parce que c'est plus de travail.
- Speaker #0
Mais ça devrait être ça, mais c'est sûr que ça leur coûte. C'est plus de travail. C'est ce qui fait que tu vas pouvoir optimiser tes performances. C'est comme, à un moment donné, j'avais fait affaire avec une agence au début, quand j'ai commencé. Puis là, ils me sortent des stratégies que tu vois partout sur le web. Ça, c'était dans mes débuts. Ça m'avait marquée dans le sens que... Qu'est-ce que c'est ça ? Ce n'est pas une usine à production de saucisses que je veux. Ça, c'est un danger. Que ce soit, peu importe le domaine. On a déjà parlé des agences.
- Speaker #1
Je me suis recruté dans une agence. Les deux dernières pubs ne marchaient pas. Bon, Antoine, on fait quoi ? C'est pas moi qui vous paye. Ouais,
- Speaker #0
c'est comme, qu'est-ce que tu veux, Mélanie ?
- Speaker #1
C'est moi qui vous paye pour ça.
- Speaker #0
C'est pour ça que c'est bon, tu sais, quand je te disais, je disais à tout le monde qu'il faut vraiment être en mesure de comprendre, d'apprendre, d'être bien, de comprendre la stratégie, de comprendre tout ça pour pas justement qu'on se fasse avoir à ce niveau-là, tu sais.
- Speaker #1
Ouais, et puis après ça, tu sais, on parle de clientèle, c'est sûr, le coaching a une valeur.
- Speaker #0
Oui.
- Speaker #1
Le coaching a une valeur. Tu sais, tu as un endocivique. ou ta BM série 5 va t'amener au bureau les deux. Il y a une conduite qui est plus agréable que l'autre, mais ça se paye. Qu'est-ce que tu veux rendu au thé ? Puis c'est pour ça que ma clientèle, bien moi je l'aime parce qu'ils connaissent cette valeur-là de la santé, parce que tous les entrepreneurs savent que c'est la santé qui crée ce lequant, le reste est foutu.
- Speaker #0
Puis je retiens vraiment, mettons en finissant, ça pourrait être quoi la chose que tu pourrais dire aux gens pour les inciter à se prendre en main, tu te dis tantôt, aller à l'hôpital ? Je pense que ça, ça va faire la job. Mais outre ça, qu'est-ce que tu dirais aux gens pour donner le « humph » qu'ils manquent pour vraiment se prendre en main ?
- Speaker #1
L'indécision vient du besoin maladif des gens de planifier. Commence demain. Il n'y a pas de mois prochain, il n'y a pas de janvier. Mais quand tu ne vas pas te planifier, tu veux dire ? Tu n'as même pas besoin d'un plan. Tu ne veux pas m'appeler, tu ne veux pas appeler un coach. Va marcher une demi-heure après ce pas tous les fucking soirs. Ce n'est pas compliqué, mets tes souliers, va marcher.
- Speaker #0
Si ça ne leur tente pas.
- Speaker #1
On s'en calisse.
- Speaker #0
C'est « irrelevant » , comme dirait Arnold.
- Speaker #1
On s'en calisse. Vas-y.
- Speaker #0
Mais tu te rappelles, j'en ai parlé de ça, puis j'en ai déjà parlé, le livre « Be useful » de Arnold, ton documentaire « Toi et Dieu, on adore Arnold » . C'est tellement impressionnant ce qu'il a réussi dans sa vie. Un des aspects qui m'avait vraiment marqué, mettons qu'il faut qu'il fasse ça pour atteindre tel but, que ça y tente ou pas, c'est « irrelevant » , c'est non pertinent. Je veux atteindre ça. je vais le faire pareil, puis c'est un peu ça aujourd'hui.
- Speaker #1
Tu me demandes une phrase d'impact, il y a un trainer que je connais bien qui m'a dit, je pense que c'était l'an passé, puis il me disait, à peu près tous mes clients qui ont des enfants, ils disent, je prendrais une balle pour mon enfant, je mourrais pour mon enfant. Ouais, mais tu es pas capable de t'entraîner une demi-heure par jour pour être là longtemps pour leur mariage puis leur graduation ? Puis tu prendrais une balle, really ? Puis tu n'es pas prêt à prendre une demi-heure par jour pour être un exemple, pour leur donner ça pour le reste de leur vie, puis pour être là longtemps ?
- Speaker #0
C'est un bel exemple pour nos enfants. Je le vois l'impact que moi...
- Speaker #1
J'ai posté une photo de mon gars à cette année-là quand on était en training. Écoute, je pense que j'ai eu quelque chose comme ça en cinq ans de commentaire. Il y en avait beaucoup, c'était mes clients, à moi là-dedans. Ils disaient que mes enfants m'ont regardé du coin de l'œil pendant six mois. Ils ont un peu ri de ma mère sur poids. Mais là, ils s'entraînent et ils descendent avec moi et ils sont fiers.
- Speaker #0
Quel bel exemple.
- Speaker #1
Ça a un impact sur moi. Je tenais une école un peu classique au secondaire. Il y avait encore des frères. On apprenait le latin. Puis en latin, ils disaient « acta non verba » . J'ai toujours fait ça comme ça. J'ai toujours été un leader pour mes clients. Les paroles, ça ne veut rien dire. C'est la même affaire que mes enfants. Fais-le et ils vont suivre. Fais-le et ils vont suivre. J'ai travaillé pour les forces. Tu as deux types d'officiers dans les forces. Tu as le lieutenant ou le capitaine qui a été membre du rang avant, qui a été sergent, qui a fait trois tours en Afghanistan, qui a fait des cicatrices, et ça le doit suivre. Tu n'en as pas. Puis tu as l'autre qui sort de l'université, qui n'a jamais tiré une balle de sa vie, puis lui, il est par la peur. « Hé, regarde mon insigne, là » L'autre, il va suivre. Comme trainer, comme parent, agis, puis tes enfants vont suivre. Agis. Pète-toi face à tes fins de semaine, tu es overweight, puis dis à tes enfants, je le vois, tu le sais, mon gym est dans un aréna. Ah, si, ils n'ont pas de cardio, il a un pichet de bière dans la main, il sent à top. Ah, il n'a pas de cardio, ce type-là. Come on. Tu ne peux même pas parler.
- Speaker #0
Tu ne peux même pas parler.
- Speaker #1
Je t'envoie des autres coachs. Ils ont 50 ans. Mon gars est coaché par Patrick Boileau, l'Académie Joël-Bouchard. Dans l'ancienne NHL, il était encore top shape. Et tous les enfants, c'est ça. Ils patinent encore comme si c'était l'NHL. Regarde Martin Saint-Louis. Il patine avec les gars sur la grâce. Il s'entraîne dans les estrades et tout. C'est hot. Puis la gang de jeunes, ils ont-tu l'air de suivre ? Ils ont-tu acheté le programme ? C'est ça. Lead by example. Lead by example, exactement. Moi, tous mes clients, je me fais un devoir. Je n'en ai encore pas beaucoup en gym. Mais quand ils viennent, de temps en temps, on va faire un training ensemble. On va te montrer. Vraiment.
- Speaker #0
C'est tellement important d'être un gold model. Puis en 2026,
- Speaker #1
Bye.
- Speaker #0
Qu'est-ce qui s'en vient pour toi cette année ?
- Speaker #1
Ouf Il y a des beaux projets. Il y a des beaux projets. J'ai une belle expansion de mon coaching en ligne depuis un temps parce que je suis capable de prendre un petit peu plus de clients qu'avant. Je suis en train de développer des systèmes. J'ai un beau projet de coaching en ligne hybride que je suis en train de monter où les gens vont venir en gym aussi de temps en temps, qu'on fasse vraiment des journées de coaching, des immersions. Ça va être vraiment bien. On est en train d'établir des systèmes, justement, un peu plus pour la nutrition aussi, qui va être vraiment le fun. Des tutoriels pour partir, pour ne pas être obligé à chaque fois de réexpliquer et de faire la diète. Parce que le système que j'ai développé, puis tu prends crédit pour ça, mais il est là, il faut juste l'enseigner et le faire comme il faut. Il commence à être utilisable pas mal à toutes les sauces. parce qu'ils fonctionnent vraiment bien. J'ai des projets de collaboration. J'ai le projet de Claudine. C'est notre première cohorte de MenoShift. Méga succès déjà. Vraiment pour les femmes. Pour les femmes, à Ménopause. On voulait partir aux six mois, mais ici, on le part aux trois mois. On a trop de demandes.
- Speaker #0
C'est le crime de votre société. C'est ça,
- Speaker #1
la deuxième cohorte pour Avril est déjà pleine. Wow. Puis c'est ça, j'ai deux autres projets de collaboration, entre autres avec un médecin pour les jeunes. 55 ans et plus.
- Speaker #0
J'imagine que ça va être en lien aussi probablement avec la longévité.
- Speaker #1
C'est la longévité. Mais là, c'est cool, c'est avec le monde médical.
- Speaker #0
Comment on se sent avec une année comme ça ?
- Speaker #1
Il faut être organisé. C'est excitant, c'est juste excitant. Je me lève le matin et je suis heureux. Ça,
- Speaker #0
ça a été un autre gros chiffre aussi. Je pense que tu me disais d'entamer, puis imagine d'entamer une année en étant excité, pressionné par tout ce qui est là.
- Speaker #1
Les défis sont gros, mais le reward et l'excitation sont encore plus grosses.
- Speaker #0
C'est clairement, on le voit Antoine, que tu tiens à cœur la progression de tes clients. On ne peut pas dire la même chose de toutes les gens dans ton industrie. Je lève mon verre de l'Indontable Podcast. Vraiment, bravo. C'est rassurant et c'est rafraîchissant justement de voir que tu es « you care » . Je le sais. Si je ne serais pas blessée, on s'entraînerait encore ensemble. Mais bref.
- Speaker #1
Je vais en revenir avec ça. Quand j'ai arrêté mes athlètes, c'est parce qu'il fallait que j'arrête. Je ne carrie plus. Je ne suis plus capable.
- Speaker #0
C'est ça que tu mentionnais un peu. Je ne suis plus capable. Puis quand ce n'est plus là,
- Speaker #1
il faut que tu arrêtes. J'ai recommandé cette année avec mon gars de 12 ans et deux de ses chums, mais ça m'a pris 7 ans de me retoucher à ça. Parce que je ne carréais plus. Puis ça, ça devient dangereux. Là, tu fais ça pour l'argent. Oui,
- Speaker #0
mais ça ne se passe pas. Ça rentrait,
- Speaker #1
j'avais 250 athlètes par jour l'été. C'est une belle business.
- Speaker #0
Mais ça ne te nourrit plus. Ça ne me nourrit plus. Ça ne me fait pas...
- Speaker #1
Je ne donnais plus ce que j'avais à donner.
- Speaker #0
Vraiment. C'est où qu'on peut aller pour te découvrir, mon cher ?
- Speaker #1
Mon Facebook, je publie beaucoup sur Facebook, Instagram, Antoine Hamelin, pas sur ma page pro, Antoine Hamelin, c'est tout. Antoine Hamelin, personnel, parfait. C'est le site web, antoinemelin.com, puis écoute, c'est pas mal ça. Écrivez-moi. Je vais pas vous dire, ça doit être un robot, non. J'ai des gens qui screen les messages, mais c'est bon, c'est pertinent. C'est pas... On est sur les réseaux sociaux, on est sur les réseaux sociaux, c'est des affaires imbéciles. C'est sûr que t'auras pas de réponse. Si tu... Si tu dis « mais real » , tu me dis que je n'ai pas de cheveux ou que je suis laite ou que je suis un cave, c'est ça. Ça fait partie de la guerre, pareil. Je n'ai jamais daigné de répondre. Si tu es malheureux, reste dans ton sol, Sylvain ou Daniel.
- Speaker #0
C'est pour le type de client, cliente qui te peut.
- Speaker #1
Mais si tu es vraiment intéressé, écris-moi un message. Écris-moi ton pourquoi. Qu'est-ce que c'est ? Donne-moi ton pitch. Je n'en prends pas un million de clients. Donne-moi ton pitch. Puis si c'est un bon fit, je vais te rappeler.
- Speaker #0
Magnifique. Merci beaucoup. Merci à toi, Mel. Ce fut un plaisir de te recevoir à l'Aide-en-Table Podcast, mon cher. Merci. Merci.