Speaker #0Bienvenue à l'Indomptable Podcast épisode 133. Aujourd'hui, j'ai un épisode assez croustillant à souhait. J'ai envie de te dire et de te partager qu'est-ce qui me fait dire non à des clients et pourquoi ça peut tout changer pour toi dans ta business. T'es-tu d'accord pour dire que, surtout quand on est dans nos premières années, on dit tout le temps que, ben oui, il faut dire oui à tout, oui. oui, oui, aux opportunités, collaboration, demande de podcast, oui à toutes sortes de clients, oui, oui, oui. Ça, je l'ai fait ça au début, OK ? Je te garantis que c'est pas soutenable à long terme. Oui, je peux t'aider à faire ci. Oui, je vais aller dans un podcast. Bien oui, je vais faire une conférence. Bien oui, je vais être une experte dans un programme. Ah oui, quelle belle opportunité. Ah oui, quelle bonne idée de ci. Oui, Puis là, ce qui fait que quand on dit oui tout le temps comme ça, bien il veut, veut pas. On a beaucoup plus de demandes pour des clients. Fait qu'on va dire des oui, Ben oui, je peux t'aider. Des fois, c'est ben oui, je peux te sauver. Ben oui, c'est sûr que si. Ben oui, c'est sûr que ça. Puis non, À un moment donné, j'ai vraiment pris du recul parce que je me suis rendu compte que... Parce qu'au début, mettons, si on prend juste un petit step back, dire non à un client, c'est comme contre-intuitif. Mais c'est tellement plus puissant. C'est normal et c'est naturel et correct que oui, il y a des clients qui ne sont peut-être pas faits pour travailler avec toi et vice-versa. Je veux dire, on n'a pas un « fit » avec tout le monde. C'est logique. C'est impossible qu'on puisse vraiment accompagner et aider tout le monde. Aujourd'hui, si je ne veux pas parler pendant des heures, parce que je pourrais parler pendant des heures sur ce sujet-là, Je veux vraiment qu'on tourne autour du fait de... C'est quoi le pouvoir de dire non ? Puis c'est quoi que ça peut changer dans ta business ? Parce que dire non à certains clients potentiels, c'est vraiment dire oui à sa qualité de vie, à sa pleine puissance de qualité d'accompagnement. Je n'irai pas dans les détails, tu sais, par rapport à vraiment au niveau du message, du style, de l'expertise. Je veux vraiment aller plus dans les aspects de, peut-être un peu plus la personnalité de certains clients. personne. C'est vraiment là-dessus que je me suis basée pour faire un épisode. Je me sentais inspirée parce que c'est quelque chose que je parle régulièrement avec mes clients. C'est fou comment ça peut être un downer, ça peut être drainant, drainant, drainant de travailler avec les mauvaises personnes. Et c'est important aussi, comme là, commence à réfléchir à, tu sais, en ce moment, est-ce que... Es-tu content, contente des clients que tu accompagnes ? Est-ce que tu as majoritairement les bonnes personnes ? Ça vient souvent avec l'expérience. Comme on sait, c'est quel genre de... Dans le fond, c'est quoi les critères qui reviennent tout le temps des personnes qui sont des clients comme... Persona no grata. Il y en a... Je veux dire, c'est quoi les critères, les caractéristiques qui font qu'un client va être drainant ? Je pense que c'est là-dessus que ça va t'aider vraiment dans l'épisode de comprendre. Je suis sûre que... ça va t'aider à prendre du recul pour t'assurer de faire un check, un check-up un peu dans ton entreprise, à savoir est-ce que tu as les bonnes personnes selon tes capacités, selon tes skills, selon où est-ce que tu es rendu dans ton évolution, ta business, ton environnement. Et c'est vraiment ça que je veux que tu gardes en tête, OK ? Fait que je vais commencer avec le point 1. J'en ai cinq, OK ? Il y a cinq critères, il y a cinq choses qui me font dire non à des clients, OK ? P... C'est vraiment par rapport à ces exemples-là que je veux que toi, par la suite, tu te demandes, « Ok, est-ce que je suis capable d'assumer que je suis rendu là, puis moi aussi, je peux dire non à certaines personnes ? » Et comme je mentionnais, je ne vais pas aller en détail dans des coachings de groupe, individuels et tout, on n'est pas là-dedans, mais c'est sûr que garde ça en tête que si tu fais du coaching de groupe puis que tu n'as pas les bons profils dans le groupe, ça va être vraiment challengeant. Mais ça, je reviendrai ultérieurement. Numéro 1 Je dis non aux clients qui sont, aux potentiels clients qui sont en mode victime. Le mot que j'aime le plus par rapport à ça, c'est la victimite. Quand on est à nos débuts, on ne s'en rend pas compte, mais ça, c'est vraiment des patterns. C'est des gens qui ne sont pas coachables. Puis ça, c'est le type de personne que je commence à être de plus en plus allergique. Puis ça, c'est dans la vie, en général. Les gens, que ce soit même dans mon environnement, mes amis, ils vont se faire challenger là-dessus. C'est quoi des gens en mode victimite ? C'est bien simple. C'est des gens qui sont dans les excuses. Ils tourneront sur le même problème pendant des semaines, des mois. Ils ne sont pas en mode solution. C'est un peu comme la non-responsabilisation. Ah, j'ai plus de patience pour ça. Et moi, je veux vraiment, et je travaille maintenant avec des entrepreneurs qui sont prêts à faire le travail puis à avancer en mode all-in. Puis la meilleure façon, puis là, ça se peut que... Oh « Hey, j'ai déjà dit ça à un coach. » Ça se peut que tu te reconnaisses là-dedans. Puis tant mieux, parce que ça va te faire réfléchir par rapport à ça. Parce que pour reconnaître ces gens-là, ils vont dire « Oui, mais moi. » « Oui, mais moi. » « Oui, mais. » « Oui, mais. » Arrête avec ton « oui, mais » . Non. C'est comme le « oui, mais » . Dès qu'il y a un « mais » , c'est là qu'on voit que la personne, elle ne le réalise pas. Elle n'est pas coachable, elle n'est pas ouverte. C'est toujours différent pour elle. Puis les gens, ils pensent, là, tu sais, honnêtement, je vais être bien honnête, là, en mode très franchise, là, en mode indomptable, OK ? C'est les gens, ils pensent souvent qu'ils sont uniques, que leur entreprise est unique, que leur... Je ris tout seul parce que, oh my God, que je pense, je parle souvent de ça, tu sais. On pense, c'est pas méchant, là. On pense vraiment qu'on est unique. Puis au début, début... Quand j'ai commencé en business à 8 ans, je pensais vraiment que ma business était unique, que mes problèmes étaient uniques, que ma situation était unique, que tout. Non, la majorité des entreprises, excusez, je suis crampée. Ça doit être drôle à écouter, mais c'est le fun, c'est ça du real. C'est que, écoutez, la majorité des gens ont les mêmes problèmes, les mêmes peurs. Les mêmes questions, les mêmes besoins, je vous le dis. J'ai accompagné des milliers de personnes dans ma vie. Puis, milliers et milliers, ça revient toujours sensiblement au même. Mais, certes, à des niveaux différents, dans des industries différentes. Mais c'est pour ça que je dis quand les gens, « Oui, mais moi, oui, mais moi, c'est pas pareil. » « Oui, mais moi, c'est ici. » « Oui, mais moi, ça, c'est tout. » C'est ça, la non-responsabilisation, le refus de voir les choses telles qu'elles sont. de pas être ouvert, coachable, de penser en dehors de la boîte et tout. Dès qu'on est oui, mais moi, arrête. Arrête avec les oui, moi, moi. Écoute. Tu sais, d'être en mode pleinement écoute. Fait que bref, quand que les clients potentiels sont là-dedans, on l'entend tout de suite, ça. Parce qu'il y en a qui vont me dire, oui, mais Mélanie, je peux pas le savoir avant. Bien oui, tu peux le savoir. Pose les bonnes questions. Fait que dans un appel de vente, une rencontre, un réseautage, une référence, peu importe, il y a quelques questions qui... Quelques questions clés que vous allez être capables de poser, vous allez savoir tout de suite. Exemple, qu'est-ce qui fait en sorte que tu n'as pas les résultats que tu veux aujourd'hui ? Ah, bien, j'ai pris du coaching avant, puis il ne fait rien donner. OK, là, je l'arrête la personne tout de suite. Là, ce n'est jamais la fausse 100 % de quelqu'un. Ah, OK, ça fait que ça, c'est tout le programme qui n'était pas correct, puis le coach, toi, il n'y a absolument rien. C'est comme tu n'as pas de part de responsabilité. Ça, mettons, ça serait une question qui est très, très bonne parce que... Ou si tu peux poser quelque chose comme « qu'est-ce que tu as essayé jusqu'à présent pour atteindre tes objectifs ? » « Ah, bien, pas grand-chose. J'avais pris une formation, mais ça n'a rien donné. » C'est un peu la même chose. Ça revient tout le temps au même. Des fois, c'est intéressant de pouvoir poser cette question-là pour voir. Parce que c'est beaucoup plus difficile de coacher ces gens-là. Je ne dis pas que c'est impossible. J'ai réussi. Mais il faut que la personne soit consciente. Il faut être capable de vraiment lui parler. Il faut être patient. Puis, il faut aimer répéter. Fait que moi, aujourd'hui, ça, ça me tente plus. Numéro 2, et ça, là, je suis très fière de dire que je dis non à ceux qui veulent des garanties de résultats. Pas parce que je ne crois pas en la qualité de mes programmes, au contraire, mais ça, là, ça veut dire une chose. C'est, encore une fois, le client potentiel qui cherche une recette magique. C'est pas de l'accompagnement, c'est pas de la transformation, c'est pas une évolution, c'est pas du cheminement. C'est comme, moi, je veux une stratégie magique, je veux un script magique, je veux la méthode 1, 2, 3. Qu'est-ce que je dois faire, là ? Ou bien, quand ils me disent... Est-ce que si j'embarque dans ton résultat, tu peux me garantir des résultats après trois mois ? Bien non, c'est next. Sans nommer de nom, va voir Tijo X ou Tijo Y. Eux autres, ils promettent ça 100 000 par mois. Fait que va essayer. Puis quand ça ne marchera pas, tu viendras me revoir. Jeez. Ah non, ça, là, ça ne se peut pas. Puis ça, je suis désolée, mais ça démontre déjà que la personne est déconnectée de la réalité, mais c'est que ça démontre qu'elle n'est pas prête à faire le travail. OK ? C'est comme inévitable. Merci à tous les super pseudo-coachs de l'industrie marketing qui ont mis en place comme quoi, oui, c'est facile de même. Toi, ça a trois choses. Numéro 3, je dis non à ceux qui cherchent un sauveur. Moi, je suis quelqu'un qui donne beaucoup. Je suis très généreuse. Je suis là, je suis all-in avec toi. Je vais te tout donner pour que tu réussisses. Ce n'est pas un sens unique. C'est de la co-création. on est un team. Ce n'est pas juste Mélanie et son équipe qui vont tout faire. Je ne peux pas faire des bons push-ups à ta place. Ça aussi, il y en a des gens qui s'attendent à ce qu'on va faire pour eux ou que ça va tout se faire par magie. C'est comme, voyons, ils sont allergiques à l'effort. Ça ne peut pas fonctionner. Ça, c'est des gens qui ne réussiront jamais. Numéro 4. Je dis non à ceux qui veulent rester dans le connu. C'est ceux qui, « Ah oui, moi, je veux grandir. » « Ah oui, moi je veux ça, je veux ça. » Tu sais, les « moi je veux, moi je veux, moi je veux » . Puis là, quand tu proposes quelque chose, ils résistent à chaque changement, à chaque proposition, à chaque recadrage, à chaque possibilité. Mais les gens ne s'en rendent pas compte tout le temps. « Hé, je veux vraiment scaler, je veux avoir, je veux améliorer mes résultats, super. » Puis là, je propose plusieurs choses. « Ah non, mais tu sais, moi, ah non, mais si, ah ben non, ça, ça ne marche pas. » Ben, qu'est-ce, continue comme tu fais. Pourquoi tu es ici ? C'est comme... C'est comme si le changement, ça les dérange. Ils ne sont pas prêts à faire le travail comme ajuster peut-être le message, se repositionner, ajuster l'offre, ajuster la stratégie. Chris, ils veulent un résultat, un autre résultat, un meilleur résultat, mais en faisant les mêmes actions, en faisant les mêmes choses, en gardant tout pareil. Ça ne marche pas parce que l'expansion exige de devenir quelqu'un de différent. Puis ça, les gens ne sont pas prêts. Et numéro 5. Je dis non à ceux qui négocient leurs standards. Ceux qui veulent des résultats élevés, qui ont une grande ambition, mais ils ne sont pas trop impliqués dans le sens qu'ils font les choses à moitié, ils ne pratiquent pas les bons push-ups, ils arrivent en retard des fois, leur coaching, les remèdes sont indisponibles, ils ne font pas le travail. Puis, ils sont là comme sur un coaching sur trois de groupe. Ils ne sont pas impliqués. dans leur réussite. Ça, je vous avoue, puis j'en ai des clients en ce moment comme ça, puis ça me fait de la peine, ça me fait chier, c'est un mélange d'émotions parce que, carlic, s'ils s'impliquaient, s'impliquer pleinement, c'est d'être all-in là-dedans. Mais tu sais, il y a tout le temps des excuses parce qu'ils sont mal organisés, ils priorisent mal. Tu sais, ils sont... Être pleinement impliqué dans un coaching, dans un résultat, dans une transformation. Il faut que tu sois là comme au moins 75-80 % du temps. Tu es all-in, tu es all-in dans la communauté, let's go. All-in ne veut pas dire tout le temps, mais majoritairement, tu fais ce qu'il faut, tu t'impliques, tu priorises. Le problème, dans ce cas-ci, ce n'est pas le talent, ce n'est pas la stratégie, c'est comme le standard qui est trop bas. C'est comme une implication moyenne. C'est comme... Mais ça représente, c'est comme si tu fais ça, c'est comme si tu étais prête à tolérer. Si tu es comme ça, tu vas tolérer ça de tes clients. Tu n'auras pas énormément d'histoires à succès si toi aussi c'est comme ça. C'est comme si tu y vas à peu près, j'en fais un peu. C'est challengeant. C'est sûr qu'on ne va pas réinventer la route. Quand on y pense, c'est comme, pensez-y. Est-ce que je dis oui à trop de clients par peur du manque, par peur de manquer des ventes ? Si vous saviez la qualité de vie que ça peut vous donner de vraiment revoir ça, les critères et tout, mais il faut être capable de poser les bonnes questions pour reconnaître ces personnes-là. Tu sais, j'en ai partagé quelques-unes, mais c'est assez simple de voir. Tu sais, poser des questions, mais pour chaque personne, c'est différent, là. Tu sais, tes critères vont être différents des miens, probablement, mais ça, ça revient beaucoup. beaucoup, parce que des gens qui ne sont pas coachables, qui ne sont pas prêts, qui ne sont pas prêts à faire le chemin, qui ne sont pas prêts à s'engager, qui ne prennent pas la responsabilité, c'est comme... Écoute, j'étais avec, je parlais avec... Une cliente aujourd'hui, elle a travaillé très fort dans le mandat avec un client, sa cliente, à ma cliente, elle a dit, ce que tu m'as remis comme travail, c'est à cause de ça que je n'ai pas réussi mon lancement. Ça n'a aucun sens. Je ne peux pas donner tous les détails, il n'y a pas de nom, mais c'était un exemple flagrant. de non-responsabilisation. On ne fait pas des miracles avec ça. Ma cliente en question, mettons, a bâti des webinaires, des tunnels, ces choses-là pour des clients, puis elle a plein de succès avec plein de clients. Puis avec cette cliente-là, ça ne s'est pas passé comme prévu, les résultats ne sont pas là. Puis c'est là qu'on voit l'aspect de la non-responsabilisation. Puis la personne, à la dernière minute, elle ne s'est pas pratiquée, elle n'a pas fait ce qu'il fallait. Il y a beaucoup d'exemples comme ça. J'en ai beaucoup aussi, comme même des clients diraient qu'ils ont tous fait ce qu'il fallait pour réussir leur lancement. Ils ont des milliers d'inscriptions dans leur webinaire. Ils ont un webinaire incroyable sur papier. Tout est là. Ils font le webinaire, mais ils ne se sont pas pratiqués à le livrer. Quand je dis pratiquer, c'est vraiment pratiquer avec la posture d'impact, avec une posture de leader et non une posture de formateur. Livrer un webinaire, Christy, ce n'est pas une formation. C'est un événement, c'est un show, c'est une conférence. Il faut se pratiquer, il faut le ton, l'intonation, le langage d'influence. Le succès d'un lancement, dans cet exemple-là, c'est vraiment dans la livraison d'eux. C'est pour ça qu'il y en a des fois, ça n'a pas marché le lancement. Mais regarde, regarde comme fois autour de toi, il y a plein de gens qui ont fait des lancements dans les six chiffres, multiples six chiffres. Regarde-toi, prends responsabilité comme quoi tu n'as pas fait le travail au complet. Il y a un aspect qui n'a pas fonctionné. Mais souvent, c'est que les gens ne sont pas prêts à ça, ne sont pas prêts à faire ça. C'est ça l'exemple de la non-responsabilisation. Je pourrais donner des exemples sans arrêt, mais bref. Bref, au final, à la lumière de tous ces critères-là pour moi, c'est sûr que j'ai coaché mon équipe, par exemple, mon équipe de vente, pour identifier rapidement les clients qui ne sont pas alignés avec mon approche. Ça, c'est cool. J'étais fière lors de mon dernier lancement que mon équipe de vente est capable de dire telle personne, telle personne, attitude de merde. « Next » J'en veux pas de ça dans mon environnement. T'as pas la bonne attitude, tu t'attends à ce qu'on fasse tout pour toi sans que toi, tu fasses le travail. C'est quoi ça ? Ça vient d'où, cette attitude-là ? Jeez Tu sais, au final, ça évite une perte de temps pour le potentiel client et pour moi-même. Ça fait que ça, c'est parfait. Right ? Ça fait que c'est pour ça que moi, je priorise les gens qui sont prêts à travailler, qui sont ouverts à faire les choses différemment, qui sont prêts à relever leur manche pour pouvoir faire ce qu'il faut faire, les bons push-ups, ajuster. C'est comme un d'ailleurs qui vont se mettre en mode solution. Les gens qui sont coachables et qui sont capables de changer, d'évoluer, ça change complètement tout dans une croissance d'entreprise. Fait que toi, est-ce que de plus en plus, tu vas être en mesure de dire non aux clients qui te drainent, aux clients qui t'empêchent d'être dans ta zone de génie, aux clients qui, justement, peut-être, prennent la place de clients que... tu serais pas mal plus heureux, heureuse d'accompagner. Ça, c'est une bonne réflexion à avoir. Je t'invite vraiment à y réfléchir. Alors, merci d'avoir été à l'écoute pour ce super épisode et on se voit la semaine prochaine pour un autre épisode.