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Le podcast par Infodiag

Rénovation énergétique : « Il y a un décalage entre le souhait du législateur et la réalité »

Rénovation énergétique : « Il y a un décalage entre le souhait du législateur et la réalité »

06min |02/12/2022
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Description

Les prochaines échéances de la loi Climat et résiliences arrivent à grands pas. Après le gel des loyers en vigueur depuis le 24 aout 2022, l’interdiction de location des logements notés G au DPE est prévue au 1er janvier 2025. Un calendrier difficile à tenir selon Loïc Cantin, président récemment élu à la tête de la Fnaim. 


Au 1er janvier 2025, pas moins de 600.000 logements risquent d’être interdits à la location si aucuns travaux de rénovation n’ont lieu. S’il souhaite voir à terme un parc immobilier « totalement décarbonné », le président élu de Fnaim semble néanmoins sceptique face aux échéances actuelles.


 « Il y a un vrai décalage entre le souhait du législateur et la faisabilité du projet d’interdiction des passoires thermiques » selon le président de la Fnaim. Il pointe notamment du doigt le manque de ressources humaines du secteur, mais également un contexte économique qui rendrait ces échéances difficiles à tenir. Comment le secteur du bâtiment pourrait faire face à un tel afflux de rénovations en si peu de temps ? « Aujourd’hui, quand on veut faire un simple ravalement, on a déjà 18 mois d’attente », poursuit Loïc Cantin. « Il va y avoir une espèce d’embouteillage. » Comme cela s’est déjà vu par le passé avec la mise aux normes des ascenseurs : les échéances ont dû être repoussées parce que les ascensoristes n’étaient pas en capacité de répondre à la demande. « La précipitation n’est pas le bon remède. »

Loïc Cantin appelle les pouvoirs publics à « un retour à une réalité qui n’est pas celle du ministère du Logement ». La solution passerait selon lui dans un assouplissement le calendrier actuel, pour coller aux ambitions européennes, mais aussi par davantage de pédagogie.


Bonne écoute !


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Les prochaines échéances de la loi Climat et résiliences arrivent à grands pas. Après le gel des loyers en vigueur depuis le 24 aout 2022, l’interdiction de location des logements notés G au DPE est prévue au 1er janvier 2025. Un calendrier difficile à tenir selon Loïc Cantin, président récemment élu à la tête de la Fnaim. 


Au 1er janvier 2025, pas moins de 600.000 logements risquent d’être interdits à la location si aucuns travaux de rénovation n’ont lieu. S’il souhaite voir à terme un parc immobilier « totalement décarbonné », le président élu de Fnaim semble néanmoins sceptique face aux échéances actuelles.


 « Il y a un vrai décalage entre le souhait du législateur et la faisabilité du projet d’interdiction des passoires thermiques » selon le président de la Fnaim. Il pointe notamment du doigt le manque de ressources humaines du secteur, mais également un contexte économique qui rendrait ces échéances difficiles à tenir. Comment le secteur du bâtiment pourrait faire face à un tel afflux de rénovations en si peu de temps ? « Aujourd’hui, quand on veut faire un simple ravalement, on a déjà 18 mois d’attente », poursuit Loïc Cantin. « Il va y avoir une espèce d’embouteillage. » Comme cela s’est déjà vu par le passé avec la mise aux normes des ascenseurs : les échéances ont dû être repoussées parce que les ascensoristes n’étaient pas en capacité de répondre à la demande. « La précipitation n’est pas le bon remède. »

Loïc Cantin appelle les pouvoirs publics à « un retour à une réalité qui n’est pas celle du ministère du Logement ». La solution passerait selon lui dans un assouplissement le calendrier actuel, pour coller aux ambitions européennes, mais aussi par davantage de pédagogie.


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Au 1er janvier 2025, pas moins de 600.000 logements risquent d’être interdits à la location si aucuns travaux de rénovation n’ont lieu. S’il souhaite voir à terme un parc immobilier « totalement décarbonné », le président élu de Fnaim semble néanmoins sceptique face aux échéances actuelles.


 « Il y a un vrai décalage entre le souhait du législateur et la faisabilité du projet d’interdiction des passoires thermiques » selon le président de la Fnaim. Il pointe notamment du doigt le manque de ressources humaines du secteur, mais également un contexte économique qui rendrait ces échéances difficiles à tenir. Comment le secteur du bâtiment pourrait faire face à un tel afflux de rénovations en si peu de temps ? « Aujourd’hui, quand on veut faire un simple ravalement, on a déjà 18 mois d’attente », poursuit Loïc Cantin. « Il va y avoir une espèce d’embouteillage. » Comme cela s’est déjà vu par le passé avec la mise aux normes des ascenseurs : les échéances ont dû être repoussées parce que les ascensoristes n’étaient pas en capacité de répondre à la demande. « La précipitation n’est pas le bon remède. »

Loïc Cantin appelle les pouvoirs publics à « un retour à une réalité qui n’est pas celle du ministère du Logement ». La solution passerait selon lui dans un assouplissement le calendrier actuel, pour coller aux ambitions européennes, mais aussi par davantage de pédagogie.


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Au 1er janvier 2025, pas moins de 600.000 logements risquent d’être interdits à la location si aucuns travaux de rénovation n’ont lieu. S’il souhaite voir à terme un parc immobilier « totalement décarbonné », le président élu de Fnaim semble néanmoins sceptique face aux échéances actuelles.


 « Il y a un vrai décalage entre le souhait du législateur et la faisabilité du projet d’interdiction des passoires thermiques » selon le président de la Fnaim. Il pointe notamment du doigt le manque de ressources humaines du secteur, mais également un contexte économique qui rendrait ces échéances difficiles à tenir. Comment le secteur du bâtiment pourrait faire face à un tel afflux de rénovations en si peu de temps ? « Aujourd’hui, quand on veut faire un simple ravalement, on a déjà 18 mois d’attente », poursuit Loïc Cantin. « Il va y avoir une espèce d’embouteillage. » Comme cela s’est déjà vu par le passé avec la mise aux normes des ascenseurs : les échéances ont dû être repoussées parce que les ascensoristes n’étaient pas en capacité de répondre à la demande. « La précipitation n’est pas le bon remède. »

Loïc Cantin appelle les pouvoirs publics à « un retour à une réalité qui n’est pas celle du ministère du Logement ». La solution passerait selon lui dans un assouplissement le calendrier actuel, pour coller aux ambitions européennes, mais aussi par davantage de pédagogie.


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