Speaker #0Ok, allons-y les amis, bonjour à toutes et à tous, bienvenue dans cet épisode d'Investia du vendredi 13, vendredi 13, aïe aïe aïe aïe, on en avait déjà, je pense qu'on en a eu assez là, des conneries super... non c'est bon Bitcoin, c'est bon, c'est bon, vendredi 13 pas vendredi 13, non attends, vendredi 13 c'est censé être bien ou pas bien ? Je crois que c'est un peu les deux genre, c'est tu peux avoir de la chance comme tu peux pas ne pas en avoir, je sais pas. Euh bon, bienvenue dans cet épisode du vendredi 13 février 2026, les amis je suis très content de vous retrouver, Investia c'est l'un de mes moments les préférés de la semaine, j'aime bien, c'est le moment où j'écris des petits trucs qui sont que des trucs qui me plaisent parce que bah en fait sinon ça n'a pas de sens et je le fais pas, c'est le moment où on discute, ça me fait toujours plaisir, ça me fait aussi plaisir de voir vos commentaires de gens qui sont pas forcément à la crypto et qui me disent je suis tes vidéos, j'ai vu un commentaire il y a pas longtemps sur ça. Salut Eril, je suis plus de tout dans la crypto mais je continue de suivre tes podcasts. Donc les amis, ça me fait vraiment plaisir, bienvenue. L'idée c'est qu'Investia soit un peu une bulle d'apprentissage mais aussi de bien-être, de confort. On n'est pas du tout dans tout ce qu'on peut voir d'anxiogène en dehors de ça. Donc voilà, j'espère que vous allez bien. Moi ça va très bien les amis, qu'est-ce que je peux vous raconter de beau ? sur ma vie, pas mal de travail j'ai fait ma première séance de Jiu Jitsu Brésilien c'était ma résolution en 2026 donc j'ai fait deux séances de Jiu Jitsu Brésilien technique hein, technique genre on arrive il y a à peu près deux semaines super sympa, les coachs tout le monde est très très très gentil forcément c'est un peu des moments de peur tu vois quand t'arrives dans un nouveau sport, surtout un sport de combat tu dis comment ça va se passer on arrive on fait genre une heure de d'exercice ont travaillé sur du crochetage de jambes et tout donc tu es par deux tu travailles et tout trop bien et là au bout d'une heure il dit bon mettez les protège dents moi j'ai pas de protège dents du coup bah je n'ai pas de prôneur reste pas grave et tout et et on va faire cinq rounds de quatre minutes avec une minute de pause entre chaque bon ok Moi je savais pas trop le niveau d'investissement qu'il fallait mettre et tout. Et le coach il me dit, bon vas-y pour la première fois tu viens avec moi, comme ça on voit un petit peu ce que tu fais et tout, si t'es safe pour être avec les autres. Ok vas-y j'y vais. Et là je sais pas ce qu'il me prend, parce que le coach c'est ceinture noire, puis c'est le coach quoi. Je me dis, vas-y let's go. Et au début je chope la tête comme ça, et je me dis putain j'arrive pas à savoir si en jujitsu, quand on doit faire des rounds comme ça, est-ce que je suis censé serrer fort ou pas fort et tout. et j'ai très vite compris qu'il n'était absolument pas en danger je croyais que j'allais pouvoir lui faire mal évidemment que non qu'est-ce qu'il s'est passé ? l'adrénaline et tout et conclusion de ça, j'ai fait la serpillère pendant 4 fois 5 minutes avec des mecs, mais sport très très intéressant hyper tactique, hyper physique c'est la régalade, c'est trop bien le seul truc qui me fait un peu peur, c'est le côté blessure, parce que c'est vraiment un sport dans lequel tu te roules dans tous les sens tes articulations, ton dos sont dans des positions un peu techniques là c'est les vacances, j'espère que mon genou ira mieux à la fin des vacances et que je pourrai continuer mais voilà, voilà mon récit le lendemain j'ai été si courbaturé c'était terrible mais je trouve que c'est bon pour notre condition de faire un sport de combat je trouve qu'avoir du contact avec des gens aide pour pas mal de choses et donc voilà, c'était mon expérience de Jujitsu pour cette introduction de podcast Let's go, on y va, j'ai pas mal de sujets, on va essayer de faire ça en 30-35 minutes, et en fonction de où on en est, je m'arrêterai ou je continuerai. Bon podcast à toutes et à tous. Bon, j'ai raconté mon histoire de Jujitsu, le premier sujet est aussi sur moi, je vais me livrer un peu plus que d'habitude dans ce podcast, parce que ça faisait longtemps, et je pense que c'est pas mal aussi de vous mettre un petit update sur la situation. Et je voudrais vous parler de mon année 2025. J'ai un proche à moi qui m'a montré un album photo de 2024, qu'il avait fait, sur tout ce qu'on a fait dans l'année 2024. Les activités, les voyages, etc. Et donc c'était 2024, donc il y a plus d'un an. Elle me l'a montré il y a 2-3 semaines, cet album photo, parce que le temps le fait, bref. Et j'ai vu les photos, et j'ai eu un moment de... J'ai bugué, un peu. Genre... Toutes les photos que je voyais, j'arrivais pas à me dire que c'était il y a minimum un an. Et ça m'a fait réaliser un truc, ça a mis le doigt sur quelque chose de vraiment important et qui a été un mini bouleversement ces dernières semaines, c'est que j'ai complètement subi l'année 2025. À part quelques vacances, quelques moments, je me souviens de rien. C'était une année où j'étais énormément dans ma tête, j'étais un peu en apnée, en mode survie. Je pense à 2025, je me dis mais t'as fait quoi ? Et en vrai, je sais ce que j'ai fait sur le papier. J'ai appris l'anglais, je fais cette vidéo. Mais dans ma tête, j'étais tellement jamais dans le moment que j'ai très très peu de souvenirs. Contrairement du coup à 2024. Avec les photos qui m'ont remis un peu ça en lumière. Là, si je me souviens, quand je vois la photo, là je l'ai vraiment vécu. Et je pense que ça c'est dû à beaucoup de choses. Notamment la première grosse correction que j'ai vécue en tant que créateur. J'en avais déjà vécu, mais mars-avril 2025, c'était... C'était quelque chose. En fait, il y a eu une vague de haine sur les réseaux. Et c'était une période où j'étais actif sur X, aussi, sur Twitter. Et je me le suis pris vraiment plein dans la gueule. Genre, il y avait le combo de deux choses. Le combo des gens qui t'insultent. Et c'est très dur d'avoir des gens qui t'insultent. Je pense que... Quand on n'est pas exposé sur Internet, et encore moi, c'est une petite mesure, mais c'est quand même sur un sujet financier qui touche beaucoup les gens émotionnellement. Mais quand on n'est pas exposé sur Internet, c'est dur de se rendre compte à quel point c'est massif, le harcèlement sur Internet, ou en tout cas les insultes en ligne. Donc il y avait le combo des gens qui insultaient, et il y avait le combo des gens qui aimaient ce que je faisais, mais qui étaient un peu désespérés parce qu'ils perdaient de l'argent. Et je recevais des fois des grands pavés, en fait à chaque fois qu'il y a des corrections, je recevais des grands pavés, que ce soit en privé ou dans les commentaires, des gens qui ne sont pas du tout méchants, pas du tout mal intentionnés, mais qui arrivent en disant « bon ben voilà, moi je suis dévasté, j'ai passé 6-7 heures par jour sur les deux dernières années à étudier les cryptos, à essayer de comprendre comment ça marche, à investir, etc. J'ai mis peut-être une trop grosse partie de mon argent dans tout ça. » Et là, je suis un peu désespéré parce que je me retrouve à moins 40%. Et le combo de tout ça fait que vraiment, ça m'a pris. En ajoutant aussi une sorte de quête de sens où je ne voyais pas trop l'intérêt d'analyser le marché toutes les semaines pour que ça ne fasse que crash. Bon, ça n'a pas changé, ça par contre. Et du coup, j'ai passé 2025 en apnée totale à juste essayer de... de maintenir une santé mentale correcte, ce qui n'était pas toujours le cas. Et cet événement de l'album photo m'en a fait me rendre compte. Et je me suis dit que ça n'arriverait plus jamais dans ma vie, que je n'allais plus me laisser noyer comme ça par tous ces événements externes, et que ce n'est pas parce qu'il y a des lignes qui sont rouges, des lignes qui sont vertes sur un écran qu'il faut se sentir aussi mal. Donc j'ai changé quelques petits trucs, qui pour l'instant... En début 2026, ça fait pas longtemps que j'ai changé ça, mais même si en ce moment le marché est pourri jusqu'à la moelle, ces petits trucs que j'ai changés font une différence énorme et je peux vous les donner. La première chose, c'est con, mais c'est plus de Twitter. Je ne suis plus actif sur Twitter, je ne vais plus sur Twitter, ça a disparu de ma vie. Et wow, le bien-être que ça procure, c'est fou. Ce truc est tellement anxiogène, quand tu l'enlèves... C'est vraiment comme une drogue, tu vois. Genre, quand t'arrêtes cette drogue, tu te rends compte à quel point t'étais pas toi-même et t'étais pas bien. Bah là, c'était exactement la même chose. C'est terrible. Donc, plus Twitter. Je ne fais pas ce que j'ai pas envie de faire. C'est pas parce que je pourrais faire du consulting, que je pourrais faire des nouveaux projets, que je pourrais faire de la vente, etc., que je dois le faire. Je fais ce qui me fait vraiment kiffer. D'ailleurs, c'est le point d'après. Je fais ce qui me fait kiffer. C'est con à dire, mais je pense que si tu ne passes pas... Allez. 70 à 80% de ta journée à faire des trucs qui te font kiffer, c'est qu'il y a un truc à changer. Ou alors que c'est pour une bonne raison. Exemple, quand j'ai fait ma première année de santé, c'est connu, c'est la première année, c'est technique, bon bah là tu fais que tout à fait, tu vois. Mais c'est là, pour une raison, c'est pendant une certaine période de temps, je mets certaines choses de côté pour valider ça parce que je dois faire des sacrifices. Mais si c'est pas dans cette optique-là et que... tu passes pas 80%, ouais, 70-80%, à faire un truc qui te plaît, c'est qu'il y a pour moi des questions à se poser sur est-ce qu'on est dans la bonne direction. Encore une fois, je juge personne, c'est mes propres retours, vous prenez ou vous prenez pas. Troisième chose, quatrième chose, pardon, je suis plus zen. Ça, c'est un peu abstrait à expliquer. Mais en gros, depuis quelques semaines, j'ai une sorte de stress qui s'est évaporé. Genre, comme si j'avais évolué et je suis un nouveau Pokémon, tu vois. Je suis l'évolution. Les mêmes problèmes ne me posent pas autant de difficultés parce que je pense que je les ai déjà vécues. Et les organismes qui sont soumis à des stress intenses ont tendance à évoluer. Et je pense que c'est ce qui m'est arrivé. Genre le marché est pourri. Il y a des... Voilà, il faut gérer la situation. Mais intérieurement, et je le vois avec... Tu sais, j'ai une bague connectée pour voir le stress et tout. Je le vois aussi même physiologiquement, tu vois, dans mon niveau de stress. C'est plus bas qu'avant. Et je pense... Je ne sais même pas l'expliquer en fait. Je pense que j'ai vécu... une année stressante, que j'ai réussi à faire un reset, et que maintenant, je récupère les fruits un petit peu de cette année stressante, où, bon bah, est-ce que vraiment il y a besoin de s'énerver ou d'être stressé pour ça ? Mais de manière, tu vois, vraiment très très interne, pas genre conscient. Donc ça, c'est très cool, mais j'ai pas de tips à vous donner pour ça, par contre. Et donc voilà à peu près mon année 2025. Je voulais vous en parler, parce que c'est le principe de ce podcast, c'est que je réfléchis à des trucs dans la semaine, et je vous en fais part et que j'ai aussi une vie privée, j'ai aussi une santé mentale et donc forcément ça se répercute. Je vous invite vraiment à faire un checkpoint sur une question dont on a parlé dans ce sujet là. Est-ce que vous passez 80% de votre journée à vraiment faire des trucs que vous aimez et si c'est pas le cas, pourquoi ? Et s'il n'y a pas de bonne raison, trouvez les solutions de cette raison là. On doit passer une grande partie de notre temps à kiffer. Alors je sais qu'il y a la réalité des choses. Des fois, t'as des raisons. Financièrement, il faut assumer. Je sais qu'il y a des raisons. Mais si vous en avez la possibilité, réfléchissez tranquillement à tout ça. Ensuite, deuxième sujet. Checkpoint 2026. On va faire un peu dans la ligne logique. Vous allez voir qu'il y a trois sujets qui se ressemblent. Et après, il y a d'autres sujets de podcast. Checkpoint 2026. Au début de l'année, je vous avais donné un petit PDF des familles sur les résolutions sur l'année 2026. C'est sûr. sur comment passer la meilleure année 2026 possible. Je ne sais pas si vous vous en souvenez. Je crois que c'est dans le podcast « Bilan 2025 et projection 2026 » , un truc comme ça. Si vous ne l'avez pas fait, vous pouvez. L'idée, c'était vraiment de faire un point sur « Ok, qu'est-ce qui s'est passé en 2025 ? » et « Comment je fais pour que 2026 soit une belle année ? » et que je tire un peu de ces leçons. C'était aussi de profiter de l'excitation qu'on a tous du début d'année, du mois de janvier, où tu te dis « Ok, la nouvelle année, je suis chaud. » Là, on arrive mi-février. Mais c'est vrai, c'est vraiment le moment où il n'y a plus d'histoire de « je suis chaud » , tu vois. Est-ce que t'as tenu, est-ce que t'as pas tenu, mais il n'y a plus de motivation intrinsèque du début d'année. Du coup, la question, c'est, vous en êtes où ? Est-ce que vous êtes en train de faire les actionnables qui vous font gagner un point dans les quatre espaces, ou est-ce que vous avez laissé tomber, et pourquoi ? Et normalement, il va s'afficher à l'écran pour ceux qui n'ont pas suivi le podcast, vous avez noté les éléments pour réussir à faire de 2026 une année exceptionnelle. C'était l'un des points, c'était... comment est-ce que je fais ? Quels sont les actionnables pour que 2026 soit une année exceptionnelle ? La question, c'est est-ce que ce que vous faites est dans la bonne direction ? Je vous avais dit qu'on ferait un checkpoint. Si ce n'est pas le cas, si vous vous êtes noté, je ne sais rien, ok, moi je veux que 2026 soit une année exceptionnelle, donc il faut que je soigne mes relations, donc il faut que je vois plus ma famille et que j'appelle plus mes amis, par exemple. Si vous ne l'avez pas fait, c'est maintenant qu'il faut le faire. changez ça maintenant, pas à la fin du mois pas dans 3 mois, maintenant ce soir, maintenant là quand vous voyez le podcast est-ce que vous vous êtes noté ah ouais il fallait que j'aille à la salle 3 fois par semaine et vous y allez pas 3 fois par semaine coupez ce podcast, allez à la salle vraiment c'est des choses qui sont importantes et pas le faire à la fin du mois, pas le faire dans 3 mois, le faire maintenant vous voulez prévoir un voyage de fou en fin d'année faites-le maintenant vous voulez le meilleur physique de votre vie, faites-le ou en tout cas mettez la pierre du jour maintenant C'est, pour moi, très important. Voilà, ça c'était le petit checkpoint de 2026. Qu'est-ce qu'on enchaîne ? Psychologie des marchés financiers ? SpaceX ? Allez, IPO de SpaceX. Vraiment du coca-l'an, mais c'est le principe du podcast. Est-ce que vous avez vu passer l'info de SpaceX qui prépare son IPO, son introduction en bourse ? Je ne vais pas vous faire la présentation, mais SpaceX, je pense que c'est l'une des boîtes qui a le plus disrupté son secteur depuis son arrivée en 2002, surtout pour un secteur public, gouvernemental. A la base, l'acteur majeur, c'est la NASA aux Etats-Unis qui opère dans le spatial. SpaceX est arrivé. Il a changé énormément de choses dans le milieu. Et maintenant, on peut investir dans des entreprises du spatial. C'est quand même fou. Le truc qui m'a le plus marqué et qui a beaucoup circulé, c'est le fait de pouvoir réceptionner un lanceur. En termes de technologie, c'est exceptionnel. Bon, je suis pas un expert en spatial, et le sujet est plus autour de l'investissement. Jusqu'à maintenant, SpaceX, c'est une entreprise privée qui travaille énormément avec le gouvernement américain à base de contrats à plusieurs milliards de dollars. Qui dit entreprise privée dit entreprise non cotée. Beaucoup de gens disent que Tesla est un proxy de SpaceX. En tout cas, quand tu t'exposes à Tesla, tu t'exposes également à SpaceX. Oui, mais ça reste une entreprise privée. Par contre, même si SpaceX n'est pas cotée en bourse, elle est valorisée. Elle vaut quelque chose. Et ce quelque chose, c'est 800 milliards de dollars actuellement. C'est pas mal, oui. Si SpaceX annonce son IPO, ça en ferait l'une des plus importantes qu'on ait jamais connue. Et le truc très intéressant... C'est qu'Elon Musk possède aussi XAI, la société IA derrière Grok, et il a récemment annoncé, discuté d'une fusion entre SpaceX et XAI. Le but de tout ça, ça serait de venir regrouper avant l'IPO avec une valorisation qui pourrait être supérieure à 1000 milliards de dollars. Ça placerait l'entreprise au rang de 14e entreprise la plus valorisée juste derrière Walmart actuellement. 14e entreprise. Il n'y a même pas Tesla dans l'équation. C'est intéressant en termes de valopure, mais c'est quoi l'intérêt ? En fait, l'intérêt serait de déployer des data centers dans l'espace, là où l'électricité et le refroidissement sont logiquement moins chers que sur Terre. Le tout alimenté par l'énergie solaire, dans le but d'entraîner toujours plus de modèles d'IA avec des coûts plus faibles. Et là, c'est cyberpunk, les mecs. C'est cyberpunk. En ce moment, je regarde la série Altered Carbon, exceptionnelle, ou si vous ne l'avez pas vue, on s'en dirige. On s'y dirige, vraiment. Donc pour faire ça, ils vont connecter les fusées, les satellites, les réseaux sociaux et l'IA pour créer un gros conglomérat dans un groupe de sociétés, avec SpaceX en spécialiste du spatial, qui s'occuperait du transport des infrastructures, Starlink qui serait l'infrastructure réseau pour alimenter l'IA, et XAI qui serait l'IA en elle-même. C'est fou. Bon déjà, de mettre des data centers dans l'espace, c'est complètement lunaire, vous avez compris la vanne, mais est-ce que vous vous rendez compte de la vision de ce mec ? On met de côté tout ce qu'il a fait de bien, de mal, on s'en fout, Elon Musk, le personnage, le salut, Trump, on s'en fout. Son but ultime, sa mission, c'est d'exporter la vie humaine sur notre planète pour garantir la survie de notre espèce. Bon déjà, bon courage pour trouver un truc plus ambitieux que ça. Mais surtout, il a fait ce qui fait du sens pour lui, et ce qui doit sûrement le motiver à se lever ce matin, c'est cette mission. Et de cette mission, il en découle une vision ultra futuriste, où il connecte tous ses secteurs d'activité pour repérer dans un but commun. Je trouve ça hyper intéressant d'un point de vue business. Et surtout quand tu les vois toutes, les différentes missions, les différentes boîtes, tu as Tesla, SpaceX, Starlink, Grok. Et sur le coup, tu te dis, ouais, il n'y a pas trop de lien entre chaque. Mais il y a un lien entre chaque. Et en plus de ça, il arrive, avec ce qu'il développe, à créer une dépendance du gouvernement américain envers ses services. Comme SpaceX pour ses avancées dans le spatial. XAI qui sert le Pentagone. Starlink pour les communications militaires, etc. C'est dangereux que tout soit concentré, mais ça renforce sa position. Et ça, c'est très, très, très fort. Je ne sais pas si l'IPO de SpaceX se fera en 2026, parce qu'elle est tellement énorme qu'elle aurait un fort impact sur les marchés, mais on va suivre ça de très, très près. C'est hyper intéressant. OK, sujet suivant. On va retourner sur un truc plus terre-à-terre. Elles sont bizarres, même pour moi, à faire ces transitions, parce que là, OK, SpaceX, OK, mode d'investissement, et là, c'est mes projets pour 2026. mais c'est ce qui est cool, j'espère que vous passez un bon moment mettez un petit like, mettez un petit 5 étoiles bon, j'aimerais prendre quelques minutes pour vous parler un petit peu de, je vous ai parlé de moi en 2025, là je vais vous parler de moi en 2026, vous parler un petit peu de ma chaîne, de ma situation, de mon ressenti, je pense que sur le podcast vous êtes un peu le public parfait pour faire ça et j'ai besoin de votre aide J'ai besoin de votre avis, de votre vision. Je ne fais pas ça souvent, mais là, c'est vraiment important pour moi. À la base, j'ai commencé ma chaîne YouTube parce que j'aimais le principe d'apprendre des choses aux gens. Faire des vidéos sur les différents sujets autour de l'investissement et évidemment spécialiser en crypto. Donc à la base, ma chaîne YouTube, c'était OK, je prends une crypto, j'en fais une vidéo, j'explique aux gens. Je prends Atom, je prends Polkadot, je prends tout. Et j'en ai fait genre beaucoup. Comme ça. La période où je pense que je me régalais le plus d'un point de vue créatif, c'était sûrement 2024. Je faisais des vidéos sur la psychologie d'investissement, sur comment réussir son bullrun, différents conseils, etc. Le problème c'est que 2025 est passé par là, et le marché a détruit ma créativité. En fait, quand tu te prends 40% dans la gueule, t'as pas forcément envie d'écouter la vidéo d'un mec qui te parle de psychologie d'investissement, tu vois. Et du coup, j'ai fait beaucoup plus de points de marché. Ma chaîne YouTube est real maintenant, c'est des points de marché. Avant, pour ceux qui sont un peu plus anciens, je faisais des... des grosses vidéos en facecam, un peu comme ça, où je montrais des sujets et tout. Là, mes vidéos, c'est des points de marché. On va regarder où on a la liquidité, on va regarder où on a ça. Mais, pour la première fois, j'en suis arrivé à un stade où faire des vidéos sur cette chaîne E-Reel est devenu une corvée. Je le fais parce que je dois le faire, parce que c'est le business. Et ça va pas du tout en lien avec ce que je vous ai dit tout à l'heure sur tu dois faire 80% de ce que tu fais. tu dois kiffer. J'aime les cryptos, mais comme tout le monde, quand tout baisse et qu'il n'y a pas d'innovation, ça ne fait pas rêver. Et j'ai envie de redonner du renouveau à ma chaîne. J'ai envie de faire des nouvelles choses, de sortir de la sphère crypto, toujours en gardant des analyses de temps en temps, ce ne sera sûrement jamais pas de crypto du tout, mais j'ai envie de proposer d'autres choses. du contenu sur la tech, sur la finance, sur la psychologie. Ce que j'aime le plus faire, c'est faire des belles vidéos créatives. J'aime la créativité que YouTube apporte. YouTube, t'as une page blanche, tu écris ton script, tu enregistres ta voix, tu montes ta gueule, tu fais ton montage, t'as ta miniature, t'apprends des choses au genre, tu les divertis. Le principe est fou, créativement c'est fou. Et c'est ça que j'aime faire. Et je le fais aussi avec ma chaîne de sport, c'est des grosses vidéos. C'est des grosses enquêtes type documentaire sur un sujet. Et genre là, par exemple, j'ai un projet, c'est traiter les grandes industries. Une vidéo de une heure sur l'industrie des diamants. Une vidéo de une heure sur l'industrie du tabac, etc. Avec tous les mystères, avec ce qui s'est passé économiquement. Genre vraiment un documentaire, tu vois. Et c'est ça qui me fait vibrer. Et c'est ça où je suis le plus fort. C'est raconter des choses, c'est poser ma voix, c'est écrire des scripts. C'est ce que je kiffe, en fait. là où je me pose des questions c'est que je suis quand même catégorisé comme un mec crypto et sur youtube changer de niche c'est pas facile mais je pense que c'est important ma question est ma question est vaste ma question est déjà qu'est ce que vous pensez de tout ça et est ce que vous continueriez de regarder et quelle serait votre réaction si vous voyez ce genre de contenu sur ma chaîne Et je sais que la plupart d'entre vous, vous êtes adorables, et vous allez me dire, fonce, vas-y, fais-le, ça te fait kiffer, voilà, il faut que tu sois créatif et tout. Et la réalité, c'est que je vais le faire dans tous les cas. Donc, merci d'avance pour ce type de message-là, et c'est trop cool, et je vais vraiment le faire. Mais c'est plus un point de vue un peu stratégique. Comment je réussis à faire grossir cette chaîne en faisant des contenus qui me plaisent ? Qu'est-ce que vous aimeriez voir, venant de moi, ou même comme type de vidéo sur YouTube que vous ne voyez pas ? C'est important pour moi d'avoir vos retours là-dessus. Je suis dans une grande période de transition, sans délaisser les cryptos pour autant. Il y aura toujours ça sur ma chaîne, il y aura toujours ça sur Crypto Recherche. Ça sera toujours là, mais j'ai envie de proposer des choses différentes parce que je sens que le marché crypto tue ma créativité. Alors que ce que j'aime le plus dans ce monde, c'est l'Olympique Lyonnais, le sport et YouTube. On va peut-être tout chose, mais ça fait beaucoup. Donc tenez-moi au courant sur ça, c'est un sujet important pour mon futur, donc n'hésitez pas à me donner un peu votre retour et ce que vous en pensez. Ok, on enchaîne avec le sujet suivant. Psychologie des marchés financiers. On va discuter de quelques notions de psychologie des marchés financiers, parce que la finance n'est pas une science, et bon là ça va être de la brossiance que je vais vous dire, mais si ce n'est pas une science, ça veut forcément dire qu'il y a de la psychologie qui rentre en jeu. Est-ce que cette phrase est vraie ? Ouais. Je ne sais pas si elle est intelligente ou complètement conne, mais bon bref. Donc quelques notions de psychologie des marchés financiers. Est-ce que vous connaissez la théorie qui s'appelle la Greater Fool Theory, la théorie du plus grand fou ? Elle part d'une question. La première question, c'est pourquoi les gens achètent haut ? Quand on sait que tout est haut, pourquoi les gens achètent ? Pourquoi les gens ont acheté à 125 000 dollars ? Ce n'est pas par bêtise. Les gens achètent haut par preuve sociale. Quand un actif monte, le cerveau reçoit une décharge de dopamine. Le top d'un marché, concrètement, c'est quand le dernier acheteur sceptique a enfin craqué et qu'il a lui aussi acheté. Donc en fait, dans un marché, tu as des sceptiques, des optimistes. Dans un marché haussier, les sceptiques rallient les optimistes jusqu'à ce qu'on arrive au top, que le dernier sceptique actif est rejoint les optimistes et qu'il n'y ait plus personne pour rentrer, ou en tout cas que les forces s'inversent. Et la théorie du plus grand fou, c'est on achète à un prix qu'on sait absurde en pariant sur le fait qu'il y aura encore quelqu'un de plus fou pour acheter le lendemain. L'euphorie dilue le risque. Plus les gens disent que c'est pas risqué, plus le risque réel est au maximum. A l'inverse, le point de capitulation. Pourquoi on vend au plus bas ? Des études ont montré que voir son portefeuille perdre de la valeur a le même impact qu'une douleur réelle sur le cerveau. Donc c'est... douloureux. Le bottom se produit quand l'investisseur le plus solide finit par se dire « Je m'en fous du prix, là je veux juste que la douleur s'arrête, c'est trop dur. » Le volume est très important pour ça. Un volume massif dans une zone de chute libre, c'est souvent les prix de capitulation. C'est le moment où les investisseurs qui vendent, qu'on appelle les weak ends, j'aime pas trop cette appellation, les mains faibles, transfèrent leurs actifs vers les mains fortes qui sont souvent rationnelles. Et l'émotionnel a une place absolument énorme dans les marchés financiers. Elle a une place énorme notamment à cause de la notion de réflexivité. C'est un concept qui a été développé par ce bon vieux Georges Soros. Dans les sciences classiques, l'observateur n'influence pas les faits. Les mathématiques sont les mathématiques et l'homme n'a pas d'impact sur les mathématiques. Point. Puisque la finance n'est pas une science classique, les attentes des investisseurs changent la réalité des fondamentaux. Si tout le monde pense qu'une entreprise va réussir, tout le monde va mettre son argent dedans, l'action va monter. L'action va monter, du coup l'entreprise est plus confortable, elle a une meilleure réputation, elle peut lever des fonds aussi plus facilement. Sa réputation est meilleure. Elle peut grandir, elle peut avoir de meilleurs talents. C'est une sorte de prophétie autoréalisatrice qui va dans les deux sens et qui est très dure à s'annuler. Ça, c'est la réflexivité. Ensuite, l'importance du sentiment. Le sentiment est un indicateur contrarien qui est très, très souvent réel. Il faut garder en tête qu'avoir le prix d'un top, le prix d'un bottom est impossible. Par contre, on a le paradoxe du bottom. Le paradoxe du bottom, c'est le meilleur moment pour acheter et celui où les nouvelles sont les pires. Pourquoi ? Parce que si tout le monde est déjà au courant que la situation est catastrophique, c'est déjà très souvent pricé. Le paradoxe du top, c'est l'inverse. Le moment le plus dangereux est celui où tout le monde se prend pour un expert. CF 2021. CF, peut-être maintenant, moi, je ne pense pas, j'espère pas en tout cas, d'être un signal de paradoxe de top, mais en tout cas voilà. Et dernière chose, en psychologie de l'investissement, c'est la pensée de second niveau. Pour battre le marché, il faut souvent pas juste avoir raison, il faut souvent aller à l'encontre du consensus. Le premier niveau de réflexion, c'est « Ok, c'est une bonne entreprise, le produit est génial, je vais acheter l'action. » Le deuxième niveau de réflexion, c'est « Ok, c'est une super entreprise, mais tout le monde le sait déjà, le prix est en train de le refléter. Est-ce qu'il y a un consensus là maintenant, à l'instant T ? Est-ce que pour une raison ou une autre, l'opinion ne va pas dans la bonne direction à long terme concernant cette entreprise ? Oui, non, je prends ma décision par rapport à ça. » Et encore une fois, c'est toujours des niveaux de réflexion avec des leviers supplémentaires. Et parfois, on a cette bonne vieille courbe de Gauss, que vous connaissez peut-être, qui, je trouve, reflète très très bien certaines réflexions. Parfois, vouloir suranalyser ne mène à rien, parce que la réflexion de base tient la route. Et puisqu'il y a trop de gens qui suranalysent, parfois, ça ne peut mener à absolument rien. Et du coup, tu as des couches dans C'est un peu comme au poker, dans l'idée. Au poker, tu as ce qu'on appelle le GTO, le Game Theory Optimal. C'est-à-dire, dans une situation, tu as... telle main, il y a ça sur la table comme carte, c'est à ton tour de jouer dans cette configuration, il y a lui et lui qui vont jouer après toi, il y a techniquement une façon optimale de jouer, ce qu'on appelle le GTO la Game Theory Optimale, c'est mathématiquement quel est ton meilleur coup, mais vu que tout le monde connait la GTO, tu peux exploiter la GTO par exemple, si dans cette situation, tu dois faire tapis Tu sais que dans cette situation, optimalement, tu dois faire tapis. Et les mecs après toi savent que dans cette situation, si moi je fais tapis, de manière optimale, je dois me coucher. bah toi tu peux utiliser le fait que tu es censé faire tapis, peu importe la main que tu as, pour que les mecs derrière se couchent et augmenter la probabilité qu'ils se couchent. Et donc tu as un niveau supérieur de, ok, il y a la façon optimale de jouer, mais vu que tout le monde connaît la façon optimale de jouer, je peux être exploitant par rapport à ça. Je sais pas si vous... je suis peut-être parti un peu loin avec mon explication de poker, mais il y a des couches dans des couches dans des couches de réflexion, et c'est pour ça que la courbe de Gauss parfois on voit genre tu sais à gauche il faut acheter du Bitcoin, au milieu il faut acheter du bitcoin et faire du swing et regarder tel indicateur, tel indicateur et quand le RSI stochastique il fait une divergence on doit faire ça. Et à droite il faut acheter du bitcoin. Parce qu'au final les couches dans les couches dans les couches dans les couches on arrive à cette conclusion. D'où le fait qu'il y a une pensée de second niveau, une pensée de troisième niveau etc. Voilà les amis, j'espère que vous avez passé un bon moment. Je vous embrasse on se voit la semaine prochaine n'oubliez pas de me donner vos retours dans les commentaires par rapport à ce que je vous ai dit c'était un podcast un peu plus personnel que d'habitude j'espère qu'il vous a plu et dites coucou dans les commentaires c'est toujours très agréable ciao les potes, passez un bon week-end