- Speaker #0
Hey ! Je te le dis en off ! Ton corps il est pas ton ennemi. Si justement tu pouvais changer une chose dans les médias, aujourd'hui tu ferais quoi ?
- Speaker #1
Plus de corps différents, plus de femmes, plus de vraie vie. Sur certains sujets j'ai l'impression qu'on a bien réussi à le faire, mais sur d'autres, tu vois, comme la représentation des corps différents, etc., j'ai l'impression qu'on évolue pas trop, tu vois.
- Speaker #0
Tu dirais quoi à une femme qui nous écoute, qui aujourd'hui n'ose pas se mettre en maillot, n'est pas à l'aise sur sa serviette à la plage, ou... Comme tu disais, ne plus se mettre en robe.
- Speaker #1
Pourquoi toi, tu ne pourrais pas le porter ? Pourquoi ? Qui a décidé ça ? Oui, dans les magazines, dans les médias, tu vois plus de personnes comme ça. Mais alors ? Il y a une règle, il y a une loi qui fait qu'à partir de... Non, je ne crois pas. Et retrouver de l'inspiration dans les femmes qui nous entourent, qu'on admire. qu'on trouve belles, pas parce qu'elles font une certaine taille, elles ont une telle couleur de cheveux, une telle couleur de peau, etc. Mais juste parce que c'est des femmes fortes, qui accomplissent des choses, qui ont du charme et qui sont belles, même si elles ne font pas telle taille ou tel critère. Je pense que je suis juste devenue moi-même. Et que parce que je partage, j'ai envie que les personnes deviennent vraiment elles-mêmes.
- Speaker #2
Nous sommes en guerre.
- Speaker #3
C'est devenu un métier, donc en 2017, de regarder des jeux vidéo et de les commenter. Est-ce que manger des pizzas, c'est devenu un métier ?
- Speaker #0
Moi c'est Mélanie, alias Mélanie Nouveaux Médias sur Instagram. Réalisatrice de reportages pendant 7 ans pour la télé, aujourd'hui je suis experte en nouveaux médias et je t'emmène dans les coulisses de l'audiovisuel, qu'il soit tradit ou digital. Fake news, mensonges, jeux d'influence et de pouvoir, Mon objectif, c'est d'aider à mieux t'informer en levant le silence sur ce qui se passe derrière la caméra, les micros, dans les rédacs, dans les bureaux des prods. Et surtout, on décrypte tout ça avec les insiders, ceux qui font les médias. Dans cet épisode, je reçois Pauline, alias Positive World sur Instagram. Avant de commencer, petit mot en off. Cet épisode, on l'a tourné une première fois cet été, mais pour des raisons techniques totalement hors de notre contrôle, on a dû le retourner en octobre. Ça arrive à tout le monde, et honnêtement, ça nous a surtout permis de creuser encore plus loin. Dans cet épisode, on parle des dictates beauté qui pèsent sur le corps des femmes, de confiance en soi, de mode grande taille, des coulisses de la création de contenu, des sujets qui me tiennent vraiment à cœur. Restez jusqu'au bout, parce qu'avec Pauline, on s'est lancé un petit pari. Belle écoute !
- Speaker #1
Sinon, tu sais, je vais être un peu le chat noir, genre. A chaque fois, l'épisode ne sortira jamais. C'est pour qu'on soit obligés de s'en revoir.
- Speaker #0
Bonjour ! Pauline.
- Speaker #1
Coucou Mélanie.
- Speaker #0
Je suis trop ravie de te recevoir sur le podcast. Je te le dis en off, on adore raconter un peu les coulisses pour raconter aux personnes qui nous écoutent. C'est pas la première fois qu'on se voit.
- Speaker #1
Non.
- Speaker #0
En fait, il y a eu un petit souci technique, du coup on retourne l'épisode. Ça nous permet de se revoir parce que c'était un très bon moment pour moi. Pauline, est-ce que tu peux te présenter pour les gens qui ne te connaissent pas ?
- Speaker #1
Oui, déjà en tout cas je suis très heureuse d'être de retour derrière le micro de ton podcast. En effet, on s'était déjà vus et je pense qu'on va pouvoir réaborder certains sujets et creuser d'autres. Moi, je m'appelle Pauline. Je crée du contenu sous le compte Positive World. Ça fait bientôt 8 ans que je fais ça. Et voilà. Donc, c'est du contenu mode grande taille, confiance en soi et aussi lifestyle, un peu vie de tous les jours. J'ai vraiment envie d'être cette bonne copine auprès des filles qui me suivent. Donc voilà, je partage sur Instagram, je partage sur YouTube. YouTube, c'est plus la vie de tous les jours. Instagram, c'est plus l'inspiration, confiance en soi, mode grande taille. Et voilà, ça fait deux ans que je fais ça à temps plein. Avant, je bossais en agence dans la communication. Et voilà, c'est que du kiff.
- Speaker #0
Et tu peux nous raconter, tu sais qu'avant, tu travaillais dans la com. Comment on en vient à faire du contenu sur les réseaux, se lancer ? Je sais qu'il y a plein de gens qui nous écoutent et qui ont peut-être envie de se lancer. Comment on en vient à ça quand on travaille avant, quand on a un... Peut-être un schéma de vie un peu plus classique, un travail un peu plus classique ?
- Speaker #1
Moi, c'est vrai que ce n'est pas arrivé ma création de contenu en parallèle du travail. C'était déjà là. Moi, j'ai créé mon compte. J'étais en études supérieures en licence de psycho et ça m'a accompagnée. D'ailleurs, c'est en touchant à ce monde de la communication, en discutant avec des personnes du métier. C'est ça qui m'a donné envie ensuite de me réorienter, de faire un master de marketing communication. Et ensuite d'entrer dans ce monde-là où j'ai intégré une agence où j'étais chef de projet influence. Donc là, j'accompagnais les marques un peu de l'autre côté avec ma casquette plus pro pour leur stratégie de contenu sur les réseaux sociaux. Donc moi, mes réseaux étaient déjà là. C'est un petit peu ça qui m'a donné ensuite envie d'avoir un diplôme et d'avoir de quoi vivre et retomber sur mes pattes au cas où, parce que je ne pouvais pas vivre de mon activité dès le début.
- Speaker #0
Et tu voulais vivre, tu voulais pouvoir faire ton activité, mais quand même en vivre au début, quand on se lance, c'est pas forcément facile de vivre de la création de contenu.
- Speaker #1
Exactement. Et puis, en fait, à la base, c'était vraiment mon hobby, mon passe temps, quelque chose que j'ai fait par pur plaisir. C'est toujours le cas. Maintenant, c'est devenu mon activité principale, mais je l'imaginais pendant très longtemps. Ça a été quelque chose à côté de mon travail. Et donc, c'est vrai qu'à un moment donné, j'avais un rythme assez soutenu parce que j'ai démarré en agence en stage. J'avais les cours avec le mémoire, la création de contenu, le stage. Je faisais aussi parfois, quand je n'étais pas en stage, de la freelance en parallèle de mes études. Donc voilà, un gros, gros rythme. Je ne sais pas comment je l'ai tenu. Je crois que je n'arriverai pas à le retenir maintenant. Mais c'est possible. En fait, quand tu considères que c'est quelque chose que tu fais par kiff, par passion, par envie d'apprendre de nouvelles choses ou parce que tu partages aussi ton quotidien, tes ressentis, c'était le cas pour moi. En fait, tu n'as pas l'impression de prendre du temps de travail. C'est du temps de kiff, c'est du temps pour développer aussi des compétences qui te font plaisir. Donc voilà, en tout cas, si je peux conseiller à quelqu'un qui a son travail et qui a envie de démarrer, même si ce n'est pas le parcours que j'ai eu, c'est de le faire parce que tu as des choses à transmettre ou alors tu as envie d'apprendre des choses et que ça te fait kiffer. Et pas parce que tu le vois comme du temps supplémentaire dans ta semaine qui va empiétuer sur du temps perso. en fait ça doit être Considéré pour toi. Comme du temps perso. Après, ça se trouve, il y en a qui se diront pourquoi elle conseille ça alors que c'est vraiment du temps de travail. Mais ensuite, j'ai switché en temps de travail. Mais voilà, en tout cas, moi, de mon prisme, tu dois t'éclater dans ce que tu fais. Et c'est pour ça que tu auras l'impression que c'est pas du temps que tu gâches ou du temps de travail.
- Speaker #0
Je travaille en temps que free, on en parlait en off. Je freelance, j'aide les gens à lancer leurs podcasts, j'anime des podcasts. Et en même temps, j'ai mon propre podcast. Et pensant, j'ai choisi de... de ne pas le sponsoriser ou de ne pas travailler avec des marques pour me dire que c'est mon média avec lequel je m'éclate et je fais un peu ce que je veux et de ne pas professionnaliser ce côté-là pour avoir encore le côté passion et ne pas le considérer comme aller au travail. Là, ce matin, je savais qu'on allait se voir. J'étais trop, trop contente et je ne pensais pas à autre chose, à traiter tel sujet ou d'algo. Je voulais juste en parler des sujets qui me passionnent. Je trouve que c'est une façon assez cool. Je suis d'accord avec toi de commencer dans la création de contenu.
- Speaker #1
Oui, un peu de go with the flow. Moi, je le vois, par exemple, entre YouTube et Instagram. Mon activité principale, elle est sur Instagram et YouTube moins. Alors, j'ai fait deux collaborations, mais sinon quasiment pas. Et en fait, je vois vraiment cette facette de différence entre casquettes un peu plus boulot et casquettes un petit peu plus kiff, même si les deux en soi sont du kiff, mais forcément, à partir du moment où tu as une collaboration, des choses à honorer, même si c'est des choses que tu fais naturellement. derrière, tu as un devoir à rendre, des comptes à rendre à quelqu'un sur ce que tu fais, des timings, etc. Donc, je comprends ce que tu dis.
- Speaker #0
Et du coup, tu parlais de faire des sujets qui t'intéressent, qui te passionnent. Et aussi, si j'avais envie de te recevoir aujourd'hui, c'est parce que je pense que les sujets dont tu parles, c'est des sujets qui parlent à toutes les femmes et peut-être aux hommes aussi, mais en particulier aux femmes où il y a quand même un dictat sur le corps des femmes, de par la société qui est quand même super difficile. Moi, je sais que j'étais toute ma vie au régime. J'essaye de me déconstruire, mais c'est tout le temps un work in progress. À chaque fois, j'ai l'impression que j'ai fait un pas et je me dis OK, je m'accepte. Après, le lendemain, ça va pas du tout. Et c'est pour ça que ton contenu, je trouve qu'il est super. Parce que quand on parle de s'accepter, je pense que ça parle de représentation, de ce qu'on a l'habitude de voir dans les médias, dans les pubs. Et toi, ton contenu de montrer comment on peut s'habiller, quand on porte des grandes tailles, qu'il n'y a pas... Tu vois qu'une forme de corps qui existe, etc. Je trouve que c'est trop, trop important. Et du coup, comment ça a été venu, cette idée-là ?
- Speaker #1
Déjà, de t'entendre parler de tout ça, j'avais tellement envie de creuser de tout, d'écortiquer tellement de choses à te dire. C'est un sujet qui me passionne, qui est tellement vaste, qui est hyper intéressant et qui, comme tu le dis, je pense, touche beaucoup de femmes, touche les hommes aussi. Et d'ailleurs, il y a très peu de représentations d'hommes sur les réseaux sociaux. Justement, en grande taille, moi j'en avais vu, mais c'est des comptes américains ou anglais, donc c'est essentiel. En fait, pour moi, je vis comme ça, mon corps il est tel qu'il est, je vis tous les jours, j'ai des passions, je suis animée par des rêves, des envies de me faire kiffer dans des tenues, dans la mode, avoir des choses plus pointues ou pas, et en fait, j'ai envie de montrer que c'est accessible parce que... Moi aussi, pendant longtemps, j'ai commencé les régimes à 6 ans pour être solidaire avec ma mère qui faisait un régime. Enfin, ce qu'elle m'imposait d'être solidaire avec elle. C'est un mot que j'ai toujours connu. C'est quelque chose que j'ai connu pendant longtemps, etc. J'ai eu des TCA au lycée, j'ai fait de la boulimie. Et donc, en fait, c'est quelque chose qui a toujours été ancré, ce côté maigrir, être belle, être bien dans mon corps. Et quand je suis sortie de ça, c'est au moment où j'ai créé mon compte Instagram. Je n'ai jamais réussi à tenir un journal intime. Mais par contre, j'ai réussi. Tu vois, je me suis dit, je vais créer mon compte Instagram. Ça va durer deux semaines, comme tout ce que je fais. Et finalement, je suis toujours là. Et je m'étais dit, j'allais poster un peu tous les jours un post de ce que je mange, de l'activité sportive que je fais, d'aller suivre des comptes un petit peu plus comme ça. Et à l'époque, il n'y avait pas les stories, il n'y avait pas les vidéos. On se retrouvait souvent sous des hashtags pour discuter avec les gens. Et en fait, petit à petit, j'ai réussi à remettre un petit peu plus d'équilibre dans mon alimentation et dans le sport. Et d'aller à la salle, etc. J'ai vu mon corps changer. J'ai maigri. Et je me trouvais pourtant pas jolie, tu vois. Et en fait, je me suis rendue compte que, en tout cas pour moi, c'était pas de maigrir qu'aller faire en sorte que j'allais me sentir belle. Alors que je pensais que ce serait le cas. Il y a des personnes pour qui ça fonctionne. Tu vois, c'est pas une vérité générale. Là, c'est mon parcours. mais... Il y a des personnes qui arrivent vraiment à prendre confiance en perdant du poids. Moi, ça n'a pas été le cas, tu vois. Et j'ai fini par me dire, OK, comment je vais faire ? Et puis,
- Speaker #0
c'est un chemin dans la tête, au final.
- Speaker #1
Ouais, c'est plus, en fait, faire la paix avec toi-même. C'est pas genre, ton corps, il n'est pas ton ennemi. C'est plus savoir, genre, qui t'es. Franchement, je ne savais pas qui j'étais. Parce qu'à chaque fois, j'étais en train de me dire, à qui j'ai envie de ressembler ? C'est quoi la norme ? Comment tu... Surtout dans des périodes de collège-lycée, tu vois. quelque chose, est-ce que ça me correspond ou je le fais pour le regard des autres ? Ça a été un long chemin, c'est ce que j'ai partagé sur mon compte. C'est pour ça qu'aujourd'hui, c'était assez sport au début, un peu plus développement personnel. Et là, on est arrivé vers quelque chose de... Il y a toujours des sujets de conscience en soi, évidemment, mais aussi un petit peu plus mode où vraiment je m'éclate. J'essaie de trouver... En fait, ça m'a aidée à trouver un peu mon style, à me chercher et je pense que c'est ça qui a un peu plu aux gens. C'est un sujet qui me touche. Je sais à quel point beaucoup de personnes en souffrent. Déjà de base, dans les médias. Mais en plus, j'ai l'impression qu'on fait des pas en arrière. Le skinny talk, les défilés, tout ça. Exactement.
- Speaker #0
J'ai regardé une story, je crois que c'était de Justine. Justine Accessible, je ne sais pas si tu vois. Oui, je l'ai vue passer. Elle parlait du dernier défilé ETAM. Et elle, elle fait du contenu un peu pareil, body positive. Elle a une forte poitrine. elle conseille justement les femmes pour leur dédêtre ou des... des soutiens-gorges, etc. Et elle disait, c'est fou parce qu'on fait un défilé d'une marque qui, de base, se veut quand même plutôt inclusive, etc. Et en fait, on voit le défilé et il n'y a aucune nana qui ont des gros seins, quoi. Et du coup, elle s'est dit, mais comment on s'en représentait, en fait, quand on voit un défilé comme ça ? Et elle se dit, mais il y a plein de femmes, en fait, qui ne se retrouvent pas du tout dans ce qui se passe dans les défilés, dans la fashion week, dans la mode. Et on a eu l'impression qu'à un moment... La mode faisait peut-être un petit effort. Et puis, comme si, en fait, il y avait un retour en arrière aujourd'hui. Tu parlais de TikTok, mais il y a la mode de l'Olympique, avec toutes ces stars américaines qui prennent des médicaments pour maigrir. On voit les Kardashian qui sont devenues toutes maigres, alors qu'elles étaient un peu l'emblème des femmes avec des femmes. Tu en penses quoi de tout ça ?
- Speaker #1
C'est un peu désolant parce qu'en fait, au final, là où on se disait ça change. Est-ce que les gens le font vraiment parce que c'est des convictions et qu'ils ont changé ? Ou est-ce que c'est vraiment parce que... Enfin, ou est-ce que c'est parce que c'est tendance et que ça va bien vendre ?
- Speaker #0
Je sais pas si on dit bodywashing ou... Ouais,
- Speaker #1
ouais, j'ai fait mon mémoire là-dessus à l'époque. Mais c'est vrai, ce truc de se dire est-ce que c'est sincère et qu'il y a une vraie démarche et ça va changer ? Ou est-ce que c'est juste parce qu'on en entend un petit peu plus parler, ça a fait du bruit sur les réseaux ? Et c'est un peu tendance, on leur a conseillé de faire ça. Maintenant, j'ai l'impression qu'on est en train de voir ceux qui ont vraiment changé les choses et qui s'y sont tenus et ceux qui étaient en mode, on a fait un peu le travail, mais c'est toute la vie qu'il faut faire ça. Moi et Tam, c'est vraiment une marque un peu bête noire que j'ai, parce qu'ils n'ont jamais vraiment été inclusifs. Même les moments où, il y a quelques années, ils ont mis des silhouettes un peu plus curvie. On était vraiment sur du mid-size. Je pense qu'il n'y a jamais eu, pour moi, Etam a plus eu l'envie de devenir un Victoria's Secret dans l'image que d'avoir envie de représenter toutes les femmes. Et ce qui me désole aussi, c'est surtout de voir à quel point moi, j'ai vu passer le défilé Etam dans les stories de beaucoup de créatrices que je suis. Et d'entendre ou même voir des interviews dans « C'est super, toutes les femmes sont représentées, tous les corps sont représentés » , ça mérisse les poils. Au-delà d'Etam, c'est aussi de se dire qu'il y a des personnes qui ont considéré par ce défilé que tout le monde était représenté. Et ça, je trouve ça fou.
- Speaker #0
Mais parce que peut-être qu'en fait, notre façon de voir les choses, elle est biaisée aussi avec les médias. Parce que je reparle toujours de représentation, mais pour moi, mieux s'informer, c'est être aussi au courant des travers, des défauts qu'il peut y avoir dans les médias. Et par exemple, quand on regarde à la télé, les femmes en télé, à part une Valérie D'Amido, ou je ne sais plus comment elle s'appelle, l'animatrice qui présentait Le Maillon Faible. Laurence Boccolini. qui sont les femmes, tu vois, pas skinning à la télé. En fait, on n'a pas de modèle. Moi, quand j'ai grandi, j'ai toujours voulu être journaliste, etc. Je n'avais pas spécialement de modèle. Bon, je suis blonde, mais tu vois, il fallait être blonde, toute mince, tu vois, jolie. On n'a pas de modèle, tu vois, de femme, même, tu vois, grande taille à la télé.
- Speaker #1
Ouais, et puis tu vois, en fait, on nous pousse à... Dans un sens, tu peux comprendre qu'un... qu'un média, un magazine a envie de donner de l'inspiration. Pourquoi l'inspiration doit être une quête de perfection et créer une case dans laquelle, si tu ne ressembles pas à ça, tu n'es pas bien, ce n'est pas valide. Si tu regardes les gens dans la rue, si tu regardes les gens à la plage, c'est les personnes de la vraie vie. C'est comme si on nous avait poussé à idolâtrer une figure totalement créée de toutes pièces. Alors, il y a des femmes comme ça, mais je veux dire... ce qui a été un peu orchestré. En termes de nombre,
- Speaker #0
elle ne représente pas la réalité. Exactement. Je crois que c'est ce qu'on disait, la taille 42, c'est la taille la plus portée dans le monde. Et ce n'est pas du tout celle qu'on voit dans les magazines ou dans les shows. Ou dans les magasins. Oui, dans les magasins. Et donc tu dis, mais c'est dingue de se dire qu'en fait, c'est la taille la plus portée au monde, mais ce n'est pas celle qu'on voit dans les magazines ou qu'on peut acheter dans les magasins.
- Speaker #1
Souvent, c'est la plus grande taille. c'est la plus grande taille de pas mal de boutiques tu vois Et en fait, là où on nous pousse à aller chercher une image qu'on a décidée comme c'était le standard de beauté, venir trouver de l'inspiration dans les femmes qui nous entourent, qu'on admire, qu'on trouve belles, pas parce qu'elles font une certaine taille, elles ont une telle couleur de cheveux, une telle couleur de peau, etc. Mais juste parce que c'est des femmes fortes, qui accomplissent des choses, qui ont du charme.
- Speaker #0
et qui sont belles même si elles font pas telle taille ou tel critère et qu'est-ce que je voulais dire j'ai perdu ma pensée je regardais je crois que c'est hier que t'avais fait un réel que je trouvais trop intéressant justement tu disais aux femmes comment est-ce que je peux vous aider à avoir confiance en toi là on est vraiment dans le sens un peu de ton insta comment je peux vous aider à avoir confiance en vous quel conseil je peux vous donner et du coup j'ai lu un peu les commentaires j'ai fait ma fouine parce que ça m'intéressait de voir Merci. Tu vois ce que les gens, ils venaient rechercher dans ton contenu et l'aide dont les femmes avaient besoin, parce que c'est beaucoup de femmes. Et il y avait deux choses qui ressortaient, c'était m'aider à m'assumer et avoir confiance en moi. Et une autre chose, c'est en fait, je ne sais pas comment m'habiller, parce que comme je n'ai pas de gens dans les magazines ou les défilés, ça ne me parle pas. Il n'y a pas de gens qui me ressemblent. Je ne sais pas comment m'habiller. Et ça, je crois que c'est quelque chose que tu as beaucoup développé sur tes réseaux aussi. c'est des... un côté mode, donner des conseils de tenue, d'outfit pour s'habiller ?
- Speaker #1
C'est ça. En fait, ce contenu, il arrivait un petit peu à un moment où tu vois, je partage des inspirations pour avoir confiance en soi, des looks, quand je trouve des pièces qui me plaisent, quand j'ai envie de partager des bons plans, de faire découvrir des nouvelles marques, etc., aux personnes qui ne les connaissent pas. Mais j'avais envie d'aller plus loin, d'en me dire, oui, ok, et... je te présente un look, tu peux l'aimer et te dire j'aime bien ce body, cette robe, etc. Je la prends. Mais ça donne pas non plus les clés pour t'aider à savoir toi composer avec ce que t'as déjà chez toi et qui peut t'aider, enfin, tu peux déjà faire des choses chouettes ou ensuite t'aider toi-même à composer et pas seulement à te dire, oh j'ai bien aimé quelque chose, je le reproduis. Et en fait, je pose ces questions-là pour me challenger aussi moi-même parce que si tu regardes un peu mon dressing, il y a beaucoup de pièces fortes, mais des basiques, genre j'ai pas, enfin je sais pas faire. Même moi, tu vois, j'ai pas de diplôme, je partage un petit peu comme la bonne copine sur ses conseils, mais il y a des choses sur lesquelles j'ai des choses à apprendre. Et en fait, au final, là où je pensais qu'il fallait que je sache déjà pour le transmettre, je me suis rappelée qu'au début, mon compte, j'ai partagé les doutes que j'ai eus, les remises en question, les « comment on fait pour avoir confiance en soi ? » Je peux très bien ne pas attendre de savoir comment associer des basiques ou quoi, et justement partager le comment on fait, comment même moi qui ne sais pas forcément, genre je sais prendre des belles pièces et composer, faire une harmonie, mais il y a des choses que je ne sais pas, et en fait je peux partager le derrière de tout ça, parce qu'au-delà juste d'apporter ensuite le conseil que j'aurais appris, le partager, le chemin, je pense que ça aide encore plus les gens. Et c'est pour ça que ce contenu, il est arrivé un petit peu là, parce que j'avais envie d'aller plus loin et de pouvoir un peu plus dire, OK, quel est votre problème précis ? Il y a des choses que je sais, tu vois, qui reviennent souvent, mais parfois...
- Speaker #0
Comme quoi, par exemple ?
- Speaker #1
Les choses qui reviennent souvent, c'est... Alors, tu as des choses assez globales, comme comment avoir confiance en soi, une question très générale, ou comment savoir bien s'habiller, etc. Et sinon, tu as des choses plus précises. En hiver, c'est les collants, les bottes moelles et larges. En été, c'est les maillots de bain. Ou même là, je pense au manteau, parce que parfois, avec tes carrures et tes bras, ça ne fit pas ou quoi. Donc non, en fait, l'idée, c'était de venir... C'est mes coops, en fait. Je les appelle mes coops. Et je me dis, j'avais l'impression parfois de donner des choses très généralistes, alors qu'en fait, j'ai envie de les accompagner chacune, main dans la main, tu vois. C'est pour ça aussi qu'il est arrivé ce contenu. Et j'ai trop hâte de partager ça et d'apporter d'autres contenus, en plus que ceux que je fais déjà, qui vont répondre à ce que je te disais.
- Speaker #0
Mais comment on répond à quelqu'un qui te demande comment on fait pour avoir confiance en soi ? C'est un sujet large et vaste. Par exemple, moi, je te disais, je travaille dessus tous les jours et c'est super dur. Qu'est-ce que tu réponds ?
- Speaker #1
C'est une question ultra générale. Il n'y a pas de recette magique. En mode, il faut que tu fasses ça, ça, ça et ça va marcher. Pas du tout. Par contre, il y a des choses que je dis souvent et qui peuvent donner une clé, parce qu'il n'y a pas de réponse universelle. On va chacun avoir son propre parcours. Je te disais tout à l'heure, je me suis rendu compte que ce n'est pas en perdant du poids que j'allais avoir confiance en moi. Il y a des personnes pour qui c'est vraiment arrivé. Mais ça, c'est pour traduire le fait qu'on est tous différents et qu'il faut se poser la question. En fait, la confiance en toi, tu ne la trouves pas dans ce que quelqu'un va te conseiller de faire, mais plus dans... Comment tu vas toi-même pouvoir te dire, genre, j'arrive à savoir qui suis, ce que je veux faire, ce que je veux dire, où est-ce que j'ai envie d'aller, tu vois. Et tu peux t'inspirer de choses, mais l'objectif, c'est pas te dire... Alors, je calque ma personnalité en étant un peu comme ci, un peu comme ça, un peu comme truc. T'es toi-même de base, t'as déjà des choses au fond de toi, va juste les chercher pour pouvoir les exprimer, tu vois. J'ai plus envie de voir les choses comme ça. Moi, ce qui m'avait beaucoup aidée à l'époque, c'était de me dire, ok, genre... Comment j'arrive à me dire je suis moi quand on me pose une question et que j'y réponds ? Est-ce que c'est la réponse que je veux vraiment donner ou c'est celle qui a été un peu édulcorée pour montrer un peu autre chose ? Quand je porte cette chose-là, est-ce que c'est parce qu'elle me fait vraiment kiffer ou juste parce que je me dis ça va me cacher un peu, donc peut-être que ça plaira plus visuellement aux autres ? et en fait ça Pour moi, c'est un conseil qui te permet de, ensuite, toi, t'appliquer les choses. Ce qu'il faut, c'est prendre du recul sur des petits détails, petit à petit, et à essayer un peu de comprendre comment t'agis déjà. Est-ce que ça te convient ? Et qu'est-ce que tu peux faire pour te rapprocher un petit peu plus de toi-même ? J'ai l'impression que ça reste un conseil vague, mais franchement, je pense que d'essayer de l'appliquer, d'essayer d'avoir un peu plus de recul à chaque fois qu'on veut porter quelque chose, qu'on est en cabine, qu'on se dit « Ah non, mince, non, mais ça me va pas ce jean » . C'est juste que ça fait dix ans que t'as pas porté de jean. C'est pas qu'il te va pas, c'est que t'as plus l'habitude de voir ta silhouette. Donc tu vois, il y a plein de choses sur lesquelles il faut essayer de se réhabituer, de se regarder différemment. Et pas en comparaison à ce que tu penses qui est idéal, mais en comparaison avec ce qui est idéal pour toi, ta version idéale.
- Speaker #0
Mais je pense que ce qui est difficile, c'est qu'on objective beaucoup le corps des femmes, etc. Moi, j'ai fait un poste. qui était sur ce sujet il n'y a pas longtemps, où j'ai eu des retours sur le contenu que je faisais. On me disait que c'était marrant parce qu'en story, tu es très toi, tu es très spontanée, tu postes des tenues et tout. Mais dès que tu fais ton podcast et que tu es en mode un peu sérieux, tu ne t'habilles plus pareil. Je n'ai pas du tout la même façon de m'habiller et la même personnalité parce que j'avais l'impression que quand je deviens journaliste, podcasteuse, je dois être très sérieuse. Pour justifier que je suis une femme, que je suis intelligente, que je peux réfléchir. Et par exemple, aujourd'hui, j'ai mis un décolleté. Et pour moi, c'est un gros changement dans mon contenu. Parce que je me disais, mais si je m'habille comme je m'habille dans la vie de tous les jours dans mon podcast, en fait, on va penser que je suis un peu bête. Ou tu vois, on va avoir le côté un peu sexy. Parce que quand tu es une femme, tu es tout le temps jugée sur ton apparence. Et même sur mes posts, il y a des choses que je n'osais pas faire. Des tenues que je mets tous les jours. parce que je me disais, on a du mal à penser qu'une femme, elle peut être... et sexy et intelligente et du coup je réfléchissais par rapport aux autres comment m'habiller et donc je pense que ça me fait penser à ça parce que je me dis en fait quand on est une femme on est tout le temps en train de réfléchir qu'est-ce que les gens vont penser quand je vais m'habiller comme ça et je pense que ce que tu dis aussi c'est que et ça me parle de se dire bah en fait vous vous habillez pour soi et pas pour ce que les autres vont penser de toi bah oui en fait tu t'éteins
- Speaker #1
Tu te fais un peu en mode, bon, attends, Mélanie, un peu de côté, là, il faut rester pro. Mais Mélanie, elle est pro de base. C'est pas ce que tu vas porter qui va faire en sorte que ça change tes capacités, tes compétences, tu vois.
- Speaker #0
Bien sûr, mais tu vois, j'ai revu mon premier épisode, j'avais un blasé, j'en voulais jusque-là. Oui,
- Speaker #1
ça a changé. Ça a changé. Ça fait plaisir.
- Speaker #0
Mais du coup, je pense qu'aussi, c'est toujours un work in progress, avoir confiance en soi, c'est un travail sur soi de tous les jours, je pense, pour beaucoup.
- Speaker #1
Oui, et puis, en fait, il ne faut pas chercher à se dire, est-ce que Intel va penser que je suis... assez pro, assez si. Ce que les gens en pensent, c'est leur responsabilité, c'est leur dos, tu vois. Et en fait, je pense que personne n'a envie de se diminuer pour faire plaisir aux autres. Il y en a beaucoup qui le font. Mais si c'est personne qui leur font, je leur demande, est-ce que vraiment, genre, vous avez envie de passer votre vie à vous dire, genre, je me diminue, je ne suis pas moi-même, je m'écrase pour que ça fasse plaisir à Jean-Michel, qui n'est même pas un ami, qui n'en a rien à claquer ? Et justement,
- Speaker #0
s'ils nous jugent à cause de ça, c'est que ça doit pas être quelqu'un de notre entourage.
- Speaker #1
Voilà, genre vraiment. Et en fait, quand tu vois les choses comme ça, tu te dis, bah ouais, non, en fait, non. J'ai pas envie à 50, 60 ans de me dire, purée, en fait, j'aurais bien aimé mettre ce maillot-là. Je sais pas pourquoi je l'ai pas fait. Parce que je pensais que Clémentine, elle allait me regarder mal à la plage. Non !
- Speaker #0
Un de tes formats que j'adore, qui est un peu phare de ton contenu, c'est le Summer XXL, c'est ça ? Tu peux nous en parler ?
- Speaker #1
Summer XXL, c'est un format que je fais tous les ans à l'approche de l'été pour permettre de trouver des bonnes références de maillots de bain en grande taille. Alors moi, c'est surtout pour ma taille. Parfois, il y a des marques qui vont couvrir jusqu'à ma taille. Je suis une taille 48. Parfois, c'est des marques qui font des tailles standards, des tailles grande taille. Et parfois, c'est des marques spécialisées grande taille. Donc l'idée, c'est d'avoir un petit peu tout, un petit panel entre 10 et 12 marques. Et tous les dimanches, je sors un format sur TikTok, Instagram et YouTube. qui permet de montrer ces collections-là pour pouvoir essayer de trouver, enfin, donner des clés à mes cops pour qu'elles trouvent le maillot de bain qui leur correspond, qui leur fait kiffer pour cet été. Et il y a plein... En fait, l'idée, c'est de balayer différents budgets, différents styles, différentes couvrances, parce que chacune aussi a ses budgets, ses critères, ses attentes, et montrer en tout cas qu'il existe des options. on en a moins. comme taille standard, mais il y a quand même des chouettes marques qui arrivent de plus en plus et des maillots. Moi, ça me fait trop kiffer quand on me dit, en fait, cette année, j'ai sauté le pas, j'ai mis un bikini au lieu d'un, une pièce, ou trop cool, j'aime trop, je ne connaissais pas cette marque, ou alors je connaissais cette marque, mais là, ce maillot de bain trop beau, je n'avais pas vu, je le prends et je suis trop contente de l'avoir porté. Et puis, évidemment, ce format permet aussi de... venir travailler aussi sur montrer un corps différent de ce que tu vois dans les médias un corps de tous les jours qui porte aussi un maillot de bain un bikini parce que entre ce qu'on te montre parfois sur les réseaux ou les médias et la réalité des personnes à la plage c'est
- Speaker #0
différent de ouf c'est ce que j'allais dire en fait on a une image des corps sublimés mais en fait au final les corps de tous les jours c'est... décor sublime Et du coup, est-ce que tu as un commentaire, un retour qui t'a le plus émue sur le contenu que tu faisais ?
- Speaker #1
Un retour qui m'a le plus émue ? Je ne sais pas s'il y en a un en particulier. En fait, moi, ils m'émeuvent tous quand on me dit, que ce soit quelqu'un qui me dit qu'elle a vraiment pris confiance, qu'elle se sent bien et que ça l'a aidé. Même quelqu'un qui me dit « aujourd'hui, j'ai porté une robe, ça fait 5 ans que je n'en ai pas mis » . Pour moi, je ne mets pas d'échelon dans « ça, c'est une plus grande victoire pour cette personne qu'une autre » . Moi, ces commentaires m'émeuvent de la même façon. Quelque chose qui m'a particulièrement touchée, c'était quand j'ai vu l'émotion dans les yeux de quelqu'un que j'ai croisé dans la rue. C'était dans Paris, on était devant chez Emma et on s'est croisés, on a discuté. Et en fait, je l'ai vu ému, je l'ai vu me remercier avec les larmes aux yeux. On s'est fait un câlin, tu vois, et là, en fait...
- Speaker #0
C'est aller un peu plus loin que les messages ou les commentaires où je comprends la réalité qu'il y a dans la vie de ces femmes et ce que ça leur apporte. Mais là, de la voir en vrai, ça faisait quelque chose de différent. Donc, c'était le même témoignage, mais juste je l'ai vu, tu vois, dans ses yeux. Et maintenant, du coup, quand je vois ces autres messages, je repense aussi à ces yeux que j'ai vus en physique. et de me dire que ces personnes ont sûrement la même émotion aussi, que ça leur a fait du bien. En fait, moi, ce qui m'émeut, c'est que ça leur ait fait du bien. Je suis contente de leur avoir apporté ça. Mais c'est surtout de me dire, waouh, je sais à quel point c'est difficile de ne pas avoir confiance en soi et de se poser plein de questions et de ne pas savoir. Et du coup, ça m'émeut de savoir qu'il y a des choses qui ont un peu changé et qu'elles arrivent à se voir maintenant.
- Speaker #1
Et je sais qu'il y a beaucoup de femmes aussi, au contraire, ... Qui peuvent subir un peu de harcèlement, de critiques inégatives sur les réseaux. Je sais qu'il y a même des comptes qui repassent pour montrer à quel point les femmes, elles se font critiquer, tout le temps juger sur leur physique. Est-ce que toi, ça t'est déjà arrivé d'avoir des commentaires négatifs ? Comment tu le vis et comment tu le gères ?
- Speaker #0
Ça m'est déjà arrivé. Il y en a, c'est de la pure méchanceté, c'est des pures insultes. Franchement, je supprime, je bloque. Je n'ai pas le temps pour ça. T'en as où ils te font des retours... En fait, quand c'est purement sur le physique méchant, genre on t'envoie un gif de broche de kebab. Ah, je te jure, j'en ai déjà reçu souvent. T'es en mode, mais... Ok, ben...
- Speaker #1
Après, est-ce que c'est tellement... Ça doit toucher, mais c'est tellement débile,
- Speaker #0
en fait. Ah oui, non, en fait, c'est pas... Moi, c'est plus en mode, wow, j'ai pas envie de ça. Et en fait, je supprime, au-delà de moi, flemme de voir ça. Moi, tu vois, c'est une flemme de voir ça. c'est surtout pour... éviter aux filles dans les commentaires qui vont voir ça et qui se disent s'il y a des gens qui pensent à ça, est-ce que moi aussi genre je suis... Ça peut toucher ta commune. C'est hors de question que ça leur apporte du négatif. Moi, ça ne m'atteint plus. C'est très rare. Franchement, j'ai beaucoup de chance parce que j'ai énormément de bienveillance dans les personnes qui me suivent. C'est rare. C'est quand tu as des réels qui tournent un petit peu, qui sont vus dans les exploreurs et qui arrivent toujours vers la même typologie de personnes où j'ai ces retours-là. Parfois, quand c'est vraiment... par minute, deux commentaires par minute qui arrivent parce qu'une vidéo marche bien et qu'ensuite ça arrive à beaucoup de haine comme ça, je désactive les commentaires pendant une période. Mais sinon, en fait, ça sert à rien. Tu te rajoutes des trucs négatifs pour rien et j'ai pas envie que ça fasse du mal aux gens. Donc non. Mais j'estime en tout cas avoir de la chance de pas trop en avoir. Même si à la base, on devrait pas en avoir beaucoup. Oui,
- Speaker #1
c'est ça. On devrait pas en avoir du tout.
- Speaker #0
Mais on en vient même, j'étais à un événement la semaine dernière, des créatrices qui se conseillent des choses. Là, on parlait, nous, par exemple, de Facebook. Elles étaient en mode, non mais voilà, tu paramètres les contenus, ils vont sortir tout seuls sur Facebook. Mais maintenant, tu n'ouvres pas ton appli, tu ne regardes pas les commentaires de machin. En fait, on en vient, t'en viens à te conseiller d'être en mode. Ouvre pas parce que tu sais déjà que ça va être horrible sur cette plateforme. Je trouve ça fou qu'on est venu, qu'on vienne se dire genre... Le comportement à adopter, c'est toi, tu vas pas voir, et que c'est devenu banal, plutôt que de se dire, en fait, ils sont fous, genre, pourquoi ils sont tous comme ça ? Il y a quelque chose à faire. Le quelque chose à faire, c'est pas, tu regardes pas, toi, tes notifs, c'est, tu restreins. Tu punis les gens qui font ça, tu vois.
- Speaker #1
De toute façon, du harcèlement, ou des discours de haine, etc., c'est puni.
- Speaker #0
Ouais, oui, mais enfin... C'est puni, mais... Pas assez ! Pas tout le monde, tu vois. Mais je veux dire, dans la logique, c'est interdit, quoi. Oui, mais derrière un écran, c'est toujours plus facile pour les gens. Et en fait, j'ai l'impression que tu t'habitues. Si t'as l'habitude de laisser des trucs négatifs, etc., t'es en mode, c'est ton quotidien. Et si en plus, quand tu vois des gens laisser des avis négatifs, t'as encore plus envie de te dire, OK, si les gens le font, pourquoi moi, je peux pas le faire ?
- Speaker #1
Et t'as pas envie de répondre, parfois ?
- Speaker #0
Parfois, je réponds. Mais je réponds pour leur... Pas leur mettre la honte, mais tu sais, un peu un truc absurde, en mode, je me fous de toi. Parce qu'en vrai, t'es ridicule, tu vois. Quand je réponds, c'est plus comme ça. Ça sert à rien d'éduquer ces personnes-là, ça fonctionne pas, je vais perdre mon temps, mon énergie. Juste le tourner en ridicule.
- Speaker #1
La meilleure chose que tu puisses faire, c'est continuer à faire ton contenu, pas t'arrêter, être épanouie, encore plus shineée, brillée, et qu'on te voit encore plus partout, en vrai.
- Speaker #0
De ouf. Mais sinon, ça sert à rien de leur donner trop de temps. Juste tu les tournes en ridicule, et ça les saoule. Et tant pis pour toi.
- Speaker #1
Et tout à l'heure tu disais que maintenant tu travailles avec des marques qui venaient sponsoriser ton contenu et tout. Comment ça se passe ? Donc c'est elles qui viennent te chercher, par exemple pour ton format Summer XXL. Comment ça se passe et comment tu choisis les marques ? Parce que je sais que c'est aussi quelque chose d'important quand on est créateur de contenu. À quoi tu réfléchis quand tu choisis une marque ?
- Speaker #0
Ça fait un moment du coup que je collabore avec les marques. Souvent, c'est les marques qui viennent me contacter, soit en direct, soit ça passe par des agences avec qui j'ai l'habitude de travailler. Mais ça m'arrive de démarcher. Parfois, tu vois... Tu parlais notamment du format Summer XXL. Quand je l'ai lancé, c'est moi qui suis allée toquer aux portes des marques avec qui j'ai l'habitude de travailler. Et puis aussi des nouvelles en leur disant « Coucou, est-ce que vous aimeriez soutenir ce projet ? » Tu as des marques qui me soutiennent depuis le début et que je porte fort dans mon cœur. À chaque fois que j'ai un projet, ils disent « Oui » et ça me touche beaucoup. Tu en as des nouvelles qui se sont associées petit à petit au format. Et sinon, dans mon quotidien, je travaille souvent avec les mêmes marques. Parce que c'est des marques que j'aime, en quelles je crois. Souvent, j'ai rencontré les agences, les équipes qui travaillent derrière. C'est des marques que je consomme. Et voilà, pour moi, c'est important de tisser du lien et surtout d'avoir une cohérence dans ce que je partage. Et en tout cas, c'est ce qui me correspond le plus, de pouvoir avoir des marques qui sont souvent les mêmes marques. avec lesquels je travaille, ou alors souvent ça m'arrive de démarcher quand je découvre quelque chose qui me plaît, et que je me dis, tiens, c'est trop chouette, j'ai envie de le partager, je veux le partager naturellement, mais si en plus je peux travailler avec la marque, c'est trop cool, tu vois.
- Speaker #1
Est-ce que tu as des critères pour choisir tes marques ? Parce que je sais que parfois, il y a des créatrices de contenu qui peuvent être critiquées en disant, elles acceptent plein de collabs, au final on se rend compte qu'une marque... Elle n'est pas si éthique que ça. Comment on fait ? Est-ce que tu as un petit guide pour toi pour choisir les marques et les critères ?
- Speaker #0
Déjà, je ne travaille pas avec le dropshipping. J'ai l'impression qu'on n'entend plus parler sur les réseaux du dropshipping.
- Speaker #1
Ou peut-être les gens que nous, on suit.
- Speaker #0
Oui, c'est vrai. Peut-être qu'on s'est construit un écosystème. Donc ça, vraiment, grand, grand non. L'ultra fast fashion, je ne la consomme pas. Après, je... Donc ça, pour moi, c'est un grand non. tous les trucs un peu genre t'es minceur, les trucs détox, les trucs où on vient te rajouter de l'inclusivité. Un jour, on m'a proposé, tiens-toi bien, de collaborer pour mettre en avant un chouchou body positive. Je ne sais pas, I don't know.
- Speaker #1
Je ne comprends pas. Non,
- Speaker #0
c'était juste que c'était trendy. Donc, ils se sont dit, elle est body positive, mets en avant le chouchou body positive.
- Speaker #1
Là, c'est body washing. Sorry,
- Speaker #0
ce n'est pas l'ADA. Donc, des choses un petit peu comme ça. Et en fait, il faut que ce soit cohérent. je ne partage pas beaucoup de beauté parce que je suis du genre à avoir une routine et j'aime bien et je ne m'y connais pas. Et donc, en général, moi, les marques, tu vois, il y a des agences, je leur dis en transparence, franchement, si votre client attend de la performance, ne travaillez pas avec moi. Parce que sur la beauté, en tout cas, la mode, ça fonctionne très bien. La beauté, ce n'est pas un one shot qui va fonctionner. C'est si je suis un visage long terme de la marque, etc. et qu'on travaille à la fois l'image et la conversion.
- Speaker #1
Mais est-ce que ce n'est pas aussi intéressant, justement, d'inclure des personnes, des nouvelles représentations dans la beauté ?
- Speaker #0
Évidemment. S'il y a des marques beauté qui nous écoutent et qui veulent justement intégrer sur du long terme, je pense que c'est le mieux de manière générale de travailler avec les personnes sur du long terme. Et tu vois, au final, j'ai accepté un projet beauté qui était pour être membre du jury d'un concours de cosmétiques. et là en fait j'avais envie parce que ça s'inscrivait dans quelque chose de... De différence, pas une collab rémunérée, mais moi, ça me permettait d'aller tester plein de nouveaux produits parce que j'aime ma routine, mais j'ai aussi envie de voir est-ce qu'il y a de mieux ? Est-ce que je peux aller plus loin ? Et au moins, ça me permettait de tester plein de choses et pour me dire, je vais voir quelles sont mes marques chouchous. Et pas parce qu'une marque m'a dit, viens, on collab ensemble et je te partage. Et c'est un petit peu plus biaisé, entre guillemets, par le fait de me dire, OK, ils m'ont approché, c'est rémunéré, donc j'en parle. Là, c'est vraiment OK, j'ai eu l'occasion par ce partenariat. de tester beaucoup de produits. Et ensuite, maintenant, parmi mes chouchous, je pourrais ensuite toquer chez les marques et leur dire, OK, j'ai testé vos produits sur du long terme, je les aime vraiment, j'ai envie de les partager. Je les ai déjà partagés. Si vous voulez qu'on collabore ensemble, avec plaisir, parce que je crois déjà en ces produits. C'est comme ça que j'ai envie plus de travailler. Et juste pour faire un petit retour sur l'ultra fast fashion et ces sujets-là, moi, il y a des marques avec lesquelles je ne travaille pas, oui, pas, plus, pas et plus. Mais je suis aussi... En tant que grande taille, tu as aussi une réalité où tu as beaucoup de gens qui reprochent aux personnes de grande taille de faire des hauls d'ultra fast fashion. Très dur à dire. Alors qu'en fait, elles ne peuvent pas s'habiller ailleurs. Et donc en fait, il faut aussi prendre la réalité des gens. Si tu peux, en termes d'accessibilité de taille, en termes financiers, etc. Ben oui, OK, t'as du choix, donc tu peux choisir autre chose. T'as des personnes, elles ont pas le choix. Et en fait, qu'on vienne pointer du doigt ce mode de consommation auprès des personnes qui ont du choix, etc., je comprends un peu plus, mais t'as des personnes de grande taille, elles ont pas le choix. Il y a une réalité de marché, t'as des tailles, tu n'as pas de dispo.
- Speaker #1
C'est ce que j'allais dire, au final, on critique, mais déjà dans la vie de tous les jours, on critique, mais parfois quand on n'a pas les moyens, on est obligé de... d'aller chez H&M, etc. Parce que de toute façon, on n'a pas les moyens d'acheter des choses qui vont être un peu plus éthiques, etc. Mais alors, je pense que dans les grandes tailles, il y a beaucoup moins de marques, il y a beaucoup moins de possibilités. Donc en fait, je pense que c'est un peu à double tranchant.
- Speaker #0
Et c'est compliqué. Et encore plus sur les réseaux, où tu vois, tu as des personnes qui ont des attentes en termes de... qui attendent de toi des choses en termes de consommation, de marques plus éthiques, plus qualiques, etc. Et en fait, en parallèle, tu as aussi des gens qui disent et moi je l'ai vu tu vois dans les commentaires de comment je peux t'aider je trouvais des vêtements à ma taille mais pas cher pas cher enfin pas trop cher etc donc en fait toi ta réalité c'est aussi de dire d'être à commun quoi ouais et d'aider autant les unes que les autres et en fait du coup faut pas que les gens ensuite s'étonnent de dire bah attends tu partages des trucs pas cher puis en tout cas des trucs quali c'est pour ça que j'ai pas de positionnement clair et défini en mode je ne partage que des trucs super engagé responsable machin parce qu'en fait il y a une réalité où il y a des personnes qui ont déjà C'est extrêmement rare dans la grande taille. Et il y a la réalité des gens pour qui ils n'ont pas le budget. Je pense qu'ils aimeraient l'avoir pour consommer mieux. Mais juste, ce n'est pas possible.
- Speaker #1
Tout le monde peut mettre 150, 200 euros dans un pantalon. Voilà.
- Speaker #0
Donc en fait, moi, mon idée, c'est juste, je suis là, un peu comme une position de copine qui va venir chercher pour aider un petit peu tout le monde, proposer des choses différentes. Il existe ça,
- Speaker #1
il existe ça. Et après, c'est toi.
- Speaker #0
Fais ton choix comme tu veux. Et tu le vois encore plus sur Summer XXL, où il y a vraiment... dans une courte période, beaucoup de variétés de propositions, de marques, etc. Et l'idée, c'est que chacun y trouve son compte. En tout cas, d'essayer d'aller creuser le plus grand panel possible pour que chacun puisse choisir, avoir du choix.
- Speaker #1
Et tu dirais quoi à une femme qui nous écoute, qui aujourd'hui n'ose pas se mettre en maillot, n'est pas à l'aise sur sa serviette à la plage, ou comme tu disais, n'ose plus se mettre en robe. Qu'est-ce que tu lui dirais si aujourd'hui, et Elle écoute cet épisode, elle se sent concernée, elle sait plus trop comment s'y prendre.
- Speaker #0
En fait, j'ai envie de lui dire plein de choses. Mais déjà, la première, c'est est-ce que t'as envie ? Est-ce que t'as vraiment envie de mettre cette robe ? Ou est-ce que tu te dis, je veux la mettre parce que c'est un challenge, on attend de moi que je me sente absolument bien dans ma peau. Et pour l'être, il faut mettre une robe. Parfois, pas forcément, tu vois, ça passe par d'autres choses. Est-ce que t'as vraiment envie de porter ce maillot, machin ? Donc déjà, premier pas. Est-ce que c'est une envie que toi tu as ? Ou est-ce que c'est un challenge que tu t'imposes parce que t'as entendu quelqu'un qui dit il faut faire ça pour se sentir bien dans ton corps ? Est-ce que ça vient d'une vraie volonté que t'as ? Et deuxième chose, est-ce que c'est les Jean-Michel de la plage ? Désolée pour tous les Jean-Michel. Enfin les vrais, ceux qui s'appellent Jean-Michel. Mais est-ce que... Tous les Jean-Michel de la plage. Ça a vraiment un intérêt, ce qu'ils vont penser de toi pendant deux secondes. quand tu portes ce maillot-là.
- Speaker #1
Versus toi qui profites de tes vacances.
- Speaker #0
Exactement. Et est-ce que t'as envie, genre, dans... Est-ce que t'as envie vraiment dans, je sais pas, 40, 20 ans, enfin, peu importe le timing, te dire « Purée, j'ai pas profité comme je voulais parce que je me suis mis des barrières à cause des autres. » Et en fait, du coup, ma vie, je l'ai un peu modelée, atténuée. J'ai mis des limites que j'aurais pu ne pas avoir juste parce que ça faisait plaisir, ça faisait... plaisir aux autres, tu vois. J'ai l'impression aussi que plus on grandit... Plus sur plein de sujets, t'as la maturité de te dire, tu vois, là, j'ai une vision de la vie qui est tellement différente. Si tu me remets au collège, t'inquiètes qu'il y a plein de choses qui vont pas se passer pareil et que je vais pas prendre pareil.
- Speaker #1
Je sais pas si je te l'avais raconté la dernière fois. J'y ai repensé parce que j'ai eu une discussion avec ma maman il y a pas longtemps. Quand j'avais 14-15 ans, je partais avec mes parents en vacances. Et quand tu sais, ton corps, il change. Quand t'es une femme, que t'es ado, j'ai eu mes règles super tôt. et d'un seul coup j'ai eu Des seins qui sont apparus, j'ai pris des fesses, des hanches. Et pendant deux ans, je n'ai pas voulu mettre un maillot de bain à la plage parce que les filles de mon âge, elles n'avaient pas des corps qui me ressemblaient. Tu vois, on parle de représentation et tout. Et en fait, ça a été deux ans de disputes avec mes parents qui me disaient « Mais attends, on te paye des vacances, t'as de la chance de partir en vacances et toi, en fait, t'es en pantalon sur la plage, tu nous mets la honte. » Et moi, en plus, qu'on me dise ça, je me sentais bizarre. Et au final, j'ai passé les vacances dans ma jambe d'hôtel parce que je voulais plus qu'on me monte du doigt parce que j'étais pas normale. Et il y a pas longtemps, j'en ai reparlé avec ma maman et je lui ai dit, mais tu t'es pas dit qu'en fait, je me sentais mal dans ma peau et qu'il fallait que j'apprenne à me gérer. Et au final, après, j'ai réussi à mettre en maillot de bain plus tard. Mais il y a des moments où j'avais besoin de ce temps-là pour temporiser. Et sur le moment, en fait, je pense que c'est une question d'époque, tu vois, etc. C'était il y a 20 ans parce que je ne suis plus toute jeune. mes 15 ans, mes 13, 15 ans. Mais tu vois, c'est des moments qui sont difficiles. Et en plus, quand toi, t'as du mal à le vivre et qu'en plus, on te monte du doigt parce que t'as du mal à le vivre, c'est vachement plus difficile. Et aujourd'hui, maintenant, j'ai 35 ans. Tu vois, je pense que j'ai plus de maturité et j'ai fait du travail. Mais quand t'es ado, c'est si dur.
- Speaker #0
Qu'est-ce qu'elle t'a dit en réponse à cette question que tu lui as posée ? Elle l'avait vue que c'est parce que tu te sentais pas bien.
- Speaker #1
Non, ils avaient... Enfin... Ils ne se sont pas posé la question, mais c'est il y a 20 ans, je pense, qu'on parlait encore moins de ces sujets-là.
- Speaker #0
C'était une petite curiosité. Je me suis dit peut-être qu'il y a des gens qui se diraient « qu'est-ce qu'elle a dit ?
- Speaker #1
Qu'est-ce qu'elle a répondu ? »
- Speaker #0
Mais je comprends. Et en fait, le truc, c'est ce qu'il faut aussi se dire, c'est que pourquoi, toi, tu ne pourrais pas le porter ? Genre ce maillot, cette robe. Je reviens à ce que tu disais avant, ensuite je refais un parallèle. Mais pourquoi ? Qui a décidé ça ? Oui, dans les magazines, dans les médias, tu vois plus de personnes comme ça. Mais alors ? Il y a une règle, il y a une loi qui fait qu'à partir de... Non, je crois pas. Donc, à partir du moment où ça te fait plaisir et que ça va te faire kiffer, que c'est ta manière aussi de profiter du moment, mais vas-y, mets ton maillot de bain et mange ce beignet. Parce qu'après, t'as des étapes, tu vois. C'est auquel maillot de bain, une pièce. Ensuite, ah non, je vais pas prendre de beignet parce que si on voit que je suis grosse et qu'en plus, je mange un beignet sur la place et qu'est-ce qu'on va se dire ? Eh, c'est bon ! Il me donne trop envie de se baigner, je vais le manger, tu vois. Enfin, tu vois, mais moi, c'est des étapes que j'ai vues passer pour moi, tu vois. Tu parlais, toi, de rester habillée sur la plage. Moi, j'y allais, j'étais en maillot de bain comme ça et je n'allais pas me baigner. Alors que, franchement, j'adore me baigner. Dès que je vois de l'eau, une piscine, là, j'étais à un événement, la piscine glacée, personne ne s'est baignée. J'ai foncé, même si c'était pour 10 minutes. J'adore ça. et dis-toi pendant 3 ans je me suis empêchée de me baigner Parce que je me sentais mal dans ma peau. Et je ne me le disais pas. J'étais juste en mode, non, je n'aime pas me baigner. Mais tu adores te baigner.
- Speaker #1
J'ai besoin des pantalons au soleil et lire sous un arbre.
- Speaker #0
Voilà, tu es en mode, non, mais là, je suis bien, je bronze. Je n'aime pas me baigner, je n'aime pas l'eau. Tu adores l'eau, ma berle. Même toi, tu finis par te convaincre et te créer un récit pour même pas voir que c'est parce que... Parfois, ça peut aller à ce point-là. Donc non, en fait, l'idée, c'est que la vie est longue et belle. Mais la vie, parfois, passe vite. Et t'as pas envie. Franchement, en tout cas, les conseils que je donne, c'est des choses que je me suis appliquées et parfois que je m'applique dans d'autres thématiques. C'est, est-ce qu'à 50 ans, qu'est-ce que t'en penseras ? Tu te seras dit, non mince, je regrette de pas l'avoir fait, de l'avoir fait. Genre, qu'est-ce que t'en penses ? Et souvent... Ou alors, qu'est-ce que tu dirais si c'est une copine qui te disait ça ? Et tu verras que le discours, il change tout de suite. tu lui dirais mais meuf je reprofite T'es là, t'es belle, t'es fraîche, ton maillot. S'il y a quelqu'un qui n'est pas content, tant pis pour lui. Mais en fait, la plupart du temps, les gens... Là, on prend l'exemple de la plage. L'exemple de la salle de sport, il fonctionne aussi. Les gens, ils sont dans leur moment. Et la plupart des gens, ils sont en train de se dire est-ce qu'il n'y a pas des gens qui sont en train de me regarder ou de penser ou que...
- Speaker #1
Les gens, ils sont sur eux-mêmes aussi. Oui, ils sont sur eux-mêmes.
- Speaker #0
Soit concentrés dans leur vie de je kiffe, je fais ma séance ou je kiffe à ma plage. Soit dans cette situation de les gens, ils ne sont pas trop en train de penser et de se comparer eux-mêmes, ce qui est très triste. Donc en fait, ils sont pas là en train de te calculer. Ça se trouve, oui, il y en a, ça existe, mais...
- Speaker #1
Puis tu les connais pas.
- Speaker #0
Tu les connais pas et on s'en fout. Et tant pis pour eux. Genre vraiment, est-ce que t'as envie de faire plaisir à cette personne qui arrive à être dans le jugement vis-à-vis des autres ? Bon, je crois pas.
- Speaker #1
Je crois pas,
- Speaker #0
non. Non, merci.
- Speaker #1
C'est trop intéressant et surtout de se dire que c'est quelque chose sur lequel on travaille toujours et on aura toujours à évoluer. Et quand on voit comment tu as pu évoluer de cette période-là où tu n'arrivais pas à te mettre en bain de bain. Et aujourd'hui, maintenant, tu es devenue un peu un modèle ou en tout cas, je ne sais pas comment on pourrait dire, mais en tout cas, tu aides les femmes à s'accepter. Je pense que pour certaines personnes qui nous écoutent, ça peut aussi les inspirer. Tu peux dire, OK, là, je pars de là, mais je peux avoir une méga évolution et ça peut changer.
- Speaker #0
En fait, je pense que je suis juste devenue moi-même. Et que parce que je partage, j'ai envie que les personnes deviennent vraiment elles-mêmes. Et pas se dire, je n'ai pas envie qu'elles me ressemblent. J'ai envie qu'elles prennent l'inspiration de se dire, je veux réussir à être moi-même, tout comme elle, elle a réussi. Mais plus leur donner leurs propres clés pour vraiment aller chercher leur rayonnement personnel, tu vois. et pas se calquer sur quelqu'un pour... chercher à se transformer dans un certain sens, parce que c'est pas ça qui va te rendre heureux sur le long terme, tu vois.
- Speaker #1
Et si, justement, tu pouvais changer une chose dans les médias, aujourd'hui, tu ferais quoi ?
- Speaker #0
Ben, il y a tellement de trucs à faire. Plus de... Ben, partout ! Plus de corps différents, plus de femmes, plus de... Je ne sais pas, un truc précis à te dire ? Il y a trop de taf. Oui, mais déjà, plus de vraie vie. Sur certains sujets, j'ai l'impression qu'on a bien réussi à le faire. Mais sur d'autres, comme la représentation des corps différents, j'ai l'impression qu'on n'évolue pas trop.
- Speaker #1
Ok, donc s'il y a des patrons de médias qui nous regardent, plus de vraie vie, plus de corps différents, s'il vous plaît. Voilà, exactement. C'est important.
- Speaker #0
Oui. Et pas juste parce que, oui, il faut mettre un quota. Juste dans une envie de se dire, je représente les gens qui vivent la société et que tout le monde se reconnaisse, tu vois.
- Speaker #1
Et la dernière fois qu'on s'est parlé, on avait fait un petit pari. Je ne sais pas si tu te souviens.
- Speaker #0
Je n'ai pas tenu le pari.
- Speaker #1
Je n'ai pas tenu le pari. Mais on ne s'était pas, je crois. Alors, on va expliquer pour les gens qui nous écoutent. Je t'avais demandé...
- Speaker #0
Et je crois que la deadline n'est pas dépassée.
- Speaker #1
Non, c'est pour ça. Du coup, j'explique. Je t'avais demandé quel était ton prochain rêve ou le prochain projet que tu rêverais de monter. Et tu m'avais parlé de faire un format sur YouTube, je crois. Du coup, on avait fait un pari. où on s'était dit que chacune lançait un format qu'elle rêvait de lancer avant Noël, je crois. Oui, fin d'année. Donc on a encore du temps en octobre. Est-ce que tu peux nous dire ce que c'était ?
- Speaker #0
Alors, le concept, ça fait trois ans que je suis dessus maintenant. Le logo est fait par la Motion Design News. Enfin, il y a plein de... Tout est prêt, il n'y a plus qu'à. C'est Dressing XXL. J'aime bien les XXL. L'idée, c'était d'aller chez des créatrices de contenu grande taille, dans un premier temps, et d'aller un petit peu à la rencontre de leur tracing XXL et de leur manière de consommer la mode. Comment la mode leur a donné confiance en elles ? Est-ce que la mode leur a donné confiance en elles ? Quelles sont leurs marques chouchous ? Quels sont leurs conseils ? Quelles sont leurs astuces ? On a beaucoup à apprendre de... des autres et c'est surtout que moi tu vois je partage des choses qui me correspondent à ma taille etc. Parfois ça va plus loin juste dans le sens où oui ce modèle est dispo dans plus de taille mais moi j'ai mon corps et donc je le monte sur ma morpho et l'idée avec ce format c'est déjà de faire découvrir des super créatrices grande taille, de les montrer plus de les faire rayonner parce qu'elles méritent et qu'on a besoin D'avoir leurs conseils, parce que moi, je partage mes conseils, mais ils ne sont pas universels. D'avoir leur prisme de style, de marque, etc. Et faire aussi avoir une représentation plus diverse aussi même sur YouTube. Et continuer de donner de l'inspiration, mais aussi des clés pour servir un peu plus. Je pense que tu as bien fait de me rappeler ça. J'ai toujours envie de le lancer, mais tu vois, le réel que j'ai publié hier va dans la lignée de tout ça. Et je pense que ce sera fait d'ici la fin d'année.
- Speaker #1
Super, parce que tu sais que c'est un peu égoïste. Moi, je trouve que c'est un trop bon concept et j'ai trop envie de le voir.
- Speaker #0
C'est ce que tu m'avais dit, ça fait plaisir.
- Speaker #1
On en avait parlé et je te disais, je t'avais dit qu'une des créatrices de contenu aussi que j'adore, c'est Amal Tahir. Et je rêvais parce que justement, pareil, elle promeut la mode elle... Toutes les tailles, etc. Elle a un sens de la mode que j'adore. Elle est fan du Sex and the City.
- Speaker #0
Évidemment, c'est notre carré bracho française.
- Speaker #1
J'ai du rêve de voir son dressing parce qu'il doit être assez incroyable et de montrer qu'on peut être ultra fashion, ultra pointu dans la mode, même en grande taille.
- Speaker #0
Tu peux te faire kiffer et ne te mettre pas de barrière. C'est ça que j'adore chez Amal de manière générale. C'est qu'elle ne se met pas de limite.
- Speaker #1
Dans ce qu'elle dit.
- Speaker #0
Elle a envie de faire de machin. Et qu'est-ce que t'associes ? Les gens diraient non, mais on n'associe pas ça, pas ça. Je m'en fous. J'ai envie de le porter. J'ai envie de le dire. Et même aussi dans son podcast, tu vois, elle a un prisme de lecture des situations qui fait que parfois, ça te secoue. Parce que t'es en mode, ah, j'attendais pas à ce qu'on me dise ça. Mais en fait, j'en ai un peu besoin. Et j'aime bien avoir ce prisme-là. Et heureusement qu'elle l'aborde sous ces prismes-là. Et je pense qu'elle l'a porté ça. Justement,
- Speaker #1
ça revient avec ce que tu disais, c'est une personne de la vraie vie. Dans son podcast, il y a... pas de montage et elle te parle de situation t'as l'impression parfois de te retrouver tu dis oh elle parle de moi c'est beaucoup ça et bah pour le coup si tu l'invites t'invites plein d'autres personnes évidemment j'espère que les filles accepteront ça serait trop chouette du coup on se donne quoi ? Est-ce qu'on se redonne un peu plus de temps ou pas alors ? Je pense pas ok donc on se dit pour début 2026 c'est lancé ?
- Speaker #0
Ouais et toi alors ton format ? Tu penses que fin. Peut-être que toi, tu voulais un peu plus de délai ou c'est réalisable quand même ?
- Speaker #1
Alors, en fait, j'ai changé de nouveau projet. Je me suis dit, à la base, on s'était dit que je lancerais des documentaires sur YouTube. Et en fait, je crois qu'avant, j'ai une autre envie. J'aimerais bien me lancer sur Twitch.
- Speaker #0
Ok, c'est trop cool.
- Speaker #1
Sur les lives, parce que ça fait un moment que ça me tombe dans la tête, que j'ai envie de le faire, mais je n'osais pas, parce que le live, c'est encore un autre exercice. Mais je me suis dit que quand je passe les 10K, 10 000 followers, j'étais obligée de me lancer. Donc, si vous avez envie, abonnez-vous.
- Speaker #0
En plus, tu vois, notre setup, c'est un peu comme si on était en live, en soi.
- Speaker #1
Oui, oui, oui, bien sûr.
- Speaker #0
Mais tu sais... En fait, j'ai eu une discussion super intéressante hier avec une femme que j'adore. Et en fait, si t'as peur, c'est bien. C'est que... Tu manques pas de motivation, c'est que t'as envie de faire quelque chose et juste ça tient assez à cœur pour que t'aies envie de bien le faire et que ça fonctionne bien. Mais fais-le, fonce.
- Speaker #1
Ouais, mais je pense que c'est toujours une question de confiance en soi. Là, tu sais, j'ai un peu le back-up de si je dis une grosse bêtise, on peut supprimer au montage le live. Évidemment, il n'y a pas ce petit truc pour se sauver. Après, au final, dans mes podcasts, je supprime pratiquement jamais rien. Mais c'est un petit step.
- Speaker #0
Oui.
- Speaker #1
Et toi, t'as jamais voulu faire Twitch ?
- Speaker #0
Non, le format podcast me plairait. Mais Twitch, non, c'est pas... Je crois que je saurais pas quoi raconter.
- Speaker #1
Bon, je suis sûre que tu trouverais plein de choses.
- Speaker #0
Sûrement, tu vois. Mais en fait, tu vois, c'est une pensée limitante. C'est un truc que je te répondrais spontanément. Je raconte quoi, je sais pas. Donc non, je pense que... En tout cas, pour le moment, non.
- Speaker #1
Donc ce format-là, ok, on tape. On est loin, mais...
- Speaker #0
Faut faire le tap avec la langue genre tap tap voilà comme ça ça va compter.
- Speaker #1
Ok je t'enverrai un message alors 1er janvier 2025 pour te souhaiter une bonne année et pour te dire Pauline il est où ?
- Speaker #0
Même si je pense qu'entre temps si je sors mon format je te l'enverrai j'attendrai pas le 1er janvier.
- Speaker #1
Ah trop hâte et tu me parlais tout à l'heure de nouveaux petits projets qui arrivent de mannequinat je crois ?
- Speaker #0
Oui ben alors en fait tu sais mine de rien quand t'as quelque chose qui change un petit peu. peu dans ta manière de voir les choses et de faire, t'as des effets un peu dominos qui vont avec. C'est ça aussi que j'adore, par exemple, avec la thérapie, quand t'avances sur des sujets. Et là, en fait, ouais, il y a des nouvelles choses. Moi, j'ai toujours aimé apprendre, me challenger. Tu vois, là, par exemple, j'ai fait une mission en tant que photographe le week-end dernier et au début, j'étais en mode, oh là là, mais je suis pas vraiment photographe et ça se trouve, je serai pas à l'auteur et machin, alors qu'en fait, bah si. Et ça s'est trop bien passé. En fait, j'avais peur de le faire parce que j'avais peur d'échouer. Et en fait, si tu ne fais pas, tu ne fais jamais rien. Mais tu vois, comme quoi, ça peut arriver à n'importe qui. Et parfois, je fais juste un mini lien avec ce que tu disais tout à l'heure. Parfois, il y a des jours, j'ai confiance en moi. Parfois pas. Ce n'est pas linéaire, tu vois. Mais l'idée, c'est de voir dans la grande picture comment tu te sens avec toi-même. Mais l'idée, ce n'est pas non plus de se... de se mettre des exigences et des énormes attentes avec soi-même.
- Speaker #1
Je pense que c'est très féminin aussi de toujours se sentir pas assez pour...
- Speaker #0
Je comprends.
- Speaker #1
Mais en tout cas,
- Speaker #0
photographe... Et puis, une mission mannequin, c'est des choses qui me plaisaient. On me l'a proposé, j'ai déjà fait, mais c'était dans le cadre, c'était mi-collab influence, mi-mannequinat. Donc en fait, le shooting photo-vidéo servait pour la marque, mais servait aussi pour mes contenus. Et là, en fait, c'est juste mannequin pour une marque. Donc, je suis trop contente. C'est une casquette que je voulais développer un petit peu. Et voilà. Et je me dis, peut-être qu'un jour, on aura une femme grande taille en 4x3 dans le métro, dans les galeries Lafayette, je ne sais pas, tu vois. Mais du coup,
- Speaker #1
on pourra peut-être en jour défiler, alors.
- Speaker #0
Bah, maybe. Oh là là. J'apprendrai.
- Speaker #1
Ouais, bah, je serai là.
- Speaker #0
Mais écoute, pourquoi pas ? Franchement... Faut pas se mettre de limites quand c'est des choses que t'as envie de faire. Si c'est juste de la peur et pas un manque d'envie ou de motivation, la peur, ça doit pas être un acteur suffisant pour faire en sorte que tu le fasses pas.
- Speaker #1
Mais j'ai trop hâte de voir ça, et c'est quand alors ? Tu peux en parler ou pas ?
- Speaker #0
Ben, c'est... Je shoot... C'est pour sujet pharmacie, à peu près. Donc, c'est fin octobre. Je pense pas que ce sera beaucoup vu. Tu vois. Mais moi, j'aime trop. Genre, ça va me sortir de ma zone de confort. Et en même temps, c'est quand même un sujet que je connais parce que je le fais à ma manière pour mes propres contenus. Mais je ne sais pas, j'espère que ça se passera bien, que je vais prendre du plaisir. Et si c'est le cas, que ça continuera. J'aime bien ce côté un peu multicasquette. Finalement, c'est ce que j'ai connu pendant mes études ou même en combinant mes deux travails. Ça te permet de toujours apprendre et te challenger et ajouter des cordes à ton arc qui serviront toujours. Ça va forcément me servir dans ma création de contenu. Je l'ai vu avec la photographie. Là, j'ai téléchargé Lightroom, j'ai appris des choses nouvelles. Je me dis que ce sont des choses que je peux grave appliquer aussi pour mon compte. Donc, en fait, parfois, les challenges, les missions qu'on se donne à côté, elles te servent aussi toujours.
- Speaker #1
pour toi et même ça servira toujours à un moment donné pour compléter même pour des activités que tu as déjà ok bah trop bien et dernière question si tu voulais entendre quelqu'un au micro de ce podcast qui tu voudrais entendre ?
- Speaker #0
tu vois j'ai mal fait mon travail parce que j'ai pas j'y ai pas pensé si j'ai envie d'entendre Lala Misaki parce que je me laisserai jamais de l'entendre tu la connais pas ? il faut que tu la connaisses Elle est incroyable. Moi, c'est une femme qui m'inspire énormément. Elle a un podcast qui s'appelle Ornorme. Je ne sais pas. Cette femme, elle a une aura qui fait que ce qu'elle te partage a une grande sagesse, a beaucoup d'écho. Et au-delà de ça, c'est aussi une nana super stylée, qui est pétillante, qui est pleine de vie et qui a toujours eu à cœur de partager les choses. naturelle, tu vois. Et je pense que ça te fait prendre conscience de plein de choses. J'adore cette femme. Je l'écoute déjà tout le temps, mais si je peux la réécouter encore plus et aller un peu plus dans... qu'elle te dise des choses en off et aller un peu plus loin comme ça, ce serait trop bien.
- Speaker #1
Trop bien. Je vais aller un peu fruner voir, écouter et voir son contenu. Si les gens veulent te suivre, de te retrouver sur les réseaux, est-ce qu'ils peuvent te suivre ?
- Speaker #0
Eh bien, c'est Positive World, P-A-U, parce que je m'appelle Pauline. Et voilà, sur Instagram, TikTok, YouTube, même si vous me trouverez plus sur Instagram et YouTube. Et voilà. Peut-être un jour sur Twitch, mais pas pour l'instant.
- Speaker #1
Peut-être que je t'inviterai sur Twitch alors.
- Speaker #0
Ah bah peut-être, avec plaisir.
- Speaker #1
Super, merci pour ce superbe échange, Pauline. Et je te redis encore merci d'être revenue. Franchement, j'apprécie beaucoup. Et c'était un peu une excuse pour se revoir, donc je suis très contente.
- Speaker #0
Oui, franchement, merci à toi. Et les aléas, ça arrive, tu vois. C'est un off qu'on a pu partager. et finalement J'ai l'impression qu'on a pu réaborder les sujets qu'on a abordés en venant les compléter avec d'autres prismes. Donc, je suis trop contente d'avoir été derrière ton micro et j'ai hâte de voir la suite.
- Speaker #1
Merci.
- Speaker #0
Bisous.
- Speaker #1
Merci d'avoir écouté cet épisode jusqu'au bout. J'espère que cette conversation avec Pauline vous aura fait autant de bien qu'à moi. Et je voulais juste vous glisser un petit mot. Quand on est créateur de contenu, podcaster, on met énormément de temps, d'énergie et de cœur dans ce qu'on fait. Et souvent, le soutien le plus simple. c'est un partage, une note, un abonnement ça change vraiment les choses c'est ce qui permet à nos contenus d'exister, de circuler d'être vus et de continuer à vivre alors si l'épisode t'a plu, vraiment abonne-toi au podcast, laisse une note partage-le à une amie ça m'aide beaucoup et ça soutient tout mon travail qu'il y a derrière on se retrouve très vite pour un nouvel épisode de Je te le dis en off Ciao !