- Speaker #0
J'étais le dire off. T'es psychorigide. Allez !
- Speaker #1
En fait,
- Speaker #0
elle a plein de défauts.
- Speaker #2
Aujourd'hui, on célèbre les un an de mon podcast « J'étais le dire off » et je me suis dit, quoi de mieux que d'inviter des personnes qui font aussi partie de ma vie, qu'on papote et qu'on apprenne à me connaître. Le podcast, c'est aussi une façon d'arrêter de me cacher derrière les gens et de prendre ma place.
- Speaker #1
Je t'ai connu en burn-out, avant, pendant et après. c'est que ton burnout, il est venu parce que le métier de journaliste ne te correspondait plus exactement dans cette forme-là.
- Speaker #2
Je ne sais pas toi, pourquoi tu as eu envie de devenir journaliste, mais j'avais aussi envie de changer le monde avec mes petits moyens, mais de défendre des idées. Et moi, en télé, je me suis retrouvée à faire des trucs où on me mettait dans des cases et à faire des sujets qui ne me plaisaient pas. Quel est mon invité rêvé pour le podcast ? Parce que c'est l'invitation, peu importe ce que je ferai, n'importe quel média, l'invité, c'est l'invité d'honneur.
- Speaker #1
si aujourd'hui, un grand patron... te proposer de sponsoriser ton podcast. Est-ce que tu le ferais ? Ou est-ce que tu veux que ce podcast reste totalement indépendant avec les galères que ça peut engendrer aussi ? Mesdames et messieurs, bonjour.
- Speaker #3
Nous sommes en guerre. CNN is fake news. Don't talk to me.
- Speaker #4
Alors c'est devenu un métier, donc en 2017, de regarder des jeux vidéo et de les commenter. Est-ce que manger des pizzas, c'est devenu un métier ?
- Speaker #2
Moi c'est Mélanie, alias Mélanie Nouveaux Médias sur Instagram, réalisatrice de reportages pendant 7 ans pour la télé. Aujourd'hui je suis experte en nouveaux médias et je t'emmène dans les coulisses de l'audiovisuel, qu'il soit tradit ou digital, fake news, mensonges, jeux d'influence et de pouvoir. Mon objectif c'est d'aider à mieux t'informer en levant le silence sur ce qui se passe derrière la caméra, les micros, dans les rédacs, dans les bureaux des prods. Et surtout, on décrypte tout ça avec les insiders, ceux qui font les médias. Je te le dis en fait, c'est un an. Pour l'occasion j'avais très envie de faire quelque chose de différent, pas une interview classique. pas en face à face comme d'habitude. J'ai réuni autour de moi trois personnes qui comptent vraiment. Un ancien rédacteur en chef, une amie entrepreneur et l'une de mes toutes premières éditrices du podcast. Et cette fois, c'est eux qui m'ont cuisinée. On parle des coulisses des médias évidemment, mais surtout je me livre comme je ne l'ai jamais fait. Je raconte des anecdotes inédites et des choses que je ne vous ai jamais partagées. Je parle même de mes défauts. Un épisode sans filtre. Bienvenue dans cet épisode anniversaire de Je te le dis en off.
- Speaker #0
C'était toi mon rédacteur en chef, je te le rappelle.
- Speaker #1
Pas tant que ça.
- Speaker #2
C'est vrai, pas direct, pas tant déjà.
- Speaker #0
Il y a des témoins, donc ça va.
- Speaker #1
Elle a peut-être des enveloppes qu'elle va nous donner pour qu'on se taise.
- Speaker #2
Je suis entrepreneur, moi je suis pauvre. Bienvenue pour ce super épisode d'aujourd'hui. Je suis trop trop contente de vous avoir. Aujourd'hui, on célèbre les un an de mon podcast de Toiletier en off. Et j'avais envie de faire quelque chose un petit peu différent. Et c'est pour ça que je vous ai invité. J'avais envie de un peu parler de moi. Ça fait un peu égocentrique. Mais en tout cas, que mes gens qui m'écoutent me connaissent un petit peu mieux. Et je me suis dit... Quoi de mieux que d'inviter des personnes qui font aussi partie de ma vie, que vous un peu parliez de moi et qu'on apprenne à me connaître. Du coup, aujourd'hui, il y a Tony, qui a été mon tout premier rédacteur en chef quand j'ai travaillé en télé. On s'est rencontrés, on se disait, il y a combien de temps ?
- Speaker #1
Il y a 12 ans, 12-13 ans même.
- Speaker #2
Ça ne rejeunit pas.
- Speaker #1
Mais on reste jeunes.
- Speaker #2
Il y a Orokiya, qui est une super copine entrepreneur et on partage un petit peu nos galères, nos coulisses de l'entrepreneuriat ensemble. Et du coup, tu fais aussi partie de ce côté-là de ma vie d'entrepreneur et on s'entraide toutes les deux très souvent.
- Speaker #0
Exactement.
- Speaker #2
Et donc, trop cool de t'avoir pour le podcast.
- Speaker #0
Merci. En plus, on a eu le plaisir d'en faire un il n'y a pas longtemps.
- Speaker #2
Ah oui, tu vas nous raconter ça. Et il y a Charlène, je crois qu'on se connaît depuis au moins un ou deux ans. C'est ça, un an et demi je pense. Je dis ça symboliquement, mais dans ma tête, pour moi, tu es une de mes premières vraies abonnées et auditrices du podcast. C'est là depuis le tout début. Du coup, on échange assez souvent sur les réseaux. Oui. Du coup, j'étais trop contente aussi de t'inviter pour qu'on puisse papoter du podcast et te voir en vrai.
- Speaker #5
Exactement, merci à toi.
- Speaker #2
Avec grand plaisir. Du coup, on va peut-être commencer par Tony et puis vous allez me raconter un petit peu. Déjà, j'avais une question. Est-ce que vous avez déjà participé à un podcast ?
- Speaker #1
Moi, jamais.
- Speaker #2
Jamais ?
- Speaker #1
Non.
- Speaker #2
Non ? Et du coup, ça te change un peu par rapport à la télé ?
- Speaker #1
Ça change par rapport à la télé, parce qu'habituellement, je suis derrière la caméra. Moi, je ne me mets pas forcément en avant. Donc, la vie est faite de surprises et je suis ravi de le faire avec toi.
- Speaker #5
Et toi, Charlène ? Je crois que c'est ma troisième fois. mais en filmé première fois. Donc, mais toujours impressionnée. Ça va bien se passer.
- Speaker #2
Et toi, Oroka ?
- Speaker #0
Moi, la première fois, c'était avec toi en septembre. Du coup, j'étais de l'autre côté. C'est moi qui étais en train de me dévoiler. Donc, je suis trop contente de le refaire. J'ai trop adoré.
- Speaker #2
En plus, Oroka, t'étais un peu stressée au début de parler. Et quand je l'ai rappelée pour faire cet épisode-là, elle m'a dit, mais j'ai trop aimé au final faire un podcast.
- Speaker #0
C'est une bonne expérience. Mais ça fait comme toi au début, devant les caméras. On avait tout redécoré le studio.
- Speaker #2
Du coup, Tony, est-ce que tu te rappelles de la première fois où on s'est rencontrés ?
- Speaker #1
Alors, de la première fois ou à la minute, non. Mais j'ai été ébloui. C'est pour ça, j'ai tout oublié depuis. On s'est rencontrés, ce qu'on se disait, en 2012-2013, dans une boîte de production, une agence de presse. Moi, je n'étais pas encore rédacteur en chef, j'étais réalisateur. Je partais sur le 2. terrain, c'était un été, je m'en souviens, parce que je partais une première fois à Monaco et ensuite à Miami pour un reportage. C'était très difficile. Très stressante pour moi parce que je parlais mal anglais et pour le coup je me souviens que tu m'avais quand même bien aidé là-dessus. Et puis vraiment, moi, le souvenir que j'ai de toi à ce moment-là, c'est qu'on devait trouver des Français installés à Monaco, mais surtout à Miami et on partait sans rien et un peu... Pour simple bagage, notre cerveau. Mais toi, tu m'as vraiment bien aidé à distance, parce que déjà à l'époque, tu étais très à l'aise. Sur Facebook, il n'y avait quasiment que ça. C'est agréable. Et vraiment, tu as dégoté ce qu'on appelle des persos, des témoins qui ont ensuite figuré dans ton travail.
- Speaker #2
Mais je ne rentrais pas de vacances à Miami, je crois.
- Speaker #1
Tu rentrais toujours de vacances, mais tu es toujours en vacances.
- Speaker #2
En fait, je n'avais pas du tout prévu. Je rêvais d'être journaliste depuis que j'étais toute petite, de faire de la télé. Et en fait, j'avais un job d'été où je vendais des vêtements. Et en fait, j'ai eu l'occasion par un contact, parce qu'en télé, c'est toujours un peu comme ça, c'est très difficile de rentrer quand on ne connaît personne, qui m'a dit, je peux te faire rentrer dans une boîte de prod. Et donc, je vais à l'entretien et le boss, il me met un petit défi. Il me dit, OK, mais si tu commences, c'est demain. Et je lui dis, ah bah non, moi je peux pas, j'ai signé un contrat, je travaille au Galerie Lafayette. Il m'a dit, mais tu veux vendre des culottes toute ta vie ou tu veux être journaliste ? Je lui dis, bah je veux être journaliste. Il m'a dit, bah là t'as un chemin dans ta vie et soit tu le prends, soit tu le prends pas. Du coup, j'ai appelé en disant, bon bah je crois que je vais pas venir demain. Et j'ai commencé. En fait, il m'avait pris parce que je revenais de vacances à Miami, donc j'étais super bronzée, etc. Et je suis arrivée, et ils m'ont dit, ah, on cherche des gens à Miami, des Français. et du coup c'est comme ça que ça a commencé finalement Et après, on s'est recroisés dans d'autres boîtes ?
- Speaker #1
Ah oui, si, on a bossé ensemble à ce moment-là, c'est vrai. Finalement, oui, on a travaillé ensemble. Et encore une fois, cette fois-ci, ce n'est pas moi qui partais en tournage, mais c'était une journaliste qui partait à Ibiza.
- Speaker #2
Oui, Ibiza, ouais.
- Speaker #1
Ibiza et au Canada aussi. Au Canada. Toujours la thématique voyage.
- Speaker #2
Mais en fait, le truc qui était drôle, c'est que Tony, en fait, moi, je n'avais pas fait d'école de journalisme, donc par rapport aux autres stagiaires, aux autres enquêtrices, J'étais en plus... stressée parce que j'avais l'impression de ne pas avoir fait d'école et de ne pas bien connaître mon métier.
- Speaker #1
De ne pas être légitime.
- Speaker #2
Oui, de ne pas être légitime. Et en fait, j'allais me cacher, j'allais traîner dans la salle de montage de Tony pour voir comment il faisait pour monter. Et du coup, tu étais tout le temps avec Camille.
- Speaker #1
Oui, on allait tous.
- Speaker #2
Et du coup, je traînais dans la salle de montage et je regardais avec des grands yeux comment il faisait pour monter un reportage parce que moi, je ne savais pas comment on faisait. Et du coup, j'allais tout le temps dans leur salle. et c'est comme ça que j'ai appris moi en tout cas mon métier de journaliste. Non.
- Speaker #1
je vais souvent me souvenir qu'on chantait du Céline du Lyon mais mais oui oui après dans ce métier là et comme j'imagine dans plein d'autres métiers c'est aussi sur le terrain donc il n'y a pas de voie royale pour être journaliste Est-ce que tu pensais qu'un jour j'aurais mon podcast ? Ah bah non parce que je ne savais même pas ce que c'était qu'un podcast ça existait presque pas à l'époque mais en tout cas j'avais pas imaginé ça, ce qui est sûr c'est que ton profil déjà à l'époque était atypique non pas parce que tu n'avais pas fait d'école de journalisme mais parce que tu étais... Tu avais de la pétance pour les réseaux sociaux, pour Facebook. Moi, je me suis toujours dit, quoi qu'il arrive, si tu continues dans le journalisme traditionnel ou que tu fasses autre chose, il y aura un lien, et avec les réseaux sociaux, et avec les voyages. Je pense qu'à chaque fois, on se posait la question de dire, est-ce que je ne repars pas ? Tu me disais, est-ce que je ne repars pas en Australie ?
- Speaker #2
Oui, j'ai réussi à m'en astrayer. Mais je me souviens, parfois, parce qu'en fait, on est restés amis. Aujourd'hui, on ne travaille plus ensemble, mais on se voit toujours. Et à chaque fois, on se disait qu'on allait devenir la nouvelle Caroline Receveur. C'était un peu notre blague, un peu en mode les réseaux sociaux. Et aujourd'hui, c'est marrant de se dire que c'est un peu devenu mon travail.
- Speaker #1
C'est devenu ton travail à plein temps, que je suis à distance.
- Speaker #2
Est-ce que tu as déjà regardé un des épisodes ?
- Speaker #1
Oui, je ne les ai pas tous regardés, mais j'en ai regardé plusieurs.
- Speaker #2
Très bien.
- Speaker #1
Bravo d'ailleurs, parce que c'est vraiment de qualité.
- Speaker #2
ça me touche, à chaque fois que là je lui envoie le script de l'épisode je lui ai demandé 4 fois et il était là mais oui c'est bon j'ai dit mais t'as bien aimé le script, c'est ce qu'il était bien écrit et il était là mais tu fais ce que tu veux c'est ton podcast ton podcast, je ne suis pas ton rédacteur du coup j'ai le stress un peu de toute façon je l'appelle tout le temps chef dans mes messages mais c'est ça non non ça y est tu voles de tes propres ailes je suis plus stagiaire et du coup Rukia est-ce que c'est la première fois qu'on s'est rencontré ouais je me rappelle Merci.
- Speaker #0
On avait un rendez-vous avec des copines en un verre. Donc on avait des copines en commun. Il y a des journalistes d'ailleurs. Et c'est comme ça qu'on a échangé. Il y a eu un coup de cœur amical. Et je sais qu'à l'époque, on échangeait plus pour un projet de community manager. Après au filet aiguille et autre chose. Et puis finalement, je l'ai pris pour faire le podcast. Et pour moi, tu as trouvé ton créneau. Je trouve que ce que tu fais, c'est magnifique. Et c'est vraiment là où tu dois être. Et puis depuis, on est resté amis et on se soutient. J'ai besoin, t'es là et aujourd'hui c'est tout, ça me tenait à cœur, malgré ma semaine.
- Speaker #2
Non mais parce que Rocaille, elle a une vie de dingue parce que t'es entrepreneur, t'as ta marque, en plus t'es dans, je sais pas si on dit dans le textile, enfin dans le textile, elle a une marque de soie pour les cheveux, etc. Et moi qui suis entrepreneur, j'ai aucune logistique à faire, je suis déjà débordée, mais toi en plus t'as une vie de dingue quoi.
- Speaker #0
C'est la vie que j'ai choisie, mais du coup ça fait du bien parce que vu qu'on dort pas. souvent on va s'échanger,
- Speaker #2
on va se remonter le moral on va se motiver ok elle m'envoie des messages à 3h du matin elle va dormir à 4h mais ça va ça va être très belle merci mais c'est vrai on s'envoie des messages souvent et ça fait du bien parce qu'en lançant le podcast et en me mettant à mon compte quand j'ai arrêté la télé en fait j'ai découvert le monde de l'entrepreneur et je sais pas ce que t'en penses mais en télé parler d'argent c'est un truc un peu enfin moi je dirais que c'est un truc un peu tabou en France déjà pareil et en télévision aussi comme pour un métier passion moi on avait beaucoup de mal à parler d'argent et quand je suis arrivée dans l'entrepreneuriat c'était une galère en plus je pense en tant que femme c'est aussi mettre ses prix trouver quel prix va coûter notre service etc c'est super difficile quand tu sais pas et du coup c'est trop cool d'avoir des personnes comme Roca avec qui je peux poser des questions lui raconter mes galères on se fait des vocos de 100 000 Bonne journée.
- Speaker #0
des podcasts en off.
- Speaker #2
Déjà, des podcasts pour dire, mais au requin, j'en ai marre. C'est trop dur. En plus,
- Speaker #0
il y a beaucoup de doutes, il y a beaucoup de fatigue. Donc, c'est important quand même d'avoir des personnes avec qui on se comprend. Parce que dans l'entourage, personne ne comprend. Enfin, il n'y a pas beaucoup qui comprennent l'entrepreneuriat. Donc, c'est vraiment important d'avoir au moins une personne qui comprend ce qu'on traverse.
- Speaker #2
Pourquoi on s'endort à 3h du matin ? Pourquoi on s'inquiète ?
- Speaker #0
Il y a des gens, tu fais du textile, je ne comprends pas, tu ne fais que de la vente, quand tu finis ta... Non, c'est pas comme ça. Et toi, c'est pareil, je pense.
- Speaker #2
Il y a un truc que tu m'avais dit qui m'a fait trop rire. On en rigolait, moi, avec le podcast et toi avec ta marque. Quand on croise des gens qui ne sont pas entrepreneurs, qui t'avaient dit quoi ? Comment ça va ton truc ? Oui,
- Speaker #0
oui.
- Speaker #2
Qu'est-ce qu'ils t'avaient dit ?
- Speaker #0
Tu fais toujours ton truc, là ? Ben oui.
- Speaker #2
Ça marche, ton truc ?
- Speaker #0
Oui, un truc comme ça.
- Speaker #2
Moi, c'est pareil. Quand je croise les gens, ils sont là. Et alors ? Tu as toujours un podcast ? Oui. Alors, c'est la principale activité.
- Speaker #0
je baisse mes jours et mes nuits d'accord après c'est classique après On peut les comprendre, ils sont dans le salariat, donc ils sont loin de ça. Donc, c'est un peu... À un moment donné, il faut juste être entouré des bonnes personnes et puis avancer.
- Speaker #5
Non, mais c'est vrai que quand on est salarié, pour le coup, je suis salariée, on ne devine pas l'envers du décor. C'est ça. Et c'est bien que vous vous êtes trouvés aussi, parce qu'il y a la sororité déjà en tant que femme.
- Speaker #0
Oui.
- Speaker #5
Parce qu'on a encore ce syndrome de l'imposteur, etc. Et effectivement, c'est vrai qu'on ne sait pas ce qui se passe derrière la vie d'un entrepreneur.
- Speaker #2
J'ai l'impression que parfois on ne fait que se plaindre, mais on est contentes quand même. En vrai, on est super heureuses d'avoir lancé nos projets, mais c'est vrai que ça nous rapproche aussi. Et du coup, ça a vu du bien de pouvoir se confier.
- Speaker #0
Exactement.
- Speaker #2
Et du coup, tu m'emmènes dans tes galères et je t'emmène là, devant les caméras.
- Speaker #0
Je ne vais pas me plaindre. Là, c'est mieux. Cette galère, elle est mieux que moi. Ce que je te fais faire.
- Speaker #2
Tu me fais faire quoi ?
- Speaker #0
Les pop-up, toute la journée dans un truc.
- Speaker #2
C'est vrai, oui. Pourquoi ? Ah si, c'est parce que tu devais bosser pour une asso ?
- Speaker #0
Ouais, j'avais un endomarche en même temps, parce que je suis membre pour l'endométriose. Et en même temps, j'avais mon pop-up. Comment je vais faire la pauvre toute la journée ?
- Speaker #2
Du coup, elle m'a dit, tu peux venir me remplacer un samedi sur mon stand ? J'étais, bon, ok, allez. Du coup, en plus, je n'ai rien vendu. Non,
- Speaker #0
mais ce n'était pas... C'est une mauvaise vendeuse.
- Speaker #1
Allez donc.
- Speaker #0
Non, c'était l'endroit un peu...
- Speaker #2
Je suis arrivée, elle m'a tout expliqué. Mais évidemment,
- Speaker #0
je suis contente, moi aussi, de m'extraire. Je n'ai même pas pu être là-bas.
- Speaker #2
J'étais toute la journée, je me suis dit, j'ai trop envie de vendre pour elle, mais j'espère qu'il y aurait encore un client, parce que j'avais trop peur de faire une bêtise, je devais encaisser les gens. Alors pourtant, j'ai toutes mes études, j'étais vendeuse pendant mes études, mais là, quand c'est pour la marque de ta copine, c'est papa, et si je faisais un trou de caisse pour la marque, je m'en foutais. Mais là, je me suis dit...
- Speaker #0
Au moins, il y avait quelqu'un pour moi, parce que ça peut être compliqué de laisser... des personnes que je connais pas.
- Speaker #2
Et est-ce que tu peux raconter comment ça se fait qu'on a tourné un épisode de podcast ensemble ? Parce que les gens l'ont pas vu, c'est un podcast pour toi. Comment t'as eu l'idée et comment ça s'est passé ?
- Speaker #0
Parce qu'en ce moment, je travaille beaucoup, j'en fais toute ma stratégie avec mes deux super consultants. Ils ont regardé mon feed et ils se sont rendu compte qu'il est très beau ton feed, c'est très bien, mais maintenant, il faut que les gens savent qui il y a derrière la marque.
- Speaker #2
Qu'on te découvre toi.
- Speaker #0
Qu'on me découvre moi. Et je voulais pas du tout le faire. pas du tout mon... Comme je vous l'ai dit, moi, j'ai une industrie pure et dure. Donc, moi, les réseaux sociaux, à la base, c'est pas trop mon truc. Tout le fait que j'ai une community manager et je me suis dit, bon, allez, pourquoi pas ? Et puis, en fait, me dévoiler et puis expliquer déjà mon histoire et la marque, finalement, ça a été que du bonheur. Et même les gens, du coup, ils voient autrement la marque.
- Speaker #1
Et puis, Mélanie, elle l'aide aussi à ça, non ?
- Speaker #0
Elle m'a mis tellement à l'aise que du coup, je suis partie. Freestyle.
- Speaker #2
Au début, t'étais un peu stressée et à la fin,
- Speaker #0
t'étais que rigolée. Et les gens, ils ont bien aimé cette approche spontanée. Et pas, on prépare le podcast comme... On l'avait préparé. On l'avait préparé, mais bon, il n'y avait pas de liste, je n'avais pas pris de notes, rien. Et c'est parti, finalement. Et là, je vois déjà, au niveau des retours, que les gens, ils voient autre chose que les photos, la soie, les mannequins.
- Speaker #2
Voilà, vrai retrait. Et puis,
- Speaker #0
de toute façon, c'est bien aussi de parler et de mieux expliquer. Comme je disais, derrière une marque, il y a une personne, il y a une histoire.
- Speaker #5
Il t'incarne ta marque.
- Speaker #0
Exactement. L'écrire, les gens ne lisent pas. Parler, c'est un impact. Et se montrer.
- Speaker #2
Oui, et puis tu avais plein de choses trop cool à raconter, des belles choses à défendre. Donc, c'était un bel épisode. C'était juste le studio d'à côté. On avait pris tous tes produits. On avait tout. Oh, c'était bel. On avait mis tes beaux oreillers en soie.
- Speaker #0
C'était vraiment sympa. C'était une belle expérience. Je renouvelerai, sans doute.
- Speaker #2
Tu vas faire un nouvel épisode ?
- Speaker #0
Oui, pas tout de suite. Je crois. Ok.
- Speaker #2
comme ça,
- Speaker #0
ben 18 voilà c'est genre fini l'année, on va dormir un peu et après, mais oui pour la suite, ça sera d'autres sujets mais ouais c'est important,
- Speaker #2
et je prends goût moi j'aime bien le micro ça m'a fait trop rire quand tu m'as appelé tu m'as dit, ah non mais moi j'ai adoré,
- Speaker #0
maintenant je veux revenir parce qu'en fait en plus on a du mal tout le monde avec notre image donc moi je voulais pas me voir m'entendre, ça me stresse et puis après on s'est habitués et grâce à toi en tout cas, merci pour ce... C'est fabuleux votre podcast.
- Speaker #2
C'était trop cool. Ouais,
- Speaker #0
franchement.
- Speaker #2
Et du coup, chère Hélène, est-ce que tu te souviens, tu t'es abonnée, je crois, à Rencontre, et on a commencé à discuter. Est-ce que tu te souviens la première fois que, je sais pas, tu m'as vue sur les réseaux ? Soit tu parlais de ton histoire,
- Speaker #5
de comment tu es arrivée à être entrepreneur, et l'histoire avec, malheureusement, le burn-out, etc., et qui m'a forcément parlé. et sinon... Comment créer un podcast ? Parce qu'effectivement, j'y réfléchissais et j'y réfléchis toujours. Et j'avais pris ta formation. Je crois que j'étais, à mon avis, la première.
- Speaker #2
Tu sais que tu as acheté ma formation avant qu'elle ne s'envoie. Exactement.
- Speaker #5
Comme quoi, j'étais ultra convaincue. Non, mais motivée et puis convaincue, en fait, de ton expertise, de ce que je vois. Exactement, de ce que je voyais aussi.
- Speaker #2
Je me souviens, j'avais pas encore lancé la com, j'ai vu Charlène acheter la formation, j'étais là, mais j'ai même pas commencé la com !
- Speaker #0
Et ça marque du coup ?
- Speaker #2
Bah oui, c'est important parce que moi je fais mon podcast toute seule, enfin maintenant je commence un petit peu à avoir des gens qui m'aident, mais ça fait un an que je suis toute seule et quand je sors un épisode, il n'y a personne à part moi qui l'a écouté. Et donc c'est ultra précieux quand j'ai des gens comme Charlène qui écoutent, me font des retours, moi ça me fait... trop du bien parce qu'en fait, on ne se rend pas compte qu'on le poste et c'est très solitaire. On rencontre les personnes pour échanger mais après, je suis toute seule, j'ai mes doutes, j'ai mes questions et en fait, je ne me rends pas compte qu'il y a des gens qui m'écoutent au final. C'est que quand il y a des gens qui m'écrivent, qui mettent des commentaires où je me dis ok, ça vaut le coup de faire ce que je fais et du coup, ça me motive les soirs où je monte jusqu'à je ne sais pas quelle heure du mat. C'est ultra précieux et on se souvient des gens qui étaient là au début pour nous soutenir.
- Speaker #5
et puis je te challenge beaucoup au niveau de tes invités j'arrête pas de dire un tel ça serait bien un tel, un tel,
- Speaker #2
un tel mais tu connais l'histoire de Rémi c'est grâce à Charlène que j'ai eu Rémi sur le podcast Rémi Bidine parce qu'en fait souvent je fais des stories pour dire mais qui tu voudrais avoir sur le podcast et Charlène ça faisait un moment qu'elle me disait Rémi et donc quand elle a mis Rémi j'ai tagué Rémi en fait sur la story et Rémi m'a répondu pour me dire grave, on veut venir sur ton podcast etc et du coup je me suis citée un peu grâce à Charlène c'est cool Merci. la magie aussi des réseaux c'est ça et du coup maintenant elle m'envoie souvent ah tu devrais en j'écoutais tu devrais inviter quelqu'un tu devrais inviter un tel et je suis là bon ok j'écoute ça elle finalement ça devient un bras droit au final la relation privilégiée elle peut choisir les invités des épisodes qu'elle écoute c'est
- Speaker #5
clair non mais c'est vrai ouais je pense que c'est comme ça que je t'ai rencontré et puis et ce que j'ai apprécié c'est que tu t'es aussi abonnée à moi Et je me suis dit, cool, on peut se faire confiance et je peux te faire confiance. Et comme tu disais, c'est aussi ça la magie.
- Speaker #2
Est-ce que tu as envie, je ne sais pas si c'est un sujet que tu as envie de partager, mais pourquoi mon histoire, ça t'a parlé plus que quelqu'un d'autre ?
- Speaker #5
Parce que je pense que je le vivais aussi et que j'étais un peu dans le déni. Alors, je ne pense pas que j'étais en burn-out, mais plutôt en surmenage. Et à ce moment-là, j'avais choisi d'être en, j'aime bien dire ça, en pause professionnelle. Oui, ton histoire m'a parlé et je me suis dit, si elle le fait... C'est que je pense qu'au fond de moi, je l'ai aussi. Ça prendra le temps que ça prendra, mais je le ferai. Et voilà.
- Speaker #2
Ça, parce qu'aujourd'hui, tu es salariée, mais tu as un side project un peu de rêve.
- Speaker #5
Voilà, exactement. Donc, autour de l'astrologie et du coaching, parce que je me forme aussi en tant que coach. Et donc, j'ai créé mon compte Insta. Et déjà, ça, c'était exceptionnel. Alors, pour le coup, je me suis découverte des talents de créatrice de contenu. Franchement, j'adore ça. Vraiment. et puis j'espère que en 2026 je vais enfin lancer mon offre et ton podcast et oui, pourquoi pas ça y est,
- Speaker #2
rendez-vous est pris pour 2020 après moi j'ai un petit problème c'est que j'aime tellement le podcast que j'ai envie que tout le monde lance son podcast donc je vais vous harceler tous toi aussi Rukia j'adore, je trouve que c'est tellement un match d'épée c'est vrai que c'est tellement un média qui est magique je trouve que Après, tu sais, on bosse en télé. Enfin, tu bosses toujours en télé. Mais je trouve qu'on a tellement, tu sais, des choses à respecter, etc. Et de redécouvrir qu'il y a un média où, en fait, je peux inviter qui je veux, faire la durée que je veux, sans qu'il n'y ait personne qui me dise quoi faire. Je suis vraiment retombée amoureuse de mon métier de journaliste. Ça m'avait un peu dégoûtée quand j'étais en télé. Mais je ne sais pas tout ce que tu en penses, Tony.
- Speaker #1
De ton podcast, c'est un espace de liberté qui est énorme, c'est-à-dire que oui, en télévision et comme dans plein d'autres métiers, il y a une hiérarchie à respecter. Déjà, humainement, il y a des règles. Derrière, il y a aussi, pour le podcast aussi j'imagine, des financements ou autre. En télévision, en tout cas pour des chaînes privées, on est aussi soumis à certaines règles. Donc là, le podcast, moi, j'ai aussi vu la différence chez toi. C'est-à-dire que quand on écoute tes épisodes, ils te correspondent totalement. D'ailleurs, le podcast, c'est le podcast de Mélanie. Quand tu travailles notamment sur les visions, à part d'être une star présentateur, présentatrice, où on va assimiler, associer l'émission avec le présentateur. Sinon, la plupart du temps, c'est assez vague et général. Toi, dans ton podcast, ce que je trouve vraiment bien quand je l'écoute et quand on le regarde, c'est que C'est Mélanie qui le présente. Il y a une vraie, ce qu'on appelle un angle, il y a une vraie ligne éditoriale. Mais en tout cas, je n'ai pas l'impression que tu déroges à ce que tu es, à qui tu es. Et voilà, si tu n'as pas envie de dire des choses, tu ne les dis pas. Et si tu as envie de les dire et de les marteler... Marteler, c'est pas le même sujet. Non, mais voilà, je pense qu'il y a un côté aussi très militant dans le podcast.
- Speaker #2
Ouais c'est vrai, mais de toute façon le podcast a commencé avec beaucoup de podcasts militants, notamment féministes, etc. Donc c'est un peu aussi l'essence du podcast même. C'est vrai que, mais tu vois, je y repense parce que quand j'ai revu les premiers épisodes de podcast que j'ai fait, quand on est journaliste, en tout cas quand on est réalisateur, donc on est derrière la caméra, il m'a fallu un an pratiquement pour arriver à me défaire de tous les réflexes que j'avais de télé. En fait, on est derrière la caméra et moi, j'ai fait quelques reportages incarnés pour Egalemtis où j'étais à la caméra. Mais sinon, on doit tout le temps s'effacer en tant que journaliste, pas spécialement donner son avis ou en tout cas, on ne sait pas ce qu'on nous demande dans notre travail.
- Speaker #1
Enfin, après, ça dépend des médias. Oui, donc plus qu'on peut,
- Speaker #2
c'est... Et en fait, de réapproprier mon média, de m'habiller comme je veux, de traiter des sujets dont je veux et de donner mon avis. En fait, Inter-Roubaix, c'était assez inné parce que je l'ai fait toute ma carrière. Mais donner mon avis, c'était... Pas facile et j'ai mis un an vraiment à me sentir à l'aise, à dire en fait moi je pense ça. Et en fait on m'a dit mais c'est ton podcast, si tu donnes pas ton avis, les gens ils aussi ont envie d'entendre ton avis. Mais ça c'était un truc que j'ai eu du mal à faire en fait quand j'ai lancé le podcast.
- Speaker #1
Mais t'as fait aussi le choix d'avoir un podcast, moi je dis militant entre guillemets, c'est-à-dire que... Bon par exemple moi je suis... je suis passionné d'histoire. Si je devais faire un podcast, je n'ai pas dit que j'allais le faire. Je veux dire, ce sont des faits historiques. Alors après, il y a certains faits historiques où on peut un peu plus en discuter, mais c'est quelque chose d'assez factuel. C'est neutre, entre guillemets. Toi, quand tu reçois des journalistes qui interviennent dans certains médias et qui assument d'intervenir sur des sujets très précis, c'est forcément militant. Je trouve que pour l'auditeur et le... on dit téléspectateur ?
- Speaker #2
L'auditeur.
- Speaker #1
L'auditeur, oui. Mais il attend aussi de toi que tu prennes position. Et c'est ça qui est cool dans le podcast, c'est que toi, ton podcast, si tu parles de féminisme, de représentation des femmes dans les médias, de grossophobie, de handicap, oui, tu es là pour poser des questions basiques de journalisme, ou quoi, qui, comment, mais on a aussi envie que tu relances, et qu'on te sente énervé quand il y a des discriminations, sinon on n'accrocherait pas, je pense.
- Speaker #2
Mais pour le coup, je n'avais pas l'impression que c'était un podcast engagé quand je l'ai lancé. Ce n'était pas du tout ce que je m'étais... J'ai imaginé dans la tête et au final, les choix d'intervenants, je les ai fait super naturellement. Et à un moment, je me suis retrouvée à me dire, mais en fait, j'ai envie que des gens qui sont quand même engagés. Parce que l'angle, je l'avais, mais je n'avais pas fait exprès. On m'a dit, c'est quand même politique ce que tu fais. Et chaque choix que tu fais, au final, dans nos vies, ils sont toujours un peu politiques. Et je ne m'en étais pas rendue compte. Et maintenant, je commence à assumer le fait que oui, c'est un podcast qui est engagé parce que je ne compte pas des valeurs, mais pour moi, de base, défendre, être contre l'homophobie et... Contre la grossophobie, ce n'est pas politique, c'est juste normal.
- Speaker #1
Oui, mais le fait d'en parler et de le mettre en avant, forcément, ça devient... Alors, politique, c'est peut-être un bien gros mot, mais en tout cas, c'est engagé, exactement.
- Speaker #5
Et on le voit sur le côté astrologique.
- Speaker #2
Ah ! Si tu veux, tu veux nous lire, parce que du coup, je t'ai demandé à Charlène pour me présenter, vu que c'est ton projet de rêve, bientôt.
- Speaker #5
Exactement.
- Speaker #2
Je vais demander si tu pouvais me dire, c'est un thème astral, c'est ça ?
- Speaker #5
C'est ça, un thème astral. Après, j'ai regardé par rapport à ce que tu m'avais aussi demandé, le côté pro, le côté communication. Mais je veux juste rebondir sur cette non-légitimité. Effectivement, dans ton thème astral, on a, alors je ne vais pas rentrer trop dans la technique, mais on a un astéroïde qui s'appelle Chiron, qui représente le guérisseur blessé, c'est-à-dire qu'on a des blessures chacun. et on est à même à... trouver des solutions et aguerrir. Et pour le coup, pour toi, c'était la blessure de la communication ou peut-être effectivement cette non-croyance en toi, de ta légitimité, de penser que tu es peut-être moins intelligente que les autres. C'est vraiment dans le thème, j'invente strictement rien et c'était drôle parce que quand on en parlait, j'allais en dire mais c'était exactement dans le thème. Et justement, aujourd'hui, ton podcast c'est ta manière de de... d'affronter cet obstacle-là et tu le fais bien et de manière engagée. Franchement, c'est top. Ce que je peux dire aussi, je vais rester très classique parce que sinon ça prendrait vraiment beaucoup de temps. Mélanie, elle est taureau. Je ne sais pas si vous le saviez.
- Speaker #2
Nous, on a deux jours d'écart.
- Speaker #5
Donc, taureau, soleil en taureau. Le soleil, ça va représenter tout ce qui est vitalité, ta mission de vie, ton identité profonde. Donc, tu es plutôt quelqu'un qui a ancré une femme chaleureuse, ancrée, terre à terre, pragmatique. Et ce soleil, il est dans un domaine de vie qui représente le monde de l'invisible, où il y a beaucoup de compassion, beaucoup de spiritualité également. Ce qui donne aussi ce côté très doux, à la fois doux et ancrage. L'ascendant, c'est ce qu'on montre en premier chez les gens. Et ce qu'on voit chez toi, il y a cette féminité. Donc, ascendant taureau. Je ne le refais pas.
- Speaker #2
Oui, ascendant taureau.
- Speaker #5
La galère. Non, il n'y a pas de galère. Ça montre que tu fais les choses à la fois aussi à ton rythme, de manière très déterminée et persévérante. Et ce côté aussi très féminin, que peut-être tu n'assumes pas toujours, mais il est là et ça fait clairement partie de ton identité. Et enfin, on a la lune. La lune représente en astrologie tout ce qui est émotions, talents instinctifs. Et chez toi, c'est la lune en balance. Donc tu recherches toujours cet équilibre et l'harmonie dans tes relations, dans tes... dans ta manière d'exprimer aussi
- Speaker #0
ce que tu ressens. Et tout se passe aussi au milieu professionnel. Très important pour toi d'avoir cet équilibre pro-perso.
- Speaker #1
Moi, je fais trop ça.
- Speaker #0
Parce que tu es très engagée, c'est-à-dire que dans ton milieu pro... Le milieu professionnel, en tout cas l'ambition est importante chez toi. Et j'ai juste envie de te dire, assume-la, ce côté singulier, ce côté original et de l'incarner encore plus tes convictions.
- Speaker #1
Est-ce que vous êtes un peu d'accord ? Je sais pas si...
- Speaker #2
C'était super intéressant.
- Speaker #1
J'arrive pas à avoir de recul sur moi-même. C'est exactement ça.
- Speaker #2
En tout cas, je te reconnais dans 99% de ce qu'elle a dit.
- Speaker #1
Je suis assez d'accord.
- Speaker #3
Et quand tu parlais de féminité, quand tu parlais aussi de vouloir concilier... Si j'ai bien compris, pour Mélanie, c'est important de pouvoir concilier vie pro, vie perso. Ça fait pas dire qu'elle a réussi maintenant. Non pas que je la juge, mais parce que c'est ce qu'elle dit, qu'elle prend beaucoup de temps. de temps pour sa carrière, mais oui on la retrouve bien aussi assumer je trouve que c'est ça ouais c'est ça,
- Speaker #1
mais je voudrais ton challenge en tout cas assumer vie pro, vie perso c'est un peu compliqué parce que j'ai fait un burn out donc je pense que c'est un de mes défauts enfin je sais pas si c'est un défaut mais en tout cas c'est une tendance que j'ai à un peu me mettre de côté ma vie perso parce que j'aime tellement mon travail que parfois j'ai pas l'impression de travailler et puis quand tu mets tellement d'énergie dans ton travail bah en fait t'as tu as envie d'aller jusqu'à l'objectif que tu t'es donné, donc tu n'as pas envie de t'arrêter. Et ça c'est quelque chose sur lequel je travaille tout le temps, mais c'est vrai que je me mets, je suis tout le temps border, et maintenant je sais après reconnaître les signes quand je dois m'arrêter.
- Speaker #3
Mais après il y a aussi autre chose, moi quand je t'ai connu en burn-out, avant, pendant et après, c'est que ton burn-out il est aussi venu, alors je parle sous ta réserve, mais... Il est venu parce que le métier de journaliste ne te correspondait plus exactement dans cette forme-là, avec dans cet univers-là. Là j'ai l'impression que tu travailles beaucoup et je pense qu'on aurait à dire la même chose, mais quand c'est une passion et que c'est une passion qui est faite de façon saine, le burn-out peut arriver, mais j'imagine que tu te sentiras arriver. Là, je n'ai pas l'impression, je te sens plutôt sereine, alors est-ce que c'est la façade ou pas ? En tout cas, ça a l'air d'aller. Et même si tu travailles beaucoup, j'ai quand même l'impression que tu es heureuse de faire ce que tu fais là.
- Speaker #1
Oui, je suis heureuse de faire ce que je fais. Après, je suis sereine parce que la meilleure chose que je préfère faire dans ma vie, c'est tourner un épisode de podcast. Donc là, évidemment,
- Speaker #3
je suis contente.
- Speaker #1
Mais oui, je suis plus sereine. Après, je pense qu'Auroka, elle est d'accord. Au final, toi aussi, t'as vécu, t'as changé de vie. Avant, tu travaillais, t'avais un boulot en CDI, je crois. T'étais acheteuse. Et aujourd'hui, tu travailles peut-être plus ?
- Speaker #2
Non, je travaille beaucoup quand même. Parce que comme j'ai des postes clés... J'avais des millions sur la tête à gérer. Et en fait, un jour, c'est une collègue déjà, elle avait peut-être 6 ans, 7 ans. Elle m'a dit « Mais je ne comprends pas, avec tout ce que tu fais, pourquoi tu ne fais pas pour toi au lieu de faire pour quelqu'un ? » Et là, même si je travaille beaucoup, psychologiquement, je le vis mieux. Parce que je me dis que je fais tout ça, mais c'est pour moi. Pas pour des actionnaires et des gens...
- Speaker #1
Moi, c'est plus parce que ça a du sens. Je ne sais pas toi, pourquoi tu as eu envie de devenir journaliste ? Mais moi, j'avais envie de... voyager, mais j'avais aussi envie de changer le monde avec mes petits moyens mais il y a quand même une vocation quand t'es journaliste de faire bouger les choses de défendre des idées et moi en télé je me suis retrouvée à faire des trucs où on me mettait dans des cases et à faire des sujets qui me plaisaient pas alors heureusement que j'adore le terrain et que j'adore rencontrer des gens et je regarde pas ce que j'ai fait parce que j'ai fait des trop belles rencontres et j'ai vécu des moments très cool Et aussi, j'aime bien le côté aller dans les coulisses. Ça, ça m'a resté, donc je te le dis en off. Mais en fait, j'avais pas de sens à ce que je faisais. Je me retrouvais plus. J'avais un peu honte des reportages qui passaient. Pas des gens que j'avais filmés parce que c'était des rencontres humaines, mais de la façon où on me demandait d'écrire les sujets, où ça me correspondait plus trop. Et du coup, quand tu travailles beaucoup pour un truc au final, ou quand c'est diffusé...
- Speaker #0
Bah tu t'épuises.
- Speaker #1
T'as un peu honte. Et puis en plus, c'est un milieu professionnel, tu le sais, qui est quand même toxique de malade, où moi à la fin, on me disait... De toute façon, t'es mauvaise. Ouais,
- Speaker #2
ça c'est le monde du travail.
- Speaker #1
Du coup, quand tu bosses beaucoup et qu'on te dit mais en fait t'es pas faite pour être journaliste, t'es mauvaise, de toute façon les gens ils veulent pas de toi, enfin c'est... C'est violent.
- Speaker #3
Alors ça c'est, comme tu disais, c'est le monde du travail. En télévision c'est aussi toxique. Après, il y a aussi des endroits où ça... Non mais je veux dire, mais tu as raison, ça a été ton expérience et elle est anormale cette expérience-là et il faut la combattre. Mais c'est ce qu'on disait tout à l'heure, c'est que là, désormais, comme tu le fais pour toi... et que tu le fais à ta manière, avec le respect que tu t'imposes à toi, aux gens j'imagine que tu reçois, c'est déjà plus sain.
- Speaker #1
Heureusement qu'il y a des gens, que j'ai rencontré des gens cools en télé.
- Speaker #3
C'est ça !
- Speaker #1
Et genre, je sais juste qu'il y a une phrase que tu me disais toujours quand je me plaignais, tu me disais toujours « mais c'est que de la télé » .
- Speaker #3
C'est que de la télé, oui, c'est pas moi qui l'ai. Oui,
- Speaker #1
mais ça me faisait du bien parce que quand on était dans ce milieu-là... Je n'adore pas tout le monde, on n'est pas toxiques etc. c'est mon histoire mais... En fait parfois j'avais toujours l'impression de jouer ma vie sur des trucs où on nous faisait donner l'impression que je jouais ma vie. Oui,
- Speaker #3
c'est surtout ça parce que nous en télévision, enfin concrètement c'est aussi ça, c'est-à-dire qu'on te rabâche qu'il y a des millions de téléspectateurs alors un peu moins maintenant, mais tiens il y a quand même des millions de téléspectateurs qui vont soit te regarder quand tu passes à l'antenne soit écouter ce que tu dis ou la façon dont tu as filmé, donc t'as une pression énorme, t'as une pression aussi financière parce que derrière il y a des enjeux économiques, la publicité désormais elle... elle s'est déplacée vers les réseaux sociaux ou sur d'autres formes. Mais je veux dire, à l'époque, quand tu étais journaliste pour le JT de TF1, qui était la première chaîne d'Europe, et donc le spot publicitaire qui passait à l'issue du JT valait des millions. Et les marques se battent encore, j'imagine, pour pouvoir figurer ici. Quand il y a 8 millions de téléspectateurs, c'est énorme. Ou après un match de Coupe du Monde de football. Et donc, par ruissellement... même si toi, nous ne sommes que des petits journalistes, on sentait cette pression et on la sent toujours un peu arriver. Ensuite, comme tu dis, aujourd'hui, tu animes un média qui est le tien, donc tout ça, tu l'as mis de côté. Mais oui, ce n'est que de la télé. Nous, on ne faisait que de la télévision. Oui,
- Speaker #1
mais ça me faisait du bien quand tu me le disais. Oui,
- Speaker #3
ça me faisait du bien aussi parce que ça me déstressait aussi.
- Speaker #1
Quand je racontais mes histoires, il était même « Mélanie, c'est que de la télé » .
- Speaker #3
C'est que de la télévision. C'est-à-dire que si toi, tu traitais les témoins que tu avais suivis sur plusieurs jours, plusieurs semaines, plusieurs mois avec respect, si lors du montage final, tu faisais quand même en sorte de ne pas leur donner d'eux une mauvaise image, bon, t'étais déjà en accord. J'avais pas toujours ce pouvoir-là, mais oui. On a pas toujours eu ce pouvoir-là.
- Speaker #1
Mais quand je pouvais, oui, c'est sûr. Mais c'est vrai que ça me faisait du bien parce que parfois j'ai l'impression de jouer ma vie, quoi.
- Speaker #3
Oui, et puis après en télévision et quand tu fais du reportage, t'es quand même amené à être dans des situations qui sont très particulières, dans des émotions aussi qui vont être décuplées. Et toi, en tant que journaliste, tu es censé prendre du recul, sauf que tu restes une personne humaine avant tout. Et donc, tout dépend de ton degré d'étanchéité. Mais parfois, tu peux capter les émotions des autres parce que toi-même, à ce moment-là, t'es un peu plus fragile ou au contraire, t'es... tu es plus agacé et ça peut arriver aussi comme dans tous les métiers. Je ne sais pas, tu vois l'heure tourner, le soleil qui va se coucher alors qu'il reste encore tout un tas de séquences à tourner. Donc oui, c'est aussi pour ça que la pause est importante.
- Speaker #1
Oui, puis parfois tu filmes des personnes qui peuvent être fragiles ou à un moment important de leur vie et tu sais que ce que tu fais, ça peut avoir de l'impact quand même sur leur vie. Donc c'est oui, tu ne joues pas ta vie, mais il y a des moments où tu as une responsabilité et derrière, tu as un producteur qui lui a sa responsabilité financière et toi, tu des responsabilités aussi envers des gens qui peuvent être fragiles, etc. Parfois j'ai été un peu dans ce combat-là entre défendre les personnes que je suivais, mon producteur derrière qui va te pousser à superproduire et qui t'en fiche. C'est ça le signe.
- Speaker #3
À s'enligner ou à caricaturer.
- Speaker #1
Ouais.
- Speaker #3
Alors qu'ici non.
- Speaker #1
J'essaie.
- Speaker #3
A priori on va voir le montage final.
- Speaker #1
Promis normalement ça devrait aller. J'avais une question, comment vous consommez les médias ? Parce que c'est un peu le sujet du podcast. Peut-être Rokia, comment tu t'informes toi ?
- Speaker #2
Franchement j'ai pas le temps. Non, c'est très rare. Je ne suis pas la bonne...
- Speaker #1
Moi je trouve ça intéressant parce que tu vois sur le podcast je reçois souvent des journalistes, Anthony les journalistes mais moi j'aime bien aussi, j'adore parler avec des gens pour savoir ce qu'ils pensent des médias parce que c'est aussi pour ça que j'ai lancé le podcast parce qu'il y a plein de gens qui ont beaucoup de défiance envers notre métier et à juste titre pour avoir vu les coulisses et pour parler avec les gens et du coup ça m'intéresse de savoir un peu comment vous informer c'est quoi un peu la vision que t'as des médias ?
- Speaker #2
C'est tellement anxiogène que moi je regarde pas trop les médias.
- Speaker #1
Ok, même digital ou... ? Non. Non ?
- Speaker #2
J'ai pas le temps. Oui mais toi t'es trop busy au recul. Les salariés à mon compte, les médias c'est très rare, j'ai vraiment pas le temps. Et tant mieux, au moins ça me...
- Speaker #0
Ça te met dans une bulle ? Ouais.
- Speaker #1
Et toi Charlene ?
- Speaker #0
De temps en temps le JT de 20h, de France Télévisions. Sinon... Oui, les médias, ça va être brut sur Instagram, etc. Pour le coup, je regarde beaucoup ça, Hugo Décrypte. Et après, je peux aussi me renseigner de mon côté. C'est vrai que j'aurais tendance à regarder effectivement sur Internet que de regarder la télévision pour justement confronter... les avis et être sûre de ce que je lis et la bonne information.
- Speaker #1
Et toi Tony alors ? Bon du coup toi t'es journaliste mais...
- Speaker #3
Bah en même temps on en parlait un petit peu avant, moi je suis journaliste, je travaille en télévision et pour autant à la maison on ne regarde pas la télévision on regarde des séries plutôt parce que comme toute la journée après c'est une déformation professionnelle, c'est-à-dire que le matin comme beaucoup de journalistes j'ai ma revue de presse, j'écoute la radio je lis des papiers mais... Je ne dis pas que je le fais beaucoup moins qu'avant, mais c'est juste que désormais, j'alterne entre... Je suis très presse écrite, plus âgée. Mais j'aime lire les articles parce que je trouve quand même qu'on va en profondeur et je trouve quand même, et ça peut faire l'objet d'un débat, que sur les podcasts, en télévision, on est dans une société qui est de plus en plus polarisée. Donc j'ai l'impression qu'il faut être pour ou contre, que la nuance n'est plus là. Et j'ai l'impression que... quand même sur certains articles et dans certains magazines ou certains journaux, comme il faut le remplir cet article-là. Et on ne peut pas juste dire je suis pour, je suis contre. Moi j'aime plutôt lire les journaux parce qu'il y a un vrai développement, avec des arguments. Ce qu'on trouve de moins en moins, je trouve, dans certaines émissions. Donc je me nourris des médias, oui, mais bon, je me nourris aussi de la vie de tous les jours. Et je pense que c'est aussi important, parce que pour revenir sur la télévision... Je ne vais pas, évidemment, critiquer et mordre la main qui me donne à manger. Mais oui, en règle générale, quand tu t'informes, il faut réussir à croiser tes sources. Mais il faut aussi rester bien ancré avec la réalité. Et quand tu travailles que dans les médias, quand tu ne vois mais comme n'importe quel métier, si tu ne côtoies que les gens de ton propre... métier, tu deviens déconnecté avec la réalité. Alors si les médias finalement, les gens des médias ne sont qu'entre eux et ne font que de l'entre-soi, peu importe le média d'ailleurs, que ce soit des médias indépendants, que ce soit des médias digitaux, si par exemple les personnes du podcast ne rencontrent que des gens du podcast et ne rencontrent que des gens qui finalement sont comment je pourrais dire, qui ont presque les mêmes valeurs il faut aller... au final, ça devient un nouvel entre-soi. Il y a eu l'entre-soi de la télévision, puis ça va devenir l'entre-soi du podcast. Donc oui, je pense qu'il faut aussi observer, lever le nez de nos téléphones et observer les gens autour.
- Speaker #0
Justement, il y a une série qui s'appelle The Morning Show, si je ne sais pas si vous l'avez regardée. Je n'ai pas regardé encore. Qui raconte un peu les coulisses aussi de comment ça tourne à une sorte de télématin. Mais hyper intéressant. Et on voit effectivement... il y a eu effectivement la pression des patrons, les sujets que les journalistes ont envie de montrer. Et je trouve ça super intéressant.
- Speaker #3
Mais après, par rapport à toi, ton parcours en télévision et puis ensuite dans le podcast, ce qui est sûr aussi, c'est que, puisqu'on disait tout à l'heure de ne pas polariser, de ne pas dire c'est bien, c'est pas bien, il y a aussi tout un tas de personnes dans le milieu du journalisme, que ce soit en télévision, en radio, en presse écrite... qui travaillent fort, qui travaillent dur et qu'on n'entend jamais. C'est aussi intéressant. Quand toi tu dis que tu passes des heures à faire du montage, à envoyer des e-mails ou autre, il y a aussi beaucoup de journalistes qui passent leur temps à ça, qui ont du mal à joindre les deux bouts. Et c'est aussi ça, on parlait de la starification des présentateurs. Typiquement, c'est là. C'est-à-dire qu'il y a des présentateurs, présentatrices qui vont être... vraiment mis au devant de la scène, en pleine lumière. Mais on oublie que derrière, il y a plein de journalistes qui auront travaillé très très fort.
- Speaker #1
Mais je pense que les gens ne le savent même pas. Parce que moi, quand je travaillais pour M6, les gens, souvent, ils pensent qu'il y a ces Mélissa Torrio à l'époque, ou Félimonier qui allait débarquer pour faire l'enquête, alors que c'est des nanas super. Mais en fait, ce n'est pas leur travail de faire les reportages. Elles présentent l'émission. Et du coup, les gens ne connaissent même pas. C'est aussi pour ça que j'avais envie d'avoir ce podcast. C'est pour dire, en fait, vous ne connaissez pas si bien les médias que ça. Et en fait, c'est normal d'être méfiant. Mais en même temps, il y a plein de gens qui font du taf super et qu'on n'entend pas, qui galèrent aussi. Moi, le burn-out, il y avait aussi le côté précarité parce que j'acceptais des sujets qui ne me plaisaient pas tant que ça. Mais en fait, j'avais besoin de manger et on était tout le temps en ultra... Tu sais que tes rédacteurs en chef, quand tu prends des réels, ils sont souvent en ultra-concurrence. On cherche tout le temps à bosser. Dès qu'on n'a plus de boulot, c'est notre téléphone, on appelle tous les rédchefs qu'on connaît. Tu n'as pas du taf pour moi ? Il y a un truc quand même qui est un peu compliqué là-dessus.
- Speaker #3
Complètement. C'est sûr que c'est un milieu qui est précaire, d'une manière générale. Mais ce qui était drôle aussi, je ne sais pas si on me l'a souvent dit quand j'allais sur le terrain ou quand on réalisait des... des reportages souvent tu l'annonces sur les réseaux sociaux réseaux sociaux en disant « Ah bah ce soir mon reportage est diffusé » et au tout début je me souviens de personne qui disait « Mais en fait c'est pas toi qui l'as fait, on te voit pas à la caméra » . Mais en fait mon métier c'est pas forcément d'être devant la caméra, c'est de donner la parole aux autres. C'est un peu ce que tu disais tout à l'heure sur toi ton travail par exemple où t'as énormément de boulot et finalement la partie visible de l'iceberg, en dire oui ça va. Pour vendre ton petit projet. C'est ça. Et là c'est la même chose en fait.
- Speaker #1
Mais je pense que c'est pareil pour la vie de tout le monde entre-temps. Au requin, moi quand je la suis sur des salons, j'essaie toujours d'aller la voir parce que c'est important pour moi de soutenir tes amis quand ils lancent un projet parce que c'est là où t'as besoin en fait quand tu te lances d'être entourée et que les gens te soutiennent et j'essaye d'être là. Mais quand je la vois, quelle heure elle est sur son stand, sur les salons ? Pour vendre ça ? Non mais leur regard de dingue que c'est et au final les gens ils te voient juste toi sur ton stand vendre alors que... Moi, après le sort, une fois, je t'ai aidée, je me souviens, on était chez vous, c'était le salon de la lingerie. Et j'étais là quand elle a rangé son stand et du coup, je ne pouvais pas la regarder ranger. Et du coup, je l'aidais à porter son stock et tout. Mais c'est un tableau de dingue, en plus de la logistique et tout. Mais c'est vrai que les gens, ils ne se rendent pas compte souvent derrière les projets. Et ça, c'est le truc que moi, je me bats et j'essaie tout le temps d'en parler aussi sur mes réseaux. C'est que quand on lance un projet comme un podcast, mais comme une marque...
- Speaker #2
On peut importer projet si c'est du travail.
- Speaker #1
Si c'est du travail et les gens en fait ils ont l'habitude maintenant tu sais de consommer, de plus connaître les coulisses et de pas se rendre compte du taf qu'il y a derrière. Et moi parfois quand je me prenais j'entends quelqu'un qui me dit « Ah j'ai écouté ton épisode de podcast » je suis là « Pourquoi t'as pas mis un commentaire ? » En fait on oublie que pour le contenu en tout cas on a l'habitude de consommer du contenu gratuit et on oublie en fait que c'est important aussi de soutenir les gens qui le font et que c'est pas inné et que moi je produis pas un épisode de podcast en claquant des doigts Et que là, même pour trouver une date, pour se voir tous, finalement, ce n'est pas trop mal.
- Speaker #0
Non, c'est clair. Les réseaux sociaux, je pense, n'aident pas. Au tout début, avec les influenceurs, les créateurs de contenu qui nous montrent des paillettes, on s'est dit « Ah, mais ça a l'air facile ! » Alors qu'en vrai, ce n'est pas si facile que ça. C'est un engagement, c'est une implication, il y a un vrai travail. Pour moi, sur l'analyse de lecture de Tamastral, Je le fais pas comme ça, il y a vraiment un travail derrière. C'est... Enfin pour tout d'ailleurs. Mais heureusement que ton podcast existe pour montrer tout ça.
- Speaker #3
Mais est-ce que t'as vu une différence justement entre le moment où tu l'as lancé et maintenant sur la réception des gens ? Est-ce que les gens sont... J'allais dire, il y en a beaucoup qui te font des compliments mais est-ce qu'à l'inverse t'as eu des haters ? Est-ce que la popularité du podcast fait que t'as quand même eu des messages désobligeants ? critique ou autre ?
- Speaker #1
Si j'ai eu quelques petits commentaires où on m'a dit qu'il fallait que je reste dans ma cuisine mais bon... Classic shit, j'ai envie de dire ça, ça ne m'a pas trop atteint.
- Speaker #3
Mais est-ce que tu cuisines bien ?
- Speaker #1
Non, ce que j'avais envie de dire, j'allais dire franchement, c'est mieux que je le vends au micro. Devant mon montage parce que je crois que je n'étais jamais faite à manger. Toi, tu cuisines bien. Oui, non, moi je ne sais pas du tout faire à manger. Je ne suis vraiment pas du tout femme de Ausha interne. Pas du tout, non. Oui non mais j'ai pas eu trop de critique après je pense que ça vient ici avec le succès, pas que le podcast soit pas successful mais je pense que ça vient aussi avec peut-être la notoriété.
- Speaker #3
Oui de toute façon tu signes pour ça non, tu te signes pas pour te faire défoncer sur ton podcast mais plus t'as de monde qui va t'écouter. plus t'as de monde qui va acheter ta marque et plus il va y avoir des jaloux, plus il va y avoir des gens. C'est toujours facile de critiquer.
- Speaker #1
En fait moi je me dis que les gens qui sont désagréables... Alors évidemment je différencie vraiment avec les critiques constructives et qui peuvent nous aider et moi je suis ultra preneuse mais les gens qui sont méchants je me dis juste souvent et c'est ce que je dis parce que j'aide aussi les gens à se lancer et à créer du contenu, du podcast, je leur dis souvent : "Est-ce qu'ils ont créé quelque chose ? " Moi, en tant que créatrice de contenu ou en tant qu'entrepreneur, je ne peux pas être méchante envers quelqu'un qui crée un projet parce que je sais que c'est dur. Je peux ne pas être d'accord, je peux ne pas aimer, mais je n'irai jamais cracher sur eux. Parce que comme toi, je sais à quel point tu donnes pour ta marque et en fait, je trouve que c'est des gens qui n'ont rien fait ou qui sont jaloux, qui viennent cracher leur venant comme ça. Tu peux ne pas aimer, tu peux donner des bons conseils, mais aller déverser ta haine, c'est fin. Pour moi, ça n'a aucun intérêt. Et je me dis que ce sont des gens qui ont sûrement envie de se lancer et qui n'osent pas, et du coup, qui s'en prennent aux autres. Oui,
- Speaker #3
et puis je pense que... Pardon, vas-y.
- Speaker #2
Non, vas-y, vas-y.
- Speaker #3
Les médias aussi, c'est ça qu'on disait tout à l'heure. C'est-à-dire qu'aujourd'hui, c'est bien, chacun peut donner son avis. Il y a encore quelques années, on ne pouvait pas. Mais là, je trouve que c'est devenu... Enfin, c'est parti de l'autre côté. C'est-à-dire que désormais, il faut donner son avis surtout tout le temps, même quand on n'est pas légitime à le faire. Et surtout, il y a aussi la façon de le faire. En l'occurrence, si c'est dit de façon vulgarisée, vulgaire, misogyne, rabaissant, ça n'a aucun intérêt.
- Speaker #1
Je vous avais demandé de préparer une petite question chacun, si vous aviez une question que vous n'aviez jamais osé me poser.
- Speaker #2
Oser, non.
- Speaker #1
Oui, pas oser, mais en tout cas une question que vous avez envie de me poser aujourd'hui. Je ne sais pas ce que ça va être, du coup je suis assez curieuse. Tu veux commencer au regard ? Moi c'est classique.
- Speaker #2
Non, c'est classique moi, je vais être gentille. Dans des ans, tu te vois où ?
- Speaker #1
Dans dix ans ? Ouais.
- Speaker #0
Toi c'est une question de virage.
- Speaker #2
Je suis partie loin !
- Speaker #1
Ouah ! Dix ans...
- Speaker #2
Par rapport à ton podcast et ta vie.
- Speaker #1
J'espère qu'il existe encore. Ça voudrait dire que je fête mes onze ans de podcast. J'espère qu'il sera toujours là le podcast, en vrai. J'espère que j'arriverai à me renouveler parce que dix ans sur les médias, bon je pense qu'il y aurait encore plein de trucs à dire parce que les médias vont faire qu'évoluer. Je sais pas, mes deux projets que j'ai en tête, mais je sais pas encore la date de réalisation mais... J'aimerais beaucoup refaire du docu, du documentaire, du reportage.
- Speaker #3
Alors là elle me regarde parce que c'est édition.
- Speaker #1
Non mais pas en télé pour le coup, désolée. Enfin j'aimerais beaucoup rebosser avec toi parce que je t'adore, mais peut-être pas en télé parce que maintenant que j'ai le podcast, je serais incapable de retourner dans une rédac, je pense que tu ne me supporterais plus. Je verrais toujours ma bouche.
- Speaker #2
Ouais, dans un autre média différent.
- Speaker #1
Ouais, mais j'aimerais bien refaire du reportage, même pour ma chaîne YouTube. Mais en fait ça me manque. quand même parce qu'au final, ce métier j'ai envie de le faire depuis que je suis toute petite et le côté reportage c'est quand même différent que le podcast où là il y a un échange mais moi j'aime bien l'enquête donc ça ça me manque mais pour l'instant c'est pas un projet, mais c'est un projet sur d'ici 2-3 ans j'aimerais bien me...
- Speaker #2
En plus tout va vite, tout change
- Speaker #1
Mais t'as des exemples de plein de youtubeurs Oui comme Justine que j'ai reçu qui fait ça aussi mais après c'est vrai qu'il y a aussi quelque chose j'en ai discuté dans l'épisode qui n'est pas encore diffusé mais qui sera diffusé quand on aura fait cet épisode avec Mathieu de Streetpress qui lui enquête sur des sujets sur l'extrême droite etc et il me disait l'avantage qu'il a lui d'avoir son média même s'il est indépendant c'est que si jamais il y a des gens qui viennent l'attaquer ou s'il a des problèmes un peu juridiques il a quand même son média qui est là pour le défendre moi lancer des reportages toute seule au nom de ma chaîne c'est un peu plus risqué donc à voir sur quel sujet aussi mais c'est vrai que j'aimerais bien Et là, sur le plus court terme, j'aimerais bien lancer ma chaîne Twitch. Ça, j'aimerais bien, j'ai un peu peur.
- Speaker #3
Il est temps.
- Speaker #1
Oui, il est temps.
- Speaker #2
C'est quoi ça ?
- Speaker #1
Twitch, c'est une plateforme où tu fais des lives. À la base, c'était une plateforme de gaming. Et aujourd'hui, tu vois, il y a un journaliste Samuel Etienne qui fait des lives. Par exemple, il fait des revues de presse tous les matins. Donc, il éduque les gens aux médias. Et moi, j'aimerais trop faire ça. Mais là, je suis passée déjà à être filmée avec trois caméras. Donc, j'ai accepté. Maintenant, je suis à l'aise. Mais le live, c'est encore un autre exercice. Et Twitch, ce qui est compliqué, c'est qu'il n'y a pas d'algorithme. Donc en fait, les gens, il faut que tu tailles les chercher de ton Insta, par exemple, et les inciter à venir t'écouter. Mais en fait, tu n'as pas d'algorithme qui va proposer ton contenu. Donc si on ne sait pas que tu es sur Twitch,
- Speaker #2
on ne te trouve pas. C'est un travail de fond.
- Speaker #1
Je me suis dit que j'essayais déjà d'augmenter un peu ma commune, mais c'est mon objectif de 2026 Twitch. Et sinon...
- Speaker #2
J'ai demandé perso aussi.
- Speaker #1
C'est dur. C'est dur parce qu'en ce moment... J'ai vu ma psy la semaine dernière. Non, en ce moment, j'ai du mal à me projeter parce que je suis à fond dans ma carrière aussi et dans mes projets.
- Speaker #2
Oui, mais justement, comme Adési dans l'astrologie,
- Speaker #1
il faut trouver un équilibre entre l'arrivée perso et... Il faut que je trouve un équilibre. Et forcément, je n'ai pas trop de temps pour moi et j'ai un peu du mal à me projeter sur une vie de famille, etc. Et en même temps, je vis, je suis plutôt jeune. Donc non, mais c'est vrai. C'est un peu mon débat inter-person en ce moment de si je n'étais pas une femme et que j'avais le temps, je me disais que j'aimerais bien fonder une famille dans 10 ans. Mais dans dix ans, je ne suis pas sûre que je pourrai encore. Donc il y a un espèce de... C'est un peu en comparant à en ce moment qui m'encoisse un peu quand même. De me dire que si j'avais le temps, j'aimerais bien me poser une fois que mon projet sera bien développé. Aujourd'hui, je n'en ai pas très envie, mais je sais que je n'ai pas du tout pas envie de ne pas avoir de vie de famille. Je suis un peu dans ce débat-là avec moi-même. trouver personne qui me donne envie de fonder une famille. Je suis en débat avec moi-même, mais...
- Speaker #3
Nous sommes là pour ça.
- Speaker #1
Non mais en tout cas, c'est un peu un débat. Le thème aussi révèle aussi ça, j'essaye de trouver un équilibre là-dessus. Mais parfois, j'ai l'impression que le temps va plus vite que moi.
- Speaker #0
Le temps passe très vite, on ne voit pas si c'est un fait, je pense.
- Speaker #1
Mais j'espère que du coup, d'ici 10 ans, j'aurai trouvé ma réponse et que j'aurai à la fois... Un équilibre entre les deux. Oui, trouver l'équilibre entre les deux.
- Speaker #2
C'est tout le moelle que je te souhaite. Merci.
- Speaker #1
Et toi, Charlène ?
- Speaker #0
Attends, moi je suis obligée de...
- Speaker #1
Tu l'as noté, oh là là.
- Speaker #0
Qu'est-ce que j'ai dit ? Est-ce qu'il y a un message ou un sujet que tu portes de plus en plus aujourd'hui et que tu n'as pas réussi à le porter il y a quelques années ?
- Speaker #1
Il y a quelques années. En fait, il y a quelques années, forcément, d'où je viens, je ne portais aucun message vu que j'étais cachée dans ma caméra et je ne pensais même pas avoir un avis. Et pour le coup, soit perso ou pro, je pense que j'avais un métier où j'étais cachée derrière ma caméra et puis j'étais cachée aussi, même dans mes amitiés, dans mes relations, j'étais souvent cachée derrière un binôme puisque quand j'ai commencé à ouvrir ma boîte, au recul, j'avais une associée.
- Speaker #0
D'accord.
- Speaker #1
Et au final, ça ne me va pas du tout. Je ne suis pas du tout faite pour être associée avec quelqu'un.
- Speaker #0
C'est compliqué.
- Speaker #1
Ouais et donc je pense qu'aujourd'hui c'est nouveau pour moi de... enfin le podcast c'est aussi une façon d'arrêter de me cacher derrière les gens et de prendre ma place moi-même. Mais en vrai les combats que je porte, je crois que dans mon podcast ils sont déjà là. Donc j'ai pas de nouveaux combats, j'en ai déjà beaucoup. Mais en tout cas, oui. Moi, pour les coups, on en parle souvent, mais je suis quelqu'un qui a très envie d'aider les femmes à prendre la parole. Je trouve que c'est super important. Et parfois, quand je doute de l'importance de mon podcast, ça m'arrive souvent, je me dis que peu importe au final si c'est au niveau de mes attentes, je suis quand même une femme qui prend la parole sur des sujets. et qu'au final on en a besoin. Et je me dis si ça peut inciter d'autres femmes à le faire et d'avoir envie de prendre la parole sur des sujets. Et je suis super fière d'avoir des gens sur mon podcast que je rêvais de rencontrer, de ne pas avoir eu peur de le faire, etc. Donc porter, oui, aider les femmes, que ce soit en plus de représentation dans les médias, etc. C'est un sujet que j'adore. Après, il y a aussi un autre sujet qui est important. J'ai bossé sur deux reportages autour du handicap, donc c'est des sujets qui me touchent. J'ai reçu Martin aussi sur ce podcast et j'aimerais bosser aussi un peu plus là-dessus et je pense que les reportages que je ferais, si j'ai le temps de les développer, ça serait sur ces sujets-là. J'ai beaucoup parlé, ouais !
- Speaker #3
Mais non,
- Speaker #0
mais c'est hyper intéressant, tu fais ce que tu veux ! Pas que tu te dévoiles donc !
- Speaker #1
C'est ça ! Et toi ? J'ai peur de la question de Tony.
- Speaker #3
Alors, ce qui est très drôle, c'est que je suis le mauvais élève parce que j'ai zappé cette question-là, donc c'est bien parce que vous avez parlé avant moi, donc j'ai pu réfléchir un peu. Non, la question que je pourrais te poser, c'est si aujourd'hui un grand patron te proposait de sponsoriser ton podcast, est-ce que tu le ferais déjà de base sans savoir qui est ce patron-là ? Ou est-ce que tu veux que ce podcast reste totalement indépendant avec les galères que ça peut engendrer aussi ? J'ai pas d'argent, je suis pas grand patron.
- Speaker #1
C'est pas toi mon grand patron !
- Speaker #3
Si seulement !
- Speaker #1
Parce que si c'était toi, c'était au coeur.
- Speaker #3
Ah c'est ça !
- Speaker #1
Alors on me demande souvent si je sponsorise le podcast...
- Speaker #3
Oui mais en fait j'en sais rien, en réalité je crois que c'est...
- Speaker #1
Il y a deux réponses pour sponsoriser le podcast : en gros mon podcast il est en vidéo sur Youtube et il est sur les plateformes en audio. Pourquoi il est sur Youtube ? Parce qu'il y a un algorithme sur Youtube qui fait qu'en fait il va être géant. Je suis très nulle en maths, mais on va dire que j'ai 10-20 fois plus d'écoutes sur YouTube que sur les plateformes audio. Et je suis en phase de monétiser ma chaîne YouTube, pas encore, mais on y est bientôt. Donc c'est comme ça que... Après, ça sera des petits sous, mais ce sera déjà ça pour mes délais à financer. Sur les plateformes audio, on en est très loin parce qu'il n'y a pas d'algorithme. Donc c'est 10 000 écoutes par mois. Même si j'ai pas mal d'écoutes, c'est beaucoup quand t'as pas d'algorithme. Et après, oui, je pourrais avoir des sponsors en dehors de ces... de ces façons automatiques de financer mon podcast. Je dis tout le temps que j'ai tellement été frustrée en télé d'avoir des gens qui me disaient quoi faire, même si c'est normal. Mon podcast, c'est mon bébé et ça, c'est mon côté un peu ado à deux balles, mais je n'ai pas du tout envie qu'on me dise quoi dire et quoi faire sur mon podcast. Ça me terrifie. Je pense que ça me ferait faire des cauchemars.
- Speaker #3
Mais imaginons, tu disais c'est mon bébé. Il y a un proverbe... africain qui dit qu'il faut tout un village pour élever un enfant et si par exemple les personnes qui élèvent cet enfant ont des valeurs communes. Si par exemple tu as, je sais pas même un consortium de personnes qui se disent bah nous on aime ton côté militant pour la place des femmes dans les médias, ton travail sur le handicap est ce que tu le ferais ?
- Speaker #1
Je pense que oui mais tout en m'assurant de garder forcément la main mise sur l'édito après ça m'est Pour l'instant, ça ne m'est pas encore arrivé. J'ai un peu peur le jour où ça m'arrive parce que j'ai quand même peur d'avoir quelqu'un qui me dise quoi faire, etc. Mais oui, si c'était une marque avec qui je suis alignée, évidemment, ça me permettrait de développer plus, de faire plus de podcasts, d'avoir un monteur régulièrement. Donc oui, mais pas à tout prix pour le coup. Je checkerais bien quand même qui est la personne, etc.
- Speaker #3
Et nous aussi. Les auditeurs aussi.
- Speaker #1
C'est ça. Donc s'il y a une marque super engagée qui veut sponsoriser le podcast, why not ? Mais ce n'est pas un objectif en tout cas. Pour le coup, je gagne ma vie en faisant du freelance à côté pour l'instant et en faisant des conférences, etc. Et je trouve ça bien de séparer les deux où j'ai vraiment mon média, où il n'y a pas d'enjeu et je le fais vraiment pour informer et pour mon plaisir. Et après, j'ai mon boulot de freelance où j'écris pour les autres et ça me va bien. Mais évidemment, si j'ai une des opportunités, pourquoi pas ?
- Speaker #0
J'avais une dernière question avant de faire un petit quiz. Et quel a été votre épisode préféré du podcast si vous l'avez écouté ? Vous n'êtes pas obligés, je ne sais pas si vous l'écoutez tous d'ailleurs.
- Speaker #1
Moi c'est celui avec le rugbyman. Ok, avec Jérémie Clamidre.
- Speaker #0
D'ailleurs on l'a tourné dans ce studio-là, je ne sais pas si tu l'as reconnu.
- Speaker #1
Oui, oui, c'est vrai. Tout à fait. J'ai beaucoup aimé parce que j'avais pas fait forcément le lien avec le sujet des médias et lui en tant que sportif et le fait qu'il s'est révélé tel qu'il était.
- Speaker #0
Donc c'est le premier rugbyman qui a fait son coming out en étant en activité, enfin qui jouait encore en tout cas.
- Speaker #1
Exactement et je l'ai trouvé très touchant et en même temps comme tu disais dans l'épisode, ça devrait être un non-sujet mais franchement j'ai trouvé ça vraiment touchant et ça montrait aussi encore une fois, je fais le lien avec l'astrologie,
- Speaker #0
ta sensibilité. - Oui, mais tu sais que je me suis posé beaucoup de questions sur cet épisode et j'en avais parlé à Tony parce qu'en tant que rédacteur-chef parfois je pose des questions.
- Speaker #2
- Promis c'est pas moi qui t'ai tiradisé !
- Speaker #0
- Non mais ton avis il compte, c'est pour ça que j'ai dit ça. En fait le truc c'est que j'avais envie d'avoir Jérémy sur le podcast parce que ça parle de coming out, il a fait son coming out dans les médias, dans un doc de canal, c'est pour ça que je trouvais ça intéressant. Et en même temps je me disais : "ça me saoule d'inviter quelqu'un" en mettant quand même une étiquette c'est le gars qui, c'est le premier gars qui parce qu'en fait ça devrait pas être un sujet et en même temps je me disais bah je participe à ces gens là qui lui mettent une étiquette de mais en fait je me disais que le sujet était quand même important et j'espère qu'un jour je le recevrai pour parler d'autres choses mais qu'en fait le chemin n'était pas encore assez tracé pour qu'on ait plus besoin de l'inviter mais d'un côté je me dis dans le podcast ça m'embête de dire bah je t'ai invité parce que t'es le... Première rugbymane qui a fait son coming out dans les médias.
- Speaker #1
Et en même temps, pour ce genre de sujet, il y a besoin d'une première à tout en fait. Et je trouvais ça vraiment hyper intéressant.
- Speaker #0
Très bien. Et toi Roca ?
- Speaker #1
Bah l'aimé.
- Speaker #0
Pourquoi ?
- Speaker #3
Ça va de soi. Justement parce que je me suis dévoilée et puis après j'ai pas eu le temps de regarder tous tes podcasts malheureusement.
- Speaker #0
Je sais que tu travailles beaucoup. mais je sais que tu les vois sur les réseaux je l'avoue,
- Speaker #3
tu les commentes quand je prends le temps j'essaie de regarder de liker, de commenter ce qui est la base, le minimum mais bon ça aide bien pendant ok et toi Tony ?
- Speaker #2
moi c'est celui, enfin c'est l'un des derniers alors je ne sais pas quand sera diffusé cet épisode là notamment vous avez évoqué le stress me fait perdre ton nom mais sur l'agrosophobie, la place des femmes dans les médias en règle générale Pauline voilà c'est ça Exactement, moi j'ai vraiment bien aimé parce que c'est un sujet qui concerne tout le monde. Alors je vais non pas faire l'avocat du diable mais juste une petite chose, ça concerne et les femmes et les hommes. J'ai dit que ça concernait les femmes ! Non mais parce que souvent on peut penser que c'est en tout cas, et notamment dans ton podcast, que tu défends...
- Speaker #0
D'ailleurs Pauline elle le dit, il y a... moins de femmes, mais il y a encore moins d'hommes qui ne sont pas fit sur les réseaux. Moi je ne connais pas de compte d'hommes mid-size C'est ça,
- Speaker #2
et typiquement nous on a travaillé sur un sujet dernièrement sur les TCA les troubles compulsifs alimentaires chez les hommes et il y a une dernière étude qui vient d'Angleterre mais il y a quand même un homme sur deux qui a presque de la dysmorphophobie donc moi j'ai trouvé ça hyper intéressant même si, ça c'est mon côté journaliste pas que sur cet épisode là mais c'est ça que je trouve intéressant aussi dans les podcasts c'est que parfois je ne suis pas d'accord avec tout t'as le droit on a le droit et c'est génial et on peut même en parler autrement mais c'est ça qui est intéressant aussi c'est qu'à partir du moment, c'est pour ça que tout à l'heure quand on parlait de de critiquer avec respect, de ne pas mettre de commentaires. Je mettrais plus de likes, j'ai compris qu'il est en même temps.
- Speaker #0
Mais parfois, Tony, je le vois, il fait pas, et après, je le vois un moment, il regarde tout, et j'ai 20% de like.
- Speaker #2
Elle a dû me dire une fois que les algorithmes, ça permettait de rebooster, et donc quand je vois que j'ai pas mis le cœur Ausha... Je suis exactement comme toi, dès que j'ai le temps,
- Speaker #3
je me pose.
- Speaker #0
Mais c'est vrai que tu vois l'épisode, quand je l'ai diffusé, j'ai adoré faire l'épisode avec Pauline, Mais c'est vrai que pour le coup, il y avait un truc moins... Un peu de décryptage quand même média, mais il y avait un truc un peu plus témoignage entre deux femmes qui créent du contenu. Donc sur le moment, je me suis dit, ah, c'est pas exactement le même type de podcast que je fais d'habitude. Là, on était plus sur un échange entre femmes qui sont sur les réseaux. Et forcément, Pauline, elle sait aussi le sujet de sa création de contenu puisqu'elle fait du contenu pour les femmes grande taille, etc. Mais je me suis dit, ah, c'est un épisode différent. Donc je trouve ça cool que c'est...
- Speaker #2
moi j'ai vraiment bien aimé pareil,
- Speaker #1
justement parce qu'il y a aussi le témoignage et c'est bien je pense de mixer les deux entre l'impact que ça peut avoir au niveau média et l'expérience de chacun quoi
- Speaker #0
Bon, je vous pose des petites questions. C'est l'afghan de l'épisode. Du coup, je vous pose la question et après moi je vous note.
- Speaker #2
C'est un peu comme les amours.
- Speaker #0
C'est exactement ça. Est-ce que vous savez combien il y a d'épisodes sur le podcast ?
- Speaker #2
Ah oui, mais à quelle date ?
- Speaker #0
Depuis le début. Je te l'ai dit en plus tout à l'heure. Ou depuis le début.
- Speaker #1
Il y en a autant ?
- Speaker #2
Je ne sais pas. Tu les as écoutés ou pas ?
- Speaker #1
Oui, j'en ai écouté. J'entends que tu me mets un doute. Je me dis mais je n'ai pas tout écouté.
- Speaker #0
On montre ? Allez ! Attends, t'as mis combien ? Je vois rien. 20, 10, 16. Il y en a, celui-ci c'est le
- Speaker #1
17ème. Ah waouh ! On y était presque.
- Speaker #0
Un point pour toi. Mais Tony il triche parce que je lui ai dit tout à l'heure.
- Speaker #2
J'ai fait mon travail de journaliste.
- Speaker #1
C'est bien d'avoir tout écouté toi.
- Speaker #0
En même temps les gens qui nous écoutent ils peuvent jouer aussi.
- Speaker #2
On gagne quoi ?
- Speaker #0
Mon amour. Vous l'avez déjà. C'est quoi mon plus gros défaut d'après vous ? Je vais vous dire ma réponse d'après moi mais on fait un petit les amours quoi. J'ai peur.
- Speaker #1
J'aurais dit ça mais je sais pas.
- Speaker #2
Attends.
- Speaker #1
Je l'ai même moi. En vrai je te connais pas encore bien bien bien.
- Speaker #0
Oui c'est vrai, c'est ce que je montre sur les réseaux. Égocentrique.
- Speaker #1
Mais non mais à chaque fois tu le dis en plus, c'est pas vrai.
- Speaker #3
On est tous un peu égocentriques.
- Speaker #1
Et c'est bien d'avoir un peu d'égo.
- Speaker #0
C'est vrai. Allez. Tu sais qui ? Rancunière. Anxiété. Ah oui anxieuse. J'aurais dit têtu.
- Speaker #3
Ouais mais têtu c'est trop tôt. Mais oui c'est trop facile.
- Speaker #1
C'est pas un défaut ça têtu.
- Speaker #0
Ok. Ah oui, rancunière. Pourquoi rancunière ?
- Speaker #1
Je sais pas, je me suis dit peut-être que c'est quelqu'un qui te trahit vraiment Elle est vraiment super ta première abonnée Non mais c'est un défaut comme parmi tant d'autres T'es classique des taureaux Ouais,
- Speaker #0
tyrannique un peu Je suis un peu...
- Speaker #1
Je calme bien mon jeu C'est ça qu'on s'entend bien
- Speaker #0
En fait, non,
- Speaker #3
je suis pas tyrannique Mais c'est du genre... Oh allez ! Je pense que c'est mieux !
- Speaker #0
Non mais c'est qu'en fait, je pense que je donne tellement sur mes projets que c'est très dur. J'accepte pas que les gens soient moyens ou qu'ils se donnent pas à fond sur les choses quand ils sont avec moi. Et parce que moi ma barre elle est là !
- Speaker #2
On a la pression sur cette question !
- Speaker #3
Moi je suis comme toi,
- Speaker #0
c'est pour ça que j'ai des émotions ! Sauf que j'ai été un petit peu avec toi.
- Speaker #2
Ah, je n'ai pas dit avec moi. Non, en fait, j'avoue que je n'avais pas... Tu n'as aucun défaut ? Non. Te concernant, je ne pourrais pas dire... Mais je dirais que peut-être, ce qui va de pair aussi avec ton manque de confiance en toi, parfois, quand on peut te critiquer, même si c'est constructif, je me dis peut-être que tu peux mal le prendre.
- Speaker #0
C'est vrai, c'est possible.
- Speaker #3
Tu as pu se prendre du recul sur...
- Speaker #0
Ouais, après, je prends les choses très à cœur. C'est ça,
- Speaker #2
plus ça.
- Speaker #0
Je n'ai pas appris... pression de mal prendre.
- Speaker #2
Elle est en train de se justifier depuis tout à l'heure. Je suis désolée. Quand j'ai dit rancunier,
- Speaker #3
elle a fait « oh » .
- Speaker #2
Psycho-rigide.
- Speaker #0
La fille est très susceptible.
- Speaker #2
En fait, elle a plein de défauts.
- Speaker #0
Anxieuse, c'est vrai. Pour le coup, c'est depuis mon burn-out que je fais des grosses crises d'angoisse.
- Speaker #3
C'est pas bon parce que ça joue sur la santé. C'est moi qui dis ça, mais je suis comme toi. Et c'est pas bon du tout.
- Speaker #0
J'ai dit à la psy pourquoi ? Elle m'a dit parce que t'as des conflits antérieurs. Bon bah...
- Speaker #1
Je pourrais te l'expliquer en tasse-fro.
- Speaker #0
Ah oui !
- Speaker #1
Je vais faire une séance à vrai avec ça, Alain.
- Speaker #0
C'est quoi la pire chose, la plus grosse galère qui m'est arrivée dans les coulisses du podcast ?
- Speaker #1
Ah ben je sais. Oh non, moi je le sais pas.
- Speaker #0
Je t'ai pas raconté, Shad.
- Speaker #1
Ah ben voilà.
- Speaker #0
Je t'ai pas raconté sur les réseaux.
- Speaker #2
Bah si,
- Speaker #0
j'ai raconté sur les réseaux. Bah si,
- Speaker #2
enfin... Attends. Enfin c'est peut-être pas ça, tu me diras. Ah et si j'en ai deux, je peux les mettre ?
- Speaker #0
Oui mais deux. J'ai pas qu'une galère. Ah Tony, tu me fais un roman. Allez-y. Une invitée t'a posé un lapin. Et toi, t'as mis quoi ?
- Speaker #3
Rémi, confirmation de dernière minute.
- Speaker #0
Ah oui.
- Speaker #3
Tu te démènes pour...
- Speaker #0
Oui, c'est vrai. C'est vrai.
- Speaker #3
T'avais stressé.
- Speaker #0
Un invité n'est pas venu. C'était le même. Un enregistrement n'a pas fonctionné. Ok, alors je vous raconte tout. Alors Rémi, c'est pas du tout une galère, mais c'est vrai que... Du stress. Comme c'est un journaliste d'actu, le jour où on a décidé de faire le... podcast, ça s'est décidé en 24 ou 48 heures. Et du coup, j'ai dû... Comme j'avais très envie de l'avoir, après il m'a pas forcé, mais j'avais très envie de l'avoir, du coup, j'ai dû trouver un créneau sur le studio en last minute, tout organiser, etc. Et comme il répondait pas souvent, c'était un gros stress. Mais en même temps, pas de sa faute, c'est un journaliste d'actu. Et trop heureuse d'avoir fait cet épisode. Mais oui, c'est plus du stress. C'est plus du stress et aussi parce que pour le coup, j'ai un peu une... dream list de mes invités sur le podcast et il en faisait partie. Du coup, j'avais pas envie de rater le coach quand il me répond de me dire « Ok, je suis dispo tel jour » . J'étais « Ah bon, bah ok, j'ai tout planté et j'ai tout organisé pour le podcast » . Mais oui, je crois que je t'avais au téléphone, j'étais stressée.
- Speaker #3
Mais t'as tout donné,
- Speaker #0
tu vois. Oui, t'avais dit ?
- Speaker #1
Un invité qui t'a posé un lapin.
- Speaker #0
Ouais, j'ai eu ça au milieu du podcast où en fait j'avais tout cadré avec une invité qu'en plus j'adorais. J'avais trop hâte de rencontrer. J'avais même invité des copines qui voulaient la rencontrer dans les cruises du podcast. Il y avait la manager du studio qui était là parce que c'était une grosse invitée.
- Speaker #1
On veut savoir qui c'est.
- Speaker #0
Je ne peux pas vous dire, je te dirai en off. Le jeter le lien en off ne fonctionne pas pour ça. Et en fait, j'ai attendu toute l'heure du studio qu'elle vienne et elle n'est jamais venue devant cinq personnes qui me regardaient avec pitié. Et j'ai envoyé des messages en mode mais hello !
- Speaker #2
Mais est-ce qu'elle s'est excusée ?
- Speaker #0
J'ai jamais eu de retour.
- Speaker #3
Ah oui, ça fait partie des...
- Speaker #2
Mais Beyoncé elle est comme ça.
- Speaker #0
Vous savez que le plus drôle c'est que cet été j'ai été accréditée pour des festivals et en fait à un moment je me suis retrouvée, j'étais toute seule accréditée et en fait je tourne la tête et elle était à deux mètres de moi et en fait elle m'a jamais répondu, elle m'a jamais dit qu'elle venait pas enfin jamais message de style, elle m'a vraiment ghostée et du coup je me suis dit est-ce que je vais la voir ? coucou, hello, tu te rappelles de moi et en fait je me suis dit est-ce que ça va t'apporter du bon ? Est-ce que t'as envie qu'elle revienne sur ton podcast ? Du coup je suis quelqu'un de bienveillante mais non. Et je me suis dit ça va juste l'afficher devant les gens avec qui elle est et ça va pas t'apporter quelque chose de plus. Du coup j'ai été restée mon chemin, je suis pas allée la voir et rancunir. Donc elle n'est pas rancunie Bah un peu mais du coup je me suis dit ça va faire quoi de l'afficher devant les gens avec qui elle est, ça n'a aucun sens. En fait j'y serais allée si j'avais envie de la récup et j'avais pas envie pour le coup parce que je trouve que C'est pas... Non, c'était dans les...
- Speaker #3
C'est bas. Au moins, elle a répondu pour dire qu'elle peut pas venir. Ouais, c'est ça. Oui, bien sûr. Et en plus, elle est en podcast,
- Speaker #0
donc elle n'a pas d'excuses, quoi.
- Speaker #2
Elle connaît l'envers du décor.
- Speaker #0
C'est ça. Et oui, j'ai un épisode... C'est l'épisode avec Pauline. Où il y a eu un problème technique et l'épisode n'a pas été enregistré ou a été effacé. Donc on a dû le retourner. Donc bon, ça arrive. Ça fait partie de la vie. Enfin, toi tu sais, dans le Dieu visel, le nom de foi où j'ai des cadreurs qui ont effacé mes rushs. ça arrive, toi tu connais et puis après c'est moi qui crie derrière vous avez déjà rêvé et il y a une autre chose qui m'arrive aussi qui n'était pas une énorme galère mais qui était beaucoup stressant et ça c'est de ma faute normalement quand on enregistre des rushs et qu'on les reçoit on fait deux backups donc on a deux disques durs pour avoir deux sauvegardes ce que je fais pas. Du coup, quand j'ai annoncé le premier épisode avec Caroline Mignot, la veille, j'ai retouché le montage et quand j'ai pluggé le disque dur, les rushs avaient disparu. À quelques heures de le poster, mon premier épisode, c'était déjà assez stressant et j'ai pleuré. Et au final, Tchadjepété m'a demandé comment récupérer ça et en fait, j'ai réussi à réparer le disque dur et les rushs sont réapparus. Mais c'était... Enfin, je me suis dit, si jamais j'annonçais partout que j'allais sortir mon e-book... Bon, après, partout, mais bon, quand même ! J'ai sorti mon épisode et en fait, il n'y a plus rien. C'est un peu la honte.
- Speaker #2
Mais il est sorti.
- Speaker #0
Oui, je crois que j'ai une dernière question. Quel est mon invité rêvé pour le podcast ? C'est un journaliste. Ce que tu veux. Céline Dion, ça marche tout le temps. Partout, quand elle veut. Je ne sais pas. Que ça peut être ?
- Speaker #3
Je vais dire Céline Dion.
- Speaker #0
T'as mis qui ? T'avais écrit vers toi.
- Speaker #3
Céline Dion.
- Speaker #0
Céline Dion, oui. Mais Céline Dion, ça ne marche pas. Ça marche et ça ne marche pas. Parce que Céline Dion, peu importe ce que je ferais, n'importe quel média, elle est invitée. C'est l'invité d'honneur.
- Speaker #1
Ah oui ?
- Speaker #0
J'ai une tasse de lingeons tous les matins dans laquelle je prends mon petit-déj depuis 5 ans, c'est mort. En plus, je devais la voir à Las Vegas et elle a annulé au dernier moment.
- Speaker #2
Parce qu'elle savait que tu venais.
- Speaker #0
Donc elle m'en doit une.
- Speaker #1
Moi, j'aurais dit...
- Speaker #0
Oui, c'est ça.
- Speaker #1
J'aurais dit une personnalité assez marquante dans le côté féministe, mais je ne sais pas qui.
- Speaker #0
Ok. Et Tony, t'as mis quoi ?
- Speaker #3
Moi, je sais.
- Speaker #0
Oui, tu sais. Samuel Etienne.
- Speaker #1
Eh ben oui. Oui,
- Speaker #0
c'est vrai.
- Speaker #1
Ce serait trop bien.
- Speaker #0
Alors, vous savez que j'ai une super copine, Emma, tu la connais ?
- Speaker #3
Oui,
- Speaker #1
ben oui,
- Speaker #3
oui.
- Speaker #0
Emma, elle travaille enfin bref, elle fait l'accueil je crois dans un building et elle a croisé sa molétine qui lui a demandé son chemin Emma, elle est tellement chou, c'est qu'en fait elle a dit j'ai une super copine qui rêve de On vous rencontrait à l'un podcast et du coup il s'est abonné à l'instagram du podcast.
- Speaker #3
Ah trop bien !
- Speaker #0
Mais j'ai pas encore osé lui envoyer un message. Non mais j'ai envoyé plein de mails à lesquels il a jamais répondu mais l'instag' j'ai pas fait encore.
- Speaker #1
Et bah tu sais quoi, tu refais... qui vous voulez voir sur mon podcast. Et on met tous ça dessus,
- Speaker #0
donc tu peux te permettre de l'écrire en... Oui, c'est vrai. Et j'aimerais beaucoup aussi avoir Clément Viktorovitch. Je ne sais pas si vous connaissez. Bien sûr. J'aime beaucoup. Je travaille tout le temps en écoutant ses streams sur Twitch. Je l'aime beaucoup. C'est excellent. Et Salomé Saké, j'aimerais bien. qui est journaliste féministe et un autre streamer, mais après si je vous fais toute la liste j'aimerais bien voir Domingo aussi qui est un streamer sur Twitch et qui pour le coup est un gros streamer que j'adore que je suis beaucoup c'est pas trop si intéressant voilà, mais je suis ouverte à plein de propositions mais en tout cas c'est dans ma dream list et dans ma dream list j'avais déjà Caroline qui est venue sur le podcast, Rémi aussi que j'avais très hâte ouais je suis assez ravie et dernière phrase, qu'est-ce que vous souhaitez pour le podcast, pour cette prochaine saison ?
- Speaker #3
Que tous les invités que tu souhaites avoir viennent. Tu as encore beaucoup de succès et ne change pas tes contenus.
- Speaker #0
Merci. Incarne-toi encore plus, ose.
- Speaker #1
Et continue. Je trouve que c'est un podcast très inspirant.
- Speaker #2
Je n'ai pas grand-chose à ajouter pour le coup. Non, pour une fois.
- Speaker #0
Un journaliste qui n'a rien à dire.
- Speaker #2
Un journaliste qui reste bouche bée. Quoi ? Non, la même chose. Continue dans ce que tu fais, incarne-toi beaucoup plus, n'hésite pas à affirmer ta personnalité. Et je reviens là-dessus, mais j'allais dire ton militantisme, en tout cas tes convictions. Et c'est ce qui fera, je crois qu'en 2025, 2026 et les années qui viennent, sortent du lot celles et ceux qui assument qui ils sont.
- Speaker #0
Merci à vous, je suis trop contente d'avoir fait cet épisode ça me touche trop que vous soyez venus et que vous partagiez un peu des petits bouts de moi, en tout cas de ce que vous connaissez et si vous êtes là c'est parce que vous êtes importants pour moi, donc merci beaucoup Merci à toi Et joyeux anniversaire ! Voilà pour cet épisode un peu spécial merci d'être resté jusqu'au bout, vraiment j'espère qu'il vous a plu, touché, fait sourire ou peut-être même fait réfléchir Si ce podcast existe, c'est aussi grâce à vous A celles et ceux qui écoutent, qui partagent, qui m'envoient des messages, qui prennent le temps de réagir, même juste avec un mot. Si vous avez envie de soutenir le podcast, pensez à vous abonner, à laisser une note ou en commentaire. C'est ce qui aide vraiment à le faire vivre et à le faire découvrir. Et dites-moi aussi en commentaire qui vous aimeriez que je reçoive au micro de la saison 2. Une personnalité, un ou une journaliste, un créateur, une créatrice, quelqu'un dont vous aimeriez entendre les coulisses. On se retrouve très vite dans Je te le dis en off.
- Speaker #4
Yo, Je te le dis en off. Aujourd'hui, ça fait un an qu'on fait ton podcast. Bravo Mélanie, bravo pour ce travail que tu fais. J'étais ravi de passer un moment avec toi derrière le micro quand j'ai eu l'occasion de venir te rencontrer à Paris. Longue vie au podcast, je te fais des bisous et à très bientôt. Ciao ciao !
- Speaker #1
Joyeux premier anniversaire au podcast « Je te le dis en off » de Mélanie !