Speaker #0Si vous vous posez des questions comme comment trouver plus de clients et faire décoller mon business, comment vendre mes services sans me sentir trop pushy, comment être plus visible sur les réseaux sociaux, alors vous êtes au bon endroit. Bienvenue dans le podcast Je peux pas j'ai business. Je m'appelle Aline, je suis coach de l'entreprise, coach business diplômé depuis 2019 et ce podcast a été créé pour vous, pour vous aider à développer le business de vos rêves, un épisode à la fois. C'est comme avoir une coach business dans votre poche, prête à vous donner le petit coup de pouce ou le botage de fesses dont vous avez besoin. Alors installez-vous confortablement et c'est parti pour l'épisode du jour. Hello à tous et bienvenue dans le podcast Peu Pager Business. J'étais trop contente à l'idée de vous faire cette vidéo parce que c'est une vidéo un petit peu react. Oui et non, parce que je ne vais pas non plus aller m'attaquer à certaines personnes. Mais voyez-vous, depuis que je suis sur YouTube avec le podcast, je consomme beaucoup plus de vidéos YouTube. Peut-être que le fait que j'ai un mec qui soit à fond dans les vidéos YouTube aide également à me faire cette transition. Quoi qu'il en soit, je vois énormément de vidéos popper sur qu'est-ce qu'il faut pour réussir, qu'est-ce qui fait qu'un entrepreneur va avoir du succès, va gagner beaucoup d'argent, va avoir beaucoup de clients, etc. Et franchement, je me suis dit que j'aimerais moi aussi apporter ma pierre à l'édifice, mais surtout pour contrebalancer un petit peu. Toutes ces vidéos pro-Doubaï, pro-75 Art Challenge, etc., qui sont des vidéos, si c'est votre cas de ma foi, franchement, allez-y. Mais j'avais envie d'apporter une nuance par rapport à ça. Parce que depuis cinq ans que je suis coach business, j'ai pu coacher des dizaines d'entrepreneurs en individuel. J'ai accompagné des milliers et des milliers d'entrepreneurs à travers mes coachings, mes formations, mes coachings de groupe, mes accompagnements. J'ai vraiment testé un petit peu tous les formats. L'année dernière, en 2024, j'ai aussi effectué des centaines d'heures de live en mode question-réponse. avec les entrepreneurs que j'accompagne. Et je peux vous dire qu'avec cette expérience, mais surtout tous les profils que j'ai vus passer, j'ai vu des points communs entre les personnes pour qui ça fonctionnait, les personnes qui cartonnaient, les personnes qui réussissaient à vivre de leur activité et les personnes qui n'arrivaient pas à décoller. Et donc, j'ai vu ce qui faisait qu'un entrepreneur avait de grandes chances de décoller. Et ce ne sont pas ou pas beaucoup les points qu'on veut bien vous vendre dans la vidéo de « il faut passer à l'action » , « il faut être rapide » , « il faut ne pas avoir peur » , « il faut se challenger » , « il faut être en droit de son nom de confort » . Oui, une partie de moi, évidemment, est d'accord avec ce discours, mais en fait, ça va bien au-delà de ça. Et donc, j'avais envie d'aller beaucoup plus dans la granularité avec cet épisode en vous disant qu'est-ce qui fait vraiment la réussite d'un entrepreneur ? Quelles sont les compétences, quels sont les savoir-faire et les savoir-être que j'ai détectés chez les entrepreneurs pour qui ça a cartonné ou qui ont réussi à développer leur business assez rapidement ? J'ai relevé 12 points et je m'apprête à vous les dire dans cet épisode. D'ailleurs, si c'est une thématique qui vous intéresse et si vous avez envie d'avoir aussi un autre angle de vue complémentaire à ça, Sachez que j'avais déjà fait un épisode de podcast sur le sujet en été 2023, c'est l'épisode 230, je vous mettrai le lien en description si vous souhaitez aller le réécouter. Mais entre temps, j'ai continué à accompagner énormément d'entrepreneurs, mon état d'esprit s'est évidemment affiné, j'ai eu encore plus d'insights et j'avais envie de mettre un petit peu à jour ce que j'avais pu déjà vous partager et de rentrer encore plus dans le détail. Et avant de commencer, petit disclaimer, parce que l'objectif de cet épisode n'est évidemment pas de vous culpabiliser et je veux vous rassurer sur le fait que vous n'êtes pas obligés d'avoir les 12 points que je m'apprête à évoquer. pour vous dire « je vais réussir » . Si vous en manquez, ça ne veut pas dire que vous êtes condamné à échouer dans les flammes de l'enfer ou quelques autres dramas qui puissent être. Au contraire, cet épisode, c'est plutôt le discours d'une coach qui vous dit « voilà ce que j'ai repéré qui fonctionne, voilà les caractéristiques communes aux entrepreneurs qui ont cartonné ou dont le business a décollé assez vite. » Et l'idée, ce serait pour vous de vous poser la question pour chacune de ces caractéristiques. Est-ce que je considère que je l'ai ou non ? Est-ce que c'est quelque chose que j'ai... envie de travailler ? Et si la réponse est oui, je vous donnerai à chaque fois des pistes sur comment travailler ça, quelles sont mes recommandations, et d'essayer de repérer où sont potentiellement vos angles morts, si vous pensez en avoir. Donc, zéro culpabilisation, moi-même je ne considère pas avoir ces 12 critères à 100%, l'idée c'est juste de vous dire sur quoi est-ce que je peux travailler aujourd'hui, qu'est-ce qui potentiellement me manque. Donc c'est parti pour les 12 choses qui me font dire qu'un entrepreneur a toutes les chances de réussir. La première, je l'ai notée, amour, gloire et qualité. Un premier point commun à tous. tous les entrepreneurs qui ont réussi à faire décoller leur business, c'était l'amour. L'amour de leur métier. Ils étaient passionnés par ce qu'ils faisaient. Ils étaient passionnés par leur quotidien, par leurs tâches, par leurs clients, etc. Mais aussi l'amour de l'entrepreneuriat. Parce qu'au-delà d'aimer son métier, qui est ce qu'on transmet ou alors ce qu'on fait pour nos clients, c'est aussi important de comprendre qu'on est entrepreneur et qu'il faut aimer l'entrepreneuriat. L'entrepreneuriat est presque un second métier pour nous parce qu'administratif, comptabilité, visibilité, prospection, réseaux sociaux, etc. Tout ça font partie des casquettes de notre métier d'entrepreneur. C'est donc notre responsabilité. Mais ce n'est pas forcément les tâches qu'on a l'habitude de faire en tant que spécialiste, que vous soyez coach, thérapeute, architecte, jardinier ou autre. Forcément, avoir la casquette d'entrepreneur et accepter que ce soit un métier à part, ce n'est pas forcément la chose la plus intuitive. En tout cas, ce n'est pas ce qu'on se dit au tout début lorsqu'on signe pour créer notre entreprise. Donc, amour de votre métier, mais surtout amour de l'entrepreneuriat. aimer. embrasser le fait d'être entrepreneur. On passe au deuxième point, une question de posture. La deuxième chose qui me fait dire qu'un business va décoller, c'est la posture que l'entrepreneur occupe dans son business. C'est à la fois la posture d'entrepreneur, la compréhension de ce que ça veut dire, le fait qu'il s'autonomise, qu'il sait se responsabiliser sur les échecs qui lui sont dus, mais aussi sur les échecs sur lesquels il n'avait pas vraiment de maîtrise, mais qui, comme ils sont arrivés dans la coupole de son business, tombent sous sa responsabilité. Par exemple, s'il y a une catastrophe naturelle et que vous ne pouvez pas délivrer vos clients, si vous sous-traitez une tâche à un prestataire et que celui-ci a fait de la merde, malheureusement, même si ce n'est pas directement de votre fait, c'est de votre responsabilité. En tout cas, vous devez en prendre la responsabilité devant votre client, être force de proposition, etc. Donc, posture professionnelle envers vos clients, envers votre audience, envers vos prospects, posture d'entrepreneur. Le troisième point qui en découle de manière plutôt logique, c'est cette question d'autonomie et de responsabilisation. Les entrepreneurs qui cartonnent sont les entrepreneurs qui, un, sont autonomes dans leur travail, mais surtout savent se responsabiliser. C'est exactement ce que je vous disais dans le point précédent, savoir prendre la responsabilité, certes, de ses victoires et de ce qui se passe bien, mais aussi de ce qui se passe moins bien, potentiellement de ses échecs et de tout ce qui tombe sous notre coupole ou littéralement sous notre responsabilité. Parce que quand on est entrepreneur, et c'est là où le bas blesse par rapport au salariat, il n'y a... personne pour prendre la responsabilité de ce qu'on doit faire ou de ce qu'on ne doit pas faire. Le salariat est quelque chose d'extrêmement confortable parce qu'on a toujours plus ou moins, ça dépend évidemment de votre métier, mais quelqu'un qui va nous dire quoi faire, comment le faire, dans quelle deadline et quand on se sent un petit peu moins bien. Ou alors quand on n'a pas le moral ou quand on traverse une période dans notre vie perso qui est un petit peu plus délicate, c'est facile, en tout cas un petit peu plus simple, de se reposer sur les normes organisation de laquelle on fait partie lorsqu'on est salarié. ou alors de ne pas prendre toute la responsabilité de la réussite de l'entreprise sur nos épaules. Sauf que quand on est entrepreneur, par définition, on est seul, et que si on ne prend pas la responsabilité de se lever le matin, de faire ce qui a besoin d'être fait, de ne pas procrastiner sur certaines actions, et bien personne ne pourra les prendre à notre place. D'ailleurs, si vous avez envie de travailler sur ces premiers points, des points de posture, des points d'autonomie, de responsabilisation, des points d'amour du fait d'être entrepreneur, la meilleure recommandation que je puisse faire, c'est évidemment un travail de... développement personnel, un travail de posture, un travail de leadership, un travail sur soi que vous devez faire. Ma meilleure recommandation pour ça, c'est soit si vous optez pour les solutions gratuites, écoutez des podcasts, lisez des livres, regardez des vidéos sur YouTube, il y a plein de créateurs qui font un excellent travail là-dessus, mais ne négligez pas cet aspect. Plus vous allez travailler sur votre qualité en tant que leader, en tant qu'entrepreneur, plus vous allez voir des résultats dans votre business. Ce n'est pas juste quelque chose qui est réservé aux plus grands CEOs de ce monde, ce n'est pas un travail que vous vous dites Je le ferai quand mon business roulera, il faut le faire dès maintenant. Et plus vous allez le prendre au sérieux, plus vous verrez à quel point les choses vont vous sembler plus faciles. Et c'est une prise de conscience que personnellement je me fais à chaque fois que je me fais coacher, parce que ça m'arrive très régulièrement, tous les ans ou tous les deux ans, quand je rencontre un challenge ou que j'ai besoin d'accélérer sur une certaine transformation ou un certain objectif, généralement je prends un coach pour m'accompagner en individuel. Et à chaque fois, à chaque fois, à chaque fois, je me redis mais à quel point ça m'aide à aller encore plus vite et de manière encore plus fluide. vers les objectifs que je me suis fixés. Les choses ne changent pas, les faits ne changent pas, mon entreprise, mes problèmes ne changent pas, mais le mindset que j'adopte, la croissance personnelle que je fais, fait que les choses changent dans ma tête, ma vision, ma perception changent, et je résous les problèmes de manière beaucoup plus simple. Donc, travaillez sur vous, que ce soit de manière gratuite ou payante, en vous faisant accompagner, vous ne pourrez jamais le regretter. On arrive au quatrième point qui me fait dire qu'un business va certainement décoller et que l'entrepreneur a toutes les chances de réussir. Ce quatrième point, c'est ce que j'appelle l'œil marketing. L'œil marketing, c'est quoi ? C'est ce sixième sens que certains entrepreneurs développent et qui leur fait dire ce qui va fonctionner ou non en termes de communication, de marketing. Marketing dans le sens large du terme, c'est les pubs qu'on peut faire, les posts qu'on peut créer sur les réseaux sociaux, la manière dont on va parler de nos offres, la manière dont on va se vendre, les emails qu'on peut écrire, les discours qu'on peut tenir en networking, la manière dont on va pitcher un client quand on va l'avoir au téléphone la première fois. Enfin, tous ces moments où on va devoir parler de nous, de notre business pour soit convaincre, soit plaire, soit... convertir. Et là, il y a une compétence impalpable, mais hyper importante, qui est l'œil marketing. L'œil marketing, c'est de comprendre la personne qu'on a en face de nous, de comprendre quels sont ses challenges et besoins, et de savoir adapter notre discours pour que le message qu'on souhaite passer passe de la bonne manière. Et je ne suis pas en train de dire qu'on est là pour manipuler. Je suis juste là pour dire faire passer le message qu'on a envie de faire passer de la bonne manière pour la personne qui est en face de nous, dont la perception ne sera jamais la même que la nôtre. Et ça, c'est le marketing. Beaucoup d'entrepreneurs ne l'ont pas et refusent même de l'avoir parce qu'ils associent ça à la manipulation, à un manque d'authenticité, de naturel, alors que pas du tout. C'est juste d'aligner son canal de communication, sa manière de communiquer. Et pourquoi c'est hyper important ? Parce que je vois énormément d'experts et de personnes qui sont passionnées par ce qu'elles font, de personnes qui sont douées, qui mériteraient d'être connues du monde entier, mais qui, en fait, ne savent pas le faire parce qu'elles ne savent pas communiquer ce qu'elles font. Elles ne savent pas parler de ce qu'elles font. voire même elles ont une réticence à le faire pour tout ce qu'on vient de citer précédemment. Et là, généralement, le gap qu'il manque, et c'est souvent le point commun à tous les entrepreneurs que j'accompagne, c'est de juste comprendre l'importance de savoir se vendre, de savoir faire du marketing, de savoir parler de soi, et que non, ce n'est pas quelque chose de non éthique ou d'inauthentique. Si vous êtes intéressés que je fasse un épisode de podcast plus en détail sur le sujet de qui, quoi, où, comment, pourquoi, dites-le-moi en commentaire et je m'en chargerai. Dernière chose qu'il faut comprendre par rapport à cet œil marketing, c'est que c'est une compétence qui s'apprend. Personne ne naît avec le gène marketing dans le sang. Certaines personnes vont peut-être avoir de manière intuitive une meilleure compréhension de ce qui fait que ça va fonctionner ou non, mais c'est quelque chose qui s'apprend. Et je vous rassure, mais moi, quand je me suis lancée, au début, je n'avais pas du tout cet œil marketing. Je n'étais pas du tout capable de me dire quel est le meilleur type de contenu qui va montrer tout l'avantage qu'une personne aurait à rejoindre, par exemple, mon programme de formation business ou alors... tel accompagnement ou alors ma communauté, etc. Et de fil en aiguille, à force de m'entraîner, à force de travailler dessus, c'est devenu un réflexe, quasiment comme boire, respirer, manger. Aujourd'hui, automatiquement, j'arrive à me dire, ok, tel contenu va pouvoir montrer tel angle que j'ai envie de communiquer, tel message auprès de mon audience cible. Donc c'est quelque chose qui s'apprend, c'est quelque chose qui se travaille et encore une fois, si vous êtes intéressé d'avoir un épisode détaillé sur le sujet, je me charge de le faire. Le cinquième point qui me fait dire qu'un entrepreneur a toutes les chances de réussir, je l'ai appelé MVF. Alors non, ce n'est pas le nouveau nom d'une émission sur M6 du type « Qui va être mon associé ? » ou autre. Ce sont juste les initiales de « Mieux vaut fait que parfait » . « Mieux vaut fait que parfait » , c'est accepter que ce ne sera jamais, jamais parfait dans votre business et qu'il faut quand même savoir avancer, publier, accepter, travailler et continuer à progresser malgré le fait que rien ne sera jamais parfait. Parce que plus on se rattache à cette perfection après laquelle on court, déjà plus on perd du temps. Et perdre du temps de business, c'est devenir obsolète, se faire dépasser par la concurrence, s'épuiser en termes d'énergie aussi, de santé mentale soi-même. Mais surtout aussi, plus on va se mettre des standards qui n'ont même pas lieu d'être, en tout cas qui n'existent pas autre part dans notre tête. Je m'explique. Si aujourd'hui, vous considérez qu'un projet est prêt à 80 ou 90 %, peut-être que ce projet a pris 5 heures à être mis en place. Et bien, figurez-vous que pour l'emmener des 90 % au 100 % dans votre jauge personnelle de ce qu'est la perfection, donc à 100 % de perfection, ça risque de vous prendre 5 heures de plus. Autrement dit, pour rendre quelque chose de parfait selon votre perception, si jamais vous y arrivez un jour, ça va vous prendre minimum autant de temps que de le construire de base. Et donc mon challenge pour vous, et ce que je remarque chez les entrepreneurs qui cartonnent, c'est qu'eux ne visent pas la perfection, mais ils visent l'excellence. Donc ils apprennent à travailler avec le mieux fait que parfait, et ils apprennent à travailler avec le 20-80. C'est-à-dire repérer les 20% d'efforts, d'actions, d'attention ou de points qui ont besoin d'être travaillés. pour obtenir 80% des résultats qu'ils souhaitent. Donc, on embrasse le mieux vaut fait que parfait. On embrasse l'excellence plutôt que la perfection. Quand on est entrepreneur, on a des ressources qui sont limitées en termes de temps, d'énergie, d'action. Il faut apprendre à les investir de manière intelligente, c'est-à-dire dans les bonnes choses et dans les bons projets. J'en arrive à mon sixième point qui me fait dire, en tant que coach, qu'un business va décoller. Ce sixième point, je l'ai appelé les risques en double P. Qu'est-ce que j'entends par là ? Les risques en double P, c'est peser les risques et prendre les risques. C'est deux piliers qui sont extrêmement importants chez un entrepreneur et dont généralement on ne parle que du deuxième, c'est-à-dire de prendre des risques. On vous dit que oui, quand on est entrepreneur, il faut prendre des risques, c'est important, blablabla. Oui, évidemment, je suis d'accord. Si on joue que dans sa zone de confort, on progresse très lentement, voire même pas du tout. Simplement prendre des risques, oui, mais en les pesant en premier lieu. Il y a un petit peu deux écoles dans le monde de l'entrepreneuriat. C'est l'école de je brûle les bateaux et l'école de je pèse des risques avant de pouvoir les prendre. Moi, je suis plutôt de la seconde école. C'est-à-dire que jamais je ne pourrais conseiller à quelqu'un de se mettre en danger financièrement pour pouvoir avancer dans son business, pouvoir investir, le faire décoller, quelque forme que ça prenne. C'est-à-dire que même à titre personnel, avant de prendre n'importe quel risque dans mon business, et j'en prends constamment, je pèse toujours les risques. S'il s'agit d'un investissement financier, je vais faire en sorte que même si l'investissement se passe mal, ça ne mette pas en danger la trésorerie de la boîte ou le fait que je sois capable de payer mes salariés, mes équipes. mes collaborateurs, etc. Ça veut aussi dire que si à un moment, j'ai une opportunité ou un projet qui risque de me prendre beaucoup de temps, je vais toujours peser le risque et me dire qu'est-ce que je fais si ça ne débouche sur rien pour ne pas qu'il y ait de répercussions sur le reste du business. Donc, peser les risques avant de les prendre, c'est une nuance qui est souvent oubliée, mais qui est extrêmement importante. Toujours avoir un plan B, toujours avoir un backup pour éviter de faire des bêtises dans son business. On se souvient, vous êtes entrepreneur, vous êtes autonome dans votre business. C'est aussi de votre responsabilité de faire de la gestion des risques. Le septième point qui me fait dire qu'un business va décoller, c'est l'art du rebond. L'art du rebond, c'est la capacité que j'observe chez un entrepreneur à rebondir après un échec ou après une déconvenue. C'est sa résilience. C'est-à-dire que non seulement il va se relever après une expérience négative, mais qu'il va s'en relever plus fort, plus résilient, plus smart et qu'il va apprendre de ses erreurs. La résilience, ce n'est pas que revenir à son état initial, c'est revenir à son état initial en étant amélioré par son expérience aussi négative fut-elle. Le huitième point qui me fait dire qu'un business va décoller, c'est ce que j'ai appelé l'entrepreneur et l'artiste. Il y a cette idée dans l'imaginaire collectif qu'il existe un cerveau droit et un cerveau gauche. Le cerveau droit étant notre cerveau créatif, artistique, innovant et imaginatif. Et le cerveau gauche étant le cerveau logique, pragmatique, qui fait des process, qui réfléchit avec des to-do list, des tableaux et des bullet points. Et que certaines personnes ont un cerveau gauche plus développé ou un cerveau droit plus développé. Bref, c'est un petit peu l'imaginaire collectif d'aujourd'hui. Au sein des business que j'ai vu réussir, il y avait toujours ce point commun que l'entrepreneur à la tête de ce business avait autant un cerveau gauche qu'un cerveau droit, dans le sens où il était autant capable de faire preuve de créativité, d'imagination, d'innovation, de pensée au-delà des cadres, au-delà des sentiers battus. Et en même temps, il avait un amour pour la logique, les process, une capacité à modéliser quelque chose, à se projeter, à créer des plans d'action et à gérer des projets qui faisaient que ça fonctionnait très bien. Et c'est aussi pour ça que dans beaucoup de business, on remarque qu'il y a un duo qui est associé à la tête du business. Souvent, il y en a un qui est plus créatif dans l'innovation et l'imagination, et l'autre qui est beaucoup plus dans les process et dans la structuration. Donc, si vous avez la chance d'avoir ces deux parties en vous, tant mieux. Sinon, sachez que la possibilité d'avoir un bras droit avec vous qui vienne compenser le côté qui vous manque peut-être aujourd'hui, ça peut être une très bonne piste pour vous. Et encore une fois, ce sont évidemment des choses qui se travaillent. Mais si aujourd'hui vous considérez que vous avez plutôt un cerveau droit ou un cerveau gauche, capitalisez dessus et faites-vous aider, épaulez-vous de quelqu'un qui a l'autre partie qui vous manque aujourd'hui ou que vous aimeriez avoir en plus dans votre business. Le neuvième point qui me fait dire qu'un business va décoller, c'est le point data et décision. C'est cette capacité, cette compétence qu'ont les entrepreneurs à déjà suivre les chiffres de leur business, que ce soit leur chiffre d'affaires, les résultats qu'ils font, le nombre de clients qu'ils accompagnent, leur taux de réussite, leurs statistiques sur les réseaux sociaux. Donc avoir une connaissance des grands chiffres au sein de leur business, sans se transformer en directeur administratif et financier, on n'est pas non plus à ce stade-là, et aussi de pouvoir s'appuyer dessus pour prendre leurs décisions. Et ça, je trouve que c'est quelque chose que j'ai vraiment conscientisé ces dernières années. Au début de mon business, je prenais mes décisions purement à l'instinct, à l'intuition. Ça a très bien fonctionné, sauf qu'aujourd'hui, j'ai ajouté la partie data aussi. C'est-à-dire que c'est l'intuition et l'instinct qui vont me donner des idées, qui vont me dire on devrait être dans telle direction, on devrait créer tel produit, on devrait recruter telle personne, on devrait faire tel pivot. ou telle modification, mais à chaque fois, je vais backuper ces décisions par la data. Et la data m'offre un cadre, la data m'offre une sécurité qui me fait dire oui, c'est une bonne idée, mais aussi oui, c'est possible. Et je ne vais pas juste y aller aux doigts mouillés avec potentiellement des répercussions que je ne contrôlerai pas derrière ou des choses qui sont purement de mon biais d'interprétation. Les data, les chiffres ne mentent pas. Et autant je suis 100% contre le fait de diriger un business en s'appuyant uniquement sur les chiffres. Je trouve que c'est très froid, très inhumain. Autant je trouve que le fait d'avoir ce duo intuition, imagination, innovation, créativité d'entrepreneurs couplé à ce côté data, c'est un duo surpuissant pour prendre des décisions et faire avancer son business dans la bonne direction. Le dixième point qui me fait dire qu'un business va décoller, je l'ai appelé une histoire de confiance en soi. Tous les entrepreneurs qui réussissent ont une confiance en eux et une confiance en leur projet. Alors je ne vous dis pas que votre confiance en vous doit être exceptionnelle. Je ne dis pas que vous devez penser de vous-même que vous êtes les best, que vous êtes au top, etc. Si c'est votre cas... grand bien vous en fasse, je suis heureuse pour vous. Ce n'était pas mon cas au début, je sais que ce n'est pas le cas de beaucoup d'entre vous et c'est totalement ok. Mais il faut quand même avoir un minimum de confiance en soi et en son projet. Parce que si vous-même, vous n'y croyez pas, personne ne peut y croire pour vous. Vous ne pouvez pas attendre une validation qui viendrait de quelqu'un d'autre que vous, à savoir vos proches, votre famille, vos amis, vos clients, les personnes sur les réseaux sociaux. Oui, c'est extrêmement agréable quand on a du soutien qui nous vient de ces personnes-là. Ça fait toujours plaisir, mais ça ne pourra jamais compenser. ni remplir le vide qu'on a en nous si on n'a pas confiance en nous. Parce qu'il y a des moments où vous allez faire des erreurs. Il y a des moments où ça va mal se passer. Il y a des moments où vous aurez des mauvaises surprises, qu'elles viennent encore une fois d'un client qui peut être super relou, ne pas vous payer, ou même juste d'un énorme pivot sur le marché, comme par exemple l'arrivée de l'IA qui fait peur à beaucoup de business qui ont peur de disparaître ou d'être remplacés. Si vous n'avez pas un minimum confiance en vous et en vos capacités à ce moment-là, ça va être très dur de continuer à avancer. Donc cultivez votre confiance en vous, votre estime de vous. votre amour de vous-même. Le fameux triangle qu'on connaît tous, c'est hyper important pour pouvoir nourrir la progression de votre business. J'en arrive au onzième point qui me fait dire qu'un business va décoller, qu'un entrepreneur va réussir et celui-là, je l'ai appelé le pitbull. Le pitbull, cette capacité que j'observe chez certains entrepreneurs, que je peux dire que j'ai aussi un petit peu, que quand je mors, je ne lâche plus, je ne desserre plus la mâchoire. Quand je veux quelque chose, j'ai la hargne d'y aller, je me donne à fond et je décide que je le veux et je poursuis mon objectif et je ne lâche rien. Je n'attends pas la validation de mes proches, je n'attends pas la validation d'un marché, je n'attends pas une validation extérieure, quelle qu'elle soit. J'ai décidé que je voulais quelque chose et je vais tout faire, je vais m'accrocher pour y aller. Et autant, je ne suis pas du tout d'accord avec les discours qui disent de « si vous ne réussissez pas, c'est que vous ne le voulez pas assez » , parce que non, c'est bien plus complexe que ça. J'aimerais que ce soit aussi simple, mais c'est bien plus complexe que ça. Mais à un moment, il faut que vous le vouliez. Il y a un moment où il faut que vous ayez cette passion, cette envie, cette hargne. Et surtout, cet instinct de ne rien lâcher quand il y aura des moments difficiles, parce que malheureusement... il y aura des moments difficiles et que c'est là, justement, où il y a un gros tri qui se fait sur le marché. C'est quand le marché pivote, quand l'économie change, quand les choses deviennent plus difficiles, il y a les personnes qui vont s'accrocher, qui vont y croire et qui vont tout donner, aussi difficile soit-il, et il y a les personnes qui vont baisser les bras et relâcher. Sans jugement, ni pour les uns, ni pour les autres, c'est aussi dans ces moments-là qu'on voit quels sont les business qui vont vraiment décoller, les entrepreneurs qui vont vraiment fonctionner. Et ça, c'est quelque chose que j'ai pu observer en tant que coach business. surtout maintenant que ça fait plusieurs années que je suis sur le marché, que vraiment, il y a des business qui se lancent, qui fonctionnent bien, mais à la première difficulté, l'entrepreneur baisse les bras ou alors est rattrapé par une réalité, quelle qu'elle soit. Et donc, savoir que vous allez traverser ces moments difficiles et être déterminé à jouer les pile-bulles, à savoir qu'il faudra jouer les pile-bulles en ces moments-là, ça peut être une qualité qui vous sauvera et qui vous aidera à aller encore plus loin. Et enfin, j'arrive à mon douzième et dernier point qui me fait dire qu'un business va décoller. C'est ce que j'ai appelé vision globale et modélisation. Les entrepreneurs qui cartonnent ont généralement cette capacité à prendre du recul sur leur business et avoir une vision globale, à analyser à quel moment du tunnel de conversion, à quel moment de l'expérience client, à quel moment de la structuration et du fonctionnement interne de leur business, est-ce que les choses ont de la friction ou alors posent problème ou alors au contraire fonctionnent très bien. C'est des personnes aussi qui ont cette capacité à modéliser, à processiser ce qui fonctionne pour les autres ou ce qui fonctionne de manière globale dans l'industrie, dans leur marché. et à se l'approprier, l'adapter, le reproduire chez eux. C'est des personnes qui vont voir des fils rouges, des points communs, qui vont en déduire des process, des grandes règles, des relations de cause à effet qui vont faire que certaines choses vont fonctionner ou non, et qui vont pouvoir remodéliser ça à l'intérieur de leur business. C'est des personnes aussi, quand ils vont voir un process, une automatisation, une manière de fonctionner, ils vont pouvoir automatiquement repérer là où ça pourrait être simplifié ou là où ça pourrait être optimisé. Donc ce côté vision globale et surtout capacité de modélisation et de... simplification. Voilà sur les 12 points communs, sur le fil rouge que je vois chez les business qui décollent, chez les entrepreneurs qui cartonnent. Encore une fois, l'idée, ce n'est pas de vous dire que vous devez avoir les 12 pour réussir. L'idée, c'est de vous dire, ok, ça j'ai, ça j'ai pas. Ça, j'ai envie de travailler. Ça, c'est pas pour moi. Ça, c'est pas pour tout de suite. Si vous en avez que la moitié, c'est totalement ok. Ça ne veut pas dire que vous ne réussirez jamais en business. Bien au contraire, l'idée, c'est juste encore une fois, d'apporter votre regard, votre attention sur ce qui pourrait être intéressant de travailler chez vous, si vous jugez que c'est nécessaire. N'oubliez pas que vous êtes votre propre expert et le propre expert à l'intérieur de votre business. Et si avant vous vous dites, ok Aline, j'ai repéré des choses que j'aimerais améliorer, mais comment faire ? Sachez que pour la plupart, ce sont des recommandations beaucoup plus en termes de posture, de mindset, de développement de soi-même, de confiance, d'amour de soi-même, etc. C'est pour ça que je crois beaucoup, beaucoup en l'accompagnement et au travail sur soi, que ce soit au travers d'un coaching, que ce soit au travers d'une thérapie ou tout autre moyen qui vous permettrait de mieux vous connaître et de travailler sur vous-même. Deuxième chose, formez-vous, formez-vous, formez-vous, formez-vous, que ce soit au travers de contenus gratuits, livres, podcasts, vidéos sur YouTube ou autres, ou même au travers de contenus payants. Par exemple, je sais que sur tout ce côté posture de l'entrepreneur, mindset de l'entrepreneur, autonomie, responsabilisation, connaître ce qui fonctionne, apprendre à modéliser les choses, à repérer ce qui ne fonctionne pas, mettre en place les bonnes stratégies. C'est exactement ce que je fais et ce que je transmets dans le programme de la BSB Académie qui a vraiment vocation. à prendre quelqu'un qui est expert de son métier, doué dans son métier, et à lui enseigner, à lui transmettre cette posture d'entrepreneur et cette capacité à gérer son business à 360 degrés. Donc si ça vous intéresse, je vous mettrai le lien aussi dans la description. Sinon, il existe évidemment plein d'autres programmes, coachs, formateurs et accompagnants sur le marché en fonction de vos besoins spécifiques. Et n'oubliez pas de mettre une note, un commentaire sur votre plateforme d'écoute. Quant à moi, je vous souhaite une merveilleuse journée, soirée, après-midi, où que vous soyez. Et je vous dis à très vite dans un prochain épisode. Bye tout le monde !