Speaker #0Hello, je suis Aline, coach business chez The B-Boost. Après des années de freelance en tant que retoucheuse photo, je suis devenue coach business et j'aide désormais les entrepreneurs à booster leur entreprise. Si vous êtes à la recherche de stratégie, d'astuces, de retour d'expérience, de partage et d'une bonne dose de bonne humeur, vous êtes au bon endroit. Dans ce podcast, seul ou avec mes invités, je vous partage tout pour vous inspirer au quotidien, vous aider à atteindre tous vos objectifs. et faire en sorte que vous puissiez développer le business de vos rêves. Alors, installez-vous confortablement et c'est parti pour l'épisode du jour. Hello à tous et bienvenue dans l'épisode 192 du podcast « Je peux pas, j'ai business » . Comme toujours, je suis tellement, tellement heureuse de vous retrouver, d'autant plus pour un épisode aussi important, aussi gros, pas en termes de longueur forcément, mais en termes d'ampleur, d'impact business possible pour vous que celui d'aujourd'hui. Et en plus, aujourd'hui, c'est l'épisode numéro… 192. Aline est née en 1992. Coïncidence ? Je ne crois pas. Un hôtel ? Trivago. Non, je rigole. Vous avez compris, je suis en forme et tant mieux parce qu'on va avoir besoin de tout ça. On va avoir besoin d'énergie et de bonne humeur pour aborder le sujet ô combien important du client idéal. C'est un sujet que j'avais déjà abordé sur le podcast. C'est d'ailleurs un des épisodes les plus populaires, je pense, puisqu'aujourd'hui, il dépasse plus de 12 000 écoutes et téléchargements en tout. J'avais déjà abordé le client idéal dans l'épisode 28. Merci. Un des tout premiers épisodes de podcast dans lequel je vous donnais vraiment la méthodologie pas à pas pour définir votre client idéal pour votre business. Simplement, cet épisode commence à dater, vu qu'il date d'il y a un peu plus de deux ans maintenant. Et surtout, moi, en tant que coach business, de part mes expériences, mes apprentissages, mes erreurs, etc., j'ai beaucoup évolué en termes de méthodologie. Le marché aussi a beaucoup évolué et j'avais très envie depuis longtemps déjà de vous proposer une nouvelle approche. une nouvelle manière de travailler votre client idéal, qui s'appuie certes sur les mêmes bases que la précédente, mais qui, pour moi, est beaucoup plus fluide et beaucoup plus facile et sympa à faire aussi. Donc, le but aujourd'hui, pour moi, avec cet épisode de podcast, c'est de vous proposer quasiment un workshop. Ce n'est pas le genre d'épisode de podcast que vous allez pouvoir écouter dans votre voiture, en réfléchissant à moitié à autre chose, etc. Vous pouvez le faire, mais dans tous les cas, vous allez avoir besoin, si vous voulez vraiment l'appliquer, de vous reposer et de travailler pas à pas. sur cette méthodologie. C'est peut-être un épisode qui va être un petit peu plus dense que d'habitude, mais promis, ça va bien se passer. D'ailleurs, comme tous les épisodes un petit peu denses, un petit peu plus méthodologiques, stratégiques, etc., j'ai créé un workbook pour vous accompagner dans votre réflexion, pour vous faciliter le passage à l'action qui va décortiquer toutes les étapes, tout ce qu'on va voir ensemble, tous les points. Ce workbook est téléchargeable à l'adresse thebeboos.fr slash 192. Donc thebeboos.fr slash 192. Ou alors, vous avez le lien directement dans la description de cet épisode de podcast, quelle que soit la plateforme sur laquelle vous l'écoutez. Donc, j'espère que vous êtes prêts pour partir sur cet épisode qui est quasiment une masterclass, quasiment un workshop. Et si vous êtes de la team qui n'a jamais vraiment réussi à définir son client idéal, quelles que soient les méthodologies, les ressources que vous avez consommées à ce sujet, ou alors si vous êtes de la team en mode « j'ai vraiment besoin de m'y repencher, j'ai envie qu'on me prémâche le travail et qu'on me dise exactement comment le faire » , Vous êtes au bon endroit et j'ai bien l'espoir que cet épisode va arriver à répondre à toutes ces questions-là. C'est parti, allez go, on y va ! Mes élèves, mes clients et même vous, si vous êtes des auditeurs assez assidus de ce podcast, vous savez que mon deuxième prénom, c'est Madame Client Idéal. Je ne jure que par ça, tellement je suis convaincue que non seulement c'est à la base du business, et ça je pense que n'importe qui qui fait un petit peu du marketing, de la communication, de l'entrepreneuriat vous dira la même chose, moi je pense que c'est la source de toutes les questions et de toutes les réponses qu'on se pose. On aura l'occasion d'en reparler. Mais c'est vous dire à quel point c'est un sujet qui me touche, un sujet qui est important pour moi. Pourquoi est-ce que le client idéal, je trouve que c'est aussi important ? Non seulement c'est le B.A.B. du business, mais pour moi, un business qui cartonne, un business qui a du potentiel de se développer, d'être rentable, de vous permettre d'atteindre les objectifs que vous vous êtes fixés, c'est un business qui se trouve au croisement exact entre deux choses. La première, c'est ce que vous savez et aimez faire, c'est-à-dire un peu vos compétences, vos objectifs, vos passions, etc. Et la seconde, c'est ce dont les gens ont besoin. C'est-à-dire que si on a un business où il n'y a pas ce que vous savez aimer faire, c'est un business où vous n'allez pas être compétent ou qui va être inintéressant pour vous, c'est voué à l'échec. Mais si on a un business où vous mettez vos compétences, ce que vous aimez, ce que vous savez faire, mais qu'il n'y a pas de besoin sur le marché, c'est un business qui est voué à l'échec également. Donc, business rentable et parfait égale à business qui est au croisement entre ce que vous savez et aimez faire et ce dont les gens, ce dont le marché... a besoin. Et du coup, le client idéal vise à répondre à cette question hyper intéressante qui est Mais qui sont les gens qui ont besoin de vous, qui ont besoin de vos produits, qui ont besoin de services ? Parce qu'il y en a, quel que soit votre business, sauf si vraiment vous avez un business du style, un business de comment élever une licorne. Et encore, je suis sûre que ça fonctionnerait. Mais fort à parier que quel que soit le business que vous avez lancé ou que vous avez envie de lancer, il y a des gens qui en ont besoin. Donc l'étude de client idéal est juste là pour dire qui sont ces gens et comment est-ce que je vais pouvoir les toucher. Et pour enfoncer le clou un petit peu plus loin pour toutes les personnes qui pourraient se dire Non, mais moi, je n'ai pas besoin de faire mon étude de client idéal. Je la connais déjà très bien. Ou alors, je préfère sauter cette étape parce que franchement, c'est inintéressant. Je ne m'y retrouve pas, ça ne me correspond pas. J'ai envie de lister trois raisons primordiales pour lesquelles ça vaut le coup de passer du temps sur votre étude de client idéal, que ce soit à l'aide de cet épisode de podcast ou même à l'aide d'une autre ressource ou même de manière autonome. Mais trois raisons pour lesquelles vous ne devez absolument pas faire l'impasse là-dessus. Raison numéro une, qui est la raison principale. Connaître votre client idéal. sur le bout des doigts, ça vous facilite absolument toutes, toutes, toutes, je dis bien toutes, les décisions stratégiques que vous allez avoir à prendre avec votre business. Quelle offre lancer ? Sur quel réseau social communiquer ? Quel type de contenu produire ? Quel type de tarifs appliquer ? Toutes ces décisions seront facilitées à partir du moment où vous connaîtrez votre client idéal sur le bout des doigts, absolument tout. Et dès que vous avez un petit peu un dilemme dans votre business, un choix, vous ne savez pas trop quoi faire, le fait de vous référer à ce client idéal, Y compris évidemment aussi à ce que vous, vous avez envie, blablabla, bien sûr je ne reviens pas là-dessus, mais se référer à votre client idéal, c'est la clé pour prendre les meilleures décisions pour votre business. Si vous ne connaissez pas votre client idéal, vous pilotez votre business aux doigts mouillés. Et ça c'est fort dommage parce que vous n'êtes pas sûr de réussir. Si vous connaissez votre client idéal sur le bout des doigts, vous vous réduisez énormément et ça c'est la raison numéro 2, le risque d'erreur en termes de stratégie, de création d'offres, etc. Vous êtes quasiment certain de viser juste. Je ne peux pas dire à 100% parce que je ne maîtrise pas ce qui se passe de votre côté dans vos business, mais vous réduisez énormément le risque d'erreur. Et la raison numéro 3 pour laquelle ça vaut le coup de faire cet exercice, d'y passer le temps, même si ce n'est pas quelque chose qui vous hype particulièrement, et je peux le comprendre aussi, c'est que ça vous aide à accélérer vos résultats, tout particulièrement en termes de création d'audience, d'engagement. Et ça, c'est quelque chose vraiment de déjà super flatteur, mais aussi super motivant. Tout particulièrement quand on est au début, soit au début d'une création d'une nouvelle offre, d'un pivot, d'un nouveau positionnement ou même en début de création de business. On ne va pas se mentir, avoir des résultats rapides, des résultats tangibles où très vite on sent que les gens sont hypés par ce qu'on leur propose, s'engagent, nous répondent, communiquent avec nous, nous envoient des messages, ça envoie des bons signaux, c'est encourageant pour la suite des opérations. Et je trouve qu'il n'y a rien de plus décourageant qu'un business dans lequel on met cœur, sang, eau et larmes. Et où ? il ne se passe rien, ou on n'entend rien, ou les gens ne réagissent pas, ou on a l'impression que le monde s'en fout. Et si c'est un petit peu votre cas aujourd'hui, si vous avez l'impression que personne n'en a rien à faire de ce que vous proposez avec votre business, peut-être c'est parce que votre client idéal mérite d'être retravaillé un petit peu plus en profondeur, peut-être que vous êtes passé à côté de quelque chose. Et j'espère vraiment que vous prendrez le temps de faire les exercices dont on va parler aujourd'hui, que je vais décortiquer pour vous, parce que ça peut être la clé de vos problèmes. Je ne dis pas que ça va être la solution miracle, j'en sais rien. Mais je pense que ça peut être une clé. Et maintenant, il est temps de vous présenter la nouvelle approche dont j'ai envie de vous parler aujourd'hui, qui est une approche qui se fonde sur les mêmes bases, les mêmes piliers de ce que j'ai déjà pu vous dire et vous raconter en termes de client idéal, mais qui l'aborde complètement différemment. Et j'espère que c'est quelque chose qui vous parlera, parce que c'est une approche que je n'ai vue encore nulle part, en tout cas pas dans ce sens-là, pas dans cet ordre-là. Et je vous avoue que je suis assez fière de moi de pouvoir vous la proposer aujourd'hui. Nouvelle approche en trois temps pour définir son client idéal. Ça va être de fonctionner sous forme un petit peu d'entonnoir, donc de partir large et de réduire, Et notre entonnoir, il va être en trois temps. Le temps numéro un, ça va être de définir son audience idéale. Le temps numéro deux, ça va être de définir sa communauté idéale. Et le temps numéro trois, ça va être de définir son client idéal. C'est-à-dire que dans un premier temps, on va se demander quelle est mon audience idéale, c'est-à-dire qui sont les gens que je veux toucher. Point. Ensuite, dans un deuxième temps, on va se demander quelle est ma communauté idéale, c'est-à-dire qui sont les gens que je veux toucher et qui me suivent, point. Et dans un troisième temps, on va arriver et on va restreindre, on va réduire au bout de notre entonnoir au client idéal, qui sont les gens que je veux toucher, qui me suivent et qui achètent, point. Et pour chacune de ces phases de notre entonnoir, on va se poser plusieurs questions, on va pouvoir y répondre ensemble. Je vais vous donner plein d'exemples, mais c'est à ce moment-là qu'il faut vraiment que vous sortiez votre workbook. ou à défaut papier crayon. Encore une fois, le workbook va reprendre toutes ces catégories-là, toutes les questions que je m'apprête à vous citer. Vous pouvez le télécharger sur thebibous.fr slash 192. Pourquoi cette approche en trois temps ? Déjà parce que je trouve qu'elle est beaucoup plus facile pour nous en tant qu'entrepreneurs à aborder. Parce que quand on nous demande dès le début de choisir des facteurs sociodémographiques, culturels, des zones géographiques, etc. Ça peut être déjà un exercice un petit peu déroutant. Ça peut être quelque chose où on se sent vite un peu submergé parce qu'on n'a pas forcément toutes les réponses, toutes les données, toute la data, etc. Et je trouve que le fait d'y aller progressivement, de partir de ce qu'on connaît... Ensuite, de poser des hypothèses et finalement d'aller vérifier tout ça sur le terrain, qui est aussi l'approche qu'on va aborder aujourd'hui. C'est quelque chose aussi où on réduit la marge d'erreur, où on arrive beaucoup plus facilement à faire l'exercice. J'ai observé parmi vous, parmi mes élèves, parmi mes clients, que c'était un exercice sur lequel souvent on bloquait beaucoup parce qu'on avait très, très peur de mal faire. Et l'approche qu'on va faire aujourd'hui va enlever ce facteur de j'ai peur de mal faire, puisqu'on va partir de choses que vous connaissez. des choses qui vous paraissent évidentes et que les choses que vous ne savez pas, on va aller le vérifier avec de la data qui ne dépend pas forcément de vous. La deuxième raison de cette approche en trois temps, c'est qu'aujourd'hui, je ne crois plus vraiment à la pertinence de partir sur des facteurs sociodémographiques. En fait, aujourd'hui, à part si j'ai une plongerie, je m'en fous un petit peu que mon client idéal, il habite à Rennes, à Toulouse, dans une grande ville ou dans une petite ville. Peut-être que c'est une information qui va m'être utile de loin, mais de près, pas vraiment. Je m'en fous un petit peu de connaître sa catégorie socio-professionnelle, s'il est blond aux yeux bleus ou s'il est mauvaise à poids vert. Absolument pas. Par contre, les choses qui m'intéressent, c'est sur quels réseaux sociaux il est, quelles sont ses préoccupations, ses valeurs, quelles sont les problématiques qu'il rencontre et quelles sont les objections qui font qu'il ne va pas vouloir acheter chez moi ou qu'il va hésiter à acheter chez moi. Ça, c'est des questions qui vont m'intéresser. Le qui, pourquoi, comment, qui, les deux enfants, deux et demi, trois, un petit peu moins, sauf si évidemment c'est en lien direct avec votre business et que votre business communique. uniquement aux parents de deux enfants et pas du tout aux parents de trois. Ça peut être le cas, je ne pense pas que ce soit la majorité d'entre vous. Donc, et de un, j'espère que je vous ai hypé autour de cette approche, et de deux, j'espère que vous êtes motivés pour la suite, parce qu'on commence tout de suite avec le premier, on va dire l'entrée de notre entonnoir, la première étape, le premier point qui est définir son audience idéale. L'audience idéale, c'est les gens que vous voulez toucher, mais... d'un point de vue large. Là, on ne parle pas d'une personne, on ne parle pas d'un groupe de personnes, on parle d'une audience. C'est quelque chose de très large. On ne parle pas du facteur sociodémographique, on parle bien des points communs et des grandes tendances communes qu'il va y avoir chez les gens que vous avez envie de toucher. Première question qu'on va se poser, c'est quelles sont les valeurs des gens que j'ai envie de toucher ? Point commun, leurs valeurs. Pas vos valeurs forcément à vous, même si c'est... normal et logique, qui est quand même des points communs, mais les valeurs qu'ils ont eux, que ces personnes ont. Si vous ne savez pas répondre à cette question, vous pouvez poser des hypothèses en disant « je pense que c'est ci, je pense que c'est ça » , de vous projeter dans l'audience que vous avez ou que vous aimeriez avoir. C'est OK aussi de ne pas toujours savoir, de juste émettre des hypothèses et qu'on ira ensuite vérifier sur le terrain, vous allez voir. Par exemple, moi avec The B-Boost, les valeurs de mon audience, c'est le business, L'entrepreneuriat, la liberté, l'équilibre vie pro-vie perso, etc. Et encore une fois, c'est pour ça que je précise bien, c'est les valeurs de votre audience. Peut-être que ce n'est pas les vôtres. Moi, avec The Beboost, évidemment que le business, l'entrepreneuriat, la liberté, ce sont des valeurs importantes chez moi. L'équilibre vie pro-vie perso, ce n'est pas une de mes valeurs principales dans la vie. Par contre, je sais que c'est une de celles de mon audience. Donc encore une fois, si vous savez, vous mettez sur le papier. Si vous ne savez pas, vous posez des hypothèses, c'est OK aussi. Deuxième exemple. Je vais vous donner trois exemples à chaque fois, qui vont être les trois exemples en fil rouge tout du long de notre épisode de podcast. Deuxième épisode, ce serait un sophrologue, donc quelqu'un qui est dans la prestation de service, dans l'humain, le bien-être, etc. Thérapeute. Les valeurs de son audience peuvent être le bien-être, l'humain, l'écoute de soi. Troisième exemple, quelqu'un qui vend des bijoux faits main. Donc là, on est dans l'artisanat, le produit physique, etc. Les valeurs de l'audience de cette personne vont être l'artisanat. Le made in France, le goût des belles choses que tout le monde n'a pas. Le fait d'encourager le local plutôt que la grande distribution. Donc évidemment, encore une fois, c'est normal qu'il y ait des gros points communs entre vos valeurs et les valeurs que vous cherchez chez votre audience. Mais c'est aussi normal qu'il y ait des petits points différents comme celui que je vous ai cité pour ma propre audience. Ensuite, une fois qu'on s'est demandé quelles sont leurs valeurs, on leur se demande quelle est leur situation actuelle en quelques mots. Et là vraiment, je veux que vous... formuliez la phrase la plus basique et la moins précise possible. On ne cherche pas du tout à se cibler, à se nicher ou quoi. Vraiment, la situation actuelle en quelques mots. Par exemple, chez The Big Boost, la situation actuelle, c'est des entrepreneurs qui ont un business ou qui vont lancer un business et qui veulent le développer. C'est aussi basique que ça, on va pas plus loin. Pour notre sophrologue, la situation actuelle de son audience idéale pourrait être des gens qui ont besoin de mieux gérer leur stress et de retrouver plus de sérénité. Pareil, ultra basique. Pour notre personne qui vend des bijoux faits main, mon audience, ce sont des gens qui adorent dénicher de nouvelles pépites artisanales. Point. Le danger de juste cette question, c'est de vouloir projeter vos envies et vos besoins dans la tête de votre audience. Donc là, méfiez-vous. de ce que vous pouvez penser, ne mettez pas une phrase qui vous arrange. Par contre, mettez une phrase simple, basique, petite référence, dédicace à tous ceux qui l'auront, une phrase simple et basique qui résume leur situation actuelle. Et enfin, troisième et dernière question qu'on va se poser pour cette audience idéale, c'est à quelle tranche précise de personne est-ce que je m'adresse ? Je parle bien d'une tranche de personne. On ne parle pas ici de se positionner, de se nicher, de se restreindre ou quoi que ce soit, mais à quel... tranche précise d'audience de personnes, est-ce que je m'adresse ? Exemple avec The Beboost, je m'adresse à des entrepreneurs, que ce soit des futurs entrepreneurs ou des entrepreneurs existants. C'est très large, on est d'accord, je ne suis pas du tout en train de me nicher en disant je m'adresse aux mamans entrepreneurs qui ont 35 ans et des jumeaux. Pas du tout. Notre sophrologue pourrait dire je m'adresse à des adultes. Je choisis de ne pas m'adresser à des enfants. Notre personne qui vend des bijoux faits main pourrait dire ma tranche de personnes, la tranche de personnes à laquelle je m'adresse, ce sont les femmes. Pareil, c'est très large les femmes. Mais là, on est juste en train de définir une audience idéale. On aura le temps de restreindre un petit peu plus après. Donc, pour définir notre audience idéale, trois questions. 1. Quelles sont leurs valeurs ? 2. Quelle est leur situation actuelle en quelques mots ? 3. À quelle tranche précise de personne est-ce que je m'adresse ? En principe, si vous m'avez bien écouté, tout le monde devrait pouvoir répondre très facilement à ces trois questions. Si jamais vous vous bloquez, sur l'une d'entre elles, c'est que vous sur-intellectualisez la chose, vous cherchez à trop bien faire. Par exemple, la question numéro deux, quelle est leur situation actuelle en quelques mots ? Ne réfléchissez pas trop. Mettez le premier truc qui vous vient en tête. Ça doit être le truc le plus logique et le plus intuitif qui vous vient. Ne cherchez pas à trop bien faire ou trop rentrer dans les détails. On aura le temps de le faire après avec d'autres méthodologies. Ensuite, on arrive à notre deuxième point. Donc là, on est au milieu de notre entonnoir. Qui est Merci. Ma communauté idéale. Donc l'audience idéale, c'était qui sont les gens que je veux toucher. La communauté idéale, c'est qui sont les gens que je veux toucher et qui me suivent. C'est-à-dire que moi, je m'adresse à eux et eux décident de s'intéresser à ce que j'ai à leur dire. Là encore, tout pareil, on va répondre à un certain nombre de questions, mais on va commencer à faire rentrer de la data pour valider vos hypothèses. Si vous avez déjà une communauté existante, je vous invite pour la suite des questions à se poser, à prendre votre téléphone votre ordinateur, etc. Et allez vous pencher sur les statistiques de vos réseaux sociaux, de votre site Internet. Statistique, ça peut être toutes les statistiques Instagram, les statistiques TikTok ou de votre chaîne YouTube. Ça peut être votre Google Analytics qui est sur votre site, etc. Bref, quelque chose qui va pouvoir vous aider un petit peu à valider vos hypothèses. Si vous n'avez absolument rien de tout ça, c'est-à-dire si vous n'avez zéro audience sur aucun réseau social et que vous n'avez pas installé Google Analytics sur votre site, Vous pouvez encore une fois émettre des hypothèses, répondre du mieux que vous pouvez, on ira valider ça plus tard. Mais je pense que 99% d'entre vous, vous avez au moins un compte Instagram ou sur un autre réseau social avec plus de 100 abonnés dessus, et donc vous avez accès aux statistiques. Et là, on va commencer à se poser des questions un petit peu plus précises. Question numéro 1, ma communauté idéale, où est-ce qu'elle habite en majorité ? Là encore, c'est le genre d'info que vous n'allez pas inventer, vous allez regarder vos stats. donc ça peut être Paris, ça peut être Toulouse, Bordeaux, grande ville, pas grande ville, un autre pays, si vous m'écoutez, un autre pays, etc. Mais où est-ce qu'ils sont basés de manière générale ? Encore une fois, on s'en fiche un tout petit peu, à moins d'avoir un business local, que notre audience soit dans une ville plutôt qu'une autre. Par contre, ça peut être intéressant de savoir si elle est répartie de manière uniforme sur le territoire, ou plutôt concentrée sur une partie de votre pays, si vous avez une audience plutôt rurale, plutôt urbaine, etc. Ce sont des grandes tendances qui peuvent être intéressantes pour vous. Ensuite, deuxième question qu'on va se poser, c'est quelle est la répartition en termes de pourcentage entre les hommes et les femmes ? Pareil, ça, ça ne s'invente pas. Vous allez plonger dans vos stats. Sauf s'il n'y avait aucune statistique, auquel cas, vous faites un petit peu au doigt mouillé. Encore une fois, on ira valider ça plus tard. Pourquoi est-ce que c'est important ? Alors qu'il y a quelques minutes, je vous disais, les facteurs sociodémographiques, ce n'est pas très important. Tout simplement parce que si aujourd'hui, vous avez un business mix, c'est-à-dire que vous parlez aussi bien aux hommes qu'aux femmes, Mais qu'en faisant cet exercice, vous vous rendez compte que 98% de votre audience sont des femmes, peut-être, qui peut être intéressant et pertinent dans votre business, en matière de 80-20, en matière d'efficacité, d'efficience, de centrer votre discours qu'autour des femmes, puisque de toute façon, ce sont déjà des femmes. Donc, si vous recentrez votre discours qu'autour des femmes, si vous le souhaitez, si c'est cohérent avec ce que vous voulez dégager en termes de messages, vous allez pouvoir être encore plus percutant et pertinent avec votre contenu, avec ce que vous allez faire. Votre audience, déjà plus que majoritairement constituée de femmes, va pouvoir encore plus se reconnaître dans ce que vous faites, encore plus s'engager avec vous et encore plus être susceptible d'acheter chez vous. Encore une fois, ça, c'est une hypothèse uniquement sur la base de « est-ce que c'est OK avec vous de le faire ? » Vous pouvez faire comme moi et choisir que, malgré le fait que plus de 80% de votre audience soit féminine, continuez à ne pas parler qu'aux femmes et à ne pas vous positionner en tant que, dans mon cas, coach business pour les femmes entrepreneurs, ce qui n'est absolument pas le cas. Donc tout est sujet à décision, rien n'est obligatoire, mais c'est hyper intéressant de connaître ces chiffres pour pouvoir potentiellement prendre des décisions qui vont vous aider à être plus percutant et un petit peu plus, excusez-moi pour l'anglicisme, mais sharp dans le détail en termes de stratégie. Je referme la parenthèse là-dessus sur la répartition hommes-femmes. La donnée suivante qu'on va analyser, c'est l'âge moyen. Pareil, ça c'est les statistiques de vos réseaux sociaux, de votre Google Analytics ou autre, qui va vous donner cette information-là. Important pour savoir quels sont les codes, quels sont les mœurs, les habitudes, etc. de votre audience. Si votre audience a un âge moyen de 55 ans ou un âge moyen de 20 ans, ce n'est pas le même vocabulaire, ce n'est pas les mêmes codes, ce n'est pas la même manière de s'adresser à eux, ce n'est pas non plus les mêmes formats. pour des 20 ans ça va peut-être... plutôt des Reels, des YouTube Shorts, des TikToks, pour une audience de 55 ans, c'est peut-être moins adapté. Peut-être qu'il y a d'autres formats qui vont plus leur parler. Encore une fois, je répète, si vous n'avez aucune idée de ça parce que vous n'avez pas accès à ce genre de data, faites des hypothèses. Ensuite, la question suivante qu'on va se poser, c'est les réseaux sociaux sur lesquels ils sont présents. Là, encore une fois, si vous ne le savez pas, hypothèse. Est-ce qu'ils sont plutôt présents sur Instagram, Facebook, LinkedIn, TikTok ? Be real, YouTube, est-ce qu'ils ne sont pas du tout sur les réseaux sociaux parce que ce n'est pas leur valeur ? La question d'après, c'est quels sont les contenus qu'ils aiment consommer ? Contenus à l'échelle un petit peu large, c'est-à-dire est-ce qu'ils sont plutôt podcast, vidéo ou blog ? Ou deux, ou trois, ou deux de ces formats, ou les trois ? Et aussi même à l'échelle un petit peu plus micro, c'est-à-dire qu'au sein d'Instagram, est-ce qu'ils préfèrent consommer des reels ou des carousels ? Au sein de les deans, est-ce qu'ils aiment les textes longs ? Les formats newsletter ou est-ce qu'au contraire, ils sont plutôt live et vidéo ? Pareil, si vous ne savez pas aujourd'hui parce que les statistiques ne vous permettent pas d'avoir ce genre de remontée d'informations, on pose des hypothèses. Ensuite, là, on restreint encore un petit peu plus. Quels sont les contenus qui leur plaisent le plus ? Là, ce n'est pas les contenus qu'ils aiment consommer, c'est ces contenus qui leur plaisent le plus parmi les contenus que vous avez déjà créés pour ceux d'entre vous qui en créent. Mais je sais que vous êtes beaucoup. Là, sur des plateformes comme Instagram, Facebook, TikTok, etc., il vous suffit d'aller dans les statistiques et de demander à Instagram, par exemple, de vous trier quels sont les contenus qui ont le mieux marché pendant les 90 derniers jours. Et vous allez voir qu'il va y avoir une tendance qui va se dégager. Par exemple, je sais que chez The Beboost, tous les contenus qui parlent d'organisation de productivité, tous les contenus un petit peu humoristiques, en mode « je parle de la vraie vie de l'entrepreneur sans filtre » et on dédramatise certaines choses. ce sont des contenus qui cartonnent. Ça, ça va m'aider à me dire qu'est-ce qu'il faut que je crée de plus, qu'est-ce qui fonctionne pour mon audience, et quels sont les contenus où en fait il ne faut même pas que je me casse la tête et que je perde du temps à les créer, parce que ce n'est pas ce qui résonne forcément avec mon audience. Donc ça, c'était la question, quels sont les contenus qui leur plaisent le plus sur la base des contenus que j'ai déjà créés. Si vous n'avez jamais créé de contenus ou pas assez pour avoir ce genre d'infos, n'hésitez pas à aller regarder un petit peu du côté de vos concurrents. Les concurrents que vous avez, qui ont pignon sur rue, c'est-à-dire qui est... produisent beaucoup de contenus, qui ont une assez grosse audience, scrollez un petit peu sur leurs 30, 40, 50 derniers contenus et regardez quels sont ceux qui ont le plus de likes, d'engagements, de commentaires, de partages, etc. Ça vous donnera une très bonne idée de ce qui fonctionne auprès de la communauté que vous cherchez à construire, de la communauté que vous cherchez à atteindre. Ensuite, la question suivante, c'est d'après ces contenus, donc d'après les contenus qui leur plaisent le plus, quels sont les sujets récurrents dont ils raffolent ? Par exemple, chez The Big Boost, les contenus organisation et productivité, comme je vous disais, les contenus stratégie business, les contenus mindset et développement personnel cartonnent à chaque fois. D'ailleurs, c'est bien pour ça que ce sont les grandes catégories sur mon blog et les grandes catégories de contenus que je crée au quotidien. Pour notre sophrologue, peut-être que les sujets type gestion du stress, perdre du poids et arrêter de fumer sont ceux qui ont le plus d'engagement sur les réseaux sociaux et donc les contenus sur lesquels ça va être intéressant de capitaliser. Dernier exemple, notre personne qui fabrique des bijoux faits main, peut-être qu'elle va se rendre compte que les contenus type les parures ou alors les discours engagés sur l'artisanat et le fait main sont ceux qui cartonnent le plus, que ce soit chez elle ou chez les concurrents directs qui font à peu près la même chose. Pareil, ce sont des indices très précieux sur quel type de contenu j'ai pouvoir produire, sur quoi je vais capitaliser pour construire cette communauté, pour que les gens s'engagent avec moi et pour à long terme ensuite pouvoir les convertir en clients. Ensuite, on continue. On est toujours dans les questions par rapport à notre communauté idéale. C'est peut-être là où même on va passer le plus de temps. Donc prenez le temps de répondre à chacune de ces questions. La question suivante c'est, qu'est-ce qui les stresse au quotidien ? Quels sont leurs maux, leurs préoccupations majeures, leurs problématiques principales, ce qui les agace, ce qui les frustre beaucoup ? Il y a toujours des choses à trouver. Et là, j'aimerais vraiment que vous passiez un peu de temps, au moins 10 minutes, que vous mettiez un minuteur sur 10 minutes pour répondre à ça, parce que c'est une des questions les plus importantes qu'on va se poser. Par exemple. Chez Zobibus, ce qui stresse beaucoup au quotidien mon audience, ce qui l'agace, ce qui la frustre, c'est cette impression de tout faire comme il faut dans leur business, mais de ne pas avoir de résultat, d'avoir un business qui ne se développe pas. C'est la peur de ne pas vivre de l'activité. Ou alors c'est le fait de se retrouver un petit peu dépassé par la gestion du business, sans savoir comment faire pour résoudre le problème. Exemple pour notre sophrologue, ce qui stresse l'audience au quotidien, les préoccupations majeures, ce qui les agace, ce qui les frustre, c'est le fait de se sentir tout le temps stressé et débordé. Que les rares fois où les gens se sentent mieux, c'est pour avoir une espèce de retombée, de replongée par la suite. Le fait d'avoir le sentiment de ne pas avoir de contrôle sur sa vie, sur ses émotions, sur ses actions, etc. Exemple numéro 3 pour notre petite artisane de bijoux. Ce qui frustre sa communauté, son audience, c'est le fait que les gens sur le monde, c'est horrible, mais préfèrent la grande distribution aux petits artisans. Ça, c'est quelque chose qui les... qui les touchent dans leur valeur. C'est le manque de valeur qu'ils observent autour d'eux. Ça peut être aussi des choses comme des bijoux qu'ils achètent et qu'ils déteignent en deux jours sur leur peau parce qu'encourager l'artisanat, c'est bien. Encourager l'artisanat avec quelque chose de qualité, qui a un vrai confort derrière, c'est quand même beaucoup mieux. Donc vraiment là, prenez au moins dix minutes et demandez-vous, qu'est-ce qui agace et frustre ma communauté idéale par rapport à votre thématique ? Bien évidemment, moi qui suis en business, je ne vais pas réfléchir à ce qui frustre d'un point de vue alimentation, ou je ne sais pas quoi d'autre, même si je suis sûre que je pourrais faire des ponts entre ça. Mais voilà, restons centrés sur nos thématiques. Qu'est-ce qui les stresse ? Quelles sont leurs préoccupations ? Leurs problématiques ? Ce qui les agace et ce qui les frustre ? Passons un petit peu de temps là-dessus. Ensuite, une fois que ça c'est fait, une fois que vous avez fait vos 10 minutes, et j'espère que vous avez mis pause sur ce podcast pour le faire, la question suivante, c'est l'avant-dernière, on y est presque, la question suivante c'est, quelle est la transformation dans ma communauté idéale a besoin ? Quelle est l'amélioration qu'ils souhaitent dans leur vie ? Comme toujours, pour trouver les réponses à ces questions-là, vous pouvez soit vous baser sur ce que votre communauté vous dit déjà, les échanges que vous avez, les messages, les mails, les retours, les conversations, soit poser des hypothèses de ce que vous observez chez les autres dans les commentaires sous les posts qui fonctionnent le plus, dans leurs discours, dans le type de contenu qu'ils créent, etc. Exemple de transformation dont les gens ont envie, chez The Be Boost, les gens veulent Les entrepreneurs, en tout cas, veulent un business qui tourne. Ils veulent se sentir en sécurité financière, d'être sereins quant à l'avenir, de se sentir épanouis, de se sentir libres. Exemple pour notre sophrologue, les gens veulent avoir arrêté de fumer. Les gens veulent se sentir en meilleure santé, dans une meilleure énergie, augmenter leur niveau de bonheur, sentir qu'ils ont une vraie sérénité au quotidien, un vrai contrôle aussi sur leur vie et leurs émotions, et que ce n'est plus leurs émotions à l'extérieur qui les contrôlent. Exemple pour notre créatrice de bijoux, sa communauté idéale veut sentir que ses actions ont un impact sur la société, que le fait d'avoir acheté chez un artisan a un impact positif sur la société. Sa communauté idéale veut aussi afficher ses valeurs. Sa communauté idéale veut aussi ne pas culpabiliser en achetant quelque chose de la grande distribution, donc se sentir mieux. Et en fait, on se rend compte que la transformation dont les gens ont envie, raison numéro une en fait, quand on regarde un petit peu de façon macro, Tout ce qu'on achète, tout ce qu'on fait, c'est pour augmenter notre niveau de bonheur. grosso modo. Quelquefois, c'est pour diminuer notre niveau de malheur, mais la plupart du temps, c'est pour ce qu'on pense, en tout cas, qui va augmenter notre niveau de bonheur. Donc ça, c'était sur la transformation dont ils ont envie. Et dernière question qu'on va se poser par rapport à cette communauté idéale, c'est quelle est l'image que ma communauté idéale souhaite renvoyer à son entourage ? C'est-à-dire que ma communauté, les gens qui me suivent, secrètement, quelle est l'image qu'ils veulent renvoyer à leur entourage ? Exemple. Pour The Bee Boost, les gens veulent que leur entourage se dise « Ah ouais, il ou elle a réussi. Elle a été à la hauteur. C'est incroyable. J'ai trop d'admiration pour elle, etc. » Pour notre sophrologue, l'image qu'ils souhaitent renvoyer à leur entourage, c'est un peu pareil, c'est « J'ai réussi. Je vais mieux. Je suis épanouie. Je vais bien. » Et par exemple, pour notre créatrice de bijoux, l'image que sa communauté idéale souhaiterait renvoyer à leur entourage, aux autres, c'est « Regardez, j'ai des valeurs. » regardez comme je les défends, regardez comment je peux impacter la société, regardez comment je peux vous montrer l'exemple de comment faire pareil parce que ce sont des valeurs et des convictions qui sont très profondes et ancrées chez moi. C'est un petit peu bizarre, j'essaie de se baser sur le regard des autres par rapport à ce qui peut motiver notre communauté idéale, mais je vous jure que c'est puissant parce qu'on fait tous les choses pour nous, mais quelque part, 99% d'entre nous, on fait aussi les choses pour quelque part. La manière dont les autres vont nous regarder, que ce soit nos proches, notre famille, nos amis, les autres de manière générale, etc. Mais il y a toujours ce besoin qui est foncièrement ancré dans l'être humain d'être intégré à un groupe et de faire partie prenante de ce groupe. Parce que dans nos gènes, dans notre ADN, être exclu du groupe, d'être en marge du groupe, quel que soit le groupe en question. Je ne dis pas que tout le monde va être intégré à la société telle qu'on la connaît. Il y a des personnes qui préfèrent être intégrées à d'autres formes de société. d'autres groupes communautaires. Je ne dis pas que tout le monde veut être un petit bon soldat de la démocratie ou des choses comme ça. Mais on a tous envie d'appartenir à un groupe et que ce groupe porte un regard bienveillant sur nous, quel que soit le groupe en question, parce que ça fait partie de notre ADN en tant qu'être humain, parce que foncièrement à l'après-histoire, être rejeté par notre groupe, ça voulait dire mourir de solitude ou mourir dévoré par un tigre aux dents de sabre, ce qui est mon exemple préféré. Donc on a ce besoin dans notre ADN d'appartenir à un groupe Merci. tel qu'il soit. C'est pour ça qu'on se pose aussi cette question de notre communauté idéale, quelle image elle veut renvoyer à son entourage, elle veut renvoyer à son groupe. Et ça, c'est important de le savoir parce qu'on va pouvoir communiquer et s'appuyer dessus aussi pour notre communication, notre marketing, notre discours de vente, etc. Et ensuite, on arrive à notre troisième et dernière étape de notre entonnoir, qui est le fameux client idéal. Donc, on a vu l'audience idéale, on a vu la communauté idéale et là, on va voir le client idéal. Le client idéal, c'est qui sont les gens que je veux toucher, qui me suivent et qui achètent chez moi. Est-ce que vous voyez comment est-ce qu'on a restreint un petit peu tout ça en partant de l'audience, qui sont les gens que je veux toucher, ensuite en passant à la communauté, qui sont les gens que je veux toucher et qui me suivent, et ensuite en arrivant au client idéal, qui sont les gens que je veux toucher, qui me suivent et qui achètent chez moi. Et ce n'est pas juste qui sont-ils en mode, par hasard, je vais me baser sur ceux qui ont bien daigné vouloir acheter chez moi, mais... Qui est-ce que je veux que ces gens soient ? Et là, à notre panoplie, à notre arsenal de questions auxquelles on a déjà répondu, parce que toutes se construisent sur la base les unes des autres, on va rajouter deux questions finales. Donc courage, on y est presque. La première, c'est quelles sont les questions qu'ils se posent le plus souvent avant d'acheter, que ce soit chez moi ou chez les autres ? Quelles sont les objections, les interrogations, les questions qu'ils ont avant d'acheter, que ce soit chez moi ou chez les autres ? Pour trouver la réponse à cette question-là, vous pouvez aller regarder vos messages, vos mails, les commentaires que vous avez sous vos posts, les commentaires que les autres, vos concurrents, ceux qui ont l'audience et la communauté et les clients que vous cherchez à avoir, ont sous leur propre contenu. Une super bonne stratégie aussi, c'est d'aller voir dans les FAQ chez les autres. Si vous ne savez pas répondre à cette question, vous pouvez aller vous baser sur les FAQ chez les autres parce que souvent, ces FAQ sont marketingement, stratégiquement... mises en place pour répondre aux questions les plus récurrentes. Donc si vous n'avez pas encore de communauté, pas encore d'audience, pas encore de client, que vous n'avez aucune idée, mais vraiment aucune idée des questions que les gens peuvent se poser avant d'acheter chez vous, vous pouvez aller regarder les FAQ chez les autres sur les pages de vente, sur les sites internet, sur les comptes Instagram. Généralement, ça se trouve assez facilement. Petit exemple, chez The Beboost, la question numéro une que je reçois quand je sors une nouvelle offre, que ce soit une formation en ligne, un coaching, un produit digital, quelque chose comme ça, c'est Est-ce que c'est fait pour moi si x, y, z ? Donc le besoin de s'assurer que le produit correspond qu'il est pertinent. Exemple numéro 2, je donne un exemple par exemple, mais évidemment qu'il y aura plusieurs autres questions et que je pourrais vraiment déblatérer pendant un quart d'heure sur chacun de nos trois exemples. Exemple numéro 2 pour notre sophrologue, une des questions qu'il pourrait recevoir juste avant la chasse, c'est au bout de combien de temps est-ce que ça marche ? Au bout de combien de temps est-ce que je vais voir des résultats ? Exemple numéro 3 pour notre créatrice de bijoux, une question qu'elle pourrait recevoir beaucoup, c'est est-ce que le bijou déteint sur la peau ? Donc là, vraiment, l'idée, c'est de lister absolument toutes les questions que les gens posent de manière récurrente avant d'acheter chez vous ou avant d'acheter chez les autres. Pourquoi ? Parce que ce sont des questions qu'on va pouvoir ensuite utiliser soit pour créer du contenu qui va y répondre, soit même dans notre discours de vente. C'est les objections qu'on sait qu'on va devoir aborder pour pouvoir convertir plus facilement. Et deuxième point, second point, seconde question pour cette partie sur le client idéal. Qu'est-ce que ça veut dire ? 2. Les questions qu'on vient de lister, qu'est-ce que ça veut dire 2 ? 2 c'est D apostrophe E-U-X, ça veut dire 2 E, comme ça on est sûr de bien s'entendre. Je reprends mes exemples. Chez The Bee Boost, la question récurrente que je reçois tout le temps c'est est-ce que c'est fait pour moi si X, Y, Z ? Qu'est-ce que ça me dit de mon client idéal ? Ça me dit qu'il a un besoin énorme d'être rassuré, d'être considéré en tant qu'être humain à part entière en tant qu'individu et qui l'a peur d'investir dans quelque chose qui n'est pas 100% adapté à son cas et 100% pertinent. Ça, c'est de l'or en barre pour moi en termes de discours de vente, en termes de traitement des objections, en termes de verbatim dans par exemple ma page de vente, ma page de service, etc., dans les contenus que je vais pouvoir créer. Exemple numéro 2 pour notre sophrologue. On a vu qu'une des questions possibles les plus posées, ce serait au bout de combien de temps est-ce que ça marche ? Au bout de combien de temps est-ce que j'aurai des résultats ? Qu'est-ce que ça veut dire de ces clients idéaux ? Ça veut dire qu'ils ont besoin d'être rassurés sur l'efficacité. Ils ont besoin d'avoir la certitude que ça va fonctionner. Pareil, hors en barre. Et ensuite, troisième exemple pour notre créatrice de bijoux. On a vu qu'une des questions récurrentes pourrait être est-ce que le bijou déteint sur ma peau ? Qu'est-ce que ça me dit de mes clients idéaux si je suis créatrice de bijoux ? Ça veut dire que les gens, non seulement ont besoin et envie de défendre leurs valeurs en privilégiant l'artisanat, VS, la grande distribution, la production internationale, les choses comme ça. Mais qui ne sont quand même pas prêts à sacrifier le confort et la qualité pour ça. Petite parenthèse à titre personnel, je sais que moi pour mon anniversaire, ma petite sœur m'avait offert un super bijou d'un artisan local, du fait main. Vraiment, elle m'en avait vanté tous les détails. Le bijou, au bout d'une semaine, avait un petit peu noirci, verdi au contact de ma peau, etc. J'étais dégoûtée et j'étais vraiment, vraiment dégoûtée. Donc c'est intéressant, voire même pertinent, utile, obligatoire. De savoir que, dans le cadre de notre créatrice de bijoux, et encore une fois, ce sont des exemples que je donne dans le cadre de ce podcast, je ne dis pas que ça va être les vrais exemples de la vraie vie, mais de savoir que, malgré le besoin de défendre l'artisanat, d'afficher ses valeurs, etc., mon client idéal, pour acheter, a besoin aussi d'être sûr que ce soit de la qualité, parce qu'il n'achètera pas chez moi, même si je suis artisan ou quoi que ce soit, si ce que je fais n'est pas de qualité. Donc, ça veut dire que dans mon discours de vente, dans mes contenus, dans tout ce que je vais créer, Je vais mettre en valeur mes valeurs, l'artisanat, le fait-main, le made in France, tout ce que vous voulez. Mais je vais aussi mettre en valeur la qualité, la résistance, l'esthétique, le confort d'utilisation. Bref, vous m'avez comprise. Donc voilà les amis, à travers toutes ces questions, à travers ces trois étapes, audience, communauté, client idéal, on a vraiment décortiqué, déblayé le terrain. Maintenant, il va falloir finaliser ça. Et oui, ce n'est pas encore terminé, il va falloir qu'on finalise ça. On va le faire à travers deux actions. Une action assez rapide, une action un petit peu plus longue, mais les deux sont absolument obligatoires. Et je pèse mes mots quand je dis obligatoire, vraiment faites-le, ne faites pas l'impasse dessus. Vous n'avez pas encore terminé pour finaliser votre étude de client idéal. La première action qu'il va falloir faire, c'est de faire un résumé de tout ça et dresser un portrait robot. Vous avez un de mes exemples dans le workbook. que je vous ai donné. Donc, thebeboost.fr slash 192. Je vous ai mis l'exemple du portrait robot The Beboost si vous voulez savoir à quoi ça ressemble. En gros, ça consiste à minimum une demi-page à quatre en tapant sur le texte. Alors, ne me demandez pas, oui, mais en quelle grosseur de lettres ? Vous tapez du texte, une grosseur normale, d'accord ? Donc, au moins une demi-page, avoir une page complète d'un portrait robot de qui est cette personne. Vous décrivez votre client idéal à travers un portrait robot comme vous décriveriez un personnage de roman ou quelque chose comme ça, à travers évidemment tous les éléments qu'on a soulevés ensemble. Donc ça encore une fois, c'est la première étape de notre finalisation, de dresser ce portrait robot, où vous allez vraiment vous mettre dans la peau de votre client idéal. Et si vous manquez d'inspiration, je vous encourage vivement à aller regarder l'exemple que j'ai mis à votre dispo. Et ensuite, les amis, on arrive sur la dernière étape pour aller valider toutes nos hypothèses et pour finaliser, enfin, votre étude de client idéal. C'est l'étape qui va être pour moi la plus facile et rapide à expliquer, mais pour vous la plus longue à réaliser. Et je vous en supplie, je vous en supplie, c'est l'étape la plus importante de toutes. C'est l'étape qu'il ne faut absolument pas sauter, même si vous allez être très, très, très, très, très tentés. de le faire. Donc faites-moi une promesse avant même d'écouter ce que j'ai à vous dire. Je suis sûre que ceux d'entre vous qui sont déjà clients chez moi ou déjà élèves de la BSBag Academy savent précisément ce que je m'apprête à dire. Faites-moi la promesse là-bas tout de suite avant même d'écouter ce que je vais vous dire que vous allez le faire. C'est bon ? Peaky swear ? On a un pacte ? Ok, c'est parti. La dernière étape pour valider votre étude de client idéale, c'est d'aller valider vos hypothèses grâce à des interviews. C'est-à-dire de parler. à votre client idéal en vrai. C'est-à-dire de dresser une liste de questions, des questions sur lesquelles vous n'êtes pas sûr, parmi toutes celles qu'on a évoquées ensemble. Dès que vous aviez quelque chose que vous n'étiez pas sûr ou que vous avez besoin de valider ou que vous avez besoin d'approfondir parce que vous vous dites qu'il y a peut-être un truc à aller creuser, etc. Vous faites une liste de tous les éléments qui vous manquent ou de tous les éléments dont vous n'êtes pas sûr après avoir fait tous les exercices de ce workbook et vous allez poser ces questions dans la vraie vie à vos clients idéaux. ou des gens qui ont les caractéristiques de vos clients idéaux. Et maintenant, vous en avez une idée un petit peu plus précise parce qu'on a pris le temps de mettre ça à plat. Vous avez votre portrait robot aussi qui vous donne une bonne idée de ça. Et vraiment, de faire cette liste de questions pour peaufiner. Par exemple, si vous avez besoin de peaufiner les réseaux sociaux que les gens préfèrent ou alors s'ils font plus vidéo, podcast ou blog ou alors les premières choses qu'ils vont regarder avant d'acheter le type d'offres, de produits ou de services que vous proposez. Ça, c'est des questions que vous pouvez leur poser. Donc, faites cette liste de questions. Des marchés minimum 5 à 10 personnes, 10 étant vraiment le mieux, ce que je vous recommande pour avoir vraiment un panel large et ayez ces conversations. Ça peut durer 5 minutes autour d'un café, 10 minutes, 20 minutes, ça peut être un zoom, ça peut être un appel téléphonique, ça peut être des anciens clients aussi, ça peut être des gens que vous connaissez qui vous ont déjà dit être intéressés mais nouez ces conversations. Si vous arrivez en plus à avoir ces conversations à l'oral et pas juste un formulaire Google Forms etc. Généralement, quand je dis ça, la première chose qu'on me demande, c'est « Est-ce que je peux le faire sous forme de sondage Google Forms et de le balancer en story ? » Oui, tu peux, mais le problème, c'est que tu vas te priver de la moitié de l'avantage de cet exercice. L'avantage de cet exercice étant que non seulement vous allez avoir des réponses à vos questions, mais surtout que vous allez pouvoir récupérer des expressions, ce qu'on appelle un verbatim en marketing, d'avoir les mots exacts que les gens utilisent et ensuite, ces mots, pouvoir les réutiliser sur votre page de vente. sur votre page service, dans vos contenus, etc. L'exemple que j'adore citer par rapport à ça, c'est que j'ai fait mon étude de client idéal, même de manière assez précise, juste avant de lancer la BSB Academy. Je la refais régulièrement, mais c'était à ce moment-là précis. J'avais posé plein d'hypothèses, j'avais trouvé plein de choses, j'étais très fière de moi, très contente. J'ai fait mes interviews, je crois même que j'ai fait une 20 ou 25 personnes à l'époque parce que j'étais à fond, j'étais motivée. Et il y a un mot qui est revenu dans la bouche de... 90% des gens que j'ai interviewés et que je n'avais moi pas identifié du tout, parce que ce n'était pas mes valeurs, ce n'était pas un truc important pour moi, c'était le mot sérénité. Les gens me disaient tous, je veux être plus sereine, je veux plus de sérénité dans mon quotidien d'entrepreneur, par rapport à mon business, par rapport à mes finances, etc. Et moi, la sérénité, moi, Aline Bartoli, ce n'est pas quelque chose que je cherche spécialement au quotidien, ce n'est pas non plus le mot qui va être déclencheur chez moi. Mais ça l'est chez mon audience. Ça l'est chez vous, donc. pour la plupart. Et donc, ce mot-là, j'ai pu l'intégrer à la promesse de vente de mon programme, dans ma page de vente, dans mon discours, dans les contenus que je produis, et tout et tout. Et j'ai dit et tout et tout pour ne pas dire etc. encore une fois, parce que je sais que c'est quelque chose que je répète beaucoup dans mes podcasts. Et donc, c'est pour cette raison précise que je vous encourage à faire vos interviews, non seulement à les faire bien, mais en plus à les faire à l'oral pour pouvoir récupérer tous ces mots redondants, ces expressions, ces thématiques. qu'il est quand même super dur de repérer à l'écrit, parce que les gens vont reformuler, vont un peu se censurer, ne vont pas forcément s'exprimer pareil qu'à l'oral. Donc vraiment, faites ces interviews. Ce n'est pas confortable, parce que oui, il faut demander des choses à des gens, mais généralement, ça se passe très bien. C'est l'exercice qui fait le plus peur, je pense, à mes étudiants de la BSB Academy, et en même temps, leur exercice préféré, quand je leur demande à la fin de la formation quelle est la chose que vous avez préférée dans toute la formation. Donc promis, il y a plus de 1000 personnes. dans mon programme qui sont passés avant vous. Vous allez pouvoir y passer aussi. Vous n'allez pas mourir. Au contraire, votre business vous en remerciera. Donc voilà, les amis, vous l'avez, la méthode pas à pas, la méthode complète pour définir votre client idéal. J'espère que cette approche en trois points vous a plu. J'espère que le workbook, encore une fois, thebeboos.fr slash 192, le workbook complet pour appliquer cette méthode, le téléchargement est évidemment gratuit comme d'habitude. Et avant de vous quitter, j'avais envie de vous citer trois règles d'or à respecter en termes de client idéal. Il n'y en a pas beaucoup, il y en a trois. La première règle, c'est... de faire votre étude de client idéal tous les six mois minimum ou alors avant chaque création de grosse offre. C'est-à-dire que le client idéal, ce n'est pas quelque chose qu'on va faire une fois dans notre business et après, hop, c'est bon, on est tiré d'affaires, on est tranquille pour toute notre vie. Absolument pas. C'est quelque chose qu'on refait très régulièrement, encore plus avant chaque temps fort dans notre business, comme par exemple la sortie d'une offre ou un pivot ou un changement de stratégie, tout simplement pour s'assurer d'être toujours au top. d'être toujours aligné avec le marché, et encore plus quand votre business se développe, parce qu'il va se développer, c'est tout le mal que je vous souhaite, mais il est hyper important de continuer à faire cet exercice-là pour rester connecté à son audience. Parce que très souvent, dans la majorité des cas, votre audience, c'est le vous d'il y a quelques mois ou quelques années, avant que vous viviez une certaine transformation. Par exemple, moi, mon audience, quand j'ai lancé The Biboo, c'était des entrepreneurs qui n'arrivaient pas à vivre de leur activité pleinement, comme moi je l'étais à un moment de ma vie. Sauf qu'aujourd'hui, ça fait très longtemps, j'ai plus envie de citer de noms, mais ça fait très longtemps que je suis entrepreneur. Le fait de ne pas arriver à vivre de non-activité, ce n'est plus une problématique qui m'arrive. Et surtout, ça fait longtemps que ce n'est plus une problématique. Et si je n'avais pas cette étude de client idéal que je refaisais de manière très régulière, ce serait le meilleur moyen pour moi de me déconnecter un petit peu de la réalité, des préoccupations, des problèmes, des challenges, des frustrations de mon audience, parce que je ne les vis plus depuis longtemps. Et du coup, d'être... complètement à côté de la plaque en termes de discours, de vente, etc. Donc plus votre business grossit, et c'est une bonne chose, mais plus il faut être vigilant à ne pas vous déconnecter des besoins de votre audience. Donc ça, c'est la règle d'or numéro 1. La faire minimum tous les 6 mois. Vous n'êtes pas obligé de faire vos interviews tous les 6 mois, mais en tout cas, le petit silo, le petit entonnoir audience, communauté, client idéal, à faire tous les 6 mois, une demi-journée, je vous promets que ça vaut le coup. Règle d'or numéro 2. Ne jamais... partir du principe que vous connaissez votre client idéal et que vous n'avez pas besoin de l'étudier. D'expérience, je peux vous dire qu'à chaque fois que j'ai refait une étude de client idéal, quel que soit le contexte, nouvelle offre ou alors juste pour la rafraîchir un petit peu, j'ai redécouvert des choses, des choses que je n'avais pas cernées la fois d'avant, ou même des choses qui étaient complètement dépendantes des changements du marché, des changements de la société, des changements de l'économie, etc. Donc toujours, toujours... partir avec, on va dire, un regard de débutant, comme si c'était la première fois que vous découvriez votre audience, votre communauté, votre client idéal. Et troisième et dernière règle d'or, ne pas avoir peur de vous limiter ou de vous priver de clients avec cet exercice. Tout simplement parce que, pour remettre les choses un peu dans leur contexte, l'exercice du client idéal, c'est un exercice marketing. Ce n'est absolument pas le fait de graver dans la pierre ou de définir l'identité de votre business de manière immuable. C'est un outil marketing. Avoir un client idéal précis ne vous empêchera jamais, d'avoir des touristes ou d'avoir d'autres types de clients dans votre business. Par exemple, mon client à moi est une femme, ça n'empêche pas des hommes d'acheter chez The Beboost, ils sont mis honoritaires, certes. Par exemple, mon client idéal est une prestataire de services, ça ne m'empêche pas sur ce podcast et même dans mes formations d'avoir des gens qui font... du produit physique. Par exemple, ma cliente idéale est une femme de 30-35 ans, ça ne m'empêche pas d'avoir des gens beaucoup plus jeunes ou beaucoup plus âgés dans mes produits. Donc vraiment vous dire que votre client idéal ne vous restreint pas, c'est un outil marketing qui va vous aider à être beaucoup plus pertinent, efficace en termes de conversion, en termes de vente, en termes de discours, en termes de contenu, donc qui va vous aider à atteindre vos objectifs plus rapidement, mais ce n'est pas quelque chose qui va définir votre business. Et ce n'est pas quelque chose qui va empêcher certaines personnes de travailler avec vous. Donc voilà pour notre conclusion sous forme de trois règles d'or. 1. Faire votre étude tous les six mois ou avant chaque création de grosses offres. 2. Ne jamais partir du principe que vous connaissez votre client idéal et que vous n'avez pas besoin de faire ces exercices. Et 3. Ne pas avoir peur de vous limiter ou de vous priver d'une audience. Parce qu'on parle ici avant tout d'une stratégie marketing et non pas d'un élément identitaire de votre entreprise. Voilà les amis, j'espère que cet épisode qui est plus long que d'habitude, mais plein de valeur, en tout cas je l'ai vraiment créé pour vous aura plu. Une dernière fois, je sais que je l'ai beaucoup dit, mais parce que pour moi c'est quasiment indispensable, pour accompagner cet épisode de podcast, vous avez le workbook que vous pouvez télécharger gratuitement sur thebibous.fr slash 192, qui va vraiment vous guider étape par étape, vous aider à mettre à l'écrit tous ces éléments, parce que j'ai bien conscience que pour ce genre d'exercice, l'audio est bien. Mais avoir le support visuel en plus, c'est une double manière d'intégrer les choses et que ça va être beaucoup plus efficace pour vous. Donc thebeboos.fr slash 192 pour télécharger gratuitement le workbook. Le lien est également dans la description de la plateforme d'écoute sur laquelle vous êtes en train de m'écouter actuellement. Et à vous tous qui avez écouté cet épisode jusqu'au bout. S'il vous a plu, si vous avez envie d'avoir plus d'épisodes un petit peu construits, un petit peu presque workshop comme celui-ci, n'oubliez pas de me le dire en commentaire en laissant une note. et un petit message sur la plateforme d'écoute de votre choix en me disant « Aline, on veut plus d'épisodes comme ça, c'était trop cool, je me ferai un plaisir en fonction des retours d'en créer plus. » Merci de m'avoir écoutée jusqu'à là. Je vous souhaite une merveilleuse journée, soirée, après-midi, nuit, où que vous soyez. Et je vous dis à très vite dans un prochain épisode. Bye tout le monde !