- Speaker #0
Bonjour à toutes et tous, c'est Céline, kinésithérapeute près de Lille. Bienvenue dans ce nouvel épisode de Kinécast de la FEDE, la communauté dynamique et innovante des kinésithérapeutes. Chaque semaine, vous découvrirez les témoignages, les conseils et les astuces de kinés passionnés et engagés sur des sujets qui vous interpellent dans votre pratique, et aussi sur l'actualité. Ensemble, et avec la FEDE, bougeons les lignes de la kinésithérapie. Bonne écoute ! La médicale un réseau expert d'agents généraux pour accompagner les masseurs kinésithérapeutes dans leurs besoins professionnels et privés. La médicale accompagne près d'un masseur kinésithérapeute sur trois en France. Rassurant non, des assurances adaptées aux besoins des masseurs kinésithérapeutes, tant professionnels que privés. Bonjour à toutes, bonjour à tous, bienvenue dans ce nouvel épisode de Kinecast. En juin 2025, le comité d'alerte sur les dépenses de l'assurance maladie déclenchait une... procédure qui suspendait toutes les revalorisations des kinés au 1er juillet. Un conduire pour les kinés qui attendait enfin des avancées concrètes. Aujourd'hui, avec Thomas Pratt, nous revenons sur 5 mois d'action continue de la FFMKR. Manifestations, interpellations des parlementaires, suspension des réunions en CPD et en CPR. Je vais peut-être revenir sur les agronymes, donc c'est les commissions paritaires départementales, régionales et aussi nationales. Les kinés se sont mobilisés. Résultat, un avenant de sécurisation signé par la FFMKR et les autres syndicats a permis d'obtenir une première avancée. Dans cet épisode, on revient sur cette mobilisation, sur ce que contient exactement l'avenant 8 et sur ce qui reste encore à faire. Bonjour Thomas.
- Speaker #1
Bonjour Céline.
- Speaker #0
Comment vas-tu ?
- Speaker #1
Aujourd'hui, ça va plutôt bien. Ça va un peu mieux qu'il y a six mois.
- Speaker #0
On va justement en parler tout de suite, mais avant, est-ce que tu peux nous rappeler justement ce qui a déclenché la mobilisation de l'AFF MKR et des kinés ?
- Speaker #1
Tout à fait. Comme tu dis, c'est en fait une alerte du comité de l'ONDAM. Alors on va essayer d'expliquer ça de façon la plus simple possible. Chaque année, les députés votent ce qu'on appelle un PLFSS, un projet de loi de financement de la sécurité sociale, c'est-à-dire le financement de la sécurité sociale. Et dans ce PLFSS, il est voté... il est décidé à un nom d'âme. C'est un objectif national de dépense d'assurance maladie. C'est-à-dire que c'est un pourcentage d'augmentation des dépenses de l'assurance maladie. Il faut savoir que de façon naturelle, du fait du vieillissement de la population, d'augmentation des maladies chroniques, etc., les dépenses d'assurance maladie ont tendance à augmenter de façon naturelle autour de 3-4%. Et donc cet ondame, il est créé pour essayer d'éviter une explosion des dépenses d'assurance maladie et donc de forcer, entre guillemets, à se restreindre et à économiser. Donc c'est un pourcentage qui peut aller jusqu'à 6% pendant les périodes un peu post-Covid, qui était plutôt autour de 3% habituellement. Et donc cet ondame... qui était de 3% de mémoire pour 2025. On sentait bien que les dépenses étaient un petit peu plus élevées que ça. La tendance était quand même assez plus forte que l'ondam votée. Et donc, le comité d'alerte de l'ondam, qui se réunit une première fois en mars pour dire la tendance, qui nous avait dit, attention, les dépenses, la tendance a augmenté fortement. s'est réunie en juin, début juin, et a émis cette alerte. Pour dire que là, l'endamme, les dépenses d'assurance maladie flambent, il faut faire quelque chose. Et donc, le fait de déclencher cette alerte de façon automatique suspend toutes les revalorisations qui étaient prévues au niveau de la santé, pour les professionnels de santé. Donc, les cliniciens thérapeutes étaient concernés en premier lieu, les médecins spécialistes aussi. Et après, il faut savoir qu'il y a des mesures complémentaires qui sont prises aussi pour corriger cette... tendance et donc c'était les pharmaciens et les médicaments qui étaient particulièrement ciblés également. Donc c'est tout ce cheminement qui a conduit à cette alerte, la suspension de nos revalorisations. Je crois que c'était vers le 20 juin que l'alerte a été émise, soit juste 12-13 jours avant nos revalorisations. Ce qui nous a particulièrement surpris, d'autant plus qu'on avait tourné un podcast juste avant, donc d'où la surprise un peu totale.
- Speaker #0
Alors, justement, quelles ont été les actions de la FFMKR et des kinés ?
- Speaker #1
Alors, en premier lieu, c'est quand même vécu comme une trahison. Alors, évidemment, c'est des suspensions qui sont automatiques. Donc, l'assurance maladie, entre guillemets, n'y peut pas grand-chose, puisque c'est une suspension automatique. Pour autant, il y avait une vraie rupture de confiance, puisque, comme je l'ai dit, en mars, il y avait déjà cette tendance... sur les dépenses d'assurance maladie. Donc on avait alerté, c'est bon, ça va passer, nos revalorisations prévues en juillet, ça ira. On avait eu une CPN tout début juin, on leur avait rappelé, c'est bon pour nos revalorisations, elles sont sécurisées, elles vont bien passer, ça ira. Donc oui, oui, pas de souci, pas de souci. Donc il y a une vraie rupture de confiance par rapport à ça. Donc c'est vraiment quelque chose qu'on ne pouvait pas laisser passer sans rien faire. On ne peut pas dire, oui, bon, ok, voilà, il y a une alerte, bon, ben voilà, tant pis, on va attendre. Donc la première chose, c'est de marquer notre opposition par rapport à ça et de bien marquer le coup en arrêtant les discussions, les relations conventionnelles. Donc on a suspendu notre participation à toutes les commissions paritaires. Donc comme tu as dit, les commissions paritaires départementales, les commissions paritaires régionales, les commissions paritaires nationales, tous les groupes de travail qui sont rattachés également. on ne peut pas discuter avec l'assurance maladie alors qu'il n'y a plus de confiance en fait puisque On discute de choses qui ne pourront pas être appliquées, donc ce n'est pas possible. Ça, c'était la première chose. Et ensuite a commencé la mobilisation pour montrer le mécontentement de tous les kinés. Donc il a fallu réagir très vite, puisque c'est vers le 20 juin qu'on a eu cette alerte, et la suspension qui en découle. Pour marquer le coup, il fallait que la date prévue, date anniversaire, on va dire, le 1er juillet. Donc avec l'aide des pharmaciens qui se sont beaucoup mobilisés aussi, le 1er juillet, on a organisé très rapidement une manifestation, une mobilisation sur Paris. Donc il a fallu organiser ça, prévoir le trajet, déclarer en préfecture, mobiliser les kinés en département. Enfin, tu sais comment ça s'est passé, mais mobiliser un maximum de kinés dans les départements, les faire venir à Paris.
- Speaker #0
Et c'est d'autant plus remarquable que c'était justement... Le début des vacances en plus. Exactement,
- Speaker #1
c'était le début des vacances, c'était prévu en 10 jours, donc il a fallu être extrêmement réactif. Un grand merci à tous les cadres syndicaux de tous horizons qui ont participé à cette mobilisation, qui, on peut le dire quand même, il y a quasiment plus de 3000 personnes dans la rue en 10 jours, sous 40 degrés, parce qu'il faisait extrêmement chaud. Donc, vraiment un grand merci à tous ceux qui ont participé, à tous ceux qui sont venus, à tous ceux qui se sont mobilisés parce que ça a été assez marquant. Donc, il a fallu imprimer les banderoles, il a fallu imprimer les pancartes, les casquettes, il y a eu des ballons. Il y a eu énormément de choses de faites et ça, la sono. Donc, tout ça, ça a été fait dans l'objectif de rencontrer le ministre de la Santé. Parce qu'il faut savoir quand même que... Le comité d'alerte de Londres émet une alerte. Il y a une possibilité pour le ministre de proposer un avenant exceptionnel, entre guillemets, pour réécrire le calendrier des revalorisations qui ont été décalées. Donc potentiellement, le ministre aurait pu dire, écoutez, pour les kinés, on va signer un avenant et les revalorisations qui étaient prévues le 1er juillet, elles n'arriveront pas le 1er juillet, parce que voilà, mais on va les mettre au 1er septembre. pour éviter l'impact. Parce qu'il faut quand même bien comprendre que le dérapage des dépenses de la science maladie, ce n'est pas le fait des kinés, c'était plutôt par rapport à une dépense de médicaments, etc. Pour autant, on a été une des professions les plus impactées directement. Donc voilà, c'était pas tellement juste. Donc cette mobilisation, au 1er juillet, a permis de rencontrer la ministre. Et donc on s'était quand même concerté entre les trois syndicats pour porter des revendications communes. Et les revendications communes, c'était le maintien des valorisations prévues, au 1er juillet. Donc signer un avenant pour les maintenir au plus tôt, offrir la possibilité de faire des compléments d'honoraires. Puisque on a bien compris, il n'y a plus d'argent, les dépenses explosent. Permettez-nous de faire des compléments d'honoraires. Et le troisième point, je ne m'en souviens plus, mais il me reviendra sûrement au cours du podcast. Mais il y avait trois points comme ça, très carrés, pour permettre de sortir de ce mouvement, de cette période. Donc voilà, on a rencontré le ministre. Le ministre nous a dit, écoutez, moi, je ne peux pas bouger. Et donc, du coup, ce n'était pas la fin de l'histoire. On est au 1er juillet, le ministre dit qu'on ne bouge pas, donc on a poursuivi la mobilisation. Et pour ça, en tout cas à la Femcare, on a calqué un peu notre mobilisation sur ce que proposaient les pharmaciens. Les pharmaciens étaient fortement impactés, et donc eux, ils ont fait un calendrier de mobilisation assez complet et plutôt bien fait sur tout l'été. Et on s'est calqué un peu sur ce calendrier pour proposer des actions qui durent un peu dans le temps, puisque là on s'est bien rendu compte qu'un one-shot ce ne serait pas suffisant, donc il fallait inscrire ce mouvement dans la durée, ce qui n'est pas facile puisque déjà on a des professions libérales, donc on ne sait pas dans notre ADN de se mobiliser facilement, et c'est difficile de mobiliser les kinés dans des actions, et d'autant plus répétées et d'autant plus dans la durée. Donc voilà, c'était des actions qui étaient possibles depuis le cabinet et qu'on a essayé de maintenir tout le long de l'été. Donc il y avait des actions très simples du genre, on avait créé des courriers type ou des mails type à envoyer aux députés pour qu'ils se posent des questions à l'Assemblée. On a lancé une pétition en ligne sur le site de l'Assemblée nationale dont le but était, à partir du moment où on arrive à récolter 100 000 signatures. Le sujet est obligé de passer devant l'Assemblée. Ils sont obligés de s'en saisir. Donc on a fait cette pétition qui est un peu compliquée puisqu'il faut se connecter à France Connect pour pouvoir la signer. C'est vraiment certain de s'échapper.
- Speaker #0
C'est très officiel.
- Speaker #1
Exactement très officiel. Il y a eu toute la com qui a été faite au niveau des affiches. Pour montrer auprès des patients qu'on est concerné directement et qu'on a un impact réel sur nos cabinets. Après, il y avait sorti un peu des CPTS, sorti des UAPS. Mais avec le recul, on peut se dire qu'il y a quand même beaucoup d'actions et peut-être que ce n'était pas très lisible. Du coup, on n'a pas forcément eu l'adhésion de tous les kinés pour avoir une action de masse.
- Speaker #0
Il y a eu le festival des Cannes aussi.
- Speaker #1
Il y a eu le festival des Cannes, donc ça a été plutôt à la rentrée. En septembre, pareil, une fois les vacances passées. On a dit qu'il faut remarquer le coût. Pareil, on s'est calqué un peu sur les pharmaciens qui avaient prévu une journée de mobilisation le 18 septembre. Le 18 septembre, on a demandé à ce que les cabinets de kinés soient fermés. Et on a fait le festival des cannes où on a déposé de façon symbolique les cannes devant les CPAM. Ça a été quand même plutôt bien suivi. Il y a eu pas mal de kinés localement devant chaque CPAM. Le but, c'est d'interpeller les usagers qui étaient là, de pouvoir discuter avec les directeurs des CPM. Pareil, les directeurs des CPM, ils n'y peuvent rien, ils subissent un peu les choses. Mais si tous les directeurs sont sensibilisés et remontent l'information plus haut, ça peut quand même avoir un impact. Donc voilà, les pharmaciens, eux, en même temps, avaient fermé leurs pharmacies. Ils avaient 85% des pharmacies qui étaient fermées. Donc, eux, ils avaient une énorme mobilisation, un gros impact quand même sur les publics et les usagers.
- Speaker #0
Ils sont plus syndiqués aussi, je pense, par exemple, que nous.
- Speaker #1
Oui, ils sont un peu plus syndiqués. Ils étaient plus concernés aussi, puisque ça prévoyait des baisses de tarifs sur les médicaments. Donc, impact très fort et direct pour eux aussi. Donc voilà, après nous on a été bien mobilisés aussi, peut-être que les cabinets n'ont pas fermé toute la journée, mais ils étaient fermés au moment de la mobilisation. Donc voilà, et encore un grand merci à tous les kinés qui se sont mobilisés, parce qu'on sait que ce n'est pas forcément facile, c'est qu'on a toujours du mal à lâcher nos patients, et se libérer une demi-journée ou une journée pour se mobiliser, donc ça a été quand même bien suivi. Une autre action qu'on a fait, et qui malgré tout a eu un impact qu'on ne pensait pas, c'est qu'on a lancé... Au début de l'été, ce qu'on appelait les questions cons, qui était le principe, c'est simple, on voulait submerger les CPM de questions qui étaient complètement cons. En fait, c'était des questions toutes bêtes, il y avait mi-sérieux, mi-bête.
- Speaker #0
C'était pas toujours con.
- Speaker #1
Exactement, donc on envoyait des questions via le portail Amélie. au CPAM et pour le coup c'est marrant parce que c'est une des seules actions où on a eu un retour de la Caisse Nationale de l'Assurance Maladie où ils nous ont dit non mais arrêtez franchement ça submerge nos équipes, on n'en peut plus et ça donne pas une bonne image de la part des kinés. Donc on a dit ça veut dire qu'on est sur la bonne voie, donc on continue. Donc cette action toute simple mine de rien a eu un impact. et la conséquence de tout ça quand même surtout je pense le fait de On ne passe siéger dans les commissions paritaires, départementales et nationales. Alors nationales, il n'y avait pas tellement de réunions à ce moment-là. On a raté des groupes de travail, on a décalé certaines choses, donc ça va. Mais au niveau départemental, le fait de ne pas siéger, je pense que ça a pas mal embêté les CPM, notamment dans les zones prioritaires, puisqu'on doit voter par rapport aux installations dans les zones non prioritaires, les un pour un, les dérogations. Le fait de ne pas siéger a quand même pas mal embêté la vie de la CPM. Ça leur a posé problème. Ils ont fait des PV de carence, mais ils ne savaient pas s'il fallait qu'ils le fassent tout de suite ou pas. La conséquence de tout ça, de cette mobilisation qui a duré dans le temps, parce que septembre, octobre, novembre, on parle de cinq mois de mobilisation quand même, c'est qu'on est arrivé à cet avenant 8. cet avenir 8 qui nous a été proposé finalement pour sortir de la crise c'est à dire il ya eu un pas vers nous à aucun moment finalement il était obligé de venir vers nous de faire un pas vers nous pour pour consentir un quelconque un quelconque effort et ils sont venus vers nous donc on avait bien compris que sécuriser les revalo prévus au 1er juillet 2025 enfin les mettre plus tôt c'était plus possible ce sont des temps novembre on était plus entre guillemets un un mois après c'est un peu compliqué Donc nous ce qu'on voulait c'était sécuriser les prochaines revalos qui arrivent, qui arrivent donc au 1er juillet 2026, puisque toute la séquence du PLFSS, le projet de loi de financement de sécurité sociale pour 2026, est arrivé en septembre, octobre, novembre, et est sorti quand même un nom d'âme, comme j'ai dit tout à l'heure, un objectif national de dépense d'assurance maladie, qui est encore pire pour 2026 que celui de 2025. Donc... Ça veut dire que ce qu'on a vécu en 2025 a de très fortes chances de se reproduire en 2026. Alors, dans le texte final, l'ondamme qui était prévue pour 0,9% au lieu des trois classiques a été un peu remontée au fil des discussions, des échanges, Assemblée nationale, Sénat, etc. Ça reste quand même un ondamme très bas. Donc, il y a quand même de fortes chances, de forts risques, on va dire. que les revalorisations prévues en 2026 subissent le même sens. Donc nous, on voulait absolument sécuriser ces revalorisations. Ce n'est pas acceptable qu'on subisse deux fois la même chose. Alors on comprend le contexte général dans lequel on vit. On n'est pas sourd aux difficultés économiques, etc. Mais nous qui stérapeutes, on n'a pas à subir ces aléas, d'autant plus qu'on a consenti des efforts assez importants avec l'Avenant 7 en contrepartie de ces revalorisations. Ces revalorisations arrivent, toujours une histoire de confiance, on est prêt, s'il n'y a pas de confiance on ne peut pas faire d'échange, on ne peut pas signer des accords en fait. Et donc c'est là que l'assurance maladie, avec toutes ces échanges qu'on répète avec l'assurance maladie, avec le ministère, nous a été proposé, écoutez on peut faire peut-être un petit effort d'avancer les revalorisations qui sont prévues au juillet 2026, de les avancer un petit peu, d'un mois grosso modo. pour permettre que dans le cas où il y a un comité d'alerte, une alerte de l'ONDAM, ces revalorisations soient déjà passées et du coup ne soient pas concernées. Donc c'est un effort, c'est comme expliqué, c'est vraiment un avenant de sécurisation, puisque grosso modo on gagne un mois, donc on ne gagne pas grand chose, mais on évite de perdre 6 mois de revalorisation sur les actes qui sont TER 949. TER 951 qui vont être augmentés de 0,3 points. On évite de perdre 6 mois. Donc voilà, on sécurise ces revalorisations-là.
- Speaker #0
Vous avez estimé justement ?
- Speaker #1
Donc en fait, en avançant d'un mois, on gagne 4 millions d'euros sur l'enveloppe globale.
- Speaker #0
Et on comprend bien que c'est la perte en fait pour risquer.
- Speaker #1
C'est ça, on évite de perdre 25 millions d'euros en fait. Donc voilà. Donc on ne peut pas crier victoire, ce n'est pas magique, génial. C'est un petit pas vers nous. Donc moi, pour avoir vécu ça de l'intérieur, je me suis quand même senti bien trahi par cette rivalisation qui n'arrive pas. Et cette mobilisation, on a dépensé beaucoup d'énergie quand même. Les kinés ont dépensé beaucoup d'énergie à se mobiliser. Et voir quand même qu'il y a un petit pas qui est fait vers nous, c'est quand même... Un petit soulagement, dans le sens, ils ont quand même envie de travailler avec nous. On sentait bien quand même que le fait de ne plus avoir d'échange avec nous, dans les CPD, dans les CPR, en CPN, ça dérange en fait. Donc le fait d'avoir tenu bon pendant ces cinq mois, et je remercie encore tous les cadres syndicaux qui ont tenu bon, parce que ce n'est pas facile, parce que dans les CPD, on défend les collègues quand même. Donc ne pas y aller, c'est se mettre en retrait de ça. du coup, c'est ne pas défendre comme on veut. C'est notre cœur de l'engagement, exactement. Donc, on est un peu malheureux de ne pas y aller parce que c'est pour ça qu'on s'engage. Donc, le fait d'avoir tenu bon a permis vraiment d'obtenir ce petit pas vers nous. Ça montre qu'ils ont envie de travailler avec nous. Ça montre qu'il y a quand même un dialogue qui est possible. Et donc, voilà. Si on fait le point, à date aujourd'hui, normalement, on tourne ce podcast fin décembre, et normalement, il sera diffusé début janvier, et en début janvier, vous avez dû obtenir les revalorisations prévues au 1er juillet 2025, c'est-à-dire tous les ex 7,5 qui ont été augmentés de 0,6 points, le RPE 6 qui a disparu, l'indemnité forfaitaire de spécifique, les IFS qui ont été élargies à l'acte RPE 8,5. et les actes de balnéo qui ont été augmentés. Donc ça, on l'a touché au 1er janvier. Et ce que prévoit l'avenant 8, c'est trois petites choses. L'avenant 8, c'est l'avancée des revalorisations, donc ce que je vous ai dit, TER 949, 951, APM 950, qui sont avancées au 28 mai, donc d'un mois. La deuxième chose, c'est une petite correction d'une coquille, puisque l'AXIFS, l'indemnité forfaitaire de sortie, quand on post-orthopédie, 35 jours après sortie d'hôpital, Avec des pas à être repris dans l'avenant 7, c'était juste un oubli, donc il a été rajouté, puisque ce n'était pas une volonté de l'enlever. Et la dernière chose, c'est que l'UNOCAM, le représentant des complémentaires des mutuelles, qui a signé l'avenant 7, a un siège en CPN. C'est ça qui a été rajouté dans l'avenant 8. On a quand même un petit regret, c'est que les revalorisations, en 2026, il y a deux vagues de revalorisations prévues. Au 1er juillet, tout ce qui était TER 949, 951. Il y a aussi en septembre, les ex-AMK 10 et AMK 11, donc tout ce qui est NMI 10 ou 1099, tout ce qui est 10 et 11, donc les actes neurologiques qui sont augmentés d'un point, qui doivent arriver au 1er septembre. Donc eux n'ont pas bénéficié de cette sécurisation. pas réussi à faire plier le ministère ou l'assurance maladie sur ce sujet. Et la deuxième chose, c'est qu'il y a un acte de prévention qui doit être inscrit dans la NJP au 1er septembre, qui est l'acte de détection de prévention des chutes de la personne âgée. Pareil qui est coté AMK10. Pareil, on n'a pas pu l'avancer, ça n'a pas été possible. Donc eux, potentiellement, sont concernés par une alerte. Donc on va voir ce qui se passe, mais on espère en tout cas que... qui ne seront pas concernés, qui n'auront pas d'alerte. On verra bien.
- Speaker #0
Donc pour les revalorisations du 1er juillet 2026 qui sont avancées d'un mois, il n'y a aucun risque ?
- Speaker #1
Alors il n'y a pas aucun risque, parce que ce que dit le texte, c'est que le comité d'alerte de Londame se réunit au plus tard au 1er juin. Il s'est toujours réuni au mois de juin. Donc là, par exemple, cette année, c'était mi-juin, vers le 19 juin, je crois. Donc plus tard que le 1er juin. Mais il peut se saisir à tout moment. C'est-à-dire qu'imaginons qu'il détecte un dérapage considérable des déposations en maladie, s'il est possible qu'il se réunisse le 15 avril. C'est une possibilité, ce n'est jamais arrivé. Donc je ne vais pas vous dire que ça n'arrivera pas. Je pense honnêtement que ça n'a très peu de chances d'arriver. Pour autant, ça reste une possibilité. Donc je ne veux pas créer de faux espoirs. Il y a peu de chances que ça arrive honnêtement, mais c'est une possibilité. Donc on ne va pas se cacher. Le problème, c'est que quand on signe un avenant, il faut savoir qu'il y a ce qu'on appelle des stabilisateurs économiques. C'est-à-dire que quand vous signez un avenant, les revalorisations prévues dans cet avenant ne peuvent pas arriver avant six mois. après l'apparition au JO de cet avenant.
- Speaker #0
Journal officiel.
- Speaker #1
Journal officiel, merci de me reprendre ça, et qu'on a l'habitude de naviguer dans tous ces termes. Et donc, c'est pour ça que les revalorisations arrivent le 28 novembre, parce que l'avenant a été signé le 28 novembre, le 28, non, les revalorisations arrivent le 28 mai, parce que l'avenant a été signé le 28 novembre, donc elles arrivent six mois après. C'est pas possible qu'elles arrivent plus tôt. Donc nous,
- Speaker #0
il y avait une énorme urgence.
- Speaker #1
Mais le processus a été très compliqué parce que c'est très cadré tout ça. Donc à partir du moment où ils nous ont dit que c'était possible de faire cet effort. Un, il a fallu qu'il y ait une lettre du cadrage du ministre. Deux, le directeur de l'assurance maladie, il ne peut pas signer un avenant comme ça. Il faut qu'il y ait une décision du comité de l'UNCAM. comité directeur de l'UNECAM, donc il faut qu'ils se réunissent, qu'ils valident ça pour ensuite signer l'avenant. Donc ils se sont réunis le 27 novembre, après-midi, et a eu lieu la signature par voie électronique le lendemain, le 28 novembre. Et on n'a pas communiqué directement après sur cette signature d'avenant, parce que le contexte politique qu'on vivait à cette... La période-là, fin novembre, le vote du PLFSS, le vote du budget, avec des économies demandées partout, partout, partout, partout, fait qu'on attendait vraiment que cet avenant soit signé et paru, ou après il faut savoir qu'il peut paraître au JO le lendemain, ou ça dépend des cabinets si on le vit ou pas. 21 jours après la signature, il s'applique, quoi qu'il arrive. Donc le 19 décembre au plus tard. Donc on n'a pas communiqué largement parce qu'on ne veut pas avoir de fausses surprises d'un, je ne sais pas, de Bercy qui se dit, on demande des efforts dans le PLFSS qu'on est en train de voter et puis là on vote un avenant, alors 4 millions ce n'est pas grand chose par rapport aux dépenses d'assurance maladie, mais on peut nous dire non non, on abandonne ça, on annule ça. Donc c'est pour ça qu'il n'y a pas eu de communication large, ce n'est pas pour cacher les choses au kiné, c'est vraiment, on le répète, mais c'est un avenant de sécurisation. Si on veut sécuriser ces revalorisations, il ne faut pas prendre de risque à dire victoire, victoire. On a gagné des millions dans une période où on cherche le moindre euro partout.
- Speaker #0
Que doit-on retenir de toute cette séquence avec l'assurance maladie ? Tu parlais de trahison, des mots certes assez forts. On a tous subi ce gel des revalorisations comme un coup de massue. Quelles vont être les conséquences sur les suites, sur les prochaines négociations ?
- Speaker #1
La notion qu'on peut en tirer, vraiment, c'est que, on le savait déjà, on l'avait déjà dit plusieurs fois, mais quand il y a des enveloppes budgétaires qui sont proposées, en fait, il ne faut pas attendre. Parce qu'elles sont proposées à une date et on ne sait pas si elles seront toujours là après. La séquence de l'avenant 7, c'est ça en fait. Il y avait une enveloppe qui était sur la table, qui nous a été proposée. qui finalement a été refusée. On a dû aller la rechercher, rechercher juste après.
- Speaker #0
Donc perdre du temps ?
- Speaker #1
Perdre du temps. Les revalorisations prévues, normalement, elles auraient dû commencer au 1er juillet 2023, ces revalorisations, et finir au 1er juillet 2025. Tout a été décalé de deux ans. Et on voit que le fait de décaler ça, on se prend une alerte du comité de l'Ondame, donc on est redécalé de six mois. Il faut bien comprendre que le temps, c'est de l'argent. Et si on perd du temps, on perd de l'argent. C'est ce qui s'est passé. Donc, je pense qu'il faut bien avoir conscience que quand une enveloppe est proposée, elle est proposée à une date et peut-être qu'elle ne sera pas proposée à une autre date. Donc, il faut avoir conscience de ça dans les discussions. La façon qu'on peut en tirer, c'est aussi que quand on fixe des dates pour les revalorisations, si on les fixe en mars plutôt qu'en juillet, ça peut être bénéfique. puisque ce sera avant le comité d'alerte. Donc ça aussi, c'est toujours bon à savoir, à apprendre. Et après, moi, ce que je retiens aussi, c'est qu'on est en capacité de mobiliser les kinesthérapeutes. Quand on se mobilise, on peut arriver à obtenir des petites avancées.
- Speaker #0
Donc ça, moi, je félicite tous les kinés qui sont mobilisés. On a vraiment compris qu'il y a un rôle bol général et il peut s'exprimer chez les kinés et ça peut permettre d'obtenir des avancées. Donc voilà, il y a juste, je pense, le fait d'avoir fait un calendrier de mobilisation un peu large, avec beaucoup d'actions, peut-être qu'il faudra mieux se préparer à des actions peut-être plus ciblées. C'est-à-dire que moi, par exemple, dès aujourd'hui, je réfléchis à, imaginons, il y a une alerte. Dans six mois, qu'est-ce qu'on va proposer comme mobilisation ? Je pense que si on est anticipé, un peu mieux préparé, on pourra avoir plus d'impact. On l'a vu, les pharmaciens qui ont fermé complètement leur officine, ils ont obtenu dans une niche, un moment vraiment entre deux gouvernements, puisqu'on a changé le ministre de la Santé entre-temps quand même, ils ont réussi à obtenir une petite sécurisation sur les franchises des médicaments. donc ils se sont mobilisés fortement et ont obtenu quelque chose donc je pense qu'on peut obtenir des choses et après ce qu'on peut retenir aussi les leçons à tirer c'est aussi comment on arrive à mobiliser encore plus les kinés parce que là on est impacté directement au portefeuille donc tout le monde est concerné et comme je disais la pétition qu'on a pu faire par rapport à l'Assemblée Nationale on n'a pas réussi à atteindre les 100 000 signatures alors qu'on est 80 000 kinés et donc c'est... On doit pouvoir mieux faire quand même. Donc voilà, tout ça, c'est des enseignements à tirer et des pistes d'amélioration à avoir.
- Speaker #1
Donc tu disais, la CNAM a fait ce pas en avant. Et vous avez aussi demandé justement aux cadres syndicaux de reprendre leurs travaux dans les commissions paritaires.
- Speaker #0
Tout à fait, tout à fait. Oui, on a, à partir du moment où il y a eu ce pas en avant, cet avenant signé, C'est d'être facilitant. Il n'y avait plus de raison de rompre les relations conventionnelles. Donc voilà, on est reparti dans les commissions pour aider les kinés, ce qui est une bonne chose. D'autant plus qu'il y a quand même des sujets qui sont importants et qui doivent être traités. Je vais citer deux sujets au niveau national, en tout cas majeur. Au niveau départemental, il y a toutes les demandes d'installation dans les zones non prioritaires. Je pense que c'est important d'y être pour éviter que tout et n'importe quoi se fasse. Et au niveau national, il y a par exemple deux sujets. Il y a la charte, justement, qui permet, sur les zones non prioritaires, de clarifier les cas où on peut s'installer ou pas, les dérogations, etc. Il était prévu un groupe de travail pour la mettre à jour, l'adapter, etc. Ça devait être tout début juillet. Donc ce travail-là n'a pas eu lieu. Il faut qu'on le reprenne. Il y avait un guide de la NGAP aussi pour que tous les contrôles, les indues, se fassent de manière uniforme partout, selon les mêmes règles qu'on aurait validées en CPN aussi, qu'on doit valider, qu'il faut qu'on travaille et qu'on finalise pour qu'il n'y ait pas des interprétations divergentes à droite et à gauche. Et le dernier, au niveau national, on a un groupe de travail sur l'expérimentation du dos au milieu scolaire, qui est une expérimentation qui est dans... une vingtaine de départements. Et on a... C'est une expérimentation qui marche bien. Nous, on est moteur l'équiné là-dessus. La CNAM aussi. Donc la Caisse d'assurance maladie est volontaire par rapport à cette expérimentation. Mais il y a un gros frein de la DGESCO, donc la Direction Générale de... scolaire, le ministre de... Je ne retrouve plus le nom. Je vais pas savoir t'aider cette fois. C'est la DGESCO, c'est...
- Speaker #1
Je l'incrusterai.
- Speaker #0
Voilà. Qui, eux, freinent des cas de fer par rapport à cette expérimentation, avec des faux arguments. Et donc, on a tout un travail pour maintenir et pérenniser parce que cette expérimentation passe pour tout le temps et partout. Et là, aujourd'hui, on nous a annoncé grosso modo que fin 2026, c'était fini. Donc, on a vraiment un gros travail sur ce sujet pour que ce soit pérennisé. Donc, ça, c'est des sujets aujourd'hui. Et après, on va poser les jalons pour plus tard, puisqu'il va y avoir à nouveau des négociations dans un ou deux ans, deux ans a priori. Et voilà, il faut qu'on crée des relations, un peu de confiance pour savoir ce qui est attendu de part et d'autre, de la part des professionnels. On sait à peu près ce que les professionnels veulent, mais aussi ce que veulent les ministères et l'ACNAM, puisqu'on va arriver à un compromis ou pas par rapport aux différentes demandes. Donc voilà, on commence à poser les jalons par rapport à ça aussi.
- Speaker #1
Pour terminer cet épisode, je te propose quelques petites questions. Dernière question. Sur toute cette période, depuis fin juin 2025, quelle image marquante tu garderais, toi ?
- Speaker #0
Moi, il y a deux images marquantes. C'est la manif du 1er juillet, où vraiment, je m'attendais à ce qu'il y ait moins de monde. Il y aurait moins de monde, et il y a eu quand même une masse de kinés qui sont venus. Avec tous les panneaux, les banderoles, les pancartes, il y avait des fumigènes. C'était une bonne ambiance en plus. Ça m'a marqué. Et aussi toute cette masse de personnes qui se sont mobilisées. Il y a eu une boucle WhatsApp, etc. On a senti quand même une volonté de faire bouger les choses. Ça, c'était quand même une bonne chose. On s'est sentis un peu soutenus dans notre démarche. on va dire plaisant dans cette période déplaisante.
- Speaker #1
Alors, quelle avancée aussi pensais-tu impossible et puis finalement qu'on a obtenue ?
- Speaker #0
Moi, je ne m'attendais pas à ce qu'il y ait de gestes de la part de la CNAM avant. Je ne pensais pas qu'il y avait de gestes possibles. En fait, à partir du moment où on arrive en septembre, septembre, octobre et qu'on ne voit rien bouger, pour moi, c'était mort que jusqu'au 1er janvier, ça n'allait pas bouger en fait. Ils s'en fichaient, ils disaient, les kinés, ils ne se bougent pas plus que ça, ça ne nous embête pas plus que ça, on ne va pas bouger. Donc, j'étais un peu déprimé par rapport à ça et voir qu'ils fassent ce petit geste, c'était pas mal.
- Speaker #1
Qu'est-ce que tu dirais à un kiné qui trouve qu'un syndicat, il n'y a pas forcément une utilité ?
- Speaker #0
C'est dans ces moments-là où on se rend compte vraiment de l'utilité du syndicat, puisque pour le coup, il a fallu organiser au niveau national, organiser au niveau départemental des actions. Les actions qui ont un coût, organiser une manif à Paris, ce n'est pas gratuit. Il fallait prévoir les sandwiches, l'eau, beaucoup d'eau. Tout ça, c'est une organisation qui a un coût, qui demande du temps, humain aussi, des déclarations en préfecture, pour un impact direct sur l'équipe. Donc si on veut être défendu, il faut donner les moyens au syndicat de nous défendre. Donc voilà ce qu'il faut leur dire. En fait, je pense qu'il ne faut pas attendre d'être directement concerné pour... pour s'intéresser au syndicat.
- Speaker #1
Et enfin, on est en début d'année 2026, est-ce que tu aurais un vœu pour cette année ? Ou plusieurs ?
- Speaker #0
Plusieurs vœux pour 2026. Moi, j'ai le vœu que les relations... Alors moi, je m'occupe de la vie conventionnelle, donc pas tellement avec les institutions, les ministres, etc. J'ai vraiment le vœu que les relations conventionnelles, il y ait des vrais échanges avec une écoute de ce qu'on remonte du terrain. pour que ce soit vraiment pris en compte, parce que des fois on a l'impression que ça ne les intéresse pas plus que ça. Donc c'est mon vœu pour 2026, qu'on soit vraiment bien écouté et pris en compte dans nos demandes, et que ça se traduise concrètement pour l'équiné, je pense que c'est le meilleur vœu qu'on peut faire.
- Speaker #1
Merci Thomas pour cet échange, on voit vraiment qu'une forte mobilisation d'équiné permet d'obtenir quelques avancées. Donc, je pense que c'est un message aussi d'espoir pour l'avenir, même si cette année 2025 a été difficile.
- Speaker #0
Et puis, je remercie encore une fois vraiment tous les kinés qui se sont mobilisés d'une petite façon en envoyant un mail ou en étant venus au manif, en les organisant. Je pense qu'un grand merci à eux, puisque c'est grâce à leur mobilisation qu'on peut obtenir des petites choses et voir des plus grandes choses plus tard.
- Speaker #1
Merci Thomas.
- Speaker #0
Merci Céline.
- Speaker #1
Bonne journée. Au revoir. Merci de nous avoir écoutés. On espère que cet épisode vous a plu. Si c'est le cas, je vous invite à laisser un avis sur votre plateforme d'écoute préférée et à partager l'épisode autour de vous. N'hésitez pas également à nous dire quels sujets vous aimeriez que l'on aborde dans les prochains épisodes et quels invités vous souhaiteriez écouter. Pour ça, dites-le nous en commentaire. N'oubliez pas de nous suivre sur les réseaux sociaux et de visiter le site web de la FFMKR pour rester informé des dernières actualités et des événements à venir. Votre soutien et votre engagement sont essentiels pour faire avancer notre profession. La Médicale, un réseau expert d'agents généraux, pour accompagner les masseurs kinésithérapeutes dans leurs besoins professionnels et privés. La Médicale accompagne près d'un masseur kinésithérapeute sur trois en France. Rassurant non ? Des assurances adaptées aux besoins des masseurs kinésithérapeutes, tant professionnels que privés.