Speaker #0Hello les kops, c'est Nina, j'espère que vous allez bien et bienvenue dans un nouvel épisode de Keep Our Planet Safe, le podcast qui reconnecte. Si tu as cliqué sur cet épisode, c'est probablement que le titre t'a un petit peu parlé, que tu traverses des événements qui sont compliqués à vivre, pour toi, que t'as du mal à gérer, à comprendre, qui te bouleversent d'une manière ou d'une autre, et puis peut-être des trucs dont t'arrives pas vraiment à te détacher. probablement aussi que tu vas te sentir fatiguée, que tu as l'impression de tout devoir contrôler dans ta vie, dans tes relations, tes choix. Enfin, peu importe. Je pense que ce petit moment ensemble va pouvoir t'aider à te sentir un peu épaulée, disons. Compris, peut-être, soutenue, je l'espère. Parce qu'on est entre cops. Et puis, let's see, ça se trouve, ça va peut-être carrément te créer un déclic. Et là, je serais trop heureuse. Donc, il faudra que tu me dises absolument en commentaire après cette écoute. Alors, j'ai passé et je passe énormément de temps à réfléchir. Je suranalyse, je surpense, j'overthink en anglais. Parce que j'ai la sensation que je dois tout contrôler de ce qui m'arrive dans la vie. Et franchement, ça m'a épuisée. En fait, quand je dis que ça m'a épuisée, j'essaye pas de me plaindre. C'est pas du tout de la complainte de ma part, c'est juste un constat. Et je pense qu'être mal alors qu'on a une belle vie, ça arrive en fait. Il y aura toujours... pire, il y aura toujours mieux que nous, mais juste on a le droit, ça arrive. Et honnêtement, je vais être très sincère avec toi en te disant que je me suis vraiment perdue dans cet état d'obsession du contrôle. Et je te parle vraiment d'obsession du contrôle. Ça pouvait être une volonté de contrôle sur mes propres actions, logique, mais aussi sur les autres. Et là, j'ai presque l'impression que je suis un peu toxique quand je dis ce genre de trucs, mais je suis rentrée dans un état où j'ai presque envie de contrôler les réactions des gens. Que ce soit ma famille, mes relations amoureuses, mes amis, etc. Les gens que je connais pas. Une obsession du contrôle, quoi. Ça a duré des mois et je pense pas vraiment être sortie de cette période. Parce que même si j'ai toujours été un petit peu contrôle fric, un peu perfectionniste et tout, c'est vraiment la période où je me fais la réflexion et où je commence à me sentir mal à cause de ça. Alors qu'avant, je sais pas, je faisais ma vie et... Et tout allait bien, et puis en un coup, j'ai commencé vraiment à rentrer dans cette volonté de contrôle permanente. Je vais t'expliquer pourquoi après. Et du coup, ça m'a rendu vraiment mal. Je suis toujours dans cette période, mais je pense que ce qui m'aide, c'est que j'arrive à mettre des mots. Et je pense que j'arrive à transformer cette situation un peu négative en quelque chose de positif. Et si tu connais le podcast et mon contenu un peu depuis quelques mois, quelques années maintenant, Tu sais que ma volonté, c'est de faire le bien autour de moi, d'inspirer positivement les gens, etc. Donc j'essaye de transformer ce truc un peu négatif en quelque chose de positif. Voilà. Alors, puisque j'ai vraiment envie que cet épisode te parle, que tu te sentes concernée. Après, je pense que vu que tu as cliqué sur cet épisode grâce au titre, c'est que forcément, ça te parle d'une manière ou d'une autre. Mais je vais me confier un peu plus en détail sur ce que je ressens. au sujet du contrôle, des gros questionnements de vie que je traverse, etc. Bon, pour le contexte, en gros, je vais avoir 26 ans le 30 septembre. Voilà, n'hésite pas à me souhaiter bonne année, ça me ferait super plaisir. Donc, je vais avoir 26 ans. Et un peu plus généralement, la vingtaine, t'avances dans la vie, tu sais pas vraiment où tu vas, tu sais pas ce que tu veux, tu doutes. T'as la FOMO à mort. Tu vois, la FOMO, donc F-O-M-O, c'est en anglais la Fear of Missing Out. En gros, c'est la peur... de manquer quelque chose. Donc tu remets tes relations en question, ta famille, tes amis, tes amours. La FOMO c'est aussi, t'as des potes qui t'appellent pour venir à une soirée, mais toi ton fort intérieur te dit de rester chez toi parce que t'es fatigué, mais tu vas y aller quand même parce que t'as peur de manquer un truc. Manquer une information, manquer un événement, manquer une actu. Voilà, la FOMO c'est ça. Et ça peut s'étendre sur plein de choses différentes. Un événement, des gens, des relations, etc. Du coup, je suis rentrée dans une forme, comme je disais, d'obsession au contrôle, et surtout, par découlement, d'une peur de ce qui va m'arriver si j'ai le malheur de mal choisir. Je ressens vraiment ce truc de « je dois contrôler, décider, choisir, et être totalement sûre de moi, sinon il va se passer quelque chose de terrible, ça va vraiment très très mal se passer » . Et en plus, comme je suis une overthinker, j'anticipe ce qui va arriver. Tu sais, ce truc de « tu te fais des scénarios dans ta tête, tu te fais des plans, tu visualises plein de situations, et tu te... » tu te projettes. Alors d'un côté, c'est bien parce que ça te permet un peu d'être ambitieuse ou ambitieuse de mettre tout en place pour arriver à ton objectif, comme une sorte de stratégie. C'est quand même important, un plan d'action pour atteindre l'objectif. Mais d'un autre côté, du coup, tu n'apprécies plus du tout le processus. Et moi, par exemple, je n'étais plus du tout dans le flow et je suis... Là maintenant ça va un petit peu mieux mais j'étais pas du tout dans le flot. Et puis ce besoin de contrôle engendre aussi de l'anxiété, du stress et plein d'émotions qui arrivent comme ça en vrac. Et donc ce qui est censé être agréable, le chemin devient un peu lourd à vivre. Et ce qui est fourbe, c'est que c'est une boucle. C'est comme une boucle de rétroaction positive. Parce que puisque le chemin n'est pas vécu comme paisible, agréable, positif, tu te dis que tu te sentiras mieux. uniquement quand ton objectif sera atteint. Et donc, tu penses encore plus, tu veux encore plus contrôler ce qui t'arrive, et là, ça devient vraiment dangereux. Du coup, je vais aborder en trois grands points ce à quoi je pense quand je commence à me sentir mal du fait de trop contrôler, de trop penser, de trop analyser les choses. Alors, juste avant d'aller plus loin, je voulais prendre une petite seconde pour te remercier déjà d'être là, d'écouter les épisodes. J'espère que les sujets te plaisent, que les formats te plaisent. Et je voulais t'inviter à t'abonner, si justement tu veux soutenir mon travail. Évidemment, ce soutien est gratuit. Tu peux mettre des petites étoiles, tu peux donc t'abonner sur les plateformes et les réseaux sociaux. Les liens sont en description. Mais tu peux aussi mettre des petites étoiles sur la plateforme d'écoute sur laquelle tu es. Ce podcast sera uniquement audio. Ça me permet d'être mieux référencée, d'avoir plus de visibilité, du coup de vivre encore plus de ma passion. Donc voilà, mais sans plus attendre, rentrons. dans le vif du sujet. La première des choses que je voulais aborder, c'est dans ce schéma-là, tient en un mot, et c'est le mot « traverser » . Probablement que tu es en train de traverser un moment qui est super dur, hyper dur, ou juste chiant émotionnellement. Tu le traverses. Et j'insiste sur ce mot parce que le temps continuera toujours de passer. Ce qui veut donc dire que tu ne resteras pas dans ce moment éprouvant ad vitam aeternam. Tout passe. Rassure-toi déjà de ça. Et si tu es simplement quelqu'un, peu importe la période de vie que tu traverses, qui est toujours dans le contrôle, je pense que la suite de l'épisode va aussi te parler. Le deuxième élément clé que je voulais aborder avec vous aujourd'hui, c'est en une phrase. Contrôler le présent nous fait vivre dans une illusion d'un futur incertain. Je répète. Contrôler le présent nous fait vivre dans une illusion d'un futur incertain. Peut-être. que tu ressens le besoin viscéral de gérer telle ou telle situation. Tu te dis peut-être, je dois agir, je dois faire ceci, je dois faire cela, je dois faire en sorte que ça marche, je dois prouver, je dois décider de ce que je veux, et quand j'aurai fait ça, je serai enfin confortable, et heureux, et bien, etc. Mais ici, peut-être que tu vois le problème, c'est que tu vis dans une illusion, et on passe le temps présent en pensant au futur. dans une projection permanente. C'est une forme de panique, d'obsession du contrôle, je vais encore le répéter, parce qu'on est suffisamment égocentré pour se dire que tout est de notre ressort. Tu vois un peu la nuance ? On est suffisamment égocentré, peut-être même égoïste, pour se dire que je peux tout contrôler. Qu'on est capable de gérer une vie entière de relations, d'événements. Alors qu'il y a tellement de choses qui sont plus grandes que nous. On pense même qu'on peut contrôler les autres. Mais les gars, les cops, c'est quand qu'on souffle deux secondes. On se dit « Ok, demain je ferai ça, la semaine prochaine je ferai ça, pour dans un an je dois avoir fait ceci, cela, dans vingt ans je me projette dans telle ou telle situation avec telle ou telle personne. » Mais aujourd'hui, qu'est-ce qu'il en est du aujourd'hui ? Et encore plus précisément, là tout de suite. Là tout de suite, petit exercice, mais t'écoutes ce podcast, t'es peut-être dans les transports, dans ton lit, dans ta voiture, aux toilettes, qui sait ? Peut-être que tu marches, peut-être que tu fais ton sport, t'es là, ton corps est là. Finalement, ça ne va pas trop mal. Du coup, je vais te proposer un petit exercice. Maintenant, là, t'écoutes cet épisode. Je vais te demander de lever les yeux. Regarde autour de toi, l'endroit dans lequel tu es. Peut-être qu'il y a des gens qui passent. La vie, elle est juste là, autour de toi. En toi, mais aussi autour de toi. Maintenant, respire un peu le bon air qu'il y a. Concentre-toi sur ton corps. Est-ce que tu te sens à l'aise ? Est-ce que t'es bien mis ? Est-ce que... T'es en train de faire quelque chose en plus, peut-être, que d'écouter ce podcast qui est bon pour toi, maintenant. Vivre le présent dans l'illusion, dans la projection du futur. Penser que ton présent, que ta situation actuelle, est temporaire. Que t'as pas encore la bonne routine, t'as pas encore le bon boulot, les bonnes relations, que ça ira mieux plus tard, quand il verra un peu plus clair, quand ça et ça se sera fixé. On pense que la stabilité et le bonheur arriveront. Combien de fois t'as imaginé des scénarios mentaux en boucle ? Combien de fois t'as anticipé ? Combien de fois tu t'es sentie dans le besoin absolu de gérer une situation, une attitude, un événement et pire, c'est ce que je disais, quelqu'un. Par exemple ta relation amoureuse. Tu te dis, oh mais si cette personne change encore ça et ça, alors ce sera vraiment bien. C'est une illusion. Les cops, je vous le dis tout de suite, c'est une illusion. Le troisième élément que je voulais aborder, c'était l'imprévu. L'imprévu et le lâcher prise te font aller et t'emmènent vers ce à quoi tu tends. Je répète, l'imprévu et le lâcher prise te font aller vers ce à quoi tu tends. Dans la vie, tout est toujours imprévu. Combien de fois tu t'es dit, je vais contrôler ceci, cela, et puis au moment où t'arrêtes de contrôler ça, et bien comme par hasard, même si je ne sais pas si c'est du hasard. Ça arrive à toi. Et tu dis, mais arrête. Je suis restée focus sur ce truc pendant des jours, des semaines, des mois, et maintenant que j'ai arrêté de traquer ce truc, cette personne, cet événement, etc., ça arrive. T'as lâché prise. Ausha parce que ce que je vais te dire, ça va être hyper fort. Enfin moi en tout cas, quand j'ai appris ça, ça m'a vraiment changé la vie. Donc t'as lâché prise. T'as laissé la vie te traverser. T'as arrêté d'avoir peur. T'as été dans l'amour de la vie, dans l'amour de toi, des autres. Et bam, c'est arrivé. Et ce qu'on pourrait se demander, hyper legit, c'est mais pourquoi ? J'ai mis toutes mes actions, toutes mes pensées, toute mon énergie à ce truc et maintenant que j'ai arrêté d'y penser, comme par hasard, ça vient ? C'est une blague ou quoi ? En fait, quand tu cherches à contrôler, t'es d'une certaine manière, inévitablement, dans une forme de peur. La peur de foirer, la peur de manquer, tu vois, cette fameuse faux mot, j'en parlais juste au début. La peur de perdre ce que t'as. d'échouer. Mais est-ce que tu sais ce qu'est l'opposé de la peur ? Je vais te dire tout de suite, l'opposé de la peur, c'est pas le calme, c'est pas la bravoure, c'est pas l'euphorie. L'inverse de la peur, c'est l'amour. Et là tu vas me dire, mais Nina, l'inverse de l'amour, c'est pas la peur. L'inverse de l'amour, c'est la haine, l'indifférence, le pouvoir peut-être. Mais tout ça... La haine, l'indifférence, le pouvoir, ça découle d'une forme de peur, des traumas qu'on a eu pendant l'enfance, des expériences douloureuses qu'on n'a pas envie de réitérer. Donc c'est pour ça que je dis que la peur, c'est l'opposé de l'amour. Et évidemment ça, je ne le sors pas de mon jeune cerveau, tu vois. Ça, c'est vraiment des lectures que j'ai pu faire, des films, des documentaires. Le dernier film dans lequel j'avais vu cette phrase, où il disait que l'inverse de l'amour, c'était la peur. C'était dans le film « Shimla, une fugue des temps modernes » . Je vais vous mettre le lien en description, franchement. C'est un des plus beaux films documentaires que j'ai vus dernièrement, de Victoria Guillaume et Johan Reboul. J'en parle tout le temps sur mes podcasts, j'ai l'impression. Mais honnêtement, c'est un documentaire qui m'a beaucoup marquée, notamment pour ce truc de la peur et de l'amour. Je vais donc te dire une phrase qui va, je l'espère, te marquer par rapport à la peur, l'obsession du contrôle et... au fait que c'est t'opposer à l'amour. Quand tu seras libéré de tes peurs, tu seras libre. Une liberté qui te fera être dans l'amour pur et l'amour sain. Je vais à nouveau la répéter. Quand tu te seras enfin libéré de tes peurs, tu seras libre. Une liberté qui te fera être dans l'amour sain et pur. Décharge-toi de ce putain de besoin de contrôler. Ton seul but, dis-toi que ton seul but dans la vie, c'est de profiter, de te laisser traverser par la vie. L'univers va s'occuper du reste. Et honnêtement, je suis très partisane, alors peut-être que ça va pas te parler, mais je suis très partisane de la manifestation du lâcher-prise. Parce que j'estime qu'il y a un moment donné, des choses qui nous dépassent, des choses qui sont beaucoup plus grandes que nous, que juste notre petit égo-centre, tu vois. Tu dois pas toujours choisir, tu dois pas toujours décider, contrôler. Ça viendra. Lâche prise. Peut-être que ça viendra de toi, et ça se fera naturellement. T'as peut-être pas besoin de te forcer à prendre une décision et à choisir maintenant ce que tu veux. Peut-être qu'à un moment donné, tu vas te réveiller ou le temps va passer et tu vas processer les choses et tu vas te dire, ok, je suis prête, je vais le faire. Peut-être que ça va venir de quelqu'un, de quelque chose. Ce que je veux simplement dire, c'est laisse-toi guider par ce qui est plus grand que toi. Avoir un rêve, un objectif, une stratégie, c'est bien, bien sûr. Rêver, c'est génial. Ça donne une direction au présent, mais n'oublie pas que le processus est fait d'imprévus. Et que ce chemin n'est rien d'autre que la vie. Alors, relax. Et il y a quelque chose aussi que je voulais dire. T'as déjà vu aussi sûrement ce genre de vidéos sur Insta où t'as une vieille personne qui est presque mourante et qui te dit ses derniers regrets, etc. Mais je pense que nos aînés, ils ont quand même cette sagesse de se dire que l'important dans la vie, c'est pas... de stresser, de vouloir décider, à penser à telle ou telle stratégie, à ce besoin du contrôle. Je pense que dans toutes ces vidéos que tu auras pu voir, ou même à toutes les personnes un petit peu âgées ou qui arrivent en fin de vie par exemple, tout ce qu'elles vont pouvoir te dire c'est pas « Oh j'ai été tellement heureuse d'avoir contrôlé toute ma vie » . Je pense qu'une des plus belles leçons qu'on peut acquérir maintenant de ces personnes-là, des autres, ce en quoi les autres sont très importants, c'est l'âge prise. Laisse l'imprévu régir ta vie, tu vois. Relax. T'as aucun autre but dans ta vie que d'apprécier le processus. Voilà. On arrive à la fin de cet épisode. J'espère que ça t'aura plu. Comme tu vois, j'ai essayé un peu d'ouvrir mon âme et mon intimité, tu vois, en te parlant de ce que je vis pour le moment. J'espère que ça t'aura parlé. Et c'est vrai que je me sens hyper authentique de dire ça. Je le dis vraiment en toute humilité. Mais parce que c'est vraiment mon actualité personnelle. Et c'est vrai que je me rends compte que j'arrive beaucoup plus à engager, à vous engager, la communauté, on va dire, sur des sujets qui me sont propres et actuels. Voilà. Si tu souhaites soutenir mon travail et l'équipe qui m'accompagne, l'équipe du studio Streambox, je t'invite vraiment à t'abonner sur mes réseaux, que ce soit YouTube, Instagram, Facebook, etc., TikTok. Mais aussi, si t'écoutes cet épisode en audio, à mettre des étoiles sur la plateforme sur laquelle tu es et à enregistrer la chaîne. Ça m'aide énormément dans le sens où ça me permet d'être mieux référencée et du coup ça m'apporte plus de visibilité et ça me permet de pouvoir vivre encore plus de ma passion. Voilà, j'espère que tout ça t'aura plu et puis je te retrouve la semaine prochaine pour un nouvel épisode du podcast. Ciao !