- Speaker #0
Dans cette époque folle et dans les mystères de l'existence humaine, le futur semble parfois nous échapper. Son incertitude engendre des questionnements. Qui vais-je devenir ? Que faire de cette vie ? Dans quel but ? Face à cette vertigineuse quête, j'ai ressenti l'urgence de trouver du sens. Ma place dans ce monde dément. D'inscrire mon existence dans une trame plus vaste que moi, en alliant mes aptitudes à mes rêves. Je m'appelle Nina, et je vous souhaite la bienvenue dans mon podcast. Vous l'aurez compris, COPS c'est une quête de sens. Un désir de transmettre et de partager des connaissances, et de la douceur, pour participer à la grande défense du vivant. Cette toile immense dont nous faisons tous partie, nous, les êtres humains. Dans ce projet, je décide donc, entre autres, d'offrir des témoignages. de partager les mots et les histoires de personnes qui m'inspirent, des êtres qui cheminent et participent à leur manière à un monde meilleur. Bienvenue dans cette série de podcast Cops.Cops qui laisse la place aux amis et au questionnement de la vie. C'est le premier podcast et pour l'occasion j'avais envie de parler général. De sens, de lien, de lien à ce qui nous entoure, notre environnement, de rapport à soi aujourd'hui sur Terre, avec un être cher, mon partenaire, Mickaël. Mais Mika, c'est mieux, non ?
- Speaker #1
Oui, Mika, c'est mieux. Je préfère... Les amis m'appellent Mika.
- Speaker #0
Ça y est ?
- Speaker #1
Il était temps.
- Speaker #0
On y est ? Ça te fait quoi d'être ici ?
- Speaker #1
Ça fait bizarre. Beaucoup d'émotions, beaucoup de bonheur, beaucoup d'attentes, mais je sais pas, on y est.
- Speaker #0
C'est génial. Moi, je suis trop contente. J'ai l'impression que c'est l'aboutissement de... C'est le premier aboutissement d'un projet qui me tient énormément à cœur.
- Speaker #1
C'est un chouette pas vers l'avant.
- Speaker #0
Alors, j'ai envie de commencer, de commencer hyper profond, avant qu'on se présente peut-être plus traditionnellement. J'ai envie qu'on parle de rêve, parce que moi aujourd'hui c'est un rêve qui se réalise un peu. Toi, c'est quoi ton rêve ?
- Speaker #1
Waouh, là on est dans le vif du sujet.
- Speaker #0
Je t'avais dit que c'était profond.
- Speaker #1
Là on est dans le vif du sujet. Non, moi mon rêve ces derniers temps, c'est de vivre ma vingtaine de découvrir le monde pour l'instant. Je pense que tous les jours, je rêvasse un peu de découvrir des cultures, d'entretenir ma curiosité au quotidien. Et je pense que, je ne sais pas combien de fois on ne parle pas de voyage ou des trucs comme ça. Pour l'instant, mon rêve, c'est d'entretenir ma curiosité. Après, dans le futur, mon rêve, c'est d'avoir un impact positif. Je ne sais pas, ça s'est un peu transformé. Au début, je pense que je le définissais sur les gens, mais je pense qu'aujourd'hui, c'est devenu plus un impact positif. Au niveau sociétal.
- Speaker #0
Et en fait, je pense que c'est ça qui fait de nous deux êtres complémentaires que la vie a fait se rencontrer. Parce que moi, j'ai le même rêve. Avoir un impact positif, partager, découvrir, me découvrir. Savoir dans quoi est-ce que je suis... Pourquoi est-ce que je suis faite ? Pourquoi est-ce que t'es fait, toi ?
- Speaker #1
Pourquoi est-ce que je suis fait, moi ?
- Speaker #0
Tu sais répondre ou pas ?
- Speaker #1
Donc mon destin ?
- Speaker #0
Ouais. C'est quoi ta voix ?
- Speaker #1
Je pense que ce n'est pas moi qui la trace. Je pense que ça, c'est au destin de définir quel est mon chemin. Mais moi, le chemin que j'aimerais suivre, comme j'ai dit, c'est un chemin d'impact positif, un chemin de partage, un chemin où je peux aider les autres.
- Speaker #0
J'adore. Mais en fait... Je parlais de complémentarité là, il y a deux secondes, et en fait c'est pour ça que tu as décidé de me rejoindre, enfin qu'on a décidé que tu allais me rejoindre dans ce projet COPS, qui est un projet éminemment engagé, mais qui a pour but de partager, de faire découvrir, d'ouvrir des connaissances. C'est quoi le lien ? Pourquoi est-ce que tu as envie de me rejoindre dans cette aventure ?
- Speaker #1
Alors j'ai été forcé à rejoindre COPS.
- Speaker #0
Et tout de suite ?
- Speaker #1
Non, de toute blague. Je sais pas, enfin si, je sais très bien. Je sais pas d'une manière de... Comme si j'avais pas de réponse, mais si, la réponse elle est très présente. Et je la connais. Je pense qu'on a cet avantage-là d'être jeune, et donc peut-être qu'on n'a pas forcément la légitimité de parler de sujets au premier abord, mais en fait je pense que par la connaissance et par l'étude, et en faisant évoluer ce podcast, c'est là que notre légitimité va venir, sur des sujets approfondis ou non, et du coup pour revenir au fait qu'on est jeune, je pense que c'est comme ça qu'on va pouvoir toucher un public. Plus jeune aussi, en vulgarisant peut-être un peu plus le vocabulaire ou quoi que ce soit.
- Speaker #0
Donc on a fait une description ultra générale, ultra profonde de toi en parlant de rêve, etc. Et maintenant d'un point de vue plus spécifique, aujourd'hui toi t'es étudiant en business.
- Speaker #1
Ouais, je fais du management à Saint-Léves.
- Speaker #0
Et donc c'est pour ça que j'ai l'honneur de t'introduire à tous ceux qui nous écoutent en tant que COO, c'est-à-dire notre marketing officer. C'est ça ?
- Speaker #1
Peu importe le terme, je sais pas, moi j'ai toujours eu cette envie de business et je pense que c'est là où je me sentirais bien, donc j'aimerais bien un peu plus travailler à l'arrière, mais aussi en face de la caméra, mais si je peux... Un peu pousser le truc d'une manière opérationnelle, on va dire, où tu exécutes plus le podcast, voilà, ça me va très bien. Il n'y a pas besoin de mettre un terme spécifique et un peu, enfin surtout c'est un terme anglophone, mais cofondateur, partenaire, ça me va très bien.
- Speaker #0
Partenaire, on part sur ça alors. Ok, j'ai envie de parler du sens. C'est quoi le sens du tout ça ? On fait ça pour partager ? On fait ça pour nous ?
- Speaker #1
Dans toute chose, il y a toujours une part d'égoïsme. Donc il y a toujours une part de... On fait ça pour nous, on fait ça pour... On fait ça comme un peu album familial, je sais pas, familial ou pas, mais on fait ça pour avoir des bons souvenirs quand on sera plus âgé aussi, j'imagine. Donc ça, c'était de la part égoïste. Sinon, on fait ça. On fait ça pour partager.
- Speaker #0
Moi, je pense que si on fait ça pour développer notre créativité, pour apporter une forme d'art et pour rendre le monde un peu plus beau. On parlait d'impact. En fait, voilà. Il est là, mon impact, c'est rendre les choses plus belles, faire découvrir des choses aux gens. de transmettre, de partager. C'est ça, je le dis tout le temps dans l'introduction, mais le but, c'est d'apprendre et de partager. Et je pense qu'en fait, aujourd'hui, ce qui manque un peu à l'humain, à nos sociétés humaines, c'est le beau, c'est l'art, c'est la poésie, c'est la philosophie. Je te posais des questions super philosophiques tout à l'heure par rapport à tes rêves, par rapport au sens. Et je pense que c'est ça qui manque. C'est ça que les gens n'arrivent... Certaines personnes n'arrivent pas vraiment à toucher, c'est ce beau, c'est cet art, c'est ce que l'humain sait faire en fait, qui est... En fait, tu sais ce que c'est l'art ?
- Speaker #1
Je t'en prie.
- Speaker #0
Ok. L'art en fait, je me suis un peu renseignée, c'est toute situation ou toute chose qui est capable de transmettre des émotions en public. Et je pense que c'est ça qu'on est en train de faire en fait. On est en train de toucher des sujets qui sont sensibles, qui sont vrais, qui sont profonds. Pour adoucir un peu l'humain et pour les toucher, pour nous toucher aussi. Voilà. Qu'est-ce que tu crois ? C'est sûr.
- Speaker #1
Et puis l'art aussi, c'est une sensibilité qui est différente chez chacun. L'art moderne, ça ne touche pas tout le monde, par exemple. Et a priori, voilà. L'important, c'est que notre public soit sensible à ce que nous, on a envie de transmettre comme art.
- Speaker #0
Oui, et puis il y a de l'art partout, dans ce qu'on écrit, dans ce qu'on dit. Qu'est-ce que tu as l'impression qu'il manque aujourd'hui à nos sociétés humaines pour que les gens soient plus heureux ?
- Speaker #1
Je pense que si j'avais la réponse à ça, je ne serais peut-être pas ici en train de faire un podcast, mais peut-être que je serais chef d'un pays ou qui sait, c'est sûr. C'est une bonne question. Après, ça dépend de beaucoup de choses ici. le bonheur... Le bonheur, souvent, c'est mesuré de manière un peu qualitative, avec des questionnaires où on vous demande « Ah oui, vous êtes heureux à combien sur dix actuellement ? » ou des trucs comme ça. Ou même, c'est assez subjectif aussi, genre admettons, je te parlerais aujourd'hui de partir la semaine prochaine à Bora Bora pendant une semaine. Là, inconsciemment dans ta tête, ce serait un bonheur de 10 sur 10, tu vois. Alors que le vivre en tant que tel, il y a toujours des couacs quand on part en vacances, des trucs comme ça. Donc ce ne serait pas forcément un bonheur qui serait de 10 sur 10. Il y a ce côté assez subjectif là. Donc moi, je n'ai pas forcément la clé du bonheur. Et je connais des gens qui s'y connaissent bien mieux en recherche sur le bonheur. moi mon bonheur il vient je pense par la gratitude et par Et par reconnaître avant tout ce qu'on a et pas penser à ce qu'on n'a pas. Ça, c'est ma clé à mon bonheur, à moi. Et c'est de voir le positif, voir le bon partout. Et voilà.
- Speaker #0
Qu'est-ce que tu veux dire quand tu parles de gratitude ? Ça veut dire que chaque jour, t'essayes de... De remercier ta vie, de...
- Speaker #1
Comment est-ce que ça se passe ? Remercier ma vie, remercier ce qui est incontrôlable, remercier... Remercier... Je sais pas. Remercier le soleil pour avoir été présent aujourd'hui parce que des fois il est caché derrière les nuages, surtout ici en Belgique. Remercier, je sais pas, le fait d'être jeune, d'être en bonne santé. Il y a tous ces trucs qu'on contrôle pas et on a énormément de chance. Il ne faut pas oublier ça. Des fois, on prend les choses un peu pour acquis. Alors que voilà, ça peut être aussi remercier quelqu'un qui m'a sauvé dans la rue, remercier un professeur de m'avoir appris quelque chose ou des trucs comme ça. Ou même remercier, bon là, ce serait peut-être un peu extrême, mais remercier un événement négatif. Dans tout événement négatif, il y a aussi du positif. C'est assez extrême comme remerciement, mais c'est quelque chose qui pourrait arriver. Oui,
- Speaker #0
il y avait une phrase super connue comme ça, c'était « merci pour les roses et merci pour les épines » . C'est ça. Et en fait, il y a toujours l'apprentissage.
- Speaker #1
Toujours.
- Speaker #0
D'ailleurs, n'importe quelle situation.
- Speaker #1
C'est une victoire ou une leçon, ça on le dit aussi.
- Speaker #0
C'est vrai. Ok, wow ! J'ai envie de parler de passion. On a parlé de rêve, on a parlé de sens un petit peu. C'est quoi ta passion ? T'as la gratitude pour quoi aujourd'hui ?
- Speaker #1
Ma passion, j'ai l'impression que c'est un sujet qu'on a déjà abordé dans un petit essai avant de publier le premier. Ça sera coupé. Non, ma passion, j'en ai plusieurs. J'ai une passion mature, que je surnomme mature, mais c'est la passion du partage, la passion de recevoir des amis à la maison, de partager des connaissances, de partager des points de vue. Ou même, je ne sais pas, avant j'étais chef scout, je devais partager, surtout à la jeunesse, parce qu'à cet âge-là, au milieu de l'adolescence, je ne sais pas, le chef scout, moi je l'avais vécu un peu comme des grands frères ou comme un parent sans être un parent, parce qu'il ne faut pas éduquer les enfants non plus. Mais voilà, donc la passion du partage. Et sinon, la passion du beau. Moi, j'aime bien ce petit décor ici autour de nous.
- Speaker #0
Oui, et d'ailleurs, pour revendiquer justement, on doit remercier hyper fort la production Streambox qui produit ce podcast dans des locaux incroyables.
- Speaker #1
Oui, c'est assez bluffant, le décor qu'on a. Donc, la passion du beau et puis toute passion un peu plus enfantine. Infantile.
- Speaker #0
Tine.
- Speaker #1
Tine. Infantine. Voilà. On vulgarise un peu. Comme la formule 1 ou le sport en général. Voilà.
- Speaker #0
C'est important.
- Speaker #1
Tu as des passions ?
- Speaker #0
Bien sûr que j'ai des passions. J'en ai plein des passions. Moi d'abord, ça on l'a déjà dit tout à l'heure, mais j'ai aussi la passion du partage. J'ai besoin d'apprendre et de transmettre plus des connaissances et aussi du lien, du vrai lien. Entretenir des relations, partager des moments. C'est une passion qui est plus pilier, une passion pilier, fondamentale. Maintenant, ma grande passion aussi, c'est la nature. C'est les chevaux, c'est les écosystèmes, c'est la biologie. J'en ai d'ailleurs fait mes études. Ce que j'ai fait, donc un bachelier en bio et maintenant j'ai fait un master en gestion de l'environnement, donc tout est intrinsèquement lié à la nature. Et j'ai besoin de ça, en fait c'est mon deuxième pilier, donc il y a d'abord le partage, l'amour et puis ensuite c'est la nature, mon environnement. Et c'est aussi à ça que j'ai envie de dédier une grande partie de ce podcast et on va dire ma carrière. J'ai envie de protéger ce qui m'entoure, j'ai envie de faire découvrir au monde, enfin aux gens plutôt, la beauté du monde. Et je pense qu'aujourd'hui, ça devient fondamental de protéger le vivant, de protéger ce qui nous entoure, pour pouvoir conserver aussi ses passions, comme disait par exemple plus enfantine, pouvoir se préserver nous-mêmes. Voilà. Quel rapport, toi ? Est-ce que tu as un rapport spécial avec la nature, d'ailleurs ?
- Speaker #1
Est-ce que c'est spécial ? Je ne sais pas. J'ai un rapport positif, j'ai un rapport de lien avec la nature, comme je pense que l'humain devrait l'avoir, l'humain avec un grand H. Enfin, on le sait. On l'étudie, on le voit, tout ce qui est créé autour de nous, c'est quand même assez bluffant. On retrouve des formes dans l'espace qu'on retrouve dans des formes les plus petites qu'on a ici dans la nature. Ou je ne sais pas, quand on voit les veines sur les feuilles d'un arbre ou des trucs comme ça, c'est la même chose qu'il y a en nous. De là à dire qu'il est spécial, peut-être moins que le tien, mais je pense qu'il y a un rapport certain et un rapport fort. Avec la nature, je pense que c'est essentiel de se retrouver dans ce calme, surtout pour nous qui habitons en Bruxelles, ou peu importe les gens qui habitent même à la campagne, je pense que c'est essentiel de se retrouver dans la nature et de s'y perdre aussi. Ça permet de cultiver une tête un peu libérée, on va dire, et un enfant en soi. qui aiment voir des tipis d'indiens créés avec des bouts de bois ou des trucs comme ça.
- Speaker #0
J'allais justement te demander, c'est quoi ton meilleur souvenir que tu as eu dans la nature ?
- Speaker #1
Moi j'y ai vécu longtemps dans la nature, j'ai failli côtoyer Mowgli un moment.
- Speaker #0
Tu étais obligé de sortir de tes blagues.
- Speaker #1
Comme je t'ai dit, j'ai été scout pendant plus de... Pour nos putes. plus de 15 ans pour sûr, si même pas 18 ans. Des anecdotes de la nature, j'en ai. Tous les camps scouts construits avec du bois, se balader, les jeux en forêt. Il y en a tellement. Moi, un bon souvenir, la dernière fois, c'était des jeux d'approche. C'est des jeux qui consistent à avoir deux équipes, une équipe de chefs et une équipe de scouts. Et les scouts... sans s'approcher le plus possible de nous, sans se faire repérer. Il y en a qui se déguisent, il y en a qui font comme ça. Et moi, je me souviens que tant en tant que chef qu'en tant que scout, c'était toujours une partie de plaisir parce qu'on fait parler sa créativité. Des fois, on met des branches sur soi pour ne pas être vu. On agit comme si on était un buisson ou des trucs comme ça. C'est des chouettes moments et c'est toujours des moments où on rigole.
- Speaker #0
Moi, tu vas savoir mon meilleur souvenir.
- Speaker #1
Dis-moi.
- Speaker #0
Mais en fait, moi, je passe ma vie dehors. Une grande partie de ma vie, en tout cas. Et je pense qu'en fait, tous les moments où je suis avec mon cheval, dans la forêt ou dans un autre environnement, mais extérieur, et je ressens profondément du bien. Un vrai bien-être, quoi. Je sais pas l'expliquer. En fait, je me perds. C'est-à-dire que toutes mes pensées parasites se dissipent, mais je me retrouve. Et les moments où j'ai l'impression de me poser plein de questions ou d'être vraiment fort en introspection ou en remise en question permanente, ils sont augmentés quand j'ai moins de moments comme ça dehors. Donc voilà, je dirais que tous les moments dehors avec mon cheval, c'est mon moment préféré. Des promenades ou faire du sport dehors. Voilà. J'ai que ça, en fait. Ça va ?
- Speaker #1
Ça va, ça va. Je t'écoute.
- Speaker #0
Et donc, tu vois, on parlait de notre complémentarité, du partage, de nos passions. Et au final, je trouve qu'on a beaucoup de points communs. Et donc, c'est pour ça que je suis très contente que tu fasses ce projet avec moi. Et je pense que c'est une belle manière de conclure ce premier épisode qui était très général, de la vie, du sens, du partage. Et introductif de nous deux dans COPS. Voilà, c'est une belle manière de clôturer. Est-ce que tu as un petit mot pour la fin ?
- Speaker #1
Non, je pense que c'est vrai que c'était un épisode assez large, mais en même temps qui a... qui a peut-être de manière un peu plus discrète couvert tous les sujets qu'on aimerait bien couvrir. Donc l'art, la philosophie, toi t'aimerais bien parler de la nature, mais on aimerait aussi faire des chouettes événements où on se retrouve avec nos amis et des experts. Donc pour moi ça a été un épisode qui a permis de mettre un ton sur là où on veut aller et ce qu'on veut faire. Et j'ai qu'une seule chose, qu'une seule hâte, c'est qu'on continue et qu'on avance.
- Speaker #0
Moi aussi. Mais d'ailleurs, c'est ça précisément le but de COPS, donc Keep Our Planet Safe, c'est de ne pas parler que d'écologie. C'est de vraiment parler de tout ce qui peut rendre l'humanité plus belle. C'est-à-dire parler de philosophie, d'art, de science, de choses qui élèvent, de connaissances, de faire venir nos amis, de faire venir des... des professionnels de la santé pour qu'au final, ensemble, on construise quelque chose d'hyper positif. Voilà. Merci Mickaël.
- Speaker #1
Merci.
- Speaker #0
Micka. Voilà, je pense que ce sont des beaux mots pour clore ce premier podcast avec mon partenaire Micka. J'espère qu'il vous aura plu autant que moi il m'a plu, qu'il vous aura permis de comprendre mieux la philosophie de COP, c'est ce qu'on a envie de partager ici avec vous. Je remercie évidemment Streambox qui nous produit et qui nous prête ces locaux exceptionnels. Je vous invite, si cet échange vous a inspiré, vous a éveillé quelque chose en vous, quelque chose de positif, à laisser une petite étoile en dessous de ce podcast, à laisser votre avis aussi pour nous permettre de nous améliorer, d'évoluer, de nous retrouver également sur les réseaux sociaux et de partager notre contenu, mais surtout et surtout s'il vous plaît... d'avoir un impact positif sur Terre aujourd'hui. Je vous dis à bientôt, dans un nouvel épisode.
- Speaker #1
Merci, à bientôt.