Speaker #0Hello mes Grands Soleils, bienvenue dans Koud'Zékla Podcast, by Nelly-littérature. Nelly-littérature, c'est moi, Nelly, ton écrivaine érotique préférée. Et je t'invite à me suivre dans mes aventures de publication de mon premier roman, où je vais donc dépasser mon syndrome de l'imposteur pour arriver au bout de mon aventure créative qui a débuté il y a maintenant déjà cinq ans. Et nous irons aussi à la découverte d'autres artistes, que ce soit dans le domaine de la musique, de l'art, de la sculpture, qui eux aussi créent. et utilisent leur imagination pour pouvoir créer. C'est un podcast qui va donc parler de création, de créativité, de dépassement de soi, d'oser, le syndrome de l'imposteur, des doutes, du chemin parcouru, un peu de mon parcours. Tu vas donc assister à mon évolution, à ma transformation, à l'aboutissement de mon projet qui est de base, je dis bien de base, l'auto-édition de mon livre. Alors on est toujours en train d'hésiter entre édition, émission. ou aux télévisions de mon premier roman, je ne dis pas encore. En tout cas, je suis là. Je suis là, tu es là. Donc, nous allons partager tout ce parcours ensemble. Merci de m'accompagner et de me donner de ton temps. Le but de ce podcast, c'est vraiment d'inspirer et de m'inspirer. C'est-à-dire, je m'inspirerai des gens qui seront invités. Je me laisse inspirer par les personnes qui m'entourent et je vais t'inspirer à ton tour pour que tu puisses créer et t'accorder cet espace de création. Parce que j'estime que lorsqu'on crée, c'est l'idée qui nous choisit. Et lorsqu'elle nous choisit, elle ne ment pas. Quand l'idée nous choisit, elle nous choisit pour pouvoir la dire, la raconter comme elle voudrait que seuls nous la racontions. Il faut arrêter d'avoir peur et de se censurer, de vouloir mettre des barrières par rapport à ça. C'est un podcast qui va parler de créativité et de création. La créativité se définit... comme l'utilisation de son imagination pour générer et assembler des idées, ce qui veut dire que la créativité n'est pas la création. La création, ça sera le passage à l'acte, la finalisation, la matérialisation de l'idée de la créativité. Mais la créativité n'est pas la création. Je peux être créatif et ne pas aller au bout de mes idées. Donc le but, c'est que je puisse te pousser toi aussi à créer, donc aller au bout de ta création. Alors, je vais te faire un petit briefing de pourquoi Kudzik là. coup d'éclat podcast donc en créole coup d'éclat ça veut dire éclat coup d'éclat coup d'éclat pour laisser ma lumière briller et un petit bruit avec que toi aussi tu laisses ta lumière briller coup d'éclat c'est donc inspirer se laisser inspirer on va parler de créativité un peu l'eureka en mode je suis inspirée par l'idée qui vient qui m'a donné accès à elle donc je la matérialise par la création Ça, c'est une première définition de coup d'éclat. Coup d'éclat dans le sens où, je suis là, j'ai décidé de m'accorder toute la confiance, de transcender mon syndrome de l'imposteur, et je pète les portes, et je déforce ma peur. J'y vais quand même, je n'ai pas peur. Coup d'éclat aussi, c'est une référence à mon prénom. Je m'appelle Nelly. En grec, ça veut dire éclat de soleil, donc littéralement le soleil. Laisser ma lumière intérieure briller et inspirer les lumières qui sont à l'extérieur. Donc le but de ce podcast, c'est vraiment que nous soyons en co-création, c'est-à-dire je parlerai de mes doûts, de mon parcours, de comment se passe mon aventure. Puis on ira à la rencontre d'autres personnes qui excellent dans d'autres domaines, qui ont des passions dans d'autres domaines, et qui expliquent leur processus créatif, pourquoi ils se sont lancés, et quelle est leur vision du premier pas. Et ces échanges vont me permettre de maturer mon projet, d'avoir une vision plus claire de ce que je veux accomplir, et de me donner la force de transcender le syndrome de l'imposteur, qui est très présent. Donc pour les personnes qui ne le savent pas, le syndrome de l'imposteur, c'est... un sentiment, si je puis dire, qui apparaît lorsque l'on veut faire quelque chose de différent. Donc on veut se lancer, on est inspiré, mais on est bloqué par des voix qui nous disent en fait que l'on n'est pas à la hauteur. C'est ça l'Instagram de l'imposteur. Donc le but de ce podcast, c'est que vous puissiez assister au fait que je transcende l'Instagram de l'imposteur en me donnant l'opportunité de publier mon livre que j'ai écrit en 2020, terminé d'écrire en 2020, et que je procrastine à publier, alors que je savais qu'en écrivant, je devais le publier. Et d'une autre part, rencontrer d'autres artistes, parce que j'estime que l'art, ça se nourrit des autres arts. rencontrer d'autres artistes peut peut-être vous permettre de vous retrouver vous, de te retrouver toi, dans les personnes qui parlent et que si tu as un projet qui est en cours et que tu n'oses pas faire, c'est l'occasion. Donc je parle, je parle, mais je me présente. Je suis Nelly, de la page Bookstagram Nelly Literature. C'est une page que j'ai créée il y a trois ans maintenant, qui est une page Bookstagram, c'est-à-dire que de base je l'ai créée pour... partager mes lectures tout en me disant qu'en me faisant une petite place dans la communauté de bookstagram, lorsque je sortirais mon livre, ce serait, voilà, coup d'éclat, en mode, ouais. Sauf que le temps passant, je me suis vraiment focalisée sur la lecture et pas sur l'écriture. C'est pour ça qu'un de mes objectifs en 2024, c'est vraiment de pousser sur mon écriture. Donc je suis Nelly, bientôt 30 ans. J'écris depuis mes 25 ans. J'estime qu'à 25 ans, l'idée m'a vraiment... Si je puis dire électrocuter, toucher et pousser à écrire et terminer ce que j'écrivais. Parce qu'à 11 ans, j'écrivais des choses. À 16 ans, j'ai commencé à écrire un roman. Inspiré de toute mon inspiration Twilightienne, Harry Potter mystique. Et j'avais une idée de roman avec des personnages waloupéens que j'avais laissé en stand-by. C'était un truc un peu mystique avec un truc de changement de couleur. Des jeux, des lyris, des gens qui voulaient être sur XYZ. Bref, bref, bref. C'est resté en suspens. Et puis l'idée a maturé, elle a fait son chemin, elle a toujours été là. Mais je n'osais vraiment pas l'écrire. Et finalement, je me suis lancée à mes 25 ans. Et là, j'ai commencé à écrire parce que j'étais repoussée par une sorte de fièvre narrative. J'ai commencé à rédiger tout un roman dans un an et demi, où je me retrouvais dans mes personnages, je vivais dans mes personnages. Et j'ai écrit. J'ai écrit parce que... Je voulais lire de l'érotisme, bien écrit. Je voulais lire de l'amour entre des personnages mélanodermes. Je voulais que ce soit bien raconté. Je voulais que ce soit sensuel, que ce soit sexuel, que ce soit beau, sacré, mystique, transcendental. J'utilise de nombreux mots. Je voulais que ça touche. que l'on puisse se voir à travers les personnages et vivre à travers les personnages. Mon but, ce serait vraiment de raconter longtemps, longtemps des presque trentenaires et des trentenaires déjà. Parce qu'on a vécu une époque qui est déjà très différente de celle de nos petits frères, de nos petits cousins, de nos petites sœurs. On était dans une époque pré-Internet, on a vu Internet arriver, on a vu les réseaux sociaux. Donc on a vécu une vie qui était hors réseaux sociaux, on allait jouer dehors, maintenant on est toujours sur nos portables. donc on a longtemps à raconter et puis on a des problématiques qui sont différentes puisqu'on n'a pas les mêmes soucis que la génération précédente et on n'a plus la même vision forcément de la génération précédente donc on a une histoire entière à raconter à redéfinir je ne sais plus qui me l'a dit mais généralement quand on utilise le créole pour parler du sexe ça reste très brutal je voulais donner un petit côté d'ossination un petit côté de la génération fluidité, un petit côté sacralisé de l'amour, de l'importance de la sexualité, parce qu'il ne faut pas se mentir, on est des sociétés très sensuelles, très sexuelles. La wine, c'est quelque chose de sexuel. Le zouk, c'est quelque chose de très intime. Et je voulais faire ça, transparaître des histoires. On a l'intimité entre des personnages ménalodermes, on a de l'amour, tout en faisant que ce ne soit pas cucu, la praline, ou que les personnages soient bêtes comme leur... pieds, on est là en mode mais c'est pas logique en fait ça clique trop je voulais faire des histoires qui paraissent réelles où les personnes qui lisent se retrouvent dedans, où elles s'attachent aux personnages, des personnages qui sont imparfaits aussi, où on se dit je l'aime mais regarde la connerie qu'il a fait mais en même temps il est humain donc je veux des personnages qui sont ni trop blancs, ni trop noirs, forcément mais qu'on puisse se retrouver dedans Des histoires qui peuvent se toucher, qui peuvent traiter de différents sujets. Et bien sûr, moi, je trouve qu'il y a une importance. à accorder au mystique. Donc il ne faut pas oublier le mystique. Il nous faut le mystique, on veut le mystique. Et on est dans des sociétés où on a un folklore entier, on a des personnages comme ça, qu'il ne faut pas oublier. Il faut les insérer, il faut faire passer la tradition. Et puis ça donne du piment. Je voulais quelque chose qui me parle de sexe, d'amour, qui utilise l'expression créole, qui utilise un paysage créole, un cadre. Donc j'ai inventé tout un univers. où je me retrouve dans une histoire d'amour qui n'est pas du tout la mienne, mais qui me fait rêver. Parce que j'ai créé mon idéal masculin, en quelque sorte, à travers un personnage fictif, fortement inspiré du physique de William. C'est un spécimen Williamien, je l'avoue. Et du coup, j'ai créé tout ça dans ma tête. Et en faisant ça, je me suis sentie créatrice. de cet univers-là qui m'appartient. Et lorsque j'ai terminé le livre, je ne savais pas quoi faire. Enfin, je savais que je devais le publier, mais je ne savais pas quoi faire. Et je me suis dit, ouh là là, syndrome de l'imposteur oblige, hum... Faut le publier, mais la phase de correction, c'est peut-être un autre chemin. Voilà. Donc, le but du podcast, c'est que tu puisses m'accompagner dans les préparatifs de ma publication. Donc, si ... Je l'envoie en maison d'édition et que j'estime que ça prend trop de temps, je prendrai ma responsabilité et j'imprimerai mon ouvrage, mon oeuvre, mon petit bébé à moi, toute seule. Si ça se fait assez vite, je publierai en maison d'édition. Le but, c'est de continuer à publier puisqu'il faut savoir que lorsque j'ai terminé ce premier roman-là, j'ai eu un deuxième que je suis en train d'écrire et j'ai un troisième aussi. Donc ma fièvre créatrice ne m'a pas abandonnée. Donc voilà, j'espère que tu vas aimer. J'espère que tu aimes mon énergie. J'estime que si tu es venu sur ce podcast, que tu m'as écouté jusqu'à là, c'est que we vibe together, you know. C'est comme ça que ça se passe. Vraiment, le but, c'est d'inspirer. C'est-à-dire, il faut qu'on se transmette des choses. Il faut qu'on renouvelle l'univers entier de la culture. Il faut qu'on ose des choses. Parce qu'avant, rêver, c'était du rêve. On accordait ça à l'enfance. Ah, ça ne devait pas... pas à se faire parce que on était adultes. Maintenant, la génération de presque trentaine, trentaine, est en train de redéfinir ce qu'est les adultes, est en train de redéfinir le mode de vie. Une femme de 30 ans était considérée comme une femme, 30 ans célibataire était considérée comme une vieille fille, là maintenant, mais elle vit leur best life. Donc, on est en train de tout redéfinir, donc il faut accorder cette place à la culture et permettre à des petits artistes, qui ne sont pas connus, une petite forme de visibilité. Je ne suis pas plus connue qu'eux. Mais j'estime que ça va nous permettre de découvrir des pépites qui ne sont pas forcément mises en avant. Et c'est OK aussi, en fait. Et c'est cet espace-là qu'on aura créé où il faut oser faire émerger cette culture artistique antillaise, guadeloupéenne, où il faut se donner cet espace pour pouvoir s'influencer dans des bonnes vibes, dans une grosse vibe, pour pouvoir... Nous aussi participer à notre patrimoine à nous, c'est vraiment le but. Donc si je peux avoir des influenceurs, des créateurs de contenu, parce qu'on est plus influenceurs, si je peux avoir des musiciens, des sculpteurs, des peintres, moi je prends, je dis que je suis là pour rencontrer tout le monde. Ça peut donner des échanges, des exemples incroyables, ça peut inspirer. Moi j'estime qu'on ne doit pas avoir de modèle parce que tout le monde est humain et on a tous un jour ou l'autre fait quelque chose d'affreux ou d'affreux selon la vision de quelqu'un. Donc ça ne sert à rien d'idolâtrer les gens. Par contre, les gens peuvent nous inspirer. Si vous êtes dans... On le redonne souvent en exemple. Si vous êtes dans un espace où vous n'avez que des millionnaires, vous serez inspiré à devenir millionnaire à votre tour. Et ces gens-là vont vous pousser. Pareil dans le milieu artistique. Donc si vous voulez créer vos affaires, si vous avez une idée qui vous inspire, il faut le faire. J'estime que même si on ne croit pas en soi, il faut croire en l'idée. Si l'idée nous a inspiré de faire quelque chose, il faut se lancer. Parce que si on ne le fait pas, on va avoir une autre personne à faire et on sera ensemble. Qu'est-ce que tu veux dire ? Ça a guérit sa missifeté et moi, tu fais même de celle-là. On peut y faire. Et gardez-moi à prison. Ou ça a mal fait. Tiens, t'es fait. T'es fait comme ça. Ça a mis comme ça. Mais en attendant, on ne l'a pas fait et c'est la personne qui le fait. Donc, je me lance parce que ça fait deux ans déjà que j'ai l'idée du podcast et que je n'osais pas le faire parce que je voulais absolument avoir une acolyte. Une acolyte finalement que je n'aurais pas. Mais ce n'est pas plus mal, parce que ça m'oblige à mieux. à me dépasser et à transcender ma peur et à oser me lancer. Je ne sais pas monter. Je ne sais pas utiliser les logiciels de montage. Je ne sais pas comment publier un podcast. Je n'en ai aucune idée, vraiment. Mais je vais le faire quand même. Ça veut dire que je ne pense pas que les premiers épisodes seront de meilleure qualité. Je pense que vous allez entendre les sons qui passent derrière. Si mon chat fait du bruit ou s'il y a les voitures qui passent parce qu'il pleut. Mais le but, c'est que j'ose, que je le fasse et que je le fasse quand même. Le but, c'est de faire quand même. Et c'est ça, c'est de le faire quand même. J'ai un très bon ami qui s'appelle Arnaud qui dit toujours « Nous passons à nous calmer, nous caler quand même. » C'est ça le but. On ne sait pas où on va, mais on le fait quand même. Que ça marche, que ça n'ait pas marché, on s'est donné la possibilité. On est dans une ère où on se crée, on se recrée, où on s'influence par rapport aux réseaux sociaux. Ça peut être négatif comme... positif. Mais si on a une volonté d'avoir un impact positif, il faut se créer un espace et se donner la voix pour avoir cet impact positif sur les gens. Donc voilà. Je pense que mon podcast se terminera. Je vais essayer de codifier les choses. Toujours par une citation qui m'a marquée. Donc là, je prendrai une citation de Marianne Williamson. qu'on a retrouvé dans le film Coach Carter. Alors si vous n'avez pas vu Coach Carter, allez le voir. Je vais vous glisser deux, trois références, parce que je vous ai dit l'inspiration inspire et ainsi de suite. Donc en regardant le film, vous pouvez avoir une idée de créer des livres ou d'écrire une chanson. Cette citation-là, je l'ai entendue à 13 ans, et à chaque fois elle résonne en moi. Et je me la dis et me la redis pour me permettre d'avancer. Donc la citation de Marianne Williamson, elle dit en gros notre peur la plus profonde n'est pas d'être inapte. Notre peur la plus profonde est d'avoir un pouvoir extrêmement puissant. Et cette citation-là fait directement écho au syndrome de l'imposteur. Le syndrome de l'imposteur nous demande de nous cacher derrière quelque chose qui est la honte, la peur de l'échec. Donc on va forcément se vaudrer si on fait quelque chose. Alors que si on nous calit mon foie à ça, et nous caler quand même, on ira. On va tenter une autre chose. S'il y a cinq personnes qui ont écouté c'est ok, s'il n'y en a que 3, c'est ok et si au final on pensait qu'il y avait 3 et qu'on en a 18 c'est ok, on n'est plus dans la course, on doit sortir de cette idéologie de la course de comme j'écris un livre ça doit être un best-seller comme j'ai fait un clip obligatoire on me doit faire un million sur Youtube, on n'est plus dans cette idéologie là, il faut vraiment faire les choses pour se faire, on fait les choses par passion on fait les choses parce que ça nous anime parce que l'idée était là, elle nous a inspiré elle a voulu être transmise par nous On lui rend hommage du mieux qu'on le peut. Même si c'est bancal, même si c'est couché, même si tu entres le son derrière, même si tu as les grenouilles qui sont en train de faire le meilleur concert, ça ne te regarde pas. Ce qui te regarde, c'est ma voix, et peut-être même que tu aimes m'écouter. Ce qui te regarde, c'est le message que j'essaie de te transmettre. Ce qui te regarde, c'est l'inspiration que j'essaie de te donner. La lumière que j'essaie d'allumer en toi, le bout de moi que je partage avec toi, qui va de ton côté. peut-être te permettent de faire peut-être le best-seller de demain. Peut-être que tu es un futur auteur de best-seller que tu t'ignores. Peut-être que tu es le peintre, le Picasso et tu t'ignores et tu ne veux pas le faire par rapport au salaire de l'imposteur. Oui, j'ai encore pas l'air en l'eau, mais c'est moi-même, c'est ce que je me dis. C'est vraiment ce que je me dis quand je fais ça. Donc, j'espère en tout cas que mon podcast t'a touché. Que si tu arrives au bout de la fin de cet épisode, Tu te sens concernée par ce que je dis ? Que l'idée te plaît ? Que ça te fait plaisir de m'accompagner dans cette aventure ? Je n'aime pas forcer les gens. Donc si tu veux partager, partage. Si tu veux liker, like. Si tu veux me donner ton avis et venir me voir sur mes littérations, ma page Instagram, tu peux. Je suis ouverte. Je n'ai pas 100 000 abonnés, mais je pense avoir l'espace pour te répondre. Si tu veux me poser des questions. En tout cas, sache que ça me fait plaisir de te parler, de vous parler. de vous inspirer. Si vous vous êtes reconnus en moi, ça me fait extrêmement plaisir. Ça veut dire que je ne suis pas seule et ça veut dire que j'ai beaucoup de musique à écouter. Ça veut dire que j'ai des livres à voir, des futures expositions où j'irai. Et ça ne peut qu'être que bénéfique pour la culture et bénéfique pour le bien-être collectif parce que la créativité, la création est essentielle pour le bien-être collectif. Et si toi aussi tu crées ou que tu as l'habitude de créer, tu verras que lorsque l'on crée, On est inspiré par les autres arts. Moi, quand j'écris, j'écoute de la musique. Et puis à un moment, je voudrais faire de la broderie. Et puis à un moment, je ferais du scrapbooking. Et puis à un moment, je ferais du crochet. Parce que pour moi, toutes les formes d'art sont connectées. Donc si tu touches à une, ça se diffuse. C'est une épidémie artistique, si je puis dire. Je te remercie. Je pense que j'ai assez parlé pour cette fois-ci. Je t'invite à partager si tu veux, à liker si tu veux, à revenir pour le second épisode si tu veux. Je te tiendrai au courant. Je ne sais pas encore combien d'épisodes que je ferai. Je ne sais pas encore quelle sera la fréquence. Je ne sais pas encore combien de temps durera la saison. Tout ce que je sais, c'est que ce ne sera pas le dernier épisode de Côte-et-Croix Podcast. Je ne sais pas combien de temps durera la saison. Mais je suis heureuse de t'inspirer. Que tu m'inspires. Que l'on s'inspire. Que l'on soit en procréation. Allez, mes grands soleils, je vous laisse pour cette fois. Bonne journée, bonne nuit, bon après-midi, quelle que soit la période où tu l'écoutes. Et je te dis à la prochaine sur Koud'Zékla Podcast by Nel_lit_thé_ratures.