Speaker #1Hello mes grands soleils, bienvenue dans Coups d'éclat podcast Nelly Littérature. Nelly Littérature, c'est moi Nelly, ton écrivaine préférée. Et je t'invite à me suivre dans mes aventures créatives. Hello tout le monde, j'espère que vous allez bien. Bienvenue dans ce nouvel épisode. Je m'excuse du temps que j'ai pris à le poster. Is that too late ? Is that too late ? Is that too late ? Ce sera le dernier épisode de la saison 1, donc c'est-à-dire que je vous promets une saison 2 que je ferai plus rapidement, où les épisodes seront plus rapprochés. Il faut savoir que cette saison 1, c'est ma première expérience en tant que podcastuse, donc il fallait que je m'adapte à des choses, genre le montage, des éléments comme ça. Et c'était particulier, ça m'a permis de développer de nouvelles skills, ok, mais c'était contraignant, donc je pense que la deuxième saison sera... beaucoup plus en douceur, ce sera beaucoup plus fluide et que j'arriverai à planifier les choses. Comme j'avais dit au début, ça fait au moins 5 ou 6 ans que je voulais créer ce podcast et je voulais un podcast destiné à la créativité qui me permette de me découvrir et de découvrir les autres. C'est particulier de me rendre compte que je mûris avec le projet que potentiellement, l'idée que j'avais à la base n'est pas forcément celle qui est en train de se construire. Mais ça va ! C'est juste que je constate que ce sur quoi je suis partie à l'arrivée, ce n'est pas vraiment ce que j'ai, puisque je suis finalement tellement inspirée par les dimensions que ça peut prendre, que je peux parfois me perdre et me dire, bon Nelly, il faut recentrer. Alors, ce dernier épisode, il arrive avec du temps de retard, parce que j'ai eu des éléments indépendants de ma volonté qui m'empêchaient de me fixer. Et là... Je me suis dit, il faut quand même que je termine cette saison avec un épisode aussi symbolique que révélateur de mon été émotionnel actuel, mais qui va permettre de vous donner du courage et de me donner du courage en même temps. Parce que quand je parle, je parle pour moi aussi. Je vous inspire vous, mais je parle pour moi aussi. pour que je puisse m'inspirer, pour que je puisse développer ma foi en moi et pour que je puisse accomplir ce que je souhaite accomplir. Donc cet épisode va s'intituler « Créer malgré la peur de l'échec » . Pourquoi je vous dis ça ? C'est parce que je suis arrivée à un stade de ma vie où j'ai énormément de rêves, de projets, d'ambitions et c'est parfois frustrant de voir que votre réalité physique ne ressemble pas vraiment à ce que vous voudriez qu'elle ressemble. Pourtant, si je ne me donne pas les moyens d'accomplir ce que je veux, ce que j'ai envie d'être, qui je sais que je suis et qui se dévoile petit à petit en enlevant des pensées limitantes, des voiles et la critique extérieure et le conditionnement extérieur, je ne serai pas heureuse et épanouie. Et la frustration que je peux ressentir actuellement, je sais qu'elle est beaucoup reliée au fait de ne pas m'être écoutée pendant une bonne période de ma vie. Donc je ne me pardonne à ce niveau-là, ce n'est pas un problème, mais ne pas m'être écoutée, ne pas avoir osé, découle souvent de la peur de l'échec. Et l'échec, c'est souvent ce pourquoi on ne commence pas. Alors, qu'est-ce que l'échec ? C'est une appréhension, une anxiété ressentie à l'idée de ne pas réussir, de commettre des erreurs ou de ne pas atteindre un objectif. et on se rencontre dans une société où on parle à chaque fois de développement personnel, d'avancer, de créer, de continuer à évoluer, d'être la meilleure version de soi-même, eh bien, on a souvent l'échec. On visualise l'échec beaucoup plus facilement que la réussite. C'est plus facile d'envisager de commencer un projet, de se rater, que de le commencer et de se dire, si je commence maintenant et que je suis consistant... Sur 5 ans, je peux avoir des résultats extraordinaires, parce qu'on est conditionné à une sorte de vibration basse qui nous empêche de penser hors du cadre et qui nous pousse justement à rester dans l'échec. Et c'est cette peur imaginaire de quelque chose qui ne s'est même pas produit, et que finalement, quand le nourrissant, on renforce, qui va freiner toute initiative, qui va nous pousser à censurer ou à s'auto-censurer, à ne pas laisser notre créativité s'exprimer. et qui va nous plonger dans des scénarios négatifs qui ne sont pas arrivés, en se demandant qu'est-ce que les autres vont attendre de moi. Ou est-ce que la manière dont j'écris est aussi importante qu'un tel ou un tel ou un tel ? Donc là, on rentre dans une comparaison, dans une peur qui va être alimentée par la pression sociale, les attentes de l'extérieur qu'on s'est nous-mêmes imposées et qui va conduire à des situations où on évite carrément de la difficulté en ne tentant rien et au moins on n'est pas déçu. seulement lorsqu'on évite quelque chose qu'on a envie de faire, qui nous nourrit, qui parcourt nos veines, qui est insufflé en nous, et bien on se frustre soi-même. Et cette frustration va transparaître quand on va voir des gens comme plus mauvais, meilleurs, ça reste relatif, qui vont accomplir exactement ce que l'on veut accomplir, et on va les regarder en disant je peux faire ça en fait. J'avais même cette idée-là, mais d'une autre manière. Et mon idée, elle est beaucoup mieux. Mais comme on est concentré sur, il l'a fait, on va se sentir tellement frustré. Je dis bien frustré. Je parle du sentiment de frustration qui est dans le fait de ne pas agir. D'accord ? Je ne parle pas de jalousie. Ce sera un autre débat, ça. Mais plus de sentiment de frustration intérieure, de voir quelqu'un d'autre faire ça. Et souvent, la jalousie pour les plus extrêmes. découle en fait de notre inaction. C'est l'inaction qui va faire que je reproche à l'autre, que j'envie l'autre. Alors la jalousie, ce n'est pas vraiment de l'envie, c'est quelque chose de plus négatif. Mais en tout cas, où je pose l'autre dans une situation auquel peut-être lui, il n'est même pas au courant, et en fait, je le déteste et je nourris cette haine intérieure qui n'a finalement rien à voir avec lui. Et c'est ce qu'il faut éviter. Donc quand ce sentiment apparaît souvent, c'est parce que je n'ai pas agi. Et là se pose la question de pourquoi je n'agis pas. Qu'est-ce qui fait que je n'agis pas et que je tends à accuser l'autre d'avoir agi, donc d'avoir fait ce que je n'ai pas osé faire. Voilà, voilà. Donc, la peur de l'échec, c'est donc quelque chose qui va bloquer les créatifs parce qu'on est dans une performativité, notamment dans les réseaux sociaux. Si je veux lancer une vidéo ou me lancer sur YouTube, il me faut la caméra dernier cri, il me faut le montage, il me faut tout ça. Moi, j'ai commencé mon podcast avec mon téléphone. Là, je me dis potentiellement en saison 2, j'investis dans un micro. Mais c'est vrai que ça reste compliqué. Quand on voit le niveau de perfection, le niveau... Tout ce qui est mis en scène finalement, tout l'esthétisme qui est derrière, oser produire quelque chose de qualitatif et dans une forme de perfection qui va attirer le regard d'autrui. Tout ce qui est scénarisé, tout ce qui est esthétisé, ça va former une sorte d'image lisse, occidentalisée, standardisée de la création. Toutes ces images de viralité, de trend, va... former l'œil, notre œil, nos représentations en une image, un cadre à suivre et nous pousser à vouloir ressembler parce qu'on dit que ça fonctionne, parce que l'algorithme décide de... Et là, on est dans une autre forme de colonisation de l'inconscient puisque là, on devient consommateur de ce qui est produit et des personnes sans âme qui vont reproduire. exactement ce qui est déjà fait, en ajoutant une petite touche, mais est-ce que finalement c'est ce qu'on veut créer ? Est-ce que finalement toutes les créations dans le cadre des créations de contenu doivent forcément se ressembler ? Et pourquoi pas m'imaginer que je suis aux Antilles, le faire dans une petite case en toile et je suis au calme ? Pourquoi ça doit toujours être esthétisé ? Pourquoi ça ne peut pas être sur le fait, comme ça, pour montrer que bon, ben... Ça fait aussi que je suis de temps en temps en eau qui est avec ça en fait. Et cette performance et le fait qu'on soit biberonné à des success stories nous font nous sentir inaptes. Parce que comme tout le monde réussit, comme tout le monde projette l'image de la réussite, comme tout le monde est dans une esthétique super liche, super léchée, on a tendance à se sentir mal dans le fait de débuter les choses. Sauf que généralement, tout professionnel est débutant à la base. Et ça on a... Tendance à oublier de le dire. Dans une société où on prône le développement personnel, on oublie le débutant. Celui qui ne sait pas. Alors on peut dire je ne sais pas, je peux déléguer et donc payer les gens pour faire, mais si je n'ai pas les sous, si je n'ai pas le contact, est-ce que ça veut dire que je ne commence pas quand même ? Et cette semaine, ou la semaine dernière plutôt sur Instagram, j'ai vu un petit garçon noir, je ne sais pas s'il était africain, donc je ne peux pas dire qu'il était africain, qui a pris le... planche de bois de l'ancien meuble, ça doit être une porte de buffet. Et il a été surfé avec. Et la légende c'était, là où il y a un désir, il y a un moyen. Ça veut dire qu'il ne faut pas laisser, entre guillemets, le manque de moyens nous empêcher d'accomplir ce qu'on a envie d'accomplir. Si je n'ai pas d'ordinateur pour commencer à écrire, je peux le faire avec une feuille de papier. Parce que j'ai des mains. Je n'ai pas de micro, il va trouver un substitut de micro. Si je veux chanter, je vais l'enregistrer comme je peux sur quelque chose. Si je veux apprendre à décorer, que je n'ai pas forcément les moyens, mais que je veux refaire mon appart, je vais trouver des astuces sur Internet ou dans mon imagination pour pouvoir faire transformer avec ce que j'ai. Si je veux styliser mon style, recycler mes vêtements, voir comment j'agence telle chose avec telle chose, c'est possible de le faire avec ce que j'ai. Et en fait, on a tendance à oublier qu'on n'a pas besoin forcément du surplus. Il faut juste parfois se contenter de ce qu'on a et de qui on est. Et comment qui je suis va transformer quelque chose qui ne ressemble à rien en quelque chose. Va donner du sens à quelque chose, va regarder la chose autrement pour donner une valeur esthétique différente ou une valeur différente, tout simplement en sortant de l'esthétisme. On a du mal à se dire qu'en fait, on peut commencer, si je veux commencer la couture aujourd'hui, mais peut-on ? Mes premiers patrons ne seront pas extraordinaires. Et c'est OK. C'est tout à fait OK, en fait. Il n'y a pas de pression à se mettre. J'accepte d'être débutante. Donc, avec ce podcast-là, j'accepte d'être débutante. J'accepte de devoir commencer derrière. J'accepte que je n'ai pas de podcast visuel avec des espaces super beaux. J'accepte de ne pas encore avoir d'invité. j'ai accepté, j'accepte que pour l'instant je suis en train de tâtonner pour trouver ce que je veux faire. J'accepte que mon idée de départ n'est pas ce que j'ai voulu réaliser. Non, je reprends. Mon idée de départ n'est pas ce que j'ai réalisé parce que ça a pris une forme différente entre temps, mais que ça reste mon idée de départ et que la source, l'ancrage, la connexion est quand même la même. J'accepte tout simplement que j'ai changé d'avis, que je suis en train de trouver qui je suis. par rapport à ce que je suis en train de créer et que ça plaît ou ça ne plaît pas, mais en tout cas, du moment que je fais quelque chose de bon cœur, c'est ce qui compte le plus pour moi. Du moment que je fais quelque chose qui me ressemble, qui est qualitatif, c'est le plus important pour moi. Tant que je suis alignée, tant que je suis droite avec ce que je fais, c'est le plus important et ça doit être la chose la plus importante au-delà de la réception de ce que je vais faire. et au-delà de la vie que les gens vont avoir de moi. Parce que se tromper finalement n'est pas une fin en soi, c'est une expérience. Et on se met souvent trop de pression, on veut brader notre authenticité pour pouvoir faire ce que les autres font, et en fait on oublie d'être original. Et en étant trop dans un conformisme, on se tue à petit feu. Et c'est ce qui ressort justement avec tous les débats autour de la Gen Z et des réseaux sociaux, c'est que finalement tout le monde finit par se ressembler, tout le monde finit par avoir le même... Tout le monde finit par avoir le même type de décoration, le même type de vêtements, les mêmes manières de penser. Donc on finit en fait par être des coquets collés. Or, la créativité a ça de juste. Elle nous permet de développer notre originalité et de découvrir notre unicité, notre authenticité. Comment je le découvre ? C'est-à-dire qu'il faut que j'aille le chercher carrément. Sinon, ça reste compliqué. Tout ça pour dire que la peur est un blocage et une illusion en fait. Elle nous empêche de vivre notre expérience en nous imposant une sorte de p... punition perpétuelle de la critique qui va nous pousser à remettre en question toutes les actions que l'on veut poser et qui va mener une paralysie. Et c'est là où on se rend compte que c'est complètement faux. Et même si c'est pas évident, parce que je vous dis ça, mais je suis en train de le dire actuellement et je sais que c'est pas évident, mais c'est faux. Et comment je transpose ça, c'est que je me dis que ce que j'ai à accomplir est tellement grand et tellement gros et tellement impressionnant que moi-même ça m'impressionne parce que je sais que j'ai un pouvoir immense et qu'il me fait peur. Donc ce que j'ai à accomplir est tellement énorme et tellement surdimensionnel et tellement plus étroit. Et que les idées limitantes savent que je suis tellement puissante qu'ils m'assaillent quotidiennement, tout le temps, pour m'empêcher d'accomplir cette version exceptionnelle de moi-même, que je sais que je suis, qui se découvre, qui veut sortir, qui s'impose pour sortir de moi, et qui lui fait peur, qui leur fait peur, qui les intimite. Et pour éviter en gros que le monstre sorte de sa cage, on ferme le monstre dans la cage. Alors voyez le monstre. pas comme quelque chose de négatif, vous voyez le monstre vraiment comme ce qui vient casser la conformité et comme la conformité est une illusion et casser quelque chose de négatif le monstre est beaucoup plus grand que la conformité mais il est enfermé dans la cage sauf que si le monstre se rend réellement compte de sa monstruosité il n'a strictement rien à foutre de la cage vous voyez ça comme ça donc c'est ce que je voulais dire donc évitez à tout prix la comparaison et faire ce qui nous appelle au plus profond de nous-mêmes, ce qui nous attire au plus profond de nous-mêmes. Il faut aussi se dire qu'il y a assez d'idées créatives pour tout le monde, que tout le monde peut trouver sa cible et sa petite communauté, et surtout que ce n'est pas parce que je suis écrivaine et que je veux écrire qu'aussi j'ai des amis écrivains qui peuvent écrire aussi. Je dois me sentir en rivalité ou je dois me sentir oh là là, en compétition, parce que non, en fait, il y a assez d'idées créatives, il y a assez de manières d'exprimer une idée. Il y a différentes manières de faire en fait, et même si deux personnes ont la même idée, le mode d'expression ne sera pas le même. Ensuite, je voulais revenir un petit peu sur le fait de se tromper. Se tromper, c'est être inférieur à ce que l'on attendait, c'est ne pas atteindre l'objectif ou le résultat escompté. Et c'est une expérience qui nous apprend en fait, et qui nous permet de grandir et de nous perfectionner. On a trop tendance à penser que... Se tromper, c'est mal parce que quand on était petit, on nous interdit de nous tromper ou d'avoir de mauvaises notes et que ce n'était pas bon selon ce dans quoi vous avez été biberonné ou conditionné. Se tromper, l'expérience de se tromper est une manière d'évoluer, de grandir. Le projet que vous avez fait dans votre innocence ou dans votre immaturité, par exemple, si je commençais une histoire, il y a deux mois que je retourne dessus. Ce que j'ai vécu dans les deux mois va me permettre de jeter un autre regard dessus. Pour la petite histoire, mon premier roman que j'ai terminé il y a longtemps, je l'ai commencé à 16 ans et ça n'avait pas du tout la même... Alors là, ce que ça a pris quand j'ai repris J'en ramène ça avant, c'était pas ça du tout. Le premier roman que j'ai écrit, j'avais une idée très spécifique de ce que ça devait être parce que j'étais nourrie par Twilight, parce que j'étais nourrie par les frères Scott, des choses comme ça. Donc je voulais un truc super. super américanisé, un peu fantastique, surnaturel. Donc, j'ai commencé à écrire quelque chose comme ça. J'avais écrit quelques chapitres et j'ai déposé ça là. Et finalement, je les ai repris. Je les ai repris, ces chapitres. Je les ai relus une fois. Je devais avoir peut-être 24, 25 ans. Et je me suis dit, oh la la, regarde mes premiers jets. À ce moment-là, toujours, je n'imagine pas reprendre l'écriture. C'est juste que je relis ce que j'ai trouvé sur le disque dur que j'avais à l'époque. Et là, je me rends compte de quoi. J'ai dû écrire ça à 16 ou 17 ans. Je me suis dit, oh, regarde, c'est mignon. J'éprouve cette envie de lire des histoires locales ou européennes, mais modernes. C'est-à-dire que l'entend-entend des gens, c'est leur entend-entend à l'époque. époque de ma grand-mère ou de ma mère, mais moi, je voudrais vivre mon entendant en moi. Et en relisant le jet de ce que j'avais déjà fait, je me suis dit, bon, ben tu sais quoi, je reprends mes personnages, je recalibre ça dans les... plus dans un espace fantastique avec des histoires cheloues, mais je peux reprendre cette base-là et vas-y, je fais un roman anti-hé pour le coup parce que c'est plus fantastique, c'est plus un truc en américain, mis avec des noms américains, ce roman anti-hé. Et en le faisant, en fait, Je constate aussi que mon écriture, oh là là, mais elle est nulle. Et je ne lui en veux pas, cette petite Nelly de 16 ans qui a au moins eu le courage de commencer à écrire quelque chose. Et j'accepte en fait que j'ai été à ce moment-là dans ma phase de test et que ce n'était pas exactement ça. Et en relisant, je me suis dit, oh là là, bref, heureusement que tu as écrit ça, parce que maintenant, ça me permet de faire autre chose avec le matériel que tu m'as laissé. Et en faisant ça, je produis mon premier roman, je vais jusqu'au bout. Et c'est parce que je me suis trompée. c'est parce que j'ai trouvé ça nul c'est parce que j'ai pardonné à cette version de moi-même qui dans toute son innocence a créé quelque chose elle était super fière d'elle, qui n'avait pas les codes moi j'ai quelques codes je ne vais pas mentir, je n'ai pas les codes là maintenant je commence à regarder des vidéos sur l'écriture il y a tellement d'aspects pour écrire un roman j'en avais pas la moindre idée moi j'ai écrit mon roman à la One Again, l'idée m'a inspirée j'ai commencé à faire quelque chose et je pense que j'ai été nourrie aussi de mes innombrables lectures du coup je voyais quel sens que je voulais donner à tel acte que je voulais prendre Mais si on vient me demander... l'analyse du corps, de ce que j'écris, qu'est-ce que j'ai mis en place, des techniques, non, Je ne sais pas quoi dire. C'est quelque chose que je vais étudier pour ma future personnelle et pour peut-être mes prochaines œuvres. Mais je n'ai pas la moindre idée de tout ce cours. En fait, c'est là où je me suis rendue compte que l'écriture, c'est plus que « Ah, je veux juste être écrivain. » Il faut vraiment connaître certains codes ou certaines bases ou des éléments tout noirs qui vont nous permettre peut-être d'arriver plus vite à quelque chose. Heureusement que j'ai commencé le premier roman. Parce que le premier roman, j'ai commencé, j'ai eu une expérience par rapport à des erreurs que je n'aurais pas refaites pour le deuxième, le troisième, le quatrième, vous voyez ce que je veux dire. Et c'est heureusement que je me suis trompée. Par exemple, rien que dans l'usage, par exemple, de Word. Je suis perdue du temps, je considère à pur sort. Mais heureusement que je l'ai fait, parce que maintenant, je sais que j'ai une technique pour gagner du temps et automatiser mon processus créatif. Vous voyez ce que je veux dire ? Se tromper, accepter de se tromper, c'est combattre la peur d'un échec. Et n'oublions pas que l'échec est un imaginaire. Le fait d'agir, ça désamorce déjà le cliquetis qui te dit « Ah non, ce sera nul, c'est pas la peine » . Et souvent, des fois, on a des personnes extrêmement brillantes qui ont peur de l'échec et qui n'osent pas. Et pour la petite histoire, quand je vois des gens comme Fekaji là, ou le gars qui était Mr. Guadu, tout le monde les a trouvés nuls en soi. Mais en fait... Ils étaient les premiers à prendre le lead et à dire à tout le monde, « Ouais, ok, mais je suis chanteur, regarde, j'attire l'attention. Chanteur ou chanteuse, j'attire mon attention, je continue à faire mes affaires. Donc, je parle toujours, mais moi, je fais ce qui me plaît. » Et c'est ce qu'on devrait retenir de ces personnes-là, des personnes que l'on ne trouve pas plus talentueuses que ça, mais qu'elles assument que c'est ce qu'elles veulent faire, tandis que les personnes talentueuses, elles ont peur et elles n'osent pas. Et ça, ce serait la leçon à tenir de ces personnes qui ne sont pas si talentueuses que ça, mais qui osent valider tout, et qui, peut-être, remettent moins en cause leur valeur et la peur de l'échec. Donc, se tromper, c'est apprendre à se faire confiance, surtout. Je vais me tromper à un certain moment, je vais arriver à mon style d'écriture. Maintenant, je suis en train de me questionner sur mon style d'écriture. C'est quoi mon style d'écriture ? C'est quoi écrire comme Nelly ? Et c'est quelque chose qui va acheminer. Comment maturer mon écriture ? comment l'améliorer, comment la rendre plus profonde, comment la rendre plus mystique, comment jouer avec les mondes. C'est tout ce que je me pose quand je me pose une question. Est-ce que ce que j'ai déjà produit va plaire potentiellement ? Et je me dis que oui. Et même si ça ne plaît pas, je m'en fous tant que moi je suis en accord avec ce que j'ai créé. Et si quand ça sort ou que ça ne plaît pas forcément, et bien j'accepterai que peut-être dans dix ans... comme le film Showgirl, quand il est sorti en 1995, on n'a pas trouvé l'intérêt du film et que c'est des décennies après qu'on finit par comprendre sa portée. Eh bien, si quand ça sort, ça ne meuse pas, ça ne fait pas ce que ça va faire, je sais que le temps va lui apporter ses lauriers. Et c'est comme ça que je vois les choses. Pourquoi ? Parce que dans la création, il faut avoir une part d'ancrage avec soi, une part de confiance en l'idée. Et même si vous n'avez pas confiance en vous, il faut avoir confiance en l'idée que vous avez eue et au processus créatif par lequel vous êtes passé. Et si le résultat du processus créatif vous plaît et que vous le sentez à l'intérieur de vous-même, je pense que c'est ce sentiment, cette confiance que cela vous a donné, qu'il faut prendre, cajouler, contenir, conserver et affectionner, même si d'autres ne comprendront pas. Ce qui doit être compris sera compris. Par exemple, l'alchimiste a pris 10 ans pour être un best-seller. L'alchimiste de Paulo Coelho. Donc il faut se tromper pour trouver sa patte. Il faut créer, se poser des questions, tâtonner, jouer avec les choses pour trouver sa patte. Et c'est ok. Il faut arrêter de se penser plus professionnel que personne. Ronaldinho ne serait pas Ronaldinho si il ne s'était pas planté 2-3 fois. Voire plus que 2-3 fois. Donc il faut une certaine ficelage. L'affûtage de l'arme pour que l'arme devienne tranchante, pour que l'arme accomplisse son travail. Et pour l'affûter, il faut la travailler. Donc, il faut accepter de se tromper. Et pour, ça revient à ce que je disais, la pratique. La pratique va donc permettre de lutter contre ce... quelque part, pas forcément. Parfois ce ne sera pas forcément efficace, mais la pratique va permettre de lutter contre ce perfectionnisme, mais surtout de grandir à travers l'expérience. Et plus l'expérience va me faire grandir, plus je vais m'ancrer dans la part de moi-même qui va me permettre d'être de plus en plus confiant en moi-même et de plus en plus confiant à ce que je produis. Et dans cette confiance, on va arriver à cette nouvelle identité que l'on va incarner. Puisqu'on va donner vie à cette nouvelle version de nous-mêmes, ou en tout cas un aspect de nous-mêmes, qui va se démasquer et se révéler à nous-mêmes. Donc on va donner vie à une réalité, à une nouvelle identité, à de nouvelles valeurs qui vont se matérialiser dans notre comportement, dans nos actions, dans notre manière de se présenter, dans notre manière de se sentir, de se mouvoir. Parce qu'étonnée que j'ai fait ce travail de déshabillage, défeuillage, je me présente à vous. En parlant de mes petits doutes, de mes fiertés, de mon bonheur, de mes malheurs, je deviens quelqu'un d'autre. Et dans ce devenir, je me présente à vous sous un autre jour. Parce que si vous avez écouté mon premier épisode, certes ça a fait un an de décalage, mais ça n'a absolument rien à voir avec ce que je suis en train de vous produire maintenant. Si vous écoutez les premiers épisodes et la fin, vous verrez que c'est autre chose. Et la Nelly qui a commencé n'est pas la Nelly qui est là devant vous en train de vous parler. Et en tant qu'incarnation de cette nouvelle Nelly, je me rends compte que devenir soi-même est l'expression de ce que l'on porte en soi-même. De ce que l'on porte en soi et qu'on a du mal à laisser transparaître quand on s'est laissé conditionner. Et être créateur, être artiste, c'est le plus sûr moyen de se reconnecter à soi. Et le soi est plus important. Je ne parle pas du moi, je parle vraiment du soi, de ce qui nous rend. particulier. Je ferai des corrélations avec Jung quand j'aurai fini de le lire pour le moment. On va rester gentils, je laisse ça pour la saison 2. Mais ça veut dire que par là, je me découvre, je me découvre dans le sens où j'enlève des couches qui ne m'appartiennent pas et je deviens ou du moins j'expose au monde qui je suis réellement à l'intérieur. Et en fait, cela ne me fait que me permettre de réunir dans mon authenticité. Et c'est ça, tout le débat de là, c'est être authentique. Cette authenticité me demande d'être sûre de moi. Ça veut dire de valider dans ma tête ce que je veux faire et où ça va m'amener. Sans que les autres ne fassent pareil. Ça veut dire que je trouve une forme de satisfaction personnelle de produire pour mon soi avant vous. Ce que je fais, je le fais pour moi. Je vous aide, peut-être par extension, mais ce que je fais, je le fais à mon tour pour mon soi. bien-être de mon soi, de mon moi-même avant, parce que c'est quelque chose qui veut sortir, qui me demande d'être expulsée, donc je l'expulse, mais je le fais avant tout pour moi, pour faire rayonner ce qui est en moi, qui me meut, qui me transcende, et qui demande à être vomi, si je puis dire. Et c'est là où on se rend compte que la créativité est quelque chose d'intime, que c'est une idée qui se... C'est une idée qui prend forme à travers des langages différents parce que les personnes vont l'interpréter d'une certaine manière. C'est quelque chose qui nous demande d'affirmer notre vision, nos idées, quitte à déplaire, quitte à avoir des gens qui ne sont pas d'accord. Et ce sera OK, en fait. C'est quelque chose qui veut traduire ce qu'il y a à l'intérieur de nous et nous présenter au monde. Et c'est là que ça rend la chose universelle, c'est que passer par une sorte de cheminement introspectif de soi et le transnaître, le montrer, l'axe de pensée, va nous permettre de connecter avec d'autres personnes qui ont la même vision que nous-mêmes. Ou une vision différente mais qui seront touchées. C'est ce qui va veiller la curiosité de quelqu'un d'autre sur un sujet dont il n'avait aucune idée. C'est ce qui va nourrir l'air de quelqu'un. C'est ce qui va redonner du courage à un autre. C'est ce qui va réconforter quelqu'un d'autre. C'est dévoiler son humanité pour toucher d'autres au bout d'humanité. Donc, s'incarner en tant qu'artiste, c'est se présenter sous sa vérité. Et c'est faire le monde s'adapter à sa vérité. Et on ne parle pas d'artiste, c'est un million ou des choses comme ça. On parle juste d'affirmer qu'on sait être. On sait que l'on est. C'est accepter qui on est et rien que ça, c'est annuler la peur de l'échec ou alors apprivoiser l'échec.
Speaker #0Ça veut dire si je fais quelque chose et que j'ai peur de l'échec, je le ferai malgré ma peur de l'échec et j'apprivoiserai ce que je fais en me disant tu sais quoi, j'ai peur, je le fais quand même mais tu vas rester là et m'accompagner. Si ça fonctionne, ça fonctionne, ça fonctionne pas, ça fonctionne pas, mais moi je voudrais essayer et en essayant je me déleste du poids de ma frustration, de ne pas le faire et en essayant et comme je me détache de ma frustration, je serai moins jaloux ou pas jaloux ou moins frustré. pas du tout frustré si quelqu'un fait la même chose que moi ou fait un truc similaire ou parce que, et bien en fait j'ai fait ma part et tant que je fais ma part, je suis à l'aise avec moi-même. Je suis frustré tant que je ne fais pas ma part. Je suis jaloux, envieux ou tout ce que vous voulez si je ne fais pas ma part. Mais tant que je fais ma part, je suis ancrée en moi-même. Donc d'autres peuvent faire leur part, c'est ok. Moi je suis ancrée et j'ai fait ma part. Et ça c'est bon. Ma part n'a pas besoin de faire le million tant que j'ai fait ma part. Si la part d'autrui a fait le million, c'est ok. Si ma part a fait 15 personnes, elle a fait ce qu'elle avait à faire. Mais si ça ne peut pas dire que parce que j'ai fait 15 que j'ai un échec. Vous voyez comment on est matrixé par les réseaux sociaux. Donc, comme je disais, s'incarner en tant qu'artiste ou créatif, c'est tuer le nous que l'on considère, que l'on ne considère pas valable, la fraude. Et laisser s'émerger, émerger qui on est, en fait c'est renaître à soi-même, pour soi-même, et dans un atout pour le collectif. Je dois vous avouer quelque chose, je vous ai peut-être menti, j'ai peut-être été hypocrite, parce que quand j'ai pensé le podcast, mon introduction ce n'était pas Nelly ton écrivaine préférée, c'est... Ça a toujours été pensé comme étant 6 mois de mes litres d'écrivaine à succès préférée. Sauf que je ne sais pas, en commençant le podcast, je suis complètement paniquée. Et je me suis dit, oh là là, j'ai pas mis mon écrivaine à succès. Oh là là, c'est trop prétentieux, vas-y, mets ton écrivaine préférée. Je vous préviens, pour la saison 2, mon intro va changer. Et je serai tout mon écrivaine à succès préférée. Pas parce que j'ai vendu un million, forcément. Mais parce que je redéfinis le succès comme étant mes codes. Et si pour moi le succès c'est d'avoir osé publier, oser faire mon podcast, oser m'afficher sur les réseaux sociaux en parlant de lecture, je suis le succès. Je ne suis pas le succès parce que j'aurai 10 millions de ventes ou que je serai à l'académie française, je ne parle pas de ce succès-là, mais le succès de m'être célébrée, le succès de m'être appropriée qui je suis, le succès d'avoir été authentique à moi-même, c'est mon succès. Et c'est ok en fait. tant que moi je reconnais mon succès donc préparez-vous pour la saison 2 parce que la saison 2 c'est ton écrivaine à succès préféré écrivaine à succès c'est qui ? c'est moi, c'est moi parce que j'ai décidé à un moment qu'il faut que j'apporte ma pierre à l'édifice à la culture ODPM il faut que je fasse ma part et je dois faire ma part et je ferai en sorte de faire ma part parce que je suis je détermine ma valeur et j'ai décidé que je suis une écrivaine à succès. Je suis plus que ça. Je ne vais pas accomplir plus de choses que ça. Je savais justement mon IRA et Kanye West depuis quelque temps, donc ne me dites rien, ok ? Je fais ma part. Tant que je fais ma part, je suis dans le succès. Et le succès, encore, n'a rien à voir avec le fait que les gens me reconnaissent dans la rue et tout ça. Moi, je suis très pour ma vie privée. C'est pas parce que je m'expose sur les réseaux que je veux qu'on soit au courant de ma vie privée. Mais le succès sera défini par moi-même et même s'il n'est pas défini par le collectif, ce sera toujours OK tant que je suis alignée avec moi-même. Alors, on passe à la citation de fin et je ne pouvais pas terminer cet épisode sans un de mes auteurs influences les plus importants puisque c'est un de mes auteurs préférés rien que par l'excellence de sa plume et l'excellence de son élocution. Je devais parler de lui. C'est James Baldwin. Je vous invite à regarder les interviews de cet homme. Mais ça, c'est un homme sage, droit, centré, incarné en lui-même. Je vous parle beaucoup d'incarnation, mais ce n'est pas pour rien. Ce mec est incarné, mais c'est une dinguerie. Bref. Il nous dit donc, tout art est une sorte de confession plus ou moins oblique. Tous les artistes, afin de survivre, doivent d'abord découvrir, puis apprendre à vivre avec leur propre peur. Je trouve que c'est une excellente citation pour terminer tout ça. Moi, j'ai commencé le podcast rongé par la peur. J'ai commencé l'écriture rongée par la peur. Et je l'ai fait quand même. Donc, je n'ai pas les résultats que je voulais déjà. Ce que j'ai déjà accompli me satisfait amplement parce que ça m'emplit de moi-même. Et c'est parce que j'apprends que me tromper, ça m'aide aussi dans mon cheminement. J'apprends que je dois vivre avec mes propres peurs, les apprivoiser, que finalement, une fois que c'est fait, elles ont moins de pouvoir sur moi. Grâce au podcast, je pense que si on m'invite quelque part pour parler dans un micro, je vais buter beaucoup moins. Grâce aux vidéos que je fais sur les réseaux sociaux où j'expose mes livres, et bien, c'est plus feed. Ma parole est plus fluide, je mets moins de « e » , je suis beaucoup plus à l'aise dans l'expression de moi-même et dans ce que je veux transmettre. Et c'est parce que j'ai joué avec mes peurs et que je joue toujours avec mes peurs. Donc du coup, je transcende ce qui est à transcender. C'est toute la beauté de poursuivre son action malgré l'échec. Alors je vous remercie pour ceux qui m'ont suivi durant toute la saison. Je m'excuse de l'irrégularité, mais on va arranger les choses. Je suis très heureuse de cette expérience puisqu'elle m'a énormément appris sur moi et elle m'a appris à grandir surtout. Et j'aime bien qui je deviens, toujours en étant ancrée dans mon authenticité et toujours en vous présentant ces facettes de moi-même que j'avais du mal à assumer avant. C'est pour moi, mais c'est aussi pour vous, pour vous rappeler que vous êtes aussi l'exception et vous rappeler l'exceptionnalité de votre être. Et que vous devez aussi vous apporter cette part à l'édifice de... Est-ce que je dirais humanité ? Mais en tout cas, tout ce qui est au monde de la culture, de l'art, ou si ce n'est pas le cas, apportez de l'exceptionnalité chez vous en redécouvrant votre cuisine, en osant, en osant, quelle que soit l'activité créative que vous entreprenez pour vous sentir ancré, pour vous sentir mieux, pour vous découvrir et pour vous épanouir. Parce qu'il n'y a d'heure, il n'y a rien de mieux pour vous épanouir que d'être vous-même. Pour être vous-même, malheureusement, dans cette société, il faut cheminer pour savoir qui vous êtes. J'espère que vous avez aimé, je suis plutôt contente de cette expérience parce que j'ai osé. J'ai un podcast international, c'est-à-dire que j'ai vu que je suis écoutée sur à peu près tous les continents. Dans des pays où je ne pensais pas qu'on parlait français forcément, donc je remercie les francophones qui m'ont écoutée. Et ça me fait plaisir parce que je ne sais pas qui je touche et qui je veux inspirer. Alors, je ne considère pas les choses comme étant petites. J'estime que même si vous touchez une personne dans un pays lointain, vous l'avez quand même touchée et qu'il faut se satisfaire de ça. On doit se décentrer de ces idées du grand nombre et comme si le petit nombre n'avait pas d'importance alors que l'océan est une multitude de gouttes d'eau. Et qu'il suffit d'une seule goutte d'eau parfois pour déclencher un cataclysme. Alors je vous remercie à ceux et celles qui m'ont écouté, qui ont participé. de préau de loi à l'élaboration de ce podcast. Je remercie encore Arnaud pour m'avoir poussée. Je remercie Gwen pour m'avoir poussée, même si elle n'a pas voulu faire le podcast avec moi à la base. Je remercie Blanker d'avoir monté le premier épisode. Je remercie Céran d'avoir... d'être une auditrice assez régulière. Maria, moi aussi. Je remercie toutes les personnes qui m'ont écoutée, qui ont continué à m'encourager, à me dire, Nelly, vas-y, continue. Et j'espère que... Ce podcast vous a apporté autant qu'il m'a apporté à moi. Et j'espère que vous êtes nourris et que vous voulez produire des œuvres créatives, destinées au partage ou pas, mais rien que pour vous, pour l'amour de vous-même. Et que mes questionnements ne vous ont pas paru trop farfelus. Et même si c'est le cas, je ne sors rien à cirer. C'est mon podcast, je fais ce que je veux. Je vous remercie. Je vous fais de gros bisous. je voulais vous dire voilà voilà c'est tout pour moi et au prochain épisode qui arrivera promis avant la fin de 2026 avec plus de régularité mais c'est toujours avec plaisir de vous distraire pendant votre période d'écoute c'est tout pour moi, c'est vraiment tout pour moi pour le moment je vous fais de gros bisous et je vous dis à la prochaine Musique