- Speaker #0
Qui a dit que ce métier n'était pas pour toi ? Cosé Mixité, le podcast qui révèle les talents d'aujourd'hui. Un podcast de la cité des métiers.
- Speaker #1
Bonjour à toutes et à tous et bienvenue dans ce nouvel épisode de Cosé Mixité. Aujourd'hui, on va embarquer dans les coulisses d'un métier discret mais essentiel. Tatiana, comment ça va ?
- Speaker #2
Ça va et toi ?
- Speaker #1
Ça va très bien. Tu es superviseure adjointe, agent de sûreté à l'aéroport. Tu vas nous expliquer un petit peu ce métier, en quoi ça consiste, comment tu es arrivée jusque-là. Ton rêve, c'était de travailler dans un milieu plein de mouvements, de départs et d'émotions, et tu l'as fait. Ancienne fleuriste, tu t'es réinventée dans un univers où rigueur, vigilance et sang-froid sont de mise, n'est-ce pas ? Dans cet épisode, tu vas nous raconter ton quotidien, l'inspection-filtrage, du management, puisque aujourd'hui tu es fraîchement superviseur adjoint, et ce que représente finalement l'uniforme que tu portes chaque jour. Comment est-ce que ce métier t'a permis de te découvrir, de t'affirmer et de grandir ? Tu as une voix forte, une voix posée, une voix aspirante. Moi, j'ai envie de dire, allons-y, c'est parti. Tatiana, est-ce que tu peux te présenter en quelques mots et te décrire un petit peu, voilà, c'est quoi ton parcours ?
- Speaker #2
Alors, mon parcours a été très atypique, comme toi, tu le sais. On a eu l'occasion d'en discuter. Je me suis cherchée pendant longtemps. J'ai des études d'histoire géographique à l'université, donc un DUC2, et j'ai voulu intégrer la vie active. La première occasion a été la bonne, on m'a proposé le métier de fleuriste, donc je me suis découverte aussi dans ce métier. J'ai exercé pendant deux ans, mais malheureusement c'était sous contrat, donc le contrat s'est terminé. Et un membre de ma famille m'a orientée vers le Pôle emploi à l'époque, qui recherchait des candidats pour passer un concours d'État, qui était le métier d'agent de sûreté aéroportuaire, que je ne connaissais pas alors là du tout. Je me suis un peu renseignée, on m'a dit oui, c'est un peu comme la police, tu vas contrôler des personnes, contrôler des bagages, etc. Donc je me suis présentée, j'ai été sélectionnée pour entrer dans le concours. On était à peu près à 180 personnes. Ah oui ? Oui, quand même. Oui, à La Réunion, oui. Du coup, on en a sélectionné, je crois, entre 15 et 30, donc deux groupes de 15, oui, deux groupes de 15 personnes. On est entré en formation et rapidement, on est rentré dans le vif du sujet. Et effectivement, je ne pensais pas qu'à l'aéroport, il y avait ce petit monde-là qui travaillait à faire en sorte que les passagers puissent voyager sereinement, on va dire.
- Speaker #1
D'accord. Alors pour celles et ceux qui découvrent ce métier, agent de suite aéroportuaire, ce n'est pas la douane qui nous attend à l'arrivée quand on sort de l'avion, ce n'est pas la police avec qui on fait les formalités, passeport, etc. Vous êtes entre la police et finalement les boutiques, ou en tout cas la salle d'attente. Agence de sécurité aéroportuaire, c'est ce qu'on appelle un peu l'inspection-filtrage.
- Speaker #2
Exactement.
- Speaker #1
On arrive avec notre petit bagage-cabine, on contrôle passeport et billets, carte d'embarquement. Et c'est là où on passe ces fameux portiques de sécurité. On appelle ça des RX, je crois ?
- Speaker #2
Non, c'est des portiques.
- Speaker #1
Portiques, d'accord. Le RX, c'est la grosse machine à côté.
- Speaker #2
Exactement.
- Speaker #1
On voit nos bagages, ce qu'il y a dedans, etc. Et donc toi, aujourd'hui, tu chapeautes une équipe. Avec justement, j'imagine, il y a plusieurs couloirs où tu as une vue d'ensemble de tout ce qui se passe et tout ce vivier là, ce qui se passe à l'aéroport. Tu es en charge de gérer le bon flux, la bonne coordination, les plannings de toutes ces personnes-là.
- Speaker #2
Exactement, oui. Je chapote des équipes, je chapote mes agents de sûreté.
- Speaker #1
On va parler de ta formation. Dans ta promotion, vous étiez 180. Il y avait beaucoup de femmes ou pas ?
- Speaker #2
Énormément de femmes. En tant qu'agent de sûreté, on a besoin de mixité parce qu'un homme va contrôler un homme et une femme. va contrôler une femme. Donc du coup, il n'y a pas de souci là-dessus. Tout le monde est le bienvenu.
- Speaker #1
Ok, d'accord. C'est un métier qui demande d'avoir de la poigne, ou en tout cas un peu de caractère, pour devoir gérer forcément des passagers un peu stressés, un peu anxieux.
- Speaker #2
Il faut savoir être courtois, mais ferme, pour faire respecter toutes les procédures en vigueur. On a aussi cet aspect commercial, donc du coup, il faut trouver le juste milieu.
- Speaker #1
Le juste milieu, oui. Parce qu'il y a un flux quand même à gérer. Quand on est dans un aéroport, heure de pointe, on a trois gros avions, trois gros porteurs qui vont partir, voire quatre, cinq en période de forte affluence. Ça fait du monde.
- Speaker #2
Oui, exactement.
- Speaker #1
Il faut pouvoir accueillir, filtrer, optimiser, être vigilant. Tu peux nous en parler un petit peu ? Ça relève. Et au cas par cas, c'est un gros challenge, ça ?
- Speaker #2
Oui, c'est un gros, gros challenge. Au cas par cas, on a eu quand même des gens avec… des articles prohibés. Des fois, ça donne des petites anecdotes, on va dire.
- Speaker #1
Tu peux nous en parler un peu ?
- Speaker #2
Je ne vais pas parler de l'objet, mais bon, vous avez des gens qui passent au portier avec des objets sur eux, mais...
- Speaker #1
Ils ont oublié.
- Speaker #2
Ou ils ont oublié, mais quand vous leur demandez, ils vous disent non, non, je n'ai rien. Du coup, là, on est obligé d'appeler la police aux frontières et de faire une fouille. Et après, ils vous disent « Ah, effectivement ! »
- Speaker #1
J'avais oublié ce petit détail, ce petit objet interdit en cabine.
- Speaker #2
Oui, par exemple.
- Speaker #1
Typologiquement, les objets interdits en cabine, c'est tout ce qui est bâton de marge, j'imagine, mousqueton, les calous aussi, comme on a à La Réunion.
- Speaker #2
Les calous, oui, oui. En cabine surtout, ça passerait en soute, mais pas en cabine. Ça peut faire des dégâts dans le cockpit d'un avion. Des ciseaux,
- Speaker #1
un peu très pointus, tout simplement un déodorant.
- Speaker #2
Oui, aussi, oui.
- Speaker #1
Et peut-être, j'imagine, des objets un peu plus folkloriques, du style, je ne sais pas, des feux d'artifice ou des trucs.
- Speaker #2
C'est réglementé, ça peut passer en soute, mais c'est vrai qu'en cabine, on est plus restreint. Parce qu'en fait, le passager, de façon générale, il a accès à son bagage cabine. C'est pour ça que forcément, il y aura plus de restrictions.
- Speaker #1
Est-ce que tu peux nous parler de ce métier quand tu l'as intégré ? Comment était l'accueil déjà des collègues, d'une part, et des passagers ?
- Speaker #2
Alors moi, j'ai eu la chance d'ouvrir certains marchés, on va dire. Donc on était tous novices, tous logés à la même enseigne. Du coup, on se jaugeait. en disant qu'est-ce qu'elle est belle celle-là.
- Speaker #1
L'appréhension du début.
- Speaker #2
Voilà, c'est normal. Après, on a fait connaissance, ça s'est super bien passé. Mais petite anecdote aussi, comme j'ai ouvert un marché, moi et mes collègues, on était censés contrôler des personnes, le personnel au sol qui était là depuis à peu près une vingtaine d'années et qui travaillait sans encombre, sans aucun contrôle. Donc, ça a été un peu chaud au début.
- Speaker #1
Il a fallu... Pourquoi on a instauré ce... Cette nouvelle procédure-là ?
- Speaker #2
Ça a été un petit peu virulent. On a eu quelques moments, quelques anecdotes aussi.
- Speaker #1
Musclé ?
- Speaker #2
Exactement. Aujourd'hui, on les voit, on en rigole. Mais il y a 20 ans en arrière, c'était différent.
- Speaker #1
Tu dirais qu'au départ, c'est un métier où il faut savoir s'affirmer ? Oui. Un peu comme partout, j'ai envie de dire.
- Speaker #2
Il faut s'affirmer, mais tout en gardant son contrôle et en respectant des limites, en fait. C'est ça, la difficulté.
- Speaker #1
C'est quoi la différence entre la sûreté et la sécurité ?
- Speaker #2
Alors, la sûreté, ce serait plus un acte de malveillance. Voulue. Voilà, la volonté de quelqu'un de mettre un objet, un article prohibé dans un bagage, etc. pour empêcher le décollage ou nuire à un avion. Tandis que la sécurité, ce serait plus du domaine de l'accident. Voilà la différence.
- Speaker #1
Et donc, vous êtes au fait de la réglementation que vous appliquez, vous êtes équipé d'outils divers. On parlait du portique de sécurité, le fameux RX qu'on peut suivre, différents détecteurs pour toute typologie et évidemment la fourrure classique de bagages. A tes débuts, comment as-tu vécu cette immersion totale dans un aéroport ? Tu as des anecdotes ? Tu as eu de l'appréhension au départ de rencontrer des passagers. Toi aussi tu avais le stress puisque le passager est là. Mais il faut aussi aller au contact, c'est un métier de contact en soi.
- Speaker #2
effectivement oui c'est vrai les premiers contacts non je n'ai pas eu vraiment d'appréhension peut-être le fait que je venais déjà d'un milieu commercial je vais dire donc j'avais déjà un peu le contact avec la tchatch donc ça s'est bien passé de façon générale après au niveau des anecdotes je vais encore revenir sur la fouille des bagages certaines personnes parce que moi j'ai fait Merci. Petite parenthèse, j'ai eu la chance de travailler à la fois en cabine et à la fois en soute. Et je me souviens des fouilles pour les bagages de soute, où vous aviez des hommes avec certaines choses de leurs bagages de soute, et ils étaient choqués de voir une femme venir faire la fouille de leurs bagages. Et donc, du coup, ils disaient, excusez-moi madame, mais est-ce qu'il y aurait un monsieur pour faire la fouille de mon sac ? Ah bon ? Donc vous comprenez tout de suite.
- Speaker #1
Les bagages qui vont en soute sont aussi fouillés si éventuellement on détecte un objet, une anomalie, et on appelle le passager, c'est ça ?
- Speaker #2
Tout à fait. La compagnie fait des appels au passager, la compagnie accompagne le passager jusqu'à son bagage de soute et on fouille son bagage. On doit lever le doute avant de pouvoir embarquer le bagage.
- Speaker #1
Avant qu'il parte avec les autres bagages en soute. Toi, tu as toujours eu un rêve de travailler à l'aéroport, en tout cas d'être dans ce milieu-là. Est-ce que tu peux nous parler un peu de tes collègues ? L'accueil des collègues, il a été bienveillant ? Ou au contraire, il y a des petites histoires, des petites anecdotes comme ça à partager ?
- Speaker #2
Non, j'ai toujours eu cette chance, Dieu merci, d'être... On est bien accueillis. Comme je l'ai dit, dans ce métier, on a déjà une parité naturelle par rapport à chacun, chacun à son rôle. Ça a toujours été homme ou femme, on s'est toujours bien entendus.
- Speaker #1
C'est nécessaire, en quelque sorte, pour assurer une cohésion et de faire en sorte que vous ayez un flux, une gestion qui soit la plus naturelle possible, j'imagine.
- Speaker #2
Très important, parce qu'on travaille en équipe et la cohésion d'équipe est vitale, sinon ça ne marche pas. Bon, après, il y a toujours des petits trucs. Ça, c'est comme partout. Mais de façon générale, on apprend cette cohésion-là. Et ça s'est toujours bien passé. On partage nos anecdotes aussi.
- Speaker #1
Ça doit être sympa, la pause café.
- Speaker #2
Exactement.
- Speaker #1
Les quatre figures qu'on rencontre.
- Speaker #2
On partage un peu le côté folklore.
- Speaker #1
Qu'est-ce qu'il m'a dit ? Il est malade, lui.
- Speaker #2
Oui, à peu près ça.
- Speaker #1
Vous voyez passer énormément de monde. Tu aurais, toi, des remarques ou des stéréotypes auxquels tu aurais été confrontée ? Non. Parce qu'on est d'accord, tu nous reçois dans ta file, si tu es amenée à être en fronte, que des femmes.
- Speaker #2
Oui, que des femmes, oui.
- Speaker #1
Et ton collègue homme, il fait ça à côté, finalement, comme tout endroit, établissement, recevante publique, par exemple.
- Speaker #2
Oui, exactement.
- Speaker #1
Et aujourd'hui, donc, tu es passée superviseur adjointe, fiestation. Merci. Et donc, tu occupes un rôle de management. Oui. À devoir gérer les équipes. Est-ce que tu as un peu de recul sur la... La gestion d'équipe et notamment, particulièrement, un retour des hommes qui se font réagir par des femmes. Tu as des choses à nous dire là-dessus ?
- Speaker #2
De mon expérience, non, ça s'est toujours bien passé. Et même, je dirais, la communication est encore plus simple avec les hommes qu'avec les femmes. Plus fluide ? Oui, plus fluide, oui. Gros but. Ils acceptent bien. Nous-mêmes, nous faisons partie d'une équipe où il y a la mixité. Donc, non, ils ne sont pas froissés. d'être chapeautée par une femme.
- Speaker #1
Est-ce que tu peux prendre un peu le recul ? Aujourd'hui, ton parcours, je pense que tu en es fier. Il y a eu du chemin parcouru. Si tu avais un message à passer à des jeunes filles qui hésitent à se lancer dans ce milieu, qu'est-ce que tu leur dirais ?
- Speaker #2
Allez chercher votre source de motivation. Faites ce que vous aimez. Aimez ce que vous faites. Ce sera votre carte de visite. Et ça va se voir, ça va se savoir. Donc, allez-y. Vous avez un rêve, vous avez un but, déterminez le but, le rêve et allez-y. Tout est possible. Votre plus grande force, c'est vous.
- Speaker #1
Il y a un exemple aussi que tu donnes, c'est que tu as aussi entamé dans ton parcours une reconversion. On le disait en début d'épisode, tu étais fleuriste, tu es passé agent de sûreté et aujourd'hui tu es adjointe. Finalement, il n'y a pas un chemin tout tracé.
- Speaker #2
Pas du tout, pas du tout. Je prends un exemple, j'étais en train de réfléchir à ça il n'y a pas si longtemps. J'ai l'impression que... Quand j'ai commencé mon métier d'agente sur D, j'étais en train de faire un petit gribouillis, un petit dessin.
- Speaker #1
Un test.
- Speaker #2
Voilà. Sans savoir où ça allait me mener. Je ne rêvais même pas de gravir des échelons. Tout ce que je voulais, c'est avoir un métier stable. Et voilà, comme tout le monde, rapporter de l'argent, pouvoir en vivre. Bien sûr. Et aujourd'hui, quand je regarde avec le recul, ce n'est plus un dessin, ce n'est plus un gribouillis. J'ai fait un tableau. Et j'en suis fière, en fait. La fierté là-dedans, c'est de m'être lancée dans ce projet sans vraiment, pour autant avoir eu le but de dire « je vais gravir les échelons » . Non, ce n'était pas mon intention. Mais par contre, j'ai eu la chance de croiser le chemin de certaines personnes qui ont reconnu mon travail. Et je pense que c'est là ma fierté, d'avoir été reconnue par mon travail.
- Speaker #1
Tu as eu un beau parcours sur la reconversion, réussi en quelque sorte. Et dans un milieu où finalement, le genre, il n'est pas en soi stigmatisant ou autre. Au contraire, il est nécessaire pour justement assurer l'activité et la gestion de tout ce qui est flux passager. Merci en tout cas. Est-ce que tu aurais un message à passer, une dédicace à des personnes ?
- Speaker #2
Je fais un petit coucou à toute mon équipe et à tous les agents de sûreté de façon générale. et puis... Bonne continuation à ceux qui recherchent leur voie. Je dirais, lancez-vous, cherchez-vous d'abord et ensuite, allez-y. Il n'y a que les personnes qui ne font rien qui ne se trompent pas.
- Speaker #1
Si on veut se former à être agent de sûreté à Aéroport Chard à La Réunion, où est-ce qu'on peut aller ? Est-ce qu'il y a des structures, des centres de formation ?
- Speaker #2
Oui, il y a plusieurs centres de formation. Je ne pourrais pas forcément les citer par équité par rapport aux autres. mais il y a des concours j'imagine exactement enfin aujourd'hui ce qui se passe au niveau des centres de formation nous en avons plusieurs plusieurs qui font la formation il faut se renseigner ils sont notamment beaucoup sur les réseaux sociaux et ils font des réunions d'information pour faire la sensibilisation voilà participer et à ce moment là ils vous donnent les dates de formation vous allez certainement passer un petit entretien oral écrit peut-être Pour vous sélectionner à entrer dans cette formation, parce qu'on veut aussi de façon générale s'assurer que la personne essaie de documenter un minimum sur le métier et qu'elle colle vraiment avec ce métier-là. Ensuite, vous allez intégrer la formation pour à peu près aller entre 3 et 5 semaines. À la fin, il y aura un examen à passer, une certification. Et dès que vous aurez la certification, vous pouvez intégrer l'équipe des agents de sûreté. Une entité, oui. Oui, voilà. Et au fur et à mesure, être formé sur le tas pour intégrer les différents postes parce qu'on est hiérarchisé en fonction des équipements, comme tu l'as si bien dit.
- Speaker #1
J'imagine que tu dois actualiser toi-même tes formations de façon régulière parce que c'est un métier qui est aussi dans un milieu très réglementé. On rappelle l'aéroportuaire notamment. Tu dois passer des certifications tous les combien à peu près ?
- Speaker #2
Ma certification, c'est tous les trois ans.
- Speaker #1
Tatiana, merci beaucoup pour ton temps, pour un moment de vérité et surtout un moment de profondeur. Merci pour ton partage et ton témoignage. Ce qu'on retient de ton parcours, c'est qu'un uniforme ne cache pas qu'une personne. Il peut aussi le révéler, comme ça a été le cas pour ton parcours. En tant que femme, tu incarnes rigueur, mais aussi une approche et une vision. Ton histoire nous rappelle que parfois, il suffit d'oser faire un pas de côté pour découvrir qui on est et ce dont on est vraiment capable. Merci à toi.
- Speaker #2
Merci. Merci pour l'accueil.
- Speaker #1
et d'avoir écouté cet épisode de Cosmic Cité. On vous retrouve sur les prochains épisodes. Merci encore. À très vite pour un nouvel épisode de Cosmic Cité. Bye bye.
- Speaker #2
Bye bye.
- Speaker #0
Qui a dit que ce métier n'était pas pour toi ? Cosmic Cité, le podcast qui révèle les talents d'aujourd'hui. Un podcast de la cité des métiers.