- Speaker #0
Qui a dit que ce métier n'était pas pour toi ? Cosé Mixité, le podcast qui révèle les talents d'aujourd'hui. Un podcast de la cité des métiers.
- Speaker #1
Bonjour à toutes et à tous et bienvenue dans ce nouvel épisode de Cosé Mixité. Aujourd'hui, nous mettons en lumière un métier où l'art et la technique se rencontrent. On va parler coiffure. Mais au-delà des coups de ciseaux et de la maîtrise de style capillaire, il y a parfois un parcours et des doutes, des défis, mais surtout et avant tout une passion qu'on ne lâche jamais. Je reçois aujourd'hui Vincent. Salut.
- Speaker #2
Salut. Ça va et vous ?
- Speaker #1
En forme, elle est là. Tu es coiffeur et responsable du salon Bless Réunion.
- Speaker #2
C'est ça.
- Speaker #1
Que tu as lancé il y a combien de temps à peu près ?
- Speaker #2
Cette année, ça va faire trois ans.
- Speaker #1
Ok. Oui. Entrepreneur, coiffeur, ça va ? Tu as une casquette aujourd'hui. Tu es, j'imagine, très content d'avoir pu lancer un grand projet comme ça.
- Speaker #2
Oui, quand même, oui. Oui.
- Speaker #1
Tu vas nous parler un peu de ton parcours, de tes formations. J'imagine que tu as traversé des moments de doute. Il y a dû y avoir de la persévérance, etc. On va en parler. Vincent, tu as construit ton propre chemin et on va voir comment tu es amené demain à le transmettre. On va parler formation et tu es amené à passer le relais à des futurs coiffeurs. Vincent, à quel moment tu as eu envie de te lancer dans la voie de la coiffure ?
- Speaker #2
On va dire depuis la fin troisième. Sauf que forcément, auprès de mes parents, ils voulaient que je me dirige vers un bac par exemple. Parce que pour eux, le CAP... C'est un peu surtout ça, les coiffures pour eux, c'était un sous métier. Donc, par rapport à ça, je me suis dirigé plutôt vers un bac. C'était un bac communication visuelle. Donc ça consiste à la création d'affiches, de flyers. Exactement. Donc dans ce bac là, il y avait aussi un CAP dessinateur, exécuteur graphique. Donc j'ai passé le CAP et le BP et le bac. Pardon. Et à la suite de ça, je voulais continuer en BTS. Sauf que par la suite, la filière s'est fermée l'année où je voulais entrer dedans. Donc, en attendant, j'ai fait de la restauration. J'ai travaillé dans le service hôtellerie.
- Speaker #1
Donc, tu as fait plusieurs choses.
- Speaker #2
Exactement. Et animateur commercial aussi.
- Speaker #1
Ok.
- Speaker #2
Voilà.
- Speaker #1
Mais je pense que tout ça, mis bout à bout, en communication, au niveau commerce, ça t'a aidé à ouvrir ton projet de salon aujourd'hui.
- Speaker #2
Oui, oui.
- Speaker #1
Tu t'es formé pas que à La Réunion, tu es parti en métropole aussi, il me semble ?
- Speaker #2
C'était avec le CNORM. Ok. Du coup, là, c'était pour le CAP et j'ai eu mon diplôme là-bas. J'ai commencé la première année de BP en métropole là-bas et je suis venu ici pour continuer le BP après.
- Speaker #1
C'était pas trop dur quitte La Réunion ?
- Speaker #2
Pas forcément dans la mesure où Mithéem découvrait de nouvelles choses.
- Speaker #1
Tu te connais que de toute façon, ça rentre la case après le diplôme.
- Speaker #2
Oui. Ok.
- Speaker #1
Et quand ça a eu envie, justement, lance ce grand projet de salon ? Elle était déjà là depuis longtemps ?
- Speaker #2
Depuis le départ, on va dire. Oui ?
- Speaker #1
Oui. C'était comme un rêve ?
- Speaker #2
Comme un rêve, oui.
- Speaker #1
Ok. D'où est-ce que ça vient ? Tu as des amis, tu as de la famille, de l'entourage qui ont leur propre salon ?
- Speaker #2
Non, pas forcément. Mais c'est juste que maintenant, avec les réseaux et tout, on voit forcément ce que d'autres personnes peuvent proposer ailleurs. Et pourquoi pas ramener ce concept-là ici à La Réunion. Ok.
- Speaker #1
Et on l'a vu. Quelle typologie de concept ? Un peu ces styles que tu ne connais pas ? Barbeur ou alors ? Un style de traitement ?
- Speaker #2
Moi, je me suis plutôt concentré sur la coiffure femme et spécialisé en cheveux afro. Et justement, je voulais amener le côté, on ne va pas dire luxe, mais haut de gamme, dans le milieu afro. Parce que généralement, quand on parle afro, on peut rabaisser à nous et ne pas proposer de qualité. Oui,
- Speaker #1
niveau qualitatif.
- Speaker #2
Donc là, ce que je propose ici à La Réunion, c'est la privatisation du salon. C'est-à-dire que je travaille seul dans le salon et quand une cliente arrive, je la reçois toute seule dans le salon et le salon est privatisé juste pour elle.
- Speaker #1
En fait, on est dans un concept où on a revu totalement la notion de salon coiffure. C'est-à-dire que finalement, le client est avec vous, vous êtes tout seul et c'est son moment.
- Speaker #2
Exactement. Et c'est aussi une chose que j'ai remarqué auprès de la clientèle, c'est que la clientèle peut mieux exprimer à lui quand il est seul et ne pas écouter forcément par d'autres personnes autour. Et l'ami peut concrètement savoir c'est quoi la clientèle, il veut... Réellement ? Exactement.
- Speaker #1
Ok, d'accord. Et vous faites quoi ? Faites pour votre mariage aussi ? Ou alors pour tout type d'événements ? Ou plutôt personnel ?
- Speaker #2
Pour tout type d'événements, oui. Oui ? Oui, oui.
- Speaker #1
Et au niveau de la clientèle, comment ça va se passer ? L'accueil au départ, le fait que vous soyez un homme, parce que nous on parle de ça aussi un peu, vous la trouvez votre client rapidement ? Ou alors c'était qu'on a eu un peu avant ?
- Speaker #2
On va dire que justement par rapport au réseau, je m'étais affiche souvent mon travail auparavant en tant que salarié dans d'autres entreprises. Et il m'avait aussi passé des concours à Paris. C'était des concours de coiffure justement, où on m'a pu classer à moins lors du concours. Et forcément, parfois on a des articles et tout. Et ma soeur m'a fait un peu là-dessus pour justement aider à moi à développer ma clientèle.
- Speaker #1
Comme un tremplin.
- Speaker #2
Oui, mais il ne suffit pas. Il faut aussi continuer à travailler malgré que nous n'avons ça, mais ce n'est pas ça qui fait que la clientèle va nier, absolument. Donc après justement, par rapport à mon bac communication visuelle, ça l'assied avant moi pour mettre mon travail. en avant sur les réseaux.
- Speaker #1
Est-ce que depuis que vous avez un peu parlé de vos parents au départ, vous n'êtes pas trop favorable ?
- Speaker #2
Déjà, ils ne m'avaient pas parlé. Ils m'avaient parlé d'abord en formation et tout, mais ils ne m'avaient pas dit non. Jusqu'au moment où ils m'ont dit qu'ils avaient un gros valise.
- Speaker #1
Avec du matériel dedans ?
- Speaker #2
Oui, c'est là qu'ils m'ont dit après. Au départ, ils m'avaient suivi peut-être une ou deux semaines de formation sans que forcément ils étaient au courant au départ.
- Speaker #1
Et après la formation avait déjà commencé ?
- Speaker #2
Je pense que peut-être mes parents étaient pensés que c'était un choix parce que je ne savais pas quoi faire à ce moment aussi. Mais quand Banala a vu que je commençais à gagner mon premier diplôme, Banala a commencé à croire en moi et à m'accompagner par la suite.
- Speaker #1
Et par rapport au diplôme, le salon coiffure est arrivé combien de temps après ?
- Speaker #2
Déjà il faut savoir que j'avais commencé une première année de CAP ici à La Réunion, mais c'était dans une école privée. Quand c'est une école privée, quand on veut passer l'examen, il faut s'inscrire. Donc, j'avais suivi toute la formation de coiffure, mais j'avais raté la date d'inscription. Donc, j'ai dû attendre un an avant de repasser mon diplôme. Donc, au lieu de deux ans de CAP, j'ai fait trois ans de CAP. Donc, à la suite de ça, j'ai fait le BP coiffure, qui s'étale sur deux ans. Donc, on va dire cinq ans. Et à la suite de ces cinq ans, elle a quand même remplacé une femme qui tenait un salon pendant six mois. Et par rapport à cette expérience-là, elle a tellement envie de tenir une entreprise aussi.
- Speaker #1
Et où il a eu le temps de développer la technique aussi.
- Speaker #2
Oui,
- Speaker #1
c'est ça. Expérimenter et monter en compétence là-dessus.
- Speaker #2
Exactement.
- Speaker #1
Et en fin de compte, ouvrir son propre salon, ça l'est un Gaia projet, il faut dire. Oui. Au départ, comment l'était ?
- Speaker #2
Beaucoup de stress parce que c'est un milieu tout nouveau. même s'il nous apprend toute la technique, tout le travail dans le domaine de la coiffure. Parfois, on ne connaît pas comment gérer, tenir l'entreprise, on va dire. Oui,
- Speaker #1
c'est assez complexe. Il y a tes compétences techniques.
- Speaker #2
Exactement.
- Speaker #1
Il y a la comptabilité.
- Speaker #2
Exactement.
- Speaker #1
Tu reçois du public.
- Speaker #2
C'est ça.
- Speaker #1
Il y a l'aspect sécurité, hygiène, en fin de compte,
- Speaker #2
tout. Exactement. Tout, tout.
- Speaker #1
Tout ça est nouveau aussi pour toi. Exactement. Tu as eu des assistants ou des... comment dire ? Des personnes qui t'ont épaulé ou tu as tout fait tout seul ?
- Speaker #2
Avec l'aide de mes parents et aussi avec la chambre des métiers.
- Speaker #1
D'accord.
- Speaker #2
La chambre des métiers l'a aidé à moi justement pour construire le business plan et aussi pour obtenir des aides financières.
- Speaker #1
Est-ce qu'on peut parler un petit peu du métier de coiffeur en tant qu'homme ? Déjà d'une part, l'accueil des clientes et des clients. Ça a été bien vu ou finalement tu as eu… droit à des critiques, des remarques. Comment tu as pu justement faire tes armes au début ?
- Speaker #2
Il y a eu plus de positifs que de négatifs. Mais il y a quand même eu des négatifs. Dans la mesure où, au début du domaine de la coiffure justement, quand nous débutons la coiffure, que nous l'ayons un homme ou une femme, quand nous les débutons, des fois nous manquons un peu de confiance. Mais si avec ça, on nous rajoute le fait que nous voulons coiffer les femmes, mais que nous l'ayons un homme, Parfois, la femme peut se poser des questions. Est-ce que ce monsieur-là, il s'aggaine quoi, femme ou rien ?
- Speaker #1
Est-ce qu'elle est légitime ?
- Speaker #2
Voilà, on a ça. Et puis, quand elle a rouvré mon salon, elle a déjà eu le cas où parfois, certains hommes n'acceptent pas aussi que les autres femmes viennent coiffer avec un homme. Ah ouais ? C'est ce côté-là aussi. OK.
- Speaker #1
Finalement, ce n'est pas tant le bon client ?
- Speaker #2
C'est un petit peu de tout aussi.
- Speaker #1
OK. Est-ce que finalement, c'est aussi les stéréotypes et les préjugés que Domoun est là ?
- Speaker #2
Exactement. Nassa aussi joue, parce qu'il faut dire que coiffeur homme, généralement c'est les hommes qui fait, et femme, c'est les femmes qui fait. Là il commence un peu à changer mes trouves, mais généralement c'était cette image-là que les personnes avaient.
- Speaker #1
Ok, ouais. Qu'une coiffeuse femme coiffe que les femmes, en fin de compte aujourd'hui...
- Speaker #2
Aujourd'hui, il évolue.
- Speaker #1
Ok, d'accord. C'est ça que j'allais te demander justement, est-ce que la coiffure est perçue, d'après toi, que comme un métier féminin ou en tant qu'homme ? C'est quoi les autres préjugés que tu as eu ?
- Speaker #2
Autres préjugés ? Mis en part à ça, pas plus que ça on va dire. Mais... On va dire que parfois même, ça a pu être à mon avantage aussi, dans la mesure où parfois certaines femmes, elles préfèrent que c'est un homme aussi. Et inversement, des fois, elles ne veulent pas que c'est un homme aussi. Mais ça n'a pas eu plus que ça de préjugé. Mais parfois, moi, ça l'a aidé à moi justement, c'est le fait que j'ai mis mon travail sur les réseaux et j'ai vu ce que j'étais capable de faire.
- Speaker #1
En fin de compte, la confiance aussi.
- Speaker #2
J'ai vu mon travail et c'est pour ça que j'interviens.
- Speaker #1
Est-ce que Bonala demande à où ? C'est Samy Veux. Oui, toujours. Il poste sur Instagram, il dit c'est Samy Veux.
- Speaker #2
Exactement,
- Speaker #1
c'est ça. On en a beaucoup de ciseaux, alors. En tout cas, style,
- Speaker #2
il marche.
- Speaker #1
Il trouve son public.
- Speaker #2
Justement, il est spécialisé dans le cheveu afro. Il ne fait que cheveux bouclés, frisés, crépus. Et à La Réunion, c'est ce que les gens recherchent un peu.
- Speaker #1
Est-ce que tu as déjà coiffé des célébrités ? des chants
- Speaker #2
Léa Noël ou encore par exemple dans le domaine de la mode beauté, Demis Régnon, tel que Marie Payette, Florence Rangin.
- Speaker #1
Et tout ça grâce à la force des réseaux notamment.
- Speaker #2
Exactement.
- Speaker #1
Aujourd'hui, tu nous disais, les mentalités ont un petit peu commencé à bouger. Ou alors tu sens que c'est devenu naturel, qu'on peut avoir une femme qui coupe les cheveux d'un homme. et vice versa, etc. On est comment un petit peu, toi qui es dans le métier ?
- Speaker #2
Bah moi je trouve que justement, c'est grâce aux réseaux. Je répète souvent les réseaux, mais justement c'est le fait de voir à travers nos écrans qu'ils peuvent aider certaines mentalités à évoluer justement.
- Speaker #1
Et il existe autre chose et ouais.
- Speaker #2
Voilà c'est ça, parce qu'avant je trouvais que les réseaux n'étaient pas forcément aussi présents. Donc on était concentrés dans notre bulle que les gens n'auraient pu avoir auparavant. Mais là, il commence à évoluer grâce au réseau.
- Speaker #1
Est-ce que tu aurais un message que tu aimerais passer à des jeunes hommes, des garçons qui hésitent justement à suivre cette voie, peut-être par peur du regard des autres ?
- Speaker #2
En fait, si c'est vraiment le métier que l'on veut faire, il faut se lancer. Parce que justement, moi, j'ai eu une reconversion. Mais ça m'empêche de faire ce que j'ai voulu faire dès le départ. Donc, que ce soit par rapport à l'a priori de mes parents, ou même justement... Le fait qu'on m'avait lancé dans un premier domaine, il m'aurait pu très bien rester dedans. Dire que, obtenu mes diplômes, je ne restais que dedans, mais il m'a pris le risque quand même de recommencer tout à zéro. Et il ne faut pas avoir peur.
- Speaker #1
Est-ce que tu as une expérience ou un client qui t'a particulièrement marqué, un souvenir, un compliment que tu retiens après ces différentes années ?
- Speaker #2
Ce n'est pas forcément une cliente, mais c'est parfois plusieurs clientes qui, justement, Bon. Moi, il y a de la clientèle qui assume des cheveux naturels. Et par rapport à ça, il y a des discours qui disent qu'avant La Réunion, il était endoctriné dans le lissage, le défrisage, tout ça. Et moi, justement, je ne propose aucun de ces produits. Je pense sur un travail naturel, on va dire.
- Speaker #1
Et retrouver une valeur identitaire forte et retrouver, je pense, confiance.
- Speaker #2
C'est ça.
- Speaker #1
En naturel, oui.
- Speaker #2
C'est ça. C'est surtout que je trouve que parfois la société peut vouloir diriger une catégorie de personnes. Donner des codes de beauté,
- Speaker #1
orienter en tout cas dans un style.
- Speaker #2
Exactement. Et même aujourd'hui, je trouve que ce n'est pas encore marché gagné dans la mesure où il y a beaucoup de gens qui disent retourner au naturel. Mais ils sont toujours à la recherche, en tout cas en ce moment, de la boucle. Mais il faut savoir que pas tout le monde a un cheveu bouclé. Il a un cheveu frisé, crépu. Et si quelqu'un n'a un cheveu crépu, au final, il va obtenir des boucles. Mais pour moi, ce n'est pas être dans le naturel au final. Donc moi, je travaille avec le cheveu naturel, mais je ne propose pas de produits chimiques qui changent la texture du cheveu.
- Speaker #1
C'est quoi le plus beau compliment que tu as fait, Vincent ?
- Speaker #2
Comme je disais, le point forcément le plus beau, c'est que chaque cliente me trouve quand il est... Tout simplement, le plus beau compliment, c'est quand la cliente est satisfaite. Pour moi, c'est ça.
- Speaker #1
Il retrouve, on voit de toute façon le sourire.
- Speaker #2
Exactement.
- Speaker #1
Il sort du salon, il tag dans une story.
- Speaker #2
Exactement.
- Speaker #1
Il valorise finalement le retour à soi.
- Speaker #2
C'est ça.
- Speaker #1
Tu te rends compte où est le monde à gare à Z, dans un miroir avec un autre visage.
- Speaker #2
Mais parfois justement, ce n'est pas toujours le cas. Dans la mesure où parfois, il y a des personnes qui n'acceptent toujours pas les autres cheveux naturels.
- Speaker #1
Ouais.
- Speaker #2
Donc...
- Speaker #1
C'est un travail en fin de compte.
- Speaker #2
C'est un travail à faire sur eux-mêmes d'abord, en premier lieu.
- Speaker #1
Vincent, est-ce que vous avez un dernier petit message à passer à, éventuellement, la relève ? Parce que, prochaine étape, si tu m'as bien compris... Demain, tu seras formateur ?
- Speaker #2
Je ne sais pas si je serai formateur, mais j'ai entrepris les démarches pour y être. Donc, croire en les autres rêves. Et malgré s'il y a des embûches sur le chemin, il faut toujours continuer et aller de l'avant. Car c'est justement, je trouve, quand il est plus difficile, c'est là que la récompense est. Il y a beaucoup plus d'agréables d'ailleurs.
- Speaker #1
Vincent, merci beaucoup.
- Speaker #2
Avec plaisir, merci à vous. Donc,
- Speaker #1
ton salon, il s'appelle Bless Reunion.
- Speaker #2
Bless Reunion.
- Speaker #1
Et tu es basé à Saint-Louis. allez suivre Vincent sur ses réseaux et on vous dit à très vite pour un nouvel épisode de Cosé Mixité merci pour ton témoignage très inspirant et différentes anecdotes comme quoi un métier n'est pas genré en tout cas dans la coiffure tu nous as donné un bel exemple bonne continuation à toi et on se dit à très vite pour un nouvel épisode de Cosé Mixité à bientôt
- Speaker #0
Qui a dit que ce métier n'était pas pour toi ? Cosmic Cité, le podcast qui révèle les talents d'aujourd'hui. Un podcast de la Cité des métiers.