- Speaker #0
bienvenue sur l'actu en tête bonjour à toutes bonjour à tous bienvenue dans l'actu en tête cette actu qui nous empêche et que nous avons en tête avec ans sera-t-il de l'année 2000 26 en tout cas pour ce premier épisode il est de coutume de vous souhaiter à toutes et à tous une bonne et une heureuse année deux mille vingt six et je retrouve à mes côtés côté Fabrice Pastor, mon complice, neuropsychologue, formateur, conférencier, auteur, avec qui aujourd'hui nous allons aborder la question des bonnes résolutions. Ces résolutions que l'on prend en début d'année, Fabrice.
- Speaker #1
Et oui, bonjour Didier, bonjour à toutes et à tous. Je me joins à toi pour souhaiter à tous nos auditeurs une bonne et heureuse année 2026. Didier, je rappelle que tu es journaliste, que tu es commissaire du Forum national de la santé mentale et président du Psychodom, dont le sujet qui revient est au mois de janvier, les bonnes résolutions.
- Speaker #0
Meilleur vœu à vous toutes et à vous tous, et à toi Fabrice bien sûr, à si tu es proche. Et ces bonnes résolutions, Fabrice, qu'est-ce qu'il faut commencer par en dire ?
- Speaker #1
Déjà la question c'est, est-ce que toi tu as des bonnes résolutions cette année ?
- Speaker #0
Est-ce que j'ai des bonnes résolutions cette année ? Je crois qu'on peut toujours progresser, bien évidemment, peut-être être plus empathique, plus à l'écoute, je vais essayer de progresser.
- Speaker #1
Alors bon, tu as créé une résolution comme par exemple faire plus de sport, modifier ton alimentation ? Je ne sais pas, retrouver la forme, réduire ou arrêter peut-être l'alcool. Tu sais, il y a le dry January, le dry January au mois de janvier. Arrêter le tabac, arrêter les écrans, mieux dormir, être moins stressé ou peut-être diminuer ton empreinte carbone ?
- Speaker #0
Alors non, justement, là tu vois Fabrice qui se talise bien que ce soit toujours des bonnes et mêmes résolutions chaque année pour tout le monde. À force, on pourrait presque les imprimer puis les déplier dans des papillotes. Peut-être que ce n'est pas la meilleure piste.
- Speaker #1
C'est intéressant ce que tu dis parce que cette liste, en fait, elle circule partout. On la trouve dans les médias, sur les réseaux sociaux, dans les discussions lors du travail ou même dans la famille. Et on a l'impression que si on ne se pose pas au moins une de ces questions-là en janvier, on est un peu à côté du mouvement.
- Speaker #0
Et puis surtout, ça nous donne à chacun l'impression qu'il faudrait forcément corriger quelque chose. Comme si commencer une nouvelle année passait obligatoirement par l'idée qu'on n'a pas été suffisamment à la haute.
- Speaker #1
Oui, c'est comme les voeux du président. Chaque année, il nous rappelle que nous venons de finir une année difficile et que la nouvelle année s'annonce encore plus difficile. Bref, on a intimement l'impression que ce sont nos bonnes résolutions de l'année, que c'est un peu notre choix. Mais bon, quand on regarde bien ces fameuses bonnes résolutions, elles sont fortement normées socialement. Elles disent ce que notre société valorise à un moment donné. Alors, je pense que chacun devrait avoir son propre objectif personnel. Ce sont toujours les mêmes objectifs pour tout le monde, d'ailleurs. Par exemple, les stades de sport, en janvier, elles font souvent des promotions pour les nouveaux inscrits, tout comme des applications de bien-être, les entreprises qui vendent des repas plus sains, etc. Il y a des pubs à la télé en ce moment.
- Speaker #0
Tu me fais rire, Fabrice, lorsque tu abordes les voeux du président. Je me demande qui encore montre un intérêt aux voeux du président ? Mais bref, est-ce que ce n'est pas non plus quelque chose, ces vœux, ces préconisations qui au fond je te rejoins, doivent et devraient dépendre uniquement de soi, ce que je souhaite pour moi, ce que je souhaite investiguer pour moi ?
- Speaker #1
Oui, je pense que tu as raison. Parce que si une bonne résolution est très abstraite, elle va devenir une source de pression supplémentaire. Si on n'arrive pas à s'y tenir, on se dit c'est un échec personnel. Je suis en échec.
- Speaker #0
Alors qu'en réalité, ce qu'on appelle échec, c'est souvent et davantage un décalage entre une injonction collective dans la société pour être comme ceci ou comme cela, et en fait avec ce qu'on voudrait faire et être personnellement. Alors il y a une notion qui revient beaucoup, c'est les 21 jours. Dans cette lecture très individuelle de l'échec, cette idée revient tout le temps, une règle des 21 jours qu'on voit passer dernièrement sur les réseaux sociaux.
- Speaker #1
Oui, c'est une idée qu'on qu'on voit depuis très longtemps, sur laquelle on va un peu réfléchir. C'est l'idée selon laquelle il suffirait de tenir 21 jours pour qu'un changement, pour qu'une nouvelle résolution devienne un peu automatique. C'est hyper répandu et pourtant c'est complètement faux.
- Speaker #0
En effet, on entend ça partout dans les médias, sur les réseaux sociaux, dans les discours de coaching. C'est comme si on nous invitait à considérer qu'en 21 jours, on a un sevrage qui nous permettrait de passer de quelque chose de pas bien ou pas bien abouti à quelque chose de mieux ou de mieux abouti.
- Speaker #1
Oui, en fait, c'est tout simplement rassurant. Ça donne un peu l'impression qu'un changement, il va être simple avec un début, un milieu, une fin. C'est prédéfini, c'est balisé. Il y a un objectif. En gros, tu fais un effort pendant trois semaines et après, tout roule.
- Speaker #0
Mais d'où ça vient cette histoire ?
- Speaker #1
Ça remonte aux années 50 avec un chirurgien et auteur américain qui s'appelait Maxwell Maltz. En fait, il a vu chez ses patients qui avaient subi une amputation ou une chirurgie esthétique qu'il leur fallait en moyenne trois semaines pour que leur image corporelle change. Avec le temps, cette observation a été un peu généralisée mais... un peu de manière abusive. Et donc, tu as des auteurs de développement personnel qui ont transformé cette sorte de moyenne en une règle bien établie, hyper carrée. Alors, sur le plan scientifique, dans tous les cas, cette idée n'a pas de validation empirique du tout.
- Speaker #0
Donc, on est très loin d'une règle universelle comme prétendue, mais plutôt d'un concept de com'.
- Speaker #1
Oui, voilà. Il n'y a pas de durée standard pour tout le monde, pour tous les comportements.
- Speaker #0
Concrètement, ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'en fait, pour être agissant, la durée, elle est aussi peut-être être très différentes selon les parcours personnels, les individus.
- Speaker #1
Exactement, en fait, il existe beaucoup de facteurs. Ça peut être le type de comportement qu'on cherche à modifier, ça peut être des facteurs liés à l'histoire qu'on associe, ça peut être aussi le contexte de vie, l'environnement général, il y a aussi le niveau de stress et des contraintes du quotidien qui sont hyper concrètes.
- Speaker #0
Donc si on laisse tomber l'idée d'un délai un peu magique, ces fameux 21 jours, ça pose une autre question. Comment le Quel changement peut-il s'amorcer, se mettre en œuvre réellement dans notre cerveau ou de son point de vue en tout cas ?
- Speaker #1
Alors déjà, on ne va pas généraliser et puis surtout, on va parler ici d'un cerveau qui fonctionne normalement sans troubles particuliers, sans troubles neurocognitifs par exemple. Parce que beaucoup de personnes interprètent leur difficulté à changer comme un problème, comme un dysfonctionnement alors qu'en fait... Ce sont des mécanismes qui sont tout à fait ordinaires. Je te donne un exemple très illustratif et très simple, bien sûr à ne pas généraliser. Mais par exemple, quelqu'un qui se réveille à la même heure le week-end que la semaine, alors qu'il pourrait dormir plus longtemps, ça peut être un bon exemple. Il n'y a aucune obligation à se lever plus tôt le week-end. Mais le corps et les habitudes ont intégré une sorte de rythme.
- Speaker #0
Donc, même quand on n'a plus la contrainte, le fonctionnement reste, demeure, il est installé.
- Speaker #1
Oui, autre exemple, le trajet pour aller au travail. On peut connaître évidemment plusieurs itinéraires pour aller à son travail, mais on prend toujours le même. Un peu sans réfléchir, c'est très automatisé. Mais quand il y a des travaux, même quand on sait qu'il y aura des bouchons, on garde le même trajet. Quand on doit changer, on a l'impression que là tout devient beaucoup plus compliqué.
- Speaker #0
Ce qui est familier nous demande peu d'efforts. Et d'ailleurs tu le dis parfois, notre cerveau, pour schématiser, est un organe de prédiction et d'économie d'énergie. Il cherche en permanence à anticiper ce qui va se passer à partir de ce qu'il connaît, déjà dans un souci d'économie. Tu nous parlais tout à l'heure même de raccourcis mentaux.
- Speaker #1
Oui, exactement. Et plus un comportement est répété, plus il devient prévisible, donc peu coûteux sur le plan cognitif. Donc une routine qui est installée va demander moins d'attention, moins de contrôle conscient. Il fonctionne un peu en arrière-plan.
- Speaker #0
Donc une habitude qui est bien installée, fût-elle nocive comme une addiction qui peut être destructive, En fait, ça se pose là et ça reste très stable. Ça fait partie d'un comportement et il ne va pas falloir considérer qu'en 21 jours, je vais pouvoir changer le mécanisme.
- Speaker #1
Ce n'est pas parce que l'habitude est bonne, mais c'est parce qu'elle est connue. Alors qu'au contraire, changer, ça demande beaucoup plus de ressources. Ça demande de l'attention, des décisions répétées, une plus grande vigilance. Donc, ce n'est pas juste une question de motivation. Ça, c'est important à retenir. Changer, c'est créer des nouvelles boucles de comportement. Et tant que ces boucles ne sont pas suffisamment stabilisées, elles vont entrer un peu en concurrence avec les anciennes.
- Speaker #0
Je comprends mieux. C'est en créant de nouvelles boucles de comportement que, peu à peu, elles vont estomper, bousculer les boucles de comportement dans lesquelles nous étions juste alors. Ça peut être un petit peu inconfortable.
- Speaker #1
Oui, et en fait, quand on parle d'inconfortable, ça veut dire que ça demande de l'effort, un effort attentionnel. Ça demande aussi du renoncement à une satisfaction immédiate, une gratification immédiate. Ça peut amener de la frustration aussi et ça peut aussi amener de la désorganisation. En fait, les repères changent, les automatisations, les automatismes ne sont plus disponibles et ça crée une sorte de perte de contrôle, une impression de perte de contrôle.
- Speaker #0
On peut observer aussi ces mécanismes d'un point de vue, disons, sociétal.
- Speaker #1
Oui, alors sur le plan sociétal, on valorise beaucoup le changement, le mouvement, le fait de pouvoir s'adapter. Dans les faits, on vit surtout dans des cadres finalement très contraints. Le travail, les horaires et les obligations familiales, la pression économique aussi. Donc, dans ce contexte, rester sur ce qui est familier, même si ce n'est pas du tout parfait, ça devient une sorte de façon de tenir un petit peu.
- Speaker #0
Pourquoi est-ce qu'on ne tient pas ces bonnes résolutions ? Si je résume jusqu'à là, on a des résolutions très normées, un changement plus coûteux qu'on n'imagine donc finalement par facilité, on reste un petit peu plus largement à se répandre dans nos habitudes, un cerveau qui cherche surtout à préserver l'équilibre avec un souci d'économie. Mais concrètement donc, quand on va faire des préconisations, pourquoi ça ne tient pas dans la durée ?
- Speaker #1
Alors, il y a plusieurs raisons. Mais la première très fréquente, c'est la formulation même de notre ou de nos résolutions. Parce qu'elles sont beaucoup trop abstraites ou beaucoup trop globales. Et puis tout le monde prend les mêmes résolutions.
- Speaker #0
Du type, je vais être moins stressé ou à partir de maintenant, je vais prendre soin de moi ou je vais changer telle ou telle de mes habitudes.
- Speaker #1
Oui, donc tu vois, ce sont des intentions finalement. ce n'est pas des actions. Donc, on en fait quoi concrètement ? Il n'y a pas de situation précise, il n'y a pas de point d'ancrage dans le quotidien. Et donc, dès que la routine va reprendre, l'intention ne va pas rester. Parce que finalement, elle n'entre jamais vraiment en concurrence avec les comportements qui sont déjà existants. Et deuxième point important, beaucoup de résolutions sont finalement déconnectées des besoins réels qu'on a.
- Speaker #0
Je comprends bien ces intentions, ces... espérances de nouvelle année. Pour qu'elles soient potentiellement source de changement, il faut les transformer en actions. Ça veut dire, si je comprends bien, c'est pas « je vais faire plus de sport cette année » , mais c'est là tout de suite, je m'inscris dans une association sportive et j'ai un rendez-vous pour telle ou telle pratique tous les mercredis. C'est une action, c'est ça ? On va poser une action.
- Speaker #1
Exactement. Sinon, ce sont des intentions. Il faut plus s'appuyer sur les actions.
- Speaker #0
Explique-nous un petit peu pourquoi on décide de faire plus de sport ? Par exemple ?
- Speaker #1
Par exemple, on peut décider de faire plus de sport, mais pour de mauvaises raisons. On peut décider de faire plus de sport, mais en fait, on manque surtout de sommeil. Autre exemple, on peut dire il faut que je réduise l'utilisation des écrans alors que finalement, je suis en surcharge mentale. Ou alors, on peut dire aussi je vais décider de manger mieux, je vais mieux me nourrir de manière plus satisfaisante alors que finalement, dans les faits, on n'a ni le temps ni l'énergie de cuisiner.
- Speaker #0
Donc, on pourrait dire qu'on agit sur le simple fantôme, pas ce qui pose réellement le problème en profondeur, ce qui est la source de notre désir de changement.
- Speaker #1
C'est ça, et donc la résolution dans ce cas-là, ça devient très vite un effort supplémentaire au lieu d'être plutôt une aide.
- Speaker #0
Et ça va mettre notre motivation à l'épreuve.
- Speaker #1
La motivation, comme on voit beaucoup de résolutions qui se basent sur une motivation, cette motivation elle est souvent externe. C'est pas toujours pour soi-même qu'on veut changer, ça peut être surtout pour le regard des autres. Ça peut être parce qu'il y a des normes dans notre société, ça peut être... parce qu'il y a des discours ambiants sur ce qu'il faudrait faire pour être en meilleure santé, pour être plus performant, etc.
- Speaker #0
Alors même si on a l'impression de choisir, en fait, on répond à des injonctions et à une motivation qui vient surtout de l'extérieur et qui tient rarement dans le temps au final. Et surtout quand l'effort devient coûteux, la fatigue psychologique s'installe et finalement c'est pour cela qu'on ne tiendra pas cette résolution.
- Speaker #1
Voilà, stress chronique, accumulation de décisions du quotidien. Beaucoup de personnes... prennent des résolutions à un moment où finalement elles sont déjà très sollicitées. Donc on demande à des personnes un peu fatiguées, un peu épuisées, de faire encore plus d'efforts. Et là, il faut le redire, quand le stress est fort, le fonctionnement va changer. Notre cerveau va privilégier ce qui est immédiat et ce qui soulage sur le moment.
- Speaker #0
Il est important de réhabiliter le droit d'essayer. Ce que je retiens de notre échange, c'est qu'on a construit une lecture très dure des bonnes résolutions. quasi une forme d'autoritarisme envers soi. Et quand ça ne tient pas, on parle vite d'échec. On renvoie cela à la personne, à son manque de motivation, à son manque de volonté, à son manque de discipline.
- Speaker #1
Oui, et là-dessus, je pense qu'il faut vraiment être clair. Échouer à tenir une résolution, ce n'est pas un problème de notre cerveau. Ce n'est pas un cerveau qui fonctionne mal. C'est un fonctionnement tout à fait classique.
- Speaker #0
Et abandonner ? Reculer sur une résolution n'est pas non plus un défaut moral. Ça peut être d'ailleurs une étape, une construction en cours, on a tendance à confondre persévérance et valeur personnelle. Alors que comme si continuer coûte que coûte était toujours une preuve de sérieux et que d'arrêter était une preuve de faiblesse. Alors on peut se dire je ne suis pas d'accord avec une chose quand même, je pense qu'il faut aussi une forme de responsabilité individuelle. On ne peut pas tout attendre. de la génération spontanée ou de l'extérieur.
- Speaker #1
Oui, mais pas au sens où on l'entend habituellement. La responsabilité, ce n'est pas de se contraindre davantage, c'est plutôt de regarder honnêtement qu'il est possible de faire ici et maintenant. Il ne faut pas se raconter d'histoire en fait.
- Speaker #0
Oui, et puis surtout une bonne résolution. Le changement face à une nouvelle année, il faut aussi être raisonnable, accepter que le changement soit lent, ça prend du temps.
- Speaker #1
Oui, on peut tout à fait se fixer des objectifs. on a parlé tout à l'heure des 21 jours, il ne faut pas hésiter à avoir des objectifs courts qu'on va reporter dans le temps. J'essaye de tenir cette résolution pendant un temps court puis après j'essaie petit à petit d'augmenter le temps. Donc oui ça peut être lent, ça peut être irrégulier, ça peut être inconfortable, on peut le mettre en pause. Il faut surtout accepter que changer ce n'est pas se faire violence. Finalement il y a beaucoup de bonnes résolutions qui échouent parce qu'elles se basent sur une logique de contrainte permanente. Donc voilà, il ne faut Donc, plutôt être lucide et avoir conscience de ses limites.
- Speaker #0
Et puis peut-être arrêter de sacraliser le changement. Si je ne change pas, je ne suis pas bon. Peut-être prendre une bonne résolution à un moment de l'année autre que le 1er janvier. Pourquoi pas ? Le printemps, par exemple, ou la rentrée de septembre, ça peut enlever une partie de la charge après les vacances d'été.
- Speaker #1
Absolument.
- Speaker #0
Alors, on va se séparer là-dessus, Fabrice, en remerciant toutes celles et tous ceux qui nous ont écoutés. Et puis, est-ce que tu me permets d'ajouter un vœu pieux ? qui restera peut-être un vœu jamais réalisé.
- Speaker #1
Je t'en prie, vas-y !
- Speaker #0
Alors moi, je vais faire le vœu que les grands de ce monde travaillent pour la paix et au service de l'intérêt général.
- Speaker #1
On peut toujours y refaire depuis des siècles et des siècles, absolument !
- Speaker #0
En tout cas, je te remercie beaucoup de nous avoir apporté tes éclairages sur ces intentions, ces vœux. Et nous nous retrouverons la semaine prochaine pour détecter un autre sujet. C'est un sujet d'actualité... justement qui touchera à la qualité dans le monde. Prenez soin de vous et à très vite dans l'actu en tête. Merci Fabrice.
- Speaker #1
On se retrouve très bientôt, oui, avec grand plaisir sur un autre sujet de l'actu. À bientôt.
- Speaker #0
Au revoir.