- Speaker #0
Bienvenue sur l'actu en tête.
- Speaker #1
Bonjour à toutes, bonjour à tous, bienvenue dans l'actu en tête, parce que l'actualité, parfois, elle nous entête, parfois même, elle nous prend la tête. Alors, comme chaque semaine, nous allons prendre le temps de nous arrêter sur un sujet d'actualité, de le regarder autrement, en prenant de la distance, en croisant les faits, et voir ce que peuvent en dire les émotions et la science pour mieux comprendre. Et à mes côtés, comme toujours... Fabrice Pastor, bonjour Fabrice.
- Speaker #0
Et bonjour Didier, je suis heureux de te retrouver pour ce nouveau numéro.
- Speaker #1
Et tu es neuropsychologue, formateur, conférencier, auteur, tu travailles depuis de nombreuses années auprès d'enfants et de familles. Et nous allons ensemble explorer ce sujet du printemps.
- Speaker #0
Oui Didier, donc je rappelle Didier Meyrand que tu es journaliste, président de l'association Psychodon, commissaire général du Forum de la santé mentale. Et que tout au long de ta carrière, tu as interviewé de très nombreux responsables politiques, dirigeants, artistes, figures publiques, toujours avec cette attention portée à l'humain. Et donc oui, aujourd'hui, c'est le sujet du printemps.
- Speaker #1
Les jours se rallongent, Fabrice, presque enfin. Les températures remontent, les terrasses se remplissent. Et avec ça, une sensation qui peut être diffuse, comme si quelque chose allait repartir. C'est un peu... Comme la montée des sèvres, est-ce qu'on va aller mieux ? C'est ce qu'on se demande.
- Speaker #0
Oui, ce n'est pas un podcast aujourd'hui sur l'adolescence qui bourgeonne. Mais oui, c'est un sentiment qui est effectivement très partagé. On entend beaucoup de gens qui ont une sorte de regain d'énergie arrivé du printemps. Beaucoup d'envie, parfois beaucoup d'optimisme. Mais aujourd'hui, on va se demander si ce changement est réel ou s'il s'agit plutôt d'une sorte de projection.
- Speaker #1
On dit Fabrice, est-ce que l'arrivée du printemps modifie notre vie quotidienne ou est-ce qu'il s'agit surtout d'une manière de nous percevoir, de se percevoir dans un environnement plus illuminé et plus chaud ? Et pour cela, il faut regarder des interactions entre la lumière, le cerveau, des effets qui peuvent être réels ou partiels. Et pour être simple, est-ce que le printemps, ce n'est pas aussi une idée poétique ou est-ce que le... biologiste, neuropsychologue que tu es, nous dit que le printemps, ça change réellement certaines activités dans notre cerveau.
- Speaker #0
Alors déjà, il y a un premier point, c'est l'augmentation de la quantité de lumière, du moins l'augmentation de l'exposition à la lumière. On le sait, la lumière naturelle joue sur nos rythmes, rythmes circadiens notamment, via la régulation de plusieurs choses et notamment la mélatonine qui a donc un effet aussi sur la sérotonine qui est un neurotransmetteur. Alors le résultat, ça va être Typiquement une amélioration de l'humeur chez certaines personnes, une augmentation de l'éveil et aussi une régulation du sommeil. Alors, des travaux montrent par exemple que l'exposition à la lumière naturelle est associée, comme je l'ai dit, à une meilleure humeur et à donc une diminution de certains symptômes dépressifs saisonniers. Mais bon, ça ne concerne pas tout le monde et surtout, on ne peut pas dire que ça règle les difficultés quand elles sont plus... profondes et plus, disons, multifactorielles. Donc, le printemps peut faciliter un mieux-être, effectivement, mais on va dire qu'il ne le crée pas à partir de rien.
- Speaker #1
En fait, le printemps, on s'en doutait un peu, ce n'est pas magique. Je n'allais pas bien, j'étais dans la pluie et le brouillard, et maintenant, je vais bien. Youpi, printemps, soleil, forcissia et primaire.
- Speaker #0
C'est ça. En fait, c'est ça. Ce n'est pas tout blanc ou tout noir. Le contexte devient... Plus favorable, mais ce contexte ne remplace pas les conditions psychologiques, les conditions sociales ou encore personnelles.
- Speaker #1
Les activités en plein air, par contre, au printemps, elles sont aussi facilitées comme la marche, le jardinage, donc tout ça à vos baskets et à vos pioches pour réduire le stress et améliorer sa santé mentale. Pourquoi ça marche, Fabrice ?
- Speaker #0
Eh bien, parce qu'être dehors, quand on le peut, évidemment, dans un environnement surtout naturel, ça joue un peu. un peu comme une sorte de pause, entre guillemets, pour le cerveau. Tu l'évoquais, la marche, le jardinage, plus largement les activités en plein air, aident à la détente, diminuent les ruminations, les pensées intrusives, et peuvent donc aider à faire baisser le niveau de stress. On sait aussi que le contact avec la nature est associé à une baisse de l'anxiété, et on l'a vu aussi donc à une amélioration de l'humeur. Et puis il y a quelque chose finalement qui est assez simple, que En même temps, on bouge, on s'active, on respire mieux, on sort de cette morosité, parfois de cet enfermement hivernal. Bref, c'est un peu comme si le corps et l'esprit se remettaient un petit peu en mouvement ensemble.
- Speaker #1
Ça me rappelle, Fabrice, que lorsque l'on est en forêt, on peut aller en l'assis des arbres pour se charger de cette force, de la puissance, de l'enracinement de l'arbre. Et on voit bien qu'il y a là une symbolique. psychologiques fortes, et ça me fait faire le lien avec un calendrier celtique. Les celtes avaient identifié en fonction de notre date de naissance un lien avec l'arbre. Alors vous regarderez quel arbre vous êtes. Moi, je me rappelle que j'étais saule.
- Speaker #0
Oui, effectivement. Alors si tu évoques... Le sujet des arbres, puisque tu me lances sur ce sujet, moi j'ai envie de te lancer sur les allergies et sur le pollen. Donc on pourrait effectivement se poser la question des allergies, de la santé physique, et éventuellement est-ce que ça peut jouer sur notre santé mentale ? Alors déjà je l'ai dit juste avant, c'est que le corps et l'esprit vont de pair, bon ça je vous apprends rien. Et quand les allergies arrivent, on peut parfois avoir des symptômes qui apparaissent, comme de la fatigue, comme évidemment des démangeaisons, mais aussi des... des troubles du sommeil et une sensation, on va dire, d'inconfort. C'est très fatigant, ça épuise. Donc, quand le corps est gêné, le cerveau l'est aussi, naturellement. Donc, on devient plus irritable. On peut devenir plus fatigué, plus anxieux, plus sensible aussi, psychologiquement. Plusieurs sources, d'ailleurs, indiquent que la saison des allergies, au graminé par exemple, peut être associée à une baisse de l'humeur et à davantage d'anxiété chez certaines personnes.
- Speaker #1
Les changements de routine également, Fabrice, et puis les activités sociales accrues, parce qu'en fait, avec le printemps, on sort des routines de l'hiver, du cooling, cheminée, chocolat chaud raclette, pour aller plus à l'extérieur, rencontrer des gens, être dehors, s'exposer. C'est parfois, pour certains, une source de stress, comme une hyper-exposition qui va nous mettre un peu en danger de relation. Explique-nous, Fabrice.
- Speaker #0
Lorsque le printemps arrive, il change aussi le rythme de vie. On sort plus, on a plus d'invitations parfois, plus d'attentes sociales, plus de sollicitations. Et pour certaines personnes, c'est agréable, certes, mais pour d'autres, cela peut être vécu comme une surcharge. Quand on est plus fragile, plus fatigué ou qu'on a besoin d'un peu plus de stabilité, ces changements qui arrivent avec le soleil peuvent devenir beaucoup plus stressants. Le problème, ce n'est donc pas le printemps en soi, c'est... L'augmentation parfois soudaine de nouvelles exigences. Il faut répondre, s'adapter, sortir, se comparer parfois, on va en parler. Et tout cela peut bien évidemment peser psychologiquement.
- Speaker #1
Et en même temps, on peut observer que le printemps déclenche cette sensation de redémarrage.
- Speaker #0
Exactement. Alors je vous renvoie, chers auditeurs, à... L'épisode que nous avons fait juste après Noël sur les bonnes résolutions. Et je l'avais déjà dit, notre cerveau fonctionne beaucoup avec des repères temporels, des repères symboliques temporels. Le printemps, c'est un moment de transition et les transitions vont, entre guillemets, allumer une sorte de dynamique de projection. On se projette aussi dans une version améliorée de soi. On peut donc ressentir le fait de vouloir changer, de s'améliorer. Mais bon, l'intention ne va pas... pas nécessairement garantir le passage à l'action. Et le printemps, certes, augmente les promesses plus que, je dirais, les vraies transformations.
- Speaker #1
Le printemps, comme on l'a vu, ne change pas tout. Il donne juste des illusions, parfois, qu'on va changer et qu'on peut essayer de modifier certains de ses comportements. Et parfois, le printemps, c'est aussi de se dire... J'ai pris un peu de ventre, j'ai pris un peu de fesse, je me sens gras, je me sens grasse. Et pourtant, il y a la plage qui va venir dans quelques mois. Il faut que je me mette au régime pour que je sois nickel-chrome sur les plages. C'est là aussi une façon de s'observer et de doser énergie, projet, envie. Parce qu'il y a des ruptures, des mécanismes qui sont à observer selon les personnes.
- Speaker #0
Oui, oui. Et ces mécanismes ne sont pas tous au même niveau. Déjà, le premier, c'est l'anticipation. Quand le contexte change, le cerveau va projeter une amélioration. Cette projection met en marche des circuits dopaminergiques et pas que. Bref, mais pas tant pour le plaisir réel, plutôt pour ce qu'on imagine. On ressent donc un élan avant même d'avoir changé quoi que ce soit. Mais cet élan dépend de l'imaginaire. pas de ce qu'on vit vraiment. Et plus l'écart entre ce qu'on imagine et ce qu'on vit est grand, plus la chute est rapide. Alors, le second mécanisme, c'est la charge cognitive. Au début, on va dire que tout semble fluide. On prend des décisions, on lance des choses, c'est OK. Mais chaque changement demande de l'attention, de l'organisation, mais aussi des ajustements. Alors, du coup, le cerveau se fatigue plus vite que prévu et on attribue cette fatigue à... un manque de motivation, alors qu'elle vient souvent d'une surcharge mentale. Donc, ce n'est pas l'envie qui disparaît, c'est la capacité à maintenir l'effort qui s'effrite.
- Speaker #1
Quand on disait tout à l'heure, Fabrice, c'est le printemps, il fait beau, je veux maigrir pour être à la plage cet été. Eh bien, en fait, ça ne va pas suffire. Il va falloir que dans ce mécanisme que tu nous élabores, il y ait aussi une continuité qui va nécessiter de l'attention, de l'organisation, des ajustements et une poursuite du mécanisme.
- Speaker #0
Exactement. Et donc, on en arrive à ce troisième mécanisme qui est l'absence de consolidation. Un comportement nouveau va rester fragile tant qu'il n'est pas automatisé. Mais l'automatisation demande de la répétition, de la répétition dans un cadre un petit peu stable. Donc, si l'environnement varie, le comportement a plus de difficultés à s'ancrer. Et donc, beaucoup de personnes comptent sur l'énergie du moment plutôt que des repères stables à ancrer. Donc, surtout que sans routine, chaque action doit être d'une certaine manière redécidée. On doit remettre un élan dans cette action qui était déjà présente. Et notre cerveau adore économiser cette énergie qu'on n'a pas à remettre en place à chaque fois.
- Speaker #1
À quel moment on sait que ça ne va pas le faire, qu'on va arrêter cette belle résolution de printemps, cette belle disposition de printemps ?
- Speaker #0
On le sait quand l'action dépend seulement de l'état. interne, l'état intérieur. Si tu agis seulement quand tu en as envie, l'effondrement devient prévisible. Par contre, si l'action est liée à un contexte précis, à un moment qui est bien identifié ou à une habitude qui est existante, ça, ça résiste mieux.
- Speaker #1
Si l'on pense aux personnes qui souffrent de troubles de l'humeur, comme la bipolarité, est-ce qu'ils sont plus sensibles aux changements saisonniers et au printemps en particulier ?
- Speaker #0
Oui, certaines personnes qui souffrent de troubles bipolaires par exemple, peuvent être plus sensibles aux variations saisonnières et notamment à l'augmentation de la lumière. On l'a vu au début de cet épisode qui apparaît, qui survient au printemps et évidemment en été. Des recherches qui mettent en évidence le fait que les variations à cette exposition à la lumière peuvent influencer les rythmes circadiens et favoriser certains épisodes timiques, certains épisodes d'humeur en particulier, les épisodes hypomaniaques. On dirait un peu d'exaltation qu'on peut avoir au printemps ou en été. Mais ça ne veut pas dire que le printemps provoque évidemment, systématiquement, des troubles. Ça veut surtout dire que chez des personnes plus vulnérables, le changement de saison peut être un facteur de déséquilibre à surveiller de près.
- Speaker #1
Le printemps est aussi associé à un changement d'heure. Alors quand on change de lumière, quand on change de... de température, quand on change d'exposition sociale et qu'en plus on change d'heure, eh bien on peut comprendre qu'il y a un piège social qui peut se mettre en œuvre pour ceux qui se disent « moi en fait ça ne va pas mieux malgré le printemps, tout le monde va mieux, mais pas moi » . Et ça, ça peut être un petit peu stressant, d'autant plus que le printemps, ce sont des réseaux sociaux saturés de bonheur, avec des terrasses, des gens qui prennent l'apéro, des saut d'un dehors, des voyages. des expositions au soleil, la plage. On voit des tas de choses sur les réseaux sociaux.
- Speaker #0
C'est des réseaux saturés de bonheur, comme tu dis, parce que finalement, la comparaison, elle ne fait pas commenter, elle devient plus concrète. En gros, en hiver, parfois on se compare de loin, on imagine un peu ce que font les autres, mais le truc, c'est qu'au printemps, on le voit. Notre cerveau, je dirais, il ne compare plus que des idées, il compare des scènes de vie, des choses bien concrètes. Par exemple, on se compare à des personnes qu'on juge parfois comme étant mieux que nous, plus heureuses, plus entourées. plus en forme et plus libre. Comme on n'est pas nécessairement en adéquation avec ça, on peut avoir un sentiment d'insuffisance, de retard. Et ça, ça peut amener, dans certains cas évidemment, à une dévalorisation de soi. Des travaux en psychologie sociale qui ont mis en évidence le fait que ces comparaisons peuvent impacter l'estime de soi, surtout quand l'écart, cet écart, nous semble totalement inaccessible. Mais par contre, certaines personnes peuvent s'en servir aussi comme source d'inspiration. Tout dépend de la distance qu'on perçoit entre soi et l'autre. Et si cette distance est trop grande, parfois l'inspiration devient clairement un découragement. On peut se rapprocher d'une peur de l'exclusion sociale. D'ailleurs, dans notre cerveau, quand on perçoit l'exclusion, ça active des régions cérébrales qui sont notamment impliquées dans la douleur. Donc, on peut se dire que ce décalage ne se vit pas comme une simple... Une simple frustration, mais plutôt comme un rejet.
- Speaker #1
Attends, Fabrice, tu es en train de me dire qu'un post Instagram peut déclencher une réaction comparable à celle de la mise à l'écarène ? Où est la limite et à partir de quand on parle d'un inconfort ou d'une vraie souffrance ?
- Speaker #0
Eh bien, ça dépend de l'interprétation. Si la personne voit ses contenus comme quelque chose d'exceptionnel, comme par exemple les mises en scène de bonheur à Dubaï ou les mises en scène de vie parfaite, On va dire que ça peut rester tolérable. Mais si elle interprète ça comme une norme, comme l'avis des autres, alors le décalage deviendra finalement très personnel, très ancré profondément. Et donc, nous n'allons plus véritablement traiter ça comme une simple comparaison, mais comme une mise à distance de soi. et de son quotidien, de sa vie réelle, qui semble finalement, je dirais, plus terne.
- Speaker #1
J'ai l'impression qu'on franchit un cap. Ce n'est pas seulement je me compare, c'est ce que je ressens face à l'autre qui commence à me déranger.
- Speaker #0
Oui, on peut faire le lien avec des notions comme l'envie ou la jalousie. L'envie, ce n'est pas juste. J'aimerais avoir ça. C'est aussi, en suspens, pourquoi lui, pourquoi elle et pas moi ? Donc, ça peut engendrer de la... tension psychologique. Ça peut engendrer de la honte, de la colère. Alors, attention, évidemment, l'envie peut motiver, mais il faut rester dans une zone, dans une zone un peu tolérable. Et quand cette envie devient trop forte, alors elle peut, disons, se transformer.
- Speaker #1
Oui, quand, par exemple, au printemps, on a vraiment envie d'aller à la mer, et qu'en fait, on ne peut pas, ou quand on a vraiment envie d'aller en montagne et qu'on ne peut pas, eh bien, l'envie, elle se transforme en tout. d'autres manifestations.
- Speaker #0
C'est ça, c'est là que l'envie se transforme en jalousie. Et la jalousie peut se transformer en agressivité, parce que notre cerveau est face à une dissonance. Il peut donc essayer de réduire l'écart de deux fins de son soit se rapprocher de l'autre, soit rabaisser l'autre. Et sur les réseaux sociaux, la deuxième option est souvent plus rapide. On peut citer les haters, par exemple. Et apparaissent donc des critiques, des moqueries, des commentaires valorisants, des insultes. Bref, on connaît tous ça. Heureusement, ça ne concerne pas tout le monde, mais on peut constater que finalement, plus l'écart perçu est grand et plus la probabilité d'agression augmente.
- Speaker #1
Alors au printemps, Fabrice, comme neuropsychologue, quels conseils tu nous donnes pour prendre soin de notre santé mentale ?
- Speaker #0
Alors Didier, des conseils finalement assez simples, c'est du bon sens. D'abord, il faut profiter de la nature quand on le peut, s'octroyer des moments de rien, comme je le dis parfois, c'est-à-dire aller marcher, faire des activités en plein air, sans stimulation. On laisse son téléphone portable dans la poche ou dans la voiture ou ailleurs et on essaye de ne réfléchir à rien. Je rappelle que lorsqu'on ne fait rien, notre cerveau ne s'éteint pas. Il active un réseau qu'on appelle le réseau mode par défaut qui permet de mettre en corrélation des événements de vie. Ça développe la créativité. Également, ça permet de consolider en mémoire. Donc voilà, ça, c'est déjà le premier point important. n'hésitez pas à vous octroyer. tous les jours des moments de rien, sans stimulation. Cela permet d'améliorer votre santé mentale. Ensuite, il est important de garder des routines pour mieux gérer le quotidien et pour éviter de se laisser déborder par les changements de saison. Il faut aussi prendre soin de soi quand on le peut, de son corps autant que de son esprit. On fait attention à son sommeil, on fait attention à son alimentation, on se repose, on s'hydrate. et on fait du sport. Bon, là, ce sont des choses, somme toute, très classiques. Surtout, si on présente des difficultés, si on ne va pas bien, il ne faut pas hésiter à demander de l'aide à un professionnel de santé, par exemple, si ça ne va pas.
- Speaker #1
Et le printemps, c'est toujours l'occasion de méditer, poser les pieds bien ancrés au sol avec Vivaldi de printemps dans les oreilles. Une magnifique composition classique. Et puis, je vous invite, c'est un peu de pub pour 50 chansons pour la santé mentale chez REST. Je vous invite à vous intéresser à Michel Fugain qui nous disait le printemps est arrivé, la belle saison. Bref, et puis je vous invite aussi à reprendre contact avec la joie, la joie de Charles Trenet. Il y a de la joie. Bonjour, bonjour les hirondelles. Il y a de la joie. Le printemps, ça a tellement inspiré les poètes et les auteurs. qu'on ne pouvait pas manquer, Fabrice, de faire un lien avec eux. Je te remercie d'avoir partagé ce temps ensemble à évoquer le printemps, les hirondelles, la joie et les réseaux sociaux.
- Speaker #0
Merci encore à toi. Un épisode cette fois-ci un peu plus léger, effectivement, par rapport à cette actualité dense et cette actualité lourde. Merci encore pour ce moment.
- Speaker #1
Nous vous fêtons à toutes et à tous une belle semaine. À bientôt pour un autre numéro de l'Actu en tête. Au revoir.