Speaker #0Bienvenue à toi dans le premier épisode de ce podcast de l'académie L'Amour en Lumière, l'académie qui te permet d'aller vers un amour sain, une relation épanouissante, durable et engagée dans ta vie amoureuse. J'avais vraiment à cœur de créer ce podcast pour t'accompagner dans cette démarche. Chaque semaine, on se fera une petite session avec ce podcast pour que tu puisses faire le point, avoir des informations et simplement pouvoir avancer. vers la vie amoureuse que tu te souhaites. Et parce que bien souvent, quand je te rencontre, c'est après une rupture amoureuse. Je voulais parler du coup de l'après, de l'après séparation. Alors bien évidemment qu'il y a cette lourdeur émotionnelle, cette souffrance émotionnelle même. Mais au-delà de ça, il y a aussi ce sentiment d'être revenu au point de départ, le sentiment de tourner en rond et de surcroît si ce n'est pas la première fois que ça se produit. Et ton cerveau qui peut tourner en boucle sur des questions du type pourquoi ça m'arrive, voire même pourquoi ça m'arrive encore, pourquoi ça m'arrive à moi, et aller jusqu'à te demander, voire même jusqu'à croire qu'il y a quelque chose qui ne tourne pas rond chez toi, que le problème vient de toi. Et tout simplement tourner en boucle sur ces questions encore et encore et encore. Et comme je te le disais, d'autant plus si ce n'est pas la première fois que tu le vis, de simplement ne pas comprendre pourquoi ça se reproduit. Pourquoi ça se remanifeste dans ta vie à nouveau ? C'est ce qu'on appelle une reproduction de schéma relationnel. Et on va voir ensemble pour aller plus loin et débloquer un petit peu tes questions. Mais avant ça, je voudrais illustrer mes propos avec mon petit périple. Je l'avais promis pour les personnes qui me suivent sur les réseaux. Je l'avais promis en story que je reprendrais mon petit périple de la semaine dernière dans cette nouveauté, puisque jusque là, les personnes ne savaient pas que... c'était un podcast, donc voilà, tout le monde est informé désormais. La semaine dernière, j'ai fait une journée où je suis partie de chez moi, j'ai fait environ 240 km en voiture pour me rendre dans un aéroport. De cet aéroport, j'ai fait, j'ai pris un avion et j'ai volé environ 700 km, je dirais, à vol d'oiseau jusqu'à un autre aéroport, du coup. Et puis, j'ai pris donc à nouveau la voiture. et j'ai fait 760 km environ pour rentrer chez moi. Donc j'ai fait une journée où j'ai fait 1700 km pour rentrer chez moi. En partant de chez moi, bien sûr. Alors là, tu peux te dire que je suis peut-être un peu dingue ou que je dois bien m'ennuyer pour passer une journée à rentrer chez moi. Je ne sais pas, que je devais peut-être bien avoir une raison quand même, mais tu dois te demander laquelle. et que tu ne vois certainement pas où je veux en venir, et quel est le rapport avec la rupture amoureuse dont je parlais au départ. Quelle que soit ta réaction, et quel que soit ce que tu te dis, ce que tu penses, en écoutant mon petit périple de la semaine dernière, dans tous les cas ta réaction est naturelle, et elle dépend de deux paramètres principaux. Ces deux paramètres c'est ta perception, c'est-à-dire ton point de vue personnel, qui est construit par ton vécu, par ton histoire, par tes croyances, et aussi, deuxième paramètre, avec les informations que je t'ai données bien évidemment. Maintenant, si je te dis que j'ai fait ce périple pour être aux côtés d'une amie, qui m'est très chère, et partager avec elle un changement important et courageux dans sa vie. Ben là, tu vois, je suis certaine que tu ne dis plus du tout la même chose. Déjà, tu te poses moins de questions, si tu t'en posais. La seule que tu peux encore poser, c'est que tu vois pas où je veux en venir. J'ai fait cette expérience, tu vois, en story sur les réseaux, le jour même et le lendemain. Donc le jour même, globalement, j'ai donné les mêmes informations que je t'ai données dans ma première version de l'histoire que je t'ai racontée. Et là, j'ai reçu des messages de questionnement, de qu'est-ce que je faisais, de... Voilà, rien de méchant, bien évidemment, j'ai une communauté bienveillante, je vous en remercie d'ailleurs. Mais voilà, c'était très interrogatif. Et ensuite, j'ai dit qu'effectivement, j'étais aux côtés d'une amie, et là, du coup, j'ai eu la deuxième réaction, qui était positive. C'est-à-dire que les personnes ne se posaient plus de questions, et voilà, j'ai même reçu des compliments sur la valeur que j'accordais à l'amitié. Je ne faisais pas ça pour... pour ça du tout, même si je vous en remercie aussi. Voilà. C'est pour te dire que je vais en revenir maintenant à ce sentiment d'après une rupture et les questions que tu peux te poser. Il n'y a rien qui cloche chez toi de réagir comme ça. Ta réaction, elle est juste naturelle, elle est humaine, et elle est basée exactement sur les mêmes paramètres, les mêmes deux paramètres que je viens de te donner. Tes croyances, ta perception, ok ? Donc là, en l'occurrence, pour la rupture, quelque chose qui peut vraiment te bloquer, c'est de voir la rupture comme un échec, de croire qu'une rupture égale un échec. Ensuite, en fonction de tes expériences passées, Ça peut aussi venir raviver, renclencher, renchérir, peut-être un sentiment d'être rejeté, d'être abandonné. Des peurs aussi, ça peut venir raviver des peurs, la peur d'être seul, la peur de finir seul, la peur d'en demander trop, la peur d'être trop, d'être pas assez, peut-être de ne jamais faire la bonne rencontre. En fait, l'événement de la rupture au-delà de la souffrance liée à la séparation et à l'attachement, c'est aussi un révélateur. Mais voilà, il faut aller creuser derrière, bien sûr. Mais c'est révélateur de tellement de choses. Après ça, en fait, le temps qui va passer et la distance, le no contact avec ton ex, si c'est le cas, vont atténuer l'attachement. Parce qu'il n'est plus entretenu, en fait. Il ne va plus être entretenu au quotidien, donc petit à petit. Et malgré tout, ça reste très long, ok ? On parle de 6 mois à 1 an en moyenne, donc n'en fais pas une généralité, d'accord ? Tu n'es pas hors norme si ça fait 2 ans, et tu n'es pas non plus hors norme si tu n'as mis que 3 mois. Donc voilà, c'est vraiment juste pour donner un petit ordre d'idées, d'accord ? Pas de généralité ici. Mais ta perception, elle va rester en fait, du coup, la même. C'est-à-dire que toutes les... croyances qui sont remontées, les peurs aussi et la souffrance émotionnelle liée à éventuellement un rejet, un abandon ou autre chose. Je donne simplement des exemples. Après c'est propre à chacun et propre au vécu de chacun. Chacun chacune évidemment. Ta perception elle ne va pas changer en fait. Ok, la peine va s'amoindrir avec le temps, mais ta perception jusque là... Le temps ne va rien changer à ta perception, en fait. Et voire même, cet événement, il va venir amplifier les peurs, il va venir amplifier la souffrance et la peur d'être rejetée, abandonnée, d'être seule, d'être trop, de ne pas être assez, de ne pas être validée, etc. Et si ça vient l'amplifier, finalement, tu vas te dire dans ta prochaine relation qu'il va falloir que tu en fasses encore plus, ou que tu en fasses moins, ou que tu sois plus discrète, ou que, voilà, je ne sais pas ce que tu vas te dire. mais en tout cas, ça va venir amplifier les choses. Et c'est là que tu vas reproduire le schéma encore et encore. Ça peut peut-être t'expliquer ton passé, et c'est pour ça que je te le partage. Maintenant, il y a aussi le deuxième paramètre, c'est-à-dire les informations dont tu disposes. Tout à l'heure, les informations que je ne t'avais pas divulguées, c'est que ce voyage, ce périple, je l'avais fait pour être auprès d'une amie. Et ça a changé ta perception des choses. Donc là, si ta perception, elle ne change pas dans le cadre d'une séparation, que tu reproduis un schéma relationnel souffrant, c'est qu'il te manque des informations. Déjà, tu peux te demander les informations que tu as à aujourd'hui et qui conditionnent ta perception des choses, qui conditionnent tes croyances et qui entretiennent ce schéma répétitif. Tu peux te poser la question déjà, elles viennent d'où ? Est-ce qu'elles t'appartiennent vraiment ? Ou est-ce que c'est un modèle, ou plusieurs, que tu aurais observé lorsque tu étais enfant, bien souvent, mais peut-être même plus tard ? C'est des modèles souvent qu'on a reçus qui sont dysfonctionnels, ok. Mais en même temps, au vu des fardeaux de croyances que les générations passées se sont portées, on peut le comprendre, voilà. Mais toi ? toi concrètement, est-ce que les informations dont tu disposes à aujourd'hui, de croire que tu peux être trop, de croire que tu peux être pas assez, de croire que peut-être il est possible, il y a un monde dans lequel pour toi il est encore possible, une réalité dans laquelle il est encore possible que tu sois seul, ou que tu sois rejeté, ou que tu sois abandonné. Qu'est-ce qui fait que ces peurs-là, elles existent encore ? Est-ce que foncièrement elles t'aident à avancer ? Ou bien... Est-ce qu'elle te verrouille, elle te bloque, elle t'oblige à porter un masque, à jouer un rôle pour espérer satisfaire ? la personne avec qui tu es ou avec qui tu seras. Donc concrètement, ces informations, bien souvent qu'on a recueillies dans l'enfance et puis ensuite qu'on est venu valider dans nos expériences de vie, puisque l'être humain, globalement, on n'aime pas trop avoir tort. Donc quand on croit quelque chose, on va tout faire pour que ce soit vrai, même quand ça nous fait souffrir finalement. Donc il y a ce paramètre-là, mais il y a aussi le paramètre dont je parle depuis quelque temps sur les réseaux. C'est le système nerveux. C'est que du coup, tes croyances, vu que tu viens les valider comme vraies, dans ta vie, dans ta réalité, eh bien, ton système nerveux, lui, il est habitué à ça. Pour lui, c'est une zone connue. Peut-être souffrante, mais peu importe, c'est connu. Ton système nerveux, de toute façon, à partir du moment où ça n'est pas connu pour lui, donc bien souvent, le bonheur, un amour sain, c'est inconnu pour lui. Donc pour lui, c'est synonyme d'un éventuel danger. Et à partir de là, en fait, ça vient verrouiller tes croyances, les croyances qui sont issues des informations dont tu disposes, mais qui bien souvent ne sont pas adaptées à toi, ne sont pas vraies en fait pour toi. Elles ont servi à un modèle, celui bien souvent de tes parents ou de, je ne sais pas, en tout cas de proches, souvent à l'âge adulte, lorsque toi tu étais enfant. Et tu les as prises pour vérité puisque c'est ce que tu as observé. Donc pour toi c'est comme ça que ça doit se passer. Sur l'amour de manière plus générale, sans parler forcément de couple, et c'est là que du coup les parents et les figures, je dirais... parentales interviennent, ok, tout le monde n'a pas été élevé par ses parents, donc en tout cas la figure d'autorité, les figures d'autorité que tu avais étant enfant, t'ont aussi traité d'une certaine manière. Et pour autant, quand on est enfant, eh bien, les adultes, pour nous, notre vérité à nous, c'est que les adultes nous aiment. Et de surcroît les proches. Donc la façon dont a été traité... par ces Ausha, par ces figures d'autorité, eh bien, détermine aussi la manière dont tu penses mériter l'amour. Et à partir de là, ça va aussi conditionner, ça fait beaucoup de « aussi » , je sais, ta perception quand tu es en couple. Donc à la question que tu te poses de « pourquoi ça m'arrive ? » ou du moins « pourquoi ça m'arrive encore ? » , tu peux voir qu'il y a un grand nombre de réponses que tu peux déjà trouver à l'intérieur de toi. Dis-toi que tu fais toujours, toujours, toujours au mieux, du mieux que tu peux. Tu fais toujours du mieux que tu peux en fonction des informations dont tu disposes. Au moment où tu prends tes décisions, où tu fais tes choix. Ok ? Donc par le passé, inutile de culpabiliser. Les informations dont tu disposes, c'est le paramètre clé qu'aujourd'hui tu as le pouvoir de modifier. changer ta perception, changer ta réalité, faire que ta vie amoureuse, elle soit désormais épanouissante, durable, engagée, réciproque. Tout ça, tu as le pouvoir de le déterminer en modifiant les informations dont tu disposes, en adaptant les informations dont tu disposes. Bien sûr que de prendre conscience de ses peurs, de prendre conscience de ses blessures, de prendre conscience de ses croyances, C'est pas la finalité, la prise de conscience. Mais à partir du moment où t'en as conscience, tu peux agir dessus. Tu peux aussi, parce qu'il s'agit pas dans un amour sain d'avoir tout guéri, d'avoir tout traité. Mais à partir du moment où t'en as conscience, tu peux l'exprimer à la personne en face de toi. Dire ça, pour moi, c'est pas... Je sais que c'est pas ok pour moi, mais c'est pas encore réglé. Et du coup, quand tu me parles comme ça, ou quand tu me dis ça, ou quand tu... Ne me dis rien quand tu me laisses dans le silence pendant tant de temps. Pour moi, ce n'est pas OK. Moi, je le vis mal. C'est ça, une relation saine. C'est être en capacité de se responsabiliser de ses blessures, de ses peurs. D'être conscient que ça t'appartient, en fait, et que tu peux agir dessus. Mais c'est aussi être conscient quand ce n'est pas encore réglé. Et c'est OK. On n'est pas là pour être parfait. Ce n'est même pas le but du jeu, je pense, en fait. Et si tu es dans cette situation suite à une rupture, J'ai créé l'accompagnement Les Landes du Coeur, je te mets le lien bien évidemment en description pour celles et ceux qui le souhaitent. On peut également se retrouver sur Instagram, Facebook, les liens seront également en description, ce sera avec grand plaisir. Et je vais en rester là pour aujourd'hui, pour ce premier épisode que j'ai été ravie de partager avec toi. Je te souhaite une très belle fin de journée et je te dis à très vite !